NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

mercredi 2 février 2011

Répressions en Égypte : Le Parti Anti Sioniste dénonce la complicité de l'Europe et des États-Unis !


Répressions en Égypte : Le Parti Anti Sioniste dénonce la complicité de l'Europe et des États-Unis !



Ce vendredi 28 janvier, les heurts ont continué en Égypte entre manifestants et forces de répression sous les ordres du régime de Moubarak. L’état d’urgence a été renforcé. Le Parti Anti Sioniste exprime sa totale solidarité avec le peuple égyptien, en lutte pour sa liberté et sa dignité. Nous souhaitons que ce mouvement grandisse et s’étende afin d’en finir avec le régime dictatorial en place.

Nous condamnons le silence complice des gouvernements européens et du gouvernement américain, qui n’ont – en d’autres occasions – que les mots « démocratie » et « droits de l’homme » à la bouche. Ce soutien de l’USraël et de l’Union européenne à Hosni Moubarak et à sa répression ne nous surprend pas. Il s’explique tout simplement par le fait que Hosni Moubarak et son gouvernement sont les alliés et les complices du régime sioniste de Tel Aviv. Le maintien de l’entité sioniste en Palestine exige des dictatures corrompues dans les pays arabes voisins, afin que les peuples arabes (hostiles au sionisme) continuent à subir l’oppression. Ces évènements démontrent, une fois de plus, le rôle criminel du sionisme et de ses lobbies dans le monde. C’est pour maintenir la domination de cette minorité que des citoyens arabes sont frappés et tués chaque jour…

La preuve est faite. La politique étrangère américaine et européenne – en particulier française – n'a qu’un seul but : maintenir et renforcer l’entité sioniste en Palestine, en maintenant les peuples arabes dans la servitude et la misère. Les mots « démocratie » et « droits de l’homme » ne servent qu’à masquer cette réalité.

Nous dénonçons et condamnons le soutien que le gouvernement de Nicolas Sarkozy apporte à ces dictatures. Nous appelons tous les Français à ouvrir les yeux. Notre pays est dirigé par une classe politique qui prend ses ordres à Tel Aviv. Cela est non seulement criminel, mais profondément contraire aux intérêts de notre pays, et ne manquera pas d’avoir des conséquences des plus négatives. Nous demandons à tous nos militants et sympathisants, s’ils prennent part à des manifestations ou à des réunions de solidarité avec les peuples tunisien et égyptien, de toujours pointer avec précision l’ennemi à combattre : Israël, le sionisme et ses lobbies qui sont les vrais donneurs d’ordre des gouvernements à leur botte.




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/repressions-en-egypte-le-parti-anti-sioniste-denonce-la-complicite-de-l-europe-et-des-etats-unis-0597.html

Maghreb : L’Occident craint un déséquilibre dans la région au préjudice d'Israël…


Maghreb : L’Occident craint un déséquilibre dans la région au préjudice d'Israël…



La répression qui frappe les manifestants égyptiens désarmés du Caire fait suite à celle qui a frappé le peuple tunisien dans sa lutte pour la liberté. C’est tout un processus qui ne fait que commencer, et qui en s’accélérant va atteindre la totalité des régimes arabes mis en place par l’Occident. Ce dernier, à travers sa classe politique et ses médias aux ordres, prétend donner en ce moment une grande leçon de « démocratie » aux peuples arabes…

Quel est le discours le plus fréquent que nous servent ces « grandes consciences professionnelles » ? On nous explique que tous les Ben Ali et Moubarak ne sont pas des modèles de démocratie et d’intégrité, et que par conséquent la misère s’étend dans leur pays, avec pour corollaire la corruption et l’enrichissement scandaleux de quelques uns. Mais ces déclarations bien tardives sont systématiquement suivies de mise en garde : attention à l’équilibre dans la région si ces régimes tombent ! Evidemment, par « région », ces donneurs de leçons pensent à… Israël. Des dirigeants sionistes de premier plan, dont le vice-Premier ministre israélien Silvan Shalom, ont déjà averti : la chute du dictateur tunisien peut s’étendre à différents pays de la région, et amener au pouvoir des gouvernements démocratiques davantage à l’écoute de leur opinion publique. Or, cette dernière étant antisioniste : tout est dit… La « démocratie » n’est donc bonne pour les Arabes que si elle donne le pouvoir à des dirigeants aux ordres de Tel Aviv ! C’est malheureusement la condition qui ne souffre aucune contestation…

Nous le savions déjà, penseront – avec juste raison – ceux qui subissent depuis des décennies le colonialisme et l’impérialisme. Et le sionisme n’en est que le concentré spiritualisé au nom du « Peuple élu ». Mais cette fois, cela est dit ouvertement et sans complexe : une démocratie n’est démocratique que si elle sert Israël, le sionisme et ses lobbies. Voilà pourquoi les populations arabes, et en particulier le peuple palestinien, doivent supporter en silence les régimes dictatoriaux et corrompus soutenus par Washington et l’Union européenne, au profit d’Israël. Jamais cette logique cynique n’avait été aussi clairement énoncée dans les médias français et par la classe politique dans son ensemble. Et pour mieux faire passer le message, on agite immédiatement l' « islamisme », en attendant un enregistrement de l’insaisissable Ben Laden, du fond de sa grotte afghane… Tout cela n’a qu’un but : rallier les opinions publiques occidentales au sionisme. D’ailleurs, il est à craindre que de mystérieux attentats ou agressions imputés aux islamistes ne viennent très rapidement ensanglanter les rues de Tunis ou du Caire, et peut-être même des capitales européennes afin de bien enfoncer le clou !

