NEOM : Le début c'est la fin !
jeudi 11 novembre 2010

Invitée à un dîner organisé par le CRIF à Lille le 8 novembre 2010, Martine Aubry a condamné le boycott d'Israël…
Élections présidentielles : Martine Aubry déjà investie par le CRIF ?
En cette période de mécontentement profond des Français à l’égard de Nicolas Sarkozy et de sa politique, les ambitions s’aiguisent en vue de l’élection présidentielle de 2012. Bien-sûr, le Parti Socialiste (PS que beaucoup appellent « Parti Sioniste ») se voit déjà à l’Élysée, utilisant le mécontentement justifié des salariés pour mieux les tromper et les trahir ensuite…
Ainsi les primaires socialistes ont déjà commencé. Cela signifie-t-il que Martine Aubry, Dominique Strauss-Kahn, Ségolène Royal, François Hollande, etc. sont déjà en campagne auprès de leurs militants ? Hélas non, vous nous avez mal compris. Nous voulons parler ici des vraies élections primaires : celles de l’allégeance au lobby sioniste et à Israël.
Il est vrai que pour Dominique Strauss-Kahn, il y a longtemps que cela est fait, et qu’il n’a plus besoin de donner de gages à Tel Aviv et au lobby. Il faut donc que Martine Aubry, Première secrétaire du PS, ne soit pas en reste. Et bien c’est désormais fait. Lors d’un repas organisé le 8 novembre 2010 par le CRIF – Conseil Représentatif des Institutions juives de France – à Lille (c’est aussi ça la décentralisation !), Martine Aubry a condamné le boycott de l’entité sioniste et de ses produits. Elle a en outre déclaré : « J’ai toujours combattu avec la plus grande détermination les tentatives faites par certains de vouloir importer le conflit du Proche-Orient dans notre ville ». Martine Aubry a tenu ce discours devant les plus hauts représentants du CRIF. Or, tout le monde sait que le CRIF est l’ambassade bis de l’entité sioniste en France, et se caractérise par son soutien permanent et inconditionnel à la politique de Tel Aviv. Une autre de ses fonctions est la pression et la surveillance de la classe politique française, des gouvernements successifs et des médias. L’une de ses tâches consiste ainsi à décerner des bons points aux personnages politiques français alignés sur Israël, et à leur indiquer les axes de la politique à suivre. Et c’est bien ce qui a été fait à Lille, ce 8 novembre 2010.
Martine Aubry et Charles Sulman (Président de la délégation régionale Nord Pas de Calais du CRIF) se sont réjouis du jumelage entre la ville de Lille et celle de Safed en Israël, instauré en 1988 par Pierre Mauroy (qui bien-sûr assistait lui aussi au dîner). On a ainsi appris qu’un partenariat avait été signé par ces deux villes il y a quelque mois, portant sur la santé, l’emploi des jeunes, la culture, le développement durable et des micro-projets. Une insulte de plus à la souffrance palestinienne, montrant bien de quel côté se trouve comme toujours le PS, à savoir aux côtés du sionisme. Il est vrai que lorsque l’on connaît l’usage répété de la guillotine contre des dizaines de patriotes algériens entre 1956 et 1958, avec M. François Mitterrand alors Garde des Sceaux, on ne s’étonne pas de cette continuité du Parti Socialiste dans le soutien de toutes les politiques coloniales anti-arabes. Et aujourd’hui, Israël est à l’avant-garde dans ce domaine. Pourtant, le lobby sioniste n’en a jamais assez, et Charles Sulman a dit espérer encore plus de coopération entre la ville de Lille et celle de Safed. Comment Martine Aubry pourrait-elle le lui refuser ?
On aurait pu croire que ce dîner se limiterait à des questions régionales, voire nationales, mais pas du tout. Charles Sulman était là pour désigner une fois de plus la République islamique d’Iran comme cible. Il a ainsi repris les arguments habituels du lobby sioniste pour tenter de conditionner l’opinion française, et la préparer psychologiquement à des agressions contre l’Iran, la Syrie ou le Liban, bref contre tous ceux qui forment le Front de la Résistance et ne se couchent pas devant Tel Aviv. M. Sulman (Président de la délégation régionale Nord Pas de Calais du CRIF), a donc indiqué lors de ce dîner à l’éventuelle candidate à l'élection présidentielle Martine Aubry, quelle devra être la politique étrangère de la France ! A savoir : faire de l’Iran notre ennemi principal, afin d’exécuter fidèlement les ordres de Tel Aviv… !
Pour l’occasion, Richard Prasquier (président du CRIF), avait lui aussi fait le déplacement, confirmant que ce dîner avec Martine Aubry dépasse largement le cadre régional. Et, comme à son habitude, il a agité l’épouvantail de l' « antisémitisme », qui selon lui « se fixe chez les jeunes générations, dans certaines zones prioritaires, certains groupes scolaires ». En cas de victoire du PS en 2012, les futurs ministres socialistes de l’Intérieur (« certaines zones prioritaires » signifiant les banlieues) et de l’Éducation nationale (« certains groupes scolaires ») ont ainsi déjà leur feuille de route, fixée par le CRIF et le lobby sioniste.
