NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

samedi 6 août 2011

Flottille « Free Gaza 2 » : Israël intercepte le bateau français !


Flottille « Free Gaza 2 » : Israël intercepte le bateau français !

Ce mardi 19 juillet, la marine israélienne a pris le contrôle du navire français « Dignité Al-Karama », alors qu'il tentait de briser le blocus maritime sioniste de Gaza. « Après avoir épuisé tous les canaux diplomatiques, et que des appels répétés au navire aient été ignorés, les marins israéliens ont abordé le bateau Dignité Al-Karama afin de l'empêcher de briser le blocus maritime de sécurité autour de la bande de Gaza », a déclaré l'armée d'occupation israélienne dans un communiqué.

« A la suite du refus des passagers de se rendre au port d'Ashdod [dans le sud de l’entité sioniste, ndlr], il est devenu inévitable d'aborder le navire et de le conduire à Ashdod », indiquait l'armée d'occupation. La veille, le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon avait averti : « si ce bateau tente une action provocante, nous l'intercepterons ». Selon le site internet israélien YnetNews, le chef d'état-major de Tsahal, Benny Gantz, a donné l'ordre d'aborder le navire français suite à son refus de changer de cap. Avant l'abordage, le bateau avait été encerclé dans la matinée par plusieurs bâtiments de la marine israélienne. « Le bateau est entouré par au moins trois navires israéliens, et depuis 09h06 heure de Paris (07h06 GMT) toutes les communications sont brouillées, nous ne pouvons plus communiquer avec eux [les militants à bord du bateau, ndlr], ni par téléphone ni par internet », a déclaré Julien Rivoire, l’un des porte-parole de la délégation française.

« Depuis 08h30 heure de Paris (06H30 GMT), plusieurs bateaux militaires israéliens entouraient le Dignité Al-Karama, alors que celui-ci se trouvait dans les eaux internationales à 40 miles de Gaza. 45 minutes plus tard, l'ensemble des communications était coupé. […] Il s'agit d'un acte de censure militaire, qui montre la logique choisie et qui viole la liberté de communication et d'information », ont indiqué les organisateurs dans un communiqué.

La France a appelé mardi l’entité sioniste à la « mesure » et à la « responsabilité » vis-à-vis des occupants du Dignité Al-Karama. « Nous avons indiqué, depuis plusieurs jours, aux autorités israéliennes que si ce bateau français venait à tenter de forcer le blocus et que les autorités israéliennes décidaient de le stopper, nous attendons de ces dernières qu'elles agissent avec responsabilité et mesure, respectent tous les droits de nos ressortissants et permettent leur prompt retour en France », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero. « L'ambassadeur de France en Israël a fait passer ce message hier et ce matin au conseiller national pour la sécurité et au ministère des Affaires étrangères israélien. Nous avons fait de même ce matin auprès de l'ambassadeur d'Israël en France », a ajouté M. Valero.

« Le Dignité Al-Karama transporte 16 passagers de six nationalités, non armés et non violents. Ce petit poucet de la flottille ne constitue en aucune façon une menace », avaient indiqué les organisateurs, exprimant leur « inquiétude au vue des menaces proférées par Israël contre la flottille ». Julien Rivoire avait auparavant signalé que le bateau voguait « lentement » vers la bande de Gaza, où il était censé arriver à la mi-journée. Les 16 militants à bord du navire avaient, pour leur part, transmis des messages en français et en anglais par l'intermédiaire du réseau social Twitter, précisant qu'ils avaient interrompu la navigation pendant la nuit : « On s'est fait un peu propre pour l'arrivée. Le moral est comme le ciel et la mer, au beau fixe. Gaza, c'est parti. Restez attentifs ».

