NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

dimanche 20 mars 2011

Le canal de Suez appartient-il à Israël ?


Le canal de Suez appartient-il à Israël ?


Deux navires de guerre iraniens ont, dans la matinée de ce mardi 22 février 2011, franchi le canal de Suez en direction de la Méditerranée. Il s’agit de la frégate Alvand et du navire ravitailleur Kharg. La destination finale de ces deux bateaux est la Syrie, où ils effectueront selon des sources diplomatiques iraniennes « une visite de routine ».

Depuis plusieurs jours, les informations les plus contradictoires ont circulé au sujet de l’utilisation du canal de Suez par ces navires iraniens. La grande question était de savoir si le nouveau pouvoir égyptien allait, oui ou non, donner son autorisation à l'Iran, alors que depuis 1979 aucun bâtiment iranien n’avait été autorisé à emprunter le canal. Israël, par la voix du Premier ministre Benyamin Netanyahou et de son ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, a tout de suite crié à la provocation !

En réalité, cette affaire est le premier test sérieux en matière de politique étrangère qu’a eu à affronter le nouveau pouvoir militaire en Égypte. La question est simple : le gouvernement du Caire, en charge du canal de Suez, doit-il appliquer le droit international vis-à-vis de l’Iran, ou plutôt obéir à Tel Aviv ? C’est, semble-t-il, la première option qui a été choisie par le Caire. Selon des informations en provenance du Conseil militaire suprême égyptien, l’autorisation de passage a été donnée en application de la Convention de Constantinople (1888), laquelle stipule que « Le Canal Maritime de Suez sera toujours libre et ouvert, en temps de guerre comme en temps de paix, à tout navire de commerce ou de guerre, sans distinction de pavillon » (Article 1er de la Convention).

C’est une grande victoire pour la République islamique d’Iran et tout le Front de la Résistance antisioniste. Cette victoire est d’autant plus importante lorsqu'on connaît le rôle stratégique et symbolique du Canal de Suez.

Stratégique car il est le lieu de passage de la plupart du commerce entre le Golfe, l’Asie et l’Europe. Il représente 8% du commerce maritime mondial, soit environ 3 milliards de dollars de revenus annuels pour l’État égyptien. La grève des 1500 employés du canal, qui dure depuis le 16 février, constitue un manque à gagner de 200 millions d’euros par jour !

Mais, le canal de Suez a aussi une valeur hautement symbolique pour tous les Égyptiens et tous les peuples arabes. Sa nationalisation en 1956, par le Colonel Nasser, avait marqué à l’époque le réveil du nationalisme arabe. Cette nationalisation fut immédiatement suivie d’une agression conjointe de la part d’Israël, de la Grande-Bretagne et de la France. Les agresseurs seront repoussés avec l’aide des deux nouveaux impérialistes du moment, les États-Unis et la Russie soviétique. Malgré ce contexte, la récupération par l’Égypte de son canal avait été ressentie par tous les peuples en lutte pour leur indépendance comme une victoire. Un nouveau chapitre de l’histoire venait de s’ouvrir : il était possible de tenir tête aux arrogants, qui en étaient restés à la « politique de la canonnière » du siècle passé. Notons enfin que, à l’occasion de cette agression, l’entité sioniste obtint de la France (dirigée par le socialiste Guy Mollet) l’accès à l’arme nucléaire à l’insu du peuple français et de sa représentation parlementaire. Le lobby sioniste était alors déjà très influent en France !

Le canal de Suez confère à la révolution égyptienne une dimension économique, stratégique et symbolique souvent occultée par les médias. Comme nous l’avons déjà écrit (voir notre article intitulé « Traité de paix israélo-égyptien : L'humiliation du peuple égyptien ! »), le Conseil militaire suprême qui a succédé à Hosni Moubarak est, pour l’instant, condamné au grand écart. Il doit à la fois canaliser la volonté révolutionnaire du peuple, et éviter un bain de sang. Or, interdire le passage du canal aux navires iraniens aurait signifié un retour à la situation d’avant la nationalisation de 1956, ou à l'acceptation – comme c'était le cas sous Moubarak – que le vrai propriétaire de ce canal est Israël ! Le peuple égyptien, encore mobilisé, ne l’aurait certainement pas accepté. Cependant, autoriser le passage à l'Iran crée un précédent inacceptable pour Tel Aviv, qui a réagi avec la violence (pour l’instant verbale) que l’on sait.

Que va faire l’USraël ? Tout est possible. Cela peut aller de la simple pression sur l'armée égyptienne, à l’agression contre les navires iraniens avec des conséquences incalculables, non seulement militaires, mais également politiques comme la radicalisation des révolutions arabes en cours.

