NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

mercredi 17 août 2011

Communiqué du Parti Anti Sioniste : Paris, capitale de l'antisionisme !



Grande-Synthe, Le 14 août 2011



Communiqué du Parti Anti Sioniste : Paris, capitale de l'antisionisme !



Chers adhérents, chers sympathisants, chers amis,


Nous vous lançons aujourd'hui un appel à la coopération. Nous appelons toutes les compétences antisionistes à participer, avec nous, à la grande bataille que nous allons mener pour les élections présidentielles de 2012.

Nous avons besoin, afin de renforcer nos équipes, de conseillers en communication audiovisuelle, de conseillers en relations internationales, de conseillers aux affaires sociales, de conseillers juridiques, d’experts comptables, d’informaticiens, de secrétaires de direction... Toutes les compétences – sionistes s’abstenir – seront les bienvenues ! Formons la meilleure équipe qui soit, et posons ensemble les bases de ce qui sera le phare de la Résistance.

Nous vous informons que, très prochainement, le Parti Anti Sioniste ouvrira ses bureaux à Paris. Adressez-nous, dès maintenant, vos réponses par mail à l’adresse suivante :
elections@partiantisioniste.com (affaire suivie par Sandrine D). Yahia Gouasmi

Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/communique-paris-capitale-de-l- antisionisme-0837.html



Site Web: www.partiantisioniste.com

vendredi 12 août 2011

Communiqué du Parti Anti Sioniste aux citoyens


Communiqué du Parti Anti Sioniste aux citoyens


Chers électeurs,

Nous traversons un bouleversement des plus inédits de notre Histoire. Le Printemps arabe montre que le monde change, et pour nous l’Automne européen risque d’être encore plus agité.

Un grand désespoir d’inégalités pointe à l’horizon, la crise économique et politique n’est qu’un avant-goût de ce qui se prépare ! Aujourd’hui, notre modèle est en faillite.

Le Parti Anti Sioniste appelle tous les citoyens non inscrits sur les listes électorales à le faire tant qu’il est encore temps, et à prendre leur responsabilité face aux enjeux qui se préparent. Votre participation à la réussite de ce changement est vitale.

Le Parti Anti Sioniste prend ses responsabilités.


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/communique-aux-citoyens-0835.html

L'Iran appelle à une refonte du système financier international


L'Iran appelle à une refonte du système financier international


Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad a appelé la communauté internationale à mettre en place un nouveau système financier mondial. Lors de la cérémonie d’investiture du nouveau ministre du Pétrole iranien, Roustom Qassemi, M. Ahmadinejad a insisté sur l’importance d’établir des marchés financiers parallèles, afin d'affaiblir la domination des États-Unis sur le système financier mondial.

« Tant que nous ne prendrons pas de mesures adéquates dans ce domaine, les revenus du pétrole iront directement dans les poches de l'Amérique, comme c’est le cas avec la domination du dollar américain sur les marchés internationaux », a-t-il signalé, précisant que seuls les facteurs politiques fixaient les prix du pétrole, et non l’offre et la demande. Le Président iranien appelle par conséquent à la création d’une bourse du pétrole concurrente, afin de mettre fin à la domination du billet vert.

A l’occasion de la journée de la presse, le Président iranien a mis l’accent sur « l’importance du rôle de la presse [en Iran], la nécessité de développer l’action médiatique et de prendre les mesures adéquates dans ce cadre », ajoutant : « Les médias de la République islamique sont les plus honnêtes du monde, mais il faut juste régler quelques problèmes ».

« Qui a dit que les pays islamiques doivent suivre le modèle occidental ? Nous croyons que la culture occidentale sera renversée, mais par la suite nous ne devrons pas la prendre comme exemple » a annoncé le Président iranien, précisant : « La liberté d’expression, base de la justice, de l’amitié et de la dignité, doit atteindre ses plus hauts niveaux, et toute personne doit pouvoir exprimer son point de vue ».

http://www.partiantisioniste.com/actualites/l-iran-appelle-a-une-refonte-du-systeme-financier-international-0834.html

Incroyable : Le New York Times a critiqué Israël !


Incroyable : Le New York Times a critiqué Israël !


Article écrit par Uri Avnery, journaliste israélien, fondateur de l'organisation pacifiste israélienne « Gush Shalom » (Bloc de la Paix).


La première flottille de solidarité n’a pas atteint Gaza. Mais, l’attaque du commando naval qui a coûté la vie à neuf militants de la paix turcs a soulevé une vague d’indignation telle que le gouvernement de Tel-Aviv a été forcé d’alléger le blocus de Gaza de manière significative. Cette attaque a encore aujourd’hui des répercussions. La relation privilégiée entre les armées turque et israélienne n’a pas été rétablie et les Turcs continuent de demander des excuses et des indemnités. Les familles des victimes ont intenté des poursuites criminelles et pénales dans plusieurs pays. Un vrai casse-tête pour Israël.

L’aventure de la seconde flottille s’est terminée cette semaine avec l’énorme opération navale qui a abouti à la capture d’un seul petit yacht français et la détention de marins, journalistes et militants qui étaient à bord (16 personnes en tout). Nos médias, pourtant soumis, ont commenté ironiquement : « Pourquoi n’ont-ils pas envoyé un porte-avion ? ». Les 14 bateaux qui ont été empêchés de partir et celui qui a réussi à partir n’ont pas seulement tenu toute notre marine en alerte pendant des semaines, mais ils ont surtout permis de garder le siège de Gaza à la une de l’actualité. C’était, après tout, le but principal de toute l’entreprise !

