NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

dimanche 20 mars 2011

Israël, qui refuse toute inspection de son arsenal nucléaire, exige des inspections en Syrie !


Israël, qui refuse toute inspection de son arsenal nucléaire, exige des inspections en Syrie !


L’entité sioniste installée en Palestine sait fort bien que la révolte qui parcourt actuellement le monde arabo-musulman signifie forcément des changements dans la région. Malgré des manœuvres et des provocations qui ont déjà commencé, la situation ne sera jamais comme avant. Les musulmans n’acceptent plus leurs régimes corrompus au service d’Israël. Cette nouvelle donne est mortelle pour l’entité sioniste, et ses dirigeants savent très bien que le compte à rebours – commencé bien avant – est en train de s’accélérer. Cela explique sans doute la récente « découverte » d'un prétendu site nucléaire syrien à usage militaire…

Le 24 février dernier en effet, Ehud Barak, le ministre israélien de l’Agression (dit de la « Défense »), a saisi l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) afin de demander des inspections en Syrie. Le même jour, le journal allemand Süddeutsche Zeitung affirmait – sans preuve aucune – que la Syrie construisait un réacteur nucléaire. Et pour mieux impressionner l’opinion publique, il a été précisé que cette construction se faisait « avec l’aide de la Corée du Nord », cette dernière jouant le rôle d’épouvantail. Tout le monde sait que ladite Corée du Nord se situe à des milliers de kilomètres de la Syrie, et que le moindre mouvement aérien ou maritime de ce pays est surveillé de très près par les États-Unis !

On remarquera la concordance entre le journal allemand Süddeutsche Zeitung et la diplomatie israélienne. Encore une preuve de la collaboration entre les deux pays, comme on a pu le constater au Liban. Le chef de la Commission d'enquête sur l’assassinat de l'ex-Premier ministre libanais, l'Allemand Detlev Mehlis, avait en effet écarté toutes les pistes menant à Israël, et ce afin de mieux accuser le Hezbollah (lire à ce sujet notre article du 07/02/11 : Cour Pénale Internationale et Tribunal Spécial pour le Liban au service du sionisme mondial !).

Il est par ailleurs surprenant qu’Israël exige des inspections, alors qu'il est la seule puissance nucléaire de la région en dehors de toute légalité internationale, et qu’il est interdit de l'inspecter ! Rappelons en effet qu'Israël a toujours refusé de signer le Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP), mais ne se gêne jamais pour invoquer ce Traité dans ses accusations… Après l’Iran, que l’on tente d’asphyxier par des sanctions frappant sa population civile, Tel Aviv veut étendre son offensive contre la Syrie, par AIEA interposée. Les lobbies sionistes se doivent de préserver le deux poids, deux mesures, toujours appliqué au bénéfice d’Israël.

L'accusation sioniste contre la Syrie ne se produit pas par hasard. Alors qu'une magnifique révolution ébranle tous les régimes pro-sionistes de la région, le vent de révolte n'a pas atteint la Syrie, en dépit des opérations de déstabilisation menées par l’USraël depuis plus de trente ans. Cette accusation a donc pour objectif de cibler l'un des maillons les plus importants du Front de la Résistance, d’entraîner éventuellement l’Europe dans une nouvelle croisade contre Damas, et enfin de maintenir un climat de guerre permanent avec les voisins d'Israël. Ce dernier point caractérise d'ailleurs le sionisme depuis son origine…

L’isolement d’Israël et l’incertitude qui plane sur la nouvelle donne régionale vont inciter Tel Aviv à provoquer une nouvelle guerre. Or il y a des coïncidences au sujet desquelles les Français devraient réfléchir. La première guerre mondiale aura permis la sinistre Déclaration Balfour (1917), légalisant la colonisation sioniste en Palestine. La deuxième guerre mondiale sera rapidement suivie de la transformation de cette colonisation sioniste en la création d'un « État » (1947). Les guerres semblent ainsi profitables au sionisme, surtout lorsqu'elles sont faites par d’autres…

Le sionisme a besoin de la guerre pour tenter de se survivre. Le sionisme, l’entité occupant la Palestine, et son réseau mondial de lobbies sont donc en guerre permanente contre des nations voulant rester libres. La Syrie le sait très bien. Ses dirigeants, contrairement aux Ben Ali ou Moubarak (la liste n’est pas limitative), ont toujours préféré la dignité et le combat à la soumission honteuse. Et cette fois-ci encore, ils sauront faire face aux menaces qui s’annoncent. Comme de plus en plus de Français aujourd'hui, le Parti Anti Sioniste est à leurs côtés !


Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/israel-qui-refuse-toute-inspection-de-son-arsenal-nucleaire-exige-des-inspections-en-syrie-0632.html

L’OTAN va-t-elle intervenir en Libye ?


L’OTAN va-t-elle intervenir en Libye ?


