NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

samedi 25 juin 2011

La CIA construit une base secrète dans le Golfe !


La CIA construit une base secrète dans le Golfe !


Les États-Unis construisent une base aérienne secrète pour la CIA dans la région du Golfe arabo-persique, afin de combattre Al-Qaïda, dans l’hypothèse où les forces américaines seraient chassées du Yémen. Cette information a été obtenue auprès de responsables américains par l'Associated Press, qui ne précise pas la localisation exacte de la base à la demande de ces sources.

La Maison Blanche a déjà renforcé le nombre d'officiers de la CIA au Yémen, en prévision d'une éventuelle victoire des factions anti-américaines. Elle a aussi accéléré le calendrier de construction de la base, ramené de deux ans à huit mois ! Selon un responsable américain, des groupes d'opposition yéménites ont prévenu qu'ils mettraient fin au programme américain de « contre-terrorisme », s'ils arrivaient au pouvoir. Pour l'heure, c'est une unité militaire du contre-terrorisme, le commandement interarmées des opérations spéciales (Joint Special Operations Command, JSOC), qui mène les attaques contre Al-Qaïda dans la péninsule arabique (AQPA), avec le soutien du renseignement de la CIA. Le JSOC a obtenu, en 2009, l'autorisation du gouvernement yéménite pour réaliser des frappes limitées sur son territoire. Le directeur de la CIA, Leon Panetta, a déclaré la semaine dernière que des officiers de l'agence travaillaient au Yémen avec le JSOC, ainsi que dans d'autres zones d'activité d'Al-Qaïda. La CIA a cependant refusé de confirmer que la Maison Blanche ait décidé de construire la base ou d'étendre les opérations de la CIA au Yémen.

La construction d'une nouvelle base signifie un engagement, à long terme, des États-Unis contre Al-Qaïda dans la région, sur le modèle du Pakistan où des drones de la CIA armés de missiles traquent les talibans avec l'accord tacite du gouvernement d'Islamabad. Les autorités yéménites préfèrent des drones plutôt que la présence sur leur sol d'équipes du « contre-terrorisme » américain, qui passe mal auprès des populations locales. Mais la nouvelle base permettrait de poursuivre des opérations sans l'approbation du Yémen. Si les Yéménites cessaient de coopérer avec les forces contre-terroristes américaines, la CIA prendrait probablement la direction de la traque d'Al-Qaïda au Yémen, estiment de hauts responsables américains.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/la-cia-construit-une-base-secrete-dans-le-golfe-0768.html

dimanche 19 juin 2011

Les actions occidentales pour déstabiliser la Syrie…


Les actions occidentales pour déstabiliser la Syrie…

Par Thierry Meyssan (Réseau Voltaire).


La tentative de renversement du gouvernement syrien ressemble par bien des points à ce qui a été entrepris en Libye, cependant les résultats sont forts différents en raison de particularités sociales et politiques. Le projet de casser simultanément ces deux États avait été énoncé le 6 mai 2002 par John Bolton alors qu’il était sous-secrétaire d’État de l’administration Bush. Sa mise en œuvre par l’administration Obama 9 ans plus tard, dans le contexte du réveil arabe, ne va pas sans problème. Comme en Libye, le plan de départ visait à susciter un coup d’État militaire, mais il s’est vite avéré impossible faute de trouver les officiers nécessaires. Selon nos informations, un plan identique avait également été envisagé pour le Liban. En Libye, le complot avait été éventé et le colonel Kadhafi avait fait arrêter le colonel Abdallah Gehani. Dans tous les cas, le plan originel a été revu dans le contexte inattendu du « printemps arabe ».


‣ L’action militaire :

L’idée principale était alors de provoquer des troubles dans une zone très délimitée et d’y proclamer un émirat islamique qui puisse servir de base au démantèlement du pays. Le choix du district de Daraa s’explique parce qu’il est frontalier de la Jordanie et du Golan occupé par Israël. Il aurait été ainsi possible d’approvisionner les sécessionnistes. Un incident a été créé artificiellement, en demandant à des lycéens de se livrer à des provocations. Il a fonctionné au- delà de toutes espérances compte-tenu de la brutalité et de la bêtise du gouverneur et du chef de la police locale. Lorsque des manifestations ont débuté, des francs-tireurs ont été placés sur les toits pour tuer, au hasard, à la fois dans la foule et parmi les forces de l’ordre ; un scénario identique à celui utilisé à Benghazi pour susciter la révolte. D’autres affrontements ont été planifiés, chaque fois dans des districts frontaliers pour garantir une base arrière, d’abord à la frontière du Nord du Liban, puis à celle de la Turquie.

Les combats ont été menés par des unités de petite taille, composées souvent d’une quarantaine d’hommes, mêlant des individus recrutés sur place et un encadrement de mercenaires étrangers issus des réseaux du prince saoudien Bandar ben Sultan. Bandar, lui-même, est venu en Jordanie, où il a supervisé le début des opérations en relation avec des officiers de la CIA et du Mossad. Mais, la Syrie n’est pas la Libye et le résultat y a été inverse. En effet, alors que la Libye est un État créé par les puissances coloniales en mariant de force la Tripolitaine, la Cyrénaïque et le Fezzam, la Syrie est une nation historique qui a été réduite à sa plus simple expression par ces mêmes puissances coloniales. La Libye est donc spontanément en proie à des forces centrifuges, tandis qu’au contraire la Syrie attire des forces centripètes qui espèrent reconstituer la Grande Syrie (laquelle comprend la Jordanie, la Palestine occupée, le Liban, Chypre, et une partie de l’Irak). La population de l’actuelle Syrie ne peut que s’opposer aux projets de partition.

