NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

jeudi 11 novembre 2010


Attentat à Bagdad : L’USraël coupable



Ce dimanche 31 octobre 2010 à Bagdad, à la veille de la Toussaint, un attentat criminel a été perpétré contre la cathédrale syriaque Notre-Dame du Perpétuel Secours, faisant 58 morts et 78 blessés. Le Parti Anti Sioniste condamne fermement cet attentat. Ce type d’agression contre une communauté religieuse était inconnu au Moyen-Orient avant l’occupation américaine, qui ne cherche qu’à réveiller et développer les haines confessionnelles. Nous tenons à dire à nos concitoyens, et en particulier aux chrétiens, que cette agression porte selon nous la signature du sionisme. Le projet sioniste a en effet toujours souhaité un Moyen-Orient balkanisé, divisé en petites entités confessionnelles ou ethniques faciles à contrôler. C’est là un vieux principe colonialiste : diviser pour mieux régner.

Ainsi en Irak, les États-Unis ont apporté dans leurs bagages des sectes évangélistes, ayant toutes la particularité – ce qui n’étonnera personne – de soutenir la politique nord-américaine et… Israël. Ces « chrétiens » évangélistes se situent bien-sûr en dehors des véritables Églises traditionnelles : catholiques, orthodoxes, nestoriennes, syriaques, etc. (toutes présentes au Moyen-Orient depuis les origines même du christianisme). Les chrétiens arabes ont toujours entretenu de bonnes relations avec leurs compatriotes musulmans, jusqu’à ce que l’USraël infecte la région avec ces sectes évangélistes et pro-sionistes. Elles sont le bras soi-disant religieux de la CIA, et le bras soi-disant chrétien de Tel Aviv. Leur but est en réalité simple : diffuser une propagande anti-musulmane, de façon à opposer le monde chrétien (le vrai !) et le monde islamique. Ces sectes assimilent ainsi systématiquement islam et terrorisme, comme on le fait à Tel Aviv et dans les milieux sionistes.

Dotés de moyens financiers importants, les « chrétiens » évangélistes cherchent à déstructurer les communautés traditionnelles du Moyen-Orient, musulmanes ou chrétiennes, au moyen de prétendues aides « humanitaires ». Au fond, leur objectif est clair : attiser les conflits communautaires et confessionnels, dans le cadre de ce qu’ils appellent « le choc des civilisations ». Il s’agit en réalité du remodelage du Moyen-Orient, commencé par George Bush et poursuivi par Barack Obama, sous la tutelle bien-entendu du sionisme et d’Israël.

Nous condamnons donc avec la plus grande fermeté ce lâche attentat, et nous désignons aux Français les véritables responsables : les Américains et le sionisme. Nous savons à qui profite la théorie du « choc des civilisations » opposant islam et christianisme. Les attentats et autres agressions contre les chrétiens du Moyen-Orient font partie intégrante de ce plan. Tout cela se produit à un moment où l’Église catholique et le pape Benoît XVI prennent leur distance vis-à-vis du sionisme et d’Israël. La récente condamnation des évêques catholiques du Moyen-Orient, concernant l’utilisation abusive de la religion par les sionistes afin de justifier leur colonisation et leur occupation de la Palestine (de toute la Palestine !), montre bien l’hostilité croissante entre le Vatican et Tel Aviv. Et après cet attentat de Bagdad, il convient bien de se demander à qui profite le crime…

Le Parti Anti Sioniste constate que la méthode utilisée au Moyen-Orient, à savoir l'opposition entre chrétiens et musulmans, est également pratiquée en Europe, et en particulier ici en France. On a l’impression que dans notre pays, certaines officines préparent depuis longtemps le climat à de tels affrontements. C’est pourquoi, le Parti Anti Sioniste tient à désigner les véritables responsables de ces tensions, à savoir le sionisme et ses lobbies, et appelle tous les Français – chrétiens, musulmans, juifs, agnostiques – à ne pas tomber dans le piège qui leur est tendu.




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/attentat-a-bagdad-l-usrael-coupable-0528.html

mardi 2 novembre 2010


Afghanistan : La guerre perdue d’avance


Dans un enregistrement daté du 27 octobre 2010, Ben Laden s’en prend nommément et exclusivement à la France. Les griefs portent sur l’interdiction de la Burqa en France, et sur la participation de notre pays à la guerre en Afghanistan. La prise d’otages français au Niger par le groupe dit « Al-Qaida au Maghreb islamique » est également mentionnée. La participation militaire de la France à ce que Ben Laden appelait « La guerre de Bush » semble être en réalité le cœur du problème. Une question se pose alors : que fait la France en Afghanistan ? Autrement dit : pourquoi sommes-nous entraînés dans ce conflit ?

