NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

samedi 19 mars 2011

Bahreïn : La Révolution du monde arabe se propage…


Bahreïn : La Révolution du monde arabe se propage…


La révolte dans les pays arabo-musulmans se poursuit. C’est à présent au tour du Bahreïn d'être touché. Ce jeudi 17 février, une manifestation au coeur de la capitale (Manama) a ainsi été réprimée dans le sang par la police. On fait état d’une dizaine de morts et de plus d’une centaine de blessés…

Ce royaume du Golfe comprend une population à majorité chiite (75%), écartée du pouvoir par une minorité liée aux intérêts américano-sionistes. Alors que l’exploitation du pétrole tend à s’épuiser, le Royaume de Bahreïn est devenu principalement une place financière, touchée elle aussi par la crise mondiale. Les causes les plus apparentes de la révolte des habitants sont la misère, le chômage, ainsi que les frustrations quotidiennes pour une majorité d’entre eux. Mais une autre raison motive également les manifestants bahreïniens : le vent de liberté et de dignité qui souffle actuellement dans le monde arabe…

La place qu’occupe le Bahreïn parmi les pays du Golfe, ainsi que la composante majoritairement chiite de sa population, expliquent sans doute la brutalité de la répression. Par ailleurs, situé face à l’Iran, le Bahreïn abrite une importante base navale nord-américaine, rattachée à la Cinquième flotte US, et actuellement en travaux en vue de son agrandissement.

Une fois de plus, on remarquera des points communs à tous ces pays du monde arabe où la révolte éclate et s’intensifie. Ce sont d'une part tous des régimes impopulaires et coupés de leur peuple. Et d'autre part, ils représentent tous un intérêt militaire et stratégique pour l’USraël, qui tient à garder le contrôle de la région. C’est aussi pour cela que les morts de Bahreïn ne soulèvent aucune indignation dans les grands médias sionisés d’Occident, et en particulier de France. Pour tous ces donneurs de leçons « démocratiques », le sang arabe versé ne compte pas. Seule compte la réponse à cette question : « Est-ce bon pour Israël ? », comme l’a ainsi reconnu ouvertement l’ancien président du CRIF, Roger Cukierman (lire à ce sujet notre article de jeudi dernier : « Roger Cukierman, ex-président du CRIF : "Ce qui se passe en Égypte n’est pas de bon augure !" »).

Le Parti Anti Sioniste réaffirme sa totale solidarité avec ces révoltes qui s’étendent dans tout le monde arabo-musulman. Il s’incline également avec respect devant les martyrs tombés durant cette lutte. La meilleure aide que nous puissions apporter à ces révolutions, est de dénoncer, ici en France, les complices de ces régimes corrompus et dictatoriaux. A savoir, toute cette classe politique française – de droite comme de gauche – qui jusqu’au bout soutient ces gouvernements totalitaires.

Étant données les manœuvres de diversion qui ne manqueront pas, nous devons continuer à expliquer autour de nous que tous ces politiciens, malgré leur opposition de façade, appartiennent et roulent pour la même écurie : le lobby sioniste incrusté en France. Les interrogations actuelles de ces hommes et femmes ne sont pas « Est-ce bon pour ces peuples arabes ? » ou « Est-ce bon pour la France ? », mais plutôt : « Est-ce bon pour Israël ? » et « Est-ce bon pour les sionistes ? ». Ces deux dernières questions déterminent à elles seules toute leur politique, non seulement pour la Tunisie, l’Égypte, le Yémen, la Jordanie, le Bahreïn… mais aussi pour la France. Les partis politiques institutionnels, ceux qui ont droit aux médias, le savent très bien. Et c’est la raison pour laquelle ils ne parlent jamais du lobby sioniste. C’est d’ailleurs à ce « détail » qu’on les reconnaît !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/bahrein-la-revolution-du-monde-arabe-se-propage-0618.html

Égypte : Les dernières minutes de la famille Moubarak au pouvoir


Égypte : Les dernières minutes de la famille Moubarak au pouvoir


Le journal britannique The Telegraph a rapporté, d'après des renseignements occidentaux, que l’ancien président égyptien Hosni Moubarak aurait passé ses derniers 18 jours au pouvoir à transférer ses immenses fortunes hors de son pays…

« Moubarak a placé toute sa fortune loin des mains des enquêteurs, dès qu’il a réalisé que sa défaite était imminente. La famille de Moubarak a débattu, d’urgence, des moyens nécessaires pour préserver sa fortune et nous constatons que ses conseillers financiers ont transféré de grosses sommes d’argent vers plusieurs pays du monde », précisent des renseignements occidentaux au journal britannique. Selon ces derniers, Moubarak aurait tiré les leçons de son homologue tunisien Zine el-Abidine Ben Ali, dont les comptes bancaires ont été bloqués par les autorités suisses après avoir pris la fuite pour l’Arabie Saoudite.