Toujours selon Richard Prasquier, « la vérité, c’est qu’on accorde en France une importance anormale à ce conflit. Ces discours sont repris par des courants bien-pensants, droits-de-l’hommiste ». Nous notons que selon M. Prasquier, l’expulsion de tout un peuple de sa terre ancestrale, ainsi que la colonisation qui se poursuit et s’accentue chaque jour en Palestine, sont un « conflit » qui ne mérite pas qu’on lui donne en France « une importance anormale ». Ce message vise directement les journalistes honnêtes et certains médias, qui font connaître aux Français le drame du peuple palestinien, la réalité de l’entité sioniste (un système d’apartheid et de domination) et les menaces permanentes que représente Tel Aviv pour la paix mondiale. Ordre est donc donné par le CRIF aux socialistes, une fois au pouvoir, de trouver les personnes et les moyens pour faire taire tous ces gens-là. Pauvre Charles Enderlin, journaliste et correspondant de France 2 en Palestine : vos ennuis et vos procès avec le lobby sioniste, dans le but de vous faire taire, ne risquent pas de s’arranger avec le PS à l’Élysée !
Quant aux « courants bien-pensants, droits-de-l’hommiste » désignés par Richard Prasquier, il s’agit tout simplement du tissu associatif de sensibilisation et d’aide au peuple palestinien. Gare aux subventions, quand il y en a, et aux difficultés diverses à l’horizon (comme les refus de salles de réunion par exemple) !
Martine Aubry et le PS ont bien compris tous ces messages. Ils les connaissaient d’ailleurs déjà très bien, depuis tout le temps qu’ils les mettent en pratique. Bien-sûr, le candidat socialiste à l'élection présidentielle – quel qu’il soit – continuera comme par le passé à être soumis au lobby sioniste, et à aider Israël (à qui, ne l’oublions jamais, des dirigeants socialistes français ont donné l’arme nucléaire en 1956). Nous continuerons pour notre part à dénoncer le PS (Parti Sioniste), en particulier quand celui-ci essaie, auprès des couches sociales les plus touchées par la politique de Sarkozy, de dissimuler son alignement sur Tel Aviv derrière un programme « social » des plus fumeux qui ne fait guère d’illusions. Il faudra que tous ceux qui n’acceptent pas la domination insolente d’Israël et de son lobby en France ne se laissent pas enfermer dans le dilemme UMP ou PS. Mais, le moment venu, il leur faudra combattre les deux avec la même intransigeance et fermeté. Car dans les deux cas, la ligne directrice est donnée par le même chef d’orchestre : le CRIF. Et si l’élection présidentielle française était finalement devenue une élection interne au CRIF ?
Parti Anti Sioniste
http://www.partiantisioniste.com/communications/elections-presidentielles-martine-aubry-deja-investie-par-le-crif-0529.html

Attentat à Bagdad : L’USraël coupable
Ce dimanche 31 octobre 2010 à Bagdad, à la veille de la Toussaint, un attentat criminel a été perpétré contre la cathédrale syriaque Notre-Dame du Perpétuel Secours, faisant 58 morts et 78 blessés. Le Parti Anti Sioniste condamne fermement cet attentat. Ce type d’agression contre une communauté religieuse était inconnu au Moyen-Orient avant l’occupation américaine, qui ne cherche qu’à réveiller et développer les haines confessionnelles. Nous tenons à dire à nos concitoyens, et en particulier aux chrétiens, que cette agression porte selon nous la signature du sionisme. Le projet sioniste a en effet toujours souhaité un Moyen-Orient balkanisé, divisé en petites entités confessionnelles ou ethniques faciles à contrôler. C’est là un vieux principe colonialiste : diviser pour mieux régner.
Ainsi en Irak, les États-Unis ont apporté dans leurs bagages des sectes évangélistes, ayant toutes la particularité – ce qui n’étonnera personne – de soutenir la politique nord-américaine et… Israël. Ces « chrétiens » évangélistes se situent bien-sûr en dehors des véritables Églises traditionnelles : catholiques, orthodoxes, nestoriennes, syriaques, etc. (toutes présentes au Moyen-Orient depuis les origines même du christianisme). Les chrétiens arabes ont toujours entretenu de bonnes relations avec leurs compatriotes musulmans, jusqu’à ce que l’USraël infecte la région avec ces sectes évangélistes et pro-sionistes. Elles sont le bras soi-disant religieux de la CIA, et le bras soi-disant chrétien de Tel Aviv. Leur but est en réalité simple : diffuser une propagande anti-musulmane, de façon à opposer le monde chrétien (le vrai !) et le monde islamique. Ces sectes assimilent ainsi systématiquement islam et terrorisme, comme on le fait à Tel Aviv et dans les milieux sionistes.
Dotés de moyens financiers importants, les « chrétiens » évangélistes cherchent à déstructurer les communautés traditionnelles du Moyen-Orient, musulmanes ou chrétiennes, au moyen de prétendues aides « humanitaires ». Au fond, leur objectif est clair : attiser les conflits communautaires et confessionnels, dans le cadre de ce qu’ils appellent « le choc des civilisations ». Il s’agit en réalité du remodelage du Moyen-Orient, commencé par George Bush et poursuivi par Barack Obama, sous la tutelle bien-entendu du sionisme et d’Israël.