Cinquante militaires français ont déjà été tués au cours de cette guerre qui n’ose pas dire son nom. Il s’agit, officiellement, d’une participation française aux côtés des États-Unis. Cela a ainsi permis que l’intervention de M. Sarkozy aux côtés de Bush, puis d’Obama, échappe à tout contrôle de l’Assemblée nationale, et à tout vote. Le résultat de ce dernier n’aurait certes pas fait de doute, compte-tenu de la majorité UMP à l'Assemblée, mais il aurait au moins permis un débat. Cela aurait contraint chaque parlementaire à prendre ses responsabilités, et donc à en répondre si nécessaire devant les familles endeuillées, et devant l’opinion publique. On observe d’ailleurs que la prétendue opposition, notamment le Parti Socialiste, ne souhaite pas gêner M. Sarkozy sur cette question. Où sont en effet les interventions de leurs parlementaires ? Pourquoi n’exigent-ils pas un retrait immédiat de nos troupes après chaque mort ? Il s’agit donc d’une vraie guerre, non déclarée, poursuivie dans le dos de la représentation nationale mais avec sa totale complicité : une guerre dont il faut chercher à comprendre les vrais buts.

Certains nous affirment qu’un des objectifs de la participation française à ce conflit est l’établissement de la « démocratie » en Afghanistan, et en particulier la libération des femmes afghanes du port de la Burqa ! A ceux-là, nous répondons que les pires guerres coloniales et impérialistes se sont toujours faites au nom du « droit » et de la « démocratie ». Les millions de tués, autrefois en Algérie ou au Vietnam, et aujourd’hui essentiellement dans les pays musulmans (Palestine, Iraq, Afghanistan), témoignent largement de l’hypocrisie d’un tel argument. Par ailleurs, chaque peuple a ses propres traditions en matière de démocratie. Notre « démocratie parlementaire » à la française est totalement étrangère aux traditions afghanes, et semble même le devenir pour une grande partie des Français, de plus en plus sceptiques. Les dernières grèves et manifestations massives en France ont ainsi montré la coupure entre la majorité de la population d'une part, et le gouvernement et le Parlement d'autre part.

Quant au port de la Burqa, il s’agit d’un usage propre à ce pays, et dont la décision de son maintien ou de sa suppression revient exclusivement aux Afghans. Que penserait-on d’une agression militaire contre la France pour supprimer le port de la mini-jupe ? Les objectifs de cette guerre sont en réalité ailleurs…

Ces objectifs sont d'abord géopolitiques. L’Afghanistan est en effet le passage obligé des oléoducs et gazoducs reliant les Républiques d’Asie Centrale aux tankers américains et occidentaux. Le Pakistan, pays musulman possédant l’arme atomique, acquiert par ailleurs une importance de premier plan. Déjà, des observateurs occidentaux craignent – ou font semblant de craindre – que la bombe pakistanaise ne tombe aux mains de talibans ou prétendus tels. A partir de là, toutes les manipulations et provocations sont envisageables, y compris un attentat nucléaire (en Europe par exemple) facilement imputable aux « islamistes ». Un 11 septembre bis qui créerait un choc psychologique, et permettrait à l’USraël de relancer la machine…

Les objectifs de cette guerre sont également économiques. On connait en effet les immenses réserves en matières premières (dont certaines sont très rares) du sous-sol afghan, lesquelles représentent un véritable enjeu pour plusieurs grandes puissances, dont les États-Unis et la Chine. A cet enjeu, s’en ajoutent d’autres : l’encerclement de l’Iran, la mainmise américaine sur l’ensemble afghano-pakistanais, ou encore la culture et le trafic du pavot dont les immenses profits ont souvent financé les guerres occultes de la CIA et le système bancaire international.

Il ne faut pas oublier les aspects psychologiques et symboliques non négligeables : dominer, assujettir, en un mot « mater » des pays musulmans en les maintenant dans une mentalité de soumis et d’éternels occupés.

L'engagement de notre pays dans cette guerre illustre l’alignement total de la politique étrangère de Sarkozy sur celle de Washington. Les soldats français en Afghanistan, sous direction et contrôle nord-américain, ne sont que des supplétifs, des auxiliaires. Tout le monde sait qu’un jour ou l’autre – et ce jour est proche – les Américains se retireront d’Afghanistan, comme s’en sont retirés les Soviétiques en leur temps. Déjà, la presse américaine fait état de négociations dans certaines régions afghanes, entre le pouvoir de Kaboul et des chefs talibans. Ces négociations ne peuvent se faire qu’avec l’accord et la protection nord-américaine. Alors pourquoi attendre le retrait – inévitable – des Américains pour retirer nos propres troupes ? Combien faudra-t-il encore de morts jusqu’aux élections présidentielles de 2012 pour rapatrier nos soldats, et sortir de ce bourbier ?

La participation de la France de M. Sarkozy à la guerre américaine en Afghanistan a des conséquences négatives pour notre pays. La France est non seulement perçue comme un ennemi dans tout le monde musulman, mais également comme un auxiliaire des États-Unis qui voudrait en faire plus que son maître. Les effets de cette politique sont déjà perceptibles : prise d’otages français au Sahel (des Français travaillant à l’extraction de l’uranium au Niger), perte de toute crédibilité de notre politique (la France apparaît désormais, sur le plan international, comme étant incapable de proposer quelque solution alternative que se soit)… Tout cela ne fait que creuser davantage le fossé entre notre pays et les pays musulmans, alors que des politiques antérieures nous donnaient une image relativement positive dans les capitales arabes, et plus généralement chez tous ceux qui n’acceptent pas la domination nord-américaine.

