NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

dimanche 9 janvier 2011

Afghanistan : Zone interdite…


Afghanistan : Zone interdite…



L’Afghanistan, piège de toutes les nations, a une histoire mouvementée, conséquence des occupations successives. En effet, sa conquête et son contrôle sont une aubaine pour les stratèges qui souhaitent l’instabilité d’une région composée de peuples riches de leur histoire (Chine, sous-continent indo-pakistanais, Iran…). En 1979, le pays est envahi par les troupes soviétiques qui, confrontées à une forte résistance, quitteront les lieux en 1989. A partir de 2001, une coalition, dite internationale et dirigée par l’USraël, s’empare du pays suite aux attentats du 11 septembre.

Aujourd’hui, les Français découvrent ou redécouvrent, à travers les médias dominants, le casse-tête que sont des otages dans une région du monde riche par son sous-sol et par sa situation géostratégique. Tout citoyen, qui a gardé son bon sens et sa liberté d’esprit, doit se poser certaines questions : pourquoi des otages français en Afghanistan ? A qui cela profite-t-il ?

Depuis décembre 2009 en effet, deux journalistes français, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, sont retenus apparemment par la Résistance afghane qui demande la libération des prisonniers afghans (résistants), qui combattent les forces d’occupation (Le Figaro, 27 décembre 2010). Ces forces d’occupation sont essentiellement anglo-américaines, sous direction sioniste. Malheureusement, nous (ou plutôt le pouvoir sarkoziste) cautionnons également cette politique d’agression, d’occupation et de terreur (bombardements de populations civiles), par l’envoi et le maintien sur le terrain d’une force de 4000 hommes. Pour quelles raisons ? Où est l’intérêt de la France ?

En attendant, 52 militaires ont déjà été sacrifiés sans que les Français sachent réellement pourquoi. A cela s’ajoute la douleur de leurs familles. Pourquoi faire mourir des Français en Afghanistan, alors que les Afghans résistent pour libérer leur pays ? Nos journalistes retenus là-bas ne seraient-ils pas victimes de tout autre chose ? On cherche en réalité à faire coup double : renforcer d'une part l’idée d’un monde musulman décidément infréquentable, et dissuader d'autre part les journalistes et autres professionnels d’aller sur place et rendre compte de la réalité. Cette réalité est la suivante : des soldats français meurent pour sécuriser des gazoducs et des oléoducs appartenant à des compagnies sionistes sous drapeau nord-américain. Et c’est sans parler du trafic de pavot qui sert à financer secrètement la CIA… Disons le tout net : oui, les Afghans ont le droit de résister pour libérer leur pays du joug sioniste. Il faut que l’année 2011 soit celle de toutes les délivrances.

Le Parti Anti Sioniste appelle les hommes de bonne volonté à aider les journalistes et les reporters à exercer leur profession en Afghanistan, afin que que le plan machiavélique de l’USraël soit connu de toutes et tous. Nous sommes de tout cœur avec les familles de Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, et demandons leur libération. Leur prise d’otage fait le jeu de l’USraël et des sionistes français…




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/afghanistan-zone-interdite-0568.html

Mystérieux attentat anti-Chrétiens en Egypte, la veille du nouvel an…


Mystérieux attentat anti-Chrétiens en Egypte, la veille du nouvel an…



Les attentats contre les Chrétiens se poursuivent. Après celui perpétré à Bagdad, le 31 octobre dernier (veille de la Toussaint), un autre attentat s’est produit le 31 décembre 2010 à Alexandrie (Égypte), devant l'église copte Al Quidissine, l'église des Saints. « Naturellement », tous ces actes de terrorisme sont revendiqués par la « nébuleuse Al-Qaïda ». Et les médias occidentaux poursuivent ainsi leur campagne anti-musulmane... Examinons cela de plus près.