Le navire français, intercepté une première fois par les garde-côtes grecs le 7 juillet, avait quitté la petite île de Kastellorizo le dimanche 10 juillet, appareillant officiellement pour le port égyptien d'Alexandrie. Mais, selon les organisateurs, son véritable objectif était d'atteindre la bande de Gaza. Les neuf autres bateaux qui composaient initialement la flottille, avec à leur bord 300 militants venus de 22 pays, n'avaient pas été autorisés à quitter la Grèce. Athènes avait justifié cette interdiction par la « sécurité des militants », suite à l’assaut mené le 31 mai 2010 par la marine israélienne sur la précédente flottille pour Gaza, et qui avait provoqué la mort de neuf humanitaires turcs.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/flottille-free-gaza-2-israel-intercepte-le-navire-francais-0807.html

Reconnaissance de l'État palestinien à l'ONU : Israël achète les votes roumain et bulgare !


Reconnaissance de l'État palestinien à l'ONU : Israël achète les votes roumain et bulgare !

Le gouvernement israélien a donné son feu vert à l'embauche de 2.000 travailleurs du bâtiment originaires de Roumanie et de Bulgarie, en raison de l’intention de ces deux pays de ne pas reconnaître le futur État palestinien à l'ONU. « Le gouvernement a décidé de permettre à 2.000 travailleurs du bâtiment roumains et bulgares de venir travailler en Israël, à l'initiative du Premier ministre Benyamin Netanyahou, qui a estimé qu'une préférence devait être accordée aux pays amicaux », a indiqué mardi 12 juillet un communiqué officiel.

La deuxième chaîne de télévision privée de l’entité sioniste a révélé que Netanyahou voulait ainsi faire un « geste » envers la Bulgarie et la Roumanie, afin d'achever de les convaincre de ne pas soutenir l'intégration à l'ONU d'un État palestinien, lors d'un vote prévu en septembre prochain. Netanyahou s'était rendu la semaine dernière en Roumanie et en Bulgarie, où il avait réussi à convaincre les dirigeants de ces deux pays à apposer leur veto à la reconnaissance d’un État palestinien. A la suite de cette visite, la Roumanie et la Bulgarie n'ont pas adopté d'attitude claire à propos de leur position en cas de vote à l'ONU.

Les Palestiniens comptent demander officiellement à l'ONU l'admission de leur pays. Mais cette option est rejetée catégoriquement par l'entité sioniste, ainsi que par les États-Unis qui ont annoncé leur intention d’opposer leur veto.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/reconnaissance-de-l-etat-palestinien-a-l-onu-israel-achete-les-votes-roumain-et-bulgare-0806.html

Libye : « Il est temps de trouver un compromis avec les autorités libyennes… » (Général Desportes)


Libye : « Il est temps de trouver un compromis avec les autorités libyennes… » (Général Desportes)

Le général de division Vincent Desportes, connu pour sa liberté de parole (il fut rappelé à l'ordre en juillet 2010 pour avoir publiquement critiqué la façon dont était conduite la guerre en Afghanistan), estime dans une interview donnée au JDD qu'il est désormais « temps de trouver un compromis avec les autorités libyennes ». Le général Desportes, Saint-cyrien et ancien directeur de l'École de guerre, explique : « Nous sommes partis en Libye comme les Américains en Irak en 2003, ou Israël face au Hezbollah en 2006, en estimant que notre puissance létale suffirait aisément à produire des résultats politiques […] Le pari risqué de gagner très rapidement, sans avoir à engager de troupes au sol, dont de toute façon nous ne disposons plus en nombre suffisant, n'a pas fonctionné… ».

Selon Vincent Desportes : « Depuis le début de cette guerre, on espère, chaque jour, que de simples actions supplémentaires de bombardement suffiront à faire tomber Kadhafi. Nous avons, à nouveau, oublié qu'il est impossible de produire des effets politiques durables par le recours à la seule arme aérienne ». Il ajoute que « Dans le cas de la Libye, il n'est pas impossible que l'on ait confondu guerre et maintien de l'ordre. La puissance militaire a été utilisée comme une compagnie de gendarmes mobiles ».

