NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

dimanche 25 septembre 2011

Libye : Témoignage de Thierry Meyssan en direct de Tripoli


Libye : Témoignage de Thierry Meyssan en direct de Tripoli (Texte + Vidéo)

En pleine attaque de l’OTAN sur Tripoli, Silvia Cattori a pu s’entretenir avec Thierry Meyssan, dimanche 21 août 2011 à 23 heures. Le président du Réseau Voltaire a ensuite pu s’exprimer par vidéo à 2 heures du matin (*vidéo en fin d'article). Les communications sont depuis lors extrêmement difficiles. Alors, que l’OTAN, le CNT et les médias qui les soutiennent parlaient déjà de la chute de Tipoli, la situation semble avoir radicalement changé. Le dernier message de Thierry Meyssan, daté de 4h30 ce mardi 23 août, parle de grande « victoire » des loyalistes. Selon lui, les assaillants ont été écrasés, « des missiles sol-air ont été apportés en ville », tandis que « l’OTAN a du stopper les bombardements ». « Saïf al-Islam que l’on assurait arrêté a surgit du Rixos et a été acclamé par la foule à Bab Al Azizia. » La réalité paraît une nouvelle fois très éloignée de sa représentation médiatique…

Silvia Cattori : D’ici on a le sentiment que Tripoli est en train de s’effondrer. Quel est votre avis ?

Thierry Meyssan : Nous sommes enfermés dans l’hôtel Rixos. On ne peut pas dire si tout va s’effondrer ou pas. Mais la situation est très tendue. Hier soir, au moment de la prière, plusieurs grandes mosquées ont été verrouillées. Tout de suite après des haut-parleurs ont lancé l’appel à l’insurrection. À ce moment là des groupes armés ont commencé à sillonner la ville et à tirer dans tous les sens. Nous avons appris que l’OTAN a amené un bateau, juste à proximité de Tripoli, d’où ont été débarquées des armes et des Forces spéciales. Depuis les choses vont de pire en pire.

Silvia Cattori : S’agit-il là de « Forces spéciales » étrangères ?

Thierry Meyssan : On peut le supposer. Mais je ne suis pas en mesure de le vérifier. Même si ces « Forces spéciales » sont formées de Libyens, tout leur encadrement est étranger.

Silvia Cattori : Quelle est la nationalité de ces « Forces spéciales » ?

Thierry Meyssan : Ce sont des Français et des Britanniques ! Depuis le début, c’est eux qui font tout.

Silvia Cattori : Comment tout a-t-il soudain basculé ?

Thierry Meyssan : Le 21 août, en fin de journée, un convoi de voitures avec des officiels a été subitement attaqué. Pour se mettre à l’abri des bombardements les membres de ce cortège se sont réfugiés dans l’hôtel Rixos, où réside la presse internationale, et où par hasard je me trouve. Depuis ce moment là l’hôtel Rixos est encerclé. Tout le monde porte des gilets pare-balles et des casques. On entend tirer dans tous les sens à l’entour de l’hôtel. Les forces rentrées dans Tripoli depuis hier n’ont pris aucun bâtiment en particulier ; elles ont attaqué des cibles à certains endroits en se déplaçant. Il n’y à en ce moment aucun bâtiment occupé. L’OTAN bombarde de manière aléatoire pour terroriser toujours davantage. Difficile de dire si le danger est si important qu’il y paraît. Les rues de la ville sont vides. Tout le monde reste enfermé chez soi. Nous, on est prisonniers dans l’hôtel. Cela dit on a l’électricité, l’eau, nous ne sommes pas à plaindre. Les Libyens oui. Il y a des tirs maintenant alentour, une intense bataille ; il y a déjà eu de nombreux morts et blessés en quelques heures. Mais, nous, on est préservés. Nous sommes tous regroupés dans la mosquée de l’hôtel. Vous entendez des tirs en ce moment.

Silvia Cattori : Combien d’assaillants encerclent en ce moment votre hotel ?

Thierry Meyssan : Je suis incapable de vous le dire. C’est un périmètre qui est assez grand parce qu’il y a un parc tout autour de l’hôtel. Je pense que s’il n’y avait que les assaillants ce ne serait pas si simple de prendre Tripoli. Mais s’il y a d’autres troupes de l’OTAN avec eux oui, ça change tout, le danger devient grand.

