NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

dimanche 15 mai 2011

Al Jazeera montre son vrai visage !





Alors que certains perçoivent un virement de la ligne éditoriale de la chaîne Al Jazeera, qui s’est particulièrement illustré par la couverture des événements syriens en adhérant à la version de certains opposants, d’autres estiment qu’il n’y a jamais eu de virement et que la phase précédente n’était qu’un leurre pour se forger une crédibilité qui pourrait couvrir sa manipulation, le moment venu.

La syrienne Louna Chebel, une ancienne journaliste de la chaîne, adhère à la seconde théorie selon laquelle la volonté qatarie de renverser le régime syrien, en collaboration avec les États-Unis, n’a jamais été abandonnée depuis les années Bush. « La campagne contre la Syrie a débuté depuis plusieurs années. Elle fonctionnait suivant la règle qui prévoyait de diffuser cinq bonnes informations et une fausse, pour se faire une crédibilité auprès des téléspectateurs », a-t-elle expliqué, dans un entretien accordé lundi 25 avril, à la télévision syrienne Dounia.

Madame Chebel a travaillé pour Al Jazeera entre 2002 et 2010 et a confirmé la présence de chambres noires dans cette chaîne comme dans les autres chaînes satellitaires arabes. Elle croit à l’existence « d’un complot contre la Syrie et contre le monde arabe ; des rumeurs et des informations fabriquées ou sélectionnées en fonction des politiques des Etats, sont diffusées ». Elle a accusé ces chaînes de diffuser certains reportages montés de toutes pièces, sur la situation syrienne, notamment ceux qui montrent en Syrie « des manifestants tabassés ou blessés par les forces de sécurité, alors qu’ils le sont par des fauteurs de troubles ».

L’ancienne journaliste d’Al Jazeera met en garde le peuple syrien contre les rumeurs, l’invitant à faire la distinction entre la propagande et la rumeur. La première, au contraire de la seconde, est d’origine connue. Après avoir subi la pression des « faux témoins », liés à l’affaire de l’assassinat de l’ancien premier ministre libanais Rafic Hariri, la Syrie se retrouve confrontée à des témoins oculaires fabriqués de toute pièce.

En 2010, Louna Chebel et quatre de ses collègues femmes avaient démissionné pour protester contre la politique de leur direction qui se comportait avec elles de façon sélective et lunatique, allant jusqu’à agir avec discrimination envers les femmes.

Le célèbre militant pour la résistance et directeur du réseau Amane pour les études stratégiques, Anis Naccache, estime lui aussi que la chaîne a fini par dévoiler son vrai visage, un pion au service du projet américano-sioniste. Lors d’un débat télévisé sur la chaîne Al Manar, il a rappelé qu’Al Jazeera a été fondée à l’origine pour se substituer à une BBC en arabe et assumer son rôle, surtout. En réalité, elle a exercé la politique de réflexe pavlovien pour amadouer le public arabe. Naccache explique que, pendant de longues années, la chaîne s’est présentée comme professionnelle, objective et surtout sympathisant avec les personnes les plus proches des peuples arabes, à commencer par les mouvements les plus extrémistes, comme celui de Ben Laden et autres, terminant par un ralliement à la cause sacrée des Arabes, celle de la Palestine.

Son but était de se construire une crédibilité auprès du public arabe pour pouvoir, le moment venu, faire passer de fausses informations à sa guise, en toute tranquillité. « Mais elle a échoué dans cette épreuve » affirme-t-il, « car l’objectivité exige qu’on le soit autant avec la Tunisie, l’Égypte, la Libye que le Bahreïn. L’objectivité veut que, lorsqu’on soutient la démocratie, on l’applique d’abord à soi-même et qu’ensuite, on en appelle à l’Arabie Saoudite et aux Emirats du Golfe à en faire autant ». Pour étayer sa thèse, Anis Naccache constate que la politique d’Al Jazeera anglophone à propos des révoltes arabes est différente, la chaîne n’a pu, par exemple, occulter les événements de Bahreïn. Ceci confirme, selon lui, la volonté manipulatrice de la chaîne à l’encontre du public arabe.

Le chroniqueur du quotidien libanais As Safir, Daoud Rammal s’est lui aussi arrêté dans sa chronique du mercredi, sur ce qu’il appelle « un renversement de position imprévue » de la part du Qatar et qui s’est reflété dans son organe médiatique Al Jazeera, par sa couverture partiale et en faveur des oppositions libyenne et syrienne. Selon M. Rammal, le Qatar est passé d’une position d’équilibre entre pays arabes d’un côté et « Israël » de l’autre tout en affichant une certaine animosité à l’encontre de l’Arabie Saoudite, à une implication totale dans le jeu « des révolutions et des soulèvements » survenus dans le monde arabe tout en adhérant complètement à la politique occidentale et américaine !