Nous condamnons donc avec la plus grande fermeté ce lâche attentat, et nous désignons aux Français les véritables responsables : les Américains et le sionisme. Nous savons à qui profite la théorie du « choc des civilisations » opposant islam et christianisme. Les attentats et autres agressions contre les chrétiens du Moyen-Orient font partie intégrante de ce plan. Tout cela se produit à un moment où l’Église catholique et le pape Benoît XVI prennent leur distance vis-à-vis du sionisme et d’Israël. La récente condamnation des évêques catholiques du Moyen-Orient, concernant l’utilisation abusive de la religion par les sionistes afin de justifier leur colonisation et leur occupation de la Palestine (de toute la Palestine !), montre bien l’hostilité croissante entre le Vatican et Tel Aviv. Et après cet attentat de Bagdad, il convient bien de se demander à qui profite le crime…
Le Parti Anti Sioniste constate que la méthode utilisée au Moyen-Orient, à savoir l'opposition entre chrétiens et musulmans, est également pratiquée en Europe, et en particulier ici en France. On a l’impression que dans notre pays, certaines officines préparent depuis longtemps le climat à de tels affrontements. C’est pourquoi, le Parti Anti Sioniste tient à désigner les véritables responsables de ces tensions, à savoir le sionisme et ses lobbies, et appelle tous les Français – chrétiens, musulmans, juifs, agnostiques – à ne pas tomber dans le piège qui leur est tendu.
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
http://www.partiantisioniste.com/communications/attentat-a-bagdad-l-usrael-coupable-0528.html
mardi 2 novembre 2010

Afghanistan : La guerre perdue d’avance
Dans un enregistrement daté du 27 octobre 2010, Ben Laden s’en prend nommément et exclusivement à la France. Les griefs portent sur l’interdiction de la Burqa en France, et sur la participation de notre pays à la guerre en Afghanistan. La prise d’otages français au Niger par le groupe dit « Al-Qaida au Maghreb islamique » est également mentionnée. La participation militaire de la France à ce que Ben Laden appelait « La guerre de Bush » semble être en réalité le cœur du problème. Une question se pose alors : que fait la France en Afghanistan ? Autrement dit : pourquoi sommes-nous entraînés dans ce conflit ?
Cinquante militaires français ont déjà été tués au cours de cette guerre qui n’ose pas dire son nom. Il s’agit, officiellement, d’une participation française aux côtés des États-Unis. Cela a ainsi permis que l’intervention de M. Sarkozy aux côtés de Bush, puis d’Obama, échappe à tout contrôle de l’Assemblée nationale, et à tout vote. Le résultat de ce dernier n’aurait certes pas fait de doute, compte-tenu de la majorité UMP à l'Assemblée, mais il aurait au moins permis un débat. Cela aurait contraint chaque parlementaire à prendre ses responsabilités, et donc à en répondre si nécessaire devant les familles endeuillées, et devant l’opinion publique. On observe d’ailleurs que la prétendue opposition, notamment le Parti Socialiste, ne souhaite pas gêner M. Sarkozy sur cette question. Où sont en effet les interventions de leurs parlementaires ? Pourquoi n’exigent-ils pas un retrait immédiat de nos troupes après chaque mort ? Il s’agit donc d’une vraie guerre, non déclarée, poursuivie dans le dos de la représentation nationale mais avec sa totale complicité : une guerre dont il faut chercher à comprendre les vrais buts.
Certains nous affirment qu’un des objectifs de la participation française à ce conflit est l’établissement de la « démocratie » en Afghanistan, et en particulier la libération des femmes afghanes du port de la Burqa ! A ceux-là, nous répondons que les pires guerres coloniales et impérialistes se sont toujours faites au nom du « droit » et de la « démocratie ». Les millions de tués, autrefois en Algérie ou au Vietnam, et aujourd’hui essentiellement dans les pays musulmans (Palestine, Iraq, Afghanistan), témoignent largement de l’hypocrisie d’un tel argument. Par ailleurs, chaque peuple a ses propres traditions en matière de démocratie. Notre « démocratie parlementaire » à la française est totalement étrangère aux traditions afghanes, et semble même le devenir pour une grande partie des Français, de plus en plus sceptiques. Les dernières grèves et manifestations massives en France ont ainsi montré la coupure entre la majorité de la population d'une part, et le gouvernement et le Parlement d'autre part.
Quant au port de la Burqa, il s’agit d’un usage propre à ce pays, et dont la décision de son maintien ou de sa suppression revient exclusivement aux Afghans. Que penserait-on d’une agression militaire contre la France pour supprimer le port de la mini-jupe ? Les objectifs de cette guerre sont en réalité ailleurs…
Ces objectifs sont d'abord géopolitiques. L’Afghanistan est en effet le passage obligé des oléoducs et gazoducs reliant les Républiques d’Asie Centrale aux tankers américains et occidentaux. Le Pakistan, pays musulman possédant l’arme atomique, acquiert par ailleurs une importance de premier plan. Déjà, des observateurs occidentaux craignent – ou font semblant de craindre – que la bombe pakistanaise ne tombe aux mains de talibans ou prétendus tels. A partir de là, toutes les manipulations et provocations sont envisageables, y compris un attentat nucléaire (en Europe par exemple) facilement imputable aux « islamistes ». Un 11 septembre bis qui créerait un choc psychologique, et permettrait à l’USraël de relancer la machine…
Les objectifs de cette guerre sont également économiques. On connait en effet les immenses réserves en matières premières (dont certaines sont très rares) du sous-sol afghan, lesquelles représentent un véritable enjeu pour plusieurs grandes puissances, dont les États-Unis et la Chine. A cet enjeu, s’en ajoutent d’autres : l’encerclement de l’Iran, la mainmise américaine sur l’ensemble afghano-pakistanais, ou encore la culture et le trafic du pavot dont les immenses profits ont souvent financé les guerres occultes de la CIA et le système bancaire international.