La guerre de la France en Afghanistan n’est peut-être pas sans liens avec les campagnes islamophobes que connaît notre pays depuis un certain temps. Tantôt de manière ouverte, tantôt de manière plus insidieuse, on désigne le musulman comme étant l’ennemi. On tend à faire croire aux Français que la guerre menée à Kaboul devra un jour se mener aussi à Paris. Cette politique est catastrophique, et on en voit déjà les effets chez nous : désignation d’un bouc émissaire, préfigurant des conflits communautaires auxquels une propagande semble déjà nous préparer.

En conclusion, lorsque les Américains se retireront d’Afghanistan, le gouvernement de M. Sarkozy y aura sacrifié des vies humaines, et fait perdre à la France la totalité de son crédit dans le monde musulman. A qui tout cela profite ? A ceux qui ont toujours su provoquer et instrumentaliser, à leur profit exclusif, des guerres menées par d’autres : le lobby sioniste.



Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/afghanistan-la-guerre-perdue-d-avance-0527.html

Synode des évêques du Moyen-Orient : A propos d’Israël...



Le Parti Anti Sioniste, parti non confessionnel, n’a pas vocation à intervenir dans les débats religieux. Mais quand des autorités religieuses se prononcent sur un problème aussi politique et brûlant que l’existence de l’entité sioniste appelée Israël, nous nous sentons autorisés à donner notre point de vue.

Du 10 au 24 octobre 2010, le synode des évêques du Moyen-Orient (autrement dit leur Assemblée générale) s’est réuni au Vatican, en présence du Pape Benoît XVI. Ce synode s’est achevé par une critique d’Israël, répercutée par « L'Osservatore Romano », journal officiel du Vatican, et par l’agence Reuters, entre autres. Dans ce message final, les évêques catholiques du Moyen-Orient ont fait valoir qu’Israël n’a pas le droit d’invoquer le concept biblique de « Terre promise » ou de « Peuple élu » pour justifier la colonisation de Jérusalem, ou revendiquer des territoires. Ils précisent que : « le recours à des positions théologique et biblique qui usent de la parole de Dieu pour justifier à tord des injustices n’est pas acceptable ».

L’Archevêque Cyrille Salim Bustros, président de la Commission pour le message de ce synode, a tenu à préciser en ces termes: « Nous, Chrétiens, ne pouvons parler de Terre promise pour le peuple juif. Il n’existe plus de Peuple élu. Tous les hommes et les femmes sont devenus le peuple élu. Le concept de Terre promise ne peut être employé comme base de la justification du retour des Juifs en Israël et du déplacement des Palestiniens. La justification de l’occupation israélienne de la terre de Palestine ne peut se fonder sur les Saintes Écritures ». Il est à noter que cet archevêque évoque la « terre de Palestine » sans plus de précisions. Certains sont en droit de penser à la Palestine historique, celle d’avant 1948, année de la création d’Israël. Ainsi, par son communiqué final, ce synode confirme le rejet par les Chrétiens des notions de « Peuple élu » et de « Terre promise », instrumentalisées par les sionistes afin de justifier leur spoliation et leur colonisation en Palestine.

Dans le contexte actuel, une telle prise de position, notamment d’évêques du Proche-Orient, revêt une importance capitale. C’est tout l’édifice prétendument religieux dont se sert le sionisme qui s’écroule. Tous les arguments soi-disant théologiques et bibliques sont balayés par les évêques catholiques orientaux, sous la haute autorité du Pape. Or, l’argument religieux a souvent été utilisé par les sionistes auprès des populations chrétiennes d’Europe occidentale, avec ce vieux mythe archi-faux de la « terre sans peuple pour un peuple sans terre », du retour des Juifs soi-disant exilés dans leur patrie d’origine. Tout cela fait partie de l’arsenal habituel du sionisme pour camoufler ce qu’il est en réalité : une œuvre de spoliation et de domination à travers l’expulsion massive des Palestiniens, une colonisation de peuplement aussi illégitime et criminelle que fut celle des Blancs en Afrique du Sud !