Par ailleurs, on peut comparer l’autorité du colonel Kadhafi et celle d’Hafez al-Assad (le père de Bachar). Ils sont arrivés au pouvoir dans la même période et ont usé de leur intelligence et de la brutalité pour s’imposer. Au contraire, Bachar al-Assad n’a pas pris le pouvoir, et n’envisageait pas non plus d’en hériter. Il a accepté cette charge à la mort de son père parce que son frère était décédé et que seule sa légitimité familiale pouvait prévenir une guerre de succession entre les généraux de son père. Si l’armée est venue le chercher à Londres où il exerçait paisiblement la profession d’ophtalmologue, c’est son peuple qui l’a adoubé. Il est incontestablement le leader politique le plus populaire du Proche-Orient. Jusqu’il y a deux mois, il était aussi le seul qui se déplaçait sans escorte, et ne rechignait pas aux bains de foule. L’opération militaire de déstabilisation de la Syrie et la campagne de propagande qui l’a accompagnée ont été organisées par une coalition d’États sous coordination américaine, exactement comme l’OTAN coordonne des États membres ou non-membres de l’Alliance pour bombarder et stigmatiser la Libye. Comme indiqué plus haut, les mercenaires ont été fournis par le prince Bandar ben Sultan, qui a, du coup, été contraint d’entreprendre une tournée internationale jusqu’au Pakistan et en Malaisie pour grossir son armée personnelle déployée de Manama à Tripoli. On peut citer aussi, à titre d’exemple, l’installation d’un centre de télécommunication ad-hoc dans les locaux du ministère libanais des Télécoms.

Loin de dresser la population contre le « régime », ce bain de sang a provoqué un sursaut national autour du président Bachar al-Assad. Les Syriens, conscients qu’on cherche à les faire basculer dans la guerre civile, ont fait bloc. La totalité des manifestations anti-gouvernementales a réuni entre 150 000 et 200 000 personnes sur une population de 22 millions d’habitants. Au contraire, les manifestations pro-gouvernementales ont rassemblé des foules comme le pays n’en avait jamais connues. Les autorités ont réagi aux événements avec sang-froid. Le président a enfin engagé les réformes qu’il souhaitait entreprendre depuis longtemps et que la majorité de la population freinait de peur qu’elles n’occidentalisent la société. Le parti Baas a accepté le multipartisme pour ne pas sombrer dans l’archaïsme. L’armée n’a pas réprimé les manifestants —contrairement à ce que prétendent les médias occidentaux et saoudiens— mais a combattu les groupes armés. Malheureusement, ses officiers supérieurs ayant été formés en URSS n’ont pas fait preuve de ménagement pour les civils pris entre deux feux.


‣ La guerre économique :

La stratégie occidentalo-saoudienne a alors évolué. Washington se rendant compte que l’action militaire ne parviendrait pas à plonger, à court terme, le pays dans le chaos, il a été décidé d’agir sur la société, à moyen terme. L’idée est que la politique du gouvernement al-Assad était en train de créer une classe moyenne (seule garantie effective de démocratie) et qu’il est possible de retourner cette classe moyenne contre lui. Pour cela, il faut provoquer un effondrement économique du pays. Or, la principale ressource de la Syrie est son pétrole, même si sa production n’est pas comparable en volume à celle de ses riches voisins. Pour le commercialiser, il a besoin de disposer d’avoirs dans les banques occidentales qui servent de garanties durant les transactions. Il suffit de geler ces avoirs pour tuer le pays. Il convient donc de noircir l’image de la Syrie pour faire admettre aux populations occidentales des « sanctions contre le régime ».

En principe, le gel d’avoirs nécessite une résolution du Conseil de sécurité des Nations Unies, mais celle-ci est improbable. La Chine qui a déjà été contrainte de renoncer à son droit de veto lors de l’attaque de la Libye, sous peine de perdre son accès au pétrole saoudien ne pourrait probablement pas s’y opposer. Mais la Russie pourrait le faire, faute de quoi en perdant sa base navale en Méditerranée, elle verrait sa flotte de Mer Noire étouffer derrière les Dardanelles. Pour l’intimider, le Pentagone a déployé le croiseur USS Monterrey en Mer Noire, histoire de montrer que de toute manière les ambitions navales russes sont irréalistes. Quoi qu’il en soit, l’administration Obama peut ressusciter le Syrian Accountablity Act de 2003 pour geler les avoirs syriens sans attendre une résolution de l’ONU et sans requérir un vote du Congrès. L’histoire récente a montré, notamment à propos de Cuba et de l’Iran, que Washington peut aisément convaincre ses alliés européens de s’aligner sur les sanctions qu’il prend unilatéralement. C’est pourquoi aujourd’hui le vrai enjeu se déplace du champ de bataille vers les médias. L’opinion publique occidentale prend d’autant plus facilement des vessies pour des lanternes qu’elle ne connaît pas grand-chose de la Syrie et qu’elle croit à la magie des nouvelles technologies.


