NEOM : Le début c'est la fin !

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dimanche 9 janvier 2011

Présidentielles 2012 : Qui dénoncera le lobby sioniste ?


Présidentielles 2012 : Qui dénoncera le lobby sioniste ?



Dans nos quatre précédents articles (Borloo : la caution… , France : une colonisation mal assumée , La colonisation sioniste de la Palestine , Les islamophobes européens reçus avec les honneurs par Israël !), nous avons exposé certaines idées qui permettent de situer dans son contexte et de mieux comprendre la situation de la France aujourd’hui. On pourrait les résumer comme suit :


1) La « laïcité » et la « citoyenneté » françaises définies au début du 20ème siècle ne concernaient que les Français de Métropole et les colons (au temps de l’Empire colonial français). Les colonisés en étaient exclus et leur descendants, aujourd’hui citoyens français installés en France, continuent de subir, de différentes façons, cette exclusion. L’intégration n’a pas fonctionné pour eux.


2) Tout indique que, ces derniers temps, ces populations sont stigmatisées de différentes manières. Compte tenu du contexte international et de la pression du lobby sioniste, cette stigmatisation s’opère en utilisant le terme global de « musulmans », incorporant ainsi au niveau national le conflit que mène le sionisme et son allié et serviteur – l’Occident sionisé – contre ceux qui résistent à sa domination (Palestine, Iran, Liban, Syrie, Irak, Afghanistan, Pakistan…). De là, les tentatives de refonder une « nouvelle citoyenneté », une nouvelle « laïcité » tout en maintenant le lobby sioniste aux commandes et en stigmatisant les musulmans. L’alignement sur Israël est parfaitement évident. C’est la continuation du débat sur « l’identité nationale », mais mené par d’autres hommes politiques (plus présentables que le transfuge Eric Besson…), avec d’autres mots plus « républicains ». Le but reste toutefois le même.


3) Cette politique de stigmatisation d’une partie des Français – qui peut mener au pire – est souhaitée et dirigée par le lobby sioniste qui dirige la France. Ce lobby, dont le pivot visible est le CRIF, est présent officiellement à tous les niveaux du pouvoir et ne s’en cache pas. Présent également dans la grande banque internationale et les médias, il dispose de tous les relais et leviers pour obtenir ce qu’il veut, tant dans la politique intérieure de la France que dans sa politique internationale. Nous assistons à l’effacement de la nation française en tant que nation indépendante, souveraine et libre de ses choix.

Nous n’attendons rien des partis institutionnels lors de la prochaine élection présidentielle en 2012. Tous ces partis politiques sont sous la coupe du lobby sioniste et du CRIF, certains ouvertement et d’autres de façon plus dissimulée afin de mieux tromper leurs militants et électeurs. Il y a des sujets que, curieusement, ils n’abordent jamais. Pourquoi Monsieur Prasquier et le CRIF doivent-ils imposer leur vision de l’histoire dans les programmes scolaires français, dans les médias et à la classe politique française ? Pourquoi la France est-elle en guerre – car il s’agit bien de guerre – en Afghanistan, et pour le compte de qui ? Pourquoi les binationaux franco-israéliens prennent-ils part, au sein de Tsahal, à la répression en Palestine, salissant lourdement l’image de la France dans le monde arabo-musulman ? Pourquoi Nicolas Sarkozy et son gouvernement dépassent-ils parfois Obama en propos belliqueux contre l’Iran ? Tous ces exemples montrent bien que ce n’est pas l’intérêt national qui est pris en compte, mais les intérêts d’Israël et de son lobby mondial. Que les citoyens inquiets questionnent leurs élus ou leurs dirigeants politiques sur ces questions, et très vite ils se heurteront à un silence gêné, ou à la vieille accusation passe-partout d’ « antisémitisme » qui permet d’évacuer tout débat (sans parler des menaces voilées ou ouvertes que l’on fait planer sur les intéressés).

C’est pour parler précisément de ces sujets que les autres n’abordent pas, que le Parti Anti sioniste a décidé de présenter un candidat aux élections présidentielles de 2012. Nous mesurons les difficultés : réunir d’abord 500 signatures d’élus locaux et nationaux pour avoir le droit de se présenter. Nous connaissons, par avance, les pressions que des élus disposés à nous permettre de nous exprimer, vont subir. Dans notre pays, la liberté d’expression et la démocratie s’arrêtent là où l’a décidé le CRIF. Ne désespérons pas malgré tout, il reste encore ci et là des esprits libres qui n’acceptent pas que le CRIF décide de la politique de la France.