Aussi incroyable que cela puisse paraître la marine et les garde-côtes grecs ont empêché, par la force, les bateaux de quitter les ports grecs, sans aucun fondement légal et sans même s’embarrasser à simuler un semblant de légalité. Il ne serait pas exagéré de dire que la marine grecque agissait sur ordre du commandant en chef israélien. Une nation de fiers navigateurs, héritière d’une histoire maritime (le mot « nautique » est d’ailleurs d’origine grecque) et qui remonte à des milliers d’années, s’est abaissée à commettre des actions illégales pour donner satisfaction à Israël… Elle a aussi ignoré les actes de sabotage commis par des commandos de la marine – devinez laquelle ? – contre les bateaux amarrés dans des ports grecs.

Au même moment, le gouvernement turc, le sponsor intrépide du Mavi Marmara, le bateau sur lequel les militants turcs ont été assassinés l’année dernière, a empêché le même navire de prendre la mer, cette année. Au même moment encore, des groupes de militants pro-palestiniens, qui essayaient d’aller en Cisjordanie par avion, ont été arrêtés en route. Comme il est impossible d’aller en Cisjordanie par la terre, la mer ou les airs sans passer par le territoire israélien ou les check-points israéliens, ils étaient obligés de passer par l’aéroport international de Ben Gourion, la porte israélienne du monde. La plupart n’ont pas réussi à passer cette porte ; sur instruction de notre gouvernement, toutes les compagnies aériennes internationales ont bloqué les passagers à l’embarquement, en utilisant une « liste noire » que leur avait donnée notre gouvernement.

Il semble que le bras long de notre diligent service de sécurité ait des ramifications partout, et que ses ordres soient obéis dans tous les pays, grands et petits. Il y a cent ans, la police secrète du Tsar russe, la terrible « Okhrana », a forgé un document appelé le Protocole des sages de Sion. Le document parlait d’une réunion secrète de rabbins dans le vieux cimetière de Prague, pour élaborer une stratégie qui donne aux Juifs le contrôle du monde. C’était une grossière falsification qui reprenait des passages entiers d’un roman écrit des dizaines d’années plus tôt. Rien de ce qui était écrit dans ce texte n’était vrai car, en réalité, les Juifs de l’époque n’avaient pas le moindre pouvoir. De fait, quand Adolf Hitler – qui a utilisé le Protocole pour sa propagande – a mis en place la Solution finale, presque personne dans le monde entier n’a levé le petit doigt pour aider les Juifs. Même les Juifs américains avaient peur d’élever la voix. Mais, si les auteurs du faux document revenaient aujourd’hui sur le lieu de leur crime, ils se frotteraient les yeux de stupéfaction : le fruit de leur imagination malade semble être devenu la réalité. L’État juif, comme les sionistes l’appellent, peut donner des ordres aux autorités de la marine grecque, faire renoncer les Turcs à leur projet, et ordonner à une douzaine de pays européens d’arrêter des passagers dans leurs aéroports.

Comment cela se peut-il ? La réponse est simple et comporte trois lettres : USA. Israël est devenu une sorte de portier kafkaïen du seul super pouvoir qui reste dans le monde. Grâce à son immense influence sur le système politique américain et surtout sur le Congrès, Israël peut lever un impôt politique sur tous ceux qui ont besoin des États-Unis. La Grèce est en faillite et a désespérément besoin de l’aide des USA et de l’Europe. La Turquie est un partenaire des USA dans l’Otan. Aucun pays européen ne veut de problème avec les États-Unis. Ils doivent donc tous nous donner un petit bakchich politique. Pour cimenter cette relation, Glenn Beck, le détestable protégé de Rupert Murdoch, nous a rendu visite et a été reçu à la Knesset (le parlement israélien) où il nous a dit de « ne pas avoir peur », parce que lui (et donc la Fox et toute l’Amérique) nous soutenait à fond. C’est pour cela que quelques lignes écrites cette semaine dans le New York Times, ont presque semé la panique à Jérusalem.

Le New York Times est peut-être le journal le plus pro-Israël du monde entier, Israël compris. Les antisémites l’appellent le Jew York Times (« Jew » signifie « Juif »). Un article qui critique la politique d’Israël n’a quasiment aucune chance d’y être publié. Il n’y a jamais été fait mention des douzaines de manifestations israéliennes contre la deuxième guerre d’Israël au Liban, ni contre l’Opération Plomb Durci de décembre 2008 à janvier 2009 à Gaza. L’autocensure règne en maître !

Mais, cette semaine, le New York Times a publié un éditorial cinglant contre Israël. La raison en est la « Loi sur le boycott » que la majorité de droite de la Knesset a votée, et qui interdit aux Israéliens d’appeler au boycott des produits en provenance des colonies. L’éditorial répétait pratiquement ce que j’avais écrit dans l’article de la semaine dernière, à savoir qu’il s’agissait d’une loi clairement anti-démocratique, qui viole des droits de l’homme les plus élémentaires. D’autant plus qu’elle vient couronner tout une série de lois anti-démocratiques votées ces derniers mois. Israël est en danger de perdre son titre de « seule démocratie du Moyen-Orient ».