Selon le général : « L'objectif initial de la coalition […] était parfaitement réalisable. Mais, dès lors que l'on s'est lancé dans une démarche de nature politique, à savoir la chute de Kadhafi, on s'est engagé dans un processus très ambitieux par rapport aux moyens que l'on pouvait déployer ». Il poursuit : « Mon impression est que la réflexion stratégique initiale a été imparfaite : sur la finalité possible de l'intervention, pour le moins ambiguë, sur les capacités politiques et militaires de la rébellion que nous avons surestimées, sur la force et la résilience des pro-Kadhafi que nous avons sous-estimées, et sur cette insurrection générale que nous espérions et qui ne s'est jamais déclenchée. Si l'analyse stratégique avait été conduite à son terme, plus de cent dix jours et plus de 110 millions d'euros après le début de l'offensive, nous ne serions pas dans une situation si délicate et incertaine. Il semble subsister en France, parfois à très haut niveau, une méconnaissance de ce que sont vraiment la guerre et la stratégie ».

Interrogé sur un engagement de la France en Libye au-delà de 2011, le général Desportes répond : « Cette hypothèse me paraît ridicule. Pour l'emporter rapidement, sauf coup de chance […], il faudrait une offensive terrestre forte de plusieurs dizaines de milliers d'hommes, ce qui est strictement impossible […] Nous sommes désormais en Libye dans une situation difficile et dans une démarche d'escalade ». Il se dit par conséquent « persuadé qu'il est temps de trouver un compromis avec les autorités libyennes, mais pas forcément d'arrêter immédiatement les bombardements ».

« Cette possibilité d'arrêter immédiatement les bombardements devra faire partie des éléments de négociation », conclut le général, précisant : « A l'heure qu'il est, nous ne pouvons plus attendre indéfiniment que le régime de Kadhafi tombe… ».

http://www.partiantisioniste.com/actualites/libye-il-est-temps-de-trouver-un-compromis-avec-les-autorites-libyennes-general-desportes-0805.html

Irak : L’Arabie saoudite négocie le maintien des troupes américaines !


Irak : L’Arabie saoudite négocie le maintien des troupes américaines !

Selon une source irakienne citée par l’agence iranienne Fars News, l'Arabie saoudite s'activerait en coulisses afin de prolonger l’occupation américaine en Irak. Interrogée par le correspondant du site internet de Fars News, cette source – qui a préféré garder l’anonymat – a déclaré que Riyad encourage les laïques sunnites ainsi que les Kurdes à négocier avec certaines parties irakiennes, afin de soutirer leur approbation à la prolongation de l’occupation américaine en Irak, et ceci en échange de trois milliards de dollars !

La source irakienne précise que « l'Arabie saoudite est très préoccupée par le retrait des troupes américaines de l'Irak », et que « Riyad tente de négocier avec le courant d'Iyad Allaoui, les Kurdes et certains sunnites laïques pour préparer le terrain afin de prolonger la présence des forces d'occupation américaines en Irak ». Par ailleurs, la visite en Arabie saoudite du secrétaire britannique des Affaires étrangères, William Hague, s’inscrirait dans ce cadre.

Conformément à l'accord de sécurité signé entre Bagdad et Washington, toutes les troupes américaines doivent se retirer du pays à la fin de l'année 2011. Mais certains pays arabes, ainsi que les États-Unis, exercent une pression sur les dirigeants irakiens afin de maintenir l'Irak sous occupation pendant encore des années…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/irak-l-arabie-saoudite-negocie-le-maintien-des-troupes-americaines-0803.html

Al Qods (Jérusalem) : Capitale d’Israël selon l’UNESCO !


Al Qods (Jérusalem) : Capitale d’Israël selon l’UNESCO !

L’Organisation des Nations Unies pour l'Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) a répertorié la ville sainte d’Al Qods (Jérusalem) sur la liste des sites internationaux comme étant la capitale d’Israël. Cette annonce a provoqué de fortes condamnations de la part des Palestiniens, qui l’ont considérée comme une transgression flagrante des lois internationales.

L’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) a condamné cette décision et a appelé l’UNESCO à renoncer à cette déclaration en raison de « son grand danger et sa violation des résolutions internationales qui considèrent la ville sainte – Jérusalem Est – comme ville occupée ». Elle ajoute que « cette mesure profite à la politique du gouvernement israélien et lui donne la légitimité de ses agissements dans la ville d’Al Qods occupée ».

