NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

samedi 6 août 2011

Des voyageurs pro-palestiniens bloqués en Europe sur ordre d'Israël !


Des voyageurs pro-palestiniens bloqués en Europe sur ordre d'Israël !

L’entité sioniste s'est employée à empêcher la venue, vendredi 8 juillet, de centaines de sympathisants de la cause palestinienne, dissuadant les compagnies aériennes de les embarquer. Des associations de soutien aux Palestiniens avaient appelé, sur internet, leurs sympathisants à se rassembler à l'aéroport international David Ben Gourion de Tel-Aviv, avant de se rendre dans les territoires palestiniens.

Les autorités israéliennes ont qualifié ces sympathisants de « hooligans » et averti qu'elles agiraient avec fermeté contre la « provocation » que constitue une telle manifestation. « Israël a remis aux compagnies aériennes une liste de 342 personnes indésirables, les avertissant qu'elles seront aussitôt refoulées aux frais des compagnies » a indiqué la porte parole des services de l'immigration Sabine Hadad. Suite à cet avertissement, « les compagnies ont, d’ores et déjà, refusé d’accepter à bord quelques 200 de ces passagers » a-t-elle indiqué. Dès leur arrivée à l’aéroport, deux militantes américaines ont été refoulées vers les États-Unis par les autorités d’occupation, a t’elle ajouté. Les deux femmes devaient initialement participer à la flottille bloquée en Grèce et qui cherchait à forcer symboliquement le blocus contre Gaza.

Jeudi, l’entité sioniste avait envoyé aux compagnies aériennes basées en France, « une liste de personnes indésirables » sur son territoire, avait expliqué une source des aéroports de France. Vendredi matin, une cinquantaine de voyageurs occupaient un terminal de la compagnie Lufthansa à l'aéroport de Roissy, après s'être vu refuser l'enregistrement de leur vol parce que leur nom figurait sur la liste des « personnes indésirables » envoyée par Israël. Neuf personnes avaient aussi été refoulées d'un vol de la compagnie hongroise Malev parce que leur nom apparaissait sur la liste. « Roissy sous blocus, Lufthansa collabos ! », scandaient les voyageurs. « Nous resterons ici tant que la compagnie refusera de nous donner un papier nous signifiant ce refus », a expliqué Mustapha Houamed, 36 ans. « Roissy-Charles de Gaulle est sous occupation israélienne. Nous sommes des gens pacifiques qui n'avons aucune intention de semer le désordre à l'aéroport Ben Gourion », a déclaré Olivia Zemor, coordinatrice en France de l'opération « Bienvenue en Palestine ». Par ailleurs, à l'aéroport de Genève, une cinquantaine de voyageurs se sont vu refuser l'enregistrement de leur vol pour Tel-Aviv par la compagnie Easyjet. Les voyageurs refoulés, dont la destination finale était Bethléem, étaient invités par d'autres associations et devaient prendre un vol Lufthansa pour Tel-Aviv, via Francfort. D'autres participants à ce mouvement devaient embarquer sur un vol Alitalia, via Rome.

L’entité sioniste était en alerte, à l'annonce de l'arrivée de militants pro-palestiniens à l'aéroport de Tel- Aviv, après avoir réussi à entraver l’arrivée de la flottille humanitaire « Free Gaza 2 ».

http://www.partiantisioniste.com/actualites/des-voyageurs-pro-palestiniens-bloques-en-europe-sur-ordre-d-israel-0799.html

Syrie : L’opposition se divise à Paris…


Syrie : L’opposition se divise à Paris…

Le congrès pour le soutien à l’opposition syrienne s’est achevé lundi 04 juillet dans la soirée, quartier Saint-Germain à Paris. Dans leur communiqué, les opposants ont appelé au départ du régime syrien et à la fin des massacres en Syrie.