Tout à coup, tous les feux rouges à Jérusalem se sont mis à clignoter furieusement. Au secours ! Nous allons perdre notre seul soutien politique dans le monde, le pilier de notre force, la base de notre sécurité nationale, le rocher de notre existence. Le résultat a été immédiat. La clique de droite qui contrôle actuellement la Knesset, sous la direction d’Avigdor Lieberman, faisait voter une résolution qui nomme deux commissions chargées d’enquêter sur les ressources financières des ONG des droits de l’homme, pas toutes les ONG, mais seulement celles dites de « gauche ». Cette résolution constituait une mesure supplémentaire dans la longue liste des mesures maccartistes dont beaucoup ont déjà été votées et beaucoup d’autres attendent de l’être.

Le jour précédent, Benyamin Netanyahu était venu spécialement à la Knesset pour dire à ses supporters qu’il approuvait et soutenait, sans réserve, la loi sur le boycott. Mais après l’éditorial du New York Times, quand la résolution sur la commission d’enquête a été présentée, Netanyahu et tous les ministres de son cabinet ont voté contre. Les factions religieuses ont disparu de la Knesset. La résolution a été rejetée par une majorité des deux tiers.

Mais la sinistre réalité est qu’à part Netanyahu et ses ministres captifs, tous les membres de sa formation politique (le Likoud) présents ont voté en faveur de la résolution, y compris tous les jeunes leaders du parti, la future génération de patrons du parti. Si le Likoud reste au pouvoir, ce groupe d’extrémistes de droite sera le gouvernement d’Israël dans les dix ans qui viennent. Et le New York Times pourra aller au diable.

Heureusement, il y a des signes que quelque chose de nouveau se prépare. Des manifestants ont planté leurs tentes dans le centre de Tel Aviv et y vivent depuis plus de deux semaines. Peu après, des campements similaires se sont installés partout dans le pays, de Kiryat Shmona à la frontière libanaise, à Beer Sheva dans le Negev. Il est beaucoup trop tôt pour dire si c’est une protestation ponctuelle ou le début israélien du phénomène de la place Tahrir. Mais cela montre clairement que la prise du pouvoir en Israël par un groupe de néo-fascistes n’est pas encore une chose acquise. La lutte a commencé. Alors, peut-être, le New York Times pourrait se mettre à dire la vérité sur ce qui se passe dans ce pays…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/incroyable-le-new-york-times-a-critique-israel-0833.html

Afghanistan : Trente soldats américains tués dans un crash d'hélicoptère


Afghanistan : Trente soldats américains tués dans un crash d'hélicoptère


Dans la nuit de vendredi à samedi 06 août, un hélicoptère américain de type Chinook CH-47 a été abattu dans la province centrale afghane du Wardak. Trente membres des forces spéciales américaines, sept soldats afghans et un interprète civil afghan ont été tués, a annoncé la présidence afghane dans un communiqué. Le Président afghan Hamid Karzai a envoyé ses condoléances au Président américain Barack Obama.

En dix ans de conflit, jamais les États-Unis n'avaient connu de perte aussi lourde en Afghanistan. Le Pentagone n'a pas encore livré de réaction, mais le Président Obama a salué « le sacrifice extraordinaire » des militaires, et a déclaré : « Nous allons nous inspirer de leur vie et continuer à œuvrer à la sécurité de notre pays et des valeurs qu'ils incarnaient ». Parmi les soldats américains tués se trouvaient plusieurs membres de l'unité d'élite Team 6, l'unité qui avait organisé le raid au cours duquel Oussama Ben Laden avait été abattu au Pakistan, début mai.

Dans un communiqué, les talibans ont revendiqué être à l'origine de l’attaque. Ce scénario a été confirmé par un porte-parole des autorités de la province de Wardak où l'appareil s'est écrasé : « L'hélicoptère américain a été touché par une roquette tirée par les talibans alors qu'il décollait », a précisé Shahidullah Shahid. Huit talibans auraient également été tués au cours de l’attaque. « Vers 22 heures, nous avons entendu des hélicoptères survolant le village. Nous étions chez nous, quand nous avons vu l'hélicoptère atterrir sur le toit de la maison d'un commandant taliban, puis une fusillade a commencé. […] Peu après avoir redécollé, l'hélicoptère a perdu de l'altitude et s'est écrasé », a raconté un témoin afghan.

En réalité, la résistance afghane a tendu un piège aux forces spéciales américaines en leur communiquant un faux renseignement, a affirmé une source gouvernementale afghane. « Il est confirmé que l'hélicoptère a été abattu et qu'il est tombé dans un piège tendu par un chef local des talibans, Qari Tahir », a déclaré cette même source gouvernementale sous couvert de l'anonymat, ajoutant : « Il a donné de fausses informations aux Américains, leur disant qu'une réunion de talibans avait lieu dans un complexe de maisons. Il savait quel itinéraire suivraient les hélicoptères et a pris position avec ses hommes de chaque côté de la vallée ». L'appareil qui transportait les forces spéciales a été appelé en renfort par les troupes américaines qui ont donné l'assaut au complexe suspect. Mais ils se sont retrouvés face à une trentaine de talibans, et non huit comme le leur avait indiqué le faux renseignement.

Les accidents d'hélicoptères sont fréquents en Afghanistan. Les plus lourdes pertes étaient survenues en juin 2005, lorsqu'un appareil avait été abattu provoquant la mort de seize Américains. Le crash de samedi porte à plus de 374 le nombre de militaires de l'Otan tués dans le cadre des opérations en Afghanistan depuis le début de l'année, et à plus de 2600 depuis le début du conflit. D’après l'ISAF (Force Internationale d’Assistance et de Sécurité), depuis fin 2001, 130.000 soldats environ – aux deux tiers américains – combattent les insurgés talibans au côté du gouvernement afghan.