De son côté, le Hamas a fermement condamné « cet acte dangereux et cette transgression flagrante des résolutions et des lois internationales liées à la ville sainte ». Le ministère palestinien de la Culture à Gaza a appelé les pays arabes, l’Organisation Arabe pour la Culture, la Pédagogie et les Sciences, et la commission d’Al Qods, à agir d’urgence pour que l’UNESCO renonce à sa décision prise au détriment des droits confisqués au peuple palestinien.

Le Parti Anti Sioniste condamne fermement cette annonce de l'UNESCO, et lui demande d’agir dans son domaine de compétence, à savoir la culture et les œuvres humanitaires, et ne pas faire le jeu de l’entité sioniste en s’alignant sur sa politique de domination.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/al-qods-jerusalem-capitale-d-israel-selon-l-unesco-0802.html

Syrie : Ingérence politique des États-Unis et de la France !


Syrie : Ingérence politique des États-Unis et de la France !

Jeudi 7 juillet, Damas a accusé les États-Unis d'être impliqués dans le mouvement de contestation qui secoue la Syrie depuis près de quatre mois, après que l'ambassadeur américain à Damas, Robert Ford, se soit rendu dans la ville de Hama, au nord de la Syrie, sans permission aucune du gouvernement syrien.

« La présence de l'ambassadeur américain à Hama, sans autorisation préalable, est une preuve claire de l'implication des États-Unis dans les évènements en cours, et de leur tentative d'inciter à la tension, nuisant de fait à la sécurité et à la stabilité du pays », a indiqué le ministre syrien des Affaires étrangères. « La Syrie met en garde contre de tels comportements irresponsables, et affirme sa détermination à continuer de prendre toutes les mesures susceptibles de ramener le calme et la stabilité dans le pays », précise le ministre, avant d'ajouter que l'ambassadeur américain avait rencontré des « saboteurs » à Hama.

L'ambassadeur Robert Ford s'est rendu jeudi à Hama, et comptait y rester vendredi en vue de la nouvelle journée de manifestation dans cette ville, a rapporté la porte-parole du département d'État syrien. A Hama, Robert Ford a pour mission d' « établir le contact » avec l'opposition, a déclaré un haut responsable américain sous couvert de l'anonymat. « Nous voulons savoir qui sont ces gens, à quel type de processus politique et d'avenir pour leur pays ils aspirent. Nous devons prendre contact avec eux, d’où sa présence là-bas », a poursuivi ce haut responsable.

De son côté, l'ambassadeur de France en Syrie, Eric Chevallier, s'est lui aussi rendu jeudi dans la ville de Hama afin de témoigner, selon Paris, de « l'engagement de la France aux côté des victimes ». « L'ambassadeur de France en Syrie s'est effectivement rendu à Hama jeudi 7 juillet, notamment dans l'un des principaux hôpitaux de la ville où il a rencontré les équipes médicales, des blessés et leurs familles », a déclaré vendredi à la presse le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/syrie-ingerence-politique-des-etats-unis-et-de-la-france-0801.html

Liban : Saad Hariri prêt à tout pour le pouvoir !


Liban : Saad Hariri prêt à tout pour le pouvoir !

Depuis qu’elle n’est plus au pouvoir, l’ancienne majorité refuse d'admettre son échec et semble vouloir user de tous les stratèges pour renverser le nouveau gouvernement libanais présidé par Najib Mikati.

Le 21 janvier 2011, le député Walid Joumblatt, chef du Parti Socialiste Progressiste, a dévoilé lors d'une conférence de presse un document qui atteste la disposition de Saad Hariri, fils de l'ancien Premier ministre assassiné Rafiq Hariri et actuel chef du Courant du Futur, à renoncer au Tribunal Spécial pour le Liban (TSL). « Les points sont confirmés par le président Bachar al-Assad, Seyyed Hassan Nasrallah, et cheikh Saad al-Hariri », révélait le document. Ce même document contient des notes écrites par Joumblatt sur les entretiens qu'il a eus avec Sayyed Nasrallah le 13 Janvier 2011, M. Hariri le 14 Janvier 2011, et avec le Président syrien Bachar al-Assad le 15 Janvier 2011. Joumblatt évoque également une réunion tenue le 11 Janvier 2011 avec Wissam Hassan, actuel chef des renseignements du Courant du Futur.