Nous assistons à une nouvelle situation en Égypte. Les dirigeants de ce pays ont désobéi à Israël (de bon gré ou contraints par la pression de leur peuple, peu importe). Et le temps où un État islamique et souverain, l’Iran, était interdit de circulation sur le canal de Suez, semble pour le moment révolu. Une autre étape est à présent en vue : interdire aux navires de guerre américains et israéliens d’emprunter ce canal pour rejoindre le Golfe Persique, et y menacer tous les États riverains. Un rêve ? En ce moment, l’accélération de l’Histoire dans cette région du monde nous permet de rêver…


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/le-canal-de-suez-appartient-il-a-israel-0625.html

2011 : année de tous les dangers selon Israël !


2011 : année de tous les dangers selon Israël !


D'après un article du journal israélien Haaretz daté du 13 février 2011, le service des renseignements militaires israéliens estime que « 2011 sera une année de tous les tremblements politiques et sécuritaires au Moyen-Orient. C’est une année stratégique : la région connaîtra des changements stratégiques dramatiques dont on verra leur maturité à la fin de l’année »…

Selon ce service de renseignements, l’Autorité palestinienne connaîtra en 2011 de grands changements. Elle n’osera pas déclarer l’établissement unilatéral de l’État palestinien en septembre prochain, comme c’était promis. Cependant, beaucoup de pays du monde reconnaîtront un État palestinien installé sur les frontières de 1967. La révolution égyptienne influencera le discours de l’Autorité palestinienne ainsi que ses relations avec l’entité sioniste. Et il n’est pas impossible que les relations sécuritaires entre Israël et l’Autorité palestinienne subissent un recul notable, cette dernière s'efforçant de ne plus se montrer comme un agent d’Israël.

Toujours selon les renseignements militaires israéliens, « le Liban tombera complètement entre les mains du Hezbollah, et le Sinaï sera une zone à problèmes. Les bédouins du Sinaï travailleront main dans la main avec le mouvement du Hamas pour plus d’opérations de contrebande d’armes. Et les bédouins armés multiplieront leurs activités à l’encontre d’Israël ». L’article d'Haaretz rapporte d’une source sécuritaire israélienne de haut rang que toutes ces estimations militaires forceront Israël à adopter de nouvelles mesures politiques et militaires, dans le but d'éviter que ces changements ne se transforment en des menaces stratégiques.

L'article révèle également qu’un certain nombre d’experts israéliens ont préparé un document de travail pour la Conférence de Herzliya (la 11ème édition s’est ouverte le 11 février dernier, sur le thème de l’équilibre de la sécurité nationale d’Israël). Le document accuse les États-Unis d’être faibles envers l’influence croissante des forces radicales du Moyen-Orient, sous la direction de l’Iran. Cela pourrait peser sur la situation de l’Égypte, de la Jordanie, de l’Arabie Saoudite, des Émirats Arabes Unis et de l’Autorité palestinienne.

Les experts israéliens auteurs du document de travail précisent également que durant ces dernières années, Israël et les pays alliés des États-Unis se sont mis de plus en plus d’accord sur des intérêts stratégiques communs. Afin de préserver ces intérêts, il faut, à titre d’exemple, empêcher l’Iran et ses alliés de mettre la main sur la région, et consolider les forces des États-Unis et leur position régionale. Par ailleurs, la stabilité dans les pays proches des États-Unis représente un intérêt stratégique pour Israël. Il est désormais temps pour Israël, les Palestiniens et les pays arabes alliés des États-Unis d’assumer leurs responsabilités et construire une stabilité régionale.

Concernant les négociations, le document de travail indique qu’elles devraient se poursuivre sur deux voies : la voie israélo-palestinienne, et la voie israélo-arabe. Sur ces deux voies, l'objectif est d’influencer et soutenir les actions palestiniennes. Et à l’intérieur d’Israël, il est nécessaire d'assurer un appui populaire des actions israéliennes. Enfin, rien n’empêcherait les pays arabes de parler de l’initiative arabe de 2002…


Source : Haaretz Journal

http://www.partiantisioniste.com/actualites/2011-annee-de-tous-les-dangers-selon-israel-0624.html

Élections 2012 : De l'islamophobie au choc des civilisations…


Élections 2012 : De l'islamophobie au choc des civilisations…


On se souvient du débat sur l'identité nationale, voulu par Nicolas Sarkozy et mené à l’échelle nationale par Eric Besson. Très vite, ce débat avait montré son véritable objectif : stigmatiser la communauté musulmane, et la désigner comme bouc émissaire responsable de tous les problèmes que connaissent les Français ! Mais ce « débat » a rapidement tourné court, la ficelle étant un peu grosse. Nombreux ont été les Français de tout bord à s’indigner, et le fameux débat pris fin, faute d’interlocuteurs.