Fin juin, Barack Obama avait annoncé le retrait d'ici mi-2012 d'un tiers du contingent américain, soit 33.000 hommes, et ce dans le cadre du retrait des troupes de combats de la coalition censé s'achever fin 2014.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/afghanistan-trente-soldats-americains-tues-dans-un-crash-d-helicoptere-0832.html

La Russie accuse l’Occident d’armer des terroristes en Syrie


La Russie accuse l’Occident d’armer des terroristes en Syrie


Le premier vice-président de la Commission des relations internationales à la Douma (Parlement russe), Leonid Kalashnikov, a accusé l'Occident d’exercer contre la Syrie une politique agressive, notamment en offrant aux groupes terroristes armes et munitions, sans compter un appui logistique dans certaines villes rurales syriennes, et ceci pour empêcher la Syrie d'assumer son rôle clé dans la région.

Dans une déclaration à l'agence de presse syrienne Sana, Leonid Kalashnikov a fustigé l'ingérence étrangère dans les affaires syriennes dénonçant la politique de deux poids, deux mesures, adoptée à l'égard de la Syrie. Il a assuré qu'aucun changement dans la position de la Russie vis-à-vis des événements en Syrie n’est envisageable. Leonid Kalashnikov a condamné l'attitude des pays occidentaux qui accusent les autorités syriennes de violer les droits de l'homme, ignorant les faits qui prouvent que ce sont les groupes terroristes qui violent les droits de l'homme, en tuant des civils et des militaires et en coupant les routes. Il a affirmé que, dans ce contexte, aucun pays dans le monde n'accepterait de rester les bras croisés devant des actes criminels qui menacent la sécurité de ses citoyens.

Le général russe Leonid Ivashov, président de l'Académie russe des sciences géopolitiques, perçoit la position des puissances occidentales comme « une campagne forte et vaste exécutée par le Mossad et les pays d'Occident, en particulier les États-Unis et la France, dans le but de démembrer la Syrie en raison de sa politique indépendante, de son soutien à la résistance contre l’entité sioniste et de ses relations étroites avec l'Iran ». D’après le général, la Syrie reste le seul pays arabe à avoir échappé au pouvoir des régimes américain et israélien : « Tous les pays de la région du Moyen-Orient sont sous l’emprise des États-Unis d'Amérique et de son allié israélien, à l'exception de la Syrie ».

Quant au président de l'association russe pour l'amitié et la coopération avec les pays arabes, Vyacheslav Matuzov, il a réitéré le refus de Moscou à toute forme d'ingérence étrangère dans les affaires intérieures de la Syrie. Dans une interview à la télévision syrienne, Matuzov a affirmé que la position russe reste stable et inchangeable à l'égard de la Syrie, car elle reflète les intérêts patriotiques russes. Après l'adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU d’une déclaration contre la Syrie, le président de l’association a expliqué que le ministère russe des Affaires étrangères a publié un communiqué dans lequel il indique que Moscou se tiendra aux côtés de la Syrie. Le point le plus important, selon Matuzov, est l’appel adressé aux pays étrangers de ne plus s'ingérer dans les affaires intérieures de la Syrie. Telle est la position réelle de la Russie, pays ami de la Syrie.

Ces déclarations de hautes personnalités russes vont dans le sens de l’interview accordée par Bachar al-Assad lundi 1er août, et dans laquelle le leader syrien soulignait : « Nous sommes conscients du fait que nos ennemis accroissent les tensions sur la Syrie, mais à l'aide de l'unité du peuple, nous vaincrons tout nouveau complot étranger qui vise le démembrement du pays et le torpillage de la stabilité dans la région ».

http://www.partiantisioniste.com/actualites/la-russie-accuse-l-occident-d-armer-des-terroristes-en-syrie-0831.html

lundi 8 août 2011

Israël lève le voile sur ses missiles « Tamuz » à capteur optique


Israël lève le voile sur ses missiles « Tamuz » à capteur optique



Tsahal, l'armée de l’entité sioniste, a pour la première fois levé le voile sur l’un de ses armements secrets : le missile a capteur électro-optique « Tamuz ». Opérationnel depuis les années 80, il a particulièrement été utilisé contre le Liban en 2006, et à Gaza en 2009 lors de l’Opération Plomb Durci. L’atout de force de cet engin est qu’il est équipé d’une caméra capable de transmettre des photos en plein vol, de prendre en chasse des cibles, et de changer ses coordonnées de vol en conséquence. Capable d’atteindre sa cible avec une grande précision à une distance de 25 km, il renforce le système d’artillerie « Fronde de David ».

Le missile Tamuz a été fabriqué par l’Autorité israélienne de développement des armes (Rafael Advanced Defense Systems), suite aux leçons tirées par l'armée israélienne à la lecture du rapport de la commission Agranat. Cette commission avait enquêté sur les échecs de l'armée israélienne pendant la guerre de 1973, et l’avait alors conseillée de développer des missiles antichars ainsi que des véhicules blindés.

Cependant, l’utilisation de ce missile coûte très cher : 100.000 euros l’unité ! Et son fonctionnement demande la mobilisation de nombreuses personnes et de nombreux équipements : des unités militaires, des unités ambulantes, une unité des services de renseignement, des avions de reconnaissance, des hélicoptères de combat et des drones Hermes 450.