Le document reprend les exigences de Saad Hariri en échange de sa renonciation au TSL :
‣ Retrait du dossier des faux témoins.
‣ Annulation par la Syrie de ses mandats d’arrêt émis contre certains membres du Courant du Futur.
‣ Que les quatre officiers injustement arrêtés dans le cadre de l'enquête internationale s’engagent à ne pas poursuivre leur affaire au Liban ou à l'étranger.
‣ Qu’il ne soit pas porté atteinte à l'équipe de Hariri, entre autres le procureur général Saïd Mirza, le colonel Wissam Hassan, et le patron de la Sécurité générale Ashraf Rifi.
‣ Adoption de toutes les mesures positives permettant à Saad Hariri de gouverner le pays comme il l’entend.
‣ Retrait des armes hors des camps des réfugiés palestiniens.
‣ Transformation du département des renseignements en division de la Direction générale.
‣ Que le système de vote au sein de la direction de la Sécurité intérieure soit changé.
‣ Dépôt des 96 projets de loi approuvés par le gouvernement de Siniora au Parlement, sans passer par le gouvernement de Saad Hariri.
‣ Renforcement de l'Accord de Taëf.

En contrepartie, Saad Hariri accepte :
‣ d’annuler le protocole de coopération avec le Tribunal Spécial pour le Liban;
‣ d’arrêter son financement;
‣ de retirer les juges libanais qui y siègent.

Tous ces points démontrent que, sans aucun doute, le TSL n’est ni plus ni moins pour le fils du défunt Rafiq Hariri qu’un moyen de lui assurer sa mainmise sur les cercles du pouvoir, de l'argent, de la sécurité et de la justice.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/liban-saad-hariri-pret-a-tout-pour-le-pouvoir-0800.html

Des voyageurs pro-palestiniens bloqués en Europe sur ordre d'Israël !


Des voyageurs pro-palestiniens bloqués en Europe sur ordre d'Israël !

L’entité sioniste s'est employée à empêcher la venue, vendredi 8 juillet, de centaines de sympathisants de la cause palestinienne, dissuadant les compagnies aériennes de les embarquer. Des associations de soutien aux Palestiniens avaient appelé, sur internet, leurs sympathisants à se rassembler à l'aéroport international David Ben Gourion de Tel-Aviv, avant de se rendre dans les territoires palestiniens.

Les autorités israéliennes ont qualifié ces sympathisants de « hooligans » et averti qu'elles agiraient avec fermeté contre la « provocation » que constitue une telle manifestation. « Israël a remis aux compagnies aériennes une liste de 342 personnes indésirables, les avertissant qu'elles seront aussitôt refoulées aux frais des compagnies » a indiqué la porte parole des services de l'immigration Sabine Hadad. Suite à cet avertissement, « les compagnies ont, d’ores et déjà, refusé d’accepter à bord quelques 200 de ces passagers » a-t-elle indiqué. Dès leur arrivée à l’aéroport, deux militantes américaines ont été refoulées vers les États-Unis par les autorités d’occupation, a t’elle ajouté. Les deux femmes devaient initialement participer à la flottille bloquée en Grèce et qui cherchait à forcer symboliquement le blocus contre Gaza.