Malgré toutes ces difficultés, nous sommes confiants car nous savons que beaucoup de citoyens se posent eux-mêmes ces mêmes questions. Et c’est pour les aider à y réfléchir et à y répondre que nous avons décidé de nous lancer dans la campagne qui est déjà commencée. Nous n’aurons pas un catalogue de promesses aussitôt oubliées dès le lendemain de l’élection. Nous dirons tout simplement des vérités que beaucoup d’entre nous partagent déjà sans trop oser en parler parfois. Ces vraies questions sont dérangeantes pour le lobby sioniste et pour ses différents partis. Ces derniers, d’ailleurs, finissent par n’en former plus qu’un seul, tellement leurs discours sont semblables. D’où l'abstention massive de ces dernières années, qui confirme la coupure entre les prétendues élites sionisées au pouvoir et le peuple.

Notre volonté de prendre part à l’élection présidentielle de 2012 n’est en aucun cas une caution apportée au système. C’est tout simplement une tentative d’utiliser les quelques libertés d’expression qui nous restent encore, pour faire entendre notre voix. La voix de ceux que l’on n’écoute jamais, de ceux que l’on trahit toujours et au nom desquels ils gouvernent en entraînant chaque jour davantage notre pays dans la catastrophe. Le concours de tous ceux qui partagent notre combat est plus que jamais indispensable. Faites connaître autour de vous, parmi vos proches et vos amis, nos idées. Chaque internaute peut devenir un militant de notre combat, avec ou sans carte. Il suffit pour cela qu’il popularise notre action. Et sans doute découvrira-t-il, avec joie et surprise, que nous sommes beaucoup plus nombreux qu’ils ne le pensaient !




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/presidentielles-2012-qui-denoncera-le-lobby-sioniste-0559.html

Les islamophobes européens reçus avec les honneurs par Israël !


Les islamophobes européens reçus avec les honneurs par Israël !



Nous avons amplement dénoncé l’origine et la structure coloniale de l’entité sioniste en Palestine. Le dernier régime, aujourd’hui disparu, qui lui ressemblait le plus a été le régime blanc d’Apartheid en Afrique du Sud. Avec une différence importante toutefois, ces racistes blancs de Pretoria ne disposaient pas dans le monde, et en France en particuier, de l’appui de lobbies aussi puissants que les sionistes.

Voilà pourquoi beaucoup de Français, chrétiens, humanistes, militants de gauche ont dénoncé les racistes blancs d’Afrique du Sud, tout en ayant cependant une attitude beaucoup plus complaisante envers l’entité sioniste établie en Palestine. La pression constante exercée par le lobby sioniste en France (rappel permanent de la Seconde Guerre mondiale, culpabilisation de la France et des Français, accusation d’antisémitisme lancée contre quiconque n’approuve pas Israël et son lobby…) a grandement contribué à cet état de fait, mais n’explique pas tout. Il y a un autre élément : entre l’occupation sioniste de la Palestine et l’histoire coloniale de la France, il existe comme une parenté, un air de déjà vu… C’est la vieille histoire du « bon colon civilisé » qui affronte le « barbare » récalcitrant aux bienfaits de la civilisation. Sauf que le prétendu barbare a sa propre civilisation et, surtout, qu'il est chez lui quand le colon vient le spolier et le chasser de sa terre. Tout cela, en France, rappelle des souvenirs mal assumés : ceux de la période coloniale…

Cette idéologie coloniale en France a été, à des degrés divers, soutenue par tous les partis politiques, à quelques exceptions près. Le secteur de l’opinion française le plus accroché à la défense de l’Empire colonial s’est toujours situé dans ce que l’on appelle l’extrême droite. Cette dernière est diverse, mais sur la question coloniale (légitimation de la domination européenne sur le reste du monde), elle n’a jamais varié. Elle a semblé mise à l’écart du débat politique en France, à tel point que pour diaboliser un adversaire il a suffi, pendant longtemps, de l’accuser d’être d’extrême droite. Et bien-sûr, on n’oubliait jamais de rappeler les liens passés de cette extrême droite avec le nazisme (à travers Vichy), et surtout son « antisémitisme ».