Pendant le congrès, plusieurs altercations ont éclaté entre les participants et la faible participation syrienne a été relevée. A ce propos, une participante a déclaré : « Ce congrès concerne la Syrie mais je ne vois pas de Syriens ». Deux personnes ont alors levé leur doigt et ont répondu : « Nous sommes Syriens »…

Le représentant du Front de Salut National syrien, Ashraf Mokdad, a sollicité l’aide urgente des pays occidentaux afin de « mettre fin aux massacres du régime syrien », défendant la participation de personnalités sionistes et racistes au congrès : « Nous sommes prêts à nous réunir avec qui que ce soit pour arrêter l’effusion de sang en Syrie. Le régime syrien avait mené des négociations directes et indirectes avec Israël. Qu’est-ce qui nous empêche alors de rencontrer des personnalités françaises qui veulent aider le peuple syrien ? ». De son côté, Frédéric Encel, membre du mouvement des jeunes du Likoud, parti de droite israélien, a dit : « Malheureusement, certains arabes continuent de considérer le sionisme comme une insulte, bien qu’il soit une source de fierté et d’honneur » ! La plupart des intervenants se sont attaqués, avec virulence, à l’Iran et au Hezbollah.

La participation de Bernard-Henri Lévy a provoqué un tollé dans les rangs de l’opposition syrienne. « Le monde ne doit plus hésiter. Le Conseil de sécurité doit traduire le régime syrien devant le Tribunal International », a-t-il déclaré. Bernard Kouchner est, quant à lui, allé jusqu’à se lamenter de l’incapacité de la communauté internationale d’intervenir militairement en Syrie : « Nous sommes allés en Libye, et nous sentions une grande injustice de laisser les Syriens seuls », a-t-il remarqué, appelant les pays du « Printemps arabe » à boycotter diplomatiquement la Syrie.

Devant le siège du congrès, des activistes de l’opposition et des partisans du régime syrien ont manifesté contre la tenue du congrès. Alors que Bernard-Henri Lévy avait lancé, depuis quelques semaines, l’initiative « SOS Syrie », des personnalités de l’opposition syrienne lui ont conseillé d’épargner son soutien au peuple syrien. De son côté, l’observateur général des Frères musulmans en Syrie, l’avocat Ali Sadredine el-Bayanouni, a dénoncé la participation de Moulhem Droubi, représentant des Frères musulmans syriens, au congrès de Paris : « Il aurait été préférable que les Frères musulmans et toute l’opposition ne prennent pas part au congrès », a-t-il commenté dans un entretien au journal Al-Qods Al-Arabi.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/syrie-l-opposition-se-divise-a-paris-0798.html

Affaire Hariri : Le Hezbollah démontre les liens entre le Tribunal Spécial (ONU), la CIA et Israël !


Affaire Hariri : Le Hezbollah démontre les liens entre le Tribunal Spécial (ONU), la CIA et Israël !

Le secrétaire général du Hezbollah, Seyyed Hassan Nasrallah, s’est opposé à l'arrestation par le Tribunal Spécial pour le Liban (TSL), de quatre personnes accusées de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafiq Hariri. « Ce tribunal est pour nous un pur produit israélo-américain. C’est pourquoi, nous en rejetons tous les verdicts et accusations que nous estimons nuls et non avenus. Aucune force ne pourra arrêter ceux qui sont mentionnés dans l'acte d'accusation. […] Il ne sera pas possible de les arrêter ni dans 30 jours, ni dans 30 ans, ni même dans 300 ans. », a déclaré Hassan Nasrallah, dans un discours de plus d'une heure retransmis en direct par la télévision libanaise Al-Manar. Documents et vidéos à l’appui, il a mis en évidence la corruption des enquêteurs et leurs liaisons avec des services de renseignements étrangers, notamment la CIA. Il a révélé le transfert de 97 ordinateurs vers l’entité sioniste et a écarté toute possibilité d’une nouvelle guerre civile ou des affrontements entre musulmans sunnites et chiites.

Hassan Nasrallah est intervenu suite à la publication de l’acte d’accusation contre des membres ayant un passé honorable dans la Résistance contre l’occupation israélienne au Liban. La remise de l’acte d’accusation au procureur libanais est une nouvelle étape dans un long processus qui a commencé le 15 août 2006, avec un article du quotidien français Le Figaro accusant le Hezbollah d’être derrière l’assassinat de Rafiq Hariri. La divulgation de cette version attendait l’issue de la guerre de juillet 2006. Comme elle a abouti à une défaite israélienne, il a été décidé de déclencher une vaste campagne pour dénigrer le Hezbollah. L’enquête a d’abord été dirigée contre la Syrie pour ensuite arrêter quatre généraux, avant d’en arriver au Hezbollah. L’objectif du Tribunal Spécial pour le Liban (TSL) est de ternir l’image de la Résistance et semer la division entre sunnites et chiites au Liban.

