NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

lundi 8 août 2011

Afrique : France et États-Unis se disputent le Sahel !


Afrique : France et États-Unis se disputent le Sahel !

Afrique : France et États-Unis se disputent le Sahel !


Selon des sources mauritaniennes citées par l'agence de presse iranienne Mehr News, les États-Unis et la France ont multiplié ces derniers temps leurs visites dans la région du Sahel. Le correspondant de Mehr News à Nouakchott, capitale de la Mauritanie, rapporte en effet que de nombreux responsables américains et français ont récemment effectué plusieurs visites en Mauritanie, au Niger et au Mali, dans le but de mieux contrôler la région riche en ressources naturelles…

Selon Mehr News, la France est préoccupée par l'influence américaine grandissante dans la région, où elle risque de perdre son contrôle « colonial ». En conséquence, depuis trois mois, la France focalise ses efforts sur la Mauritanie et le Mali afin d’y maintenir son influence traditionnelle, allant jusqu'à invoquer une coopération dans la lutte contre « Al Qaïda au Maghreb islamique » (AQMI) !

Les partis politiques mauritaniens ont mis en garde contre l'influence occidentale croissante dans leur pays ainsi que dans la région, et font remarquer que la présence américano-française « ne fait que compliquer davantage la situation sécuritaire et économique du pays ». Le Sahel comprend entre autres le Mali, le Niger et la Mauritanie : des pays vulnérables au terrorisme en raison de la présence massive – selon les rapports occidentaux – de groupes armés affiliés à Al Qaïda…




http://www.partiantisioniste.com/actualites/afrique-france-et-etats-unis-se-disputent-le-sahel-0826.html

Libye, Syrie, Liban, Iran… : des guerres programmées par les États-Unis


Libye, Syrie, Liban, Iran… : des guerres programmées par les États-Unis



Pourquoi la France est-elle engagée militairement en Libye et diplomatiquement en Syrie, dans d’infernales galères prétendument au service des droits de l’homme ? Chacun peut constater avec quelle fougue Paris se montre indignée contre des hommes avec lesquels elle affichait hier d’éclatantes réconciliations…

C’est le cas de Bachar al-Assad, accusé d’avoir commandité le meurtre de Rafiq Hariri en 2005 (l'ex-Premier ministre libanais et grand ami de l’ex-président Jacques Chirac). Ces accusations n’ont pas tenu longtemps, certains témoins ayant été soupçonnés de mensonges, il a fallu se résoudre à désigner un autre coupable politiquement incorrect, en l’occurrence le Hezbollah, acteur fondamental de la vie publique libanaise. Bachar al-Assad est revenu temporairement en grâce et il assiste à Paris au défilé du 14 juillet 2008, en compagnie il est vrai d’autres chefs d’État invités pour une grand-messe euro-méditerranéenne.

Le 28 mars 2008, Bachar al-Assad recevait, à Damas, le libyen Mouammar Kadhafi, lequel avait décliné l’invitation du président Sarkozy, au motif que l’idée même d’une Union pour la Méditerranée n’était à ses yeux qu’un « appât », une sorte d’ « humiliation » : « nous ne sommes ni affamés, ni des chiens pour qu’ils nous jettent des os ! ». Cet état d’esprit n’était pas si déplacé comme l’ont prouvé les événements par la suite. Pourtant, à la mi-décembre 2007, le colonel était reçu à Paris et en grande pompe, jusqu’à être autorisé de planter sa tente bédouine sur la pelouse de l’Hôtel Marigny, afin que le Guide de la Jamahiriya libyenne puisse y recevoir ses invités, conformément à la tradition du désert qu’il respecte à la lettre. Le premier client miraculeux décidé à acquérir une poignée de Rafales (invendables) valait bien d’avaler quelques couleuvres (on oubliera volontiers l’épisode des infirmières bulgares)…

Mais, les deux hommes courtisés hier sont, aujourd’hui, les bêtes noires de la communauté internationale réduite comme peau de chagrin : États-Unis + Europe + Israël, parlant haut et fort au nom de la planète entière ! Il est vrai que la Russie et la Chine se sont laissées, bon gré, mal gré, forcer la main en votant la Résolution 1973 relative à la protection des civils en Libye. Mais aucun ne répéterait ce scénario avec la Syrie, au risque d’être sanctionné au Conseil de Sécurité par un veto des deux membres permanents précités.