‣ La guerre médiatique :

En premier lieu, la campagne de propagande focalise l’attention du public sur les crimes imputés au « régime » pour éviter toute question à propos de cette nouvelle opposition. Ces groupes armés n’ont en effet rien de commun avec les intellectuels contestataires qui rédigèrent la Déclaration de Damas. Ils viennent des milieux extrémistes religieux sunnites. Ces fanatiques récusent le pluralisme religieux du Levant et rêvent d’un État qui leur ressemble. Ils ne combattent pas le président Bachar al-Assad parce qu’ils le trouvent trop autoritaire, mais parce qu’il est alaouite, c’est-à-dire à leurs yeux, hérétique. Dès lors, la propagande anti-Bachar est basée sur une inversion de la réalité. À titre d’exemple divertissant, on retiendra le cas du blog « Gay Girl in Damascus » créé en février 2011. Ce site internet édité en anglais par la jeune Amina est devenu une source pour beaucoup de médias atlantistes. L’auteur y décrivait la difficulté pour une jeune lesbienne de vivre sous la dictature de Bachar et la terrible répression de la révolution en cours. Femme et gay, elle jouissait de la sympathie protectrice des internautes occidentaux qui se mobilisèrent lorsqu’on annonça son arrestation par les services secrets du « régime ». Toutefois, il s’avéra qu’Amina n’existait pas. Piégé par son adresse IP, un « étudiant » américain de 40 ans Tom McMaster était le véritable auteur de cette mascarade. Ce propagandiste, censé préparer un doctorat en Écosse, était présent lors du congrès de l’opposition pro-occidentale en Turquie qui appela à une intervention de l’OTAN. Et il n’y était évidemment pas en qualité d’étudiant. Le plus surprenant dans l’histoire n’est pas la naïveté des internautes qui ont cru aux mensonges de la pseudo-Amina, mais la mobilisation des défenseurs des libertés pour défendre ceux qui les combattent. Dans la Syrie laïque, la vie privée est sanctuarisée. L’homosexualité, interdite dans les textes, n’est pas réprimée. Elle peut être difficile à vivre au sein de la famille, mais pas dans la société. Par contre, ceux que les médias occidentaux présentent comme des révolutionnaires et que nous considérons, au contraire, comme des contre-révolutionnaires sont, eux, violemment homophobes. Ils se proposent même d’instaurer des châtiments corporels, voire pour certains la peine de mort, pour punir ce « vice ».

Ce principe d’inversion est appliqué à grande échelle. On se souvient des rapports des Nations Unies sur la crise humanitaire en Libye : des dizaines de milliers de travailleurs immigrés fuyant le pays pour échapper aux violences. Les médias atlantistes en avaient conclu que le « régime » de Kadhafi doit être renversé et qu’il faut soutenir les insurgés de Benghazi. Or, ce n’est pas le gouvernement de Tripoli qui était responsable de ce drame, mais les soi-disant révolutionnaires de Cyrénaïque qui faisaient la chasse aux Noirs. Animés par une idéologie raciste, ils les accusaient d’être tous au service du colonel Kadhafi et en lynchaient quand ils en attrapaient un. En Syrie, les images des groupes armés postés sur les toits qui tirent au hasard à la fois dans la foule et sur les forces de l’ordre sont diffusées par les télévisions nationales. Mais ces mêmes images sont reprises par les chaînes occidentales et saoudiennes pour attribuer ces crimes au gouvernement de Damas.

En définitive, le plan de déstabilisation de la Syrie fonctionne imparfaitement. Il a convaincu l’opinion publique occidentale que ce pays est une terrible dictature, mais il a soudé l’immense majorité de la population derrière son gouvernement. Finalement, cela pourrait devenir dangereux pour les concepteurs du plan, notamment pour Tel-Aviv. Nous venons d’assister, en janvier-février 2011, à une vague révolutionnaire dans le monde arabe, suivie en avril-mai d’une vague contre-révolutionnaire. Le balancier n’a pas terminé son mouvement.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/les-actions-occidentales-pour-destabiliser-la-syrie-0767.html

Nucléaire : Un Français de Tokyo lance un cri d’alarme aux Français !

Nucléaire : Un Français de Tokyo lance un cri d’alarme aux Français !

Dans cette vidéo, un Français vivant au Japon depuis dix ans s’adresse aux Français. Trois mois après l’explosion de la centrale nucléaire de Fukushima, la crise n’est toujours pas contrôlée. Un fermier japonais s’est suicidé. A cause de la contamination radioactive, il avait dû jeter son lait et tuer son bétail. Avant son suicide, il écrivit qu’il aurait aimé qu’il n’y ait jamais eu de nucléaire dans sa ville. Le quotidien Japan Times montre la photo d’activistes anti-nucléaire en Italie fêtant la victoire du vote contre le nucléaire. Ce Français aurait préféré que ce soit des Français qui fêtent une telle victoire dans leur pays. Un autre article montre la situation d’aujourd’hui. Ainsi au Japon, 35.000 dosimètres vont être distribués aux enfants pour indiquer à leurs parents la quantité de radioactivité entrée dans leur corps… « La France prolifère le nucléaire dans le monde. La France va devenir la patrie du nucléaire en Europe. Vous ne perdrez rien si on arrête le nucléaire. Eux, les mafias, perdront ! »

http://www.partiantisioniste.com/actualites/nucleaire-un-francais-de-tokyo-lance-un-cri-d-alarme-aux-francais-0766.html

Tzipi Livni : « Netanyahou mène Israël à sa fin ! »


Tzipi Livni : « Netanyahou mène Israël à sa fin ! »


Tzipi Livni, chef du parti israélien Kadima (parti centriste et libéral), a critiqué le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et le ministre de la Défense Ehud Barak, les accusant de constituer « une menace pour Israël parce que Netanyahou veut qu'Israël retourne aux frontières de 1948, ce qui signifie la création d’un État binational, et donc la fin de l’Etat juif ».