Selon Rammal, ce renversement devrait mettre fin au dualisme suspect qui avait taxé la politique qatarie de soutien aux mouvements de résistance au Liban, en Palestine et en Irak, alors que le pays entretient des liens privilégiés avec l’entité sioniste et a, sur son territoire, l’une des plus grandes bases américaines de la région.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/al-jazeera-montre-son-vrai-visage-0693.html

Khamenei : « Que les peuples arabo-musulmans se méfient de l’ingérence du lobby américano-sioniste ! »


Alors qu’il recevait des milliers de compatriotes de la circonscription de Fars, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, Guide suprême de la République islamique d’Iran, a tenu à préciser la position de son pays au sujet des événements qui secouent le monde arabo-musulman. Après avoir soutenu les revendications de ces populations, revendications que le Guide suprême estime totalement légitimes, il a mis en garde contre les tentatives du lobby sioniste. Ce dernier cherche, en effet, à détourner ces révoltes au mieux de ses intérêts avec ses méthodes habituelles : infiltrations et manipulations afin de diviser les peuples musulmans…

Citant l’exemple de Bahreïn où la répression contre le peuple continue avec l’aide de l’Arabie saoudite, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei a tenu à montrer d’où viennent les ingérences. En effet, pour sauver leur pouvoir menacé par leurs peuples, les monarchies pétrolières inféodées à l’USraël désignent l’Iran comme responsable des mouvements en cours. C’est une vieille tactique qui consiste à désigner « l’étranger » pour expliquer des problèmes qui sont dus uniquement à la politique menée, depuis longtemps, par les pouvoirs en place. Ils espèrent ainsi atteindre un double but : détourner l’attention de leurs habitants vers un prétendu ennemi extérieur, mais surtout préparer l’opinion à un conflit avec l’Iran.

A propos d’ingérence, les choses sont pourtant évidentes. Qui, aujourd’hui, a des bases militaires dans tous ces pays du Golfe ? L’Iran ou l’USraël ? Qui a installé tout un réseau de surveillance et d’espionnage dans ces pays ? La CIA et le Mossad avec la collaboration des polices locales ! Voilà des faits, et non des suppositions, qui démontrent bien d’où viennent les ingérences. Bien-sûr, les grands médias sionisés d’Occident se gardent bien de dire de telles évidences. Il est vrai, qu’à leurs yeux, il est « normal » que les États-Unis aient des bases partout, frappent où bon leur semble et que le Mossad assassine ou kidnappe où il lui plaît.

Cette accusation d’ingérence à l’encontre de l’Iran vise à briser le Front de la Résistance dont l’Iran est, depuis 30 ans, la pièce centrale. Pour cela, le lobby sioniste rêve d’opposer des musulmans à d’autres musulmans, et provoquer ainsi un conflit régional qui non seulement serait un suicide pour les monarchies pétrolières, mais donnerait le prétexte à l’USraël (baptisé « opinion internationale » pour l’occasion) d’intervenir directement au moment où les deux adversaires seraient épuisés, afin de rétablir la « paix » et la « libre circulation des hydrocarbures », et au final s’y établir définitivement… Certes, l’enjeu et les risques sont d’une telle importance que les principaux régimes du Golfe y regardent à deux fois avant de s’y engager. L’idée est dans l’air, et tous les propos de soi-disant spécialistes sur l’opposition sunnisme / chiisme ne servent qu’à conditionner une opinion musulmane qui, malgré les manœuvres de toutes sortes, continue à occuper la rue à ses risques et périls.

Il n’empêche que, depuis la chute de Ben Ali à Tunis, l’évolution du « Printemps » arabe n’est pas sans soulever des inquiétudes. S’efforçant de contenir et de dévoyer les révolutions tunisiennes et égyptiennes qui n’ont pas dit leur dernier mot, le lobby américano-sioniste et les régimes à ses ordres ont déjà franchi un pas : celui de l’intervention armée directe contre un État arabe souverain (la Libye), avec le soutien officiel d'une Ligue qui ose encore se dire « arabe ».