En Libye, l’échec de l’Otan devient chaque jour de plus en plus patent. Les arsenaux sont vides, et il ne suffit plus aux opposants de recevoir in-situ les exhortations enflammées du triste Bernard-Henry Lévy, qui tisse l’étoffe de sa médiocre gloire parisianiste avec la vie des autres ! Faire couler le sang dans des guerres atroces (Yougoslavie, Irak, Soudan…) n’a jamais vraiment perturbé nos petits marquis, si joliment autoproclamés « nouveaux philosophes » ! Quant aux dissidents libyens armés et désormais encadrés par les forces spéciales de l’Otan (Grande-Bretagne et France exclusivement), ils marquent désespérément le pas, malgré les roulements de tambours de la grande presse qui ne manque pas une occasion d’exalter leur bravoure et de stigmatiser les exactions réelles et supposées des forces loyalistes.

La presse dresse le décompte macabre des morts dans les manifestations en Syrie, mais nous avons connu cette même presse plus fine bouche lorsque l’aviation de Tsahal bombardait en 2006 les infrastructures et la population libanaises, lorsque les Israéliens en guise d’adieu disséminèrent des centaines de milliers de bombes à fragmentation sur le Sud Liban, ou encore lorsqu’ils attaquèrent délibérément un poste d’observation des Nations Unies liquidant d’un seul coup cinq casques bleus… Une presse résolument modérée lorsqu’il s’est agi de dresser le lourd bilan de l’Opération Plomb Durci de janvier 2009 : mille trois cents morts civils…

Le 6 mai 2002, John Bolton, sous-Secrétaire d’État de George W. Bush, donnait une conférence à l’Heritage Foundation pendant laquelle Cuba, la Syrie et la Libye venaient rejoindre l’Iran, l’Irak et la Corée du Nord sur la Liste noire de l’Axe du Mal. Simultanément, le Secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, rappelait que la Syrie figurait toujours sur la Liste noire des États soutenant le terrorisme international. Un an et une guerre plus tard, le commentateur de Radio France Internationale, Elio Comarin, le 14 avril 2003, n’hésitait pas à en déduire que « ces prises de positions semblent indiquer que Washington a déjà choisi sa prochaine cible ».

Le 10 mai 2002, le même Bolton, un homme prévoyant, envoyait une lettre au Secrétariat général des Nations Unies pour annuler la décision du Président Clinton de participer à la création d’une Cour Pénale Internationale. L’Amérique n’entendait, en effet, en vue des guerres imminentes (Irak), exposer ne serait-ce que d’un poil ses militaires à une justice qui ne doit s’appliquer qu’aux vaincus… et non à ses soldats auxquels la bride serait bientôt lâchée avec le beau résultat que l’on sait : six cent mille à un million de morts en Irak pour neuf ans d’occupation !

En fait, le principe d’une attaque simultanée de la Libye et de la Syrie avait été adopté à Washington, quelques jours seulement après les attentats du 11 Septembre. Le 2 mars 2007, à l’occasion d’un entretien télévisé, le général Wesley Clark, ancien commandant en chef de l’Otan, témoignait sans aucune ambiguïté et livrait le palmarès gagnant des sept États ennemis devant être détruits dans les cinq ans par les États-Unis : Irak, Syrie, Liban, Lybie, Somalie, Soudan, et in fine l’Iran. Qu’en est-il aujourd’hui ? L’Irak c’est fait, le Soudan est en bonne voie de décomposition, et pour la Libye c’est en cours. Quant aux autres pays, ils sont plus que jamais dans le collimateur d’Israël et des États-Unis…




http://www.partiantisioniste.com/actualites/libye-syrie-liban-iran-des-guerres-programmees-par-les-etats-unis-0825.html

Un général israélien prédit la défaite d’Israël en cas de conflit avec le Hezbollah !