Silvia Cattori : Sur les images diffusées par les télévisions ici, ce que l’on a vu au cours de ces six mois ce sont des excités qui tirent en l’air, et qui ne paraissent pas être des professionnels…

Thierry Meyssan : On a vu en effet des bandes qui s’agitent et qui ne sont pas militairement formées. C’est de la pure mise en scène, ce n’est pas de la réalité. La réalité est que tous les combats sont menés par l’OTAN ; et quand leur objectif est terminé les troupes de l’OTAN se retirent. Alors de petits groupes arrivent – on voit à chaque fois une vingtaine de personnes – mais on ne les voit jamais en action en réalité. L’action ce sont les forces de l’OTAN. C’est ainsi que cela s’est toujours passé dans les villes qui ont été prises, perdues, reprises, reperdues, etc. À chaque fois ce sont les Forces de l’OTAN qui arrivent avec des hélicoptères Apaches et mitraillent tout le monde. Personne ne peut résister, au sol, face à des hélicoptères Apaches qui bombardent ; c’est impossible. Donc ce ne sont pas les rebelles qui font le travail militaire, c’est de la blague ça ! C’est l’OTAN qui fait tout. Après ils se retirent, puis « les rebelles » viennent et font de la figuration. C’est cela que vous voyez diffusé en boucle.

Silvia Cattori : Sait-on combien de « rebelles » en armes sont entrés dans Tripoli cette nuit ? Et si des cellules dormantes étaient déjà là ?

Thierry Meyssan : Forcément, oui, il y a des cellules dormantes dans Tripoli ; c’est une ville d’un million et demi d’habitants. Qu’il y ait des cellules combattantes à l’intérieur c’est tout-à-fait probable. Quant aux assaillants, encore une fois, je ne sais pas quelle est la proportion de l’encadrement par les forces l’OTAN. La vraie question est de savoir combien de Forces spéciales ont-ils déjà déployées. Il y a maintenant les forces militaires du colonel Kadhafi dans la ville. Elles sont arrivées assez tardivement depuis l’extérieur. Les assaillants encerclent l’hôtel. Je pense qu’il est impossible cette nuit de tenter un assaut contre l’hôtel.

Silvia Cattori : La panique a-t-elle gagné les gens qui résident à l’hôtel ?

Thierry Meyssan : Oui les journalistes résidant ici à l’hôtel Rixos sont complètement paniqués. C’est une panique générale.

Silvia Cattori : Et vous comment vous sentez-vous ?

Thierry Meyssan : Moi j’essaie de rester zen dans ces situations !

Silvia Cattori : Combien de journalistes étrangers sont-ils retranchés dans l’hôtel ?

Thierry Meyssan : Je dirais entre 40 et 50.

Silvia Cattori : Les gens ignorent que, là où il y a des journalistes qui couvrent la guerre, il y a toujours bon nombre d’entre eux qui font du renseignement, qui sont des agents doubles, des espions…

Thierry Meyssan : Il y a des espions partout ; mais je pense qu’ils ne savent pas tout.

Silvia Cattori : On dit ici que le plan pour évacuer les étrangers est prêt. Ils vont donc pouvoir sortir…

Thierry Meyssan : L’Organisation internationale pour les migrations a un bateau qui est prêt à accoster dans le port de Tripoli pour évacuer les étrangers, notamment la presse, prioritaire dans ces cas là.

Silvia Cattori : Et vous que comptez-vous faire ?

Thierry Meyssan : Pour le moment ce bateau est toujours au large ; il n’est pas rentré dans le port. C’est l’OTAN qui l’empêche d’accoster. Quand l’OTAN l’autorisera l’évacuation se fera.

Silvia Cattori : Cette évolution vous surprend-elle ?

Thierry Meyssan : Les choses se sont accélérées quand le bateau de l’OTAN est arrivé. Si ce sont des combattants appartenant aux Forces spéciales de l’OTAN qui sont ici au sol c’est évident que tout peut tomber rapidement…

Silvia Cattori : Les citadins sont-ils tous munis de fusils comme on l’a dit ?

Thierry Meyssan : Le gouvernement a distribué presque deux millions de kalachnikovs dans le pays pour assurer la défense face à une invasion étrangère. Dans Tripoli, tous les citoyens adultes ont reçu une arme et des munitions. Il y a eu un entraînement ces derniers mois.

Silvia Cattori : Les Libyens qui le voudraient ne sont donc pas en mesure de sortir manifester contre les forces de l’OTAN ?

Thierry Meyssan : Là les gens sont paralysés par la peur, on tire de partout, et en plus on bombarde.

Silvia Cattori : Votre position n’est pas facile. Parmi les journalistes vous devez avoir des ennemis qui veulent votre peau pour avoir contredit leurs versions des faits !