Il ne reste donc à Israël, pour seule « légitimité », que sa capacité de mensonge et de violence véhiculée par tous ses lobbies dans le monde. Le synode des évêques du Moyen-Orient a opéré une mise à nu du sionisme, en le dépouillant de son masque religieux et biblique. Des Chrétiens l’avaient déjà fait depuis l’apparition du sionisme, mais il est bon de le répéter aujourd’hui. L’entité sioniste a immédiatement compris la portée de la déclaration de ce synode. Yigal Palmor, porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, a ainsi répliqué que : « les querelles sur l’interprétation de ces textes [sont] éteintes depuis le Moyen Âge ». Quelle hypocrisie, quand on sait l’usage permanent que le sionisme en a fait et continue d’en faire pour justifier sa domination en Palestine. Et le porte-parole israélien d'ajouter : « il semble que cela ne soit pas faire preuve de sagesse que de les (ces querelles, ndlr) relancer ». La menace à peine voilée de l’accusation d’antisémitisme, destinée à faire taire tous ceux qui s’opposent à Israël, pointe déjà à l’horizon… En effet, de quelle « sagesse » veut parler M. Palmor ? Et bien tout simplement de celle consistant à se taire sur ce sujet, faute de quoi tout l’appareil propagandiste et médiatique au service de Tel Aviv relancera une offensive (sous quelle forme ?) contre le Pape et le Vatican. On a ainsi pu observer récemment la façon dont des affaires pouvaient mystérieusement apparaître simultanément… ! Nous voilà prévenus.

Les sites sionistes francophones ne sont pas tenus au même langage diplomatique que celui du ministère israélien des Affaires étrangères. Ainsi, un de ces sites sionistes n'a pas hésité à titrer ce 25 octobre : « Le synode des évêques et le Pape en phase avec Ahmadinejad : exit (finis, ndlr) le Peuple élu et la Terre promise ». Pour notre part, nous pensons qu’il n’y a aucune honte à être en phase avec M. Ahmadinejad. Nous savons en effet que la République islamique d’Iran, comme l’immense majorité des pays musulmans, entretient d’excellentes relations avec le Vatican. Mais il est instructif d’observer les convergences importantes qui existent entre Musulmans et Chrétiens concernant le caractère illégitime – d'un point de vue religieux – de l’État d’Israël, dont on connaît les conditions de naissance (expulsions des populations arabes en 1948, sur fond de terrorisme, avec la complicité et le soutien des grandes puissances impérialistes).

Cette déclaration des évêques doit vraisemblablement porter un coup très dur aux sionistes, pour que ceux-ci réagissent aussi vite et de façon aussi outrancière. Le site sioniste que nous évoquions concluait, à propos de ce synode : « C’est la meilleure façon de se mettre à dos les Évangélistes américains qui ne peuvent pas entendre un tel discours ». Il y a là une nouvelle menace non dissimulée. Les Évangélistes américains, qui se proclament « Chrétiens sionistes », ne sont en réalité que la branche religieuse de la CIA et d’Israël. Situés en dehors des Églises chrétiennes traditionnelles (catholiques, orthodoxes, orientales), ils accompagnent la politique extérieure nord-américaine et sont les soutiens inconditionnels de Tel Aviv. Ainsi, se les « mettre à dos » c’est affronter Washington et l’USraël, dont on connaît les capacités de nuisance. Voilà donc encore un avertissement destiné au Pape et au Vatican !

Le message final du synode décrit également la situation faite aux Palestiniens : « ils pâtissent des conséquences de l’occupation israélienne : le manque de liberté de circulation, le mur de séparation et les barrages militaires, les prisonniers politiques, la démolition de maisons, la perturbation de la vie économique et sociale et les milliers de réfugiés […] ». Le synode dresse un tableau triste – mais réel – de cet État qu’on ose qualifier en France de « démocratie du Proche-Orient » ! C’est là encore une imposture que ces évêques démolissent, en décrivant le sort réservé aux Palestiniens.

La déclaration faite par les évêques catholiques du Moyen-Orient est très importante. Elle précise, sous la haute autorité du Pape Benoît XVI, la position de l’Église concernant l’utilisation des notions de « Peuple élu » et de « Terre promise » faite par les sionistes en Palestine. En France, cette déclaration s’adresse à tous les hommes épris de justice, mais concerne en priorité les catholiques français. Il est grand temps que ces derniers réfléchissent à la question sioniste, sans faux semblants, et sans cette culpabilité soigneusement entretenue par le CRIF et autres officines (pro-)sionistes. Qu’ils écoutent donc leurs frères chrétiens d’Orient, en particulier de Palestine, plutôt que la propagande martelée quotidiennement par le lobby sioniste dans notre pays. Les catholiques français ne doivent pas craindre de confronter les préjugés et les mensonges produits par un matraquage intensif, avec la parole de ces évêques du Moyen-Orient et la réalité quotidienne en Terre sainte...




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/synode-des-eveques-du-moyen-orient-a-propos-d-israel-0526.html

Visite d’Hugo Chavez en Syrie



En visite à Damas le 21 octobre 2010, Hugo Chavez, Président du Venezuela, a appelé à « accélérer la naissance d’un nouvel ordre mondial » qui mettrait fin à la suprématie de l’Occident. Le Président vénézuélien et son homologue syrien Bachar el-Assad ont par ailleurs déclaré « rejeter toute ingérence étrangère dans les affaires des deux pays et de leur région ». Hugo Chavez a soutenu le droit de la Syrie à récupérer le Golan, occupé par l’entité sioniste depuis 1967 (et ce, malgré les résolutions des Nations Unies et le prétendu droit international). Ce volet politique a été complété par une série d’accords économiques, qui viennent renforcer la coopération entre les deux pays.