Il ne faut pas oublier les aspects psychologiques et symboliques non négligeables : dominer, assujettir, en un mot « mater » des pays musulmans en les maintenant dans une mentalité de soumis et d’éternels occupés.
L'engagement de notre pays dans cette guerre illustre l’alignement total de la politique étrangère de Sarkozy sur celle de Washington. Les soldats français en Afghanistan, sous direction et contrôle nord-américain, ne sont que des supplétifs, des auxiliaires. Tout le monde sait qu’un jour ou l’autre – et ce jour est proche – les Américains se retireront d’Afghanistan, comme s’en sont retirés les Soviétiques en leur temps. Déjà, la presse américaine fait état de négociations dans certaines régions afghanes, entre le pouvoir de Kaboul et des chefs talibans. Ces négociations ne peuvent se faire qu’avec l’accord et la protection nord-américaine. Alors pourquoi attendre le retrait – inévitable – des Américains pour retirer nos propres troupes ? Combien faudra-t-il encore de morts jusqu’aux élections présidentielles de 2012 pour rapatrier nos soldats, et sortir de ce bourbier ?
La participation de la France de M. Sarkozy à la guerre américaine en Afghanistan a des conséquences négatives pour notre pays. La France est non seulement perçue comme un ennemi dans tout le monde musulman, mais également comme un auxiliaire des États-Unis qui voudrait en faire plus que son maître. Les effets de cette politique sont déjà perceptibles : prise d’otages français au Sahel (des Français travaillant à l’extraction de l’uranium au Niger), perte de toute crédibilité de notre politique (la France apparaît désormais, sur le plan international, comme étant incapable de proposer quelque solution alternative que se soit)… Tout cela ne fait que creuser davantage le fossé entre notre pays et les pays musulmans, alors que des politiques antérieures nous donnaient une image relativement positive dans les capitales arabes, et plus généralement chez tous ceux qui n’acceptent pas la domination nord-américaine.
La guerre de la France en Afghanistan n’est peut-être pas sans liens avec les campagnes islamophobes que connaît notre pays depuis un certain temps. Tantôt de manière ouverte, tantôt de manière plus insidieuse, on désigne le musulman comme étant l’ennemi. On tend à faire croire aux Français que la guerre menée à Kaboul devra un jour se mener aussi à Paris. Cette politique est catastrophique, et on en voit déjà les effets chez nous : désignation d’un bouc émissaire, préfigurant des conflits communautaires auxquels une propagande semble déjà nous préparer.
En conclusion, lorsque les Américains se retireront d’Afghanistan, le gouvernement de M. Sarkozy y aura sacrifié des vies humaines, et fait perdre à la France la totalité de son crédit dans le monde musulman. A qui tout cela profite ? A ceux qui ont toujours su provoquer et instrumentaliser, à leur profit exclusif, des guerres menées par d’autres : le lobby sioniste.
Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
http://www.partiantisioniste.com/communications/afghanistan-la-guerre-perdue-d-avance-0527.html

Synode des évêques du Moyen-Orient : A propos d’Israël...
Le Parti Anti Sioniste, parti non confessionnel, n’a pas vocation à intervenir dans les débats religieux. Mais quand des autorités religieuses se prononcent sur un problème aussi politique et brûlant que l’existence de l’entité sioniste appelée Israël, nous nous sentons autorisés à donner notre point de vue.
Du 10 au 24 octobre 2010, le synode des évêques du Moyen-Orient (autrement dit leur Assemblée générale) s’est réuni au Vatican, en présence du Pape Benoît XVI. Ce synode s’est achevé par une critique d’Israël, répercutée par « L'Osservatore Romano », journal officiel du Vatican, et par l’agence Reuters, entre autres. Dans ce message final, les évêques catholiques du Moyen-Orient ont fait valoir qu’Israël n’a pas le droit d’invoquer le concept biblique de « Terre promise » ou de « Peuple élu » pour justifier la colonisation de Jérusalem, ou revendiquer des territoires. Ils précisent que : « le recours à des positions théologique et biblique qui usent de la parole de Dieu pour justifier à tord des injustices n’est pas acceptable ».