Selon le Lieutenant Général israélien David Suissa, commandant en chef de l’Artillerie de Tsahal : « Durant la 2ème guerre du Liban, Tsahal a tiré 500 de ces missiles contre des cibles précises du Hezbollah, et quelques dizaines durant l’Opération Plomb Durci à Gaza ».




http://www.partiantisioniste.com/actualites/israel-leve-le-voile-sur-ses-missiles-tamuz-a-capteur-optique-0830.html

Ahmadinejad : « La bombe atomique est inutile et inefficace »


Ahmadinejad : « La bombe atomique est inutile et inefficace »



L'Iran fait l'objet de sanctions internationales en raison de ses ambitions nucléaires civiles. On l'accuse également de violer les droits de l'homme. Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad, interviewé par la chaîne euronews mercredi 3 août, s’exprime sur ces sujets, mais aussi sur les révolutions arabes, les injustices en Europe, la liberté d'expression en Iran et en Europe…



‣ euronews (Jon Davis) : Monsieur le Président, permettez-moi de commencer avec ces images que l’on a vu, ces jours-ci, à la télévision iranienne ainsi que sur les télés du Moyen-Orient et du monde entier, celles de l’ancien Président égyptien, Hosni Moubarak, allongé sur une civière, derrière des barreaux, accusé de corruption et de meurtres de masse. Qu’avez vous pensé en voyant ces images ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Il est regrettable que des dirigeants aient de si mauvaises relations avec leur peuple et qu’ils finissent de cette manière. Il est regrettable que des peuples soient obligés de traduire leurs dirigeants en justice pour obtenir un certain niveau de liberté. J’espère que la manière de diriger le monde va changer et, qu’à l’avenir, les leaders politiques seront issus du peuple, qu’ils travailleront pour et avec le peuple. Cela devrait permettre d’éviter de nouveaux affrontements.

‣ euronews : La Syrie est un autre exemple, monsieur le Président. Comme d’autres pays du Moyen-Orient, la Syrie est en proie à un soulèvement populaire. Mais la répression là-bas est particulièrement sanglante. Pensez-vous que le Président Assad gère correctement la situation ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Nous pensons que les peuples ont le droit d’avoir leur liberté. Ils devraient pouvoir être libres de choisir et d’avoir une justice. Mais en même temps, nous estimons que le Moyen-Orient est capable de gérer seul ses propres problèmes. Il n’a pas besoin de l’ingérence d’autres pays. La plupart des problèmes auxquels nous assistons, depuis de nombreuses années, dans le monde, sont liés à l’ingérence étrangère.

‣ euronews : Vous dites que les populations ont le droit de manifester contre leurs gouvernements. C’est ce qui s’est passé en Iran en 2009. Pensez-vous que les événements du Moyen-Orient puissent se produire également en Iran, ou avez-vous confiance dans la stabilité de votre pays ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Ce qui s’est passé en Iran n’a rien à voir avec ce qui se passe, aujourd’hui, dans d’autres nations. Notre pays a organisé des élections totalement libres. Plus de 85% de la population a participé au scrutin, 40 millions de personnes ont voté. Ils sont tous de nationalité iranienne et vivent ensemble dans ce pays. Cependant, il est normal que la police et la justice interviennent quand des individus attaquent des bâtiments ou des voitures ou s’en prennent à d’autres individus. Tous les pays interdisent ces actes de violence.

‣ euronews : Comme vous l’avez souligné, il y a eu des élections en Iran. Mais une partie de la population a contesté les résultats. Ces gens avaient-ils le droit de le faire ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : En Iran, la loi permet d’exprimer une objection. Il y a des moyens légaux pour protester. Vous savez, il y a aussi des manifestations en Europe. Nous avons d’ailleurs pu observer que la police intervenait de manière très violente, là-bas. Ceux qui expriment leur opinion sur des questions épineuses sont emprisonnés. Les problèmes qui se posent dans de nombreuses régions du monde, aujourd’hui, découlent tous de la Seconde Guerre mondiale. Les gens, en Europe, ont-ils le droit d’écrire les vérités et les réalités de la Seconde Guerre mondiale ? Peuvent-ils réellement agir contre le système en place ? Je suis sûr que non. En Iran, en revanche, la population peut exprimer une objection en utilisant les voies légales et ses plaintes sont examinées. Cependant, il est vrai que certains scientifiques sont aujourd’hui en prison après avoir exprimé des points de vue historiques.

‣ euronews : C’est un point complètement différent. Vous vous demandiez si l’opposition en Europe avait déjà réussi à renverser un gouvernement. Et bien justement, l’année dernière en Grande-Bretagne, le leader de l’opposition David Cameron, a pris la tête du pays après avoir battu le gouvernement lors des élections. C’est une réponse à la question que vous vous posiez.

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Mais ce n’est pas l’opposition. L’opposition, ce sont ces gens qui ont été frappés dans les rues de Londres, ce sont ces étudiants qui ont été battus et qui avaient le visage en sang. Qui a écouté leurs revendications en Europe ? Qui écoute le peuple en Grèce, en Espagne, en Italie ? Personne.

‣ euronews : Excusez-moi, mais pourriez-vous être plus clair sur ce point ? Qu’est-ce qui est pire : la situation en Europe ou la situation en Iran en 2009 ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : En Europe, la majorité des peuples sont pénalisés pour des problèmes qu’ils n’ont pas causés. Ce ne sont pas eux qui choisissent les mesures politiques et économiques. Ils ne profitent même pas des bénéfices économiques, ils ne font que payer le prix. Et quand ils protestent, ils subissent des violences. Les peuples européens ont voulu protester contre cela. Je pense qu’il faudrait essayer de trouver l’origine du problème et le résoudre.