A l’heure où ces lignes sont écrites, le sort de Mouammar Kadhafi ne semble faire aucun doute chez les commentateurs politiques. Sa volonté de s’accrocher au pouvoir au prix d’un bain de sang indigne, parmi les dirigeants occidentaux, ceux qui la veille encore le recevaient avec tous les honneurs. Le dirigeant libyen rejoindra sans doute, après Ben Ali et Moubarak, le club des « dictateurs Kleenex » que l’Occident rejette après usage. Souhaitons que cela serve de leçon aux éventuels candidats à ces postes : les arrogants de l’USraël et de l’Union européenne ne font aucun sentiment lorsqu'on cesse de leur être utile !

Nous espérons que le peuple libyen reprenne rapidement ses destinées en main, mettant ainsi fin au bain de sang en cours. Encore faut-il que cette révolution ne soit pas confisquée, et surtout qu’elle ne serve pas de prétexte à une intervention militaire de l’OTAN (organisation politico-militaire rassemblant de nombreux pays occidentaux autour des États-Unis). Cette menace est de plus en plus à l’ordre du jour. Déjà, le 21 février dernier, Fidel Castro (le leader de la révolution cubaine) évoquait ouvertement la possibilité d’une intervention de l’OTAN en Libye. Ce risque a également été évoqué quelques jours plus tard par Dmitri Rogozine, ambassadeur de Russie auprès de l'OTAN. Selon ce diplomate, l’OTAN souhaiterait étendre son emprise en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

La Libye est un pays à faible densité humaine, dont le sous-sol regorge de matières premières en plus du pétrole. Sa structure politique, à dominante clanique et communautaire, fragilise d’autant plus ce pays. Sa situation géographique est exceptionnelle. La Libye fait en effet la jonction entre le Maghreb (via sa frontière avec la Tunisie) et le Moyen-Orient (via sa frontière avec l’Égypte). Elle possède par ailleurs une longue frontière avec trois pays africains riches eux aussi en matières premières : le Niger, le Tchad et le Soudan.

Rappelons que le Soudan a récemment été amputé d’un bon tiers de son territoire, riche en pétrole : le Darfour. Cette sécession s’est produite après une longue guerre menée par des séparatistes, soutenus par Israël, l’Union européenne et les États-Unis. En France, les principaux soutiens aux séparatistes du Darfour ont été Bernard Henry Levy, Bernard Kouchner, et tout le lobby sioniste installé à Paris. Comme le Kurdistan irakien, le Darfour grouille déjà de conseillers de toutes sortes, mais qui ont tous un point commun : ils sont majoritairement israéliens ou /et américains.

Tout cela indique qu’un redécoupage de la région est probablement à l’ordre du jour. Et dans ce contexte, la situation stratégique de la Libye n’a pas échappé à l’USraël. Profitant de l’impopularité des vieilles dictatures corrompues et de la légitime révolte des peuples arabo-musulmans, l’Occident cherche à la fois à préserver ses intérêts, et à affaiblir davantage les peuples de la région en encourageant les forces communautaires ou séparatistes (comme ce fut donc le cas au Soudan, mais pas au Liban où le Hezbollah a su éviter ce piège !).

Les heures et les jours à venir nous dirons si l’OTAN ose intervenir directement en Libye. En cas d’intervention de l’OTAN, et donc des États-Unis, les patriotes libyens devront continuer leur révolution contre la nouvelle oppression. Le Liban, l’Afghanistan et l’Irak montrent amplement que la résistance est possible, et que l’ennemi risque ici aussi de s’embourber, avant de connaître la défaite. Voilà pourquoi une « transition en douceur », avec le soutien nord-américain, se prépare sous nos yeux. Les défections de nombreux responsables libyens, jusque-là piliers du régime, en sont le signe le plus apparent. Dans ce cas, l’OTAN interviendrait juste après, pour « aider » à consolider la jeune démocratie…

Dans tout le monde arabo-musulman, la Révolution est à la croisée des chemins. Les termes de l’alternative sont simples : mener le combat jusqu’à l’émancipation totale, ou se faire confisquer la révolution par les mêmes forces qui oppriment la région, à savoir l’américano-sionisme et son allié européen. Dans ce dernier cas, le combat ne pourra que se poursuivre : la prise de conscience des peuples et les sacrifices consentis ont été trop importants pour que la révolte s’arrête à mi-chemin.

Seuls l’extension et l’approfondissement de ces révolutions peuvent éviter qu’elles ne soient dévoyées. En ce domaine, l’Iran et le Liban ont su montrer le chemin. Aux peuples arabo-musulmans de s’en inspirer !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/l-otan-va-t-elle-intervenir-en-libye-0631.html


A l’heure où ces lignes sont écrites, le sort de Mouammar Kadhafi ne semble faire aucun doute chez les commentateurs politiques. Sa volonté de s’accrocher au pouvoir au prix d’un bain de sang indigne, parmi les dirigeants occidentaux, ceux qui la veille encore le recevaient avec tous les honneurs. Le dirigeant libyen rejoindra sans doute, après Ben Ali et Moubarak, le club des « dictateurs Kleenex » que l’Occident rejette après usage. Souhaitons que cela serve de leçon aux éventuels candidats à ces postes : les arrogants de l’USraël et de l’Union européenne ne font aucun sentiment lorsqu'on cesse de leur être utile !