Pourtant, cette extrême droite en apparence et officiellement si infréquentable en France, a été reçue en Israël, de surcroît à la Knesset (Parlement israélien) et en loge d’honneur ! Ces dirigeants identitaires, « racialistes » et islamophobes, ont fait l’objet depuis longtemps de toutes les attentions des ambassades israéliennes en Europe. Il s’agit tout simplement, compte tenu du discrédit qui frappe l’idéologie sioniste et son entité en Palestine, de s’allier avec les éléments les plus durs dans la lutte contre les musulmans, mais aussi d’une manière plus générale contre tout ce qui peut mettre en cause l’hégémonie occidentalo-sioniste. Nous remarquons que parmi ces dirigeants identitaires et islamophobes européens, certains ont commencé leur carrière dans l’antisémitisme le plus courant. Cette alliance entre sionisme et racisme européen n’est ni fortuite, ni nouvelle. Déjà, dans le passé, le mouvement sioniste avait entretenu des relations fructueuses – et commerciales – avec l’Allemagne nazie (les organisations sionistes allemandes n’ont été interdites qu’en 1938, alors que tous les autres partis, syndicats et associations l’avaient été depuis 1933). Nous retrouvons même cette alliance sionisme/extrême-droite en Algérie (actions du Mossad aux côtés de l’OAS pour une Algérie française). Sans parler du soutien à l’Afrique du Sud raciste, et aux nombreuses dictatures latino-américaines…

La différence est qu’aujourd’hui, ce type de relations entre Israël et les identitaires racistes européens se fait ouvertement et officiellement, alors qu’autrefois elles étaient dissimulées. Peut-être est-ce dû à la difficulté de trouver de nouveaux alliés en Europe, et aussi au besoin de faire appel à des « spécialistes » dans la lutte contre les musulmans !

La Gauche française et la Droite libérale, toutes aussi sionistes que ces identitaires islamophobes, ont pourtant des pudeurs et sont soucieuses de leur respectabilité « démocratique » et « républicaine ». Voilà pourquoi en France, elles n’aiment pas être vues en compagnie de ces identitaires. Après tout, Israël pourrait servir de lieu de rencontre discret entre ces « démocrates républicains » et ces « affreux fachos », en attendant de les inviter tous ensemble au dîner du CRIF, réalisant ainsi une Union nationale sous la présidence de Prasquier et de l’ambassade d’Israël !

Cette visite et cette réception, avec tous les honneurs, de délégations identitaires européennes par Israël et sa classe politique font tomber, pour ceux qui seraient encore trompés, le dernier masque. Oui, le sionisme et le racisme européen sortent du même ventre, celui qui a tenté de justifier et de légitimer avec des concepts racistes, la domination d’une minorité sur le reste du monde. Les peuples européens sont aussi victimes de cette domination sioniste, présente à tous les niveaux (politique, économique, médias, culture, etc.). C’est pourquoi, ils ne doivent pas se laisser abuser par ceux qui cherchent à les détourner du vrai combat contre leur véritable ennemi. Ce n’est pas un hasard si la montée orchestrée de l’islamophobie en Europe coïncide avec l’isolement et les difficultés grandissantes de l’entité sioniste…




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/les-islamophobes-europeens-recus-avec-les-honneurs-par-israel-0558.html

La colonisation sioniste de la Palestine


La colonisation sioniste de la Palestine



L’entité sioniste en Palestine, appelée « Israël », est le dernier état colonial existant. Cette colonisation se poursuit encore aujourd’hui dans la partie de la Palestine occupée militairement depuis 1967. Cela n’est nullement accidentel, car c’est dans les principes même du sionisme. Il est significatif que ce soit vers la fin du 19ème siècle, au moment de la grande expansion coloniale européenne, que l’idéologie sioniste ait été clairement formulée par Theodor Herzl et rapidement mise en pratique. C’est l’époque où l’Europe occidentale continuait sa colonisation du monde grâce à son avance technologique. Et le sionisme, né en Europe dans des cerveaux européens, fait partie intégrante de ce vaste mouvement.