Le journal The Telegraph a, par ailleurs, rapporté d’un responsable américain que « des activités monétaires ont eu lieu dans les coulisses, avant l’annonce de la démission de Moubarak », et que la famille du président déchu pourrait perdre certaines maisons et comptes bancaires, mais qu'elle aurait « tenu à placer les barres d’or et autres investissements en lieu sûr ». « Moubarak a voulu transférer les fonds de sa famille aux pays du Golfe, où elle détient d’importants investissements et entretient des relations amicales avec les familles royales. On a fréquemment cité les Emirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite comme étant la destination finale de Moubarak, alors que le Trésor britannique a annoncé être capable de bloquer les fonds de Moubarak au Royaume-Uni, en cas de demande officielle égyptienne à cet effet », poursuit le journal.

Moubarak résiderait actuellement avec sa famille dans une villa à Charm el-Cheikh, alors que des rapports de presse non confirmés affirment que Moubarak est assigné à résidence surveillée.

Sur un autre plan, la presse arabe a révélé qu’une vive dispute a opposé le président Moubarak, sa femme Suzanne et leur fils Gamal, ce dernier leur ayant imputé la responsabilité de leur déchéance. Selon le journal koweitien Al-Qabas, toute la famille du président, les épouses de ses deux fils et ses neveux, se sont rencontrés vendredi matin, le jour qui a précédé l’annonce de la démission, pour déjeuner ensemble. Immédiatement après, Suzanne a ordonné à ses deux servantes personnelles d’emballer rapidement ses bagages et ceux de son mari, qui comprennent des cadeaux précieux offerts par des chefs d’États arabes et étrangers. Ensuite, une vive altercation a eu lieu entre Moubarak et son fils Gamal qui a crié à l’adresse de son père : « C’est toi qui m’a entrainé dans toute cette affaire, toi et maman, vous avez mis fin à ma vie en Egypte ».

Selon ces sources, Moubarak était dans un état psychologique minable, et trois voitures sont venues les transporter du palais à l’aéroport proche d’Almaza, d’où ils se sont envolés pour Charm el-Cheikh…


Source : Al-Manar et The Telegraph

http://www.partiantisioniste.com/actualites/egypte-les-dernieres-minutes-de-la-famille-moubarak-au-pouvoir-0616.html

Traité de paix israélo-égyptien : L'humiliation du peuple égyptien !


Traité de paix israélo-égyptien : L'humiliation du peuple égyptien !


La démission de Hosni Moubarak ce vendredi 11 février (et non son départ en catastrophe comme ce fut le cas pour Ben Ali), et la prise de pouvoir par l’armée égyptienne dans l'attente d'élections démocratiques, semblent obéir aux mêmes règles fixées par Israël et le sionisme. C'est ainsi que le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a informé son gouvernement qu’il avait eu un entretien téléphonique avec le chef du Conseil suprême des forces armées égyptiennes, Mohamed Hussein Tantawi, dès le 12 février…

Au cours de cet entretien, le plus haut responsable de l’armée égyptienne a tenu à rassurer le Premier ministre israélien : le nouveau pouvoir égyptien respectera le traité de « paix » signé entre l’Égypte et Israël en 1979. Ce traité est, en réalité, un abandon du peuple palestinien et une reconnaissance de l’entité sioniste. Il a ainsi ouvert une longue période de collaborations de toutes sortes – militaires, policières, politiques, économiques, etc. – entre le Caire et Tel Aviv. Les deux premières victimes de cette trahison ont été le peuple palestinien dans ses souffrances quotidiennes, et le peuple égyptien dans sa dignité.

On voit immédiatement le rôle attribué par l’USraël (Barack Obama en tête) à l’armée égyptienne : veiller à ce que l’Égypte reste dans le camp sioniste (Israël, USA, UE). Autrement dit, il ne faut surtout rien toucher à la politique extérieure de l’Égypte, et continuer à s’opposer au peuple palestinien et à tous ceux qui combattent le sionisme. Mais une autre fonction a également été donnée à l’armée : canaliser et dévoyer le mouvement populaire, en faisant quelques concessions quitte à faire payer la note à quelques membres du clan Moubarak…

Il existe cependant une inconnue. Le peuple égyptien se laissera-t-il démobiliser, pour au final continuer à subir le même régime que sous Hosni Moubarak, sans Hosni Moubarak ? La mobilisation massive, le nombre élevé de martyrs, les espérances de toute une nation… Tout cela a été trop important pour que la population se contente de promesses, sans obtenir de gages sérieux du nouveau pouvoir. D’autant plus qu’un vaste mouvement social s’est déjà greffé au mouvement démocratique.