Nous espérons que le peuple libyen reprenne rapidement ses destinées en main, mettant ainsi fin au bain de sang en cours. Encore faut-il que cette révolution ne soit pas confisquée, et surtout qu’elle ne serve pas de prétexte à une intervention militaire de l’OTAN (organisation politico-militaire rassemblant de nombreux pays occidentaux autour des États-Unis). Cette menace est de plus en plus à l’ordre du jour. Déjà, le 21 février dernier, Fidel Castro (le leader de la révolution cubaine) évoquait ouvertement la possibilité d’une intervention de l’OTAN en Libye. Ce risque a également été évoqué quelques jours plus tard par Dmitri Rogozine, ambassadeur de Russie auprès de l'OTAN. Selon ce diplomate, l’OTAN souhaiterait étendre son emprise en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

La Libye est un pays à faible densité humaine, dont le sous-sol regorge de matières premières en plus du pétrole. Sa structure politique, à dominante clanique et communautaire, fragilise d’autant plus ce pays. Sa situation géographique est exceptionnelle. La Libye fait en effet la jonction entre le Maghreb (via sa frontière avec la Tunisie) et le Moyen-Orient (via sa frontière avec l’Égypte). Elle possède par ailleurs une longue frontière avec trois pays africains riches eux aussi en matières premières : le Niger, le Tchad et le Soudan.

Rappelons que le Soudan a récemment été amputé d’un bon tiers de son territoire, riche en pétrole : le Darfour. Cette sécession s’est produite après une longue guerre menée par des séparatistes, soutenus par Israël, l’Union européenne et les États-Unis. En France, les principaux soutiens aux séparatistes du Darfour ont été Bernard Henry Levy, Bernard Kouchner, et tout le lobby sioniste installé à Paris. Comme le Kurdistan irakien, le Darfour grouille déjà de conseillers de toutes sortes, mais qui ont tous un point commun : ils sont majoritairement israéliens ou /et américains.

Tout cela indique qu’un redécoupage de la région est probablement à l’ordre du jour. Et dans ce contexte, la situation stratégique de la Libye n’a pas échappé à l’USraël. Profitant de l’impopularité des vieilles dictatures corrompues et de la légitime révolte des peuples arabo-musulmans, l’Occident cherche à la fois à préserver ses intérêts, et à affaiblir davantage les peuples de la région en encourageant les forces communautaires ou séparatistes (comme ce fut donc le cas au Soudan, mais pas au Liban où le Hezbollah a su éviter ce piège !).

Les heures et les jours à venir nous dirons si l’OTAN ose intervenir directement en Libye. En cas d’intervention de l’OTAN, et donc des États-Unis, les patriotes libyens devront continuer leur révolution contre la nouvelle oppression. Le Liban, l’Afghanistan et l’Irak montrent amplement que la résistance est possible, et que l’ennemi risque ici aussi de s’embourber, avant de connaître la défaite. Voilà pourquoi une « transition en douceur », avec le soutien nord-américain, se prépare sous nos yeux. Les défections de nombreux responsables libyens, jusque-là piliers du régime, en sont le signe le plus apparent. Dans ce cas, l’OTAN interviendrait juste après, pour « aider » à consolider la jeune démocratie…

Dans tout le monde arabo-musulman, la Révolution est à la croisée des chemins. Les termes de l’alternative sont simples : mener le combat jusqu’à l’émancipation totale, ou se faire confisquer la révolution par les mêmes forces qui oppriment la région, à savoir l’américano-sionisme et son allié européen. Dans ce dernier cas, le combat ne pourra que se poursuivre : la prise de conscience des peuples et les sacrifices consentis ont été trop importants pour que la révolte s’arrête à mi-chemin.

Seuls l’extension et l’approfondissement de ces révolutions peuvent éviter qu’elles ne soient dévoyées. En ce domaine, l’Iran et le Liban ont su montrer le chemin. Aux peuples arabo-musulmans de s’en inspirer !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/l-otan-va-t-elle-intervenir-en-libye-0631.html

Prix Jérusalem 2011 : Ian McEwan, écrivain britannique, dénonce l’occupation israélienne


Prix Jérusalem 2011 : Ian McEwan, écrivain britannique, dénonce l’occupation israélienne


L’écrivain britannique Ian McEwan a reçu le 20 février 2011 à Jérusalem le « Prix de Jérusalem pour la liberté de l'individu dans la société ». Lors de la cérémonie, il a dénoncé la colonisation israélienne et a fustigé la « confiscation de terres et les expulsions [de Palestiniens] à Jérusalem-Est ». Le prix a été décerné en présence du président israélien Shimon Peres…



Source : Al-Manar

http://www.partiantisioniste.com/actualites/prix-jerusalem-2011-ian-mcewan-ecrivain-britannique-denonce-l-occupation-israelienne-0629.html

Le Bahreïn et Israël entretiennent des relations secrètes !


Le Bahreïn et Israël entretiennent des relations secrètes !