Ainsi, la « démocratie » se mesure à la soumission au lobby sioniste et à son entité en Palestine. Telle est la règle indiscutable que le sionisme est parvenu – provisoirement – à imposer grâce à ses lobbies. Cette loi s’applique-t-elle à la France, pays des « libertés » ? Les récentes interdictions de réunions d’intellectuels français, sans parler du camouflet infligé à la représentante de l’Autorité palestinienne (Leïla Shahid) par le maire de Marseille, démontrent bien que le même principe est appliqué dans notre pays : pas de démocratie si on ne soutient pas Israël (voir nos précédents articles) ! Nous pourrions continuer, et citer la triste et scandaleuse Loi Gayssot qui a rétabli le délit d’opinion au pays de Voltaire… Le dîner annuel du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France) est devenu un passage obligé pour tous nos hommes politiques, s’ils ne veulent pas voir leur carrière fortement compromise. Force est de constater l’ingérence permanente du lobby sioniste à tous les niveaux de l’État, pour mieux en contrôler ses rouages et son fonctionnement… La vraie démocratie est donc incompatible avec Israël, et ce pas seulement pour les Arabes (ce qui est déjà scandaleux), mais également pour tous ceux qui s’opposent au sionisme et à sa domination. A présent, cela est dit ouvertement par les plus hautes autorités de Tel Aviv, et répété par nos médias sionisés.

Il y a en ce moment en France deux camps bien délimités. Il y a ceux qui (parfois) pensent et disent : « Nous sommes tous des Israéliens ». Et il y a ceux qui pensent et disent bien fort : « Nous sommes tous des Tunisiens, nous sommes tous des Égyptiens ! ». Ce dernier camp est le nôtre. C’est aussi celui de ces populations trop longtemps opprimées, que l’on veut réduire au silence avec les armes au nom de la « démocratie » made in Tel Aviv…




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/maghreb-l-occident-craint-un-desequilibre-dans-la-region-au-prejudice-d-israel-0596.html

Tunisie : Attention aux manœuvres américaines!




Dans un discours prononcé en début de semaine, le Secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a mis en garde le peuple tunisien contre les manœuvres nord-américaines à l’encontre de la Tunisie depuis le départ de Ben Ali. Le dirigeant libanais a ajouté que la venue en Tunisie de Jeffrey Feltman, secrétaire d'État adjoint américain pour le Proche-Orient, est « un signe annonciateur de malheur ». Par cette déclaration, c’est toute la politique nord-américaine vis-à-vis du monde arabo-musulman qui est visée. On connaît les liens anciens entre Ben Ali et les États-Unis. Ainsi, dès le début de la crise tunisienne, on a pu constater que la position de l’administration Obama était à la fois plus prudente et plus nuancée que celle de Paris.

Certains commentateurs pensent néanmoins que l’abandon de Ben Ali par son armée a été fait sur ordre de Washington. On assisterait ainsi à un retour en force des États-Unis dans cet ensemble que forment le Maghreb, le Sahara et le Sahel. Compte-tenu de la situation stratégique de la Tunisie, qui fait – avec la Libye – la jonction avec le Proche-Orient, on comprend l’intérêt de Washington pour ce qui se passe à Tunis. Il s’agit là de déposséder le peuple de sa victoire, et de maintenir au pouvoir une espèce de « benalisme » sans Ben Ali (et sans les aspects les plus visibles de la corruption).

L'intérêt des États-Unis pour la région peut cependant se heurter à certains intérêts français. Les Américains aspirent en effet à contrôler, ni plus ni moins, la vaste zone du Sahara et du Sahel, riche en matières premières de toutes sortes. Quelle coïncidence : c’est dans cette même région que, depuis quelques temps, des Français sont pris en otage… par l’insaisissable Al-Qaïda (section locale). Et comme toujours, Al-Qaïda se manifeste à un moment et à un endroit qui favorisent les USA…

Les Tunisiens ne doivent faire confiance à aucune des grandes puissances qui ont soutenu Ben Ali et son régime. Ils doivent s’inspirer des révolutions qui ont su déjouer tous les pièges qui leur étaient tendus. Nous pensons en particulier à ce Front de la Résistance – Iran, Syrie, Liban – qui prouve, chaque jour, qu’il est possible de résister tout en marquant des points. Cela n’est possible que si l'on a une vision nette et précise de l’ennemi. Et il s’agit aujourd'hui toujours du même ennemi : l’USraël, avec Tel Aviv et Washington comme exécutants. Seule une vision claire des enjeux permettra aux Tunisiens de ne pas se faire confisquer leur mouvement actuellement en cours.

Déjà, les importantes manifestations qui se déroulent en Égypte et en Jordanie, pays dont les régimes sont aux ordres de Tel Aviv, indiquent que le temps des vieilles dictatures corrompues se termine. Il est donc logique que l’USraël cherche des solutions plus présentables, plus « démocratiques »… en un mot : plus trompeuses. Mais le problème pour les régimes corrompus et leurs protecteurs est que leur marge de manœuvre, vu l’ampleur de la crise qui frappe le monde arabe, est de plus en plus restreinte. C’est une raison de plus pour que le peuple tunisien ne relâche pas la pression et, surtout, se méfie de toutes les promesses « démocratiques » des Obama et compagnie, tous aux ordres du sionisme et ses lobbies !




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/tunisie-attention-aux-manoeuvres-americaines-0595.html

L'écrivain français Céline censuré par le lobby sioniste !


L'écrivain français Céline censuré par le lobby sioniste !



Serge Klarsfeld, le célèbre « chasseur de nazis » (dont le plus jeune a aujourd’hui plus de 90 ans), a exigé – et bien entendu obtenu – que le célèbre écrivain français Louis Ferdinand Céline (décédé en 1961) soit rayé de la liste des célébrations nationales en 2011. Cette liste, établie par le ministère de la Culture, contient les noms de célébrités dont on souhaite se rappeler à l’occasion du 50ème anniversaire de leur disparition.