Profitant des graves troubles qui agitent la Syrie, troubles dont la cause principale est l’action souterraine des services secrets de l’USraël, on agite l’idée en Occident de sanctions, ces dernières pouvant précéder l’intervention directe. La situation en Syrie, aujourd’hui, est à rattacher à l’accusation d’ingérence portée contre l’Iran. Il s’agit, dans les deux cas, de « chevaucher le tigre » (les mouvements populaires en cours), et de se rapprocher du véritable but : casser le Front de la Résistance dont le Hezbollah fait aussi partie, et si possible faire en sorte que les régimes arabes aux ordres du lobby fassent le sale boulot à leur place. C’est sans doute pour cela que le Guide suprême d'Iran a tenu à montrer du doigt les manœuvres du lobby sioniste destinées à dévoyer les révolutions arabes à son profit. C’est dans sa nature profonde d’utiliser les moyens les plus pervers pour arriver à ses fins, et ce depuis les origines du sionisme.

Mais ce lobby sioniste oublie une chose, une simple chose qui change complètement les données. C’est que le monde a basculé, le sionisme arrive à son terme, et surtout les peuples arabes ont beaucoup appris et il sera difficile de les manipuler comme autrefois. A présent à Téhéran, Damas, Beyrouth, Gaza et dans tout le monde musulman, il y a des forces crédibles décidées à déjouer les plans de notre ennemi et de ses complices. La vieille question « A qui cela profite ? » est toujours d’actualité. Il est clair que tout ce qui affaiblit le Front de la Résistance profite à Tel Aviv et à ses complices occidentaux. Raison de plus pour ne pas tomber dans le panneau, malgré l’intoxication qui se répand chaque jour dans les médias du Système !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/khamenein-que-les-peuples-arabo-musulmans-se-mefient-de-l-ingerence-americano-sioniste-0692.html

Libye : Le mirage de Sarkozy…


Libye : Le mirage de Sarkozy…


Plus d’un mois après les premières frappes françaises contre la Libye, on peut déjà faire quelques constatations.

‣ Il s’agit, purement et simplement, d’une agression de l’OTAN, c'est-à-dire du bras armé de l’USraël et de l’Union européenne contre un État souverain en proie à des troubles intérieurs.

‣ Le régime, qui est toujours en place, dispose d’un soutien populaire beaucoup plus important que ne l’avait prévu les agresseurs, et cela malgré la brutalité des moyens utilisés par l’OTAN.

‣ Les insurgés que les médias occidentaux ont baptisés du nom pompeux de « Conseil national de transition » (CNT), apparaissent comme un conglomérat informel sur le terrain dont les vrais dirigeants se trouvent à l’étranger et ne comptent que sur l’agression de l’OTAN pour parvenir au pouvoir.

‣ L’échec des frappes pose à nouveau la question de l’intervention terrestre avec les conséquences que l’on imagine facilement, à savoir une guerre longue et difficile. Compte-tenu de la topographie de la Libye (un désert), une telle guerre ne pourra que s’étendre vers les pays frontaliers (Algérie, Niger, Tchad…). Les résistants libyens ne pourront compter que sur la mobilité et les soutiens qu’ils trouveront parmi la population des pays voisins. Toute la zone du Sahara et du Sahel est concernée et, en prolongement, l’Afrique.

Espérant sans doute éviter un tel scénario, l’OTAN mise sur des divisions internes au sein du gouvernement libyen. Après quelques défections les premiers jours, le régime semble tenir, voire se renforcer. Les raids sur « des sites militaires et civils » qui ne sont que les principales villes du pays (Tripoli, Syrte, Al Khoms, Al Assa…), avec les victimes civiles innombrables, montrent à la partie de la population qui aurait pu être hésitante le vrai visage de leurs « libérateurs », à savoir le même visage qu’ils ont en Irak et en Afghanistan : des assassins de populations civiles qui veulent occuper leur pays.

Pourtant, le premier pas officiel de l’intervention terrestre a commencé. Londres, Paris et Rome ont décidé d’envoyer des « conseillers » auprès des rebelles. Leur mission serait d’aider les opposants à se structurer, ce qui implique, forcément, des livraisons massives d’armes et la participation de ces conseillers aux combats. Cette décision n’a pas fait l’objet de débats en France. Majorité et opposition sont unies quand il s’agit de guerres coloniales ou d’agressions contre des pays musulmans. La seule exception concerne les régimes arabes qui ont la sympathie d’Israël et fournissent des bases militaires à l’USraël, à savoir les monarchies pétrolières du Golfe qui répriment impunément la population civile de Bahreïn. A Paris, on préfère distraire les Français avec le dernier sondage concernant la prochaine élection présidentielle. Pendant ce temps, notre pays s’enfonce dans la guerre et les récentes pertes en Afghanistan le prouvent bien. Il serait largement temps que nos compatriotes en prennent conscience avant qu’il ne soit trop tard !