Tout d’abord, les dates des deux principaux attentats : veille de la Toussaint et 31 décembre. Ces deux dates rencontrent très peu de résonance chez les Musulmans qui ont un autre calendrier et d’autres fêtes religieuses que les Chrétiens. En revanche, ces dates sont très parlantes pour des Occidentaux. De là à penser que c’est l’opinion publique occidentale que l’on veut continuer à conditionner dans le cadre d’une campagne islamophobe, il n’y a pas loin…

Les prétendus auteurs des attentats portent également une marque trop connue. C’est la « nébuleuse Al-Qaïda », et personne ne se demande vraiment ce que recouvre ce terme. Rappelons, pour mémoire, les liens d’Al-Qaïda avec la CIA pendant la guerre contre les Soviétiques, en Afghanistan (il existe également d’autres liens, notamment financiers, avec les États-Unis). Pensons aussi à son mystérieux et surtout insaisissable chef ! Cette organisation a le don de se manifester à chaque fois que l’USraël en a besoin ! Et c’est d'ailleurs le cas depuis que l’USraël voit sa survie dans ce qu’ils ont appelé « le choc des civilisations », autrement dit en bon français : opposer les Chrétiens et les Musulmans pour les pousser dans des conflits sanglants et interminables. On voit ainsi de suite qui sont les bénéficiaires d’une telle guerre : le sionisme et ses lobbies. Manipulant et intoxicant, tout à la fois Chrétiens et Musulmans, le sionisme reste en retrait et espère prolonger sa domination, aujourd’hui fortement entamée tant sur le plan militaire que sur le terrain de l’opinion.

Le Parti Anti Sioniste a déjà mis en garde, dans ses communiqués précédents, sur l’éventualité d’un nouveau « 11 septembre » destiné à relancer la machine propagandiste pour avoir à nouveau les mains libres. Nous avions craint que les cibles choisies ne soient des villes européennes à forte connotation symbolique et spirituelle (Paris, Rome…). Il n’est pas exclu que la tactique imaginée par l’USraël consiste à partir de la périphérie (c’est-à-dire du monde arabo-islamique), pour achever de préparer les opinions, afin de mieux frapper le centre (l’Europe occidentale). L’année 2011 peut nous réserver bien des surprises !

Le Parti Anti Sioniste, pour sa part, condamne ces attentats anti-Chrétiens qui portent la marque du sionisme, et qui cherchent à provoquer des conflits entre Chrétiens et Musulmans.

Nous appelons tous nos adhérents et tous nos sympathisants à expliquer, partout autour d’eux, les vraies raisons de ces attentats et la vraie nature de ses auteurs. Nous demandons, particulièrement à nos amis Musulmans, en France et partout ailleurs, à déjouer ce complot sioniste et à porter estime et protection aux Chrétiens qui seraient menacés.




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste





http://www.partiantisioniste.com/communications/mysterieux-attentat-anti-chretiens-en-egypte-la-veille-du-nouvel-an-0567.html

TSL : Comment provoquer une nouvelle guerre au Liban ?


TSL : Comment provoquer une nouvelle guerre au Liban ?



Le prétendu « Tribunal Spécial pour le Liban » (TSL) s’apprête à publier ses conclusions. On sait que ce soi-disant tribunal créé par les Nations Unies – en réalité par les USA et ses complices européens – n’a poursuivi que deux buts : disculper par avance Israël et l’Occident dans le drame que connaît le peuple libanais depuis des dizaines d’années, et pousser à des guerres intercommunautaires entre Chrétiens, Sunnites et Chiites en désignant un coupable sur mesure.

Le coupable sur mesure visé par ce pseudo-tribunal est bien entendu le Hezbollah. Parce qu’il a su infliger une défaite militaire à l’entité sioniste en 2006, et surtout parce qu’il a su transformer cette victoire militaire en victoire morale et politique dans toute la région. Le Hezbollah est la cible privilégiée d’Israël et des États-Unis au Liban. Toutes les manœuvres consistent donc à le stigmatiser, afin de l’isoler et de le faire combattre par d’autres Libanais. Comptant sur des réflexes communautaires – que tous les colonialistes ont toujours su exploiter – le sionisme espère faire coup double : plonger à nouveau le Liban dans la guerre civile, et marginaliser le Hezbollah. Ces manœuvres ne sont pas nouvelles dans la région. Mais aujourd’hui, elles se heurtent à plusieurs obstacles.