Médecin de profession, Louis Ferdinand Céline est devenu dans les années 30 un grand écrivain immédiatement reconnu. Auteur français le plus traduit et diffusé dans le monde après Marcel Proust, il a écrit, avant guerre, des pamphlets dits « antisémites ». Son attitude pendant la seconde guerre mondiale et son départ en Allemagne en 1944 lui ont valu des poursuites, ainsi qu'une condamnation bénigne vers 1950. Par la suite, notamment après sa mort, il n’a cessé d’être étudié et apprécié par les plus grands universitaires du monde spécialisés en littérature française. Bref, il s’agit d’une personnalité littéraire incontestée, dont les prises de position politiques prêtent à discussion, ce qui est tout à fait normal en démocratie.

Ce qui est beaucoup moins normal en revanche, c’est qu’il soit rayé d’une liste officielle déjà établie par le gouvernement français, et ce à la demande d’un lobby qui prétend représenter une communauté. C’est en effet à la demande du lobby sioniste que toute cette affaire a éclaté. L'intervention de ce lobby fait suite à l’interdiction – à sa demande – d’un colloque à l’École Normale Supérieure de Paris, auquel devait participer M. Stéphane Hessel, ancien résistant et ancien déporté, militant contre les crimes sionistes d'Israël en Palestine (voir notre article « Le CRIF fait annuler un colloque de soutien à Stéphane Hessel ! ». Cette intervention fait également suite à l'interdiction, par la mairie de Marseille, d’une réunion à laquelle devait participer Madame Leïla Shahid, déléguée de l’Autorité palestinienne auprès de l’Union européenne (voir notre article « A qui appartient Marseille ? Aux Marseillais ou au lobby sioniste ? »). Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, avait alors motivé sa décision par la crainte de « troubles » et pour des « raisons de sécurité »… Bref, la mairie de Marseille avait en réalité dû céder, elle aussi, à la pression du lobby sioniste et de ses milices, le Bétar et LDJ (Ligue de « Défense » Sioniste).

Il s’agit donc d’une offensive en règle, bien organisée, destinée à faire taire dans le monde de la culture et de la pensée, tous ceux qui, à des degrés divers, ne se soumettent pas – ou pas assez – à l’entité sioniste en Palestine et à son lobby en France. Il s’agit pour le CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France) et ses satellites de montrer que le temps des débats est passé, et que celui de la censure (la vraie, celle qui ne se cache pas derrière des pressions discrètes) est arrivé. Le lobby sioniste en France fait ainsi clairement savoir qu’il régente la vie culturelle française ! C’est donc lui qui doit décider des réunions autorisées ou pas, et du calendrier des célébrations nationales. Bien entendu, dans le cas de L.F. Céline, le ministre de la Culture a obtempéré, puis s’est répandu en excuses auprès de Serge Klarsfeld et de ses amis du CRIF. Il n’est pas inutile de savoir que ledit ministre n’est autre que Frédéric Mitterrand. Nous connaissions déjà ses goûts touristiques lors de ses voyages en Thaïlande. La révolte du peuple tunisien et la fuite de son ami Ben Ali nous ont également permis d’apprendre que le dictateur tunisien lui avait accordé la nationalité tunisienne. Pourquoi, et pour quels services rendus ? Mystère... Mais une chose est claire, c'est le même ministre qui hier encensait le dictateur Ben Ali, et qui aujourd'hui obéit aux ordres du lobby sioniste en France. La boucle est bouclée !

Revenons à la reprise en main du monde culturel français par le lobby sioniste. Il y a longtemps que le sionisme exerce son contrôle sur les médias et sur l’édition. Mais ces derniers temps, sous la pression des faits, de plus en plus de voix indépendantes se sont faites entendre. Il est vrai qu’il est difficile de parler à tout bout de champs de « droits de l’homme », sans voir les dix mille détenus politiques palestiniens en Israël, les massacres de populations civiles à Gaza, les menaces de frappes sur le Liban ou sur l’Iran (parce que leur régime déplaît à Tel Aviv)… Et malgré la prudence de nos intellectuels quand il s’agit d’Israël et du lobby sioniste en France, il arrive toujours un moment où certains abandonnent leur peur et se décident enfin à dénoncer les crimes sionistes, en attendant d’en dénoncer l’idéologie qui les sous-tend. C’est justement pour endiguer ce mouvement d’opinion (lent, hésitant, mais en marche), que la police sioniste de la pensée a décidé de frapper au coup par coup. Il s’agit d’intimider, avec le soutien du pouvoir, tous ceux qui seraient tentés de rejoindre une critique de fond du sionisme et de ses lobbies.

Mais en agissant ainsi, le lobby montre sa vraie nature. Israël doit rester au-dessus de toute critique, sinon les interdictions et les procès suivront, sans parler d’autres sanctions – plus discrètes mais plus insidieuses – touchant au déroulement de carrière. Beaucoup d’intellectuels ont déjà commencé à réagir. Il faut que ce mouvement s’amplifie, et que la résistance aux diktats du CRIF et de ses amis s’organise. Le sionisme doit être dénoncé pour ce qu’il est : une idéologie raciste et colonialiste, qui prend en otage la communauté juive de France, et s’est emparé des principaux leviers de l’État…




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/l-ecrivain-francais-celine-censure-par-le-lobby-sioniste-0594.html

Qui veut une nouvelle guerre des religions ? Deux camps pour se haïr, mais un même sponsor…


Qui veut une nouvelle guerre des religions ? Deux camps pour se haïr, mais un même sponsor…


Par Alain Soral (Source : Égalité & Réconciliation)



Quand l’argent organise le chaos

Comprendre et prévenir ne suffit pas pour empêcher les choses d’advenir quand on n’a pas l’argent ; ce pouvoir de l’argent qui commande aux politiques et aux médias. L’association Égalité & Réconciliation que je préside fut créée en partie pour prévenir ce danger : la guerre civile interethnique et interreligieuse qui menace ; cette guerre civile qui fit éclater le Liban, avant que le général chrétien Michel Aoun et le patron du Hezbollah, le musulman chiite Asan Nasrallah ne se décident, après trente ans de chaos et de sang, à la réconciliation nationale. Cette guerre civile programmée qui, plus proche de nous encore, a détruit la Yougoslavie et réduit la Serbie.