Mais le mal était fait, et des graines de discorde et de haine avaient été semées, sans parler des dérapages de certains. Ces dérapages, volontaires et calculés, étaient d'ailleurs des ballons d’essai, de petites bombes à retardement en attendant que le débat rebondisse. En réalité, la campagne islamophobe n’a jamais cessé, et a même pris de l’ampleur. Reprise et amplifiée par l’extrême-droite pro-sioniste, celle que l’on reçoit avec tous les égards à Tel Aviv, elle a fini par faire partie de l’air du temps dans la vie politique de notre pays. Ainsi, Marine Le Pen a largement utilisé l’islamophobie dans sa campagne interne contre Bruno Gollnisch pour la présidence du Front National, et pour acquérir un espace médiatique longtemps refusé à son père. Il est vrai que lorsqu'on dénonce le lobby sioniste et le CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France), on est très peu invité sur les plateaux télévisés du système…

Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy remonte au créneau et veut à nouveau mettre la question de « l’Islam de France » sur le tapis. A sa demande, le groupe parlementaire UMP va lancer un nouveau débat à l’Assemblée nationale. Le cadre a été fixé par avance par le Président lui-même : préciser – et donc stigmatiser – la place de l’Islam en France. Cette campagne poursuit plusieurs objectifs. Tout d’abord, détourner l’attention des Français des vrais problèmes, qui sont eux bien connus : chômage, appauvrissement, précarité face à une grande finance aussi insolente que cosmopolite (et qui porte toute la responsabilité de la crise économique actuelle)… On souhaite également faire de l’Islam l’un des thèmes majeurs de la prochaine élection présidentielle, si elle a bien lieu en 2012 (tout change très vite ces jours-ci !). Mais le véritable objectif va bien au-delà des prochaines élections. On prépare en effet l’opinion publique au « choc des civilisations », c'est-à-dire à une guerre contre les pays musulmans, qui en ce moment tentent de se libérer de la domination américano-sioniste.

Les révolutions en cours dans tout le monde arabe montrent amplement les liens politico-financiers qui unissent la classe politique française aux dictatures arabes, dont celles de Tunisie et d'Égypte. Les scandales autour du voyage de Michèle Alliot-Marie en Tunisie, le discours de François Fillon en Arabie Saoudite faisant l’éloge de Moubarak, et l’appartenance des deux dictateurs tunisien et égyptien à l’Internationale Socialiste ont suffisamment ouvert les yeux de nos compatriotes (et en particulier des Français musulmans). Ces révolutions, toujours en cours, confirment aussi que la « démocratie » n’est bonne pour les pays arabes que si Israël donne son accord… Et sur ce dernier point, droite et gauche sont parfaitement en phase !

La défense d’Israël étant la priorité de la France selon Nicolas Sarkozy (et selon également les dirigeants socialistes, ce n’est pas Dominique Strauss-Kahn qui nous démentira !), on veut donc désigner un ennemi intérieur qui servira à la fois de diversion et de conditionnement psychologique pour les événements à venir. Bien entendu, aucun de ces politiciens de l’UMPS ne nous parlera du lobby sioniste, qui est une préoccupation beaucoup plus sérieuse (car située au plus haut niveau de l’État) que quelques prières musulmanes accomplies dans quelques rues françaises. La soumission de la classe politique et médiatique au CRIF et à Israël va de pair avec la montée de l’islamophobie en France. Et l’isolement croissant de l’entité sioniste après la chute des dictateurs à ses ordres, ne peut qu’accentuer l’islamophobie voulue et programmée par le lobby sioniste et les politiciens à ses ordres.

C’est pourquoi, il est erroné de ne voir dans la campagne contre l'Islam qu’une tactique électorale. Il s’agit d’une stratégie mûrement réfléchie, soigneusement organisée. Elle est directement liée à la situation internationale, à savoir la crise d’un système économique dominé par les lobbies sionistes, et combattu par les peuples et les nations décidés à s’en libérer. Nous nous attendons à une montée en puissance de cette campagne islamophobe, et les pires provocations sont à craindre. Le prévoir permet au moins de s’y préparer, et c’est aussi une des fonctions que s’est données le Parti Anti Sioniste.


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/elections-2012-de-l-islamophobie-au-choc-des-civilisations-0623.html

L’Internationale Socialiste et le sionisme


L’Internationale Socialiste et le sionisme


Le Parti Socialiste français, surnommé Parti Sioniste, est membre de l’Internationale Socialiste. Cette organisation internationale regroupe la plupart des partis socialistes ou sociaux-démocrates de la planète. La vice-présidente française actuelle est Ségolène Royal, qui a toujours semble-t-il des ambitions présidentielles. L'Internationale Socialiste, habituellement discrète, a récemment fait parler d’elle. On a en effet appris que les dictateurs Zine el-Abidine Ben Ali de Tunisie et Hosni Moubarak d’Égypte en étaient membres !