La marge de manœuvre permettant de calmer le jeu, et qui se limite à quelques miettes (hausses modérées de salaire, lois sociales, etc.), semble bien mince. L’économie égyptienne est par ailleurs victime des prédateurs du clan Moubarak (dont les officiers supérieurs égyptiens ont fait partie), le tout dans un contexte de crise économique mondiale. Or, il semble difficile de satisfaire les revendications de la population sans un changement complet des perspectives politiques et économiques. Un tel changement suppose, plus ou moins, une rupture des alliances actuelles de l’Égypte, et une réorientation totale de sa politique, y compris étrangère.

Voilà donc le grand écart qui est demandé à l’armée égyptienne : maintenir l’alliance avec le bloc américano-sioniste, tout en satisfaisant – en partie – les revendications démocratiques et sociales de la population. Cet équilibre, pour le moins instable, va-t-il tenir longtemps ? Tout dépendra de la pression populaire, et de sa capacité à ne pas se laisser tromper. Cela dépendra aussi d’une question rarement posée : l’armée égyptienne n’est-elle pas, elle aussi, traversée par les mêmes courants qui agitent sa société ? Si l'armée devait un jour choisir entre le peuple égyptien et l’USraël, que ferait-elle ? Irait-elle jusqu’au bain de sang ?

L’Égypte ne pourra rester éternellement dans la « transition dans l’ordre » voulue par Barack Obama. L’heure des choix arrive, et la position égyptienne vis-à-vis du sionisme et d’Israël sera de plus en plus décisive. Le fond du problème est en effet là, et Tel Aviv a raison de continuer à s’inquiéter, malgré les garanties du Conseil suprême des forces armées égyptiennes…


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/traite-de-paix-israelo-egyptien-l-humiliation-du-peuple-egyptien-0615.html

Communiqué : Le Parti Anti Sioniste salue la victoire du peuple égyptien !


Le Parti Anti Sioniste salue la première victoire du peuple égyptien dans sa lutte pour son émancipation, en obtenant la démission du dictateur Hosni Moubarak, fidèle serviteur d’Israël et des États-Unis. Notre parti s’incline avec respect devant les nombreux martyrs tombés au cours de cette lutte. Leur sacrifice n’aura pas été vain, il est un précieux encouragement pour tous les peuples arabes et tous les musulmans d'aujourd’hui, humiliés et opprimés par le sionisme mondial et ses agents dont Moubarak est le triste exemple.

Une autre étape commence. La lutte pour l’émancipation totale du peuple égyptien devra encore parcourir un long chemin, et faire face à toutes les provocations que ses ennemis – connus ou dissimulés – ne manqueront pas d’organiser. D’autres martyrs vont sans doute périr au cours de ces nouvelles épreuves. Seule une unité sans faille du peuple égyptien, autour de ses valeurs spirituelles, lui permettra de surmonter les épreuves à venir.

Nous continuerons pour notre part à populariser en France la lutte du peuple égyptien, et à dénoncer la complicité totale du gouvernement français avec ses bourreaux et ses oppresseurs. Nos deux combats se rejoignent, car nous luttons contre un même ennemi : le sionisme mondial et son entité en Palestine. C'est cet ennemi qui en réalité, par dirigeants corrompus interposés, opprime le peuple de ces derniers.

Après le peuple tunisien, le peuple égyptien a poursuivi ce que nous appelons « Le Printemps des peuples arabes ». Ce mouvement ne peut que s’étendre, et ainsi mettre fin au règne de tous les Moubarak que le sionisme et l’Occident ont mis en place afin de maintenir la Nation arabe dans la servitude. Ces combats donnent de grands espoirs et de précieuses leçons à tous ceux qui, en Europe, mènent la même lutte que leurs frères en Égypte et dans d'autres pays arabes.


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/communique-le-parti-anti-sioniste-salue-la-victoire-du-peuple-egyptien-0612.html

Dîner du CRIF : Sarkozy fait état des « racines juives de la France »




Dîner du CRIF : Sarkozy fait état des « racines juives de la France »


Le dîner du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France) a eu lieu ce mercredi 9 février à Paris. Toute la classe politique était au rendez-vous, la droite (UMP) comme la gauche (PS). Nous publierons ultérieurement les noms des invités, afin que les électeurs sachent pour qui ils votent, et comprennent que derrière les empoignades à la télévision tous ces politiques sont unis et tenus par le lobby sioniste. Cette année, Nicolas Sarkozy était l’invité d'honneur, et son discours mérite quelques commentaires.