Il faut rappeler qu’un des modèles politiques de Theodor Herzl, avec qui il fut en relation, était le britannique Cecil Rhodes, homme politique anglais impérialiste et homme d’affaires, qui a laissé son nom à la Rhodésie, peuplée de colons blancs opprimant et spoliant les populations africaines locales. La population noire « non utile » ou résistante ayant été exterminée. Cette parenté idéologique est soigneusement cachée par les sionistes, mais elle nous explique largement l’alliance et le soutien d’Israël au régime blanc d’Apartheid de l’Afrique du Sud. Le colonialiste européen, pour justifier son action, considère au départ qu’il y a une différence entre l’Européen « porteur de valeurs » et les autres (arabes, africains, indiens…) considérés comme des « barbares ». Le sionisme, dans son principe, suppose également qu’il existe une différence entre ceux qu’ils appellent les Juifs, et les non-Juifs. Il utilise la notion de « peuple élu » pour coloniser la Palestine et revendiquer un statut particulier, au-dessus des autres, dans les pays où ses lobbies sont actifs.

De telles idées, coloniales et racistes (mais peut-on être l’un sans être l’autre ?), ont longtemps été dissimulées avec plus ou moins de succès par le mouvement sioniste. Ce dernier possède d’ailleurs une certaine capacité d’adaptabilité afin de mieux masquer sa vraie nature : tour à tour (voire en même temps) socialiste pour rallier la Gauche européenne, libéral dans les milieux d’affaires, religieux notamment pour s’adresser aux Chrétiens… L’instrumentalisation des persécutions subies par les Juifs européens durant la seconde guerre mondiale (en Europe et non en Palestine) est également destinée à cacher la nature raciste et coloniale du sionisme. On a tenté de faire croire que la création d’Israël était la conséquence de ces persécutions, ce qui est à la fois faux et immoral. Faux parce que la colonisation sioniste en Palestine a commencé aux alentours de 1890, donc cinquante ans avant la Seconde Guerre Mondiale. Et immoral parce que les Palestiniens ne sont en aucun cas responsables d’événements survenus en Europe.

La colonisation de toute la Palestine par les sionistes présente toutefois une particularité : Israël est une colonie de peuplement, mais n’a pas de métropole apparente. Dans le cas des colonialismes français et anglais, la France et l’Angleterre étaient les métropoles officielles de leurs colonies. Ces deux métropoles étaient des États nations, des territoires aisément repérables. Dans le cas d’Israël, on ne voit pas de métropole unique et directe. Les colons sionistes viennent de partout : Europe, Russie, Amérique, monde arabe… Leur seul lien est la croyance en l’appartenance à un groupe humain séparé de tous les autres et s’étant donné une mission de domination. Pourtant, « Israël » possède grâce à ses lobbies aux États-Unis et en Europe (notamment en France) des métropoles qui sont également ses succursales. Ceci est une situation paradoxale : Israël ne se survit que grâce à l’aide nord-américaine. Et tous les gouvernements nord-américains ont, jusqu’à présent, soutenu inconditionnellement Israël et obéi à Tel Aviv, lobby oblige ! Nous pouvons dire la même chose de la France. Toute la politique extérieure française (Gaza, Palestine, Liban, Iran, etc.) est aux ordres de Tel Aviv. Et en même temps, Paris fournit toute l’aide nécessaire au gouvernement israélien. Les exemples abondent et cela nous explique pourquoi des gouvernements comme le nôtre vont à l’encontre des intérêts de la France et des Français pour servir le lobby sioniste et la politique israélienne.

Pour conclure, une question se pose : pourquoi le lobby sioniste est-il parvenu à s’emparer du pouvoir en France ? On peut repérer, entre autre, trois causes à cela :

- La mainmise du lobby sur les médias, et sa présence déjà ancienne dans la grande finance internationale. Ce double pouvoir permet de conditionner et/ou d’acheter les consciences.


- Le matraquage permanent (que l’on appelait autrefois tout simplement la propagande) des Français avec pour thèmes principaux : la Seconde Guerre Mondiale et la culpabilité des Français (comme si ces derniers n’avaient pas souffert, sans même parler des ressortissants des colonies qui ont été tués), Israël « démocratie » du Proche-Orient (avec 10 000 détenus politiques palestiniens, la pratique de la torture, et toutes les mesures discriminatoires contre les non-Juifs), Israël « État de droit » (alors que l’entité sioniste n’a jamais appliqué une seule résolution des Nations Unies, qu'elle revendique des assassinats ciblés dans le reste du monde, qu'elle possède illégalement un arsenal nucléaire jamais inspecté, etc.).