‣ euronews : Comme vous le dites, beaucoup de personnes, en Europe et aux États-Unis, paient pour les erreurs des autres. Je me demande si on peut dire la même chose pour les populations en Iran qui paient dans leur vie quotidienne les conséquences d’un embargo sur le commerce, d’un isolement international. Vous êtes en froid diplomatique avec de nombreux pays, pas tous, mais avec beaucoup. Est ce que ce ne sont pas les Iraniens ordinaires qui paient les conséquences de votre politique dans leur vie quotidienne ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Oui, c’est vrai. Les Iraniens payent le prix pour les erreurs politiques des dirigeants européens.

‣ euronews : Et pas pour les vôtres, monsieur le Président ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Ce sont les erreurs des dirigeants européens. Nous n’avons commis aucune erreur. Cela fait 30 ans que les dirigeants européens sont contre nous. Pourquoi ? Parce que nous sommes libres ? Parce que nous avons la démocratie ? Parce que nous avons évincé l’un de leurs amis, l’ancien Shah ? Car nous sommes contre les politiques expansionnistes de certains pays européens. Regardez l’Afghanistan, l’Irak… Quelles fautes ces pays ont-ils commises ? Je pense que les politiques conduites par certains dirigeants européens ont causé des problèmes à un certain nombre de nations.

‣ euronews : Quelle est votre position aujourd’hui, avant d’entamer la deuxième moitié de votre second mandat Présidentiel ? Pensez-vous être en position de force en Iran ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Nous faisons notre travail, nous utilisons chaque minute pour servir les gens.

‣ euronews : Il semble, pourtant, que le fossé se creuse entre vous et le Parlement. C’est l’impression que l’on a de l’extérieur. Il semble y avoir un fossé grandissant entre vous et le Guide suprême. Votre position est elle affaiblie ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Dans une société libre, ce sont des choses qui arrivent. Il devrait toujours y avoir des discussions entre le Parlement et le gouvernement. Est-ce que c’est mal d’avoir un gouvernement et un Parlement libres ? La position du Guide suprême en Iran est également claire. Il n’y pas de différence de positions. Nous sommes une société libre dans laquelle chacun peut exprimer ses opinions. Il n’y a pas de problème ici. Avez-vous constaté que le Parlement venait de nommer quatre nouveaux ministres, aujourd’hui ? Cela montre bien que la liberté existe dans notre pays.

‣ euronews : Mais, y-a-t-il de la liberté pour Mir Hossein Moussavi [homme politique iranien, candidat à l’élection Présidentielle de 2009, ndlr], qui est assigné à résidence, ou pour Mehdi Karroubi [homme politique iranien et membre du clergé, candidat à l’élection Présidentielle de 2009, ndlr] qui est aussi assigné à résidence ? Ont-ils la liberté d’exprimer leur opposition, parce qu’il est évident qu’ils s’opposent à vous, mais ont-ils la liberté de le faire depuis leur prison, depuis leur maison surveillée ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Il y a des prisons dans tous les pays. N’y a-t-il pas des prisonniers en Angleterre ?

‣ euronews : Oui, monsieur le Président, mais je parle des prisons de votre pays, où messieurs Karroubi et Moussavi sont détenus en ce moment.

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Il y a des prisons partout. C’est une question qui concerne le pouvoir judiciaire. La justice en Iran est indépendante et je n’ai pas le droit d’interférer dans les affaires judiciaires. Il y a des règles en vertu desquelles les gens peuvent interagir avec le système judiciaire. Si vous voulez mon avis, je rêverais qu’il n’y ait aucun prisonnier dans le monde.

‣ euronews : Y compris ici en Iran ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Partout dans le monde, y compris à Abou Ghraïb [complexe pénitentiaire irakien, ndlr] et dans toutes les prisons secrètes d’Europe.

‣ euronews : Qu’allez vous faire, monsieur le Président, pour que des gens qui sont ici en prison pour avoir simplement exprimé leur opinion – ce que l’on peut faire dans n’importe quel pays démocratique – reprennent espoir ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Personne n’est en prison juste pour avoir exprimé ses opinions. Notre loi autorise le peuple à donner son point de vue. Vous devriez rester en Iran une semaine et lire les journaux. Vous y trouveriez les critiques les plus radicales contre le Président. Il y a des gens qui critiquent le pouvoir dans les journaux sans aucune crainte. La liberté d’expression en Iran a atteint un niveau élevé. Nous n’avons peut-être pas atteint un niveau idéal mais nous sommes bien meilleurs sur ce point que de nombreuses nations européennes. Il y a des problèmes communs partout dans le monde. Quand il s’agit de justice, personne ne peut prétendre avoir atteint le niveau idéal. L’injustice est un problème mondial.

‣ euronews : Êtes-vous prêt à tendre une main amicale dans un futur proche aux États-Unis, un pays avec lequel vous n’avez pas de relations diplomatiques depuis trente ans ? N’oublions pas que c’est la première économie mondiale et que l’Iran pourrait profiter d’un rapprochement. Y-a-t-il une chance pour que vous tendiez la main bientôt aux États-Unis ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Nous croyons qu’il devrait y avoir des relations amicales au niveau international. Mais les Américains et leur administration ne savent pas quoi faire. Ils ne suivent pas une politique claire, ils ont interrompu les contacts avec l’Iran. Les Américains pensaient qu’en stoppant les relations diplomatiques, notre pays serait détruit. 31 années ont passé et nous sommes encore là.