L’une des problématiques soulevée est que toute l’enquête n’est basée que sur une seule hypothèse, celle mettant en cause la Syrie, les généraux et le Hezbollah. Pourquoi n’a-t-on pas pris en compte la possible implication israélienne dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre ? Nasrallah a présenté la piste israélienne à partir d’une série d’indices et de présomptions, comme la présence d’espions et d’avions israéliens au-dessus de l’hôtel Saint-Georges, lieu de l’attentat. Mais, ni le procureur Bellemare, ni quiconque affirmant vouloir la vérité ne s’en est soucié ! Le procureur général du Tribunal s’est contenté d’une copie de la conférence tenue par Seyyed Nasrallah. Bellemare a dit s’être basé sur des preuves indirectes faute de preuves directes, alors que celles présentées par le Hezbollah et qui sont crédibles aux yeux de nombreux juges libanais et internationaux, ont été rejetées. Au lieu d’interroger les Israéliens, le procureur a coopéré avec eux !

En réalité, le TSL a été créé pour des raisons politiques, alors il lui est interdit de mener la moindre enquête en « Israël » ! En revanche, selon les déclarations du premier président de la Commission d’enquête (le juge Detliv Meliss) faite au journal Le Figaro en 2005, le TSL est autorisé à prendre des informations auprès de l’entité sioniste et de coopérer avec elle. Son adjoint Lehman a, lui aussi, reconnu qu'il y avait une collaboration avec « Israël ».

Peu après le début du travail du TSL, les enquêteurs et les équipements de la commission d’enquête ont été évacués du Liban depuis l’aéroport de Beyrouth. Ensuite, 97 ordinateurs ont été transférés vers Israël (alors qu’il est l’un des pays les plus développés au niveau technologique). La chaîne Al-Manar a, lors de la conférence donnée par Hassan Nasrallah, diffusé un document signé par les services douaniers israéliens et confirmant le transfert vers l'entité sioniste de 97 ordinateurs liés à l’enquête.

Un tribunal international a pour mission de rendre justice or les experts, officiers et conseillers qui ont participé à l’enquête étaient hostiles à la Résistance libanaise et avaient des liens avec la CIA. L’un des conseillers du procureur, un haut officier de la CIA, a travaillé 15 ans contre le Hezbollah et a participé au massacre de Bir-Abed en 1984 qui visait le défunt Seyyed Mohammad Hussein Fadlallah, et a coûté la vie à près de cent personnes. Nick Caldas, australien, ancien responsable des investigations au sein de la commission d’enquête internationale, est lié à la CIA et a travaillé pour les Etats-Unis en 2004 en Irak. Michael Taylor, britannique, responsable de l’enquête du TSL depuis 2010, est un ancien chef des services de renseignements britanniques et est spécialisé dans la lutte contre le « terrorisme islamique ». Doreid Bouchrawi, libano-français, est un conseiller juridique dans le TSL et est connu pour ses positions hostiles au Hezbollah et son rôle dans les faux-témoins. Robert Baer, un des officiers de la CIA, expert des mouvements islamiques, a été envoyé au Liban pour traquer Imad Moughnié, l’un des dirigeants de la Résistance. Dans une interview avec une chaîne arabe, il a avoué avoir travaillé près de 15 ans pour le kidnapper. En 1985, il a participé à l’assassinat de Seyyed Fadlallah, tuant et blessant plus de 300 personnes.

La question est de savoir si cette équipe est compétente pour l’enquête alors que certains d’entre eux sont des assassins ou des espions, et que la plupart collaborent avec la CIA. Comment une telle équipe pourrait accepter la possible implication d’Israël ?