Selon le quotidien israélien Haaretz, Israël et le Bahreïn ont entretenu ces dernières années des relations secrètes au plus haut niveau. Ainsi, les responsables des deux pays se sont réunis plusieurs fois en marge des réunions de l’Assemblée générale des Nations Unies. Par ailleurs, le roi du Bahreïn a nommé Hoda Nounou, une bahreïnienne juive, en tant qu’ambassadrice de son pays aux États-Unis.

Selon un câble diplomatique datant de 2007 et considéré par le journal Haaretz comme un indice de « modération » du Bahreïn, le ministre bahreïni des Affaires étrangères avait dit à la Commission juive américaine que « les réfugiés palestiniens devraient retourner en Palestine et non en Israël » ! Ce même journal a révélé que le ministre bahreïni des Affaires étrangères entretenait des liens solides avec la dirigeante du parti Kadima (parti politique israélien de centre gauche), Tzipi Livni, qui était au poste des Affaires étrangères de mai 2006 à mars 2009. Les câbles publiés par Wikileaks révèlent que le Bahreïn est décidé à poursuivre ses contacts, même avec le gouvernement de Netanyahu/Liberman.

Le 16 juillet 2009, le prince héritier Salman ben Hamad Al-Thani avait publié un article dans le quotidien Washington Post, sous le titre « Les Arabes doivent dialoguer avec les Israéliens », dans lequel il a appelé les dirigeants arabes à relancer l’initiative de « paix » arabe, accusant les Arabes de ne pas faire assez pour s’adresser directement au public israélien, et lui expliquer les bénéfices de la paix avec les Palestiniens. Netanyahu avait fait l’éloge de cet article et avait espéré que de nombreux dirigeants arabes en feraient de même. De son côté, le secrétaire adjoint américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, a rencontré, le 28 juillet dernier le prince héritier à Manama. Ce dernier lui avait dit qu’il était temps de sortir de l’impasse politique et de parvenir à la paix. Il avait ajouté qu’il fallait « mettre fin aux craintes du public israélien et lui parler directement, parce que ceci faciliterait la tâche à Netanyahu ».

En août 2009, le secrétaire d’État adjoint américain a rencontré le Conseiller du ministre bahreïni des Affaires étrangères, à Manama. Au cours de cette entrevue, le responsable bahreïni lui a dit que le prince héritier comptait faire une interview avec les médias israéliens, dans le cadre des réunions de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York et qu’il était en contact avec au moins un journaliste du quotidien israélien Haaretz.


Source : Al-Manar

http://www.partiantisioniste.com/actualites/le-bahrein-et-israel-entretiennent-des-relations-secretes-0628.html

Égypte : Arrestation de trois anciens ministres


Égypte : ArrestatÉgypte : Arrestation de trois anciens ministres


Trois anciens ministres égyptiens ont été arrêtés et placés en détention provisoire, jeudi 17 février, sur ordre du Parquet général. L'ex-ministre du tourisme Zoheir Garranah et l'ex-ministre du logement Ahmed Al-Maghrabi sont accusés de détournement de fonds publics. L'ex-ministre de l'Intérieur Habib Al-Adli est quant à lui accusé de blanchiment d'argent. Les trois hommes, dont les comptes ont été gelés, sont interdits de sortie du territoire égyptien…


Source : Le Monde

http://www.partiantisioniste.com/actualites/egypten-arrestation-de-trois-anciens-ministres-0627.html

L'Europe autorise le transfert des données personnelles de ses citoyens à Israël !


L'Europe autorise le transfert des données personnelles de ses citoyens à Israël !


La Campagne de Solidarité Irlande-Palestine (Ireland Palestine Solidarity Campaign, IPSC) condamne la décision de la Commission européenne déclarant qu’ « Israël offre le niveau suffisant de protection des données à caractère personnel », et donnant ainsi le feu vert au « transfert de données à caractère personnel des citoyens de l’Union européenne à Israël ».

Le gouvernement irlandais avait tenté de bloquer cette relation de partages de données, mais en vain. La présidente nationale de l’IPSC, Freda Hugues, condamne cette approbation de la Commission européenne, et déclare : « Il s’agit d’une initiative scandaleuse au nom de la Commission. Israël est un pays qui s’est servi de passeports de ressortissants irlandais, allemands, britanniques et français pour perpétrer l’assassinat extrajudiciaire d’un membre du Hamas à Dubaï, l’année dernière. Il n’y a aucune raison de croire que c’était la première ou la seule action illégale de la sorte. Par conséquent, il serait absurde que la Commission autorise le transfert de données, à caractère personnel, des ressortissants de l’Union européenne à cet état voyou, à moins que ce ne soit dans un cas manifestement grave. Cette mesure va laisser des millions de citoyens potentiellement à la merci d’un vol de leur identité, parrainé par leur État, du même genre que ce que nous avons connu à Dubaï en janvier de l’année dernière. Il s’agit d’accepter tacitement la légitimation des actes de terrorisme d’État que commet Israël. » [NDLR : Lire à ce sujet l'article que nous avions écrit au sujet de l'affaire de Dubaï.]