‣ euronews : Avec votre respect, monsieur le Président, concernant la question nucléaire qui n’inquiète pas seulement les États-Unis, quand vous dites une chose et semblez ensuite agir de manière différente, cela n’incite personne à se rapprocher de l’Iran, à vous tendre la main de la paix.

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Pourquoi ? Qu’avons-nous fait de mal ?

‣ euronews : Et bien, concernant le programme nucléaire, vous dites, et je n’ai aucune raison de ne pas vous croire…

‣ Mahmoud Ahmadinejad : L’activité nucléaire est elle interdite ?

‣ euronews : Ce n’est pas ce que je dis. Laissez-moi vous expliquer. Vous avez déclaré soutenir un programme nucléaire à des fins pacifiques, pour produire de l’électricité. Cependant, des scientifiques occidentaux pensent que vous êtes en train d’enrichir l’uranium à un niveau important qui n’a rien à voir avec de la production d’énergie. Donc d’un côté, vous dites vouloir utiliser le nucléaire à des fins pacifiques et de l’autre, vous semblez avoir un objectif : celui de fabriquer une bombe.

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Vous posez une très bonne question. J’ai senti que vous étiez très sincère. Laissez-moi vous expliquer. Tout d’abord, ceux qui prétendent que nous nous orientons vers des activités militaires ne sont pas des scientifiques mais des politiciens occidentaux. Rappelez-vous ce que je vous disais, précédemment, sur l’hostilité occidentale vis-à-vis de l’Iran. Quand nous déclarons que nous n’avons pas l’intention de fabriquer une bombe, nous sommes honnêtes et sincères. Nous pensons que ceux qui cherchent à en fabriquer une sont complètements fous. Pour deux raisons : la première, c’est que ceux qui possèdent des bombes sont plus en danger que ceux qui n’en possèdent pas. Les bombes qui existent en Allemagne, en Belgique, en Italie et dans d’autres pays européens sont une menace pour tous les pays européens. La bombe atomique vise tous les humains. La deuxième raison, c’est que la bombe atomique est inutile et inefficace. Le régime sioniste a des bombes nucléaires, mais a-t-il remporté la guerre contre la population de Gaza ? La bombe lui a-t-il donné la victoire contre le Liban lors de la guerre des 33 jours ? Les bombes atomiques de l’ex-URSS ont-elles empêché l’empire soviétique de s’effondrer ? Les bombes nucléaires étaient utilisées il y a 60 ans comme contrepoids politique. Mais aujourd’hui, elles n’ont aucune valeur. Les pensées ont de la valeur, les opinions et les êtres humains ont de la valeur. Nous pensons qu’à l’avenir, personne ne sera capable d’utiliser la bombe atomique. C’est la fin de l’histoire.




Source & vidéo : euronews




http://www.partiantisioniste.com/actualites/ahmadinejad-la-bombe-atomique-est-inutile-et-inefficace-0829.html

Bahreïn : Des manifestants emprisonnés injustement depuis des mois (Amnesty International)


Bahreïn : Des manifestants emprisonnés injustement depuis des mois (Amnesty International)



« Les autorités de Bahreïn doivent immédiatement relâcher deux enseignants détenus depuis qu'ils ont mené une grève en mars, s'il est révélé qu'ils sont incarcérés seulement pour leur implication pacifique dans des manifestations », a déclaré Amnesty International le 27 juillet, tandis que des sources affirment que l'une de ces deux personnes a été torturée.

Jalila al Salman et Mahdi Issa Mahdi Abu Dheeb faisaient partie des membres du comité de direction de l'Association des Enseignants de Bahreïn (BTA) arrêtés à Manama, capitale du pays, après qu'ils ont appelé à la grève des professeurs en mars dernier, dans un contexte de mouvements de protestations en faveur de réformes. Leurs collègues ont depuis été libérés, mais Jalila al Salman et Mahdi Issa Mahdi Abu Dheeb, respectivement ancienne vice-présidente et ancien président de la BTA, risquent maintenant d'être jugés pour avoir notamment « incité à la haine contre le régime » et « appelé au renversement et au changement du régime par la force ».

« Aucune des déclarations faites en rapport avec la grève des enseignants n'a préconisé une quelconque violence. Si ces professeurs sont détenus seulement pour avoir organisé une manifestation pacifique, ils doivent être relâchés immédiatement. […] Les autorités bahreïnies doivent libérer tous ceux maintenus en détention pour avoir seulement exercé leur droit légitime à la liberté d'expression pendant les manifestations qui ont eu lieu cette année », a déclaré Malcolm Smart, directeur d'Amnesty International pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord. « Nous sommes très inquiets pour Jalila al Salman, qui aurait été battue en détention. Les autorités bahreïnies doivent immédiatement diligenter une enquête minutieuse, impartiale et indépendante sur ces allégations et traduire les responsables présumés en justice. »

Après les troubles de février et mars 2011 à Bahreïn, le ministre des Droits humains et du Développement social a dissous le comité de direction de la BTA et nommé des membres désignés par le gouvernement à la place. Le 29 mars, plus de 40 agents de sécurité ont fait une descente chez Jalila al Salman, à Manama. Celle-ci aurait d'abord été emmenée à la Direction des enquêtes criminelles, détenue à l'isolement et battue pendant environ une semaine. Elle a ensuite été transférée vers un centre de détention à Issa, juste au sud de la capitale, où elle est encore. Ses proches n'ont appris où elle se trouvait que deux mois après son arrestation, mais ils n'ont pu lui rendre visite que deux fois sous très haute surveillance. Jalila al Salman et Mahdi Issa Mahdi Abu Dheeb ont été déférés plusieurs fois devant un tribunal militaire en juin, avant que leurs dossiers ne soient transmis à un tribunal civil et leurs procès ajournés jusqu'à nouvel ordre.