Livni a déclaré, dans une interview publiée dans le quotidien israélien Yediot Ahronot, que par « menace », elle sous-entend qu’il suffit « de voir où nous sommes entraînés, surtout dans le contexte des changements qui ont lieu autour de nous, Israël est isolé et cet isolement affecte sa sécurité, sans compter qu’Israël a perdu toute légitimité d'une opération militaire ». Elle a déclaré qu’elle partageait l’avis de l'ancien chef du Mossad, Meir Dagan, quand il a qualifié d’aventure « toute attaque israélienne contre l'Iran ». Elle a ajouté : « Je l'ai dit dans le passé, que Bibi [Netanyahou, ndlr] et Barak sont un danger pour l'Etat et je le pense toujours. Quand c’est quelqu'un qui a démissionné d’un poste de sécurité et non politique qui le dit alors son impact est plus important au niveau local ».

La chef du parti Kadima a souligné que « Dagan n'a révélé aucun secret mais il a mis en garde contre ce qui risque d’arriver. Je n'ai pas de doute que s’il s’agissait de simples critiques et non d’un avertissement à un danger, Dagan se serait abstenu de s’exprimer. » Elle a regretté que Netanyahou ne fasse rien pour changer cette situation : « Israël traverse aujourd'hui les pires moments depuis sa création et quand Netanyahou dit que le conflit ne porte pas sur les frontières de 1967 mais sur celles de 1948, il faut savoir que c’est lui qui nous mène au conflit. » Elle a ajouté que la politique menée par Netanyahou et Barak « est un échec car, non seulement ils n'interdisent pas ce qui va arriver, mais ils mettent en danger le rêve de l'État d'Israël ».

Tzipi Livni termine enfin son interview en déclarant qu'elle ne s'attendait pas à ce que Netanyahou change sa politique : « Le Premier ministre ment au public quand il dit que le président Obama veut nous ramener aux frontières de 1967, car il n'y a personne qui nous demande de revenir aux lignes de 67, ni Obama, ni Clinton, ni même les Palestiniens. », allusion faite à l'échange des terres… des colonies sionistes !

http://www.partiantisioniste.com/actualites/tzipi-livni-netanyahou-mene-israel-a-sa-fin-0765.html

Interview de Maître Vergès sur les situations syrienne et libyenne


Interview de Maître Vergès sur les situations syrienne et libyenne


Infatigable défenseur judiciaire et politique des résistants au Nouvel Ordre mondial, Jacques Vergès, qu’on a récemment vu aux côtés de Roland Dumas en Libye, a bien voulu nous recevoir pour nous donner son sentiment sur ce qui se passe ou pourrait se passer en Syrie. Il dresse une analyse sans complaisance de la dérive morale et géopolitique de l’Occident américano-centré et a un optimisme raisonné sur l’évolution de la situation, en Syrie et ailleurs.


‣ Quelle est votre analyse de la situation en Syrie ?

Il y a très clairement une tentative de déstabilisation extérieure de la Syrie. Dans ce pays, l’Arabie saoudite est aux manœuvres, via les groupes salafistes qu’elle inspire et finance. Bien-sûr, les Etats-Unis supervisent cette ébauche de guerre civile. Israël, état frontalier et ennemi de la Syrie qui dispose de services de renseignements et d’action assez performants, est selon moi, directement impliqué aussi. Et je n’oublie pas le rôle moteur que joue, sur le plan diplomatique, la France, pour discréditer et isoler le régime syrien. Pour autant, je ne nie pas qu’il existe des problèmes sociaux en Syrie. La France aussi connaît de graves problèmes sociaux, on peut même dire que la société française est confrontée à un certain nombre de blocages. Mais les ennemis intérieurs et extérieurs de la Syrie baasiste font tout pour jeter de l’huile sur le feu. Quant à moi, je suis très clairement un ami de la Syrie telle qu’elle est.


‣ Quel est selon vous le ou les ressorts de l’attitude de Nicolas Sarkozy dans cette affaire ?

Sur un plan strictement idéologique, il y a l’incontestable philo-sionisme et philo-américanisme de ce président, qui rêve d’être le meilleur élève européen, ou le premier ex-æquo avec le britannique David Cameron, de la « classe OTAN ». On touche ici à un aspect plus personnel et psychologique du personnage : son désir pathétique de se hisser à ce statut d’homme d’Etat qui joue dans la « cour des grands » de ce monde, statut qu’une large majorité de l’opinion française semble lui dénier aujourd’hui. Et puis il y a tous ces échecs intérieurs –économiques ou sécuritaires– qu’on essaie de faire oublier aux électeurs par des roulements de mécanique guerrière, c’est un procédé vieux comme le monde politique. Enfin, il y a le lourd passif de la diplomatie française vis-à-vis du printemps arabe, tunisien et égyptien, de Fillon passant ses vacances aux frais de Moubarak à « M.A.M. » proposant à Ben Ali l’expertise française en matière de répression policière, il y a là pas mal de choses à faire oublier, le plus vite possible. Cela donne notamment cette guerre non avouée contre Kadhafi, décidée dans la précipitation et sans objectif politique clair, sur simple injonction de Bernard-Henri Lévy, par-dessus l’épaule d’Alain Juppé et de Gérard Longuet ! Une politique aventureuse, qui ne pourra déboucher que sur le chaos et le gâchis de vies humaines et de richesses. C’est déjà un échec, comme la guerre d’Afghanistan. Kadhafi résiste, moins à cause de son armement supérieur que du soutien dont il continue de bénéficier dans une large part de la population libyenne, mais aussi parce que les opposants soutenus à prix d’or par les Occidentaux font, chaque jour, la preuve de leur vacuité, non seulement militaire, mais politique. Face à cette résistance, les médias ressortent les bons vieux bobards de la guerre psychologique. Avez-vous entendu cette pittoresque « information » diffusée sur nos chaînes de télévision ? Kadhafi aurait distribué du viagra à ses soldats pour les inciter à violer les femmes des rebelles… Quand on en est réduit à ce type de propagande, c’est vraiment que ça va mal !