Médias et sionistes contre l’islamisation

Mais malgré mes efforts et ceux de mes camarades d’E&R et de Flash, je dois bien admettre que les “Assises sur l’islamisation” du 18 décembre dernier, à l’espace Charenton en plein Paris, ont été un succès : “Une organisation exceptionnelle, un lieu sécurisé par un service d’ordre efficace. 1 053 entrées payantes, des vidéos vues en direct, puis en différé, par plus de 500 000 personnes durant tout le week-end…” pour reprendre les roucoulades du site Riposte laïque, coorganisateur de l’évènement avec les Identitaires.

Succès aidé, voulu par le Système, mais succès quand même, bien sécurisé, malgré l’environnement hostile, par la police et la Ligue de défense juive souvent associées quand le pouvoir, discrètement, prête la main.

Des assises sur l’islamisation qui étaient, ne nous voilons pas la face comme une Gauloise fraîchement convertie, une véritable déclaration de guerre à l’islam. Un anti-islamisme radical qui valait, il y a encore cinq ans, des scores de 2 % à Philippe de Villiers, mais qui tend aujourd’hui à devenir un courant de masse à force de manipulations politiques et de matraquage médiatique :

À droite l’intellectuel réactionnaire et talmudique Finkielkraut, relayé par le journaliste Zemmour.

Pour la culture, Michel Houellebecq et ses déclarations sur l’islam décrété “religion la plus con du monde” (déclaration qui lui aurait valu sa mise au ban s’il n’avait ajouté, dans la foulée, que “les Juifs sont plus intelligents et plus intéressants que la moyenne.”)

À gauche, la laïcité, dans laquelle se loge surtout le clergé maçonnique du Grand Orient et l’internationale socialiste, mère, ne l’oublions pas, de la colonisation et de la violence anti-maghrébine depuis Jules Ferry (voir mon Bloc-notes du Flash N°55).

Et même à l’extrême gauche le NPA de Besancenot, enfant, via la LCR, de Hachomer Hatzaïr, déclarant récemment, faute de ne plus pouvoir contrôler les banlieues, le “foulard incompatible avec la lutte anticapitaliste”.

Un consensus politico-médiatique et une nouvelle alliance – qui a beaucoup à voir avec l’ancienne – unissant sans vergogne racialistes, francs-maçons, sionistes et féministes avec, en vedette américaine, le Suisse Oskar Freysinger auréolé des récentes victoires de l’UDC sur les minarets, et représentant fort bien cette nouvelle extrême droite qu’on laisse à nouveau monter partout en Europe, à condition qu’elle soit anti-musulmane, pas trop antilibérale et défenderesse inconditionnelle de l’État d’Israël…

Une véritable machine de guerre de religions à côté de laquelle la petite union sacrée organisée autour de Dieudonné et de sa “liste antisioniste” ne pèse pas bien lourd ; d’autant plus que cette union sacrée, du fait de la stupidité ethno-gauchiste de son entourage, ne se prolongea pas au-delà d’une campagne où les coups furent partagés, mais pas les bénéfices.


Musulmans du quotidien, laïcards de tous bords et salafistes sponsorisés

Face à cette provocation, cet appel à la discrimination et à la haine, étonnamment, nulle masse musulmane.

Les musulmans du quotidien ne voyant sans doute pas le rapport entre eux et le soi-disant complot salafiste – pas plus que le petit peuple juif allemand des années 30 ne voyait probablement de lien entre leur présence au sein du Reich et les vociférations d’Hitler contre le Capital apatride de Wall Street.

En fait, les seuls contributeurs volontaires à cette stratégie de la tension, auront été, comme toujours, les idiots utiles de l’antiracisme gauchiste : SOS-Racisme, Indigènes de la République, deux cents personnes selon l’AFP, cinquante selon la police, au point que Caroline Fourest, d’ordinaire mandatée pour taper sur les musulmans, via Tariq Ramadan, sera cette fois réquisitionnée pour apporter un peu de crédibilité people au côté d’Houria Bouteldja, elle-même salariée de Dominique Baudis. La seule composante islamique censée incarner la menace jihadiste dans cet attelage de bras cassés se réduisant finalement à une vingtaine d’islamo-racailles sur le modèle Four lions du dernier cinéma comique anglais !


La véritable guerre civile et ses victimes

Au même moment, une étude sérieuse, sortie sans faire de bruit de la Fondation Res Publica présidée par Jean-Pierre Chevènement : “Classes populaires : pour sortir des mythes” nous démontrait, chiffres à l’appui, qu’une autre guerre civile a lieu, économique celle-là et entre Blancs judéo-chrétiens, à la manière de celle que l’oligarchie impériale britannique a toujours su mener contre ses propres sujets, notamment Irlandais. Une étude démontrant que, contrairement aux idées reçues, la pire misère et le pire abandon ne touchent pas la population immigrée des banlieues, en permanence sous les projecteurs, mais celle des petits Blancs, ouvriers, classe moyenne déclassée, survivant de plus en plus loin des zones urbaines, dans le silence pudique des campagnes et l’indifférence générale. Une guerre civile menée sans jihad à coups de désindustrialisation, de chômage de masse et de destruction des services publics.