Freda Hugues critique également la nature partisane de l’Union européenne, quand il s’agit d’Israël : « Cela fait partie d’une tendance plus large au sein de l’UE, selon laquelle, en dépit des déclarations hypocrites et de circonstance critiquant les violations israéliennes des droits de l’homme, les États membres de l’UE travaillent à développer et à affermir les relations économiques et symboliques avec Israël. Par exemple, la "recherche scientifique" est une forme extrêmement lucrative de coopération entre l’UE et Israël. Israël participe à plus de 800 projets avec des universités et des entreprises européennes, pour un montant évalué à 4,3 milliards d’€. En 2013, il est prévu qu’Israël reçoive plus de 500 millions d’€ de subventions européennes. En Irlande, nous devrions tous être scandalisés par le fait que le représentant de l’Irlande auprès de la Commission européenne, Maire Geoghegan-Quinn, soit aussi la personne chargée de gérer ces subventions. Parmi les bénéficiaires, on trouve les fabricants d’armes, tels que "Elbit" et "Israël Aerospace Industries", qui construisent les drones et les avions qui servent régulièrement à attaquer la population de Gaza. »

Mme Hugues réitère l’appel de l’IPSC, afin qu’il soit mis fin à l’impunité israélienne et tout particulièrement pour exclure Israël de l’Accord Euro-Med : « Israël ne craint aucune répercussion pour ses actions de la part des États membres de l’UE. Ces institutions persistent à lui permettre d’agir en toute impunité. L’Accord Euro-Med entre Israël et l’UE accorde à Israël un accès privilégié au marché européen. L’article 2 de cet accord stipule clairement que l’application de l’accord est conditionnée par le respect par Israël, "des droits de l’homme et des principes démocratiques", un respect considéré comme un "élément essentiel" de l’accord. Israël a violé de façon flagrante le droit international, à maintes occasions et, pour cela, il doit être exclu de cet accord préférentiel. Pourtant, aucun État membre de l’UE, ni aucun commissaire de l’UE n’a jamais évoqué cette option. En tant que tel, il faut nous interroger sérieusement sur l’engagement de l’UE dans la protection des droits de l’homme. »

Freda Hugues conclut : « Je recommande à toute personne préoccupée par cette plus grande coopération entre l’Europe et Israël – ce qui revient, ni plus ni moins, à récompenser les Israéliens pour leur terrorisme contre les Palestiniens - de lire l’excellent livre de David Cronin sur la question : "L’alliance de l’Europe avec Israël : Aider l’occupation". »


Source : Ireland Palestine Solidarity Campaign [traduit par Info-Palestine]

Décision de la Commission européenne : Official Journal of the European Union

http://www.partiantisioniste.com/actualites/l-europe-autorise-le-transfert-des-donnees-personnelles-de-ses-citoyens-a-israel-0626.html

Le canal de Suez appartient-il à Israël ?


Le canal de Suez appartient-il à Israël ?


Deux navires de guerre iraniens ont, dans la matinée de ce mardi 22 février 2011, franchi le canal de Suez en direction de la Méditerranée. Il s’agit de la frégate Alvand et du navire ravitailleur Kharg. La destination finale de ces deux bateaux est la Syrie, où ils effectueront selon des sources diplomatiques iraniennes « une visite de routine ».

Depuis plusieurs jours, les informations les plus contradictoires ont circulé au sujet de l’utilisation du canal de Suez par ces navires iraniens. La grande question était de savoir si le nouveau pouvoir égyptien allait, oui ou non, donner son autorisation à l'Iran, alors que depuis 1979 aucun bâtiment iranien n’avait été autorisé à emprunter le canal. Israël, par la voix du Premier ministre Benyamin Netanyahou et de son ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, a tout de suite crié à la provocation !

En réalité, cette affaire est le premier test sérieux en matière de politique étrangère qu’a eu à affronter le nouveau pouvoir militaire en Égypte. La question est simple : le gouvernement du Caire, en charge du canal de Suez, doit-il appliquer le droit international vis-à-vis de l’Iran, ou plutôt obéir à Tel Aviv ? C’est, semble-t-il, la première option qui a été choisie par le Caire. Selon des informations en provenance du Conseil militaire suprême égyptien, l’autorisation de passage a été donnée en application de la Convention de Constantinople (1888), laquelle stipule que « Le Canal Maritime de Suez sera toujours libre et ouvert, en temps de guerre comme en temps de paix, à tout navire de commerce ou de guerre, sans distinction de pavillon » (Article 1er de la Convention).

C’est une grande victoire pour la République islamique d’Iran et tout le Front de la Résistance antisioniste. Cette victoire est d’autant plus importante lorsqu'on connaît le rôle stratégique et symbolique du Canal de Suez.

Stratégique car il est le lieu de passage de la plupart du commerce entre le Golfe, l’Asie et l’Europe. Il représente 8% du commerce maritime mondial, soit environ 3 milliards de dollars de revenus annuels pour l’État égyptien. La grève des 1500 employés du canal, qui dure depuis le 16 février, constitue un manque à gagner de 200 millions d’euros par jour !