Le Venezuela est un des principaux producteurs de pétrole et membre de l’OPEP. A ce titre, il est une puissance incontournable dans l’équilibre économique mondial. Ses prises de position anti-impérialistes et antisionistes lui confèrent une audience qui va bien au-delà de l’Amérique latine. Il est, avec l’Iran (tous deux puissances pétrolières et gazières), l’un des maillons importants du camp de la Résistance. La Syrie est le seul pays arabe de la ligne de front face à Israël à ne jamais avoir capitulé ou collaboré avec l’ennemi. Quant au Liban, il démontre comment, avec le Hezbollah, un parti politique arabe peut regrouper autour de lui une grande partie de la population (l’idée de Résistance à l’agression sioniste permettant de dépasser les clivages confessionnels ou communautaires).

La présence d’un grand pays latino-américain dans le Front mondial de la Résistance contre l’impérialisme et le sionisme, donne à ce combat la dimension internationale nécessaire à une lutte qui concerne tous les continents. Le soutien apporté par Hugo Chavez à la Syrie arrive au moment où les « négociations » entre Tel Aviv et le groupe palestinien de la collaboration sont au point mort, confirmant ainsi qu’on ne négocie pas avec le sionisme, mais qu’au contraire on le combat. Dans ce domaine, la Syrie n’a jamais faibli, et il est normal et positif qu’elle joue aujourd’hui le rôle important qui est le sien dans le camp de la Résistance.

Il est à souligner que ce voyage d’Hugo Chavez en Syrie a été pratiquement occulté par les médias français sionisés. C'est vrai qu’il vaut mieux faire croire que la Syrie et l’Iran sont des pays isolés… Hugo Chavez est là pour démontrer le contraire ; d’autres suivront, n’en doutons pas !




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/visite-d-hugo-chavez-en-syrie-0525.html

Grève : Les provocations du gouvernement


M. Sarkozy a cru se défaire de la réforme des retraites au forceps : routine parlementaire habituelle, ponctuée de quelques manifestations … et le tour était joué ! Or, ce mardi 19 octobre, et pour la sixième fois depuis la rentrée, les Français ont massivement manifesté dans la rue. Lycéens et étudiants s'étaient joints aux salariés, pendant que la lente paralysie du pays continuait à s’étendre : perturbations alternées mais permanentes dans les transports, trois mille stations services « momentanément vides » (expression de Jean-Louis Borloo, ministre de l’Énergie, pour parler de la pénurie de carburant qui s’installe)… Il a même fallu importer de l’électricité pour compenser les coupures EDF. Le plus grave pour le pouvoir est que la combativité des jeunes et des salariés ne semble pas baisser, alors que M. Sarkozy comptait sur l’usure et le découragement pour imposer son impopulaire réforme (jamais réellement négociée avec les partenaires sociaux, qui souvent en apprenaient le contenu par les médias !).

Nicolas Sarkozy ne peut rien négocier, ni même concéder la moindre miette qui n’existe plus. « On sait que si on ne fait pas cette réforme, on devient le pays malade de l’Europe. Et la note de la France sera aussitôt dégradée » a déclaré Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-de-Calais. La note dont parle ce député est un score que des officines financières – liées aux grandes banques mondiales – donnent à un pays. Suivant cette note, le pays peut ou non continuer à emprunter, et donc à se surendetter, en attendant une déclaration de faillite (comme ce fut le cas pour la Grèce), et le traitement du très sioniste Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, qui finira par achever le malade. L’aveu du député UMP est de taille (même si ce n’est pas un scoop) : il faut ces réformes qui appauvrissent les Français, sinon la France sera pénalisée sur les marchés financiers… Bien entendu, notre pays connaîtra les deux : l’appauvrissement continuel et sa mise en faillite.

Contraint d'obéir à la grande finance mondialisée (mais pas forcément apatride !), Nicolas Sarkozy n’a plus qu’une solution : la provocation et la répression. Tout semble se mettre en place. Il a ainsi ordonné en Conseil des ministres le déblocage de tous les dépôts de carburant. Les ouvriers des raffineries resteront-ils impuissants devant cette menace ? Son exécution pourrait créer un sentiment de solidarité dans d’autres secteurs non encore touchés, et étendre le mouvement au lieu de le casser. Les affrontements violents avec le monde du travail ne paraissent pas effrayer notre Président.