‣ L’action occidentale en Libye comme en Syrie, est selon vous, improvisée, mal pensée, vouée à l’échec. On s’attendrait cependant, à moins d’amateurisme de la part de l’administration américaine et de l’OTAN…

Mais voyez le gâchis inepte perpétré par les Américains en Irak depuis près de dix ans. Ils ont lancé une guerre, sous des prétextes bidon, pour abattre Saddam Hussein, un « dur » du camp arabe face à Israël. Et après d’innombrables victimes et de gigantesques dégâts, ils ont donné le pouvoir à la majorité chiite, autrement dit à l’Iran, leur ennemi public n°1. C’est de la grande géopolitique, ça ? N’importe quel analyste ou connaisseur de la région aurait pu prédire ce résultat à Bush et à sa clique néoconservatrice ! Cette situation ubuesque a inspiré au grand intellectuel américain Noam Chomsky cette boutade un rien désabusée : « Je croyais qu’on était allé en Irak pour lutter contre le fanatisme islamiste et on les a mis au pouvoir ! » Et bien, c’est la même chose en Libye, on fait donner la grosse artillerie contre Kadhafi, qui s’était cependant rapproché de l’Occident –et que Sarkozy, naguère, avait reçu avec les égards qu’on sait– et on a comme solution de rechange que des « bras cassés » impuissants et infiltrés, d’ailleurs, par des islamistes radicaux, qui ne représentent au mieux que la province de Cyrénaïque –et même là leur représentativité m’apparaît pour le moins fragile. La « détermination » française –ou anglaise– résistera t’elle au premier hélicoptère ou aux premiers commandos terrestres abattus ?

Quant à la Syrie, si les Américains et leurs amis saoudiens parvenaient à renverser le régime de Bachar al-Assad, ils livreraient le pays ipso facto à des sectaires sunnites qui mettraient ce pays moderne à l’heure de Ryad, ce qui, à terme, sera lourd de conséquences pour Israël et ses protecteurs américains. Cela dit, je reste optimiste, pour la Syrie et même la Libye. La majorité du peuple syrien sait que c’est la guerre civile et la destruction de leur pays que leur apporteraient les opposants officiels. Les Syriens ne veulent pas que leur pays devienne un nouvel Irak.


‣ Et si le but de la guerre pour les Américains et leurs auxiliaires européens et arabes était, justement, à défaut de contrôler la Syrie, de la détruire, de la faire revenir un demi-siècle ou plus en arrière, comme certains stratèges d’Outre-Atlantique s’en sont vantés pour l’Irak ?

Précisément, l’exemple irakien montre que c’est une politique à courte vue et dangereuse pour les intérêts géostratégiques de Washington. L’Irak aujourd’hui n’a jamais été aussi proche de l’Iran. La création d’un Etat autonome kurde dans le nord du pays a contribué à éloigner la Turquie des Etats-Unis. On ne gagne rien à créer des situations incontrôlables, le chaos que vous avez créé vous reviendra dans la figure tel un boomerang géopolitique ! Qu’aura gagné Miss Clinton quand des jihadistes paraderont dans les rues de Tripoli, après celles de Benghazi ? Pour la Syrie, l’appui dont continue de bénéficier le pouvoir de Bachar al-Assad demeure l’obstacle le plus efficace contre les manœuvres américano-israélo-saoudiennes.


‣ Donc, en Syrie comme ailleurs, l’Occident pratique la fuite en avant, la politique de la canonnière au jour le jour ?

Exactement, parce que l’Occident est malade, économiquement, politiquement, et surtout moralement. Pour moi, ces coûteuses gesticulations militaires, de Kaboul à Tripoli en passant par Bagdad ou Damas, sont comparables aux spasmes d’un agonisant. L’Amérique notamment est très malade, son économie ruinée, sa dette colossale, et le dollar est devenu une monnaie de Monopoly, utilisée dans les escroqueries géantes à la Madoff. Pour garder un semblant de légitimité morale et politique, et donc un leadership mondial, on se fabrique un ennemi, un « Grand Satan » comme diraient les Iraniens, qui fasse oublier aux opinions internes, la faillite imminente. Mais quel crédit moral accorder à des puissances qui pratiquent en permanence le « deux poids, deux mesures » ?

Pour nous en revenir au Proche-Orient, on bombarde Tripoli et on menace Damas. On laisse Israël poursuivre la colonisation et la répression sanglante, en dépit de résolutions répétées de l’ONU. On laisse les troupes saoudiennes (un autre pion américain dans le Golfe) réprimer, au Bahreïn, un mouvement populaire de contestation. On stigmatise le fanatisme iranien et on s’appuie sur l’Arabie Saoudite théocratique, qui pratique l’obscurantisme. Les expéditions coloniales en Afrique et au Proche-Orient –avec les deux anciennes puissances coloniales, française et britannique, en première ligne militaire et diplomatique– sont la preuve de la mauvaise santé de leurs instigateurs.