D’un côté l’immigration voulue, assistée et bientôt transformée, comme un animal d’élevage, en danger islamique par ceux-là mêmes qui l’ont organisée pour peser à la baisse sur les salaires, avant de s’en faire un bouclier face à la montée de la colère française ; de l’autre la misère blanche due au Nouvel ordre mondial et à la finance de Wall Street, pas du tout islamique…


Danger de l’islam ou danger du mondialisme ?

Marine Le Pen qui monte dans les sondages et dont le Système nous dit qu’elle est bien plus dangereuse que Bruno Gollnisch, tout en l’aidant à gagner la course à la présidence du FN ; Marine Le Pen à propos de laquelle les médias parlent déjà d’un possible 21 avril à l’envers, comme s’ils le souhaitaient… pour faire gagner Strauss-Kahn ? Marine Le Pen, qui surfe justement sur ces deux thèmes : danger de l’islamisme et violence du mondialisme économique, se voit étrangement cooptée par toute la classe politico-médiatique pour ce qu’on aurait appelé hier encore son racisme, tandis que cette même classe politico-médiatique moque unanimement sa ligne économique, pourtant parfaitement conforme aux critères de la gauche sociale.

D’un côté une menace en grande partie fantasmée, et de toute façon pure conséquence de l’immigration, de l’autre un chaos organisé par les puissances économiques et habillé d’un voile de religion : la stratégie de l’Empire s’éloigne de plus en plus des droits de l’homme et du “doux commerce”…

Malheureusement, il ne suffit pas de comprendre et de prévenir, il faut aussi l’argent qui fait la politique et les médias.

Et cet argent, qui l’a ?




Source : Égalité & Réconciliation




http://www.partiantisioniste.com/actualites/qui-veut-une-nouvelle-guerre-des-religions-0591.html

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 14 (23/01/11)

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 14 (23/01/11)



Actualité nationale : Vanessa Paradis décide de ne pas mettre les pieds en enfer…

Actualité nationale : Une conférence-débat à l'École Normale Supérieure de Paris, sur les thèmes de la liberté d'expression et de la question israélo-palestinienne, a été annulée à la demande d'organisations sionistes.

Actualité nationale : Un jeune humoriste fait allusion au Parti Anti Sioniste.

Actualité internationale : Les services secrets américains (SDU : Surveillance Detection Unit) espionnent des Européens se montrant critiques envers le gouvernement américain.

Actualité internationale : Michèle Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères, huée à Gaza par des manifestants palestiniens.

Brève : Les morts de l'OTAN en Afghanistan.

Brève : États-Unis : record des saisies immobilières.

Brève : Manifestation en Palestine contre le régime de Mahmoud Abbas.

Brève : Le cinéaste anglais Ken Loach, militant antisioniste, visite les Territoires occupés palestiniens.

Le saviez-vous ? : Dîner annuel du CRIF : le dîner de pions…



samedi 29 janvier 2011

A qui appartient Marseille ? Aux Marseillais ou au lobby sioniste ?


A qui appartient Marseille ? Aux Marseillais ou au lobby sioniste ?



L’escalade de la censure sioniste en France continue. Après l’interdiction, à la demande du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France), du débat sur la Palestine qui devait avoir lieu à l’École Normale Supérieure de Paris avec la participation de M. Stéphane Hessel, c’est au tour de la mairie de Marseille d’annuler une conférence à laquelle devait participer Leïla Shahid, déléguée générale de l’Autorité palestinienne auprès de l’Union européenne. Cette conférence devait se tenir à l’École des beaux-arts, et porter sur l’écrivain français Jean Genet, mondialement reconnu et ardent défenseur de la cause palestinienne. On se souvient du magnifique récit qu’il écrivit pour dénoncer les massacres de Sabra et Chatila, perpétrés au Liban par des milices au service – et sous protection – de l’armée israélienne.

La mairie de Marseille, afin de justifier cette annulation qui équivaut à de la censure, a évoqué « l’impossibilité d’assurer, dans des conditions optimales, la sécurité d’une personne éminente, mais également de l’ensemble des étudiants et du personnel de l’école ». Autrement dit, les pouvoirs publics français – mairie de Marseille et police nationale – ne peuvent assurer sur notre territoire la sécurité d’une diplomate, qui de surcroît a le rang d'Ambassadeur, en l'occurrence Madame Leïla Shahid. Y-a-t-il eu menaces d’agressions de la part des milices communautaires israélo-sionistes installées en France, telles le Betar ou la LDJ (Ligue de Défense « Juive »), auxiliaires musclés du CRIF et de l’ambassade de Tel Aviv à Paris ?

Une chose est certaine. En l’espace de quelques jours, c’est le deuxième cas important d’interdiction d’une manifestation culturelle à la demande du lobby sioniste, ou par crainte de ses milices. Ces deux cas ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans un contexte plus vaste. En Europe, et en France en particulier, le sionisme et Israël ont largement perdu toute légitimité intellectuelle ou morale. Israël et les sionistes sont aujourd’hui perçus pour ce qu’ils sont : un État en tout point comparable à l’ancien État blanc et d’apartheid d’Afrique du Sud, et qui se maintient grâce à l’agression permanente et à la pression de ses lobbies politico-financiers répandus sur la planète (à l’exception de quelques nations leur échappant, qui de ce fait sont qualifiées d' « Axe du mal »). Le moindre débat lui est fatal, le contraignant à faire appel à l’arsenal juridique taillé sur mesure par ses amis (cf. Loi Gayssot). Mais l’arme juridique a aussi ses limites. Ainsi, beaucoup de Français aujourd'hui se demandent pourquoi il faut des lois particulières pour une catégorie de personnes qui réclament haut et fort le « droit à l’exception », tant au niveau national qu’international (le cas du nucléaire israélien, jamais inspecté, en est l'exemple le plus flagrant).