Pour la première fois, M. Sarkozy a fait état des « racines juives de la France ». On comprend mieux à présent pourquoi les dirigeants politiques français se sont toujours opposés à la mention des racines chrétiennes de la France. On nous a fait croire que c’était au nom de la laïcité, mais pas du tout. C’était en réalité pour nous réserver la surprise : la France a des racines juives ! Finis les racines gréco-latines et le christianisme. On aurait en effet retrouvé en France la trace de « bains rituels juifs »… datant du Moyen-Âge !

Selon M. Sarkozy, la présence juive en Gaulle serait antérieure au christianisme, donc nous aurions des « racines juives », et donc la France doit soutenir l’entité sioniste en Palestine… ! La France est ainsi devenue, en quelque sorte, la fille aînée non pas de l’Eglise comme on le disait autrefois, mais la fille aînée d’Israël. Les Français catholiques, mais aussi musulmans, apprécieront ! Quant aux incroyants, ils apprendront néanmoins qu’ils ont des racines juives…

Ces considérations « culturelles », auxquelles Sarkozy ne nous avait pas habitué (préférant les réserver à ses amis du CRIF), n’ont qu’un but : confirmer et accentuer le soutien inconditionnel au sionisme. Au sujet du soldat israélien prisonnier, il ose déclarer que « s’attaquer à Gilad, c’est s’attaquer à la France ». Ainsi, parce que ce soldat de l’armée sioniste possède des papiers français, la France serait attaquée par la Résistance palestinienne. On voit où veut nous conduire Nicolas Sarkozy avec ce binational franco-israélien (ou plutôt, cet Israélien doté de papiers français). Il tente de monter l’opinion française contre la Résistance en Palestine, ce qui pour l’instant n’a pas l’air de fonctionner malgré les campagnes sionistes destinées à nous apitoyer.

Nicolas Sarkozy, lors de son discours à ce dîner du CRIF, a également rappelé ce qui a toujours été sa position : « la sécurité d’Israël est une priorité stratégique ». Nous savons à présent pourquoi des Français meurent en Afghanistan aujourd’hui, et peut-être dans d’autres endroits demain : pour la sécurité de l’entité sioniste installée en Palestine !

Bien-sûr, un tel dîner aurait été gâché sans des attaques contre la révolution arabe en cours. Après les formules hypocrites sur la « démocratie », on s’empresse de pointer du doigt les « islamistes », c'est-à-dire en réalité les hommes politiques arabes qui refusent d’être les collaborateurs d’Israël. Ainsi, depuis Paris, les sionistes indiquent par avance aux peuples arabes la limite à ne pas franchir. Ils devront avoir des gouvernements ayant préalablement reçu l’approbation de Tel Aviv. Et dans la foulée, Nicolas Sarkozy attaque et menace la République islamique d’Iran, reprenant les calomnies prononcées par le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, qui sont de véritables appels à l’agression.

Ce dîner du lobby sioniste à Paris a pleinement confirmé nos analyses. Le gouvernement français est totalement entre les mains de ce lobby qui détermine la politique de notre pays. Et les propos de M. Sarkozy sur les prétendues « racines juives » de la France démontrent bien le degré de sionisation de nos gouvernants, et indiquent un pas de plus dans la soumission : renier notre histoire afin de faire de la France un « territoire » ayant de soi-disant racines sionistes…


Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/diner-du-crif-sarkozy-fait-etat-des-racines-juives-de-la-france-0611.html

jeudi 10 février 2011

Roger Cukierman, ex-président du CRIF : « Ce qui se passe en Égypte n’est pas de bonne augure ! »


Roger Cukierman, ex-président du CRIF : « Ce qui se passe en Égypte n’est pas de bonne augure ! »



Roger Cukierman a précédé Richard Prasquier à la présidence du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France). Cet ancien cadre supérieur de la banque Rothschild et d’autres organismes financiers israéliens en France, n’en demeure pas moins un sioniste actif et influent. D’ailleurs, son point de vue sur la révolte du peuple égyptien contre le régime de Hosni Moubarak mérite qu’on s’y intéresse…

Dans une déclaration faite à la radio parisienne Judaïques FM, et reproduite sur le site du CRIF, il affirme d’emblée : « Ce qui se passe en Égypte n’est pas de bonne augure ! ». Et il poursuit en nous expliquant que les Arabes ne sont pas faits pour la démocratie… Nul besoin d'études génétiques, c’est un dirigeant du CRIF qui le dit et cela doit suffire ! Mais le principal danger, aux yeux de ce sioniste, est l’arrivée au pouvoir des Frères Musulmans. Ceux-ci, comme leurs frères du Hamas, souhaitent en effet la disparition de l’entité sioniste installée en Palestine puis officialisée en « État » par les grandes puissances de 1948, lesquelles s’étaient autoproclamées « Nations Unies ».