L’Archevêque Cyrille Salim Bustros, président de la Commission pour le message de ce synode, a tenu à préciser en ces termes: « Nous, Chrétiens, ne pouvons parler de Terre promise pour le peuple juif. Il n’existe plus de Peuple élu. Tous les hommes et les femmes sont devenus le peuple élu. Le concept de Terre promise ne peut être employé comme base de la justification du retour des Juifs en Israël et du déplacement des Palestiniens. La justification de l’occupation israélienne de la terre de Palestine ne peut se fonder sur les Saintes Écritures ». Il est à noter que cet archevêque évoque la « terre de Palestine » sans plus de précisions. Certains sont en droit de penser à la Palestine historique, celle d’avant 1948, année de la création d’Israël. Ainsi, par son communiqué final, ce synode confirme le rejet par les Chrétiens des notions de « Peuple élu » et de « Terre promise », instrumentalisées par les sionistes afin de justifier leur spoliation et leur colonisation en Palestine.
Dans le contexte actuel, une telle prise de position, notamment d’évêques du Proche-Orient, revêt une importance capitale. C’est tout l’édifice prétendument religieux dont se sert le sionisme qui s’écroule. Tous les arguments soi-disant théologiques et bibliques sont balayés par les évêques catholiques orientaux, sous la haute autorité du Pape. Or, l’argument religieux a souvent été utilisé par les sionistes auprès des populations chrétiennes d’Europe occidentale, avec ce vieux mythe archi-faux de la « terre sans peuple pour un peuple sans terre », du retour des Juifs soi-disant exilés dans leur patrie d’origine. Tout cela fait partie de l’arsenal habituel du sionisme pour camoufler ce qu’il est en réalité : une œuvre de spoliation et de domination à travers l’expulsion massive des Palestiniens, une colonisation de peuplement aussi illégitime et criminelle que fut celle des Blancs en Afrique du Sud !
Il ne reste donc à Israël, pour seule « légitimité », que sa capacité de mensonge et de violence véhiculée par tous ses lobbies dans le monde. Le synode des évêques du Moyen-Orient a opéré une mise à nu du sionisme, en le dépouillant de son masque religieux et biblique. Des Chrétiens l’avaient déjà fait depuis l’apparition du sionisme, mais il est bon de le répéter aujourd’hui. L’entité sioniste a immédiatement compris la portée de la déclaration de ce synode. Yigal Palmor, porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, a ainsi répliqué que : « les querelles sur l’interprétation de ces textes [sont] éteintes depuis le Moyen Âge ». Quelle hypocrisie, quand on sait l’usage permanent que le sionisme en a fait et continue d’en faire pour justifier sa domination en Palestine. Et le porte-parole israélien d'ajouter : « il semble que cela ne soit pas faire preuve de sagesse que de les (ces querelles, ndlr) relancer ». La menace à peine voilée de l’accusation d’antisémitisme, destinée à faire taire tous ceux qui s’opposent à Israël, pointe déjà à l’horizon… En effet, de quelle « sagesse » veut parler M. Palmor ? Et bien tout simplement de celle consistant à se taire sur ce sujet, faute de quoi tout l’appareil propagandiste et médiatique au service de Tel Aviv relancera une offensive (sous quelle forme ?) contre le Pape et le Vatican. On a ainsi pu observer récemment la façon dont des affaires pouvaient mystérieusement apparaître simultanément… ! Nous voilà prévenus.
Les sites sionistes francophones ne sont pas tenus au même langage diplomatique que celui du ministère israélien des Affaires étrangères. Ainsi, un de ces sites sionistes n'a pas hésité à titrer ce 25 octobre : « Le synode des évêques et le Pape en phase avec Ahmadinejad : exit (finis, ndlr) le Peuple élu et la Terre promise ». Pour notre part, nous pensons qu’il n’y a aucune honte à être en phase avec M. Ahmadinejad. Nous savons en effet que la République islamique d’Iran, comme l’immense majorité des pays musulmans, entretient d’excellentes relations avec le Vatican. Mais il est instructif d’observer les convergences importantes qui existent entre Musulmans et Chrétiens concernant le caractère illégitime – d'un point de vue religieux – de l’État d’Israël, dont on connaît les conditions de naissance (expulsions des populations arabes en 1948, sur fond de terrorisme, avec la complicité et le soutien des grandes puissances impérialistes).
Cette déclaration des évêques doit vraisemblablement porter un coup très dur aux sionistes, pour que ceux-ci réagissent aussi vite et de façon aussi outrancière. Le site sioniste que nous évoquions concluait, à propos de ce synode : « C’est la meilleure façon de se mettre à dos les Évangélistes américains qui ne peuvent pas entendre un tel discours ». Il y a là une nouvelle menace non dissimulée. Les Évangélistes américains, qui se proclament « Chrétiens sionistes », ne sont en réalité que la branche religieuse de la CIA et d’Israël. Situés en dehors des Églises chrétiennes traditionnelles (catholiques, orthodoxes, orientales), ils accompagnent la politique extérieure nord-américaine et sont les soutiens inconditionnels de Tel Aviv. Ainsi, se les « mettre à dos » c’est affronter Washington et l’USraël, dont on connaît les capacités de nuisance. Voilà donc encore un avertissement destiné au Pape et au Vatican !
Le message final du synode décrit également la situation faite aux Palestiniens : « ils pâtissent des conséquences de l’occupation israélienne : le manque de liberté de circulation, le mur de séparation et les barrages militaires, les prisonniers politiques, la démolition de maisons, la perturbation de la vie économique et sociale et les milliers de réfugiés […] ». Le synode dresse un tableau triste – mais réel – de cet État qu’on ose qualifier en France de « démocratie du Proche-Orient » ! C’est là encore une imposture que ces évêques démolissent, en décrivant le sort réservé aux Palestiniens.