Tout d’abord l’expérience que les Libanais ont acquise, au prix du sang et de la souffrance, expérience qui complique les manipulations. D’où la création d’un Tribunal « onusien » afin de donner plus de vernis à l’opération… Le souci est que l’opinion publique, surtout musulmane, sait très bien que le Conseil de Sécurité de l'ONU est entre les mains du sionisme international (c’est le deux poids, deux mesures, au service de l’entité sioniste).

Ensuite, il y a l’influence du Hezbollah au sein du peuple libanais. Cette influence dépasse les habituels clivages religieux et communautaires. Pour de nombreux Libanais non chiites, le Hezbollah est d’abord le parti de la Résistance et de la dignité : l’affronter ne pourrait que souder davantage la population autour du Hezbollah. D’ailleurs, jusqu’à présent, chaque agression sioniste a renforcé le camp de la Résistance, c’est-à-dire celui du Hezbollah.

Un autre obstacle – mais non des moindres – est la crainte pour les sionistes qu’une nouvelle guerre au Liban n’enflamme toute la région. En effet, le Front de la Résistance (Iran, Syrie et sans doute la Turquie) restera-t-il à l’écart d’un tel conflit ? Sans parler des opinions publiques des États arabes (dont les gouvernants se sont soumis à Israël); opinions qui pourraient se retourner contre leurs dirigeants. Mais le pire est toujours à craindre avec le sionisme. Conscients de vivre leur dernière étape, certains dirigeants sionistes pourront être tentés par l’aventure guerrière pensant que l’Europe et les États-Unis suivront, comme toujours… Les lobbies sionistes sont justement là pour entraîner les autres nations dans des guerres au profit d'Israël.

Et la France ? Que fait-elle de ses liens privilégiés avec le Liban ? Que fait-elle de l’influence qu’elle a eue dans cette région du monde ? Tout a malheureusement été bradé afin de servir Tel Aviv et son lobby en France. L’alignement de Paris sur Tel Aviv et Washington a transformé notre pays en auxiliaire – souvent zélé comme savent l’être les larbins – de la politique sioniste ! Il y va pourtant de la guerre ou de la paix ! Curieusement, c’est un sujet capital qui n’est jamais abordé par « nos » présidentiables ! Demandez-vous pourquoi… Sans doute parce qu’ils roulent tous pour le CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France). Tous, excepté le Parti Anti Sioniste, une voix libre de toute allégeance envers le lobby et qui parle aux Français de leurs vrais problèmes !




Yahia Gouasmi

Président du Parti Anti Sioniste





http://www.partiantisioniste.com/communications/tsl-comment-provoquer-une-nouvelle-guerre-au-liban-0566.html

PAS L'Info ! : Émission N° 11 (02/01/11)

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 11 (02/01/11)



Actualité nationale : Brice Hortefeux contre le racisme !

Actualité nationale : Claude Goasguen, président du groupe d'amitié France-Israël à l'Assemblée nationale, se met à table…

Actualité internationale : Le Métropolite d'Athènes (haut prêtre orthodoxe) accuse les sionistes.

Actualité internationale : Le Mossad, le service secret israélien, infiltre la FINUL (Force Intérimaire des Nations Unies au Liban).

Brèves : Ultime provocation de la LDJ (Ligue de Défense Juive); Les dessous de Wikileaks; Le suicide de l'armée américaine.

Le saviez-vous ? : Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad et le Sionisme.




PASse L'Info !