D’autre part, des incidents graves entre jeunes et policiers se sont produits dans plusieurs villes. Ces violences peuvent être dues aussi bien à la répression policière, qu’à des provocations soigneusement organisées. Elles auraient alors pour but de déplacer l’affrontement social et politique actuel, vers un classique affrontement entre jeunes gens et forces de l'ordre. M. Brice Hortefeux a annoncé ce mercredi 20 octobre, devant la presse, l’interpellation de 1423 « casseurs » dont 149 déférés devant la justice. Le ministre doit également se rendre à Lyon où se sont produits des incidents. Nous remarquons que le ministre de l’Intérieur est devenu de fait le ministre chargé des Affaires sociales dans ce conflit, éclipsant ainsi le titulaire, M. Woerth. Il est vrai que ce dernier est trop occupé par d’autres affaires le concernant… Nous relevons également que la provocation a toujours été utilisée par le pouvoir en place, surtout quand il est en difficulté. Nous ne disons pas que les jeunes qui affrontent la police sont tous des provocateurs ; ils sont victimes de ce système qui ne leur laisse entrevoir aucun avenir. Nous voudrions simplement rappeler à qui les émeutes de 2005 ont profité en 2007. M. Sarkozy n’a pas la mémoire courte, et il saura utiliser la division, les peurs et les haines pour se maintenir au pouvoir…

Le pouvoir n’a plus que quelques jours pour casser ce mouvement, qui chaque jour va au-delà de la simple question des retraites. C’est toute la légitimité de la « Sarkozie » qui est en jeu, et par là même le mandat que lui ont confié les lobbies dont il est l’exécutant. Et parmi ces lobbies, il y en a un qui doit tant (en retour) à Sarkozy … et qui considère la France comme sa propriété. Même si la plupart des manifestants n’en ont pas encore conscience, ce lobby existe bel et bien, et il ne laissera pas tomber son gérant à Paris. Les jours à venir peuvent nous réserver bien des surprises !



Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/greve-les-provocations-du-gouvernement-0523.html

mercredi 27 octobre 2010


COLONISATION EN PALESTINE 27 10 2010

Selon une ONG israélienne La Paix maintenant, plus de 600 logements ont été mis en chantier depuis la fin du moratoire sur la construction le 26 Septembre, dans les colonies israéliennes de Cisjordanie et Jérusalem –Est.
Le processus de colonisation se poursuit donc en terre de Palestine. Le mot « colonisation » est un mot étrange aujourd’hui. Souvenez-vous on a parlé au 19ème siècle de colonisation du Maghreb, de colonisation de l’Afrique noire ou des pays d’Amérique Latine ; on a même parlé des 13 colonies de l’Empire Britannique en Amérique du nord. Les indiens étaient alors parqués dans des réserves pour qu’on s’empare de leurs terres. On croyait ce mot désuet, appartenant au passé. Eh bien non il est encore d’actualité et fait encore couler beaucoup d’encre dans les journaux du monde. En 2010, les sionistes continuent à co-lo-ni-ser la Palestine.
On parle de « gel » des colonisations comme si elles étaient un fait normal. C’est le mot « colonisation » qui doit disparaître ainsi que tout ce qu’il connote. On ne peut pas se prétendre appartenir à une société moderne et continuer à parler de colonisation.
Cette vision est peut-être utopique. Elle a en tous cas le mérite de s’appuyer sur un refus de l’exploitation aujourd’hui de l’homme par l’homme !

jeudi 21 octobre 2010





Retraites : Les raisons de la grève



En ce mardi 19 octobre 2010, la grève contre la réforme des retraites continue à s’étendre lentement, dans le cadre d’une stratégie de paralysie du pouvoir. Les transports, les écoles, les lycées, 12 raffineries et d’autres en cours de blocage, participent à ce mouvement. Deux mille cinq cents stations services (pour le moins) sont déjà à sec, tandis que les lycéens et les étudiants descendent dans la rue, et font la jonction avec le mouvement social. Des heurts avec les forces de police sont à signaler, et chacun s’attend à d’imprévisibles « dérapages » susceptibles de changer la nature du conflit.

Quelle est d’ailleurs la vraie nature de ce conflit ? Et si la question des retraites n’était que le détonateur d’un malaise beaucoup plus profond ? Et si ce mouvement n’était que la traduction d’une sorte de ras-le-bol, de rejet de ce régime qui affiche ouvertement son mépris pour les pauvres, pour tous ceux qui ne sont pas des exilés fiscaux ou de grands « donateurs » pour l’UMP depuis leur exil doré à Genève ou à New York ? Notre pays a déjà connu par le passé des gouvernements où l’affairisme et la corruption ont gangrené le pouvoir. Mais ce ne fut jamais avec un tel cynisme, avec un tel culte revendiqué de l’argent roi, avec une telle volonté de provoquer ouvertement, et avec une telle insolence. La majorité de la population ne vit que de son travail (quand elle en trouve), ou du peu que constitue sa retraite, qui n’est – on ne le dira jamais assez – qu’un salaire différé. C’est tout cela qui remonte à la surface. C’est une façon de dire « Ça suffit ! » à ce mélange de rapacité et de morgue qui caractérise si bien M. Sarkozy et son clan. La grande bourgeoisie française n’a jamais été tendre au cours de son histoire. Mais depuis la venue au pouvoir de M. Sarkozy et de ses amis, il y a comme une odeur de nouveaux riches, de parvenus pressés de prendre ce qui peut l’être, sans se soucier ni du bien commun, ni de l’avenir de la France et des Français. Voilà ce qui pousse les gens à descendre dans la rue, et à refuser le sort qui leur est fait. Ce mouvement est donc aussi une protestation contre l’immoralité financière de notre époque.