En Grande-Bretagne, il semble que cet envoi de conseillers soulève davantage de questions dans l’opinion publique et la classe politique. Ainsi, le grand quotidien britannique The Telegraph (l’équivalent, par son ancienneté et son audience, du Figaro en France) s’inquiète, et nous apprend que cette préoccupation traverse tout l’éventail politique. Ce journal rappelle, opportunément, que c’est par l’envoi de « conseillers » que le Président Kennedy (un démocrate jeune et souriant comme Obama) a mis le doigt dans l’engrenage vietnamien qui, très vite, s’est transformé en une guerre de plus de 10 ans avec la défaite cuisante que l’on sait pour les États-Unis, mais causant tout de même deux millions de morts au bas mot parmi les populations indochinoises…

Cet avertissement de la presse anglaise, après l’abstention allemande à l’ONU et la prudence relative d’Obama, pourrait laisser croire que le gouvernement [Sarkozy / Bernard-Henri Lévy] se veut le fer de lance de l’agression, le meilleur « fils aîné d’Israël », le plus engagé dans les guerres menées actuellement. Et il est de bonne politique que les Anglo-Saxons voient la France se couper un peu plus de l’opinion arabe, escomptant en tirer les profits pour plus tard…

Nous avons en France, une situation inédite : d'une part un Président de plus en plus coupé de la population (et ce n’est pas la promesse de la prime de 1000 euros faite à certains salariés qui changera quelque chose : les salariés concernés prendront la prime et ne voteront pas pour Sarkozy !), et d'autre part un conseiller sioniste, Bernard-Henri Lévy, milliardaire mondain qui n’a jamais caché qu’il n’aimait pas la France, et qui décide de notre politique étrangère, c'est-à-dire de la paix ou de la guerre, de la vie ou de la mort ! Ajoutons à cela une Assemblée nationale qui est aphone quand elle n’est pas couchée, et nous avons tous les ingrédients pour que notre pays continue à s’enfoncer un peu plus dans la guerre, la crise économique et le malheur.

Les guerres dans lesquels la France est impliquée concernent tous les citoyens. A eux de demander des comptes à leurs élus (s’ils les connaissent et s’ils ont encore confiance en eux). Ne laissons pas le lobby sioniste décider à notre place. Si Bernard-Henri Lévy veut faire la guerre pour aider Israël, qu’il la fasse mais pas avec des poitrines françaises ! Il faut que la question de la paix et de la guerre redevienne centrale dans les débats à venir. Ce sera à nous de le faire, puisque Droite et Gauche sont d’accord sur ce sujet et préfèrent ne pas en parler. Alors oui, parlons d’insécurité, la vraie : celle que fait courir à la France le lobby sioniste au pouvoir à l’Élysée !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/libye-le-mirage-de-sarkozy-0691.html

mardi 26 avril 2011

Le peuple du Bahreïn appelle à l’aide !


Le peuple du Bahreïn appelle à l’aide ! [Photos + Vidéo]


Le roi du Bahreïn, dont le pays abrite le commandement de la 5ème flotte des États-Unis, a fait appel aux forces saoudiennes afin de réprimer son peuple qui se révolte depuis le milieu du mois de février. Des armes prohibées ont ainsi été utilisées pour tuer des manifestants bahreïnis…

La campagne d’arrestation et les perquisitions sécuritaires nocturnes se poursuivent, alors que les forces bahreïnies et les soldats saoudiens sont déployés en masse dans les rues de Manama (capitale du pays). L’association de l’opposition Wefaq a affirmé que les forces de sécurité ont pris d’assaut deux centres médicaux, ceux d’Ibn Sina et de Razi, et ont arrêté plusieurs médecins et membres de cadres médicaux. Ainsi, l’infirmière Nihad Shirawi se trouve actuellement en prison pour avoir soigné deux manifestants blessés.

Selon un nouveau bilan, trente femmes bahreïnies sont actuellement détenues dans les prisons du régime. Elles sont battues, torturées, humiliées, menacées, voire violées. Plusieurs femmes ont été arrêtées juste parce qu’elles ont reçu des messages téléphoniques les appelant à manifester…


Attention, certaines images et séquences vidéo peuvent heurter votre sensibilité.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/le-peuple-du-bahrein-appelle-a-l-aide-0690.html

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 25 (24/04/11)


Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 25 (24/04/11)


Actualités nationales :

‣ Élection présidentielle 2012 : la candidature « écologiste » de Nicolas Hulot.