Voilà pourquoi les Égyptiens doivent continuer à subir la dictature, la misère, l’humiliation… Il en va de la survie d’ « Israël » et de son régime raciste et colonial ! Ainsi, d'après M. Cukierman, à la question que se posent les « Juifs » au sujet de l'avènement de la démocratie en Égypte – « Est-ce bon pour nous ? » – la réponse serait, toujours selon l'ancien président du CRIF : « Il y a de quoi être inquiet ! ». La question elle-même est révélatrice de tout un état d’esprit. Les prétendues valeurs universelles – la démocratie, les droits de l’homme, l’humanité, etc. – derrière lesquelles Israël a longtemps cherché à cacher sa vraie nature, sont aujourd'hui jetées par-dessus bord pour se résumer à une seule interrogation : « Est-ce bon pour nous ? ». Ce « nous » représente en réalité les sionistes, que M. Cukierman assimile un peu trop rapidement aux Juifs, oubliant volontairement les rabbins et militants de Neturei Karta, ceux de Yechouroun, et tant d’autres Juifs qui combattent le sionisme en Israël et dans le monde.

Ces prétendues valeurs universelles, balayées d’un revers de main quand il s’agit d’Israël, ne sont que des arguments propagandistes de l’USraël et de l’Occident sionisé, destinés à désarmer politiquement et spirituellement les peuples arabes assujettis. Ces valeurs servent aussi à justifier toutes les agressions de l’USraël afin de maintenir sa domination. Mais, dès que les dirigeants sionistes se sentent menacés, les masques tombent. La « démocratie », c’est uniquement « ce qui est bon pour Israël ! », nous répètent en chœur toutes les grandes consciences de France et d’ailleurs, ceux-là même qui pétitionnent et pérorent quand il s’agit de calomnier le Front de la Résistance (Iran, Syrie, Liban, Palestine : la liste s’allongera sans doute dans les mois qui viennent !).

La révolution en marche dans le monde arabe – révolution qui n’en est qu’à ses débuts – a mis à nu l’hypocrisie des gouvernements occidentaux. Même les plus aveugles ont pu constater une chose : toute notre politique étrangère consiste à défendre Israël ! Les réels intérêts – matériels et moraux – des Arabes ne pèsent rien comparés à la survie de l’entité sioniste. De même que les réels intérêts des Français ne comptent pas, Nicolas Sarkozy ayant transformé la France – à la demande du CRIF – en simple auxiliaire de Tel Aviv…

Les Arabes et les Français, au sujet du sionisme et de ses lobbies, ont eux aussi le droit de se demander : « Est-ce bon pour nous ? ». Et leur réponse serait invariablement la suivante : « Non, le sionisme et Israël sont non seulement injustes et immoraux, mais ils sont aussi contraires à nos vrais intérêts ». Il faut donc en tirer toutes les conclusions, et se libérer de ce lobby, véritable cancer au cœur de la République. C’est en tout cas ce que craint Roger Cukierman pour l’Égypte, mais aussi pour la France. Et les craintes du CRIF et de leurs amis sont, pour le Parti Anti Sioniste, une véritable source de joie !




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/roger-cukierman-ex-president-du-crif-ce-qui-se-passe-en-egypte-n-est-pas-de-bonne-augure-0610.html

Égypte : Attention aux manipulations et provocations des alliés du sionisme !


Égypte : Attention aux manipulations et provocations des alliés du sionisme !