La déclaration faite par les évêques catholiques du Moyen-Orient est très importante. Elle précise, sous la haute autorité du Pape Benoît XVI, la position de l’Église concernant l’utilisation des notions de « Peuple élu » et de « Terre promise » faite par les sionistes en Palestine. En France, cette déclaration s’adresse à tous les hommes épris de justice, mais concerne en priorité les catholiques français. Il est grand temps que ces derniers réfléchissent à la question sioniste, sans faux semblants, et sans cette culpabilité soigneusement entretenue par le CRIF et autres officines (pro-)sionistes. Qu’ils écoutent donc leurs frères chrétiens d’Orient, en particulier de Palestine, plutôt que la propagande martelée quotidiennement par le lobby sioniste dans notre pays. Les catholiques français ne doivent pas craindre de confronter les préjugés et les mensonges produits par un matraquage intensif, avec la parole de ces évêques du Moyen-Orient et la réalité quotidienne en Terre sainte...
Parti Anti Sioniste
http://www.partiantisioniste.com/communications/synode-des-eveques-du-moyen-orient-a-propos-d-israel-0526.html

Visite d’Hugo Chavez en Syrie
En visite à Damas le 21 octobre 2010, Hugo Chavez, Président du Venezuela, a appelé à « accélérer la naissance d’un nouvel ordre mondial » qui mettrait fin à la suprématie de l’Occident. Le Président vénézuélien et son homologue syrien Bachar el-Assad ont par ailleurs déclaré « rejeter toute ingérence étrangère dans les affaires des deux pays et de leur région ». Hugo Chavez a soutenu le droit de la Syrie à récupérer le Golan, occupé par l’entité sioniste depuis 1967 (et ce, malgré les résolutions des Nations Unies et le prétendu droit international). Ce volet politique a été complété par une série d’accords économiques, qui viennent renforcer la coopération entre les deux pays.
Le Venezuela est un des principaux producteurs de pétrole et membre de l’OPEP. A ce titre, il est une puissance incontournable dans l’équilibre économique mondial. Ses prises de position anti-impérialistes et antisionistes lui confèrent une audience qui va bien au-delà de l’Amérique latine. Il est, avec l’Iran (tous deux puissances pétrolières et gazières), l’un des maillons importants du camp de la Résistance. La Syrie est le seul pays arabe de la ligne de front face à Israël à ne jamais avoir capitulé ou collaboré avec l’ennemi. Quant au Liban, il démontre comment, avec le Hezbollah, un parti politique arabe peut regrouper autour de lui une grande partie de la population (l’idée de Résistance à l’agression sioniste permettant de dépasser les clivages confessionnels ou communautaires).
La présence d’un grand pays latino-américain dans le Front mondial de la Résistance contre l’impérialisme et le sionisme, donne à ce combat la dimension internationale nécessaire à une lutte qui concerne tous les continents. Le soutien apporté par Hugo Chavez à la Syrie arrive au moment où les « négociations » entre Tel Aviv et le groupe palestinien de la collaboration sont au point mort, confirmant ainsi qu’on ne négocie pas avec le sionisme, mais qu’au contraire on le combat. Dans ce domaine, la Syrie n’a jamais faibli, et il est normal et positif qu’elle joue aujourd’hui le rôle important qui est le sien dans le camp de la Résistance.
Il est à souligner que ce voyage d’Hugo Chavez en Syrie a été pratiquement occulté par les médias français sionisés. C'est vrai qu’il vaut mieux faire croire que la Syrie et l’Iran sont des pays isolés… Hugo Chavez est là pour démontrer le contraire ; d’autres suivront, n’en doutons pas !
Parti Anti Sioniste
http://www.partiantisioniste.com/communications/visite-d-hugo-chavez-en-syrie-0525.html

Grève : Les provocations du gouvernement
M. Sarkozy a cru se défaire de la réforme des retraites au forceps : routine parlementaire habituelle, ponctuée de quelques manifestations … et le tour était joué ! Or, ce mardi 19 octobre, et pour la sixième fois depuis la rentrée, les Français ont massivement manifesté dans la rue. Lycéens et étudiants s'étaient joints aux salariés, pendant que la lente paralysie du pays continuait à s’étendre : perturbations alternées mais permanentes dans les transports, trois mille stations services « momentanément vides » (expression de Jean-Louis Borloo, ministre de l’Énergie, pour parler de la pénurie de carburant qui s’installe)… Il a même fallu importer de l’électricité pour compenser les coupures EDF. Le plus grave pour le pouvoir est que la combativité des jeunes et des salariés ne semble pas baisser, alors que M. Sarkozy comptait sur l’usure et le découragement pour imposer son impopulaire réforme (jamais réellement négociée avec les partenaires sociaux, qui souvent en apprenaient le contenu par les médias !).