Thierry Meyssan : Oui. Déjà je suis menacé par des « journalistes » US qui ont dit qu’ils vont me tuer. Mais ensuite ils ont présenté leurs excuses… Je n’ai aucun doute sur leur intention.

Silvia Cattori : L’ont-ils proférée cette menace devant témoin ?

Thierry Meyssan : Oui en présence de [...].

Syrie : « Qui sont-ils pour me demander de quitter mon pays et mon peuple ? »


Syrie : « Qui sont-ils pour me demander de quitter mon pays et mon peuple ? »

Pour la première fois depuis son accession au pouvoir en 2000, le Président syrien accorde une interview à la télévision d’État syrienne. Dimanche 21 août, il a averti que « toute action militaire contre la Syrie auraient des retombées plus importantes que prévues pour plusieurs raisons », jugeant sans valeur les appels occidentaux pour son départ.

Bachar al-Assad a révélé avoir reçu, quelques semaines après l’invasion de l’Irak, des menaces américaines d’occupation de la Syrie si un certain nombre d'exigences n’étaient pas remplies. « Notre réponse a été de refuser toutes ces demandes » a précisé le Président, expliquant que « les réformes attendues de la part des États occidentaux colonisateurs sont uniquement celles qu’ils dictent, à condition de renoncer à la résistance et d’abandonner nos droits ». S’adressant aux pays ennemis, il ajoute : « parfois il faut leur dire que si vous voulez aller plus loin dans vos politiques, nous sommes prêts à aller plus loin ».

A propos des appels de dirigeants occidentaux réclamant son départ, le Président syrien a déclaré qu’ils étaient sans valeur : « en nous abstenant de réagir, nous leur disons que leurs propos sont sans valeur ». Et il ajoute : « De tels propos ne doivent pas être tenus à l'égard d'un Président qui a été choisi par le peuple syrien et qui n'a pas été installé par l'Occident, un Président qui n'est pas fabriqué aux États-Unis. Ces paroles se disent à un peuple soumis qui accepte de recevoir des ordres de l'étranger ». Al-Assad considère que les relations actuelles de la Syrie avec ces pays occidentaux sont marquées par un conflit de souveraineté. Jeudi 18 août, dans ce qui a semblé être une vraie confiscation de la volonté du peuple syrien, le Président américain Barack Obama, suivi de ses alliés occidentaux, a renforcé les sanctions contre la Syrie et a, pour la première fois, appelé explicitement Bachar al-Assad à partir !

Interrogé sur les dernières prises de position turques, le chef de l’État syrien a répondu : « Nous ne connaissons pas les intentions qui alimentent les déclarations des responsables turques, nous ignorons si elles sont faites par souci de la Syrie comme nous l’entendons dire de temps à autre. Si tel est le cas alors nous sommes reconnaissants de tous ceux qui se soucient de la Syrie. Si c’est par préoccupation de ce qui pourrait en découler pour la Turquie, c’est aussi normal ». Bachar al-Assad a cependant tenu à signaler que « lorsqu’il s’agit de prendre le rôle de guide ou maître, au détriment de la cause syrienne, c’est inadmissible de la part de tout responsable du monde, y compris de la part de la Turquie ».

Lors de l’interview, le Président a annoncé que des élections locales devraient avoir lieu en décembre et des élections législatives « quatre à huit mois après la publication des décrets d'application sur la loi électorale, au plus tard en février, afin de permettre aux partis politiques de se constituer et d'avoir le temps de faire campagne ». Bachar al-Assad a précisé que trois lois ont déjà été promulguées : l'annulation de l'état d'urgence, la loi des partis politiques et la loi pour les élections. « Dans quelques jours, sera désigné le comité de loi des élections et donc, à partir de la semaine prochaine, nous serons prêts à annoncer la création de nouveaux partis et à accepter les demandes de création de partis politiques ». Le Président a également ajouté : « La loi de l'information devrait être publiée avant la fin du mois de Ramadan. Il nous faudra passer à la formation d'une commission chargée de l'étude et de la révision de la Constitution. La commission aura besoin de trois à six mois pour achever sa mission, et ensuite nous passerons aux élections de l'Assemblée du peuple ».