Mais, le canal de Suez a aussi une valeur hautement symbolique pour tous les Égyptiens et tous les peuples arabes. Sa nationalisation en 1956, par le Colonel Nasser, avait marqué à l’époque le réveil du nationalisme arabe. Cette nationalisation fut immédiatement suivie d’une agression conjointe de la part d’Israël, de la Grande-Bretagne et de la France. Les agresseurs seront repoussés avec l’aide des deux nouveaux impérialistes du moment, les États-Unis et la Russie soviétique. Malgré ce contexte, la récupération par l’Égypte de son canal avait été ressentie par tous les peuples en lutte pour leur indépendance comme une victoire. Un nouveau chapitre de l’histoire venait de s’ouvrir : il était possible de tenir tête aux arrogants, qui en étaient restés à la « politique de la canonnière » du siècle passé. Notons enfin que, à l’occasion de cette agression, l’entité sioniste obtint de la France (dirigée par le socialiste Guy Mollet) l’accès à l’arme nucléaire à l’insu du peuple français et de sa représentation parlementaire. Le lobby sioniste était alors déjà très influent en France !

Le canal de Suez confère à la révolution égyptienne une dimension économique, stratégique et symbolique souvent occultée par les médias. Comme nous l’avons déjà écrit (voir notre article intitulé « Traité de paix israélo-égyptien : L'humiliation du peuple égyptien ! »), le Conseil militaire suprême qui a succédé à Hosni Moubarak est, pour l’instant, condamné au grand écart. Il doit à la fois canaliser la volonté révolutionnaire du peuple, et éviter un bain de sang. Or, interdire le passage du canal aux navires iraniens aurait signifié un retour à la situation d’avant la nationalisation de 1956, ou à l'acceptation – comme c'était le cas sous Moubarak – que le vrai propriétaire de ce canal est Israël ! Le peuple égyptien, encore mobilisé, ne l’aurait certainement pas accepté. Cependant, autoriser le passage à l'Iran crée un précédent inacceptable pour Tel Aviv, qui a réagi avec la violence (pour l’instant verbale) que l’on sait.

Que va faire l’USraël ? Tout est possible. Cela peut aller de la simple pression sur l'armée égyptienne, à l’agression contre les navires iraniens avec des conséquences incalculables, non seulement militaires, mais également politiques comme la radicalisation des révolutions arabes en cours.

Nous assistons à une nouvelle situation en Égypte. Les dirigeants de ce pays ont désobéi à Israël (de bon gré ou contraints par la pression de leur peuple, peu importe). Et le temps où un État islamique et souverain, l’Iran, était interdit de circulation sur le canal de Suez, semble pour le moment révolu. Une autre étape est à présent en vue : interdire aux navires de guerre américains et israéliens d’emprunter ce canal pour rejoindre le Golfe Persique, et y menacer tous les États riverains. Un rêve ? En ce moment, l’accélération de l’Histoire dans cette région du monde nous permet de rêver…


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/le-canal-de-suez-appartient-il-a-israel-0625.html

2011 : année de tous les dangers selon Israël !


2011 : année de tous les dangers selon Israël !


D'après un article du journal israélien Haaretz daté du 13 février 2011, le service des renseignements militaires israéliens estime que « 2011 sera une année de tous les tremblements politiques et sécuritaires au Moyen-Orient. C’est une année stratégique : la région connaîtra des changements stratégiques dramatiques dont on verra leur maturité à la fin de l’année »…

Selon ce service de renseignements, l’Autorité palestinienne connaîtra en 2011 de grands changements. Elle n’osera pas déclarer l’établissement unilatéral de l’État palestinien en septembre prochain, comme c’était promis. Cependant, beaucoup de pays du monde reconnaîtront un État palestinien installé sur les frontières de 1967. La révolution égyptienne influencera le discours de l’Autorité palestinienne ainsi que ses relations avec l’entité sioniste. Et il n’est pas impossible que les relations sécuritaires entre Israël et l’Autorité palestinienne subissent un recul notable, cette dernière s'efforçant de ne plus se montrer comme un agent d’Israël.

Toujours selon les renseignements militaires israéliens, « le Liban tombera complètement entre les mains du Hezbollah, et le Sinaï sera une zone à problèmes. Les bédouins du Sinaï travailleront main dans la main avec le mouvement du Hamas pour plus d’opérations de contrebande d’armes. Et les bédouins armés multiplieront leurs activités à l’encontre d’Israël ». L’article d'Haaretz rapporte d’une source sécuritaire israélienne de haut rang que toutes ces estimations militaires forceront Israël à adopter de nouvelles mesures politiques et militaires, dans le but d'éviter que ces changements ne se transforment en des menaces stratégiques.

L'article révèle également qu’un certain nombre d’experts israéliens ont préparé un document de travail pour la Conférence de Herzliya (la 11ème édition s’est ouverte le 11 février dernier, sur le thème de l’équilibre de la sécurité nationale d’Israël). Le document accuse les États-Unis d’être faibles envers l’influence croissante des forces radicales du Moyen-Orient, sous la direction de l’Iran. Cela pourrait peser sur la situation de l’Égypte, de la Jordanie, de l’Arabie Saoudite, des Émirats Arabes Unis et de l’Autorité palestinienne.

