NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

jeudi 10 février 2011

Roger Cukierman, ex-président du CRIF : « Ce qui se passe en Égypte n’est pas de bonne augure ! »


Roger Cukierman, ex-président du CRIF : « Ce qui se passe en Égypte n’est pas de bonne augure ! »



Roger Cukierman a précédé Richard Prasquier à la présidence du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France). Cet ancien cadre supérieur de la banque Rothschild et d’autres organismes financiers israéliens en France, n’en demeure pas moins un sioniste actif et influent. D’ailleurs, son point de vue sur la révolte du peuple égyptien contre le régime de Hosni Moubarak mérite qu’on s’y intéresse…

Dans une déclaration faite à la radio parisienne Judaïques FM, et reproduite sur le site du CRIF, il affirme d’emblée : « Ce qui se passe en Égypte n’est pas de bonne augure ! ». Et il poursuit en nous expliquant que les Arabes ne sont pas faits pour la démocratie… Nul besoin d'études génétiques, c’est un dirigeant du CRIF qui le dit et cela doit suffire ! Mais le principal danger, aux yeux de ce sioniste, est l’arrivée au pouvoir des Frères Musulmans. Ceux-ci, comme leurs frères du Hamas, souhaitent en effet la disparition de l’entité sioniste installée en Palestine puis officialisée en « État » par les grandes puissances de 1948, lesquelles s’étaient autoproclamées « Nations Unies ».

Voilà pourquoi les Égyptiens doivent continuer à subir la dictature, la misère, l’humiliation… Il en va de la survie d’ « Israël » et de son régime raciste et colonial ! Ainsi, d'après M. Cukierman, à la question que se posent les « Juifs » au sujet de l'avènement de la démocratie en Égypte – « Est-ce bon pour nous ? » – la réponse serait, toujours selon l'ancien président du CRIF : « Il y a de quoi être inquiet ! ». La question elle-même est révélatrice de tout un état d’esprit. Les prétendues valeurs universelles – la démocratie, les droits de l’homme, l’humanité, etc. – derrière lesquelles Israël a longtemps cherché à cacher sa vraie nature, sont aujourd'hui jetées par-dessus bord pour se résumer à une seule interrogation : « Est-ce bon pour nous ? ». Ce « nous » représente en réalité les sionistes, que M. Cukierman assimile un peu trop rapidement aux Juifs, oubliant volontairement les rabbins et militants de Neturei Karta, ceux de Yechouroun, et tant d’autres Juifs qui combattent le sionisme en Israël et dans le monde.

Ces prétendues valeurs universelles, balayées d’un revers de main quand il s’agit d’Israël, ne sont que des arguments propagandistes de l’USraël et de l’Occident sionisé, destinés à désarmer politiquement et spirituellement les peuples arabes assujettis. Ces valeurs servent aussi à justifier toutes les agressions de l’USraël afin de maintenir sa domination. Mais, dès que les dirigeants sionistes se sentent menacés, les masques tombent. La « démocratie », c’est uniquement « ce qui est bon pour Israël ! », nous répètent en chœur toutes les grandes consciences de France et d’ailleurs, ceux-là même qui pétitionnent et pérorent quand il s’agit de calomnier le Front de la Résistance (Iran, Syrie, Liban, Palestine : la liste s’allongera sans doute dans les mois qui viennent !).

La révolution en marche dans le monde arabe – révolution qui n’en est qu’à ses débuts – a mis à nu l’hypocrisie des gouvernements occidentaux. Même les plus aveugles ont pu constater une chose : toute notre politique étrangère consiste à défendre Israël ! Les réels intérêts – matériels et moraux – des Arabes ne pèsent rien comparés à la survie de l’entité sioniste. De même que les réels intérêts des Français ne comptent pas, Nicolas Sarkozy ayant transformé la France – à la demande du CRIF – en simple auxiliaire de Tel Aviv…

Les Arabes et les Français, au sujet du sionisme et de ses lobbies, ont eux aussi le droit de se demander : « Est-ce bon pour nous ? ». Et leur réponse serait invariablement la suivante : « Non, le sionisme et Israël sont non seulement injustes et immoraux, mais ils sont aussi contraires à nos vrais intérêts ». Il faut donc en tirer toutes les conclusions, et se libérer de ce lobby, véritable cancer au cœur de la République. C’est en tout cas ce que craint Roger Cukierman pour l’Égypte, mais aussi pour la France. Et les craintes du CRIF et de leurs amis sont, pour le Parti Anti Sioniste, une véritable source de joie !




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/roger-cukierman-ex-president-du-crif-ce-qui-se-passe-en-egypte-n-est-pas-de-bonne-augure-0610.html

Égypte : Attention aux manipulations et provocations des alliés du sionisme !


Égypte : Attention aux manipulations et provocations des alliés du sionisme !