A propos des sanctions économiques décidées par les pays occidentaux, Bachar al-Assad a déclaré : « en dépit des bonnes relations économiques avec l'Europe, la Syrie n’avait d'autres alternatives que de s’orienter vers l'Est, ce qu’elle continue de faire ». D’après des diplomates, les mesures européennes visant le secteur pétrolier, notamment un embargo sur l'importation de pétrole brut syrien, pourraient être annoncées dès mardi 23 août. L'Europe achète 95% du pétrole exporté par la Syrie, ce qui représente un tiers des recettes du pays. Le Président a reconnu que la crise avait eu un impact sur la situation économique du pays, mais que « celle-ci commençait à se rétablir depuis deux mois, il faut garder le moral ! ». La Syrie n'aura jamais faim parce qu’elle s’auto suffit et que, de par sa position géographique, elle influence les autres pays de la région.

Quant à la situation sécuritaire, le chef de l'État syrien a précisé : « Nous avons commencé à enregistrer des succès et nous pouvons dire que la situation est à présent plus rassurante. Le complot (déjoué) visait à faire tomber la Syrie en l'espace de quelques semaines ! Il n'y a pas de solution purement sécuritaire et toute solution est forcément politique, mais elle ne pourra être mise en œuvre que si la sécurité est préservée ».

Alors que le Haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Navy Pillay, a indiqué vendredi qu'il y avait désormais des « preuves » de « crimes contre l'Humanité », et a appelé le Conseil de sécurité de l'ONU à saisir la justice internationale, Bachar al-Assad a précisé qu'il existait en Syrie « […] une commission d'enquête indépendante. Un certain nombre de personnes ont déjà été jugées sur la base de preuves irréfutables. Le principe est que quiconque, qu'il soit militaire ou civil, ayant commis un crime contre un citoyen, sera jugé sur la base de preuves. Nous n'acquitterons pas un coupable et nous ne condamnerons pas un innocent ».

URL : www.partiantisioniste.com/articles/847

Libye : Thierry Meyssan menacé de mort à Tripoli !


Libye : Thierry Meyssan menacé de mort à Tripoli !

Le Réseau Voltaire s’inquiète des menaces qui pèsent sur deux de ses collaborateurs à Tripoli. Mahdi Darius Nazemroaya, chercheur associé du Centre for Research on Globalization, et Thierry Meyssan, président-fondateur du Réseau Voltaire et de la conférence Axis for Peace, sont retranchés dans l’hôtel Rixos autour duquel d’importants combats ont lieu. L’ordre aurait été donné de les abattre.

Thierry Meyssan est à Tripoli depuis le 23 juin dernier. Il y a d’abord dirigé une équipe d’enquêteurs du Réseau Voltaire. Il mène depuis deux mois un travail d’information journalistique sur le conflit. Ses positions se distinguent de celles de ses confrères : il décrit la rébellion comme étant minoritaire et permettant de justifier aux yeux de l’opinion publique internationale une classique opération militaire.

Quelles que soient les positions défendues par Mahdi Darius Nazemroaya et Thierry Meyssan, leur assassinat serait inacceptable. Mahdi Darius Nazemroaya et Thierry Meyssan ne sont pas des combattants, mais des journalistes. Les personnes qui soutiennent cette guerre en pensant qu’elle est menée pour la démocratie et la liberté ne peuvent accepter qu’on assassine des journalistes.

À l’heure actuelle, cinq États leur ont offert leur protection diplomatique. Mais les combats autour de l’hôtel les empêchent de sortir et plusieurs de ces ambassades ont été encerclées afin de rendre tout accès impossible. Sachant les menaces qui pèsent sur eux, Mahdi Darius Nazemroaya et Thierry Meyssan ne s’exposent pas à des « balles perdues ».

Le Réseau Voltaire appelle les citoyens des pays impliqués dans la guerre à faire pression sur leurs gouvernements afin d’assurer la sécurité de ces journalistes. Il demande à chacun de jouer son rôle de citoyen et de faire circuler cette information.

Note du PAS : Le Parti Anti Sioniste exprime son soutien total au Réseau Voltaire, et particulièrement à leurs collaborateurs Thierry Meyssan et Mahdi Darius Nazemroaya.