Les experts israéliens auteurs du document de travail précisent également que durant ces dernières années, Israël et les pays alliés des États-Unis se sont mis de plus en plus d’accord sur des intérêts stratégiques communs. Afin de préserver ces intérêts, il faut, à titre d’exemple, empêcher l’Iran et ses alliés de mettre la main sur la région, et consolider les forces des États-Unis et leur position régionale. Par ailleurs, la stabilité dans les pays proches des États-Unis représente un intérêt stratégique pour Israël. Il est désormais temps pour Israël, les Palestiniens et les pays arabes alliés des États-Unis d’assumer leurs responsabilités et construire une stabilité régionale.

Concernant les négociations, le document de travail indique qu’elles devraient se poursuivre sur deux voies : la voie israélo-palestinienne, et la voie israélo-arabe. Sur ces deux voies, l'objectif est d’influencer et soutenir les actions palestiniennes. Et à l’intérieur d’Israël, il est nécessaire d'assurer un appui populaire des actions israéliennes. Enfin, rien n’empêcherait les pays arabes de parler de l’initiative arabe de 2002…


Source : Haaretz Journal

http://www.partiantisioniste.com/actualites/2011-annee-de-tous-les-dangers-selon-israel-0624.html

Élections 2012 : De l'islamophobie au choc des civilisations…


Élections 2012 : De l'islamophobie au choc des civilisations…


On se souvient du débat sur l'identité nationale, voulu par Nicolas Sarkozy et mené à l’échelle nationale par Eric Besson. Très vite, ce débat avait montré son véritable objectif : stigmatiser la communauté musulmane, et la désigner comme bouc émissaire responsable de tous les problèmes que connaissent les Français ! Mais ce « débat » a rapidement tourné court, la ficelle étant un peu grosse. Nombreux ont été les Français de tout bord à s’indigner, et le fameux débat pris fin, faute d’interlocuteurs.

Mais le mal était fait, et des graines de discorde et de haine avaient été semées, sans parler des dérapages de certains. Ces dérapages, volontaires et calculés, étaient d'ailleurs des ballons d’essai, de petites bombes à retardement en attendant que le débat rebondisse. En réalité, la campagne islamophobe n’a jamais cessé, et a même pris de l’ampleur. Reprise et amplifiée par l’extrême-droite pro-sioniste, celle que l’on reçoit avec tous les égards à Tel Aviv, elle a fini par faire partie de l’air du temps dans la vie politique de notre pays. Ainsi, Marine Le Pen a largement utilisé l’islamophobie dans sa campagne interne contre Bruno Gollnisch pour la présidence du Front National, et pour acquérir un espace médiatique longtemps refusé à son père. Il est vrai que lorsqu'on dénonce le lobby sioniste et le CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France), on est très peu invité sur les plateaux télévisés du système…

Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy remonte au créneau et veut à nouveau mettre la question de « l’Islam de France » sur le tapis. A sa demande, le groupe parlementaire UMP va lancer un nouveau débat à l’Assemblée nationale. Le cadre a été fixé par avance par le Président lui-même : préciser – et donc stigmatiser – la place de l’Islam en France. Cette campagne poursuit plusieurs objectifs. Tout d’abord, détourner l’attention des Français des vrais problèmes, qui sont eux bien connus : chômage, appauvrissement, précarité face à une grande finance aussi insolente que cosmopolite (et qui porte toute la responsabilité de la crise économique actuelle)… On souhaite également faire de l’Islam l’un des thèmes majeurs de la prochaine élection présidentielle, si elle a bien lieu en 2012 (tout change très vite ces jours-ci !). Mais le véritable objectif va bien au-delà des prochaines élections. On prépare en effet l’opinion publique au « choc des civilisations », c'est-à-dire à une guerre contre les pays musulmans, qui en ce moment tentent de se libérer de la domination américano-sioniste.

Les révolutions en cours dans tout le monde arabe montrent amplement les liens politico-financiers qui unissent la classe politique française aux dictatures arabes, dont celles de Tunisie et d'Égypte. Les scandales autour du voyage de Michèle Alliot-Marie en Tunisie, le discours de François Fillon en Arabie Saoudite faisant l’éloge de Moubarak, et l’appartenance des deux dictateurs tunisien et égyptien à l’Internationale Socialiste ont suffisamment ouvert les yeux de nos compatriotes (et en particulier des Français musulmans). Ces révolutions, toujours en cours, confirment aussi que la « démocratie » n’est bonne pour les pays arabes que si Israël donne son accord… Et sur ce dernier point, droite et gauche sont parfaitement en phase !

La défense d’Israël étant la priorité de la France selon Nicolas Sarkozy (et selon également les dirigeants socialistes, ce n’est pas Dominique Strauss-Kahn qui nous démentira !), on veut donc désigner un ennemi intérieur qui servira à la fois de diversion et de conditionnement psychologique pour les événements à venir. Bien entendu, aucun de ces politiciens de l’UMPS ne nous parlera du lobby sioniste, qui est une préoccupation beaucoup plus sérieuse (car située au plus haut niveau de l’État) que quelques prières musulmanes accomplies dans quelques rues françaises. La soumission de la classe politique et médiatique au CRIF et à Israël va de pair avec la montée de l’islamophobie en France. Et l’isolement croissant de l’entité sioniste après la chute des dictateurs à ses ordres, ne peut qu’accentuer l’islamophobie voulue et programmée par le lobby sioniste et les politiciens à ses ordres.