Un général israélien prédit la défaite d’Israël en cas de conflit avec le Hezbollah !



L’ex-président du Conseil de la Sécurité nationale israélienne, le général Giora Eiland, a déclaré qu’Israël ne l’emporterait pas en cas de conflit avec le Hezbollah s’il ne bombardait pas les infrastructures et l’armée libanaises. Dans une interview au quotidien israélien Haaretz, Eiland considère que le calme qui régnait à la frontière nord était lié aux affaires internes libanaises : l’accusation des membres du Hezbollah dans l’assassinat de Rafiq Hariri et les événements qui se déroulent en Syrie.

Selon le général, la guerre de juillet 2006 a échoué en raison de la détermination d’objectifs irréels et du comportement de l’armée et de la classe politique. Il évoque aussi une autre raison, « l’échec de la classe politique à convaincre l’opinion publique internationale du droit d’Israël de se défendre ». Evoquant les progrès et les entrainements militaires de l’armée israélienne, Eiland a ajouté que ni les citoyens, ni l’armée ne peuvent être tranquilles ou calmes face aux défis à venir. « Dans certains cas, l’armée a conclu des leçons d’une façon exagérée. L’un des facteurs principaux de la défaite, c’est d’avoir pris le Hezbollah comme ennemi principal alors que le gouvernement libanais, son armée et ses infrastructures étaient hors jeu », a poursuivi le général sioniste, estimant qu’Israël ne pourra pas triompher sur la base de ces règles de jeu : « Si la troisième guerre éclate et si Israël agit de la même façon qu’en 2006, l’armée n’aura aucune chance de réussir ».

« Il est vrai que l’armée israélienne a développé ses capacités, mais le progrès tactique du Hezbollah est beaucoup plus important. Il possède désormais des quantités plus importantes de roquettes qu’en 2006, qui sont à haute précision, de portée plus longue et moins détectables », a-t-il souligné, ajoutant que « Le Hezbollah bombardera, à grande échelle, le front interne. C’est pourquoi, l’armée ne triomphera pas ». Le général Eiland a, par ailleurs, recommandé de menacer l’ensemble de l’État libanais dans la prochaine guerre, « car personne, à l'instar de l’Iran ou de la Syrie, ne souhaite la destruction du Liban. Nous devrons imputer la responsabilité des tirs au Liban, surtout lorsque le Hezbollah aura pris le contrôle du gouvernement ». Et il ajoute : « Si Israël parvient à montrer au monde entier, avant que la guerre n’éclate, que le Hezbollah utilise les citoyens dans son propre intérêt, alors la communauté internationale comprendra la riposte israélienne ».

D’après le général Giora Eiland, une autre guerre de deux semaines provoquerait des dégâts insupportables sur le front interne et conduirait à la défaite d’Israël. « La solution est donc d’attaquer le Liban de façon à pousser la communauté internationale à appeler à un cessez-le-feu dès le deuxième jour » a-t-il proposé…




http://www.partiantisioniste.com/actualites/un-general-israelien-predit-la-defaite-d-israel-en-cas-de-conflit-avec-le-hezbollah-0824.html

Attentats en Norvège : L’auteur revendique ses liens avec l’extrême droite britannique !


Attentats en Norvège : L’auteur revendique ses liens avec l’extrême droite britannique !



Anders Behring Breivik, auteur présumé du double attentat commis le vendredi 22 juillet à Oslo et sur l’île d’Utoya en Norvège, et qui a coûté la vie à plus de 90 personnes dont de nombreux adolescents, a évoqué ses liens avec des partis d'extrême-droite, notamment en Grande-Bretagne.