Mais cette crise sociale doit être située dans son cadre réel : un cadre mondial. Le capitalisme financier, dont la survie – autre que la guerre – ne dépend que de sa capacité de fuite en avant, a déjà trouvé ses limites. La récente crise financière, qui ne fait que commencer, en est l’illustration parfaite. L’apparition de pays « émergents » (autrement dit de nations qui ne se laissent plus spolier comme autrefois), la concurrence féroce qui s’est installée dans un marché mondialisé, l'économie dite virtuelle aux mains de quelques banquiers (qui sont de fait les vrais chefs d’État) … tout cela a une conséquence : en Europe comme aux États-Unis il n’y a plus de grain à moudre, ou de « petits avantages » à concéder aux classes populaires. Nous sommes plutôt entrés dans une phase inverse, où il faut reprendre tout ce qui a été concédé depuis près d'un siècle. Le gouvernement Sarkozy s’est jusqu’à présent montré ferme face aux revendications. Céder à l’une d’entre elles équivaudrait à céder à toutes les revendications, mais le système n’en a plus les moyens !

Toute l’Europe occidentale est touchée. La faillite de la Grèce (précédée par celle de l’Islande), qui est sur le point d’être mise sous tutelle, annonce déjà celles qui vont suivre. Tous les Français savent que l’avenir s’appelle crise et non reprise, chômage et non plein-emploi, bas salaires et non croissance … et cela pour une durée indéterminée. Cela veut-il dire que la grève n’est pas justifiée ? Certainement pas, car on a toujours raison de se défendre face aux arrogants et à leurs complices. Mais il vaut mieux savoir dans quel contexte se livre une bataille, et bien connaître la vraie nature de l’adversaire. Une telle situation est propice à toutes les manœuvres et à toutes les provocations. La psychose d'un attentat n’est pas apparue par hasard ces derniers temps, et le pouvoir ne reculera devant rien pour se maintenir. Pour le moment, M. Sarkozy compte plutôt sur un essoufflement du mouvement, connaissant bien certains dirigeants syndicaux davantage doués pour éteindre un incendie au lieu de l’étendre. Mais si cette grève devait continuer à se radicaliser, nous pourrions connaître des surprises de tout type, des plus heureuses (une reculade de M. Sarkozy) aux plus tragiques (dans le cas où le pouvoir choisirait l’affrontement).

Il règne en France, depuis plusieurs années, un étrange climat, comme s'il se tramait quelque chose… On a parfois l’impression qu’après les acquis sociaux, ce sont tous les autres acquis – en particulier démocratiques – qui vont disparaître, pour faire place à un autre type de régime, plus musclé, plus autoritaire… Au profit de qui ?




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/retraites-les-raisons-de-la-greve-0521.html

mardi 19 octobre 2010

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 2 (17/10/10)

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 2 (17/10/10) Actualité internationale : Visite du Président iranien Mahmoud Ahmadinejad au Liban. Actualité internationale : Visite du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan en Syrie. Actualité nationale : Europe, Maghreb et Proche-Orient : La manoeuvre américaine. Brèves : Guerre (Afghanistan), grèves (France), burqa (France). Fait divers : C'est beau l'Amérique… ! Humour : Lâcher de ballons en Israël. Le saviez-vous ? : Les réalités de l'affaire Sakineh. ... PASse L'Info !

dimanche 17 octobre 2010


L’accueil triomphal du Président Ahmadinejad au Liban



« Ahmadinejad accueilli en prince au Liban » titrait le quotidien français Libération ce jeudi 14 octobre 2010 … avant de chercher à diminuer l’importance de cette visite par un sous-titre plein de fiel : « Diplomatie : Visite controversée de l’Iranien au Hezbollah ». Effectivement, l’accueil fut princier : des jeunes filles lui jettent des fleurs et du riz, des étudiants lui rendent hommage et des dizaines de milliers de Libanais le reçoivent en héros. Telle a été l’arrivée du Président iranien Mahmoud Ahmadinejad à Beyrouth ce mercredi 13 octobre, répondant à l’invitation de son homologue libanais, le Président Michel Sleiman, pour une visite officielle de deux jours au pays du cèdre (*gallerie photos en fin d'article).

Parmi les propos tenus par le Président iranien, nous remarquerons cet avertissement destiné à l’entité sioniste : « Toute nouvelle action perfide (d’Israël) ne fera qu’écourter l’existence scandaleuse de ce régime fabriqué ». Quand on sait que l’entité sioniste a agressé le Liban à deux reprises dans la plus totale impunité de la « communauté internationale », et qu’elle ne cesse de se livrer depuis à toute sorte de manœuvres de subversion et d’espionnage dans ce pays, cet avertissement prend alors tout son sens. Toute la visite du Président iranien n’est que appel à l’unité et à la résistance contre le sionisme et ses complices.