L’arrestation ces derniers jours de l'ex-ministre de l’Intérieur égyptien, le Général Habib El-Adly, avait pour objectif de calmer l’opinion publique en désignant un bouc émissaire tout trouvé, à savoir l’organisateur et exécuteur des répressions pour le compte du régime Moubarak (et de ses maîtres israéliens et américains)… Il est douteux que cela suffise à stopper le mouvement populaire actuellement en cours en Égypte, mais cette arrestation est déjà une grenade dégoupillée dont les éclats de l’explosion commencent à se faire entendre…

Ainsi, selon le site libanais tayyar.org, cet ex-ministre de l’Intérieur égyptien serait l’organisateur de l’attentat meurtrier perpétré le 1er janvier 2011 contre l’église copte d’Alexandrie Al Quidissine. Le site libanais révèle en effet qu'un corps spécial composé d’une vingtaine d’officiers égyptiens aurait été constitué il y a 6 ans, au sein même du ministère de l’Intérieur, afin de perpétrer des attentats et assassinats, imputés ensuite à des « islamistes ». Les services secrets britanniques, informés de l’existence de cette police parallèle, auraient informé la Présidence de la République Française de la véritable origine de l’attentat contre l’église copte, et lui auraient conseillé de prendre ses distances avec le régime égyptien. Selon les services britanniques, cet attentat poursuivait divers objectifs. Le premier était de l’attribuer aux « islamistes » de Gaza. Le second était de rassembler l’opinion égyptienne autour du régime, en prétextant que des « islamistes » ou prétendus tels cherchaient à déstabiliser l’Égypte. Enfin, le troisième objectif était de fournir à Israël des arguments lui permettant d'accentuer le blocus de Gaza, ou de préparer une opération de plus grande envergure.

Nous pouvons d’ores et déjà apporter quelques remarques, en attendant d’autres éléments qui ne manqueront pas d’être connus dans les prochains jours.

Personne ne peut croire que le ministre de l’Intérieur de Hosni Moubarak ait pu prendre une telle initiative sans être couvert au plus haut niveau. La question est de savoir si ce « plus haut niveau » s’arrête à Hosni Moubarak, ce qui est déjà très grave, ou si ces manipulations sont organisées en collaboration – ou sous les ordres – de services étrangers, tel le Mossad (services secrets israéliens).

Pour notre part, nous avons souvent mis en garde contre des attentats destinés à opposer les Chrétiens, et à travers eux l’opinion publique européenne, aux Musulmans. Nous avons toujours affirmé que de tels attentats étaient des provocations au service du sionisme et d’Israël, dans le but de parvenir au « choc des civilisations » souhaité par l'entité sioniste pour pouvoir continuer son œuvre de domination.

Il est intéressant d’observer la synchronisation entre la montée de l’islamophobie en Europe, et particulièrement en France, et les attentats et agressions anti-Chrétiens dans le monde arabo-musulman. Il est également intéressant de constater que cela se produit à un moment où l’entité sioniste en Palestine et ses réseaux dans le monde sont de plus en plus délégitimés, alors que la Résistance au sionisme gagne chaque jour en intensité.

La mise en cause de la police égyptienne et de ses réseaux parallèles permet un meilleur éclairage du soutien total apporté par Benyamin Netanyahou (Premier ministre israélien) à son allié Hosni Moubarak et à son régime. On peut espérer qu’une fois lâchés, ces dictateurs et leurs agents ne cherchent à fuir en révélant ce qu’ils savent, et en impliquant les différents commanditaires de leurs crimes. Un tel sauve-qui-peut général est propice aux confidences et aux marchandages. Nous attendons la suite, en espérant que cet ex-ministre de l'Intérieur de Moubarak conserve la bonne santé qu’il avait avant son arrestation, et arrive en vie à son procès, si procès il y a…

Le Parti Anti Sioniste a toujours affirmé qu’un processus de manipulations et provocations est en route depuis longtemps. A ceux qui ont pu penser que nous avions sombré dans le « conspirationnisme », les événements à venir vont leur ouvrir les yeux. La manipulation et la provocation, par personnes interposées, sont deux des armes préférées du sionisme. En ce domaine, l’Égypte de Moubarak est au Moyen-Orient un de ses meilleurs instruments. Voilà pourquoi Israël et les États-Unis prennent autant de précautions avant de congédier Moubarak. Il aurait tant de choses à nous dire… !