Voilà donc des fréquentations que les dirigeants socialistes en France se gardent bien de faire connaître à leurs électeurs, qui les suivent encore au nom des « valeurs » de la gauche. Dans le cas de Ben Ali, les dirigeants socialistes ont même attendu trois jours après sa fuite pour l’exclure de leur Internationale. Moubarak va, sans doute, être victime à son tour de l’ingratitude de ses « camarades socialistes », et se faire exclure.

En France, le système politique a été verrouillé de telle sorte que les citoyens soient enfermés dans un choix qui n’en est pas un. C’est d’ailleurs ce qu’on nous prépare pour la présidentielle de 2012. On voudra ainsi nous faire choisir entre un candidat de « droite » et un candidat de « gauche ». Mais tous ces politiques ont un point commun. Que ce soient Nicolas Sarkozy, Dominique Strauss-Kahn, François Hollande, Ségolène Royal… ou encore Zine el-Abidine Ben Ali et Hosni Moubarak : ils sont tous très estimés à Tel Aviv et Washington parce qu’ils défendent bec et ongles l’entité sioniste occupant la Palestine (Israël).Voilà leur véritable programme, et c’est pour cela que le lobby sioniste leur fournit tous les moyens leur permettant d'accéder au pouvoir et d'y rester. A moins qu’un fait imprévisible se produise, comme c’est le cas actuellement dans les pays arabo-musulmans, où les peuples les uns après les autres se révoltent contre leurs régimes imposés par Tel Aviv et Washington.

L’appartenance de Ben Ali et de Moubarak à l’Internationale Socialiste était inconnue du grand public, mais certainement pas de vieux routiers de la politique qui se disent « à la gauche de la gauche ». Nous pensons à Jean-Luc Mélenchon, Olivier Besancenot, Pierre Laurent (secrétaire national du Parti communiste français), et à d’autres qui, après un discours « dur » au premier tour de l'élection présidentielle, vont ramasser les balles au deuxième tour pour le compte du candidat PS (Parti Sioniste). Ce candidat PS, Dominique Strauss-Kahn, est précisément un serviteur de la grande banque mondiale (FMI), et se demande chaque jour ce qu’il « peut faire pour Israël » (déclaration faite à Tribune Juive en 2003).

Ces socialistes et ces communistes font partie intégrante de la panoplie du lobby sioniste. Ils en sont son flanc gauche, que le CRIF va parfois attaquer afin de donner le change et tromper les naïfs. Dans les banlieues populaires où il y a une forte population musulmane, ils entretiennent, à coup de subventions, toute une série d’associations à leur service. Ces associations servent à leur ramener des voix lors des échéances électorales, mais aussi et surtout à occuper le terrain afin que d’autres – les vrais antisionistes – ne l’occupent pas.

La révolution en cours dans les pays arabo-musulmans nous a déjà donné quelques leçons. Entre autres choses, on constate que la démocratie n’est bonne que si Israël donne son accord. On découvre également que les dictateurs Ben Ali et Moubarak sont les camarades socialistes de Strauss-Kahn, Aubry, Hollande… pour qui les Mélenchon, Besancenot ou Laurent vont nous demander de voter en 2012 !

Il est grand temps qu’une véritable alternative soit présentée aux Français. Et pour cela, il faut casser électoralement les partis du Système, droite comme gauche !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/l-internationale-socialiste-et-le-sionisme-0620.html

samedi 19 mars 2011

The Palestine Papers : Les trahisons et complots de l'Autorité palestinienne !


The Palestine Papers : Les trahisons et complots de l'Autorité palestinienne !


L’Autorité palestinienne pense avoir identifié les sources des 1600 documents confidentiels remis à la chaîne Al Jazeera (The Palestine Papers). Selon le négociateur en chef palestinien Saëb Erakat [il a démissionné de son poste le 12/02/11, ndlr], il s’agirait de Clinton Swicher (journaliste à Al Jazeera), Alastair Crooke (ex-diplomate britannique qui dirige le Conflicts Forum), et de Ziyad Clot (conseiller de l’émir du Qatar). Les trois hommes sont des militants exemplaires, au service de la paix, qui ont maintes fois fait la preuve de leur courage et de leur intégrité. Or, ils ont été, par le passé, en contact avec ces documents et ils les ont commentés pour la chaîne.

Les fuites correspondent à des dossiers échangés par les négociateurs au cours des dix dernières années.