Comme l’a si bien dit M. Abdel Halim Fadlallah, directeur du Centre de Recherches et d’Études de Beyrouth (un think tank proche du Hezbollah) : « Cette visite est symbolique, elle renforce l’axe de la Moqawama (mot arabe qui signifie la Résistance, ndlr) contre Israël ». Moqawama : voilà un mot arabe qu’il faut rendre aussi populaire que fut le mot Intifada en son temps, un mot à introduire dans notre vocabulaire quotidien et à faire connaître partout. « Le Liban cristallise l’école de la résistance et de la bravoure face aux oppresseurs du monde » a également déclaré M. Ahmadinejad. C’est vrai, mais cette « école de la résistance » n’a été possible que parce qu’un mouvement tout à la fois politique, religieux et sociétal, le Hezbollah, a su unir toute la Résistance autour de son dirigeant Sayyed Hassan Nasrallah, bien au-delà des divisions communautaires largement entretenues par l’ennemi.

Enfin, cette visite et ses répercussions, notamment dans les médias du monde arabe, démontrent que le Liban n’a pas vocation à être une colonie d’Israël cogérée par les États-Unis et la France, comme cela fut longtemps le cas. Bien au contraire, le Liban est un État souverain, riche de toutes ses diversités, et partie intégrante de la grande famille arabe en lutte contre le sionisme. Selon le programme officiel, le Président iranien visitera des villages libanais détruits par l’agression sioniste de 2006. Ces villages sont aujourd’hui totalement reconstruits grâce à l’aide iranienne. C’est sans doute cela que la Maison Blanche d’Obama a qualifié, avec son cynisme habituel, de « comportement provocateur ». De son coté, la presse française sionisée fait grise mine, quand elle ne censure pas tout simplement l’évènement ! Raison de plus pour nous en réjouir, et affirmer notre totale adhésion à la Moqawama.




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad, accueilli par son homologue libanais Michel Sleiman, à son arrivée à Beyrouth le mercredi 13 octobre 2010. Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad, accueilli par son homologue libanais Michel Sleiman, à son arrivée à Beyrouth le mercredi 13 octobre 2010. Accueil triomphal du Président iranien Mahmoud Ahmadinejad lors de son arrivée à Beyrouth, le mercredi 13 octobre 2010. Accueil triomphal du Président iranien Mahmoud Ahmadinejad lors de son arrivée à Beyrouth, le mercredi 13 octobre 2010. Accueil triomphal du Président iranien Mahmoud Ahmadinejad lors de son arrivée à Beyrouth, le mercredi 13 octobre 2010. Accueil triomphal du Président iranien Mahmoud Ahmadinejad lors de son arrivée à Beyrouth, le mercredi 13 octobre 2010.

http://www.partiantisioniste.com/communications/l-accueil-triomphal-du-president-ahmadinejad-au-liban-0517.html



Le Premier ministre turc Erdogan et le Président syrien al-Assad, le 11 octobre 2010 à Damas.
Visite du Premier ministre turc Erdogan en Syrie



Lundi 11 octobre 2010, Recep Tayyip Erdogan, Premier ministre de la Turquie, a rendu visite à Bachar al-Assad, Président de la République de Syrie, à Damas.

Durant leur rencontre, les deux dirigeants se sont entretenus à propos d'un récent projet israélien qu’ils ont qualifié de « raciste et fasciste ». Celui-ci exige en effet des candidats non juifs à la citoyenneté israélienne qu’ils prêtent allégeance à l’État juif ! Cette unité de point de vue s’est confirmée également quant au caractère agressif et contraire à tout principe de droit qui caractérise le sionisme. Ainsi, messieurs Erdogan et al-Assad ont évoqué l’agression israélienne de la flottille humanitaire Free Gaza en haute mer, véritable acte de guerre qui a donné au peuple turc une leçon pratique concernant la vraie nature du sionisme. Ceci a davantage resserré les liens entre les gouvernements turc et syrien, ainsi qu'entre leurs deux peuples. « L’Histoire ne pardonnera pas aux pays neutres ou partisans d’Israël » ont déclaré les deux dirigeants, faisant clairement allusion à ces gouvernements (dont celui de la France) qui pratiquent le deux poids, deux mesures, venant constamment au secours de l’entité sioniste.

Après la visite du Président syrien Bachar al-Assad à Téhéran, cette visite du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan à Damas renforce le Front de la Résistance face à Israël. La parfaite identité de vue entre Ankara, Damas et Téhéran démontre bien que toutes les manœuvres de division ont échoué… Tout cela indique également aux autres nations arabes, et en particulier à leurs élites, que la voie de la lutte est possible, et qu’elle est même la seule payante. Telle est la leçon que nous donnent la Syrie et la Turquie.




Yahia Gouasmi,
Président du Parti Anti Sioniste.




http://www.partiantisioniste.com/communications/visite-du-premier-ministre-turc-erdogan-en-syrie-0515.html