- La dernière cause de l’emprise du sionisme en France peut être recherchée dans les traces que le passé colonial français a laissées dans les esprits. Cette mentalité coloniale n’a jamais tout à fait disparu, et il est donc normal que les nostalgiques de l’Empire français ou de l’Algérie française se sentent spontanément en phase avec Tsahal et avec les colons sionistes…


A ces trois principales causes, nous pouvons ajouter les puissants intérêts financiers des oligarchies qui nous gouvernent.

On voit donc que si le peuple palestinien est la principale victime du colonialisme sioniste, ce dernier cause également de nombreux dommages collatéraux dans les autres nations. Le principal danger pour les peuples du monde, dont le peuple français, est de se trouver entraînés dans un cataclysme nucléaire voulu par Israël dans sa fuite en avant. Il est donc de la plus haute importance que dans chaque pays, et particulièrement chez nous en France, les peuples se libèrent de la domination du lobby sioniste. Il s’agit pour la France de récupérer son indépendance et sa souveraineté. Aujourd’hui, dénoncer et combattre le lobby sioniste solidement implanté à Paris, c’est notre lutte de libération nationale…




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/la-colonisation-sioniste-de-la-palestine-0557.html

Propos sur Israël et les sionistes : Helen Thomas persiste et signe !


Propos sur Israël et les sionistes : Helen Thomas persiste et signe !


Helen Thomas, journaliste et correspondante accréditée à la Maison Blanche de 1960 à 2010, a réitéré dans l’émission américaine « The Real News » du 28 septembre 2010 ses propos sur les sionistes et Israël. Propos à la suite desquels elle avait dû démissionner le 7 juin 2010, après avoir subi de fortes pressions et critiques…


Extraits de l'émission (vidéo en fin d'article) :


Le journaliste :

En fait le Président Obama n’a jamais vraiment clairement répondu à votre question sur les armes nucléaires [au Moyen-Orient].

Helen Thomas :

Non, manifestement pas. Mais nous serions pitoyables si nous prenions sa réponse comme franche, parce que nous ne lui demandons pas de spéculer. Le Président n’est pas supposé spéculer pour savoir qui a des armes nucléaires et qui n’en a pas. Il est supposé savoir.

Le journaliste :

Nous savons qu’il sait et nous savons qu’il sait que nous savons…

Helen Thomas :

C’est une question de crédibilité…

Le journaliste :

C’est en fait une question plus profonde sur tout ce qui concerne le Moyen-Orient, la politique US du Moyen-Orient, et pas seulement le fait qu’il ait un double langage en matière d’armement nucléaire quand il s’agit de l'Iran. Que faites-vous de la politique de Obama au Moyen-Orient ? Y a-t-il rupture ou pas avec Bush ?

Helen Thomas :

Ceux qui sont en faveur d’Israël ignorent toutes les horreurs infligées aux palestiniens : leur pays qui leur a été ravi, les milliers de gens emprisonnés pour des années… Nous donnons des armes à Israël, nous leur fournissons de l’aide, et ils continuent à occuper comme de nouveaux arrivants, alors que ce sont des Européens qui sont arrivés là. Nous n’avons pas de liens avec la Palestine.

Le journaliste :

Lorsque le Président Obama a été élu et qu’il a parlé pour la première fois de ces problèmes, il a proposé une nouvelle approche au Moyen-Orient. Dans son discours du Caire (le 04 juin 2009), il a suggéré, non il a dit que Israël devait arrêter l’expansion, sa politique de colonisation… Que s’est-il passé depuis ?

Helen Thomas :

Il a pris la route la plus facile qui est de laisser Israël faire. C’est ce que font la plupart des pays. Ils [Israël] ont le pouvoir et la propagande, et tout ce qui pourra leur permettre de vendre leur point de vue. Les Palestiniens n’ont aucune voix !

Le journaliste :

Bon, pour être clair, ce que le Président Obama fait n’a rien de nouveau ?

Helen Thomas :

Bon, ils l’ont accusé d’être un musulman, ce qui est apparemment la pire chose dont on puisse vous accuser. Je pense qu’il appréhendait ce genre de lien.