Nous franchissons là un nouveau pas. De la pression réelle, mais parfois discrète, nous sommes passés à la censure et à l’interdiction de toute activité culturelle qui déplaît au lobby sioniste. Dans le cas de Stéphane Hessel, le CRIF s’est publiquement vanté – avec cette morgue qui caractérise si souvent les sionistes – des soutiens politiques et administratifs haut placés qu’il a immédiatement trouvés. A Marseille, c’est le pouvoir municipal, théoriquement au service de tous les Marseillais, qui se couche devant des menaces qui n’ont pas manqué. Il faut que les Marseillais, désireux de préserver la liberté d’expression dans leur ville, harcèlent par tous les moyens leur maire afin de le forcer à s’expliquer.

M. Gaudin, avez-vous oui ou non subi des pressions et des menaces de la part du lobby sioniste marseillais ? Ou est-ce par hostilité envers les Palestiniens (ou plus généralement les Arabes) que vous avez infligé ce camouflet à Madame Leïla Shahid, ainsi qu'à tous les Marseillais amis de la Palestine ? Votre réponse, sans équivoque et sans ambiguïté, est attendue avec impatience. Nous demandons à tous nos amis de Marseille de mettre leurs élus municipaux devant leurs responsabilités. Il faut qu’ils répondent à cette question simple. A qui appartient Marseille ? Aux Marseillais ou au lobby sioniste ?




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/a-qui-appartient-marseille-aux-marseillais-ou-au-lobby-sioniste-0592.html

Tunisie : Après le soutien, l'abandon !

Tunisie : Après le soutien, l'abandon de Ben Ali par la classe politique française…

Tunisie : Après le soutien, l'abandon de Ben Ali par la classe politique française…



Le soutien passé du gouvernement français et de l’immense majorité de la classe politique française au gouvernement du dictateur tunisien Ben Ali n’a pas manqué d’être remarqué par la grande presse internationale, en particulier dans le monde arabe. Il est vrai que nous avons là un cas de figure que l’on peut qualifier d’exemplaire. Nous avons tous les ingrédients pour disqualifier un gouvernement, et les prétendues valeurs qu’il se targue d'incarner, voulant les imposer à d’autres nations. Procédons par ordre : soutien total à une dictature sous prétexte qu’elle est laïque, aveuglement total de la diplomatie française (ou de ce qu’il en reste) quant à la survie du dictateur Zine el-Abidine Ben Ali, proposition de mise à la disposition de Ben Ali des forces de répression française (après l’Afghanistan, en attendant la Côte d’Ivoire !), et enfin l'abandon complet de Ben Ali après sa fuite…

Le soutien français à Ben Ali a entièrement confirmé l’existence de l’ « UMPS », ce Parti Unique des Élites. De Nicolas Sarkozy à Dominique Strauss-Kahn, en passant par Frédéric Mitterrand et Bertrand Delanoë, sans négliger le « révolutionnaire » Mélenchon qui n’a vu chez Ben Ali que sa « laïcité » (laïcité obligatoire, sauf quand il s'agit du judéo-sionisme et d'Israël)… toute la France dite représentative – à quelques exceptions près – n’a jamais constaté et surtout dénoncé les atteintes aux droits de l’homme en Tunisie, pendant les 23 ans du règne de leur ami Ben Ali ! Curieusement, leur dénonciation des atteintes aux droits de l’homme est toujours orientée. Elle ne concerne que les pays qui ne se soumettent pas à la domination occidentale (mais ce n’est là qu’une coïncidence… !), ou pour être plus clair, les pays qui ne se soumettent pas à l'ensemble « États-Unis / Union européenne », dont la vraie capitale est Tel Aviv et ses puissants lobbies dans le monde.

On comprend mieux pourquoi les dirigeants français n’ont jamais constaté de violations des droits de l’homme en Tunisie : son dictateur étant obéissant à Israël, à la France (version CRIF) et à l’USraël, il ne pouvait par conséquent être qu’un bon démocrate, tout au plus avait-il quelques progrès à faire... De plus, cette dictature était « laïque » dans un pays musulman ! On voit, de suite, l’usage qui est fait de la laïcité. Une arme essentiellement destinée aux Musulmans et aux Chrétiens qui ne se soumettent pas au dogme sioniste. Ce n’est donc pas un hasard si aujourd'hui une certaine extrême-droite islamophobe, reçue à Tel Aviv avec tous les honneurs, enfourche le cheval de la laïcité aux côtés d’une gauche « républicaine » habituée des dîners du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France) !

La diplomatie française, pourtant expérimentée, n’a rien vu venir. Ou plutôt, si elle a prévenu en haut lieu, sa voix n’a pas été entendue. D’ailleurs, il y a longtemps que la politique étrangère de la France se résume à la sécurité d’Israël. Alors, vu sous cet angle, pourquoi attaquer Ben Ali ? On a même proposé, ouvertement, l’envoi de forces de police afin de soutenir le régime tunisien... Mais le plus sordide restait à venir. Ce fut le lâchage de Ben Ali, dès que celui-ci a été en fuite. Plus personne ne se souvenait l’avoir connu, ou lui avoir même serré la main. Personne à Paris ne se souvenait avoir fait l’éloge de ce tyran (n’est-ce pas M. Strauss-Kahn ?). Les comptes bancaires du dictateur tunisien, ainsi que les biens immobiliers situés en France, allaient bientôt faire l’objet d’une « surveillance » attentionnée des services français ! On a ainsi « découvert », en quelques heures, que l'ex-président Ben Ali avait placé une partie de sa fortune – volée au peuple tunisien – en France. Ce lâchage nous en rappelle d’autres : celui du Shah d’Iran, des dictateurs africains, etc. C’est le traitement normal que les maîtres appliquent aux valets qui ne leur sont plus utiles. Nous n’allons pas les plaindre. Mais nous pensons à leurs collègues, toujours en place : que vont-ils penser du sort qui les attend ?