L’Amérique est malade, et la France alors ? L’affaire DSK illustre, pour moi, la faillite morale et politique des élites social-libérales, usées et corrompues. Cette faillite morale s’ajoute à la faillite des institutions et à celle de l’économie, sans oublier l’insécurité. Chacun voit que l’Etat français, qui bombarde Tripoli, est incapable de faire entendre raison aux caïds de banlieue ! Et on s’étonne ensuite qu’un président comme Sarkozy, dernier avatar de cette caste gouvernante, cherche à se refaire une virginité et une stature sur le dos des Libyens et des Syriens ! Quelle imposture ! Imposture et spasmes de mourant ! L’Occident risque bien de crever de son cynisme et de sa faillite morale !


‣ Pour finir, vous vous montrez plutôt optimiste quant à l’évolution de la situation dans ces pays dits de la « ligne de front » ?

Oui, les Américains et leurs séides peuvent faire pas mal de dégâts –on le voit en Libye, en Afghanistan, ou encore au Soudan, en Irak et en ex-Yougoslavie–. Je ne crois pas qu’ils pourront avoir raison contre des peuples et des nations. On le voit ou on le verra en Syrie, en Libye, en Egypte, au Liban et en Palestine. En Syrie, il faut être vigilant face aux manœuvres de déstabilisation et aux opérations de désinformation.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/interview-de-maitre-verges-sur-les-situations-syrienne-et-libyenne-0764.html

L’Exode des sionistes de Palestine !


L’Exode des sionistes de Palestine !


La colonisation sioniste de la Palestine devait aboutir à la création d’un havre de paix au Moyen-Orient pour les Juifs d'Europe ayant souffert de persécutions. Mais aujourd'hui, il en est tout autrement, c'est l'Europe qui est considérée par ces occupants illégaux des terres palestiniennes comme le paradis tant désiré. Plusieurs études menées en Israël par l'AIPAC (lobby américain pro-israélien) et par le Fonds National Juif en Allemagne montrent que plus de la moitié des Juifs vivant en Israël envisage de quitter le pays dans les années à venir si la tendance politique actuelle continue. Une enquête menée en 2008 par l’Institut Menahem Begin Heritage de Jérusalem a révélé que 59% des Israéliens ont contacté ou pensent contacter une ambassade étrangère pour demander la citoyenneté et un passeport. Ce chiffre avoisine aujourd’hui les 70%.

Selon une étude réalisée par l'Université Bar-Ilan, le nombre d'Israéliens qui envisagent de quitter la Palestine a augmenté rapidement. Cette étude a montré que plus de 100.000 Israéliens sont déjà titulaires d'un passeport allemand, et ce chiffre augmente de plus de 7.000 chaque année ! Selon les autorités allemandes, plus de 70.000 passeports ont été accordés depuis les années 2000. Plus d'un million d'Israéliens ont un passeport étranger car la vie en Israël se détériore. Un des pays les plus attrayants pour les Israéliens qui envisagent l'émigration, et peut-être aussi le plus accueillant, est les États-Unis. Actuellement, plus de 500.000 Israéliens sont titulaires d'un passeport américain et près de 250 000 demandes sont en attente.

Au cours de récentes réunions à Washington entre la délégation du Premier ministre israélien Netanyahou et les agents d'Israël aux États-Unis (AIPAC), il a été garanti que si cela devenait nécessaire, le gouvernement américain délivrerait rapidement des passeports américains à tout israélien qui en ferait la demande, en excluant les citoyens arabes d’Israël. L’AIPAC a rassuré ses interlocuteurs israéliens en leur expliquant avoir fait pression sur le Congrès américain pour faire approuver le financement de l'arrivée des Juifs israéliens, en « leur allouant des subventions pour faciliter leur installation dans leur nouveau pays ».

Selon Jonathan Rynhold, professeur à l’Université de Bar Ilan et spécialiste des relations américano-israéliennes, ces jours-ci les Juifs sont plus en sécurité à Téhéran qu’à Ashkelon. Il y a plusieurs raisons pour expliquer la précipitation israélienne sur les passeports étrangers, certaines sont assez surprenantes compte-tenu de l'ultranationalisme israélien, mais leur dénominateur commun est le malaise et l'anxiété de la société israélienne qui fait du deuxième passeport une sorte de joker « pour les jours d’orage qui arrivent ». Par ailleurs, les deux ou trois générations en Israël n’ont pas suffi pour prendre racine, et Israël a engendré un pourcentage important d’immigrants ou de leurs descendants qui sont retournés dans leur pays d'origine. Certains craignent que les religieux fanatiques déclenchent une guerre civile en annexant des territoires d'avant 1967, et fassent d’Israël un État ultra-fasciste.

La société israélienne, en particulier les immigrants russes, rejettent massivement le sionisme. Depuis la chute du mur de Berlin en 1989, près d’un million de Juifs sont arrivés en Israël en provenance de l'ancienne Union soviétique. Cette arrivée massive a engendré un accroissement de plus de 25% de la population du pays. C’est aussi la plus grande concentration au monde de Juifs russes. Mais aujourd'hui, ceux-ci prennent le chemin du retour et regagnent en grand nombre la Russie, pour des raisons allant de l'opposition au sionisme, à la discrimination, et pour les promesses non tenues en matière d'emploi et de « vie facile » en Israël. 22% des Russes qui sont venus en Israël dans les années 90 sont retournés dans leur pays. Selon Berel Larzar, grand rabbin de Russie depuis 2000 : « Le nombre de personnes qui reviennent est effarant. Quand les Juifs russes sont partis, il n'y avait pas de communauté, pas de vie juive. Les gens pensaient que le fait d'être juif était une tare. Maintenant, ils savent qu'ils peuvent vivre en Russie dans le cadre d'une communauté juive et qu'ils n'ont pas besoin d'Israël. »