Lecteur : PAS L'Info ! : Émission N° 11 (02/01/11)





http://www.partiantisioniste.com/journal-tv/pas-l-info-11-0569.html

Après la Grèce, l’Irlande… La crise de l’euro bégaie


Après la Grèce, l’Irlande… La crise de l’euro bégaie

Par Jean-Claude Paye (*)


Une phrase attribuée à Marx nous a appris que si l’Histoire ne se répétait pas, elle avait tendance à bégayer. Ce diagnostic illustre parfaitement la nouvelle attaque contre l’euro. À l’occasion de la crise irlandaise, les marchés financiers ont mis en scène un scénario semblable à celui de l’offensive contre la Grèce. Il s’agit du déplacement d’une même cause externe : la politique monétaire expansionniste de la FED (Federal Reserve). De manière similaire, l’offensive des marchés va également être soutenue par l’Allemagne fédérale.

Comme durant les mois d’avril et de mai 2010, l’annonce d’une future injection massive de liquidités par la Réserve fédérale américaine n’a pas eu pour effet de faire baisser la valeur du dollar, mais de relancer l’assaut spéculatif contre la zone euro. L’Allemagne a été également, en partie, à l’origine de l’envolée des taux d’intérêts sur les obligations irlandaises, mais aussi portugaises et espagnoles. Les récentes déclarations, pourtant purement formelles, d’Angela Merkel sur la nécessité de faire participer les créanciers privés, en cas de restructuration de la dette de certains pays de la zone euro, a renforcé la défiance des marchés à l’égard des pays les plus faibles.


L’objectif de la FED : une création ininterrompue de bulles financières

La boutade lancée par John Connally, secrétaire au Trésor sous Nixon en 1971, « Le dollar est notre monnaie, mais c’est votre problème », est plus que jamais d’actualité. Jusqu’à présent, la monétisation de la dette américaine pose moins de problèmes aux Etats-Unis qu’à leurs satellites. L’arbuste du délabrement financier de la Grèce avait déjà suffi à dissimuler la forêt des déficits américains. De même, cette fin d’année a vu la dette irlandaise éclipser l’annonce d’un nouveau programme de rachat massif de bons du Trésor par la Réserve fédérale américaine. Cette manœuvre de « quantitative easing » consiste à faire marcher la planche à billets en vue de faire baisser les taux d’intérêt sur les obligations d’Etat. Elle devrait permettre, à raison de 75 milliards par mois, une injection de 600 milliards de dollars dans l’économie d’outre-Atlantique.

La FED avait déjà introduit une somme de 1 700 milliards de dollars dans le circuit économique américain. Ce nouveau programme d’injection de liquidités nous montre que cette politique monétaire a largement échoué, puisqu’une nouvelle phase de rachat s’avère nécessaire. Surtout, il nous indique que le « quantitative easing » n’est plus une politique d’exception. Elle s’inscrit dans la durée et devient ainsi une procédure normale.

Contrairement aux déclarations du Trésor, la création monétaire lancée par les Etats-Unis n’a pas pour objectif de permettre aux banques d’accorder des crédits aux particuliers et aux entreprises. Vu la conjoncture économique, cette demande est actuellement faible et les institutions financières disposent d’importantes réserves.

Il y a déjà abondance de liquidités, en ajouter ne va pas résoudre le problème actuel qui porte sur la défiance des banques vis-à-vis de la solvabilité d’emprunteurs éventuels, c’est à dire sur la rentabilité de leurs investissements.

A quoi peut donc servir cette injection permanente de liquidités dans un marché déjà saturé ? Pour répondre à cette question, il suffit d’observer les effets de cette politique : formation de bulles spéculatives et envolée de la valeur des actifs, afflux de capitaux dans les pays en forte croissance, tels la Chine ou l’Inde et attaques spéculatives, notamment contre la zone euro.

La politique américaine de monétisation de sa dette publique est actuellement peu inflationniste car une grande partie des capitaux quitte les Etats-Unis afin de se placer sur les marchés émergents et ainsi n’alimente pas la demande interne aux USA. Elle ne provoque pas non plus une forte baisse du dollar, puisque les achats additionnels d’actifs : or, matières premières et pétrole qu’elle provoque, se font dans la devise américaine, ce qui soutien son cours. Les achats des spéculateurs américains se font dans leur monnaie nationale, tandis que les « investisseurs » étrangers, incités à suivre le mouvement de hausse induit par cette politique, échangent leurs monnaies nationales contre des dollars afin d’acheter ces « actifs ».