La situation en Tunisie continue à être confuse. La tentative de faire du « benalisme » sans Zine el-Abidine Ben Ali, rencontre d’énormes difficultés : manifestations, démission de plusieurs ministres provenant de l’ancien régime… Le seul moyen pour conquérir la confiance du peuple tunisien serait de dévoiler, au grand jour, tous les avantages et cadeaux que les hommes politiques ont reçus. Et pas seulement les hommes politiques tunisiens !




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

Evangélisme et sionisme préparent la guerre des civilisations…

Evangélisme et sionisme préparent la guerre des civilisations…

La secte évangéliste et le jeu des Etats-Unis dans le monde arabe (Par Charles Saint-Prot, octobre 2005)



Depuis quelques années, l’extrémisme religieux, c'est-à-dire l’instrumentalisation de la religion à des fins politiques, est devenu l’un des éléments essentiels de la géopolitique au Proche-Orient. Alors que certains milieux et médias ne cessent d’accuser l’Islam de tous les maux, les commentateurs restent discrets sur la responsabilité des sectes protestantes qui contribuent à radicaliser le conflit.

On sait l’importance prise par la secte des évangélistes, dite « revivaliste », aux Etats-Unis où elle influence considérablement la politique de l’administration Bush. Il est également connu que les membres de cette secte sont les plus fervents soutiens d’Israël et refusent toute concession territoriale aux Palestiniens. Les évangélistes, qui s’inscrivent dans le mouvement des Chrétiens sionistes –un groupe fondamentaliste protestant né à la fin du XIXe siècle, qui prétend que l’institution d’un Etat israélien est l’accomplissement de la prophétie biblique-, ne font pas que soutenir Israël moralement, leur argent sert à aider des Juifs de Russie ou d'Ukraine à immigrer en Israël. Selon le rabbin Yechiel Eckstein, qui dirige une des principales agences de collecte de fonds pour Israël auprès des évangélistes américains, son association a recueilli, en l'espace de sept ans, plus de 100 millions de dollars américains. En octobre 2003, une réunion a eu lieu à l’hôtel du roi David de Jérusalem entre extrémistes sionistes et Evangélistes, en présence de Richard Perle –alors président du Conseil pour la politique de défense du Pentagone et conseiller influent de George Bush II- et de ministres du gouvernement Sharon pour célébrer «l’avènement de la Jérusalem Céleste qui suivra l’anéantissement de l’Islam». Il est également connu que le courant évangélique, qui regrouperait plus de 70 millions de citoyens des Etats-Unis et s’appuierait sur plusieurs centaines de milliers de «pasteurs-propagandistes» appointés, s’exporte largement de l’Amérique latine (Evangelical Union of South America, notamment au Brésil où la secte aurait plus de 30 millions d’adeptes ), au Japon, en Afrique (par exemple, le rôle des évangélistes, proches du président Gbagbo, dans les événements en Cote d’Ivoire), en Europe et même en Inde (Indian Missions Association -IMA) ou en Chine... Ce qui est moins connu c’est le rôle des évangélistes dans la politique états-uniennes dans le monde arabe. Il est notoire que la Maison-Blanche, le Congrès et la CIA suivent et gèrent avec un grand intérêt l’expansion des Eglises évangéliques. La haine professée par cette secte contre l’Islam, mais aussi leur mépris à l’égard des Arabes chrétiens, en fait un instrument privilégié de la politique états-unienne visant à briser le monde arabe pour mieux organiser un grand Moyen Orient tout entier soumis à l‘influence de Washington et de ses alliés israéliens.



Dans le monde arabe, l’action de la secte évangéliste se présente sous un triple aspect:

- La propagande anti-musulmane qui dispose de moyens considérables et vise à accuser les musulmans de tous les maux de la terre. C’est ainsi que les évangélistes sont les premiers à organiser, en liaison avec les néoconservateurs américains dont on connaît les engagements pro-israéliens, des campagnes visant à assimiler l’Islam au terrorisme, donc à «l’axe du mal». L’un de leurs objectifs favoris est l’Arabie saoudite contre laquelle ils poursuivent une propagande inlassable tout en encourageant certaines confréries de façon à semer la division religieuse au sein du royaume.

- L’instrumentalisation des communautés chrétiennes arabes est en action au Liban, en Palestine, en Syrie, en Irak. Au Liban, chaque été des missionnaires évangélistes parcourent le pays, selon un itinéraire préparé en liaison avec l’ambassade des Etats-Unis. Des groupes de jeunes organisent des concerts, des festivals, des rencontres sur les plages avant d’en venir à des réunions plus précises visant à convaincre les jeunes chrétiens, notamment les maronites, d’adhérer à la secte évangéliste en leur faisant miroiter la prise en charge de leurs études, des visas pour les Etats-Unis et toutes sortes d’autres avantages. Ces activités s’accompagnent d’un fort prosélytisme anti-musulman qui n’est pas pour rien dans la montée en puissance du confessionnalisme que l’on peut déplorer au pays du Cèdre. Les évangélistes déploient les mêmes méthodes en Syrie, mais d’une manière beaucoup plus discrète en raison de la vigilance des pouvoirs publics. En Irak, les missionnaires des sectes évangélistes sont arrivés dans les fourgons de l’armée américaine et ont désormais pignon sur rue. A coup de dollars, ils s’emploient à rallier les chrétiens d’Irak et les détourner de leur christianisme traditionnel, oriental et arabe, pour les conduire à créer des communautés séparatistes. Les arguments sont toujours les mêmes, il s’agit d’inviter les chrétiens arabes à quitter leur religion traditionnelle en échange d’un emploi, d’allocations pour leurs enfants, d’une promesse de visa. Outre le Vatican, les Eglises traditionnelles irakiennes ne cessent de dénoncer le danger des évangélistes états-uniens dont certains ont déjà été exécutés par la Résistance. Selon le curé du village chrétien de Ain-kawa, près de Mossoul : «Lors de cérémonies religieuses, nous expliquons aux fidèles que ces missionnaires sont en réalité des agents américains qui cherchent à soudoyer les Irakiens avec leur argent. Des étrangers qui veulent anéantir notre histoire et créer des conflits confessionnels en Irak Nous répétons aux fidèles qu'il faut interdire à ces gens l'accès à leurs résidences et aux lieux de rassemblement de leurs enfants». Les Irakiens chrétiens affirment que ces évangélistes «ne risquent pas seulement de causer la dispersion des fidèles, mais de créer un climat de conflit confessionnel qui n'existait pas auparavant en Irak. Ces étrangers visent à perturber nos bonnes relations avec les Musulmans et un climat d’entente millénaire». C’est exactement le même processus que l’on constate en Palestine occupée où des efforts considérables sont déployés par les évangélistes pour rallier des fidèles et les inciter ensuite à quitter le pays.