Les documents attestent que l’Autorité palestinienne était prête à brader les intérêts de son peuple, mais que les Israéliens n’étaient pas intéressés par des concessions – aussi importantes qu’elles soient – parce qu’ils ne voulaient rien donner du tout en échange. Ils attestent également que l’Autorité palestinienne complotait contre le Hamas et contre la population de Gaza avec les Israéliens et les Britanniques.

Pour sanctionner les auteurs des fuites, l’Autorité palestinienne est entrée en contact avec les États de leur pays d’origine : la France, le Royaume-Uni et les États-Unis.

Contre toute évidence, l’Autorité palestinienne continue de nier l’authenticité des documents et la véracité des faits qu’ils attestent. Tandis que, de son côté, le Hamas appelle les Palestiniens à tirer les conclusions politiques de ces révélations.

Les publications d’Al Jazeera n’ont aucun rapport avec celles de Wikileaks. Ici, la chaîne connaît ses sources et leurs mobiles. Elle a une traçabilité des documents et dispose de dossiers complets. Elle en a vérifié l’authenticité de son côté et l’a fait confirmer par une contre-expertise conduite par The Guardian.


Source : The Palestine Papers (documents confidentiels progressivement mis en ligne sur les sites Internet d'Al Jazeera et de The Guardian).

http://www.partiantisioniste.com/actualites/palestine-papers-les-trahisons-et-complots-de-l-autorite-palestinienne-0619.html

Bahreïn : La Révolution du monde arabe se propage…


Bahreïn : La Révolution du monde arabe se propage…


La révolte dans les pays arabo-musulmans se poursuit. C’est à présent au tour du Bahreïn d'être touché. Ce jeudi 17 février, une manifestation au coeur de la capitale (Manama) a ainsi été réprimée dans le sang par la police. On fait état d’une dizaine de morts et de plus d’une centaine de blessés…

Ce royaume du Golfe comprend une population à majorité chiite (75%), écartée du pouvoir par une minorité liée aux intérêts américano-sionistes. Alors que l’exploitation du pétrole tend à s’épuiser, le Royaume de Bahreïn est devenu principalement une place financière, touchée elle aussi par la crise mondiale. Les causes les plus apparentes de la révolte des habitants sont la misère, le chômage, ainsi que les frustrations quotidiennes pour une majorité d’entre eux. Mais une autre raison motive également les manifestants bahreïniens : le vent de liberté et de dignité qui souffle actuellement dans le monde arabe…

La place qu’occupe le Bahreïn parmi les pays du Golfe, ainsi que la composante majoritairement chiite de sa population, expliquent sans doute la brutalité de la répression. Par ailleurs, situé face à l’Iran, le Bahreïn abrite une importante base navale nord-américaine, rattachée à la Cinquième flotte US, et actuellement en travaux en vue de son agrandissement.

Une fois de plus, on remarquera des points communs à tous ces pays du monde arabe où la révolte éclate et s’intensifie. Ce sont d'une part tous des régimes impopulaires et coupés de leur peuple. Et d'autre part, ils représentent tous un intérêt militaire et stratégique pour l’USraël, qui tient à garder le contrôle de la région. C’est aussi pour cela que les morts de Bahreïn ne soulèvent aucune indignation dans les grands médias sionisés d’Occident, et en particulier de France. Pour tous ces donneurs de leçons « démocratiques », le sang arabe versé ne compte pas. Seule compte la réponse à cette question : « Est-ce bon pour Israël ? », comme l’a ainsi reconnu ouvertement l’ancien président du CRIF, Roger Cukierman (lire à ce sujet notre article de jeudi dernier : « Roger Cukierman, ex-président du CRIF : "Ce qui se passe en Égypte n’est pas de bon augure !" »).

Le Parti Anti Sioniste réaffirme sa totale solidarité avec ces révoltes qui s’étendent dans tout le monde arabo-musulman. Il s’incline également avec respect devant les martyrs tombés durant cette lutte. La meilleure aide que nous puissions apporter à ces révolutions, est de dénoncer, ici en France, les complices de ces régimes corrompus et dictatoriaux. A savoir, toute cette classe politique française – de droite comme de gauche – qui jusqu’au bout soutient ces gouvernements totalitaires.