D’autres raisons viennent expliquer cet exode, comme l’absence de foi ou de respect des dirigeants israéliens, le sentiment d'anxiété et de culpabilité vis-à-vis du sionisme qui a dévoyé le Judaïsme et les valeurs traditionnelles juives en les corrompant, la difficulté croissante de fournir des réponses cohérentes à leurs enfants sur les questions de la légitimité pour leurs familles de vivre sur des territoires et dans des maisons usurpés aux autochtones, la prise de conscience de beaucoup d'Israéliens, par le biais d'Internet et de la résistance palestinienne, de la supercherie sioniste du siècle dernier concernant le leitmotiv « d'une terre sans peuple pour un peuple sans une terre ». Les familles ne veulent plus élever leurs enfants dans de telles conditions.

Gene Schulman, un juif américain, va plus loin en soulignant que tous les Juifs ont « une peur bleue de la fin prochaine d’Israël, même si les États-Unis le soutiennent ». De nombreux observateurs de la société israélienne affirment que les Révolutions arabes de ces derniers mois ont eu un impact très important sur la volonté de milliers d’Israéliens de quitter la Palestine. Pour Layal, un étudiant palestinien du camp de Chatila : « Ce que l'occupant sioniste a vu, de la place Tahrir au Caire à Maroun al Ras au Liban-Sud, a convaincu de nombreux Israéliens que la résistance arabe et palestinienne naissantes se transformera en une lame de fond massive et largement pacifique, de sorte qu'aucune arme ou apartheid ne pourra assurer un avenir pour le sionisme en Palestine. Ils ont raison de chercher d'autres lieux pour élever leurs enfants. »

http://www.partiantisioniste.com/actualites/l-exode-des-sionistes-de-palestine-0763.html

L’ambassadrice de Syrie en France dément sa démission…


L’ambassadrice de Syrie en France dément sa démission…


La télévision syrienne a rapporté, mardi 7 juin, que l'ambassadrice de Syrie à Paris avait démenti la fausse information sur sa démission, véhiculée par la chaîne France 24. Au téléphone avec la télévision syrienne, madame Lamia Shakkour déclare qu'elle portera plainte contre la chaîne française, estimant que l’information sur sa démission fait partie d'une campagne de désinformation contre la Syrie. Elle ajoute qu'elle s'exprimera à ce sujet sur une grande chaîne française.

L’ambassadrice a déjà adressé un démenti à la chaîne Al-Arabiya, basée à Dubaï. « Lors d'un appel à Al-Arabiya, madame Shakkour s'est exprimée avec colère à ce sujet. Elle précise n'avoir parlé de démission à aucune chaîne, et réaffirme qu'elle portera plainte contre la chaîne française », a rapporté Al-Arabiya. « Ma voix a été imitée, je n'ai parlé à aucune chaîne », a également déclaré madame Shakkour, citée par le site d'Al-Arabiya.

Sur France 24, une femme s’était présentée comme l’ambassadrice de Syrie à Paris et avait annoncé sa démission, parce qu’elle ne cautionnait pas « le cycle de violence » dans son pays. « J'ai informé le secrétaire personnel du président Bachar al-Assad de mon intention de démissionner. Je reconnais la légitimité des demandes du peuple pour plus de démocratie et de liberté », avait également ajouté cette femme…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/l-ambassadrice-de-syrie-en-france-dement-sa-demission-0762.html

Israël : Un scénario catastrophe !


Israël : Un scénario catastrophe !


Le ministre israélien de l’Intérieur, Metnan Vilnaï, a dressé un scénario catastrophe dans l’hypothèse d’une guerre prochaine avec les Arabes. Des milliers de missiles s'abattraient sur l’entité sioniste tous les jours, pendant au moins un mois, détruisant les centrales électriques, les infrastructures et les institutions économiques israéliennes, sans parler de Tel-Aviv qui serait la cible de nombreux bombardements…

M. Vilnaï qui s’exprimait lors d'une réunion avec les patrons de l'industrie et du commerce a souligné que : « Des milliers de missiles tomberont sur Israël tous les jours, et les flammes s’élèveront de sites d'extraction de gaz. Nous devrions être prêts à une guerre globale avec la Syrie, le Hezbollah et le Hamas. » Vilnaï a précisé que : « Les dommages de l'industrie de l'énergie pourraient s’élever à des dizaines de millions de dollars […] Les sites d'exploration gazière maritimes constituent les points faibles d'Israël. Les Syriens n'ont pas besoin de lancer des dizaines de missiles sur ces sites. Ils possèdent des systèmes de missiles précis et quelques uns suffisent pour tout faire brûler. »

Vilnaï poursuit : « Les Arabes savent retenir les leçons, ils n'ont pas peur et ne fuient pas comme on vous l’a enseigné. Oubliez ce qu’on vous a enseigné, ils savent qu'ils ne peuvent pas vaincre Israël sur le champ de bataille, c'est pourquoi ils se préparent à nous frapper à l’intérieur avec des missiles. Vous pouvez calculer le nombre de missiles en leur possession, combien de sites de lancement nous pouvons bombarder et combien de missiles nous pouvons intercepter avant qu’ils n’atteignent nos cibles. Ils vont lancer des milliers de missiles, des centaines toucheront nos centrales, c’est ce qui se passera ici et cela durera un mois sans interruption. »