‣ Tentative d'escroquerie à l'Élysée !

‣ Déploiement d'officiers français en Libye !

Actualités internationales :

‣ Appel à manifester en Arabie Saoudite.

‣ Bahreïn : une révolution sous silence !

‣ Le dollar américain se rapproche du kopeck russe !

Brèves :

‣ États-Unis : plusieurs rappeurs rackettés par la Ligue de Défense Juive (Jewish Defense League).

‣ Plainte contre la chaîne Al Jazeera pour pro-sionisme !

‣ Israël : des élus français conspués !

Le saviez-vous ?

‣ La guerre de l’opium.


PASse L'Info !

Un journaliste d’investigation américain menacé de mort par l’administration Obama !


Un journaliste d’investigation américain menacé de mort par l’administration Obama !


Quoi qu’on puisse penser de Wayne Madsen (journaliste d’investigation américain) ou de Thierry Meyssan (journaliste français), leur droit de s’exprimer en toute sécurité est inaltérable. Le glissement des démocraties, dites sociales, vers des dictatures déclarées est plus qu’entamé. Combien de temps encore courberons-nous l’échine devant la ploutocratie criminelle et mafieuse qui nous gouverne toutes « tendances politiques » confondues ?

Les menaces de mort, proférées par la Maison Blanche, le 4 Avril 2011, contre le journaliste d’investigation Wayne Madsen doivent être prises au sérieux. Voici encore une indication que l’expérience démocratique américaine est une chose du passé. Wayne Madsen, rédacteur en chef de la chronique Wayne Madsen Report (WMR, organe d’information alternative états-unien en ligne), a reçu une notification d’une agence de renseignement alliée des Etats-Unis. Les articles qui ont enflammé la Maison Blanche sont un mystère, mais l’avertissement donné par la source, qui est en relations avec la Maison Blanche, était sans équivoque : « Ils veulent vous tuer ».

Bien-sûr, des journalistes ont déjà reçu des menaces de mort aux Etats-Unis. En 1972, le journaliste d’enquête, Jack Anderson, fut placé très haut dans la liste des ennemis du président Nixon. Anderson fut, pendant longtemps, un boulet à la cheville politique de Nixon. Le président rendit Anderson responsable d’avoir exposé quelques-unes de ses différentes activités de corruption, y compris la révélation faite en 1956 par Anderson et son patron Drew Pearson, d’un don de 50 000 dollars accordé par Howard Hughes à Nixon, alors en campagne et que ce dernier ne déclara pas. Il y eut ensuite l’affaire du Watergate.

A l’époque, Nixon s’entretint avec le médecin de la CIA, le Dr. Edward Gunn, expert des poisons, dans l’intention d’assassiner le fauteur de trouble Anderson. Quelques scenarios inclurent l’utilisation de LSD ou de poison, mais Anderson étant un Mormon ne buvant pas d’alcool, il était difficile d’utiliser le LSD ou du poison dans une de ses boissons. D’autres options furent envisagées avant que le complot d’assassiner Anderson fut abandonné, après la révélation du scandale du Watergate en Mai 1972.

Wayne Madsen : « Même si j’ai tenté de calquer le WMR sur le "Manège de Washington" d’Anderson et Pearson, je ne possède pas le luxe d’être membre d’une association de presse ou d’avoir un prix Pulitzer, tout ce qu’Anderson pouvait utiliser comme pare-feu entre lui-même et ceux qui voulaient le tuer à la Maison Blanche. J’ai soumis l’information me concernant et obtenue par une source de renseignement étrangère, à quelques afro-américains qui travaillent à Washington et qui furent en relation étroite avec les officiels de l’administration Obama. Leur réponse ne fut pas encourageante. En effet, la Maison Blanche est impliquée dans ce type de "politique gangster" dont leur base Chicago est devenue tristement célèbre.

J’ai toujours pris beaucoup de précautions en couvrant le génocide du Rwanda, le trafic d’enfants en Thaïlande et au Cambodge, la "perte" d’armes nucléaires sur la base aérienne de Minot dans le Nord de Dakota, l’assassinat par la police de l’agent de la CIA Tony Carnaby à Houston, l’histoire de la "madame Claude" de Washington, Deborah Jeane Palfrey, les activités de BP dans le golfe du Mexique (désastre de la plateforme de forage Deepwater Horizon) et les activités passées du président Obama et du futur maire de Chicago Rahm Emmanuel mais ces mesures étaient temporaires et ne furent opérantes que tant que j’étais sur le terrain pour enquêter.

