NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

dimanche 26 décembre 2010

États-Unis : des femmes antisionistes en action…



Ce lundi 13 décembre 2010 à Oakland aux États-Unis, pendant que des manifestants protestaient devant un hôtel où se tenait une conférence de l'AIPAC (lobby américain pro-israélien), des femmes américaines protestaient également à l'intérieur contre les agissements de cet AIPAC et contre son financement…

jeudi 16 décembre 2010

Borloo : La caution…

M. Borloo, président du Parti Radical, a organisé le 09/12/10 un dîner à l’occasion du 105ème anniversaire de la loi sur la laïcité, et dont le thème était: «Refonder le pacte républicain». Plusieurs personnalités y ont participé, dont le lobby sioniste représenté par M. Prasquier président du CRIF…

http://www.partiantisioniste.com/communications/borloo-la-caution-0550.html

La droite française prépare l’affrontement !

Insécurité, banlieues, islamisation, autant de mots préparant les Français à un possible affrontement. Est-ce le dernier recours de Sarkozy avant 2012 ? Veut-il nous refaire le coup des émeutes de 2005 pour battre le PS en siphonnant les voix du Front National…?

http://www.partiantisioniste.com/communications/la-droite-francaise-prepare-l-affrontement-0549.html

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 8 (12/12/10)

PAS L'Info ! : Le nouveau Journal TV du Parti Anti Sioniste sur internet! Cette émission vous informera de l'influence du sionisme dans les différents médias, et son implication dans les domaines politique, économique et culturel… ►PASse L'Info! ►http://www.facebook.com/partiantisioniste

http://www.partiantisioniste.com/journal-tv/pas-l-info-8-0548.html

Visite officielle du Président syrien Bachar al-Assad à Paris

Le Président syrien Bachar al-Assad, lors de sa visite officielle à Paris le 9 décembre 2010, a condamné les ingérences extérieures qui souhaitent à nouveau déstabiliser le Liban. Cette visite confirme le caractère incontournable qu’occupe la Syrie sur la scène politique du Moyen-Orient…

http://www.partiantisioniste.com/communications/visite-officielle-du-president-syrien-bachar-al-assad-a-paris-0547.html

dimanche 12 décembre 2010

PASse l'info N°5 !

Lettre aux banquiers et banquières...

Il y a un peu plus d’un mois, je suis tombé sur la vidéo d’Eric Cantona proposant une alternative aux manifestations traditionnelles dans les rues, celles-ci n’ayant plus le moindre effet sur nos dirigeants autistes. Étant déjà informé de la nature prédatrice des banques grâce au documentaire L’argent dette de Paul Grignon, son raisonnement m’a aussitôt semblé pertinent. Peu de temps après, quel ne fût pas ma surprise de découvrir qu’une initiative franco-belge avait lancé cette initiative, et en appelait à une action de "bank run" à la date du 7 décembre 2010, et que cette initiative s’étendait à de nombreux autres pays grâce à l’internet. Hélas, mon compte étant peu garnis, je ne voyais pas comment participer concrètement et significativement à cette action. Alors je me suis dit qu’une simple lettre informant mon banquier de ce que j’avais appris sur le fonctionnement du système bancaire pourrait faire office de manifeste - à tout le moins, marquer le coup. Voici cette lettre.