Le ministre israélien de l’Intérieur se prépare à déclencher la première phase des manœuvres militaires baptisées « Tournant 5 », qui inclura tous les secteurs de la société israélienne, y compris les secteurs de l'économie et de la finance…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/israel-un-scenario-catastrophe-0761.html

Irak : 5 soldats américains tués


Irak : 5 soldats américains tués


Lundi 6 juin, « cinq militaires américains ont été tués dans le centre de l'Irak », annonce dans un communiqué l’armée américaine sans donner de précision sur le lieu ou sur les circonstances de ces décès. Peu avant, un responsable du ministère de l'Intérieur avait affirmé que cinq roquettes avaient été tirées à l'aube contre l'immense base américaine de Camp Victory, en périphérie de la capitale. Mais, le capitaine Dan Churchill, un porte-parole de l'armée américaine, a refusé de préciser les circonstances du décès des cinq militaires.

Ces décès portent à 29 le nombre de militaires américains morts en Irak depuis le début de l’année et 4.459, le nombre de soldats américains tués depuis le début de l'invasion du pays en 2003 par une coalition qui avait précipité la chute du régime de Saddam Hussein. C’est la journée la plus meurtrière pour l'armée américaine en Irak, depuis le 11 mai 2009, quand cinq militaires américains avaient été tués dans une fusillade dans la base de Camp Liberty. Un sergent de l'armée américaine avait ensuite été inculpé pour ces meurtres.

L'armée américaine compte encore environ 45.000 militaires déployés en Irak qui, depuis la fin de leur mission de combat en août 2010, se concentrent essentiellement sur des missions de formation et de conseil auprès des forces irakiennes. L'ensemble de ce contingent doit se retirer d'ici la fin de l'année, conformément à l'accord bilatéral conclu fin 2008 entre Bagdad et Washington.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/irak-5-soldats-americains-tues-0760.html

Golan (Syrie) : Bilan des tirs israéliens sur les manifestants


Golan (Syrie) : Bilan des tirs israéliens sur les manifestants


Selon l'agence de presse syrienne Sana, le ministre syrien de la Santé, Waël al-Halaki, a indiqué que le nombre des martyrs tombés sous les balles de l'occupant israélien, qui a recouru à la violence pour mâter les manifestants syriens et palestiniens au Golan syrien occupé, a atteint 23 personnes, dont une fille, une femme et un journaliste. « 350 blessés ont été touchés par balles et 256 autres asphyxiés par inhalation de gaz lacrymogène », a rapporté le ministre de la Santé, ajoutant que 74 blessés ont été admis dans les hôpitaux de Damas.

Zosar al-Hassan, citoyen palestinien, qui réside dans le camp de Khan Echih de la banlieue de Damas, et qui a participé à ce « regroupement national », a déclaré à Sana : « Nous sommes venus au Golan pour dire à l'ennemi israélien que les générations futures n'oublieront jamais leur cause et pour affirmer notre droit à récupérer nos territoires occupés. » Yassine Hamad, un jeune palestinien, résidant au camp de Yarmouk à Damas, a reçu une balle, tirée par les forces de l'occupant israélien à partir du site d'EinTineh à l'Est du village de Majdal Chams. Il affirme : « Ma blessure ne me fera jamais renoncer à mon droit et au droit de tous les jeunes palestiniens de revenir dans notre pays. » Le chef du mouvement pour le retour du peuple arabe et palestinien, Ali Abou al-Hassan, a signalé que l’entité sioniste, en continuant à perpétrer ce genre de crimes depuis 80 ans, confirme sa nature extrémiste, terroriste et sanguinaire.

Ce lundi 6 juin, l'armée d'occupation israélienne était en état d'alerte le long de la ligne de cessez-le-feu avec la Syrie, sur le plateau du Golan. Selon un porte-parole, elle a contesté le bilan de 23 morts et de 350 blessés annoncé par Damas, affirmant n'avoir connaissance « que » de « 10 tués et blessés provoqués par des bombes incendiaires lancées par les émeutiers à Kuneitra. » Un cortège funèbre prestigieux a été organisé pour les martyrs de la libération et pour le droit au retour. Ce cortège a quitté l'hôpital de Quneitra vers le cimetière des martyrs, dernière demeure des martyrs de la libération et pour le droit au retour. Les forces d'occupation israélienne ont également utilisé des balles réelles, des balles de caoutchouc et des bombes lacrymogènes pour disperser les centaines de manifestants réunis à Jérusalem, Naplouse et à Beit Hanoun au nord de Gaza, pour commémorer l'anniversaire de la défaite de la guerre des Six jours.

Au Liban, à Odeyssah, une délégation iranienne formée de plusieurs élus du parlement dont le président de la Commission culturelle Gholam Ali Haddad a déclaré : « Nous sommes témoins d'un éveil arabe en faveur de la Palestine au Moyen Orient et en Afrique du nord. » Et il ajoute : « Lorsque le Premier ministre israélien Netanyahou dit à Obama qu'il n'est pas concerné par la question du retour des réfugiés, il est normal qu'un mouvement populaire éclate pour attirer l'attention de toutes les personnes libres et de toutes les institutions mondiales sur cette affaire. » M. Haddad a réaffirmé : « le soutien total et global de l'Iran en tant que peuple responsable et appelant au droit palestinien jusqu'à la réalisation de la victoire, lorsque nous prierons à Jérusalem Al-Qods. »

http://www.partiantisioniste.com/actualites/golan-syrie-bilan-des-tirs-israeliens-sur-les-manifestants-0759.html