Une croix de l’Ordre des Templiers frappe la première page de son manifeste mis en ligne sur Internet. En effet, Anders Behring Breivik se décrit comme un croisé et mentionne son engagement à la fondation de l' « Ordre militaire et tribunal pénal européen – Les chevaliers Templiers ». Une rencontre aurait eu lieu à Londres, en avril 2002, avec huit autres personnes que la police antiterroriste britannique tente d'identifier. L'enjeu de cette traque est de « savoir si Behring Breivik s'est rendu à Londres, ces dernières années, et s'il faisait partie d'un réseau plus large préparant des attaques similaires », explique le quotidien britannique The Daily Telegraph.

Dans la version anglaise du manifeste, signée sous le pseudonyme d'Andrew Berwik, Behring Breivik décrit son « mentor », un Britannique nommé Richard, et fait état d’une réunion à Londres organisée par deux extrémistes de nationalité britannique. Il évoque des contacts avec le groupe d'extrême droite britannique English Défence League (EDL) : « J'avais plus de six cents amis sur Facebook membres de l'EDL et j'ai parlé à dix de ses membres. En fait, j'ai fait partie de ceux qui leur ont fourni des éléments idéologiques déjà prêts, y compris des stratégies rhétoriques », écrit Behring, selon le quotidien d’information anglais The Guardian. Ces contacts ont été formellement démentis par l'organisation politique, mais l'un de ses membres a laissé entendre que Behring Breivik avait assisté à l'une de leurs manifestations en 2010, toujours d’après The Guardian. Dans son manifeste, Anders Behring Breivik fait également référence à « des hommes politiques britanniques, y compris Gordon Brown et Tony Blair, accusés de faire de Londres un point de rencontre international du terrorisme islamique », précise The Daily Telegrah.

The Daily Telegraph rapporte que le pro-sioniste Behring dit faire partie d'un vaste réseau implanté dans l'Europe de l'Ouest, où des cellules sont prêtes à suivre son exemple et à renverser des gouvernements tolérants envers l'Islam. Selon la chaîne de télévision norvégienne TV2, il y a donc « des raisons de croire que les police de France, d'Allemagne, de Grèce, des Pays-Bas et de Russie étudient de près les déclarations de Breivik ». Des citoyens de ces pays étaient, en effet, présents à la réunion de Londres, explique TV2, en référence au manifeste. Le Daily Mail commente que « le nombre important de morts accroît la pression sur la police, qui est consciente du risque d'une éventuelle fusillade sanglante lors des Jeux olympiques » qui se tiendront à Londres, en 2012.

Le jeune Norvégien mentionne une organisation intitulée « Les pauvres soldats du Christ et du temple de Salomon », et dit avoir des disciples dans divers pays européens, notamment un Belge. Cependant, les services anti-terroristes belges déclarent cette organisation inconnue en Belgique. « Nous avons pris connaissance des citations sur la Belgique contenues dans le manifeste de Breivik », indique André Vandoren, directeur de l’Organe de Coordination pour l’Analyse de la Menace (OCAM). Et de préciser : « Nos services suivent les développements de l’affaire et les analysent en détail ».

Les enquêteurs norvégiens sont déroutés par la personnalité « maléfique » d'Anders Behring Breivik. C'est une personne « absolument maléfique, […] très calculatrice, très froide et très intelligente », a déclaré Janne Kristiansen, directrice du Service de sécurité de la police norvégienne (PST). « Il a préparé ça depuis un temps fou. […] Je pense qu'il n'a probablement pas de complices, en conséquence il a le contrôle total. […] Il a le contrôle de la situation parce que lui seul peut nous dire quoi faire, et que nous n'avons pas de source », a-t-elle déploré. La police norvégienne cherche toujours à savoir s'il y a un ou plusieurs complices et d'autres bombes. C'est la « priorité » à l'heure actuelle, a affirmé madame Kristiansen, précisant : « Nous n'avons aucun indice parce qu'il ne communique qu'avec lui-même. […] Il mène une vie parallèle ; les gens autour de lui pensent qu'il est une personne ordinaire, mais en son for intérieur, c'est quelqu'un de complètement différent, d'absolument maléfique ». D’après la directrice du Service de sécurité, Behring Breivik est « un loup solitaire » qui « est parvenu à échapper à tous les radars ». « Quoiqu'il en soit, nous allons tous – en Norvège et dans d'autres services secrets – tirer les leçons de cette affaire », a conclu madame Kristiansen.