Le but de la BCE (Banque centrale européenne) : le transfert de revenus des salariés vers les banques

En ce qui concerne l’Union européenne, la BCE a annoncé la poursuite de sa politique de rachats d’obligations souveraines. Elle a également décidé de prolonger son dispositif de refinancement, illimité et à un taux fixe des banques, pour une nouvelle période de quatre mois au moins. Ici aussi, on enregistre un changement d’attitude : cette politique n’est plus présentée comme exceptionnelle, mais permanente. Ce qui est modifié dans la politique de la BCE, c’est son engagement dans la durée. « En temps normal, la BCE achète des titres à court terme : trois semaines, un mois, plus rarement trois mois, mais depuis la crise, la BCE s’est mise à acheter des titres à l’échéance d’un an, c’est du jamais vu ». Ce changement renverse le rôle de la Banque centrale de prêteur de dernier ressort, elle devient prêteur de première ligne. La Banque centrale fonctionne alors comme une institution de crédit.

Jusqu’à présent, la BCE a acquis des bons de dette publique pour un montant de 67 milliards d’euros, essentiellement des titres d’Etats en difficulté, tels la Grèce et l’Irlande. Nous sommes donc bien loin des 600 milliards de dollars de rachat effectué par la FED. La politique de la Banque centrale européenne diffère non seulement quantitativement, mais aussi qualitativement, puisqu’elle a choisi de stériliser son injection de liquidités, en diminuant d’autant les prêts qu’elle effectue aux banques privées.

L’objectif de la Banque centrale européenne est d’essayer de retarder au maximum une restructuration de la dette grecque, irlandaise, portugaise...; les grandes banques européennes étant fortement engagées dans leur financement. Il s’agit avant tout de sauver les institutions financières et d’essayer de faire payer la facture aux salariés et aux épargnants. Pour ce faire l’Union européenne et les Etats membres ont transféré aux marchés financiers la clef du financement des déficits. Les États doivent emprunter auprès d’institutions financières privées qui obtiennent, elles, des liquidités à bas prix de la Banque centrale européenne.

Alors que ces déficits des Etats membres de l’Union Européenne, en moyenne de 7 %, sont nettement en retrait par rapport aux 11 % de l’Etat fédéral américain, l’Union européenne, au contraire des Etats-Unis, s’est engagée dans la voie d’une réduction brutale des dépenses publiques. La Commission veut imposer aux pays une longue cure d’austérité pour revenir à une dette publique inférieure à 60 % du PIB et a lancé des procédures de déficit excessif contre les États-membres. À la moitié de 2010, pratiquement tous les Etats de la zone y étaient soumis. Elle leurs a demandé de s’engager à revenir sous la barre de 3 % avant 2014 et cela quelle que soit l’évolution de la situation économique. Les moyens prévus pour réaliser ces objectifs ne consistent pas en une taxation des gros revenus ou des transactions financières, mais bien dans une diminution du salaire direct et indirect, à savoir engager des politiques salariales restrictives et des remises en cause des systèmes publics de retraite et de santé.


Complémentarité des politiques de la FED et de la BCE

La politique monétaire fortement expansive des Etats-Unis consiste à racheter des obligations souveraines à moyen et à long terme, de 2 à 10 ans, sur le marché secondaire, afin que les nouvelles émissions que doit faire la FED trouvent preneur à un taux d’intérêt faible, c’est à dire supportable pour les finances publiques américaines. Cette politique n’est pas seulement en adéquation avec les intérêts du capital américain, mais est en phase avec ceux du capitalisme multinational. Elle est le principal outil d’une pratique de taux d’intérêts très bas, en-dessous du niveau réel de l’inflation. Il s’agit de permettre, non seulement aux Etats-Unis, mais aussi à l’Europe et au Japon, de pouvoir faire face à leur montagne de dettes en pratiquant des taux planchers. Toute augmentation du rendement obligataire conduirait ces Etats à la faillite. De plus, à moyen terme, cette pratique laxiste aura un effet inflationniste qui dévalorisa ces dettes publiques et réduira, en termes réels, la charge de celles-ci.