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste





http://www.partiantisioniste.com/communications/egypte-attention-aux-manipulations-et-provocations-des-allies-du-sionisme-0609.html

Égypte : Une armée formée et équipée par les États-Unis ! (*Par Manlio Dinucci)


Égypte : Une armée formée et équipée par les États-Unis ! (*Par Manlio Dinucci)


Le régime du président égyptien Hosni Moubarak, de même que son armée, sont les produits de la politique des États-Unis dans la région. Cette politique, basée sur le soutien inconditionnel à Israël, se traduit par un soutien stratégique de l’Égypte à l'entité sioniste, interdisant de ce fait toute forme de démocratie dans ce pays arabe où la population est majoritairement opposée au projet sioniste. Cela exige l’organisation, par les États-Unis, d’une dictature militaire en Égypte, formée par l’US Army…

L’image des chars d’assaut qui surveillent les centres névralgiques du Caire, entourés par la marée de manifestants, est emblématique. Ce sont des M1A1 Abrams, les terribles tanks états-uniens de dernière génération, qui sont fabriqués en Égypte sur la base d’un accord de coproduction. Ils symbolisent, à quel point, les États-Unis se sont engagés dans la construction des forces armées égyptiennes et l’ampleur de la confiance qu’ils ont accordée au régime de Moubarak. En trente ans, Washington lui a fourni des aides militaires pour une valeur d’environ 60 milliards de dollars, selon les chiffres officiels, à quoi se sont ajoutés d’autres financements secrets.

Actuellement, le régime de Moubarak reçoit des États-Unis environ 2 milliards de dollars annuels, se plaçant ainsi parmi les principaux bénéficiaires, après Israël. La majeure partie de cette somme est dépensée dans l’achat d’armes états-uniennes. Comme leur valeur dépasse la disponibilité financière du gouvernement égyptien, celui-ci a accumulé une dette envers les États-Unis. Mais Washington a été généreux : en 1990, pour récompenser l’Égypte de sa participation à l’imminente guerre contre l’Irak, il lui a accordé une remise de dette militaire de 7 milliards de dollars. Dix ans après, il lui a concédé un crédit extraordinaire de 3,2 milliards de dollars pour la modernisation de ses forces armées : celles-ci ont ainsi pu acquérir 24 chasseurs-bombardiers F-16 de dernière génération, 3 batteries de missiles Patriot et d’autres systèmes d’armes avancés. Le Pentagone a, en outre, fourni aux forces armées égyptiennes des armes qu’il a en excédent, ou qui sont remplacées par d’autres de nouvelle génération, pour une valeur annuelle de centaines de millions de dollars. En même temps, il a entraîné des officiers et des soldats égyptiens, surtout des forces spéciales, en organisant, tous les deux ans, l’opération Bright Star, une grande manœuvre qui se déroule en Égypte avec la participation d’environ 25 000 militaires états-uniens.

De façon significative, dans les commandements établis par le Pentagone à l’échelle mondiale, l’Égypte de Moubarak n’entre pas dans le Commandement Afrique (AfriCom), mais a été détaché du continent pour être annexé au Commandement Central (CentCom), dont l’aire de responsabilité couvre le Proche-Orient pétrolier. L’Égypte, explique le CentCom, « joue un rôle clé dans l’exercice d’une influence stabilisatrice au Proche-Orient », en particulier pour « faire face à l’instabilité croissante de Gaza ». Le CentCom continue donc à opérer en contact étroit avec les forces égyptiennes pour « bloquer les envois illicites d’armes aux extrémistes à Gaza, et pour empêcher que l’instabilité de Gaza ne se propage en Égypte et au-delà ». Le gouvernement égyptien, de fait, doit « faire face à une menace extrémiste interne ». L’aide extérieure états-unienne est donc « fondamentale pour renforcer le gouvernement égyptien ».

Dans ce tableau, le thème de la dernière manœuvre Bright Star est significatif : « Des opérations militaires en terrain urbain ». Dans la manœuvre, conduite en octobre 2009, sous la direction du Pentagone et avec la participation de forces spéciales états-uniennes, des forces égyptiennes ont été entraînées à combattre une guerre non pas dans le désert mais à l’intérieur d’une grande métropole. La Bright Star s’est déroulée dans la Mubarak Military City, le camp militaire construit exprès pour cette manœuvre, à quoi on a donné évidemment le nom du dictateur.

Tout est prévu, donc, pour affronter la « menace extrémiste intérieure ». Sauf le fait que celle-ci a pris les dimensions d’une insurrection populaire. Sauf le fait qu’on ne sait pas comment vont se comporter ces militaires, en grande partie conscrits qui, à bord des chars d’assaut américains « Made in Egypt », devraient assurer que l’Égypte, une fois Moubarak déchu, reste dans la sphère d’influence américaine.




Source : il manifesto (traduction de Marie-Ange Patrizio).

(*) Manlio Dinucci est géographe et géopolitologue. Ses derniers ouvrages publiés sont : « Geograficamente », « Per la Scuola media » (3 vol.), « Zanichelli » (2008) , « Escalation », « Anatomia della guerra infinita », « Derive Approdi » (2005).