Les enquêteurs étaient non seulement partiaux mais ils étaient aussi corrompus. En témoigne une vidéo qui montre le vice-président de la commission d’enquête Gerhard Lehman, en train d’accepter de l’argent en échange de documents liés au TSL. Par la suite, c’est Lehman lui-même qui contactait certaines parties pour leur proposer d’acheter d’autres pièces du dossier parce qu’il avait besoin de plus d’argent. Par ailleurs, le procureur Bellemare a personnellement travaillé à la levée des poursuites par Interpol de Mohammad Zouhair Siddiq, le fameux faux-témoin. Le président du Tribunal, Antonio Cassesse, est un grand ami d’Israël selon l’un de ses amis. En 2006, il envoie une lettre adressé aux autorités israéliennes dans laquelle il affirme qu’Israël est un pays qui respecte les droits de l’Homme et est la seule démocratie dans la région. Il reconnaît l’occupation de Gaza par Israël, mais estime que les Gazaouis ont eu recours à la violence et au terrorisme. Il est vrai, comme le souligne Seyyed Hassan Nasrallah, que les 11000 détenus par Israël, les massacres israéliens commis au Liban et ailleurs font partie du respect des droits de l’Homme ! Comment se fait-il alors, que ce grand ami d’Israël se retrouve à la tête du TSL ?

Le secrétaire général du Hezbollah a terminé sa conférence en conseillant aux Libanais de ne pas écouter les appels de certains hommes politiques à la division entre chrétiens et musulmans, sunnites et chiites, affirmant qu’il n’y aura pas de guerre civile.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/affaire-hariri-le-hezbollah-demontre-les-liens-entre-le-tribunal-special-onu-la-cia-et-israel-0797.html

Des opposants syriens refusent le soutien du sioniste BHL !


Des opposants syriens refusent le soutien du sioniste BHL !

Un rassemblement organisé par le militant sioniste français et grand défenseur d’Israël, Bernard-Henri Lévy, s’est tenu lundi 4 juillet, au cinéma Saint-Germain-des-Prés à Paris, à l'initiative de la revue La Règle du Jeu (créée par BHL), France-Syrie Démocratie et Change in Syria for Democracy, dans le but de dénoncer la régime syrien.

Des hommes politiques français, pour la plupart de fidèles amis d’Israël, y étaient conviés : Bernard Kouchner, ex-chef de la diplomatie française, Dominique Sopo, président de SOS Racisme connu pour être un petit BHL en herbe, André Glucksmann, philosophe et essayiste français, lequel avait publié un article dans Le Monde du 6 janvier 2009 où il défendait la légitimité de la guerre israélienne Plomb durci contre la bande de Gaza, Frédéric Encel, sioniste extrémiste qui se présente comme expert dans les affaires stratégiques, et Ehud Barak Alex Goldfarb, ex-député à la Knesset et un des adjoints du ministre israélien de la défense. Étaient aussi présents, François Bayrou (centre-gauche), Laurent Fabius (socialiste), Bertrand Delanoë (maire de Paris) et Cécile Duflot (porte-parole des Verts). Lama Atassi ainsi que des membres d'un congrès qui s’était récemment tenu à Antalya (Turquie) représentaient l’opposition syrienne.

Interrogée par le quotidien al-Quds al-Arabi, Lama Attassi a révélé que les dépenses de la réunion de Paris ont été payées par deux hommes d’affaires des Frères musulmans syriens appartenant à la famille Sankar. Elle a ajouté que ceux qui nous accusent de coopérer avec les Israéliens rendent service au régime. Selon Attassi, étaient également présent à la réunion de Paris, le représentant des Frères musulmans syriens Molhem Droubi, membre du congrès d’Antalya, Ahed Hindi du comité exécutif du congrès d’Antalia, Redwane Badini, Kurde syrien qui réside en Grande-Bretagne et est membre du comité exécutif du congrès d’Antalya, Sondos Slimane, membre du comité exécutif du congrès d’Antalya et du parti « Hadatha », et Khawla Youssef, membre du comité exécutif du congrès d’Antalya.