Étant donné la place particulière du dollar dans l’économie mondiale, la Réserve fédérale américaine est la seule banque centrale qui puisse se permettre une telle politique, pratiquée à une échelle aussi élevée. Toute autre monnaie nationale serait attaquée par les marchés et fortement dévaluée. La FED est la seule banque centrale qui puisse faire fonctionner la planche à billets et faire accepter cette monnaie additionnelle par les agents économiques étrangers.

La monétisation de la dette américaine, en donnant des munitions aux marchés financiers, permet de lancer, à bon compte, des opérations de spéculation contre la zone Euro. Elle est en phase avec les objectifs de l’Union Européenne, car elle permet de mobiliser les marchés et de faire pression sur les populations européennes, afin de leur faire accepter une diminution drastique de leur niveau de vie. Les politiques budgétaires entamées par les Etats membres auront pour effet d’empêcher toute reprise économique, fragilisant davantage les finances publiques et réclamant de nouveaux transferts de revenus des salariés vers les banques et les entreprises. La crise de l’Euro n’a pas fini de bégayer. Ce n’est pas la volonté affichée de dégrader de nouveau, en raison de ses « besoins élevés de refinancement en 2011 » la note des obligations de l’Etat espagnol, par l’agence américaine Moody’s, qui va contredire ce diagnostic.




Source : Réseau Voltaire



(*) Sociologue et essayiste belge, Jean-Claude Paye est, entre autres, l'auteur de « Global War on Liberty », « La Fin de l'État de droit » et de « Vers un État policier en Belgique ? ». Il a également écrit un grand nombre d'articles relatifs aux transformations de la forme d'Etat dans le contexte de la lutte antiterroriste.




http://www.partiantisioniste.com/actualites/apres-la-grece-l-irlande-la-crise-de-l-euro-begaie-0565.html

Nos banlieues prises en otages par nos politiques


Nos banlieues prises en otages par nos politiques



Il y a un lieu qui concentre tous les problèmes et les fantasmes de la société française. Ce lieu est appelé « les banlieues ». C’est là que se concentrent à la fois toutes les inégalités et toutes les promesses non tenues. C’est aussi là que se mesurent tous les échecs de la société française : chômage de masse (surtout pour les jeunes), échec scolaire (mais à quoi sert une réussite scolaire qui condamne à la précarité en attendant le licenciement ?), discriminations de toutes sortes, etc. Il y a ainsi un département – la Seine Saint Denis – dont le numéro minéralogique (prononcé le « neuf trois ») équivaut, quand on y habite, à la relégation, aux ghettos aux États-Unis…

Pourtant, les « plans » dits sociaux n’ont pas manqué : des milliards d’euros y seraient attribués depuis des années. Et rien ne change, et la situation empire avec tous les effets de la crise. Les politiques ont tous un nouveau plan (surtout à la veille des élections) pour résoudre ce problème. Le problème est que cela dure depuis plus de vingt ans. Alors, incapacité des uns, mauvaise volonté des autres ? Ce qui n’est pas vu est pourtant simple : la majorité de ces habitants en exclusion provient de l’ancien Empire colonial français. Et en fait, la discrimination sur laquelle a fonctionné le colonialisme outre-mer a continué, sous des formes plus sournoises, dans l’Hexagone. C’est ce passé colonial qui « ne passe pas », pour reprendre une expression utilisée dans un autre contexte, qui crée cette situation devant laquelle les tenants du républicanisme français s’avouent impuissants (nombreux sont les rapports officiels qui emploient le terme « impuissants », voir Le Monde du 16 octobre 2010).