Source : Réseau Voltaire

URL : www.partiantisioniste.com/articles/845

Libye : Louis Farrakhan met en garde Obama


Libye : Louis Farrakhan met en garde Obama ‣

Louis Farrakhan, né Louis Eugene Walcott, est depuis 1981 le dirigeant de l'organisation politique et religieuse « Nation of Islam ». Il est célèbre pour avoir organisé la « Million Man March » de Washington, en 1995. Le 20 mars 2011, il était l’invité de Cliff Kelley, animateur de la radio de Chicago WVON. Louis Farrakhan est intervenu contre l’agression militaire en Libye, conseillant au Président Obama de se rappeler ses propres paroles…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/libye-louis-farrakhan-met-en-garde-obama-0844.html

Communiqué du Parti Anti Sioniste : Journée de soutien à Bachar al-Assad


Communiqué du Parti Anti Sioniste : Journée de soutien à Bachar al-Assad, à son peuple et à ses réformes (Dimanche 21 août 2011)

L’Occident (États-Unis et Europe), aidé par certains pays du Golfe, complote contre le régime syrien et son Président Bachar al-Assad.

Il s’agit, une fois de plus, d’une ingérence dans les affaires d’un État souverain, et d'une manipulation contre l’axe de la Résistance (Liban, Syrie, Iran, Venezuela, Hamas) ; le but étant de démanteler le régime syrien.

Mais toutes ces manœuvres sont vaines, parce qu’elles sont déjouées par un peuple attaché à son Président et le soutenant massivement. Le 21 juin 2011, plus de 11 millions de Syriens (soit plus de la moitié de la population) descendaient dans les rues de tout le pays afin de le soutenir lui et ses réformes !

Le Parti Anti Sioniste renouvèle son soutien au Président syrien Bachar al-Assad, à son peuple et à ses réformes.

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
URL : www.partiantisioniste.com/articles/842

Les Français sont au côté de la Syrie !


Les Français sont au côté de la Syrie !

Les menaces d’agression contre la Syrie se font de plus en plus précises de la part de l’entité sioniste et des États-Unis.

La Syrie est accusée de procéder à des transferts d’armements au profit du Hezbollah, au Liban. Cette accusation, bien-sûr sans aucune preuve, est proférée par l’agresseur permanent du Moyen-Orient : l’entité sioniste surarmée (« Israël »), que les lobbies sionistes au pouvoir de par le monde maintiennent jusqu’à présent à l’écart de toute sanction.

De son côté, la chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton, à son tour avait averti le Président syrien Bachar Al-Assad que « ses décisions pourraient signifier la guerre ou la paix dans la région ».

Lors d’une conférence de presse commune avec le Premier Ministre syrien Mohammad Naji Otri, le vice-Président iranien, Mohammad Reza Rahimi, a assuré que l’Iran riposterait en cas d’agression contre la Syrie.

Nous savons que l’entité sioniste, de par sa nature, est condamnée à l’agression permanente. C’est cette forme de « fuite en avant » (en y entraînant d’autres nations) qui lui donne l’illusion de masquer ses nombreux échecs : isolement diplomatique croissant, crise morale, image de plus en plus négative, notamment auprès des Européens et des Nord-américains, et surtout renforcement du camp de la Résistance (Iran, Syrie, Liban, Venezuela, Hamas) tant sur le plan matériel qu’auprès de l’opinion publique musulmane. Celle-ci comprend que seule la lutte viendra à bout du sionisme.

Pour faire face à cette situation, la méthode sioniste consiste à combiner intoxication et agression. Intoxication parce qu’aucune preuve n’est apportée sur la prétendue livraison de missiles par la Syrie au Hezbollah, mais surtout parce que les médias sionistes (notamment en France) se gardent bien, quand ils parlent des risques de déséquilibres au Proche-Orient, de dire la réalité. Et cette réalité, nous la connaissons :

‣ Une entité nucléaire (« Israël »), avec au moins 300 ogives qui échappent à tout contrôle international.

‣ Une aide militaire américaine de 3 milliards de dollars par an à « Israël », aide que M. Obama n’a pas diminué malgré la crise qui frappe son pays.

Voilà pour ceux qui, en Europe particulièrement, osent parler de déséquilibres quand le Hezbollah possède quelques missiles !

Ces rumeurs de guerre interviennent dans un contexte beaucoup plus général :

‣ Crise bancaire généralisée aux USA et en Europe, déjà suivie d’États qui sont de fait en faillite (la Grèce en attendant que d’autres suivent, notamment la France).

‣ Difficultés pour l’USraël de parvenir à un consensus représentatif (Russie, Chine, Brésil, etc.) afin de sanctionner l’Iran, tout en préparant son agression.

‣ Montée en puissance d’un fort sentiment antisioniste, notamment chez les alliés habituels d’Israël (cf. Union européenne).