Le quotidien libanais as-Safir a demandé au représentant des Frères musulmans syriens, Molhem Droubi, s’il se sentait gêné d’assister à une réunion organisée par la revue La Règle du Jeu et de s’asseoir a côté de sionistes et de pro-israéliens. Celui-ci a répondu : « Ce qui importe les Syriens c’est d’avoir une tribune à partir de laquelle ils peuvent exprimer leur cause ». Il a, en outre, refusé que l’on interprète cette participation comme une acceptation de recevoir des instructions ou des conseils de quiconque.

Cependant, certains opposants syriens vivant à l’étranger ont exprimé leur désaccord quant à la tenue d’une telle réunion, et ont dénoncé une récupération politique et médiatique. Plusieurs d’entre eux ont décliné l’invitation, comme Suhair Atassi qui a confié au quotidien syrien al-Watan : « Celui qui se fait l'ennemi des droits d'un peuple ne peut prétendre soutenir une révolution fondée sur les mêmes droits ». « Les Syriens qui ont accepté de participer à la conférence de Paris lundi, organisée avec l'appui dudit comité pour le salut de la Syrie, et mis en place par Bernard-Henri Lévy, doivent se retirer et déclarer publiquement leur retrait », a-t-elle ajouté. Rejetant le « scénario libyen », Suhair Atassi rappelle que : « Bernard-Henri Lévy a considéré les enfants tués à Gaza comme des "dommages collatéraux de la guerre contre le terrorisme", et en réponse au massacre dans le camp de réfugiés de Djénine en 2002, il avait visité le camp à bord d'un char israélien. La presse avait alors publié ses photos et il avait déclaré : "L'armée israélienne est l'armée la plus humaine de l'histoire moderne…" ». Fin mai déjà, trois des intellectuels de l'opposition syrienne en France avaient également signé un appel titré : « Bernard-Henri Lévy, épargnez aux Syriens votre soutien ! ». En effet, Burhan Ghalioun, écrivain et professeur à la Sorbonne, Subhi Hadidi, écrivain et journaliste, et Farouk Mardam Bey, éditeur, ont considéré les initiatives de Bernard-Henri Lévy comme « des manœuvres sordides qui visent à détourner l'opposition démocratique syrienne de ses objectifs et portent atteinte à sa crédibilité devant son peuple ». L’écrivain Haissam Mannaa s’est lui aussi démarqué de la conférence de Paris. Mannaa a rappelé que Lévy est le représentant d’Israël en Europe, et il a qualifié de mercenaire toute personne participant à cette conférence.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/des-opposants-syriens-refusent-le-soutien-du-sioniste-bhl-0794.html

Égypte : Sabotage du gazoduc alimentant Israël !


Égypte : Sabotage du gazoduc alimentant Israël !

Un gazoduc égyptien fournissant l’entité sioniste et la Jordanie a fait l'objet d'une attaque dans la nuit de dimanche à lundi 04 juillet, dans la péninsule du Sinaï, rapporte un responsable des services de sécurité égyptiens. L’explosion n’a pas fait de victime, mais l’alimentation en gaz pour la Jordanie et l’entité sioniste a été momentanément coupée. Un véhicule a été aperçu dans la zone de Bir al-Abd, à 80 kilomètres de la ville d'el-Arish, peu avant l'explosion provoquée vraisemblablement par une bombe commandée à distance.

Les services de secours, présents sur place, ont coupé l’alimentation du gazoduc et ont tenté d'éteindre l'incendie. Le gouverneur du Nord-Sinaï, Abdel Wahab Mabrouk, a dénoncé « un acte terroriste visant à porter atteinte à la stabilité et la sécurité » de la péninsule. Il s'agit de la troisième attaque de ce type, depuis le mois de février. L’approvisionnement en gaz à l’entité sioniste avait repris le 10 juin, soit un mois et demi après leur interruption provoquée par deux attaques à la bombe. L'attentat de février avait visé le gazoduc situé au nord du Sinaï, près de la bande de Gaza, tandis que l'attentat du 27 avril avait visé le centre de distribution et d'exportation du gazoduc situé aussi dans la péninsule du Sinaï et qui dessert l’entité sioniste et la Jordanie.