C’est pourquoi, il est erroné de ne voir dans la campagne contre l'Islam qu’une tactique électorale. Il s’agit d’une stratégie mûrement réfléchie, soigneusement organisée. Elle est directement liée à la situation internationale, à savoir la crise d’un système économique dominé par les lobbies sionistes, et combattu par les peuples et les nations décidés à s’en libérer. Nous nous attendons à une montée en puissance de cette campagne islamophobe, et les pires provocations sont à craindre. Le prévoir permet au moins de s’y préparer, et c’est aussi une des fonctions que s’est données le Parti Anti Sioniste.


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/elections-2012-de-l-islamophobie-au-choc-des-civilisations-0623.html

L’Internationale Socialiste et le sionisme


L’Internationale Socialiste et le sionisme


Le Parti Socialiste français, surnommé Parti Sioniste, est membre de l’Internationale Socialiste. Cette organisation internationale regroupe la plupart des partis socialistes ou sociaux-démocrates de la planète. La vice-présidente française actuelle est Ségolène Royal, qui a toujours semble-t-il des ambitions présidentielles. L'Internationale Socialiste, habituellement discrète, a récemment fait parler d’elle. On a en effet appris que les dictateurs Zine el-Abidine Ben Ali de Tunisie et Hosni Moubarak d’Égypte en étaient membres !

Voilà donc des fréquentations que les dirigeants socialistes en France se gardent bien de faire connaître à leurs électeurs, qui les suivent encore au nom des « valeurs » de la gauche. Dans le cas de Ben Ali, les dirigeants socialistes ont même attendu trois jours après sa fuite pour l’exclure de leur Internationale. Moubarak va, sans doute, être victime à son tour de l’ingratitude de ses « camarades socialistes », et se faire exclure.

En France, le système politique a été verrouillé de telle sorte que les citoyens soient enfermés dans un choix qui n’en est pas un. C’est d’ailleurs ce qu’on nous prépare pour la présidentielle de 2012. On voudra ainsi nous faire choisir entre un candidat de « droite » et un candidat de « gauche ». Mais tous ces politiques ont un point commun. Que ce soient Nicolas Sarkozy, Dominique Strauss-Kahn, François Hollande, Ségolène Royal… ou encore Zine el-Abidine Ben Ali et Hosni Moubarak : ils sont tous très estimés à Tel Aviv et Washington parce qu’ils défendent bec et ongles l’entité sioniste occupant la Palestine (Israël).Voilà leur véritable programme, et c’est pour cela que le lobby sioniste leur fournit tous les moyens leur permettant d'accéder au pouvoir et d'y rester. A moins qu’un fait imprévisible se produise, comme c’est le cas actuellement dans les pays arabo-musulmans, où les peuples les uns après les autres se révoltent contre leurs régimes imposés par Tel Aviv et Washington.

L’appartenance de Ben Ali et de Moubarak à l’Internationale Socialiste était inconnue du grand public, mais certainement pas de vieux routiers de la politique qui se disent « à la gauche de la gauche ». Nous pensons à Jean-Luc Mélenchon, Olivier Besancenot, Pierre Laurent (secrétaire national du Parti communiste français), et à d’autres qui, après un discours « dur » au premier tour de l'élection présidentielle, vont ramasser les balles au deuxième tour pour le compte du candidat PS (Parti Sioniste). Ce candidat PS, Dominique Strauss-Kahn, est précisément un serviteur de la grande banque mondiale (FMI), et se demande chaque jour ce qu’il « peut faire pour Israël » (déclaration faite à Tribune Juive en 2003).

Ces socialistes et ces communistes font partie intégrante de la panoplie du lobby sioniste. Ils en sont son flanc gauche, que le CRIF va parfois attaquer afin de donner le change et tromper les naïfs. Dans les banlieues populaires où il y a une forte population musulmane, ils entretiennent, à coup de subventions, toute une série d’associations à leur service. Ces associations servent à leur ramener des voix lors des échéances électorales, mais aussi et surtout à occuper le terrain afin que d’autres – les vrais antisionistes – ne l’occupent pas.

La révolution en cours dans les pays arabo-musulmans nous a déjà donné quelques leçons. Entre autres choses, on constate que la démocratie n’est bonne que si Israël donne son accord. On découvre également que les dictateurs Ben Ali et Moubarak sont les camarades socialistes de Strauss-Kahn, Aubry, Hollande… pour qui les Mélenchon, Besancenot ou Laurent vont nous demander de voter en 2012 !

Il est grand temps qu’une véritable alternative soit présentée aux Français. Et pour cela, il faut casser électoralement les partis du Système, droite comme gauche !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/l-internationale-socialiste-et-le-sionisme-0620.html