Étant données les manœuvres de diversion qui ne manqueront pas, nous devons continuer à expliquer autour de nous que tous ces politiciens, malgré leur opposition de façade, appartiennent et roulent pour la même écurie : le lobby sioniste incrusté en France. Les interrogations actuelles de ces hommes et femmes ne sont pas « Est-ce bon pour ces peuples arabes ? » ou « Est-ce bon pour la France ? », mais plutôt : « Est-ce bon pour Israël ? » et « Est-ce bon pour les sionistes ? ». Ces deux dernières questions déterminent à elles seules toute leur politique, non seulement pour la Tunisie, l’Égypte, le Yémen, la Jordanie, le Bahreïn… mais aussi pour la France. Les partis politiques institutionnels, ceux qui ont droit aux médias, le savent très bien. Et c’est la raison pour laquelle ils ne parlent jamais du lobby sioniste. C’est d’ailleurs à ce « détail » qu’on les reconnaît !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/bahrein-la-revolution-du-monde-arabe-se-propage-0618.html

Égypte : Les dernières minutes de la famille Moubarak au pouvoir


Égypte : Les dernières minutes de la famille Moubarak au pouvoir


Le journal britannique The Telegraph a rapporté, d'après des renseignements occidentaux, que l’ancien président égyptien Hosni Moubarak aurait passé ses derniers 18 jours au pouvoir à transférer ses immenses fortunes hors de son pays…

« Moubarak a placé toute sa fortune loin des mains des enquêteurs, dès qu’il a réalisé que sa défaite était imminente. La famille de Moubarak a débattu, d’urgence, des moyens nécessaires pour préserver sa fortune et nous constatons que ses conseillers financiers ont transféré de grosses sommes d’argent vers plusieurs pays du monde », précisent des renseignements occidentaux au journal britannique. Selon ces derniers, Moubarak aurait tiré les leçons de son homologue tunisien Zine el-Abidine Ben Ali, dont les comptes bancaires ont été bloqués par les autorités suisses après avoir pris la fuite pour l’Arabie Saoudite.

Le journal The Telegraph a, par ailleurs, rapporté d’un responsable américain que « des activités monétaires ont eu lieu dans les coulisses, avant l’annonce de la démission de Moubarak », et que la famille du président déchu pourrait perdre certaines maisons et comptes bancaires, mais qu'elle aurait « tenu à placer les barres d’or et autres investissements en lieu sûr ». « Moubarak a voulu transférer les fonds de sa famille aux pays du Golfe, où elle détient d’importants investissements et entretient des relations amicales avec les familles royales. On a fréquemment cité les Emirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite comme étant la destination finale de Moubarak, alors que le Trésor britannique a annoncé être capable de bloquer les fonds de Moubarak au Royaume-Uni, en cas de demande officielle égyptienne à cet effet », poursuit le journal.

Moubarak résiderait actuellement avec sa famille dans une villa à Charm el-Cheikh, alors que des rapports de presse non confirmés affirment que Moubarak est assigné à résidence surveillée.

Sur un autre plan, la presse arabe a révélé qu’une vive dispute a opposé le président Moubarak, sa femme Suzanne et leur fils Gamal, ce dernier leur ayant imputé la responsabilité de leur déchéance. Selon le journal koweitien Al-Qabas, toute la famille du président, les épouses de ses deux fils et ses neveux, se sont rencontrés vendredi matin, le jour qui a précédé l’annonce de la démission, pour déjeuner ensemble. Immédiatement après, Suzanne a ordonné à ses deux servantes personnelles d’emballer rapidement ses bagages et ceux de son mari, qui comprennent des cadeaux précieux offerts par des chefs d’États arabes et étrangers. Ensuite, une vive altercation a eu lieu entre Moubarak et son fils Gamal qui a crié à l’adresse de son père : « C’est toi qui m’a entrainé dans toute cette affaire, toi et maman, vous avez mis fin à ma vie en Egypte ».

Selon ces sources, Moubarak était dans un état psychologique minable, et trois voitures sont venues les transporter du palais à l’aéroport proche d’Almaza, d’où ils se sont envolés pour Charm el-Cheikh…


Source : Al-Manar et The Telegraph

http://www.partiantisioniste.com/actualites/egypte-les-dernieres-minutes-de-la-famille-moubarak-au-pouvoir-0616.html

Traité de paix israélo-égyptien : L'humiliation du peuple égyptien !


Traité de paix israélo-égyptien : L'humiliation du peuple égyptien !


La démission de Hosni Moubarak ce vendredi 11 février (et non son départ en catastrophe comme ce fut le cas pour Ben Ali), et la prise de pouvoir par l’armée égyptienne dans l'attente d'élections démocratiques, semblent obéir aux mêmes règles fixées par Israël et le sionisme. C'est ainsi que le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a informé son gouvernement qu’il avait eu un entretien téléphonique avec le chef du Conseil suprême des forces armées égyptiennes, Mohamed Hussein Tantawi, dès le 12 février…

Au cours de cet entretien, le plus haut responsable de l’armée égyptienne a tenu à rassurer le Premier ministre israélien : le nouveau pouvoir égyptien respectera le traité de « paix » signé entre l’Égypte et Israël en 1979. Ce traité est, en réalité, un abandon du peuple palestinien et une reconnaissance de l’entité sioniste. Il a ainsi ouvert une longue période de collaborations de toutes sortes – militaires, policières, politiques, économiques, etc. – entre le Caire et Tel Aviv. Les deux premières victimes de cette trahison ont été le peuple palestinien dans ses souffrances quotidiennes, et le peuple égyptien dans sa dignité.