Quoi qu’il en soit, je n’ai absolument aucun désir de vivre constamment dans la peur. J’envisage de continuer le journalisme d’enquête sur ce site internet, dans un endroit plus sûr, à l’étranger et dans un environnement qui protège la liberté de la presse. Malheureusement, les Etats-Unis ne sont plus un endroit sûr pour les journalistes d’enquêtes indépendants. Aujourd’hui, le président Obama démarre sa campagne présidentielle 2012 dans un message vidéo diffusé sur la toile. Sans challenger au sein du parti démocrate, nous pouvons supposer que la Maison Blanche fera tout ce qui est en son pouvoir, pour supprimer toute information négative à propos d’Obama. Le simple fait que l’annonce de la décision d’Obama de se faire réélire fut faite le jour anniversaire de l’assassinat de Martin Luther King, montre qu’Obama va utiliser l’héritage du leader afro-américain tant vénéré alors qu’il ne partage aucun héritage culturel puisqu’il était issu d’une famille d’esclaves du sud du pays. De la même manière, si King vivait aujourd’hui, il n’approuverait aucunement les politiques d’Obama, pro-guerre et pro-multinationales.

Alors qu’Obama brigue un second mandat, il est de plus en plus évident que rendre compte de la "nouvelle Amérique" devra se faire d’un endroit plus sûr ! Il y a un épilogue intéressant à cette histoire. Pas une seule fois, durant les huit ans d’administration Bush, je n’ai reçu de telles menaces. Mais, là où les Bush utilisaient la carotte, l’administration Obama préfère manifestement le bâton ou toute autre arme de son choix. »


Source : Infowars [traduit par Résistance71]

http://www.partiantisioniste.com/actualites/un-journaliste-d-investigation-americain-menace-de-mort-par-l-administration-obama-0688.html

Chemin de croix : Retour sur les lieux de souffrance des Palestiniens…


Chemin de croix : Retour sur les lieux de souffrance des Palestiniens…


Au moment des fêtes de Pâques, de nombreux pèlerins chrétiens se rendent en Palestine, afin de se recueillir et prier en ces lieux où a vécu et souffert le Prophète Jésus. Il existe une tradition appelée en latin « Via Dolorosa », le chemin douloureux, le calvaire que, selon la doctrine chrétienne, Jésus a parcouru avant d’être crucifié. Ce trajet comprend quatorze stations, chacune symbolisant une souffrance, une humiliation et un message. Ce parcours se fait dans la Vieille Ville de Jérusalem.

Il existe pourtant une autre forme de Via Dolorosa, chrétienne, palestinienne et politique, celle qui a été conçue par l’association chrétienne palestinienne Sabeel, terme arabe qui signifie « chemin ». Il s’agit, pour ces chrétiens, de parcourir physiquement et spirituellement, les lieux de souffrance des Palestiniens sous occupation sioniste.

Ainsi, la première station se trouve sur la route proche du village palestinien Lifta, aujourd’hui abandonné. En fait, c’est tout une réflexion sur la Nakba (la « Catastrophe », en arabe) qui désigne l’expulsion et l’exode des populations de Palestine, chassées par les colons sionistes et leurs milices armées qui allaient devenir Tsahal. Dans une brochure de l’association Sabeel, on peut lire : « Nous ouvrons les yeux sur l’anéantissement radical causé par la création de l’État d’Israël ». D’autres stations illustrent le calvaire que connaît le peuple de Palestine depuis bientôt un siècle, depuis la sinistre déclaration Balfour (1917) : ici, un camp de réfugiés face à une colonie sioniste, là des maisons palestiniennes détruites, avant d’arriver aux check-points, au Mur, puis à Gaza.

Ce chemin de croix contemporain résume très bien la tragédie qui s’est abattue sur la Palestine, cette « terre des messages divins », pour reprendre l’expression du philosophe français Roger Garaudy. Il est réjouissant de voir des chrétiens, non seulement arabes mais aussi américains, français, suédois se tenir fermement aux côtés des victimes que sont les Palestiniens. Mais, notre joie est ternie quand on voit l’attitude des dignitaires chrétiens français. Qu’ils soient catholiques ou protestants, ces personnalités religieuses, à quelques exceptions près, ont décidé de ne pas voir la souffrance palestinienne et de soutenir la criminelle entreprise du sionisme en Palestine. Ils ont cédé au chantage « shoatique » et se sont placés aux côtés des oppresseurs de Tel Aviv, multipliant les associations « judéo-chrétiennes », qui sont autant d’occasions de fournir l’alibi religieux dont le sionisme, doctrine politique, a besoin.