Cette impuissance est masquée par les grands discours sur la « laïcité », sur « l’intégration » et sur le « pacte républicain » : autant de mots qui nous ramènent à une époque où la République fonctionnait relativement bien dans la France métropolitaine, mais ne traversait pas la Méditerranée. Dans les colonies situées au sud de la Méditerranée, le préfet, dit républicain, était remplacé par le gouverneur colonial qui n’avait pas à faire à des citoyens formatés par Jules Ferry, mais tout simplement à des colonisés qu’on appelait Indigènes. Cette fracture s’est perpétuée avec l’immigration et ses descendants. Et les « élites », tant à l’UMP qu’au PS, ne veulent pas le voir, ce qui en fait un véritable parti unique : le Parti Unique des Élites (PUE). Cela développe forcément une dérive communautaire avec toutes les conséquences que l’on sait.

La dérive communautaire va continuer d’autant plus qu’elle semble souhaitée, au plus haut niveau. Pour beaucoup, l’exemple serait New York qu’ils appellent la « Ville Monde ». Il s’agit tout simplement d’un ensemble avec son gouvernement à côté (Washington, solidement tenu en main par le lobby sioniste) et sa Bourse (Wall Street, dominée par le même lobby). Nous avons là le sommet de la pyramide. Et puis en-dessous, des communautés juxtaposées qui s’opposent ou que l’on oppose sciemment, conditionnées au quotidien par tous les médias qui, curieusement, sont aussi sous la coupe du lobby sioniste !

Pour le sommet de la pyramide, il s’agit de poursuivre la politique de domination, et la défense d’Israël en est une clé de voûte. Quant au reste (couche moyenne appauvrie, communautés ethniques entassées les unes à côté des autres), la seule perspective qui leur est offerte est la lutte pour la survie. La France n’en est pas encore tout à fait là, mais les politiques menées par les différents gouvernements nous y conduisent. On a pu voir, depuis quelques mois, comment le pouvoir et ses complices savent utiliser la stigmatisation, en particulier à l’encontre du Musulman. Mais pour le bénéfice de qui ? De ce lobby sioniste qui a assujetti notre pays…

Nous ne prétendons pas avoir de solutions miracles, et encore moins un catalogue de promesses (les Français savent ce qu’elles valent). Mais nous voulons tout simplement poser une question. Qui gouverne VRAIMENT notre pays ? Les citoyens, comme le prétend la Constitution, ou ce lobby qui convoque et donne ses instructions (qui sont des ordres) à la classe politique ? La question est simple et les solutions dépendent de sa réponse. Voilà des questions que ne poseront jamais les partis du système : le CRIF ne leur permettra pas de les poser. Qui les posera alors afin de susciter un vrai débat ?

Seule une candidature libre, indépendante du lobby sioniste, peut le faire. C’est à cela que nous travaillons.




Yahia Gouasmi
Président du Parti Antisioniste





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USA (Michigan): Manifestation d'étudiants contre la venue de deux soldats de l’armée israélienne


USA (Michigan): Manifestation d'étudiants contre la venue de deux soldats de l’armée israélienne



Le 20/10/10, des étudiants de l’Université du Michigan protestent de façon pacifique contre la venue sur leur campus de deux soldats de l’Armée de Défense d’Israël. Face aux deux soldats étonnés, les étudiants arborent des affiches sur lesquelles figurent les noms d'enfants palestiniens morts en janvier 2009 à Gaza…




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Discrimination et mépris : Le cas de l’ex-ministre Azouz Begag


Discrimination et mépris : Le cas de l’ex-ministre Azouz Begag



En France, l’islamophobie et la xénophobie ont des racines anciennes que nous avons déjà expliquées dans nos précédents articles et communiqués. Des hommes politiques au pouvoir (aux plus hauts niveaux) ont subi ces comportements qui semblent spontanés. Un témoignage précieux nous en a été donné par M. Azouz Begag, ancien ministre délégué à la Promotion de l’Égalité des Chances du 2 juin 2005 au 5 avril 2007, dans le gouvernement de Dominique de Villepin.