Le journaliste :

Vous avez fréquenté la Maison Blanche pendant 58 ans. Parlez-nous de l’approche historique qu’a eue la Maison Blanche à l’égard d’Israël ?

Helen Thomas :

Quand Israël a été créé en 1948, et que les israéliens ont déclaré [leur indépendance], Truman a suivi. Il a fait une chose extraordinaire : il s’est levé à 3 heures du matin et a reconnu l’Etat d’Israël. On était encore en train de débattre à l’ONU, et il a laissé en plan les 2 représentants des Etats-Unis… Tous les Présidents ont [ensuite] été confrontés à çà. Eisenhower a essayé d’être un peu plus égalitaire. Nixon a envoyé un émissaire au Moyen-Orient dès qu’il a pris ses fonctions. C’était le gouverneur Scranton. Celui-ci est revenu au bout d’un mois environ, et a dit au Président Nixon : nous devrions être plus égalitaires au Moyen-Orient, les sionistes ont perdu. Nixon a alors demandé : « Que voulez-vous dire par là ? »… Ce rapport est resté sans suite, a été enfoui sous une pile de poussière, et n’a jamais vu la lumière du jour. Et chaque Président a été confronté à cette grave question : « Les gens ont le droit de défendre leur pays… 2000 ans ! ».

Le journaliste :

Jimmy Carter, dans les dernières années [de son mandat], fut la seule personne haut placée je crois à avoir admis qu’il y avait des armes nucléaires. Il a visité Gaza, et a parlé avec le Hamas.

Helen Thomas :

Le Hamas a gagné les élections. Mais si vous lisez les médias, ils vous disent toujours que les Hamas a pris Gaza par la force. L’ancien Président Bush a dit que nous respecterions [le résultat du vote palestinien]. Mais dès que le Hamas gagna les élections, ils ont arrêté l’aide, fermé les frontières, etc.

Le journaliste :

Mais Carter, lorsqu’il était Président, n’avait-il pas une opinion sur la Palestine ? Est-ce qu’il a été différent des autres Présidents quand il était au pouvoir ?

Helen Thomas :

Oui, nous avons eu les entretiens de Camp David (en 1978) et Begin lui a promis des tas de choses. Il lui a promis de dire oui à des concessions… Il [Jimmy Carter] n’a jamais rien obtenu.

Le journaliste :

Donc, Obama arrive au pouvoir avec, ce qui paraît être, l’intention de faire quelque chose de différent. Quelles sont les forces en jeu ? Parce que en fait nous ne voyons rien comme vous l’avez dit. Les choses n’ont pas changé ?

Helen Thomas :

Je pense que la politique américaine est pro-israélienne. Si vous faites un vote au Congrès, vous aurez peut-être 5 personnes qui voteront contre Israël, tant qu’Israël continue son occupation. Voilà tout, ils contrôlent beaucoup de choses, ils ont beaucoup de pouvoir.

Le journaliste :

Qui çà ?

Helen Thomas :

Les sionistes.

Le journaliste :

Obama est allé à l’AIPAC, l’aile la plus à droite du principal lobby israélien, quand il était candidat. Et il a dit plus ou moins à l’AIPAC ce que ce dernier voulait entendre, sauf peut-être pour l’expansion des colonies. Il n’est plus en campagne électorale, mais il n’a toujours pas indiqué quelle pourrait être sa politique.

Helen Thomas :

Non, pas vraiment. Je ne suis pas sure qu’il se soit jamais engagé pour les Palestiniens.

Le journaliste :

En ce qui concerne les forces internes, comment les décisions sont-elles prises ? Y a-t-il des forces cachées en arrière plan qui peuvent mettre la pression sur Israël pour les amener à changer de politique, ou bien ont-ils abandonné ?

Helen Thomas :

Je pense que le Président Obama a complètement abandonné, et cela très tôt. Je ne pense pas qu’il ait même essayé. Il a réalisé qu’il ne pouvait rien contre eux. Et pourquoi se charger de cela alors qu’il a tant d’autres problèmes ?

Le journaliste :

Donc, vous pensez que c’est à son administration de s’en charger en matière de politique au Moyen-Orient ?