Nous disons à ces évêques et pasteurs qu’ils ont tort deux fois. Une première fois parce qu’ils trahissent le message d’amour et de paix dont ils prétendent être les grands prêtres, en soutenant les alliés et complices de Tel Aviv en France. Leur silence, lors de l’agression sioniste contre la population civile de Gaza en janvier 2009, est encore dans toutes les mémoires. Ces religieux ont commis un véritable crime contre l’Esprit, scandalisant un grand nombre de leurs fidèles. Et ils ont tort une deuxième fois parce que le sionisme est tout simplement incompatible avec le Christianisme. Ce dernier, par son message universel, tout comme l’Islam et le Judaïsme, s’adresse à tous les hommes, sans distinction de race ou de nation. Le sionisme, au contraire, est une idéologie de domination raciste qui se réclame d’un peuple prétendument élu, destiné à diriger le monde. Il ne cesse de combattre les religions à vocation universelle, afin d’obtenir leur soumission.

On arrive ainsi à ce paradoxe. Aujourd’hui, un musulman pieux et sincère est beaucoup plus proche d’un chrétien de Palestine que les évêques français ! Que ces derniers ne se fassent aucune illusion : leur soumission au lobby sioniste ne suffira jamais. Ce que souhaite Israël, c’est purement et simplement la disparition du Christianisme. Les attaques, tantôt ouvertes, tantôt plus insidieuses, contre le Pape Benoît XVI le prouvent amplement. La soumission au sionisme ne changera jamais la nature de celui-ci mais, au contraire, le confortera. En attendant un sursaut salutaire des chrétiens de France, nous leur souhaitons de passer de bonnes fêtes pascales. Qu’ils aient toujours à l’esprit leurs frères chrétiens et musulmans de Palestine car, aujourd’hui, c’est la Palestine et son peuple qui sont crucifiés !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/chemin-de-croix-retour-sur-les-lieux-de-souffrance-des-palestiniens-0687.html

Côte d’Ivoire : « C'est le retour à l'impérialisme colonial français » selon un sénateur américain


Côte d’Ivoire : « C'est le retour à l'impérialisme colonial français » selon un sénateur américain


« Je renouvelle mon appel pour une audition devant la Commission des Affaires étrangères, sur les bombardements et les massacres par les Nations Unies, la France et les rebelles de Ouattara », a déclaré M. Inhofe, le mardi 12 avril 2011, devant le Sénat américain. Le sénateur républicain, un proche du président sortant Laurent Gbagbo et de son épouse Simone, arrêtés lundi 11 avril à Abidjan, en était à son cinquième discours devant le Sénat américain en une semaine, au sujet de la Côte d'Ivoire, pour dénoncer l'action de la France et des Nations Unies à Abidjan.

« J'ai averti les Nations unies et les Français, quatre fois la semaine passée, qu'ils auraient du sang sur les mains s'ils continuaient à soutenir les forces rebelles d'Alassane Ouattara », a-t-il dit en montrant des agrandissements de photos de personnes qui auraient été tuées par les rebelles à Douékoué. « Laurent Gbagbo n'est pas le problème. Le problème, c'est le retour à l'impérialisme colonial français », a-t-il dit. Par ailleurs, le sénateur a affirmé que des brutalités auraient été commises contre le couple Gbagbo, lors de son arrestation !

Le sénateur James Inhofe demande au département d'Etat que l'exil soit accordé à M. Gbagbo dans un « endroit où il ne soit pas assassiné », avant de préciser que celui-ci ne devait pas être jugé car cela signifierait pour lui « la prison à vie ». « J'aime les Français », a ajouté le sénateur, « mais ils ont complètement tort en ce qui concerne leur politique en Afrique sub-saharienne ».

De son côté, la Maison Blanche annonce que le président des Etats-Unis, Barack Obama, a appelé, mardi 12 avril, Alassane Ouattara pour le féliciter de sa prise de fonctions « en tant que président démocratiquement élu de la Côte d'Ivoire » et l'a assuré de son soutien.


Source : United States Senator James Inhofe

http://www.partiantisioniste.com/actualites/cote-d-ivoire-c-est-le-retour-a-l-imperialisme-colonial-francais-selon-un-senateur-americain-0686.html

« Koweït Gate » : DSK impliqué dans le détournement de 23 milliards de dollars ?



« Koweït Gate » : DSK impliqué dans le détournement de 23 milliards de dollars ?