Selon des organisations locales de défense des droits humains, bon nombre d'enseignants et de membres de la BTA ont été placés en détention et harcelés, et ont subi des actes de torture ou d'autres mauvais traitements pour avoir participé aux mouvements de protestation plus tôt cette année. À Bahreïn, des centaines de personnes sont détenues depuis la mi-mars, lorsque les autorités ont réprimé les manifestations en faveur de réformes. Bon nombre de détenus, dont des médecins et d'éminents militants de l'opposition, ont été déférés devant des tribunaux militaires pour avoir dirigé ces mouvements et, dans certains cas, appelé à un changement de régime.

Roula al Saffar, présidente de la Société des infirmiers bahreïnis, est en détention depuis plus de 100 jours ; elle est la seule autre femme, avec Jalila al Salman, à être maintenue en détention pour avoir manifesté. Elle fait partie d'un groupe de professionnels de santé accusés d'avoir commis des crimes pendant les mouvements de protestation, notamment d'avoir volé des médicaments, amassé des armes et fait des déclarations anti-gouvernementales dans les médias, accusations que ces personnes nient totalement.




Source : Amnesty International




http://www.partiantisioniste.com/actualites/bahrein-des-manifestants-emprisonnes-injustement-depuis-des-mois-amnesty-international-0827.html

Bourses mondiales : Rien ne va plus !


Bourses mondiales : Rien ne va plus !



Les Bourses mondiales ont chuté jeudi 4 août. Ce mouvement a été suivi par les marchés asiatiques et européens dès leur ouverture vendredi ! Les Bourses européennes ont, de nouveau, plongé dès leur ouverture vendredi matin, balayées par un vent de panique en raison des perspectives inquiétantes pour l'économie mondiale et des craintes de contagion de la crise de la dette dans la zone euro. Londres chutait de 3,44%, Paris de 1,14%, Francfort de 2,08%, Milan de 3,31% et Madrid de 1,47%. Quant à la Bourse suisse, elle perdait 1,59%. Imitant les Bourses européennes et américaines déprimées par la santé budgétaire vacillante des pays européens, les marchés asiatiques ont également chuté vendredi matin. Tokyo perdait 3,72% à la clôture, chutant à des niveaux jamais vus depuis le séisme dévastateur du 11 mars, Séoul finissait en baisse de 3,70%, Hong Kong 4,81%, Shanghai 1,69% et Bombay en baisse de 2,65%.

L'intervention du président de la Banque centrale européenne n’a pas réussi à apaiser les craintes d'une propagation de la crise de la dette dans la zone euro. Jean-Claude Trichet avait pourtant frappé fort en annonçant de nouveaux achats sur le marché de la dette. Mais, son intervention n'a pas eu l'effet apaisant escompté auprès d'investisseurs hantés par l'envol des taux d'intérêt en Espagne, le même jour. L'euro a creusé ses pertes face au billet vert, passant sous le seuil de 1,42 dollar. L'or, valeur refuge, a enregistré un nouveau record historique, passant à 1.681,65 dollars l'once ! Quand au pétrole, il a lourdement chuté. Son cours est tombé, jeudi, sous le seuil significatif des 90 dollars le baril, pour la première fois en quatre semaines.

L'Italie et l'Espagne sont de nouveau sous la pression des marchés et leurs gouvernements se sont mobilisés pour endiguer la panique, même si Bruxelles a exclu toute discussion d’un plan de sauvetage pour ces pays. Le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, a annoncé l'adoption d'un « pacte » pour relancer la croissance et rassurer les marchés « d'ici la fin du mois de septembre », à l'issue d'une réunion avec les partenaires sociaux. Le Trésor espagnol a annoncé, jeudi, sa décision d'annuler sa prochaine émission obligataire prévue pour le 18 août, le pays étant soumis à une forte tension sur les marchés, depuis plusieurs jours.

Les États-Unis ne sont pas en reste. Les signes de ralentissement de plus en plus évidents incitent les opérateurs à la prudence, d'autant plus que l'emploi américain devrait paraître en petite forme au mois de juillet, même si les inscriptions au chômage ont légèrement baissé la dernière semaine de juillet. La Bourse de New York a lourdement chuté jeudi, à l'instar des places européennes, minée par les craintes de voir l'économie mondiale ralentir. Le Dow Jones a perdu 4,31% pour retrouver son niveau de décembre 2010 et le Nasdaq, 5,08%. L'adoption d'un compromis sur le relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis n'a offert qu'un répit de quelques heures aux marchés financiers qui ont frôlé la panique en début de semaine.

Nicolas Sarkozy a entamé, jeudi 4 août, des consultations avec les principaux dirigeants de la zone euro et avec le président de la Banque centrale européenne (BCE) à propos de la chute des Bourses sur fond de défiance des investisseurs, due à la situation dans la zone euro, a annoncé l'Elysée. « Il est clair que nous ne sommes plus dans la gestion d'une crise limitée uniquement à la périphérie de la zone euro » (c'est-à-dire aux pays les plus fragiles) a reconnu le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, dans un courrier adressé, mercredi, aux dirigeants de l'Union européenne. Etait-ce l’aveu que les bonnes intentions des uns et des autres ne suffisent plus à masquer une incapacité à stopper la crise ?




http://www.partiantisioniste.com/actualites/bourses-mondiales-rien-ne-va-plus-0828.html