Jeudi, l’entité sioniste avait envoyé aux compagnies aériennes basées en France, « une liste de personnes indésirables » sur son territoire, avait expliqué une source des aéroports de France. Vendredi matin, une cinquantaine de voyageurs occupaient un terminal de la compagnie Lufthansa à l'aéroport de Roissy, après s'être vu refuser l'enregistrement de leur vol parce que leur nom figurait sur la liste des « personnes indésirables » envoyée par Israël. Neuf personnes avaient aussi été refoulées d'un vol de la compagnie hongroise Malev parce que leur nom apparaissait sur la liste. « Roissy sous blocus, Lufthansa collabos ! », scandaient les voyageurs. « Nous resterons ici tant que la compagnie refusera de nous donner un papier nous signifiant ce refus », a expliqué Mustapha Houamed, 36 ans. « Roissy-Charles de Gaulle est sous occupation israélienne. Nous sommes des gens pacifiques qui n'avons aucune intention de semer le désordre à l'aéroport Ben Gourion », a déclaré Olivia Zemor, coordinatrice en France de l'opération « Bienvenue en Palestine ». Par ailleurs, à l'aéroport de Genève, une cinquantaine de voyageurs se sont vu refuser l'enregistrement de leur vol pour Tel-Aviv par la compagnie Easyjet. Les voyageurs refoulés, dont la destination finale était Bethléem, étaient invités par d'autres associations et devaient prendre un vol Lufthansa pour Tel-Aviv, via Francfort. D'autres participants à ce mouvement devaient embarquer sur un vol Alitalia, via Rome.

L’entité sioniste était en alerte, à l'annonce de l'arrivée de militants pro-palestiniens à l'aéroport de Tel- Aviv, après avoir réussi à entraver l’arrivée de la flottille humanitaire « Free Gaza 2 ».

http://www.partiantisioniste.com/actualites/des-voyageurs-pro-palestiniens-bloques-en-europe-sur-ordre-d-israel-0799.html

Syrie : L’opposition se divise à Paris…


Syrie : L’opposition se divise à Paris…

Le congrès pour le soutien à l’opposition syrienne s’est achevé lundi 04 juillet dans la soirée, quartier Saint-Germain à Paris. Dans leur communiqué, les opposants ont appelé au départ du régime syrien et à la fin des massacres en Syrie.

Pendant le congrès, plusieurs altercations ont éclaté entre les participants et la faible participation syrienne a été relevée. A ce propos, une participante a déclaré : « Ce congrès concerne la Syrie mais je ne vois pas de Syriens ». Deux personnes ont alors levé leur doigt et ont répondu : « Nous sommes Syriens »…

Le représentant du Front de Salut National syrien, Ashraf Mokdad, a sollicité l’aide urgente des pays occidentaux afin de « mettre fin aux massacres du régime syrien », défendant la participation de personnalités sionistes et racistes au congrès : « Nous sommes prêts à nous réunir avec qui que ce soit pour arrêter l’effusion de sang en Syrie. Le régime syrien avait mené des négociations directes et indirectes avec Israël. Qu’est-ce qui nous empêche alors de rencontrer des personnalités françaises qui veulent aider le peuple syrien ? ». De son côté, Frédéric Encel, membre du mouvement des jeunes du Likoud, parti de droite israélien, a dit : « Malheureusement, certains arabes continuent de considérer le sionisme comme une insulte, bien qu’il soit une source de fierté et d’honneur » ! La plupart des intervenants se sont attaqués, avec virulence, à l’Iran et au Hezbollah.

La participation de Bernard-Henri Lévy a provoqué un tollé dans les rangs de l’opposition syrienne. « Le monde ne doit plus hésiter. Le Conseil de sécurité doit traduire le régime syrien devant le Tribunal International », a-t-il déclaré. Bernard Kouchner est, quant à lui, allé jusqu’à se lamenter de l’incapacité de la communauté internationale d’intervenir militairement en Syrie : « Nous sommes allés en Libye, et nous sentions une grande injustice de laisser les Syriens seuls », a-t-il remarqué, appelant les pays du « Printemps arabe » à boycotter diplomatiquement la Syrie.