http://www.partiantisioniste.com/actualites/attentats-en-norvege-l-auteur-revendique-ses-liens-avec-l-extreme-droite-britannique-0823.html


« PAS L'Info ! » – Le Journal TV du Parti Anti Sioniste : Fin de la 1ère saison (2010/2011)



La première saison de « PAS L’Info ! », le Journal TV du Parti Anti Sioniste, prend fin. Nous tenons à informer nos auditeurs sur ce qui nous a motivés pour créer cette émission…

« PAS L'Info ! » est une émission destinée à éclairer le public internaute sur l'influence du sionisme dans les différents médias, ainsi que son implication dans les domaines politique, économique et culturel, en France et dans le monde. Notre ligne éditoriale est par conséquent basée sur l'antisionisme et l’anti-élitisme, mais pas seulement.

Nous tentons de traiter l’information d’une manière moins subjective. Le diptyque de cette émission est de reprendre l’actualité de la semaine afin d'informer le public sur des événements non traités par les médias traditionnels, mais aussi donner le point de vue antisioniste de l’actualité du moment.

« PAS L’Info ! » termine sa première saison après avoir sorti son 36ème numéro. Cette émission augmente son audience de semaine en semaine. Elle se diffuse sur différents canaux d’informations et les retours sont encourageants.

L’équipe reste enthousiaste, solidaire et ambitieuse, et ceci afin de continuer à offrir au public l’information qu’il mérite. Nous tenons à remercier tous les sites amis qui facilitent nos travaux d’investigation, ainsi que tous les sites et blogs qui diffusent notre journal. Enfin nous remercions toute l’équipe de l'émission : les chasseurs de brèves, les chasseurs d’images, les rédactrices, le rédacteur en chef, les techniciens, les présentateurs, ainsi que tous ceux qui ont participé et qui participeront à ce projet.

Nous nous retrouverons le premier dimanche du mois de septembre, avec une émission plus élaborée. Restez vigilant à l’actualité, et sachez que l’information continue sur le site du Parti Anti Sioniste, où nous diffuserons durant le mois d’août un « PAS L’Info ! – Reportage » ainsi qu’un « PAS L’Info ! – Dossier spécial ».



« Toutes les vérités sont faciles à comprendre une fois découvertes. A nous de les découvrir… » (Galilée)


http://www.partiantisioniste.com/journal-tv/pas-l-info-speciale-8-0822.html

Roland Dumas : « Les Israéliens en font à leur guise en France… »


Roland Dumas : « Les Israéliens en font à leur guise en France… »



Dans son dernier livre intitulé « Coups et blessures : 50 ans de secrets partagés avec François Mitterrand », l'ancien ministre des Affaires étrangères Roland Dumas parle de ses souvenirs auprès de l'homme, mais dénonce également l’ingérence israélienne dans les affaires françaises…

« Les Israéliens en font à leur guise en France, et manipulent les services de renseignements français (DST) comme bon leur semble », dénonce-t-il, non sans courage. Il évoque les circonstances qui ont entouré la visite du chef de l’Organisation de la Libération de la Palestine (OLP) Yasser Arafat en France à la fin des années 80, assurant être lui-même l’architecte des relations avec le leader palestinien. Selon Roland Dumas, Mitterrand n’était pas contre l’idée de le rencontrer mais craignait la réaction du lobby juif : « Le lobby juif, comme l’appelait Mitterrand, œuvrait ardemment. Les pressions étaient très fortes lorsque j’ai annoncé que je comptais rencontrer Arafat durant sa visite au parlement européen en septembre 1988. J’ai obtenu du président Mitterrand, après de pénibles tractations, la permission de l’accueillir. Après m’avoir répété ses mises en garde, il m’a dit : "bon d’accord, mais tu en assumeras la responsabilité…" Peut-être voulait-il insinuer par-là ma démission si les choses tournaient mal ». M. Dumas ajoute : « Je ne suis pas d’accord avec la politique israélienne, j’ai toujours été fidèle au principe d’équilibre instauré par le général de Gaulle au Moyen-Orient. Les peuples arabes ont droit au respect. La politique israélienne actuelle, inspirée des activités proches des sionistes, ne suit pas le bon chemin ».