Nicolas Sarkozy ne peut rien négocier, ni même concéder la moindre miette qui n’existe plus. « On sait que si on ne fait pas cette réforme, on devient le pays malade de l’Europe. Et la note de la France sera aussitôt dégradée » a déclaré Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-de-Calais. La note dont parle ce député est un score que des officines financières – liées aux grandes banques mondiales – donnent à un pays. Suivant cette note, le pays peut ou non continuer à emprunter, et donc à se surendetter, en attendant une déclaration de faillite (comme ce fut le cas pour la Grèce), et le traitement du très sioniste Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, qui finira par achever le malade. L’aveu du député UMP est de taille (même si ce n’est pas un scoop) : il faut ces réformes qui appauvrissent les Français, sinon la France sera pénalisée sur les marchés financiers… Bien entendu, notre pays connaîtra les deux : l’appauvrissement continuel et sa mise en faillite.
Contraint d'obéir à la grande finance mondialisée (mais pas forcément apatride !), Nicolas Sarkozy n’a plus qu’une solution : la provocation et la répression. Tout semble se mettre en place. Il a ainsi ordonné en Conseil des ministres le déblocage de tous les dépôts de carburant. Les ouvriers des raffineries resteront-ils impuissants devant cette menace ? Son exécution pourrait créer un sentiment de solidarité dans d’autres secteurs non encore touchés, et étendre le mouvement au lieu de le casser. Les affrontements violents avec le monde du travail ne paraissent pas effrayer notre Président.
D’autre part, des incidents graves entre jeunes et policiers se sont produits dans plusieurs villes. Ces violences peuvent être dues aussi bien à la répression policière, qu’à des provocations soigneusement organisées. Elles auraient alors pour but de déplacer l’affrontement social et politique actuel, vers un classique affrontement entre jeunes gens et forces de l'ordre. M. Brice Hortefeux a annoncé ce mercredi 20 octobre, devant la presse, l’interpellation de 1423 « casseurs » dont 149 déférés devant la justice. Le ministre doit également se rendre à Lyon où se sont produits des incidents. Nous remarquons que le ministre de l’Intérieur est devenu de fait le ministre chargé des Affaires sociales dans ce conflit, éclipsant ainsi le titulaire, M. Woerth. Il est vrai que ce dernier est trop occupé par d’autres affaires le concernant… Nous relevons également que la provocation a toujours été utilisée par le pouvoir en place, surtout quand il est en difficulté. Nous ne disons pas que les jeunes qui affrontent la police sont tous des provocateurs ; ils sont victimes de ce système qui ne leur laisse entrevoir aucun avenir. Nous voudrions simplement rappeler à qui les émeutes de 2005 ont profité en 2007. M. Sarkozy n’a pas la mémoire courte, et il saura utiliser la division, les peurs et les haines pour se maintenir au pouvoir…
Le pouvoir n’a plus que quelques jours pour casser ce mouvement, qui chaque jour va au-delà de la simple question des retraites. C’est toute la légitimité de la « Sarkozie » qui est en jeu, et par là même le mandat que lui ont confié les lobbies dont il est l’exécutant. Et parmi ces lobbies, il y en a un qui doit tant (en retour) à Sarkozy … et qui considère la France comme sa propriété. Même si la plupart des manifestants n’en ont pas encore conscience, ce lobby existe bel et bien, et il ne laissera pas tomber son gérant à Paris. Les jours à venir peuvent nous réserver bien des surprises !
Parti Anti Sioniste
http://www.partiantisioniste.com/communications/greve-les-provocations-du-gouvernement-0523.html
mercredi 27 octobre 2010

COLONISATION EN PALESTINE 27 10 2010
Selon une ONG israélienne La Paix maintenant, plus de 600 logements ont été mis en chantier depuis la fin du moratoire sur la construction le 26 Septembre, dans les colonies israéliennes de Cisjordanie et Jérusalem –Est.
Le processus de colonisation se poursuit donc en terre de Palestine. Le mot « colonisation » est un mot étrange aujourd’hui. Souvenez-vous on a parlé au 19ème siècle de colonisation du Maghreb, de colonisation de l’Afrique noire ou des pays d’Amérique Latine ; on a même parlé des 13 colonies de l’Empire Britannique en Amérique du nord. Les indiens étaient alors parqués dans des réserves pour qu’on s’empare de leurs terres. On croyait ce mot désuet, appartenant au passé. Eh bien non il est encore d’actualité et fait encore couler beaucoup d’encre dans les journaux du monde. En 2010, les sionistes continuent à co-lo-ni-ser la Palestine.
On parle de « gel » des colonisations comme si elles étaient un fait normal. C’est le mot « colonisation » qui doit disparaître ainsi que tout ce qu’il connote. On ne peut pas se prétendre appartenir à une société moderne et continuer à parler de colonisation.
Cette vision est peut-être utopique. Elle a en tous cas le mérite de s’appuyer sur un refus de l’exploitation aujourd’hui de l’homme par l’homme !
jeudi 21 octobre 2010

Retraites : Les raisons de la grève
En ce mardi 19 octobre 2010, la grève contre la réforme des retraites continue à s’étendre lentement, dans le cadre d’une stratégie de paralysie du pouvoir. Les transports, les écoles, les lycées, 12 raffineries et d’autres en cours de blocage, participent à ce mouvement. Deux mille cinq cents stations services (pour le moins) sont déjà à sec, tandis que les lycéens et les étudiants descendent dans la rue, et font la jonction avec le mouvement social. Des heurts avec les forces de police sont à signaler, et chacun s’attend à d’imprévisibles « dérapages » susceptibles de changer la nature du conflit.