Devant le siège du congrès, des activistes de l’opposition et des partisans du régime syrien ont manifesté contre la tenue du congrès. Alors que Bernard-Henri Lévy avait lancé, depuis quelques semaines, l’initiative « SOS Syrie », des personnalités de l’opposition syrienne lui ont conseillé d’épargner son soutien au peuple syrien. De son côté, l’observateur général des Frères musulmans en Syrie, l’avocat Ali Sadredine el-Bayanouni, a dénoncé la participation de Moulhem Droubi, représentant des Frères musulmans syriens, au congrès de Paris : « Il aurait été préférable que les Frères musulmans et toute l’opposition ne prennent pas part au congrès », a-t-il commenté dans un entretien au journal Al-Qods Al-Arabi.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/syrie-l-opposition-se-divise-a-paris-0798.html

Affaire Hariri : Le Hezbollah démontre les liens entre le Tribunal Spécial (ONU), la CIA et Israël !


Affaire Hariri : Le Hezbollah démontre les liens entre le Tribunal Spécial (ONU), la CIA et Israël !

Le secrétaire général du Hezbollah, Seyyed Hassan Nasrallah, s’est opposé à l'arrestation par le Tribunal Spécial pour le Liban (TSL), de quatre personnes accusées de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafiq Hariri. « Ce tribunal est pour nous un pur produit israélo-américain. C’est pourquoi, nous en rejetons tous les verdicts et accusations que nous estimons nuls et non avenus. Aucune force ne pourra arrêter ceux qui sont mentionnés dans l'acte d'accusation. […] Il ne sera pas possible de les arrêter ni dans 30 jours, ni dans 30 ans, ni même dans 300 ans. », a déclaré Hassan Nasrallah, dans un discours de plus d'une heure retransmis en direct par la télévision libanaise Al-Manar. Documents et vidéos à l’appui, il a mis en évidence la corruption des enquêteurs et leurs liaisons avec des services de renseignements étrangers, notamment la CIA. Il a révélé le transfert de 97 ordinateurs vers l’entité sioniste et a écarté toute possibilité d’une nouvelle guerre civile ou des affrontements entre musulmans sunnites et chiites.

Hassan Nasrallah est intervenu suite à la publication de l’acte d’accusation contre des membres ayant un passé honorable dans la Résistance contre l’occupation israélienne au Liban. La remise de l’acte d’accusation au procureur libanais est une nouvelle étape dans un long processus qui a commencé le 15 août 2006, avec un article du quotidien français Le Figaro accusant le Hezbollah d’être derrière l’assassinat de Rafiq Hariri. La divulgation de cette version attendait l’issue de la guerre de juillet 2006. Comme elle a abouti à une défaite israélienne, il a été décidé de déclencher une vaste campagne pour dénigrer le Hezbollah. L’enquête a d’abord été dirigée contre la Syrie pour ensuite arrêter quatre généraux, avant d’en arriver au Hezbollah. L’objectif du Tribunal Spécial pour le Liban (TSL) est de ternir l’image de la Résistance et semer la division entre sunnites et chiites au Liban.

L’une des problématiques soulevée est que toute l’enquête n’est basée que sur une seule hypothèse, celle mettant en cause la Syrie, les généraux et le Hezbollah. Pourquoi n’a-t-on pas pris en compte la possible implication israélienne dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre ? Nasrallah a présenté la piste israélienne à partir d’une série d’indices et de présomptions, comme la présence d’espions et d’avions israéliens au-dessus de l’hôtel Saint-Georges, lieu de l’attentat. Mais, ni le procureur Bellemare, ni quiconque affirmant vouloir la vérité ne s’en est soucié ! Le procureur général du Tribunal s’est contenté d’une copie de la conférence tenue par Seyyed Nasrallah. Bellemare a dit s’être basé sur des preuves indirectes faute de preuves directes, alors que celles présentées par le Hezbollah et qui sont crédibles aux yeux de nombreux juges libanais et internationaux, ont été rejetées. Au lieu d’interroger les Israéliens, le procureur a coopéré avec eux !

En réalité, le TSL a été créé pour des raisons politiques, alors il lui est interdit de mener la moindre enquête en « Israël » ! En revanche, selon les déclarations du premier président de la Commission d’enquête (le juge Detliv Meliss) faite au journal Le Figaro en 2005, le TSL est autorisé à prendre des informations auprès de l’entité sioniste et de coopérer avec elle. Son adjoint Lehman a, lui aussi, reconnu qu'il y avait une collaboration avec « Israël ».