L’arrestation ces derniers jours de l'ex-ministre de l’Intérieur égyptien, le Général Habib El-Adly, avait pour objectif de calmer l’opinion publique en désignant un bouc émissaire tout trouvé, à savoir l’organisateur et exécuteur des répressions pour le compte du régime Moubarak (et de ses maîtres israéliens et américains)… Il est douteux que cela suffise à stopper le mouvement populaire actuellement en cours en Égypte, mais cette arrestation est déjà une grenade dégoupillée dont les éclats de l’explosion commencent à se faire entendre…

Ainsi, selon le site libanais tayyar.org, cet ex-ministre de l’Intérieur égyptien serait l’organisateur de l’attentat meurtrier perpétré le 1er janvier 2011 contre l’église copte d’Alexandrie Al Quidissine. Le site libanais révèle en effet qu'un corps spécial composé d’une vingtaine d’officiers égyptiens aurait été constitué il y a 6 ans, au sein même du ministère de l’Intérieur, afin de perpétrer des attentats et assassinats, imputés ensuite à des « islamistes ». Les services secrets britanniques, informés de l’existence de cette police parallèle, auraient informé la Présidence de la République Française de la véritable origine de l’attentat contre l’église copte, et lui auraient conseillé de prendre ses distances avec le régime égyptien. Selon les services britanniques, cet attentat poursuivait divers objectifs. Le premier était de l’attribuer aux « islamistes » de Gaza. Le second était de rassembler l’opinion égyptienne autour du régime, en prétextant que des « islamistes » ou prétendus tels cherchaient à déstabiliser l’Égypte. Enfin, le troisième objectif était de fournir à Israël des arguments lui permettant d'accentuer le blocus de Gaza, ou de préparer une opération de plus grande envergure.

Nous pouvons d’ores et déjà apporter quelques remarques, en attendant d’autres éléments qui ne manqueront pas d’être connus dans les prochains jours.

Personne ne peut croire que le ministre de l’Intérieur de Hosni Moubarak ait pu prendre une telle initiative sans être couvert au plus haut niveau. La question est de savoir si ce « plus haut niveau » s’arrête à Hosni Moubarak, ce qui est déjà très grave, ou si ces manipulations sont organisées en collaboration – ou sous les ordres – de services étrangers, tel le Mossad (services secrets israéliens).

Pour notre part, nous avons souvent mis en garde contre des attentats destinés à opposer les Chrétiens, et à travers eux l’opinion publique européenne, aux Musulmans. Nous avons toujours affirmé que de tels attentats étaient des provocations au service du sionisme et d’Israël, dans le but de parvenir au « choc des civilisations » souhaité par l'entité sioniste pour pouvoir continuer son œuvre de domination.

Il est intéressant d’observer la synchronisation entre la montée de l’islamophobie en Europe, et particulièrement en France, et les attentats et agressions anti-Chrétiens dans le monde arabo-musulman. Il est également intéressant de constater que cela se produit à un moment où l’entité sioniste en Palestine et ses réseaux dans le monde sont de plus en plus délégitimés, alors que la Résistance au sionisme gagne chaque jour en intensité.

La mise en cause de la police égyptienne et de ses réseaux parallèles permet un meilleur éclairage du soutien total apporté par Benyamin Netanyahou (Premier ministre israélien) à son allié Hosni Moubarak et à son régime. On peut espérer qu’une fois lâchés, ces dictateurs et leurs agents ne cherchent à fuir en révélant ce qu’ils savent, et en impliquant les différents commanditaires de leurs crimes. Un tel sauve-qui-peut général est propice aux confidences et aux marchandages. Nous attendons la suite, en espérant que cet ex-ministre de l'Intérieur de Moubarak conserve la bonne santé qu’il avait avant son arrestation, et arrive en vie à son procès, si procès il y a…

Le Parti Anti Sioniste a toujours affirmé qu’un processus de manipulations et provocations est en route depuis longtemps. A ceux qui ont pu penser que nous avions sombré dans le « conspirationnisme », les événements à venir vont leur ouvrir les yeux. La manipulation et la provocation, par personnes interposées, sont deux des armes préférées du sionisme. En ce domaine, l’Égypte de Moubarak est au Moyen-Orient un de ses meilleurs instruments. Voilà pourquoi Israël et les États-Unis prennent autant de précautions avant de congédier Moubarak. Il aurait tant de choses à nous dire… !




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste





http://www.partiantisioniste.com/communications/egypte-attention-aux-manipulations-et-provocations-des-allies-du-sionisme-0609.html

Égypte : Une armée formée et équipée par les États-Unis ! (*Par Manlio Dinucci)


Égypte : Une armée formée et équipée par les États-Unis ! (*Par Manlio Dinucci)


Le régime du président égyptien Hosni Moubarak, de même que son armée, sont les produits de la politique des États-Unis dans la région. Cette politique, basée sur le soutien inconditionnel à Israël, se traduit par un soutien stratégique de l’Égypte à l'entité sioniste, interdisant de ce fait toute forme de démocratie dans ce pays arabe où la population est majoritairement opposée au projet sioniste. Cela exige l’organisation, par les États-Unis, d’une dictature militaire en Égypte, formée par l’US Army…

L’image des chars d’assaut qui surveillent les centres névralgiques du Caire, entourés par la marée de manifestants, est emblématique. Ce sont des M1A1 Abrams, les terribles tanks états-uniens de dernière génération, qui sont fabriqués en Égypte sur la base d’un accord de coproduction. Ils symbolisent, à quel point, les États-Unis se sont engagés dans la construction des forces armées égyptiennes et l’ampleur de la confiance qu’ils ont accordée au régime de Moubarak. En trente ans, Washington lui a fourni des aides militaires pour une valeur d’environ 60 milliards de dollars, selon les chiffres officiels, à quoi se sont ajoutés d’autres financements secrets.