Cour Pénale Internationale et Tribunal Spécial pour le Liban au service du sionisme mondial !


Cour Pénale Internationale et Tribunal Spécial pour le Liban au service du sionisme mondial !



En novembre 2006, le Centre Zahra France a procédé à un dépôt de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale (La Haye, Pays-Bas) contre Israël, suite à l’agression du Liban en été 2006 : http://www.centre-zahra.com/justice/depot-de-plainte-contre-israel-suite-a-la-guerre-du-liban-2006-213.html .

Revenons sur les faits. Prétextant l’enlèvement de deux soldats israéliens dans la région du Sud-Liban, Tsahal (l'armée israélienne) pénètre au Liban le 12 juillet 2006, avec l'objectif de venir à bout du Hezbollah. Les chiffres suivants des Nations Unies figurent dans le dépôt de plainte. Le nombre de morts libanais est de 1200, dont 45% d’enfants et 100 combattants du Hezbollah. Les blessés libanais se chiffrent à 3680, et le nombre de personnes déplacées est de 971361. On déplore également l’exécution de civils libanais par des militaires israéliens, des destructions matérielles massives, et le tapissage de 159 villes et villages libanais par plus de 4 millions de bombes à fragmentation ! Tous ces faits justifient ainsi pleinement un dépôt de plainte contre Israël pour « crimes de guerre et crimes contre l’humanité ».

Voici la réponse de la Cour Pénale Internationale (CPI), datée du 28 mai 2008 : http://www.centre-zahra.com/justice/reponse-du-tribunal-penal-international-215.html . En résumé, Israël ne reconnaissant pas la compétence de la Cour Pénale Internationale, cette dernière n’est pas compétente, à moins que l’affaire ne lui soit soumise par le Conseil de Sécurité. Or, le Conseil de Sécurité de l'ONU n’a jamais condamné Israël, les États-Unis opposant systématiquement leur veto !

Pourtant, ce même Conseil de Sécurité a voté en 2007 la création du Tribunal Spécial pour le Liban (TSL), afin de faire la lumière sur l’assassinat de Rafiq Hariri, Premier ministre libanais de 1992 à 1998 puis de 2000 à 2004. De nombreux observateurs – libanais et non libanais – ont relevé les multiples pistes sérieuses que ce « tribunal » n’a pas voulu exploiter. Pire, des complicités allemandes et israéliennes ont été soigneusement étouffées (voir les révélations faites par le site du Réseau Voltaire : http://www.voltairenet.org/article167550.html ).

Une fois de plus, le deux poids, deux mesures concernant l’entité sioniste est à l’œuvre. Israël est, de par sa nature même, au-dessus du droit international et ses « tribunaux ». Ceux-ci ne sont que des outils de l’USraël, destinés à donner un habillage juridique à leur attaques criminelles. Tous ces organismes internationaux sont totalement dans les mains du sionisme mondial : les faits récents le prouvent amplement.

Dans le cas du Liban, le tribunal créé sur-mesure par le Conseil de Sécurité des Nations Unies a deux fonctions. La première est d'effacer toutes les pistes qui conduisent à Israël dans l’assassinat de Rafiq Hariri. Et la seconde est de désigner de faux coupables : le Hezbollah, puis la Syrie et l’Iran, c’est-à-dire le Front de la Résistance. Celui-ci, qui s’oppose catégoriquement au sionisme, n’accepte pas de trahir la cause de la Palestine en échange de millions de dollars… Il n’y a pas, heureusement, que des Ben Ali et des Moubarak !

Pourquoi avoir créé un Tribunal Spécial pour l’assassinat d’un dirigeant libanais, mais avoir opposé une fin de non-recevoir pour l’assassinat de milliers de Libanais avec son cortège de destructions ? La réponse de la Cour Pénale Internationale ne nous surprend pas. Elle illustre – et confirme – la domination des lobbies sionistes sur tous ces organismes prétendument internationaux. Aujourd’hui, l’expression « droit international » signifie tout simplement « droit pour l’USraël de frapper les nations et les peuples qui refusent de se soumettre au sionisme ».

Seule une volonté ferme, un refus de toute compromission avec l’ennemi, et le courage de l’affronter peuvent faire reculer l’agression et la servitude qui en résultent. Cette leçon est connue du Front de la Résistance (Liban, Syrie, Iran, Palestine). Les peuples arabes de Tunisie, d’Égypte, de Jordanie, du Yémen… l’ont également apprise, comme le montrent leur révolte actuelle. Ils savent qu’ils n’ont rien à attendre de ces organismes soi-disant internationaux, mais qu’ils doivent prendre en main leur propre destin. C’est ce qu’ils font, et le mouvement ne pourra que s’étendre et s’approfondir…




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/cour-penale-internationale-et-tribunal-special-pour-le-liban-au-service-du-sionisme-mondial-0607.html

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 16 (06/02/11)

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 16 (06/02/11)



Actualité nationale : Livre choc : « Opérations banlieues », ou comment l'État prépare la guerre urbaine dans les cités françaises… !