Dans son livre paru au mois d’avril dernier, le diplomate Dumas estime que les révolutions arabes sont l’événement le plus important après la fin du colonialisme et la chute du mur de Berlin. Leur impact sur Israël sera formidable. Selon lui, l’Égypte est en train de payer le prix de l’humiliation qu’elle a fait subir au peuple palestinien, et ce, par son laxisme avec les Américains et les Israéliens. L’ancien ministre des Affaires étrangères s’est aussi longuement attardé sur la Syrie. Il révèle avoir rendu visite à l’ancien président syrien Hafez al- Assad en 1992, sur une suggestion de Shimon Perez qui était alors chef de la diplomatie israélienne. Il rapporte leur longue discussion sur le Liban, durant laquelle Hafez al-Assad s’est attelé à lui expliquer que le Liban est une terre syrienne et que les problèmes sont dus aux Britanniques et aux Français qui ont opéré un partage injuste. Dumas affirme qu’il sentait qu’Assad voulait le taquiner sans aller pour autant jusqu’à remettre en question les frontières léguées par le colonialisme. « Bien au contraire, c’est une chose qu’il a refusée, lorsque certains leaders maronites la lui ont suggérée, comme l’a rapporté Karim Bakradouni », un ancien responsable des Phalanges libanaises (Kataëb). Dumas dit aussi avoir connu le président syrien actuel Bachar al-Assad. Il le qualifie d' « homme charmant qui détient un esprit plus ouvert que celui de son père, un esprit pétillant, qui ne récuse pas les questions embarrassantes », estimant que les israéliens se trompent de ne pas négocier avec lui.

Dans son ouvrage, Roland Dumas consacre tout un chapitre à l’Iran qu’il a, par ailleurs, visité plusieurs fois et où il a rencontré son ancien homologue Ali Wilayati et l’ancien président Ali Akbar Hachemi Rafsandjani. « La bombe nucléaire iranienne est, à mon avis, à l’instar des armes de destructions massives de Saddam Hussein, c’est-à-dire que je n’y crois pas. Tout ce qui se passe n’est que de l’intoxication. Les tergiversations de la politique française sont dues à des immixtions aux origines connues », a-t-il précisé, signalant que la présence d’Israël aux portes rend toute analyse différente suspecte. Dumas défend le point de vue iranien selon lequel il est nécessaire d’édifier des réacteurs nucléaires pour ses besoins énergétiques puisque son stock en pétrole devrait se tarir dans 60 ans. « Ce qui est vrai est que les Iraniens veulent poursuivre leur programme nucléaire civil et que tous les rapports indiquent qu’il n’y a pas d’armes nucléaires », conclut-il.

Roland Dumas évoque également l’affaire des otages français détenus au Liban au milieu des années 80. Il explique le retard de leur libération par l’intrusion de Jacques Chirac et de son équipe dans les négociations menées par Mitterrand avec les Iraniens. Il dévoile que Jacques Chirac, au summum de sa campagne électorale, a accordé aux Iraniens un marché plus séduisant que celui proposé par Mitterrand, afin que leur libération se fasse grâce à lui et favorise ainsi son avenir politique.