Actuellement, le régime de Moubarak reçoit des États-Unis environ 2 milliards de dollars annuels, se plaçant ainsi parmi les principaux bénéficiaires, après Israël. La majeure partie de cette somme est dépensée dans l’achat d’armes états-uniennes. Comme leur valeur dépasse la disponibilité financière du gouvernement égyptien, celui-ci a accumulé une dette envers les États-Unis. Mais Washington a été généreux : en 1990, pour récompenser l’Égypte de sa participation à l’imminente guerre contre l’Irak, il lui a accordé une remise de dette militaire de 7 milliards de dollars. Dix ans après, il lui a concédé un crédit extraordinaire de 3,2 milliards de dollars pour la modernisation de ses forces armées : celles-ci ont ainsi pu acquérir 24 chasseurs-bombardiers F-16 de dernière génération, 3 batteries de missiles Patriot et d’autres systèmes d’armes avancés. Le Pentagone a, en outre, fourni aux forces armées égyptiennes des armes qu’il a en excédent, ou qui sont remplacées par d’autres de nouvelle génération, pour une valeur annuelle de centaines de millions de dollars. En même temps, il a entraîné des officiers et des soldats égyptiens, surtout des forces spéciales, en organisant, tous les deux ans, l’opération Bright Star, une grande manœuvre qui se déroule en Égypte avec la participation d’environ 25 000 militaires états-uniens.

De façon significative, dans les commandements établis par le Pentagone à l’échelle mondiale, l’Égypte de Moubarak n’entre pas dans le Commandement Afrique (AfriCom), mais a été détaché du continent pour être annexé au Commandement Central (CentCom), dont l’aire de responsabilité couvre le Proche-Orient pétrolier. L’Égypte, explique le CentCom, « joue un rôle clé dans l’exercice d’une influence stabilisatrice au Proche-Orient », en particulier pour « faire face à l’instabilité croissante de Gaza ». Le CentCom continue donc à opérer en contact étroit avec les forces égyptiennes pour « bloquer les envois illicites d’armes aux extrémistes à Gaza, et pour empêcher que l’instabilité de Gaza ne se propage en Égypte et au-delà ». Le gouvernement égyptien, de fait, doit « faire face à une menace extrémiste interne ». L’aide extérieure états-unienne est donc « fondamentale pour renforcer le gouvernement égyptien ».

Dans ce tableau, le thème de la dernière manœuvre Bright Star est significatif : « Des opérations militaires en terrain urbain ». Dans la manœuvre, conduite en octobre 2009, sous la direction du Pentagone et avec la participation de forces spéciales états-uniennes, des forces égyptiennes ont été entraînées à combattre une guerre non pas dans le désert mais à l’intérieur d’une grande métropole. La Bright Star s’est déroulée dans la Mubarak Military City, le camp militaire construit exprès pour cette manœuvre, à quoi on a donné évidemment le nom du dictateur.

Tout est prévu, donc, pour affronter la « menace extrémiste intérieure ». Sauf le fait que celle-ci a pris les dimensions d’une insurrection populaire. Sauf le fait qu’on ne sait pas comment vont se comporter ces militaires, en grande partie conscrits qui, à bord des chars d’assaut américains « Made in Egypt », devraient assurer que l’Égypte, une fois Moubarak déchu, reste dans la sphère d’influence américaine.




Source : il manifesto (traduction de Marie-Ange Patrizio).

(*) Manlio Dinucci est géographe et géopolitologue. Ses derniers ouvrages publiés sont : « Geograficamente », « Per la Scuola media » (3 vol.), « Zanichelli » (2008) , « Escalation », « Anatomia della guerra infinita », « Derive Approdi » (2005).

Cour Pénale Internationale et Tribunal Spécial pour le Liban au service du sionisme mondial !


Cour Pénale Internationale et Tribunal Spécial pour le Liban au service du sionisme mondial !