Actualité nationale : Michel Platini, président de l'UEFA (Union Européenne des Associations de Football), menace Israël.

Actualité internationale : Pharaon perd tous ses soutiens… sauf Israël !

Actualité internationale : L'armée israélienne n'a plus de chef d'état-major.

Brève : Les députés portugais s’opposent à la visite du ministre israélien des Affaires étrangères, le raciste Avigdor Lieberman, dans leur Parlement.

Brève : Chez Herta-Nestlé, le porc est hallal…

Brève : L’angoisse des émirs !

Brève : Un vaccin contre le cancer du poumon ?

Le saviez-vous ? : Le lobby pharmaceutique en France.




PASse L'Info !

dimanche 6 février 2011

Le Printemps du monde arabe…


Le Printemps du monde arabe…

Le mardi 1er février a marqué un tournant important dans le processus engagé en Égypte. La « Journée du million » (destinée à faire manifester au moins 1 million d’Égyptiens) a largement démontré que les Égyptiens ne veulent plus de Hosni Moubarak et de son système. La veille de cette journée, l’armée a fait savoir qu’elle ne tirerait pas sur les manifestants, et que les revendications de ces derniers étaient légitimes.

La position de l’armée est positive, mais ne doit pas faire oublier trois points. Tout d'abord, l’armée est le pivot du régime depuis 1952 (date du coup d’État des « Officiers Libres »), et elle profite d’énormes privilèges, en particulier dans le secteur économique où elle intervient directement : agriculture, tourisme, commissions sur les achats d’armements... Ensuite, les officiers de cette armée ont toujours soutenu Moubarak. Ce ne sont pas eux qui pleurent environ 300 morts, mais bien le peuple égyptien. Enfin, cette armée est essentiellement formée et équipée par les États-Unis. De même, tout l’appareil policier et de renseignement égyptien est sous le contrôle de la CIA et du Mossad.

Voilà donc quelques données qu’il est bon de garder à l’esprit en ces moments d’euphorie. L’armée est, en réalité, l’ultime carte dont dispose l’USraël pour préserver ce qui est le plus important aux yeux de Washington et Tel Aviv : maintenir l’Égypte dans leur camp. Cette carte peut être utilisée de deux façons : pour faire un bain de sang, ou, plus subtilement, pour encadrer et canaliser le mouvement populaire. Les deux solutions sont envisagées simultanément, l’une n’excluant pas l’autre. C’est pourquoi, l’armée se présente comme un arbitre de la situation, la seule force pouvant assurer une « transition » tout en préservant l’ordre. Il lui faut donc faire oublier qu’elle est au pouvoir depuis 1952, et que Hosni Moubarak sort de ses rangs…

Dès le lendemain, mercredi 2 février, Moubarak a lâché contre les manifestants ses milices : policiers en civil, agents de renseignement, et la pègre cairote. Ces bandes ont attaqué les manifestants qui occupent la place Tahrir, devenue le symbole de la contestation démocratique et patriotique contre le régime. L’armée n’a pas – ou que mollement – réprimé ces hommes de main de Moubarak, se contentant de séparer les forces en présence. L’armée reste, pour l’instant, la seule force organisée dans le pays.

Deux questions se posent.

La première concerne le départ de Moubarak. Après le lâchage du dictateur tunisien Ben Ali par la Maison Blanche, le même lâchage du dictateur égyptien réduirait à presque zéro la crédibilité des États-Unis auprès des autres régimes arabes à leur solde, notamment dans le Golfe. Israël et l’Arabie Saoudite veulent le maintien de Hosni Moubarak, pas tellement par sympathie personnelle, mais pour forcer Barack Obama à répondre à cette interrogation : les dirigeants arabes alliés de Washington et de Tel Aviv seront-ils défendus jusqu’au bout, ou alors lâchés après quelques dizaines ou centaines de morts parmi les manifestants ? Selon la réponse apportée par l’administration américaine, c’est tout l’équilibre régional – dont Israël demeure la clé de voûte aux yeux des États-Unis – qui est en jeu. Et la partie est serrée pour Obama, car s’il ne veut pas opter pour le bain de sang, il devra trouver une formule de rechange qui satisfasse tout le monde, alors que l’opposition égyptienne exige le départ préalable de Hosni Moubarak. Seule l’armée, se présentant comme un arbitre sympathisant avec le peuple, permet à Barack Obama de gagner le temps nécessaire pour démobiliser la rue, et sortir de la manche une solution politicienne acceptable.