« La Jordanie sera confrontée à des problèmes inhabituels cet été si le problème continue », a averti Abdoul Fattah Nsour, directeur de la Jordan Central Electricity Generation Company. L’entité sioniste, quant à elle, est de plus en plus inquiète pour ses approvisionnements en gaz naturel en provenance de l'Égypte. Les nouvelles autorités égyptiennes vont reconsidérer tous les accords gaziers et enquêter sur les contrats controversés de vente de gaz à l’entité sioniste, signés avant la chute du président Moubarak, le 11 février 2011. Ces accords auraient été conclus à des conditions désavantageuses pour l'Égypte, et négociés dans des conditions troubles.

L'Égypte fournit 43% du gaz naturel consommé par l’entité sioniste. Elle fournit également 80% des besoins de la Jordanie pour sa production d'électricité.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/egypte-sabotage-du-gazoduc-alimentant-israel-0793.html

Égypte : Les révolutionnaires en demandent plus !


Égypte : Les révolutionnaires en demandent plus !

Dans un communiqué publié mardi 05 juillet, et rapporté par le quotidien égyptien Rose al-Youssef, la Coalition des Jeunes pour la Révolution (Égypte) a présenté des excuses directes à la Révolution du 25 janvier. « Nous étions en désaccord sur la question de savoir s’il fallait faire passer en priorité la Constitution ou les élections. Mais, nous avions oublié qu’il fallait faire passer la sécurité avant tout ! Une sécurité réelle, qui mette à l’abri le citoyen et sa famille, qui protège le chef d’entreprise sur son lieu de travail, qui rassure le touriste, qui permette à l’économie nationale de prospérer et qui favorise les investissements ».

Regrettant de ne pas être parvenus à une véritable refonte des institutions, les révolutionnaires ont violemment critiqué les pots de vins proposés aux parents des martyrs et les fausses histoires fabriquées de toutes pièces à leur encontre, pour les contraindre à renoncer au prix du sang, accusant les médias officiels de déguiser la vérité. Selon ces jeunes révolutionnaires, il n’y a pas eu de réels changements de l’appareil de l’État « où les corrompus occupent toujours les premiers rangs ».

Il faut laisser les mains libres au Premier ministre Issam Charaf afin qu’il puisse réorganiser les ministères et les institutions, en particulier le bureau du Premier ministre et le ministère de l’Intérieur, et poursuivre les ministres, les maires et les hauts fonctionnaires de l’État qui sont corrompus. Les révolutionnaires réclament également que soit interdit aux membres du parti national du président déchu Hosni Moubarak de se porter candidat aux deux prochains scrutins au moins. Ils souhaitent la révision du budget général en faveur de l’éducation et de la santé, et exigent que soient restitués les fonds dérobés, que soient révoqués les officiers impliqués dans des violations des droits de l’Homme et que soient traduits en justice les officiers qui refusent de se rendre au travail.

D’ailleurs, le slogan retenu pour la prochaine manifestation du 08 juillet est : « La révolution en priorité, une réelle réorganisation, un gouvernement fiable et des jugements authentiques ».

http://www.partiantisioniste.com/actualites/egypte-les-revolutionnaires-en-demandent-plus-0792.html

Bahreïn : Une commission enquête sur la répression des manifestants


Bahreïn : Une commission enquête sur la répression des manifestants

Mercredi 29 juin, les autorités bahreïnies ont chargé une commission de cinq membres dont des juristes de renommée internationale, d'enquêter sur la sanglante répression du mouvement de contestation au régime qui s’est déroulée entre février et mars 2011, et qui fut vivement dénoncée par l'opposition et les ONG. Al Wefaq, le principal groupe d’opposition, a émis des réserves quant à la période qui a été retenue (février et mars). En effet, la répression s’est poursuivie jusqu’en juin…

Créée par un décret du roi Hamad Bin Issa al-Khalifa, la commission présidée par Mahmoud Chérif Bassiouni, expert international en droit pénal, est chargée d' « enquêter sur les événements survenus à Bahreïn en février et mars » et doit soumettre ses conclusions dans un délai de quatre mois, délai « n'excédant pas le 30 octobre ». Selon le texte du décret, la commission aura « libre accès à toute personne qu'elle jugera utile », y compris des représentants de la société civile, des membres de l'opposition et « des présumées victimes et témoins des prétendues violations des droits de l'Homme ». « Le gouvernement ne doit s'immiscer, d'aucune manière, dans le travail de la commission », laquelle pourra recommander de « faire juger toute personne, y compris des responsables ou des fonctionnaires » impliqués dans des violations des droits de l’Homme, afin d' « empêcher une réédition des événements » survenus dans le pays.