- Enfin, l’effort de conversion des Musulmans constitue l’aspect le plus spectaculaire de l’acticité des évangélistes. La stratégie américaine d’évangélisation ciblant les peuples musulmans s’appuie sur des acteurs organisés en réseau, mais aussi sur l’élaboration d’un message évangélique adapté au message coranique. Cette évangélisation vise en particulier certaines communautés musulmanes dont les origines ethniques pourraient être utilisées pour des projets sécessionnistes et anti-arabes : c’est le cas avec les minorités kurdes d’Irak et de Syrie, mais aussi avec les Kabyles et les Berbères au Maghreb.

Selon le quotidien algérien al Watan, l’évangélisation en Kabylie est «le résultat d’un prosélytisme organisé et financé par une stratégie d’évangélisation des peuples musulmans ». En Algérie, les évangélistes investissent le terrain de l’humanitaire et choisissent leurs cibles parmi les personnes les plus démunies ; des personnes se convertissant aux christianisme contre une somme d’argent (2000 dinars, l’équivalent de 20 euros), des promesses de soins médicaux ou de visas pour l’étranger : les chancelleries européennes accordent plus facilement des visas d’entrée à l’espace Schengen à tout demandeur algérien qui se proclame comme chrétien «persécuté». Plus de 74% des personnes allant à la messe le font essentiellement pour profiter des aides financières des missionnaires. L’une des actions récentes de l’église protestante à Constantine a visé des lycéens, «elle leur a proposé un soutien scolaire gratuit. En plus des cours proposés, les élèves ont reçu des CD, des livres et d’autres documents de propagande évangéliste ; ce même scénario rôdé s’est répété à Tiaret et dans d’autres villes». Selon nos informations, les «diplomates» de l’ambassade des Etats-Unis en Algérie multiplient les visites dans les territoires kabyles et favorisent le prosélytisme évangéliste. Au Maroc, une multitude d’organisations évangélistes, surtout américaines, opère plus ou moins secrètement dans les régions déshéritées ainsi que dans les grandes villes. Une organisation comme Arab World Ministries, société missionnaire évangéliste internationale, a pour objet officiel «l'annonce de la bonne Nouvelle d'un Sauveur aux Musulmans du monde arabe». Les agents clandestins de cette secte dont le nombre a plus que triplé depuis 2002, seraient plus de 800. Ils se présentent sous diverses couvertures : médecins, infirmiers, militants humanitaires, enseignants, ingénieurs ou encore entrepreneurs.

En janvier 2005, à l’occasion de la visite au Maroc du télé-évangéliste Josh Mc Dowell, représentant le mouvement Crusade for Christ International (7000 volontaires dans le monde), Le Journal-hebdo écrivait « Le Maroc assailli par les néo-protestants US ». L’action des évangélistes états-uniens est relayée par de nombreuses radios et télévisions bénéficiant du soutien des Etats-Unis, notamment du congrès et de la Cia : Radio El Mahabba émettant en continu sur le canal son du satellite Eutelsat Hotbird 3, la chaîne CNA-Channel North Africa, Arabvision, Life-TV, Miracle Channel etc., sans compter la chaîne de propagande américaine en arabe Al Hurra. La propagande évangéliste est également insérée dans des projets de programmes de développement d'Internet, tel le programme de développement de l`usage d`Internet (GIPI, Global Internet Policy Initiative) engagé par le Département d’Etat américain, dans le cadre de l`Initiative de Partenariat du Moyen-Orient (MEPI), qui touche déjà l'Algérie, la Tunisie, le Maroc, l'Egypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie, l'Irak, l'Arabie saoudite, Barheïn, le Koweït, Oman, le Qatar, les Emirats arabes unis, le Yémen et la Palestine.

Bien entendu, cette action de prétendue évangélisation encouragée, financée et protégée par le gouvernement de Washington, n’est animée d’aucun sentiment religieux sincère. Son but est de créer des foyers de discorde au sein des pays arabes afin de les déstabiliser et de les affaiblir. Elle a pour effet d’attiser artificiellement le choc des civilisations et s’inscrit dans le projet développé depuis le 11 septembre de diaboliser l’Islam. Elle s’inscrit tout simplement dans le cadre de la politique des Etats Unis visant à remodeler le Grand Moyen Orient et d’y étendre l’hégémonie américaine.




Source : Observatoire d'Études Géopolitiques




http://www.partiantisioniste.com/actualites/evangelisme-et-sionisme-preparent-la-guerre-des-civilisations-0574.html