Dans ce contexte donc, les manœuvres afin de détacher la Syrie de ses alliés ayant échoué, on agite la menace militaire. Nous connaissons le sionisme, et cette menace doit être prise au sérieux. Mais nous connaissons également la puissance du camp de la Résistance. Cette puissance est non seulement militaire (et l’on sait à Tel Aviv, depuis les deux dernières agressions contre le Liban et Gaza, ce qu’il en est…) mais aussi et surtout politique. Elle a une volonté sans faille de ne plus connaître la défaite et l’humiliation, et une volonté de ne plus tomber dans les pièges de la division que les USA et leurs alliés savent si bien utiliser. Enfin, cette puissance a une conscience claire : le sionisme est en train de vivre ses derniers moments !

L’alignement total de la politique étrangère de la France sur celle de Tel-Aviv revêt un caractère particulier lorsque cela touche à la Syrie et au Liban. Nous connaissons en effet les liens anciens qui unissent la France, la Syrie et le Liban. C’est pourquoi, il incombe tout particulièrement à tous les antisionistes français une solidarité totale envers la Syrie, ainsi que la dénonciation inlassable du sionisme comme idéologie raciste et guerrière, qui cherche à entraîner la France dans des guerres tout autant immorales que contraires à ses intérêts.

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
URL : www.partiantisioniste.com/articles/403

La Syrie face aux complots de l’USraël…




La Syrie face aux complots de l’USraël…

Les périodes révolutionnaires sont propices à ceux qui cherchent à pêcher en eaux troubles. Les événements qui secouent le monde arabo-musulman ne font pas exception à cette règle, et la Syrie en est un exemple…

Ce pays est agité par des manifestations ne touchant qu’une partie limitée de la population. Pourtant, les médias français et sionisés n’ont pas manqué d’amplifier ces événements. Sans doute pour compenser leur quasi silence sur la répression menée à Bahreïn par l’armée saoudienne, une armée étrangère. La Syrie reste une nation dont une partie du territoire national (plateau du Golan) est encore occupée et colonisée par l’entité sioniste, depuis 1967. Si on ajoute à cela le fait que le gouvernement syrien se tient fermement dans le camp de la Résistance face à l’USraël, on comprend alors que ce pays est un pays en guerre depuis longtemps. D’où l’état d’urgence que, d’ailleurs, le pouvoir à abrogé… suite aux manifestations. Curieuse « dictature » qui abroge l’état d’urgence quand le pouvoir « démocratique » de Bahreïn le proclame avant d’appeler des troupes étrangères ! De plus, des opposants ont été libérés, un nouveau gouvernement a été formé, et le Président Bachir al-Assad s’est adressé à plusieurs reprises au pays. On est loin d’un pays à feu et à sang !

Mais, il y a plus intéressant. Un ressortissant américain (un Égyptien avec passeport américain) a été arrêté. Il se livrait à des actes de provocation et d’incitation à l’émeute. Dans une vidéo qui est passée à la télévision syrienne, ce curieux égypto-américain a reconnu s’être rendu en Israël… en passant par la Jordanie. Il en a profité pour visiter Jérusalem (Al Qods), qui est sous contrôle militaire sioniste. Quand on connaît l’action des services secrets israéliens dans la région, on peut penser que ce monsieur n’a pas fait que du tourisme… Par ailleurs, des bateaux chargés d’armes en provenance du Liban ont été interceptés par la marine syrienne. Nous avons là un schéma connu : provoquer une « révolution de couleur » comme la CIA et le financier sioniste George Soros savent si bien les organiser, puis, prétextant une répression, intervenir militairement. Le peuple syrien, qui non seulement est resté massivement à l’écart de ces provocations mais s’y est opposé, ainsi que les mesures intelligentes du gouvernement, ont désamorcé cette tentative.

Est-ce par hasard si le quotidien israélien Yedioth Aharanot a publié, dimanche 27 mars 2011, une déclaration de la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton faite pendant l'émission Face The Nation sur CBS, disant que « les États-Unis n’avaient pas l’intention d’intervenir militairement en Syrie » ? C’est bien la preuve qu’une telle opération était programmée. Disons plutôt qu’une telle intervention est remise à plus tard… Nous remarquons que cette déclaration a été reprise par le site du CRIF. Ceci confirme une fois de plus que le CRIF n’est, à Paris, que le porte-parole de la politique de l’entité sioniste et non une association communautaire « française ».

Une agression contre la Syrie et contre le Liban (pour tenter de briser le Hezbollah) est toujours à l’ordre du jour de l’USraël. Elle s’inscrit dans le plan de remodelage du Moyen-Orient voulu par le sionisme. Dans le contexte actuel, ces agressions seraient présentées comme une « aide » aux « forces démocratiques », comme on le voit actuellement en Libye. Ainsi, la destruction du Front de la Résistance apparaîtrait comme un prolongement du « Printemps arabe ». Seule la cohésion du peuple syrien et l’intelligence politique de son gouvernement ont permis d’éviter le pire, pour l’instant.