S'exprimant lors d'une réunion extraordinaire du Conseil des ministres, le roi a déclaré que la commission mènera sa mission « en toute indépendance, sans aucune ingérence » dans son travail. Il a appelé ses ministres à « coopérer sans aucune réserve ». « Il n'y aura aucune indulgence à l'égard de quiconque dans les cas avérés de violations des droits de l'Homme », a précisé le roi, qui s'est dit « déterminé à rétablir la confiance » dans le pays afin de relancer le processus de réformes.

Philippe Kirsch, un avocat canadien et ancien président de la Cour Pénale Internationale (CPI), et Sir Nigel Simon Rodley, membre de la Commission des Nations unies pour les Droits de l'Homme, font partie de cette commission. L'annonce de la création de cette commission d'enquête est intervenue deux jours avant l'ouverture, prévue samedi 02 juillet, d’un dialogue national demandé par le roi afin de relancer les réformes politiques après la répression de la contestation.

Malgré une normalisation apparente, la tension reste vive dans le pays où une vague de licenciements et de poursuites judiciaires touchant notamment les opposants, a été dénoncée par les organisations de défense des droits de l'Homme. Dans un geste d'apaisement, le souverain a décidé, par décret, de dessaisir les tribunaux d'exception de toutes affaires et procès en cours au profit des tribunaux civils, auprès desquels peuvent être introduits des recours. Le procureur militaire a annoncé la libération « des membres du personnel médical et des sportifs accusés de délits » pendant la contestation, expliquant qu'ils devraient être jugés en état de liberté, « selon les procédures en vigueur ». « Sur trente sportifs et cadres sportifs détenus, quinze ont été libérés » le 29 juin, a indiqué une source du milieu sportif à Manama, ajoutant que d'autres devraient être libérés le même jour ou le lendemain. « Les autorités concernées ont libéré certains détenus » a indiqué le roi Hamad Bin Issa al-Khalifa lors de son intervention au Conseil des ministres, admettant qu'il « est du droit des citoyens de s'exprimer par des moyens pacifiques ».

La vague de contestation populaire et sa répression ont fait vingt-quatre morts selon Manama, et trente-sept selon l’opposition. Depuis, quatre manifestants sont morts alors qu’ils se trouvaient en détention…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/bahrein-une-commission-enquete-sur-la-repression-des-manifestants-0791.html

L’Égypte prend ses distances avec les États-Unis et Israël !


L’Égypte prend ses distances avec les États-Unis et Israël !

Pour la première fois depuis la chute de Hosni Moubarak et la mise en place des structures intérimaires avant les élections en automne, l’Égypte, par la voix de son vice-Premier ministre Yahia al-Gamal, a mis en cause les États-Unis et l'entité sioniste. L’Égypte accuse en effet le Mossad et la CIA de subventionner des groupes afin qu'ils provoquent des troubles religieux chez elle.

Cette intervention est symbolique et importante, car elle officialise la prise de distance entre l’Égypte l'USraël. L’accusation, loin d’être anodine, est établie sur des faits concrets et pointe du doigt les tactiques subversives habituelles des services américains. Ces événements montrent aux Égyptiens que la situation évolue vers des rapports conflictuels avec Israël dans tous les cas, et vers des rapports de défiance avec les États-Unis.

« Le vice-Premier ministre égyptien Yahia al-Gamal a accusé les États-Unis et Israël d'avoir contribué à la haine religieuse en Égypte afin d'affaiblir le pays », rapportaient lundi 27 juin les médias arabes. « Les États-Unis et Israël sont à l'origine des heurts inter-religieux en Égypte, car ils comprennent que c'est le seul moyen de faire plier notre pays », a ajouté le vice-Premier ministre, dans une interview accordée à une chaîne égyptienne. Selon lui, « la peur israélienne de l'Égypte en tant que force influente et respectée dans la région » serait à l’origine de ces agissements.