Et là se pose la deuxième question : est-il encore possible de trouver une solution politique qui éviterait un bain de sang ? Le peuple égyptien, après le succès de la journée de mardi, ne veut pas se démobiliser et organise déjà une nouvelle manifestation monstre pour ce vendredi, jour de la prière collective chez les Musulmans. Que fera l’armée dans les heures et les jours qui suivront ?

Sauf démission anticipée d'Hosni Moubarak, ou provocation sanglante du pouvoir agissant sur conseil du Mossad, c’est donc cette journée de vendredi qui sera décisive. L’armée – et Obama – ne pourront pas tergiverser très longtemps, car l’heure du choix est arrivée. Soit Moubarak quitte le pouvoir, et la preuve aura été faite que les États-Unis ne sont plus une garantie. Auquel cas c’est toute la corporation des « dictateurs Kleenex » qui se sentirait en péril, entraînant immédiatement une phase d’instabilité qui, tôt ou tard, conduirait à une intervention israélienne. Soit Moubarak est maintenu au pouvoir par l’armée jusqu’en septembre (seule elle en a les moyens), et alors la colère des Égyptiens sera d’autant plus forte et violente qu’ils auront l’impression d’avoir été trahis.

Israël est conscient du danger en cours. Le quotidien israélien Maariv parle déjà de « la balle dans le dos de l’Oncle Sam » au sujet des hésitations de Barack Obama. La récente déclaration du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, disant craindre une « évolution à l’iranienne » en Égypte, est un avertissement et un chantage adressés à Obama. Autrement dit : « faites le nécessaire, sinon nous le ferons, et notre lobby aux États-Unis vous obligera à suivre…». A moins qu’il n’y ait un partage des rôles entre les deux administrations, américaine et israélienne, comme cela s’est souvent vu jusqu’à maintenant. Dans les deux cas, l’embrasement de la région, laquelle est vitale pour l’économie mondiale, est à craindre. L’intervention – chaque jour plus directe et plus insolente – de l’administration Obama dans les affaires intérieures de l’Égypte, et les menaces d’Israël montrent bien aux Égyptiens qui sont leurs véritables ennemis : l’USraël.

Les jours à venir vont être déterminants. Mais, d’ores et déjà, la situation est complètement changée : l’initiative historique est passée du côté des peuples arabes. C’est le sionisme et ses caniches locaux, mais également ceux des États-Unis et de France, qui sont aux abois ! Dans le monde arabe, le Printemps des peuples arrive avant mars !

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/le-printemps-du-monde-arabe-0605.html

Proche-Orient : Le CRIF ne veut pas de démocraties non contrôlées par Israël… !


Proche-Orient : Le CRIF ne veut pas de démocraties non contrôlées par Israël… !

Dans une déclaration faite sur Europe 1 ce vendredi 28 janvier, Richard Prasquier, président du CRIF (Conseil Représentatif d’Israël en France), a déclaré : « je n’aimerais pas que l’Égypte tombe entre les mains des Frères Musulmans ». La suite de la déclaration mérite elle aussi d’être citée : « les structures de la démocratie peuvent être utilisées et dévoyées par des organisations qui vont imposer leurs codes politiques et moraux ». Après quoi Richard Prasquier mentionne l’exemple du Hamas, qui est parvenu au pouvoir à Gaza par… les élections !

On sait ce qui est arrivé aux habitants de Gaza suite aux élections législatives de 2006 : ils ont été agressés, et Gaza a été transformée en une prison à ciel ouvert, avec la complicité ouverte de l’Égypte de Hosni Moubarak. Est-ce le sort que promet Richard Prasquier aux Égyptiens, s’ils se débarrassent de la dictature de Moubarak ? L’avertissement est clair : l’entité sioniste se donnera un droit d’ingérence, comme à Gaza, au cas où les Arabes et les Musulmans venaient à élire un gouvernement qui n’est pas à la botte de Tel Aviv. Autrement dit, la « démocratie », pour laquelle on sacrifie des Français en Afghanistan, n’est un produit d’exportation que s’il est conforme au sionisme et à Israël ! Selon Richard Prasquier, les Musulmans doivent donc comprendre que, dans leur cas, la « démocratie » doit préalablement être agréée par Tel Aviv et le CRIF à Paris.