La répression à Bahreïn et l’agression contre la Libye montrent bien la vraie nature du processus qui a commencé à Tunis. Il ne s’agit plus de simples réformes démocratiques, mais du combat contre l’USraël qui, de l’Afrique au Pakistan, veut maintenir et accentuer sa domination. La dureté et la duplicité de l’ennemi sont en proportion de l’enjeu : un changement radical dans l’équilibre mondial, la fin de toute une époque…

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
URL : www.partiantisioniste.com/articles/843

samedi 10 septembre 2011

Banqueroute : A qui le tour ?


Banqueroute : A qui le tour ?

C'est fait ! La majorité socialiste au pouvoir à Athènes a voté le plan draconien de rigueur, imposé au peuple grec par les dirigeants de l’Union Européenne et par M. Strauss-Kahn (FMI), sous peine d’acculer la Grèce à la banqueroute.

De quoi s’agit-il ? D’un surendettement organisé par les grandes banques mondiales, avec le soutien et la complicité des dirigeants politiques à leur service.

Cette fois, c’est tout un peuple qui est pris en otage par la grande finance internationale, pour le plus grand profit de ceux qui l’ont enfermé dans cette situation. De la crise bancaire de 2008, nous sommes passés à la faillite des Etats. On parle ouvertement des prochaines victimes qui pourraient être l’Espagne, le Portugal et toute l’Europe occidentale. Le prix à payer pour cette crise de toute la zone euro est connu : non seulement le chômage et la pauvreté pour les populations, mais surtout une faillite globale de tout un continent. Nous entrons en Europe dans une période de convulsions (luttes sociales, émeutes, guerres ethniques provoquées, etc.) dont personne ne peut prévoir les conséquences.

Au-delà des causes économiques, cette crise a une cause politique bien plus profonde : la soumission depuis longtemps de nos dirigeants à l’USraël, dont les deux armes principales sont le dollar et les frappes militaires.

Déjà, lors de sa conférence de presse du 04 février 1965, le Général de Gaulle avait dénoncé les « privilèges exorbitant du dollar » ainsi que tout le système monétaire international fondé sur le billet vert. Récemment aux conférences de l’OPEP, des dirigeants politiques de premier plan tels le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad ou le Président vénézuélien Hugo Chavez ont, à plusieurs reprises, proposé qu’une partie importante des transactions pétrolières soit effectuée en euros. Ceci devait permettre, comme le souhaitait M. de Gaulle en son temps, de libérer en partie l’économie européenne de la tutelle du dollar et du lobby qui le gère. Peine perdue, les alliés de l’USraël (dont l’Arabie Saoudite) s’y sont toujours opposés.

Nous avons à faire à un système bancaire mondial, interconnecté, dont les racines et les liens se trouvent depuis longtemps dans ce qu’il est convenu d’appeler le sionisme. Il n’est peut-être pas vain de faire un parallèle entre l’aggravation de la crise de l’Etat d’Israël, et l’aggravation de la crise du système monétaire international…

La contagion de la crise grecque à toute la zone euro est maintenant inéluctable. Nous ne nous hasarderons à aucun pronostic quant aux délais. Mais il reste une certitude : la misère et le malheur pour les populations innocentes ; une fuite en avant : peut-être la guerre pour le lobby.

Terminons en faisant remarquer que le dirigeant du FMI (Fond Monétaire International) chargé d’étrangler les peuples au profit de la grande banque internationale n’est autre que le socialiste Dominique Strauss-Kahn. Celui-là même qui, selon ses propres dires, se demande chaque jour ce qu’il peut faire pour Israël ! Curieux hasard, certains médias sionistes le verraient comme candidat à l’Elysée en 2012, face à l’autre candidat du lobby sioniste Nicolas Sarkozy. Les Français pourraient alors choisir « démocratiquement » entre la peste et le choléra…

Mais d’ici 2012, y aura-t-il encore une France ou bien une succursale du lobby administrée par un syndic en faillite ? Tout maintenant peut aller très vite !

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


URL : www.partiantisioniste.com/articles/404

L’OTAN prépare une attaque contre la Syrie !


L’OTAN prépare une attaque contre la Syrie !