L’ancien ministre des Affaires étrangères n’hésite pas à parler de son parcours personnel, de sa vision politique et de ses choix de vie, en tant que résistant, sympathisant puis socialiste dès 1942, ancien journaliste, avocat, député, dandy, ministre puis président du Conseil constitutionnel. Il mentionne son militantisme pour la défense des militants algériens du Front de Libération Nationale (FLN) dans les années 60, ses secrets avec les présidents et avec les rois arabes…


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http://www.partiantisioniste.com/actualites/roland-dumas-les-israeliens-en-font-a-leur-guise-en-france-0821.html

dimanche 7 août 2011

Israël : Des milliers de manifestants réclament le départ de Netanyahu


Israël : Des milliers de manifestants réclament le départ de Netanyahu

Des dizaines de milliers d'Israéliens ont manifesté à Tel Aviv, samedi 23 juillet, afin de protester contre la cherté de la vie quotidienne, l'augmentation des prix des logements (+64% depuis 2008), ainsi que les politiques sociale et économique déplorables du gouvernement extrémiste. Cette manifestation a tellement surpris les ministres réunis en séance gouvernementale le lendemain, que certains sont allés jusqu’à se disputer ouvertement.

La mobilisation a été baptisée « La révolution des tentes », en référence à vingt israéliens qui avaient dressé cinq tentes sur la place de Tel Aviv une dizaine de jours auparavant, afin de protester contre les prix élevés des logements. Le nombre de tentes était alors rapidement passé à deux mille, réparties sur cinq villes de l'entité sioniste, de Kiryat Shmona au nord, à Beer Sheva au sud. Les manifestants ont appelé à faire de la place centrale de Tel Aviv « la place de la liberté israélienne qui se soldera par la chute du gouvernement de Netanyahu ».

La mobilisation s’était initialement faite sur Facebook. Plus de vingt mille jeunes avaient alors répondu à l'appel, mais également des médecins qui mènent une bataille syndicale avec le gouvernement pour l’augmentation de leurs salaires. Des députés de gauche ont pris part à ce mouvement de contestation, tout en affirmant qu’ils y participaient à titre personnel, les manifestants ne voulant pas d’ingérence politique dans leur action.

Parmi les slogans scandés par la foule, on pouvait entendre : « Le gouvernement agit contre le peuple, alors le peuple est contre le gouvernement ! », « L’État d’Israël est en vente, que celui qui souhaite l’acheter mette le prix ! », « Toute une génération d’Israéliens a besoin de logements ! », « Le peuple veut la justice sociale ! », « Le peuple veut renverser Netanyahu ! », « Netanyahu rentre chez toi ! »…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/israel-des-milliers-de-manifestants-reclament-le-depart-de-netanyahu-0819.html

samedi 6 août 2011

L'Iran abat un drone américain !


L'Iran abat un drone américain !

Les forces armées iraniennes ont abattu un drone de reconnaissance américain, à proximité d'une usine d'enrichissement d'uranium, a rapporté mercredi 20 juillet le site de la chaîne iranienne Press TV. Selon le député iranien Ali Aqazadeh Dafsari, cité par la chaîne, il s'agit d'un drone des services de renseignements américains (CIA) qui effectuait des vols dans la région de l'usine de Fordou, afin d’en préciser sa localisation.

Auparavant, le porte-parole de la diplomatie iranienne, Ramin Mehmanparast, avait indiqué que l'Iran commençait l'installation de nouvelles centrifugeuses plus rapides dans ses usines d'enrichissement. Téhéran a averti l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique (AIEA) de ces modifications, précise M. Mehmanparast.

En juin dernier, les autorités iraniennes ont annoncé leur intention d'augmenter leur production d'uranium enrichi à 20%, après la mise en service de l'usine de Fordou située à proximité de la ville de Qom (à 150 km au sud-ouest de Téhéran).

http://www.partiantisioniste.com/actualites/l-iran-abat-un-drone-americain-0813.html

La chute du régime syrien serait positive pour Israël…


La chute du régime syrien serait positive pour Israël…

L’ancien numéro un du Mossad (services secrets israéliens), Meïr Dagan, a récemment déclaré à la presse israélienne que la chute du Président syrien Bachar al-Assad comblerait Israël… Concernant la situation en Égypte, qui selon lui sombre dans le chaos, il a invité les dirigeants sionistes à rester aux aguets, affirmant que l’accès de l’armée ou des Frères Musulmans au pouvoir causerait un vrai problème à Israël. Dagan s’est également prononcé sur l’Iran, réitérant sa position traditionnelle, à savoir que l’entité sioniste laisserait aux États-Unis le soin de l’empêcher d’acquérir l’arme atomique.