Mais est-ce seulement en Égypte que M. Prasquier veut contrôler la démocratie ? Les récentes interdictions de colloques et de réunions d’intellectuels en France, les poursuites judiciaires de toutes sortes depuis des années… ne sont peut-être que le prélude à une offensive législative française destinée à criminaliser l’antisionisme. Jusque-là le pouvoir, pourtant bien soumis au lobby sioniste et à M. Prasquier, a différé ce type de mesure. Par crainte sûrement de rencontrer une opposition parmi l’opinion publique, mais également pour ne pas gêner les organisations faussement antisionistes, telles que celles liées au PCF et à l’extrême gauche qui versent des larmes sur la Palestine, tout en s’interdisant de dénoncer l’existence d’un lobby sioniste en France. Bien mieux, ces organisations de diversion sont alliées au PS, le principal parti sioniste en France après l’UMP, et remplissent ainsi leur rôle : ne jamais dénoncer le sionisme comme étant par essence une idéologie raciste et de domination. La pénalisation de l’antisionisme obligerait ces officines à prendre position, les contraignant alors à se démasquer un peu plus.

Mais la situation évolue à l'heure actuelle à une telle vitesse que les dirigeants sionistes, à Tel Aviv comme à Paris, en sont arrivés à admettre l'incompatibilité de la démocratie avec Israël ! Selon eux, la « démocratie » n'est acceptable que si elle est bien domestiquée, soumise aux ordres des lobbies sioniste. Et cela est aussi valable en France, où l'on assistera inévitablement, ces prochains mois, à des tours de vis du lobby et des partis politiques qui lui ont fait allégeance. C’est d’ailleurs dans la logique des choses. Quand la lutte atteint un certain degré, les masques tombent, et la « démocratie » – ou ce qu’il en reste – est remisée au magasin des accessoires…

Merci pour votre aveu, M. Prasquier. Même les plus naïfs savent à présent que la « démocratie » au Proche-Orient doit être contrôlée par Israël et le CRIF à Paris. Le Parti Anti Sioniste le savait déjà, mais si c’est vous qui le dites, alors cela devient en quelque sorte plus clair, plus limpide !

Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/proche-orient-le-crif-ne-veut-pas-de-democraties-non-controlees-par-israel-0604.html

Égypte : Frank G. Wisner (CIA) est arrivé au Caire


Égypte : Frank G. Wisner (CIA) est arrivé au Caire

Alors que la révolte s’amplifie en Egypte, le Conseil de sécurité nationale des Etats-Unis a considéré que le travail de l’ambassadrice au Caire, Margaret Scobey, était insuffisant. Mme Scobey est une diplomate de carrière qui a joué un rôle important au Proche-Orient, mais n’est pas rompue aux opérations secrètes. Ne préjugeant pas de ce qui va suivre, elle se dépense sans compter depuis plusieurs jours pour rencontrer le maximum de protagonistes et nouer des contacts dans tous les camps à la fois. Le Conseil de sécurité nationale ne considère pas comme suffisant de préserver les intérêts des Etats-Unis, mais comme indispensable de préserver la paix séparée égypto-israélienne, ce qui implique de choisir les prochains dirigeants du pays. Il a donc fait appel à un ancien ambassadeur en Egypte (1986-91), aujourd’hui à la retraite, Frank G. Wisner, et l’a envoyé d’urgence au Caire où il est arrivé lundi 31 janvier 2011 au soir.

M. Wisner est le fils de Frank Wisner Sr., co-fondateur de la CIA et du Gladio. Il fut, aux côtés d’Alan Dulles, l’un des pères de la doctrine d’intervention secrète des Etats-Unis : soutenir les démocraties qui font le « bon choix », contrecarrer les peuples qui font le mauvais. Frank G. Wisner Jr. a lui-même toujours travaillé pour l’Agence et y travaille encore, notamment via Refugees International dont il est administrateur.

L’ambassadeur Wisner, qui est un ami personnel du président Hosni Moubarak, est chargé d’organiser sa destitution en douceur. Son arrivée a été juste précédée d’un appel téléphonique du chef d’état-major interarmes, l’amiral Mike Müllen, à son homologue égyptien, le général Sami Enan —l’armée égyptienne est équipée et formée par le Pentagone—. Officiellement, Müllen l’a félicité pour sa retenue ; un message parfaitement reçu au Caire et suivi quelques minutes plus tard d’un communique de l’état-major annonçant que l’armée considére les manifestations comme légitimes.

Le public états-unien connaît Frank G. Wisner non comme un diplomate, ni comme un maître-espion, mais comme un financier sans scrupules. Il était en effet responsable d’une des filiales d’Enron, le géant du trading en énergie dont la faillite frauduleuse a ruiné nombre de petits épargnants. Il était aussi administrateur de l’assureur American International Group (AIG) lors de la crise financière de 2008 qui vit l’action de la société chuter de 95 % avant son sauvetage par les deniers publics.