Helen Thomas :

Je pense qu’il préfèrerait oublier s’il le pouvait… Mais je pense de plus en plus qu'on ne peut jamais échapper au problème du Moyen-Orient. Aucun Président n’a pu y échapper, et à un moment donné ça lui revient…


Lecteur : « The Real News » - 28/09/10





http://www.partiantisioniste.com/actualites/propos-sur-israel-et-les-sionistes-helen-thomas-persiste-et-signe-0556.html

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 9 (19/12/10)

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 9 (19/12/10)



Actualité nationale : Visite officielle du Président syrien Bachar al-Assad à Paris.

Actualité nationale : La droite française prépare-t-elle l'affrontement ?



Actualité internationale : Attentats en Iran.

Actualité internationale : Tensions militaires entre les deux Corées.



Brèves : Propos irresponsables d'Alain Minc, conseiller de Nicolas Sarkozy; Tsahal use de gaz mortels contre des manifestants; Une délégation sud-africaine agressée par la police israélienne.



Le saviez-vous ? : Infiltrations sionistes à l'ONU.




PASse L'Info !



Lecteur : PAS L'Info ! : Émission N° 9 (19/12/10)





http://www.partiantisioniste.com/journal-tv/pas-l-info-9-0553.html

France : une colonisation mal assumée…


France : une colonisation mal assumée…



L’Europe occidentale, notamment la France, a perdu toute centralité et toute influence déterminante dans la politique du monde. La puissance de cette Europe, dont la Grande-Bretagne et la France, se fondait sur de grands empires coloniaux, riches en matières premières qui alimentaient la Métropole, utilisant une main d’œuvre locale asservie et donc à très bas prix.

La décolonisation, l’émergence de nations indépendantes devenues puissances économiques (qui ne sont pas européennes), la montée et l’affirmation de forces politiques opposant une résistance déterminée à la spoliation a complètement changé la donne. Parallèlement, les flux migratoires vers la France ont pour conséquence que d’anciens colonisés et leurs descendants sont, aujourd’hui, citoyens français. Mais, leur situation concrète et l’image véhiculée par de nombreux hommes politiques et médias donnent l’impression qu’ils ne sont pas des citoyens français à part entière. Pourquoi a-t-on fait entrer dans le langage courant l’expression « issus de l’immigration » toujours accolée à un Français d’origine maghrébine ou africaine, mais jamais – ou rarement – à un Français d’origine portugaise, italienne ou polonaise ?

Cette question est fondamentale. Elle illustre le poids de l’héritage colonial dans les mentalités et nous éclaire sur le type de « citoyenneté » qui s’est bâti en France pendant la période coloniale. Cette vision de la citoyenneté prouve, aujourd’hui, son incapacité à intégrer pleinement ces populations. La colonisation a donc laissé une trace profonde dans l’idée de « citoyen » qui exclut, en totalité ou en partie, ces populations venant du Maghreb et d’Afrique.

Cette crise de la citoyenneté est palpable. Tous les débats actuels sur le « pacte républicain », la « refondation de la République », la « laïcité », etc. sont l’expression de cette crise avec tous ses relents xénophobes, racistes et islamophobes. Mais, elle se produit à un moment précis : celui de la crise économique mondiale. La cause profonde de cette crise est la mainmise totale par la grande finance internationale et cosmopolite sur l’économie réelle qui, livrée à la spéculation, court ainsi à sa perte. Cette crise n’empêche pas, malgré tout, les pays émergents de continuer leur chemin. La conséquence pour un pays comme la France est claire : délocalisation, chômage, déficit public avec un appauvrissement de la population. Il n’y a plus les surprofits coloniaux d’autrefois qui permettaient de saupoudrer de quelques miettes la misère populaire en France. Les fameux acquis sociaux de la Libération (1945) sont aussi le reflet d’un rapport de force Nord /Sud de l’époque. La générosité de la République n’a pas traversé la Méditerranée et les populations maghrébines et africaines (colonisées) s’en sont trouvées exclues. Nous remarquons que dans les débats de l’époque et même d’aujourd’hui, cet aspect des acquis sociaux de la Libération n’est jamais évoqué. Aujourd’hui, la crise et la résistance des pays émergents obligent le gouvernement français à s’attaquer frontalement à ces acquis sociaux. La récente réforme du départ en retraite – en réalité, une régression – le montre bien. La pauvreté, le chômage, la précarité, tel est l’avenir pour le plus grand nombre.