Un haut diplomate russe a récemment révélé que l’Otan avait d'ores et déjà déjà mis au point un plan afin d'envahir la Syrie, attendant seulement de trouver les sources de financement. Cette source, qui fait partie de la délégation russe auprès de l’Otan, et citée par le quotidien russe Izvestia, affirme que le plan ressemble à celui appliqué en Yougoslavie. Les sources de financement de l’opération, estimée à 15 milliards de dollars, sont recherchées auprès des pays arabes du Golfe. Le chef de cette délégation, le Général Dmitri Rogozine, avait auparavant révélé pour Ria Novosti (agence de presse russe), que ce plan visait à renverser le régime de Bachar al-Assad et à mettre en place un pont littoral qui puisse servir à attaquer l’Iran.

Le haut diplomate russe a indiqué avoir entre les mains des documents montrant un plan semblable à celui appliqué en Yougoslavie, pour la traduction de Slobodan Milosevic devant le Tribunal Spécial pour la Yougoslavie. Ce plan prévoit un bombardement aérien intensif durant plusieurs semaines, prenant pour cible les centres de commandement et menant à la capitulation du régime syrien dont les responsables seront traduits comme des criminels de guerre devant un Tribunal Spécial pour la Syrie. « Les données que nous avons pu obtenir montrent que l’Otan a mis au point les plans détaillés nécessaires pour cette opération, et a déjà précisé, entre autre, la liste des cibles qui seront bombardées » précise la source russe, précisant qu’il ne reste plus qu’à s’acquérir des couvertures juridique, politique et financière, d’où la nécessité de parvenir à faire voter une résolution au sein du Conseil de sécurité de l'ONU !

L’éventualité d’un veto russe et chinois, ou de l’un des deux, est toutefois envisagée, et l’Otan est prête à mener cette campagne sans couverture internationale, prévoyant une confrontation politique avec les Russes et les Chinois. Le plan prend également en considération le cas où le Hezbollah et l’Iran entreraient dans la ligne de crise, et ouvriraient un front contre l’entité sioniste, engendrant un conflit régional ouvert.

Selon la source russe, les discussions au sein du commandement de l’Otan ont été marquées par une colère virulente au moment où l’armée syrienne investissait la ville de Hama. Les dirigeants de l'Otan ont en effet conclu à un comportement du régime syrien « stupide et irréfléchi », parce qu’il n’avait pas compris que la visite des deux ambassadeurs américain et français dans cette ville signifiait qu'elle jouissait désormais de la protection de l’Otan, et que toute attaque contre Hama ferait payer au régime syrien un prix politique cher.

Les cibles syriennes choisies par l’Otan, en cas de bombardement aérien, comprennent trois stations radars, les batteries sol-air de type Batsner vendues par la Russie à la Syrie il y a deux ans pour protéger ses sites stratégiques et qui agissent en basse altitude, et les autres batteries sol-air qui sont installées dans les environs de Damas. Les bases aériennes et les sites de communication affiliés aux commandements militaires syriens font aussi partie de la liste des cibles.

Les dirigeants russes ont informé, il y a plus de deux semaines, les autorités syriennes des préparatifs de l’Otan…

URL : www.partiantisioniste.com/articles/836

mercredi 17 août 2011

Communiqué du Parti Anti Sioniste : Paris, capitale de l'antisionisme !



Grande-Synthe, Le 14 août 2011



Communiqué du Parti Anti Sioniste : Paris, capitale de l'antisionisme !



Chers adhérents, chers sympathisants, chers amis,


Nous vous lançons aujourd'hui un appel à la coopération. Nous appelons toutes les compétences antisionistes à participer, avec nous, à la grande bataille que nous allons mener pour les élections présidentielles de 2012.

Nous avons besoin, afin de renforcer nos équipes, de conseillers en communication audiovisuelle, de conseillers en relations internationales, de conseillers aux affaires sociales, de conseillers juridiques, d’experts comptables, d’informaticiens, de secrétaires de direction... Toutes les compétences – sionistes s’abstenir – seront les bienvenues ! Formons la meilleure équipe qui soit, et posons ensemble les bases de ce qui sera le phare de la Résistance.

Nous vous informons que, très prochainement, le Parti Anti Sioniste ouvrira ses bureaux à Paris. Adressez-nous, dès maintenant, vos réponses par mail à l’adresse suivante :
elections@partiantisioniste.com (affaire suivie par Sandrine D). Yahia Gouasmi

Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/communique-paris-capitale-de-l- antisionisme-0837.html



Site Web: www.partiantisioniste.com