Azouz Begag a eu tout loisir d’apprécier les propos et comportements de certains, dont Brice Hortefeux. Ce dernier, alors bras droit de Nicolas Sarkozy, ne savait adresser la parole à M. Begag qu’en utilisant des expressions discourtoises et vulgaires en usage au Maghreb pendant la période coloniale (il est facile de retrouver ces propos sur Internet). Cela veut tout simplement dire que pour M. Hortefeux, Azouz Begag – bien que ministre d’un gouvernement français – reste un étranger, un colonisé, à qui on peut parler comme on parlait dans l’Algérie coloniale. Malgré le temps qui a passé, la mentalité reste et la coupure est toujours là. On n’est donc pas surpris que Brice Hortefeux ait été condamné, par la suite, pour propos racistes. C’est une première pour un ministre de l’Intérieur qui est aussi ministre des Collectivités locales et des Cultes ! Cela nous rappelle qu’à l’époque où il était ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy avait également eu des propos dégradants à l’égard de l’ex-ministre Azouz Begag (des vidéos en témoignent sur Internet).

M. Begag, en acceptant le portefeuille ministériel que lui avait proposé Dominique de Villepin, n’imaginait pas les camouflets qu’il devrait subir ainsi que les couleuvres à avaler. Il est pourtant resté jusqu’à la fin du gouvernement de Villepin, croyant peut-être changer quelque chose à un système qui ne peut pas être réformé. C’est ce que M. Begag n’a pas compris ou n’a pas voulu comprendre, ne voyant pas les lourdes séquelles que le colonialisme a laissées dans les mentalités et pratiques de ses « collègues ». Il a attendu d’être sorti du gouvernement pour dénoncer de telles pratiques racistes et discriminatoires. Il n’est pas trop tard pour lui de saisir la justice s’il le juge opportun, le Parti Anti Sioniste le soutiendra.

Mais, M. Begag devrait tirer toutes les conclusions de son expérience ministérielle. Qu’il se demande pourquoi tous ces islamophobes et xénophobes sont également des soutiens inconditionnels d’Israël et du sionisme. Qu’il se demande s’il n’y a pas en France un lien entre le racisme anti-arabe, l’islamophobie et le sionisme, et si la campagne actuelle visant la communauté musulmane de France ne profite pas à un lobby qui tient tous les leviers de l’État, avec des gens comme Brice Hortefeux précisément. Voilà des réflexions intéressantes pour un universitaire comme Azouz Begag, qui sait ce que discrimination veut dire. Et si ses conclusions rejoignent un tant soit peu les nôtres, alors qu’il n’hésite pas à les faire savoir ouvertement. Cela ne pourra qu’aider ces millions de Français qui, comme lui, se sentent rejetés (sans toutefois avoir eu le privilège d’être ministre).




Yahia Gouasmi
Président du Parti Antisioniste





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USA (Massachusetts): Manifestation d'étudiants contre la venue d'un sergent de l’armée israélienne

USA (Massachusetts): Manifestation d'étudiants contre la venue d'un sergent de l’armée israélienne


Le 02/12/10, des membres de la «Coalition pour la Palestine» de l’ouest du Massachusetts (USA) protestent de façon pacifique contre la venue de Kenny Sachs, un soldat de l’Armée de Défense d’Israël. Celui-ci est invité par l’Alliance des étudiants pour Israël et l’Université du Massachusetts…




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PAS L'Info ! : Émission N° 10 (26/12/10)

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 10 (26/12/10)



Actualité nationale : L'adoubement de la classe politique française par les lobbys sionistes.

Actualité internationale : Rapprochement entre la Turquie et l'Iran.

Actualité internationale : Publicité anti-israélienne à Seattle (USA).

Brèves : Risque de censure d'Al-Manar (chaîne TV libanaise) en Australie; USA: les élus déserteurs…; USA: un condamné à mort exécuté « comme un chien »; Un trafic d'organes au Kosovo.

Le saviez-vous ? : Le meurtre de Saïd Bourarach.




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