On voit immédiatement le rôle attribué par l’USraël (Barack Obama en tête) à l’armée égyptienne : veiller à ce que l’Égypte reste dans le camp sioniste (Israël, USA, UE). Autrement dit, il ne faut surtout rien toucher à la politique extérieure de l’Égypte, et continuer à s’opposer au peuple palestinien et à tous ceux qui combattent le sionisme. Mais une autre fonction a également été donnée à l’armée : canaliser et dévoyer le mouvement populaire, en faisant quelques concessions quitte à faire payer la note à quelques membres du clan Moubarak…

Il existe cependant une inconnue. Le peuple égyptien se laissera-t-il démobiliser, pour au final continuer à subir le même régime que sous Hosni Moubarak, sans Hosni Moubarak ? La mobilisation massive, le nombre élevé de martyrs, les espérances de toute une nation… Tout cela a été trop important pour que la population se contente de promesses, sans obtenir de gages sérieux du nouveau pouvoir. D’autant plus qu’un vaste mouvement social s’est déjà greffé au mouvement démocratique.

La marge de manœuvre permettant de calmer le jeu, et qui se limite à quelques miettes (hausses modérées de salaire, lois sociales, etc.), semble bien mince. L’économie égyptienne est par ailleurs victime des prédateurs du clan Moubarak (dont les officiers supérieurs égyptiens ont fait partie), le tout dans un contexte de crise économique mondiale. Or, il semble difficile de satisfaire les revendications de la population sans un changement complet des perspectives politiques et économiques. Un tel changement suppose, plus ou moins, une rupture des alliances actuelles de l’Égypte, et une réorientation totale de sa politique, y compris étrangère.

Voilà donc le grand écart qui est demandé à l’armée égyptienne : maintenir l’alliance avec le bloc américano-sioniste, tout en satisfaisant – en partie – les revendications démocratiques et sociales de la population. Cet équilibre, pour le moins instable, va-t-il tenir longtemps ? Tout dépendra de la pression populaire, et de sa capacité à ne pas se laisser tromper. Cela dépendra aussi d’une question rarement posée : l’armée égyptienne n’est-elle pas, elle aussi, traversée par les mêmes courants qui agitent sa société ? Si l'armée devait un jour choisir entre le peuple égyptien et l’USraël, que ferait-elle ? Irait-elle jusqu’au bain de sang ?

L’Égypte ne pourra rester éternellement dans la « transition dans l’ordre » voulue par Barack Obama. L’heure des choix arrive, et la position égyptienne vis-à-vis du sionisme et d’Israël sera de plus en plus décisive. Le fond du problème est en effet là, et Tel Aviv a raison de continuer à s’inquiéter, malgré les garanties du Conseil suprême des forces armées égyptiennes…


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/traite-de-paix-israelo-egyptien-l-humiliation-du-peuple-egyptien-0615.html

Communiqué : Le Parti Anti Sioniste salue la victoire du peuple égyptien !


Le Parti Anti Sioniste salue la première victoire du peuple égyptien dans sa lutte pour son émancipation, en obtenant la démission du dictateur Hosni Moubarak, fidèle serviteur d’Israël et des États-Unis. Notre parti s’incline avec respect devant les nombreux martyrs tombés au cours de cette lutte. Leur sacrifice n’aura pas été vain, il est un précieux encouragement pour tous les peuples arabes et tous les musulmans d'aujourd’hui, humiliés et opprimés par le sionisme mondial et ses agents dont Moubarak est le triste exemple.

Une autre étape commence. La lutte pour l’émancipation totale du peuple égyptien devra encore parcourir un long chemin, et faire face à toutes les provocations que ses ennemis – connus ou dissimulés – ne manqueront pas d’organiser. D’autres martyrs vont sans doute périr au cours de ces nouvelles épreuves. Seule une unité sans faille du peuple égyptien, autour de ses valeurs spirituelles, lui permettra de surmonter les épreuves à venir.

Nous continuerons pour notre part à populariser en France la lutte du peuple égyptien, et à dénoncer la complicité totale du gouvernement français avec ses bourreaux et ses oppresseurs. Nos deux combats se rejoignent, car nous luttons contre un même ennemi : le sionisme mondial et son entité en Palestine. C'est cet ennemi qui en réalité, par dirigeants corrompus interposés, opprime le peuple de ces derniers.