Le général Aviv Kochavi, directeur du département des renseignements de l’armée israélienne, a pour sa part déclaré que le Président syrien s’était parfaitement rendu compte de l’inutilité du choix militaire pour faire face à l’insurrection populaire en Syrie. C’est la raison pour laquelle il a eu recours aux réformes : « Les démarches de reformes préconisées par Assad pourraient très bien mettre fin à l’insurrection populaire ». A propos de l’armée syrienne, Kochavi a signalé qu’elle est restée loyale à son dirigeant, estimant que la défection de 20 à 30 éléments ne peut conclure à une dissension.

Par ailleurs, le général Aviv Kochavi a analysé la position de la Russie qui, selon lui, œuvre en faveur de la stabilité du régime syrien, par crainte de perdre son influence exclusive auprès de cet État. Selon lui, l’Iran et le Hezbollah appréhendent sérieusement la chute du régime syrien, précisant que l’aide iranienne se limite toutefois à transférer aux Syriens leur savoir-faire pour réprimer les soulèvements. Le général israélien ajoute que la République islamique d’Iran exploite les changements au Moyen-Orient afin de consolider sa présence dans plusieurs pays, dont la Syrie, le Liban, le Soudan, le Yémen, l’Irak et la bande de Gaza. « L’Iran tente d’influer sur la situation politique en Égypte, en essayant d’entretenir des liens avec les Frères Musulmans », ajoute-t-il. Il conclut son analyse du Monde arabe en déclarant que ce qui s’y passe actuellement constituera un apport positif pour l’entité sioniste dans plusieurs années, qualifiant les futurs régimes de « démocraties light ».

http://www.partiantisioniste.com/actualites/la-chute-du-regime-syrien-serait-positive-pour-israel-0812.html

États-Unis : Le FBI rencontre des opposants syriens


États-Unis : Le FBI rencontre des opposants syriens

Des opposants au régime syrien présents aux États-Unis ont récemment révélé que le FBI (Bureau Fédéral d’Investigation) avait rencontré des activistes syriens ayant exprimé une crainte pour leur vie. Selon le Washington Post, citant des opposants syriens, les agents du FBI sont entrés en contact avec des activistes syriens, parmi lesquels « une femme ayant reçu une menace de mort par téléphone en mai dernier ».

Hala Abdel Aziz, une américano-syrienne résidant à Alexandria aux États-Unis, prétend qu’une personne l’a appelée et l’a mise en garde. Sa fille en Syrie disparaîtrait si elle continuait d’accuser les responsables syriens de transgresser les droits de l’Homme. Hala raconte que son père a été tué « à Deraa, en avril dernier, par les tirs des forces syriennes », et qu’elle a contacté le FBI, via son avocat, après avoir reçu des appels téléphoniques d’un inconnu menaçant sa fille et sa famille. « J’ai constaté que l’appel a été passé depuis l’ambassade » poursuit-elle, ajoutant avoir rencontré deux fois un agent du FBI qui lui a promis d’enquêter pour connaître l’origine de l’appel.

De son côté, un porte-parole du FBI a refusé de commenter l’affaire et de confirmer si une enquête était réellement en cours ou pas à ce sujet. Le FBI avait contacté et rencontré des activistes syriens, ces dernières semaines, pour les interroger sur la situation en Syrie et sur leur rôle en tant qu’opposition.

L’ambassadeur américain en Syrie, Robert Ford, s’était rendu à Hama le 7 juillet pour rencontrer les manifestants. Les autorités syriennes avaient alors estimé que ce déplacement visait à inciter à la violence et à éliminer toute chance de dialogue.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/etats-unis-le-fbi-rencontre-des-opposants-syriens-0811.html