Dernièrement, l'Égypte a été secouée par une vague d'affrontements religieux. Début mai, environ 4.000 salafistes ont attaqué et incendié l'église chrétienne copte Saint-Mina au Caire. L'affrontement, qui a fait 15 morts et plus de 200 blessés, a provoqué une série de manifestations et d'accrochages entre musulmans et chrétiens, dans plusieurs régions d'Égypte…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/l-egypte-prend-ses-distances-avec-les-etats-unis-et-israel-0790.html

Syrie : Un pas « dans la bonne direction » selon les États-Unis


Syrie : Un pas « dans la bonne direction » selon les États-Unis

La réunion d'opposants tenue lundi 27 juin à Damas témoigne d'un pas « dans la bonne direction » de la part du régime syrien, a commenté mardi le département d'État américain. « Nous sommes satisfaits de voir qu'il a été permis à l'opposition de respirer un peu », a déclaré la porte-parole Victoria Nuland dans ce qui semble une inflexion importante de la position américaine envers le régime de Bachar al-Assad. L'autorisation de la réunion à Damas « est un pas dans la bonne direction, mais bien plus doit être fait », a toutefois précisé Nuland, ajoutant : « la violence doit cesser dans tout le pays et un processus plus large doit s'engager ».

Victoria Nuland a ainsi remarqué que, même si d'autres réunions de dissidents ont été autorisées dans des villes syriennes, il ne s'agissait en rien d'un phénomène global dans le pays. Interrogée sur l'influence de Washington dans l'évolution de l'attitude du régime du Président Bachar al-Assad, elle a indiqué que Robert Fored, ambassadeur américain à Damas, avait pu s'entretenir ces derniers jours avec certains des « conseillers les plus proches » du Président Assad. Le maintien d'un ambassadeur des États-Unis en Syrie est sévèrement critiqué à Washington par une partie de l'opposition.

Paris a jugé « positive » la réunion, espérant qu'elle soit « le point de départ d'un véritable dialogue national permettant de trouver une issue à la crise ». Quant à Moscou, elle a appelé les opposants en visite en Russie à participer au dialogue national.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/syrie-un-pas-dans-la-bonne-direction-selon-les-etats-unis-0789.html

Flottille Free Gaza 2 : Des « extrémistes » parmi les passagers… selon Israël !


Flottille Free Gaza 2 : Des « extrémistes » parmi les passagers… selon Israël !

Yuli Edelstein, ministre israélien de l'Information, a affirmé mercredi 29 juin que des « extrémistes » se trouvaient parmi les passagers de la flottille humanitaire internationale destinée à briser le blocus israélien de la bande de Gaza. « Les organisateurs de la flottille affirment qu'il n'y a pas d'extrémistes parmi eux, mais ils mentent évidemment et je ne doute pas le moins du monde du fait qu'ils cherchent la provocation, à l'instar de leurs prédécesseurs », a dit Edelstein à la radio publique. Il a ajouté : « Il y a une intense activité diplomatique d'Israël et des difficultés auxquelles se heurtent les organisateurs de la flottille, et nous ne nous en plaignons pas ».

De leur côté, les organisateurs de l'actuelle flottille ont réfuté mardi des propos similaires formulés par l'armée d’occupation israélienne, qui fait état d'un « noyau d'extrémistes » à bord des navires. La flottille devrait rassembler neuf ou dix bateaux et quelque 300 militants pro-palestiniens originaires de 22 pays. Les organisateurs ont en outre dénoncé « des obstacles administratifs provenant des autorités grecques » qui, selon eux, sont « sous pression d'Israël ».

Les organisateurs ont rencontré des problèmes pour obtenir les droits d'ancrage, ainsi que lors de l'examen de leurs livrets de bord, ce qui a retardé leur départ. Pour rappel, le 31 mai 2010, neuf passagers turcs ont été tués lors de l’assaut israélien contre le ferry Mavi Marmara, navire amiral d'une première armada humanitaire pour Gaza…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/flottille-free-gaza-2-des-extremistes-parmi-les-passagers-selon-israel-0786.html