Après le peuple tunisien, le peuple égyptien a poursuivi ce que nous appelons « Le Printemps des peuples arabes ». Ce mouvement ne peut que s’étendre, et ainsi mettre fin au règne de tous les Moubarak que le sionisme et l’Occident ont mis en place afin de maintenir la Nation arabe dans la servitude. Ces combats donnent de grands espoirs et de précieuses leçons à tous ceux qui, en Europe, mènent la même lutte que leurs frères en Égypte et dans d'autres pays arabes.


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/communique-le-parti-anti-sioniste-salue-la-victoire-du-peuple-egyptien-0612.html

Dîner du CRIF : Sarkozy fait état des « racines juives de la France »




Dîner du CRIF : Sarkozy fait état des « racines juives de la France »


Le dîner du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France) a eu lieu ce mercredi 9 février à Paris. Toute la classe politique était au rendez-vous, la droite (UMP) comme la gauche (PS). Nous publierons ultérieurement les noms des invités, afin que les électeurs sachent pour qui ils votent, et comprennent que derrière les empoignades à la télévision tous ces politiques sont unis et tenus par le lobby sioniste. Cette année, Nicolas Sarkozy était l’invité d'honneur, et son discours mérite quelques commentaires.

Pour la première fois, M. Sarkozy a fait état des « racines juives de la France ». On comprend mieux à présent pourquoi les dirigeants politiques français se sont toujours opposés à la mention des racines chrétiennes de la France. On nous a fait croire que c’était au nom de la laïcité, mais pas du tout. C’était en réalité pour nous réserver la surprise : la France a des racines juives ! Finis les racines gréco-latines et le christianisme. On aurait en effet retrouvé en France la trace de « bains rituels juifs »… datant du Moyen-Âge !

Selon M. Sarkozy, la présence juive en Gaulle serait antérieure au christianisme, donc nous aurions des « racines juives », et donc la France doit soutenir l’entité sioniste en Palestine… ! La France est ainsi devenue, en quelque sorte, la fille aînée non pas de l’Eglise comme on le disait autrefois, mais la fille aînée d’Israël. Les Français catholiques, mais aussi musulmans, apprécieront ! Quant aux incroyants, ils apprendront néanmoins qu’ils ont des racines juives…

Ces considérations « culturelles », auxquelles Sarkozy ne nous avait pas habitué (préférant les réserver à ses amis du CRIF), n’ont qu’un but : confirmer et accentuer le soutien inconditionnel au sionisme. Au sujet du soldat israélien prisonnier, il ose déclarer que « s’attaquer à Gilad, c’est s’attaquer à la France ». Ainsi, parce que ce soldat de l’armée sioniste possède des papiers français, la France serait attaquée par la Résistance palestinienne. On voit où veut nous conduire Nicolas Sarkozy avec ce binational franco-israélien (ou plutôt, cet Israélien doté de papiers français). Il tente de monter l’opinion française contre la Résistance en Palestine, ce qui pour l’instant n’a pas l’air de fonctionner malgré les campagnes sionistes destinées à nous apitoyer.

Nicolas Sarkozy, lors de son discours à ce dîner du CRIF, a également rappelé ce qui a toujours été sa position : « la sécurité d’Israël est une priorité stratégique ». Nous savons à présent pourquoi des Français meurent en Afghanistan aujourd’hui, et peut-être dans d’autres endroits demain : pour la sécurité de l’entité sioniste installée en Palestine !

Bien-sûr, un tel dîner aurait été gâché sans des attaques contre la révolution arabe en cours. Après les formules hypocrites sur la « démocratie », on s’empresse de pointer du doigt les « islamistes », c'est-à-dire en réalité les hommes politiques arabes qui refusent d’être les collaborateurs d’Israël. Ainsi, depuis Paris, les sionistes indiquent par avance aux peuples arabes la limite à ne pas franchir. Ils devront avoir des gouvernements ayant préalablement reçu l’approbation de Tel Aviv. Et dans la foulée, Nicolas Sarkozy attaque et menace la République islamique d’Iran, reprenant les calomnies prononcées par le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, qui sont de véritables appels à l’agression.

Ce dîner du lobby sioniste à Paris a pleinement confirmé nos analyses. Le gouvernement français est totalement entre les mains de ce lobby qui détermine la politique de notre pays. Et les propos de M. Sarkozy sur les prétendues « racines juives » de la France démontrent bien le degré de sionisation de nos gouvernants, et indiquent un pas de plus dans la soumission : renier notre histoire afin de faire de la France un « territoire » ayant de soi-disant racines sionistes…


Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/diner-du-crif-sarkozy-fait-etat-des-racines-juives-de-la-france-0611.html