Les plus touchés sont souvent ces Français d’origine maghrébine ou africaine. Ils sont victimes et marginalisés deux fois : comme le reste de la population à cause de la crise, et une deuxième fois par leur origine ethnique. L’idée saugrenue parce qu’irréalisable de présenter des CV anonymes (que fait-on le jour de l’entretien ?) montre bien la réalité de cette discrimination.

Pour résumer, la crise économique frappe la France dont le déficit croissant empêche toute marge de manœuvre : impossibilité de continuer à maintenir les fameux acquis sociaux pour la population française, et incapacité d’intégrer ces Français issus de la colonisation. Ce basculement du monde qui laisse l’Europe et la France en retrait, pose la question de la citoyenneté. Ici, pèsent de tout leur poids la mentalité et l’héritage coloniaux. Tous les a priori, souvent dissimulés par des non-dits au temps de « la splendeur économique » de notre pays, apparaissent au grand jour. C’est le discours de stigmatisation et la désignation d’un bouc-émissaire qui, dans le contexte international actuel, est toujours assimilé au Musulman et à l’Islam. Cette stigmatisation du Musulman va d’ailleurs tout à fait dans le sens des intérêts du sionisme, dont on connaît le rôle et l’influence dans le système bancaire international, dans la classe politique et dans les médias.

Il y a une difficulté à redéfinir une citoyenneté française qui puisse être partagée par tous. Cette difficulté est, en grande partie, la conséquence d’une mentalité post-coloniale soigneusement entretenue. On l’a vu récemment en France. Alors que les tensions communautaires ou xénophobes étaient stabilisées, voire parfois apaisées, depuis les émeutes urbaines de 2005 (sans que des solutions concrètes aient été apportées), c’est du sommet l’Etat (Nicolas Sarkozy) via le ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire (Eric Besson) qu’est venu le fameux débat sur l' « identité nationale », facteur de divisions, cherchant à opposer des Français entre eux. A moins de penser, comme certains actuellement au pouvoir, qu’il y a des Français de plusieurs catégories (cf. la déchéance de la nationalité française pour les naturalisés depuis moins de 10 ans !).

La crise économique va continuer et les problèmes continueront de s’aggraver. L’intégration de ces Français descendant d’anciens colonisés va continuer à être le problème majeur de la société française. Jusqu’à quand va durer l’exclusion pour ces Français ? Jusqu’à quand le supporteront-ils ? En un mot, la question est posée : que faire avec nos ex-colonisés ? C’est tout l’enjeu des débats actuels que la langue de bois politique appelle « refondation de la République », « citoyenneté » et « laïcité ».




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/france-une-colonisation-mal-assumee-0551.html

dimanche 26 décembre 2010

États-Unis : des femmes antisionistes en action…



Ce lundi 13 décembre 2010 à Oakland aux États-Unis, pendant que des manifestants protestaient devant un hôtel où se tenait une conférence de l'AIPAC (lobby américain pro-israélien), des femmes américaines protestaient également à l'intérieur contre les agissements de cet AIPAC et contre son financement…

jeudi 16 décembre 2010

Borloo : La caution…

M. Borloo, président du Parti Radical, a organisé le 09/12/10 un dîner à l’occasion du 105ème anniversaire de la loi sur la laïcité, et dont le thème était: «Refonder le pacte républicain». Plusieurs personnalités y ont participé, dont le lobby sioniste représenté par M. Prasquier président du CRIF…

http://www.partiantisioniste.com/communications/borloo-la-caution-0550.html

La droite française prépare l’affrontement !

Insécurité, banlieues, islamisation, autant de mots préparant les Français à un possible affrontement. Est-ce le dernier recours de Sarkozy avant 2012 ? Veut-il nous refaire le coup des émeutes de 2005 pour battre le PS en siphonnant les voix du Front National…?

http://www.partiantisioniste.com/communications/la-droite-francaise-prepare-l-affrontement-0549.html

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 8 (12/12/10)

PAS L'Info ! : Le nouveau Journal TV du Parti Anti Sioniste sur internet! Cette émission vous informera de l'influence du sionisme dans les différents médias, et son implication dans les domaines politique, économique et culturel… ►PASse L'Info! ►http://www.facebook.com/partiantisioniste

http://www.partiantisioniste.com/journal-tv/pas-l-info-8-0548.html