Quelle est d’ailleurs la vraie nature de ce conflit ? Et si la question des retraites n’était que le détonateur d’un malaise beaucoup plus profond ? Et si ce mouvement n’était que la traduction d’une sorte de ras-le-bol, de rejet de ce régime qui affiche ouvertement son mépris pour les pauvres, pour tous ceux qui ne sont pas des exilés fiscaux ou de grands « donateurs » pour l’UMP depuis leur exil doré à Genève ou à New York ? Notre pays a déjà connu par le passé des gouvernements où l’affairisme et la corruption ont gangrené le pouvoir. Mais ce ne fut jamais avec un tel cynisme, avec un tel culte revendiqué de l’argent roi, avec une telle volonté de provoquer ouvertement, et avec une telle insolence. La majorité de la population ne vit que de son travail (quand elle en trouve), ou du peu que constitue sa retraite, qui n’est – on ne le dira jamais assez – qu’un salaire différé. C’est tout cela qui remonte à la surface. C’est une façon de dire « Ça suffit ! » à ce mélange de rapacité et de morgue qui caractérise si bien M. Sarkozy et son clan. La grande bourgeoisie française n’a jamais été tendre au cours de son histoire. Mais depuis la venue au pouvoir de M. Sarkozy et de ses amis, il y a comme une odeur de nouveaux riches, de parvenus pressés de prendre ce qui peut l’être, sans se soucier ni du bien commun, ni de l’avenir de la France et des Français. Voilà ce qui pousse les gens à descendre dans la rue, et à refuser le sort qui leur est fait. Ce mouvement est donc aussi une protestation contre l’immoralité financière de notre époque.
Mais cette crise sociale doit être située dans son cadre réel : un cadre mondial. Le capitalisme financier, dont la survie – autre que la guerre – ne dépend que de sa capacité de fuite en avant, a déjà trouvé ses limites. La récente crise financière, qui ne fait que commencer, en est l’illustration parfaite. L’apparition de pays « émergents » (autrement dit de nations qui ne se laissent plus spolier comme autrefois), la concurrence féroce qui s’est installée dans un marché mondialisé, l'économie dite virtuelle aux mains de quelques banquiers (qui sont de fait les vrais chefs d’État) … tout cela a une conséquence : en Europe comme aux États-Unis il n’y a plus de grain à moudre, ou de « petits avantages » à concéder aux classes populaires. Nous sommes plutôt entrés dans une phase inverse, où il faut reprendre tout ce qui a été concédé depuis près d'un siècle. Le gouvernement Sarkozy s’est jusqu’à présent montré ferme face aux revendications. Céder à l’une d’entre elles équivaudrait à céder à toutes les revendications, mais le système n’en a plus les moyens !
Toute l’Europe occidentale est touchée. La faillite de la Grèce (précédée par celle de l’Islande), qui est sur le point d’être mise sous tutelle, annonce déjà celles qui vont suivre. Tous les Français savent que l’avenir s’appelle crise et non reprise, chômage et non plein-emploi, bas salaires et non croissance … et cela pour une durée indéterminée. Cela veut-il dire que la grève n’est pas justifiée ? Certainement pas, car on a toujours raison de se défendre face aux arrogants et à leurs complices. Mais il vaut mieux savoir dans quel contexte se livre une bataille, et bien connaître la vraie nature de l’adversaire. Une telle situation est propice à toutes les manœuvres et à toutes les provocations. La psychose d'un attentat n’est pas apparue par hasard ces derniers temps, et le pouvoir ne reculera devant rien pour se maintenir. Pour le moment, M. Sarkozy compte plutôt sur un essoufflement du mouvement, connaissant bien certains dirigeants syndicaux davantage doués pour éteindre un incendie au lieu de l’étendre. Mais si cette grève devait continuer à se radicaliser, nous pourrions connaître des surprises de tout type, des plus heureuses (une reculade de M. Sarkozy) aux plus tragiques (dans le cas où le pouvoir choisirait l’affrontement).
Il règne en France, depuis plusieurs années, un étrange climat, comme s'il se tramait quelque chose… On a parfois l’impression qu’après les acquis sociaux, ce sont tous les autres acquis – en particulier démocratiques – qui vont disparaître, pour faire place à un autre type de régime, plus musclé, plus autoritaire… Au profit de qui ?
Parti Anti Sioniste
http://www.partiantisioniste.com/communications/retraites-les-raisons-de-la-greve-0521.html
mardi 19 octobre 2010
Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 2 (17/10/10)
Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 2 (17/10/10) Actualité internationale : Visite du Président iranien Mahmoud Ahmadinejad au Liban. Actualité internationale : Visite du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan en Syrie. Actualité nationale : Europe, Maghreb et Proche-Orient : La manoeuvre américaine. Brèves : Guerre (Afghanistan), grèves (France), burqa (France). Fait divers : C'est beau l'Amérique… ! Humour : Lâcher de ballons en Israël. Le saviez-vous ? : Les réalités de l'affaire Sakineh. ... PASse L'Info !
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