En novembre 2006, le Centre Zahra France a procédé à un dépôt de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale (La Haye, Pays-Bas) contre Israël, suite à l’agression du Liban en été 2006 : http://www.centre-zahra.com/justice/depot-de-plainte-contre-israel-suite-a-la-guerre-du-liban-2006-213.html .

Revenons sur les faits. Prétextant l’enlèvement de deux soldats israéliens dans la région du Sud-Liban, Tsahal (l'armée israélienne) pénètre au Liban le 12 juillet 2006, avec l'objectif de venir à bout du Hezbollah. Les chiffres suivants des Nations Unies figurent dans le dépôt de plainte. Le nombre de morts libanais est de 1200, dont 45% d’enfants et 100 combattants du Hezbollah. Les blessés libanais se chiffrent à 3680, et le nombre de personnes déplacées est de 971361. On déplore également l’exécution de civils libanais par des militaires israéliens, des destructions matérielles massives, et le tapissage de 159 villes et villages libanais par plus de 4 millions de bombes à fragmentation ! Tous ces faits justifient ainsi pleinement un dépôt de plainte contre Israël pour « crimes de guerre et crimes contre l’humanité ».

Voici la réponse de la Cour Pénale Internationale (CPI), datée du 28 mai 2008 : http://www.centre-zahra.com/justice/reponse-du-tribunal-penal-international-215.html . En résumé, Israël ne reconnaissant pas la compétence de la Cour Pénale Internationale, cette dernière n’est pas compétente, à moins que l’affaire ne lui soit soumise par le Conseil de Sécurité. Or, le Conseil de Sécurité de l'ONU n’a jamais condamné Israël, les États-Unis opposant systématiquement leur veto !

Pourtant, ce même Conseil de Sécurité a voté en 2007 la création du Tribunal Spécial pour le Liban (TSL), afin de faire la lumière sur l’assassinat de Rafiq Hariri, Premier ministre libanais de 1992 à 1998 puis de 2000 à 2004. De nombreux observateurs – libanais et non libanais – ont relevé les multiples pistes sérieuses que ce « tribunal » n’a pas voulu exploiter. Pire, des complicités allemandes et israéliennes ont été soigneusement étouffées (voir les révélations faites par le site du Réseau Voltaire : http://www.voltairenet.org/article167550.html ).

Une fois de plus, le deux poids, deux mesures concernant l’entité sioniste est à l’œuvre. Israël est, de par sa nature même, au-dessus du droit international et ses « tribunaux ». Ceux-ci ne sont que des outils de l’USraël, destinés à donner un habillage juridique à leur attaques criminelles. Tous ces organismes internationaux sont totalement dans les mains du sionisme mondial : les faits récents le prouvent amplement.

Dans le cas du Liban, le tribunal créé sur-mesure par le Conseil de Sécurité des Nations Unies a deux fonctions. La première est d'effacer toutes les pistes qui conduisent à Israël dans l’assassinat de Rafiq Hariri. Et la seconde est de désigner de faux coupables : le Hezbollah, puis la Syrie et l’Iran, c’est-à-dire le Front de la Résistance. Celui-ci, qui s’oppose catégoriquement au sionisme, n’accepte pas de trahir la cause de la Palestine en échange de millions de dollars… Il n’y a pas, heureusement, que des Ben Ali et des Moubarak !

Pourquoi avoir créé un Tribunal Spécial pour l’assassinat d’un dirigeant libanais, mais avoir opposé une fin de non-recevoir pour l’assassinat de milliers de Libanais avec son cortège de destructions ? La réponse de la Cour Pénale Internationale ne nous surprend pas. Elle illustre – et confirme – la domination des lobbies sionistes sur tous ces organismes prétendument internationaux. Aujourd’hui, l’expression « droit international » signifie tout simplement « droit pour l’USraël de frapper les nations et les peuples qui refusent de se soumettre au sionisme ».

Seule une volonté ferme, un refus de toute compromission avec l’ennemi, et le courage de l’affronter peuvent faire reculer l’agression et la servitude qui en résultent. Cette leçon est connue du Front de la Résistance (Liban, Syrie, Iran, Palestine). Les peuples arabes de Tunisie, d’Égypte, de Jordanie, du Yémen… l’ont également apprise, comme le montrent leur révolte actuelle. Ils savent qu’ils n’ont rien à attendre de ces organismes soi-disant internationaux, mais qu’ils doivent prendre en main leur propre destin. C’est ce qu’ils font, et le mouvement ne pourra que s’étendre et s’approfondir…




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/cour-penale-internationale-et-tribunal-special-pour-le-liban-au-service-du-sionisme-mondial-0607.html

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 16 (06/02/11)

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