Un avocat français, Maître Konkou, a décidé d’assigner l’Etat français et son ministre de l’économie à l’époque (1991) en justice. Une affaire de plus, direz-vous, sauf que le ministre de l’économie de l’époque n’est autre que Dominique Strauss-Kahn, directeur actuel du FMI et possible candidat socialiste aux élections présidentielles de 2012.

L’affaire concerne le Koweït et l’extinction des puits de pétrole, suite à la première guerre du Golfe. Maître Konkou est l’avocat de M. Christian Basano, expert comptable, commissaire aux comptes, chargé de mission et associé de M. Joseph Ferrayé, inventeur de la technologie utilisée pour éteindre les puits de pétrole koweïtiens et détenteur du brevet. Or, une autre société a été choisie, sur recommandation du ministre français de l’économie à l’époque, Dominique Strauss-Kahn. Cette société a utilisé, indûment, la technologie brevetée de la société de Messieurs Ferrayé et Basano, sans autorisation de ces derniers. Bien entendu, la dite société rafle, au passage, le crédit alloué par le Koweït à cet effet, soit 23 milliards de dollars ! Dans cette affaire, il y aurait eu usurpation d’identité dont M. Basano aurait été victime sans parler du préjudice moral et financier, et tout cela sur « recommandation » du ministre Strauss-Kahn. Ayant épuisé toutes les procédures légales et tous les recours, Maître Konkou a décidé d’assigner l’Etat et son ministre.

Le silence assourdissant des médias sur cette affaire n’a été rompu que par le quotidien suisse La Liberté du 1er mars 2011. Pourtant, ce qui pourrait bien être un Koweït Gate pour Strauss-Kahn commence à se répandre sur le web. Cette affaire n’a pas échappé à certains dirigeants socialistes qui pensent qu’appeler à voter « le peuple de Gauche » au deuxième tour de la présidentielle de 2012 pour le directeur de la grande finance mondiale est au-dessus de leurs forces. Alors, si une affaire pouvait le tenir éloigné… Gardez-moi de mes « amis », de mes ennemis je m’en charge, dit le proverbe.

Mais, au-delà des querelles arrivistes qui peuvent déchirer cette caste, ce Koweït Gate qui remonte à 1991, nous en dit long sur le lobby politico-financier au pouvoir, en France. On constate qu’ils n’hésitent jamais à violer leur propre légalité quand leurs intérêts sont en jeu et que la justice, à leur service, sait très bien étouffer ou ralentir certaines affaires. Il faut surtout se souvenir du contexte de l’époque. Discrètement encouragé par les Etats-Unis qui lui font croire que l’invasion du Koweït était une affaire interarabe, Saddam Hussein tombe dans le piège, à pieds joints, et envahit le Koweït. Il se forme immédiatement une coalition internationale pour chasser l’agresseur et libérer l’émirat pétrolier, en grande partie aux frais du Koweït qui a financé, à hauteur de 23 milliards de dollars, les opérations militaires y compris l’extinction des puits de pétrole (incendiés par qui… ?). Deux nations arabo-musulmanes se sont faites la guerre, en sont sorties ruinées et détruites, au profit de qui ?

Bien évidemment, au profit de ceux que Strauss-Kahn a pour mission de servir, non seulement depuis qu’il est à la tête du FMI, mais bien avant, quand il était ministre d’un gouvernement socialiste et qu’il avait recommandé, selon Maître Konkou, une société amie, avec les 23 milliards de dollars payés par le Koweït à la clé !

Nous souhaitons que ce Koweït Gate aille jusqu’à son terme, que toute la lumière soit faite sur le rôle du sioniste Strauss-Kahn. Que nos amis n’hésitent pas à populariser cette affaire autour d’eux. Mais aussi, qu’ils comparent la guerre qui a opposé l’Irak et le Koweït en 1991 avec la situation actuelle dans les pays arabes. Les points communs ne manquent pas, des gouvernements font combattre, entre eux, des peuples arabo-musulmans. Les monarchies pétrolières du Golfe répriment leurs peuples en menaçant l’Iran et la Ligue dite « arabe » appelle l’OTAN à l’agression…

Qui pense en tirer profits, des profits politiques qui dépassent les 23 milliards de dollars ? Les nombreux amis que M. Strauss-Kahn possède à Washington et à Tel-Aviv, ceux-là même qui l’ont fait nommer au FMI, en remerciement des services rendus bien avant 1991 et le Koweït Gate !


Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/koweit-gate-dsk-implique-dans-le-detournement-de-23-milliards-de-dollars-0685.html

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 24 (17/04/11)

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