Peu après le début du travail du TSL, les enquêteurs et les équipements de la commission d’enquête ont été évacués du Liban depuis l’aéroport de Beyrouth. Ensuite, 97 ordinateurs ont été transférés vers Israël (alors qu’il est l’un des pays les plus développés au niveau technologique). La chaîne Al-Manar a, lors de la conférence donnée par Hassan Nasrallah, diffusé un document signé par les services douaniers israéliens et confirmant le transfert vers l'entité sioniste de 97 ordinateurs liés à l’enquête.

Un tribunal international a pour mission de rendre justice or les experts, officiers et conseillers qui ont participé à l’enquête étaient hostiles à la Résistance libanaise et avaient des liens avec la CIA. L’un des conseillers du procureur, un haut officier de la CIA, a travaillé 15 ans contre le Hezbollah et a participé au massacre de Bir-Abed en 1984 qui visait le défunt Seyyed Mohammad Hussein Fadlallah, et a coûté la vie à près de cent personnes. Nick Caldas, australien, ancien responsable des investigations au sein de la commission d’enquête internationale, est lié à la CIA et a travaillé pour les Etats-Unis en 2004 en Irak. Michael Taylor, britannique, responsable de l’enquête du TSL depuis 2010, est un ancien chef des services de renseignements britanniques et est spécialisé dans la lutte contre le « terrorisme islamique ». Doreid Bouchrawi, libano-français, est un conseiller juridique dans le TSL et est connu pour ses positions hostiles au Hezbollah et son rôle dans les faux-témoins. Robert Baer, un des officiers de la CIA, expert des mouvements islamiques, a été envoyé au Liban pour traquer Imad Moughnié, l’un des dirigeants de la Résistance. Dans une interview avec une chaîne arabe, il a avoué avoir travaillé près de 15 ans pour le kidnapper. En 1985, il a participé à l’assassinat de Seyyed Fadlallah, tuant et blessant plus de 300 personnes.

La question est de savoir si cette équipe est compétente pour l’enquête alors que certains d’entre eux sont des assassins ou des espions, et que la plupart collaborent avec la CIA. Comment une telle équipe pourrait accepter la possible implication d’Israël ?

Les enquêteurs étaient non seulement partiaux mais ils étaient aussi corrompus. En témoigne une vidéo qui montre le vice-président de la commission d’enquête Gerhard Lehman, en train d’accepter de l’argent en échange de documents liés au TSL. Par la suite, c’est Lehman lui-même qui contactait certaines parties pour leur proposer d’acheter d’autres pièces du dossier parce qu’il avait besoin de plus d’argent. Par ailleurs, le procureur Bellemare a personnellement travaillé à la levée des poursuites par Interpol de Mohammad Zouhair Siddiq, le fameux faux-témoin. Le président du Tribunal, Antonio Cassesse, est un grand ami d’Israël selon l’un de ses amis. En 2006, il envoie une lettre adressé aux autorités israéliennes dans laquelle il affirme qu’Israël est un pays qui respecte les droits de l’Homme et est la seule démocratie dans la région. Il reconnaît l’occupation de Gaza par Israël, mais estime que les Gazaouis ont eu recours à la violence et au terrorisme. Il est vrai, comme le souligne Seyyed Hassan Nasrallah, que les 11000 détenus par Israël, les massacres israéliens commis au Liban et ailleurs font partie du respect des droits de l’Homme ! Comment se fait-il alors, que ce grand ami d’Israël se retrouve à la tête du TSL ?

Le secrétaire général du Hezbollah a terminé sa conférence en conseillant aux Libanais de ne pas écouter les appels de certains hommes politiques à la division entre chrétiens et musulmans, sunnites et chiites, affirmant qu’il n’y aura pas de guerre civile.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/affaire-hariri-le-hezbollah-demontre-les-liens-entre-le-tribunal-special-onu-la-cia-et-israel-0797.html