Inconnu des Français, Frank G. Wisner a pourtant joué un grand rôle dans ce pays. Il a épousé Christine de Ganay (seconde épouse de Pal Sarkozy) et, à ce titre, a élevé Nicolas Sarkozy dans sa période new-yorkaise. C’est lui qui a introduit l’adolescent dans les cercles de la CIA et qui lui a ouvert les portes de la politique française. C’est un de ses enfants, qui fut le porte-parole de la campagne présidentielle de Sarkozy pour les médias anglo-saxons, tandis qu’un autre de ses enfants est devenu un des piliers du Carlyle Group, le fond de placement des Bush et des Ben Laden. Par ailleurs, c’est encore Frank G. Wisner qui a imposé son ami Bernard Kouchner comme ministre français des Affaires étrangères avec pour mission de mobiliser les Etats européens en faveur de l’indépendance du Kosovo.

Source : Réseau Voltaire

http://www.partiantisioniste.com/actualites/egypte-frank-g-wisner-cia-est-arrive-au-caire-0603.html

Proche-Orient : L’aide des États-Unis à l’Égypte est destinée à bloquer Gaza !


Proche-Orient : L’aide des États-Unis à l’Égypte est destinée à bloquer Gaza !

Alors qu’il n’est pas dans ses attributions de fournir des études « à chaud », le Service de Recherche du Congrès US a distribué aux parlementaires américains un récapitulatif des relations entre l'Égypte et les États-Unis, et ce dès le 28 janvier, soit dès le début des manifestations dans le pays du Nil.

Il apparait que Washington verse annuellement à l'Égypte : 250 millions USD d’aide économique, 1 300 millions USD d’aide militaire, et 2 millions USD pour préparer l’alternance politique. Auxquels s’ajoutent les budgets des opérations secrètes.

En réalité l’essentiel de cette aide n’est pas destinée au Peuple égyptien, mais à donner au régime du général Moubarak les moyens de fermer la frontière avec les Territoires palestiniens pour bloquer Gaza. Cette aide à l’Égypte est en définitive une aide à la politique israélienne.

On notera aussi que le Service de Recherche du Congrès américain analyse les derniers amendements constitutionnels égyptiens comme préparant la transition entre Moubarak père et fils. Grâce à un système parfaitement verrouillé, il était prévu que Gamal serait élu président et administrerait le pays sous la régence de facto du général Omar Souleiman.

Source : Réseau Voltaire

http://www.partiantisioniste.com/actualites/proche-orient-l-aide-des-etats-unis-a-l-egypte-est-destinee-a-bloquer-gaza-0602.html

Égypte : Israël craint « une évolution à l’iranienne » et livre des armes à Moubarak !


Égypte : Israël craint « une évolution à l’iranienne » et livre des armes à Moubarak !

Selon le quotidien Le Monde daté du 1er février, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a dit craindre « une évolution à l’iranienne », faisant référence à la situation en Égypte. Cette déclaration, prononcée le 31 janvier, doit être considérée comme une menace d’intervention directe d’Israël contre le peuple égyptien. Incapable de trouver un remplaçant à leur service et passablement acceptable par le peuple égyptien, Israël fait ainsi savoir qu’elle est prête à faire le sale boulot si Barack Obama continue à tergiverser. D'ailleurs, selon la chaîne de télévision Al Jazeera, Israël aurait déjà commencé à livrer du matériel militaire à son voisin égyptien, afin de l'aider à mater la révolte populaire…

La comparaison avec la Révolution islamique d’Iran indique clairement que Tel Aviv estime difficile l'arrêt du mouvement populaire en cours en Égypte. Après l’échec des provocations au Liban destinées à marginaliser le Hezbollah, l’entité sioniste, de plus en plus isolée, craint de perdre son principal allié dans la région en cas de chute de son collaborateur Hosni Moubarak. C’est toute la région qui pourrait alors s’embraser, entraînant le monde dans une situation imprévisible.

Cette comparaison avec l'Iran montre aussi quel type de révolution craint le sionisme. C’est un hommage indirect – et involontaire – à la Révolution iranienne, et un encouragement pour le peuple égyptien. La peur de Tel Aviv conduira les sionistes à une fuite en avant : la guerre. Il semble en effet qu’en Égypte, le temps des manœuvres de couloir soit dépassé, et la militarisation du régime ira de pair avec les menaces de Benyamin Netanyahou. Une action conjointe des deux forces armées – égyptienne et israélienne – contre le peuple égyptien n’est donc pas à exclure.

Le Parti Anti Sioniste réitère sa totale solidarité avec le peuple égyptien. Nous dénonçons les menaces à peine voilées d’Israël, et la complicité du gouvernement Sarkozy-Prasquier avec le dictateur Moubarak. Nous demandons à nos militants et sympathisants, de populariser autour d’eux le combat que mènent aujourd’hui le peuple égyptien et les autres peuples arabes. Qu’ils sachent désigner, comme il se doit, notre véritable ennemi à tous : le sionisme et ses lobbies, notamment ceux en France.

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/egypte-israel-craint-une-evolution-a-l-iranienne-et-livre-des-armes-a-moubarak-0601.html