Chère banquière, Cher banquier, le 7 décembre 2010


Si je vous écris aujourd’hui, c’est pour vous informer que, longtemps resté dans l’ignorance des mécanismes financiers, j’ai résolu de combler cette lacune. Je ne saurais dire avec certitude quel fut le déclic qui motiva cette soudaine résolution. Fort probablement le crash de 2008, on en a beaucoup parlé aux infos, vous vous souvenez ? Pourtant, je ne sais pas pourquoi, tout ce que j’ai entendu dans les diverses émissions ou débats, tout ce que j’ai lu dans les colonnes des quotidiens, ne parvenait pas à satisfaire ma quête de compréhension de ce phénomène. Au contraire, il y avait dans ces "explications" un je ne sais quoi qui ne collait pas. Il restait un doute. Comme une écharde dans mon esprit, vous voyez ? Le doute est une incitation à la recherche, et la recherche n’est-elle pas le chemin de la vraie connaissance ?
Alors je me suis décidé à faire quelques recherches sur internet. Assez rapidement, je trouvai une piste intéressante : un film documentaire sous forme d’animation du canadien Paul Grignon et dont le titre est "L’argent dette". André Gunthert, chercheur en histoire visuelle à l’école des hautes études en sciences sociales indique que cette vidéo est une « remarquable et très pédagogique description du système financier ». En somme, la vulgarisation qui était nécessaire à éclairer ma lanterne sur les questions que je me posais. J’ai ainsi appris que ce que je croyais jusqu’alors concernant les banques, leur rôle, leur mode de fonctionnement ainsi que la création et l’origine de la monnaie était largement faux et relevait en réalité d’un mythe trompeur.
« Un mythe est une idée qui, même si elle est communément admise, est fausse. Dans un sens plus subtil – dans un sens religieux – un mythe est une histoire qui sert à orienter et à mobiliser le peuple. L’accent n’est pas mis sur le rapport entre l’histoire et la réalité, mais sur la fonction qu’est censé exercer le mythe. Une histoire ne peut fonctionner à moins d’être supposée vraie par la communauté ou la nation. Il n’y a pas de débat possible. Si certaines personnes ont le mauvais goût de mettre en doute l’authenticité de l’histoire sacrée, les gardiens de la foi et de l’orthodoxie refuseront de discuter avec elles. Ils les accuseront de blasphème ou, au mieux, les ignoreront. » David Ray Griffin - professeur de théologie et de philosophie des religions.
La réalité, elle, était monstrueusement plus sinistre. Je croyais par exemple que la création monétaire était une prérogative des états (droit régalien), servant ainsi les citoyens pour leurs échanges. Pas du tout. Cela fait un moment déjà que ce n’est plus le cas. Les euros sont créés et gérés par la BCE, qui est une banque centrale dirigée et contrôlée, non par les banques centrales des états membres de la zone euro, mais par une corporation d’organismes bancaires privés (au premier rang desquels on trouve certainement la séculaire dynastie Rothschild).
« Donnez moi le droit d’émettre et de contrôler l’argent d’une Nation, et alors peu m’importe qui fait ses lois. » Mayer A. Rothschild - fondateur des banques Rothschild.
J’ai donc découvert, à ma grande stupéfaction, que nos dirigeants nous avaient trahis ! Et je pèse mes mots : car lorsque l’on permet à un organisme privé de créer et gérer la monnaie, ensuite que l’on emprunte à cet organisme privé l’argent dont l’état a besoin avec intérêts - alors même que ces intérêts seraient nuls si l’état avait conservé sa légitime prérogative -, j’affirme haut et fort que nous avons été trahis. Jamais je n’ai donné mon autorisation à qui que ce soit pour payer des intérêts faramineux pour rien à des consortiums bancaires privés. Jamais je n’ai été consulté ni même informé de cela. Il est à parier que si les citoyens en avaient été informés, ils se seraient virulemment opposés à ce putsch. Moi, en tout cas, je m’y serais opposé.
« Tant que le contrôle de l’émission des devises et des crédits ne sera pas rendu au gouvernement et reconnu comme sa responsabilité la plus évidente, toutes les paroles au sujet de la souveraineté du Parlement et de la démocratie resteront vaines et futiles. Une fois qu’une nation perd le contrôle de son crédit, peu importe qui fait les lois. L’usure en situation de contrôle détruira n’importe quelles nations. » William Lyon Mackenzie King - ancien Premier Ministre du Canada.
J’ai ensuite également découvert que les monnaies du monde entier étaient tributaires du dollar américain - celui-ci faisant office d’étalon en lieu et place de l’or -, et que ce même dollar était lui aussi entre les mains d’un organisme privé, la FED, depuis 1913. Et de plus, le dollar qui a longtemps été calibré sur la valeur de l’or (billets échangeables en or ou argent), ne l’est plus depuis les années ’70. Et donc, nos euros sont en réalité une monnaie de singe ! Plus grave encore, j’ai appris que la monnaie "réelle" (déjà devenue monnaie de singe, mais ayant encore un aspect palpable) ne représente pas même 5 % de la masse des transactions internationales, le reste étant constitué de ... reconnaissances de dettes. Je commence à mieux comprendre les mécanismes ayant mené à cette crise - et à toutes les autres.
« Le gouvernement devrait créer, émettre et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour couvrir les dépenses du gouvernement et des citoyens. En admettant ces principes, des sommes immenses d’intérêts seraient épargnées aux contribuables. Le privilège de créer et d’émettre de l’argent est non seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande opportunité créative. » Abraham Lincoln - seizième Président des USA.
Puis viens la découverte de ce "merveilleux" - ou terrifiant (tout dépend de quel point de vue l’on observe les choses) système de réserve fractionnelle. Qu’est-ce que je vois ? Les banques ont le droit de prêter de l’argent dont elles ne disposent pas ? Et dans quelles proportions : 9 pour 1, 20 pour 1 et quelques fois jusqu’à 33 pour 1, selon le type de compte ! On en reste pantois... Comment une telle forfanterie est-elle possible ? Comment peut-elle être considérée comme légitime ? Ainsi, lorsque moi, simple particulier, je fais une demande de crédit, je dois montrer patte blanche, donner des garanties solides et mettre en gage des biens réels en ma possession (généralement immobiliers), alors que la somme qui m’est prêtée n’existe même pas, n’est pas en possession de la banque ? Mais quels pigeons nous sommes ! Que penseriez-vous, cher banquier, si la prochaine fois que je vous demandais un crédit, je vous fournissais la garantie pour le dixième du capital ? Cela ne vous semblerait-il pas plus équitable ?
« Le procédé par lequel les banques créent l’argent est tellement simple que l’esprit en est dégoûté. » John Kenneth Galbraith - conseillé économique de trois Président des USA.
Ainsi, nous mettons nos biens en hypothèque et prenons des risques considérables pouvant nous mener à la rue, et la banque, non seulement ne prend aucun risque, mais fait des bénéfices faramineux sur ce qu’elle prête sans le posséder. Incroyable escroquerie ! Franchement, fallait l’oser. Là, je dois avouer que je sens la colère monter... Et je ne suis pas au bout de mes déconvenues ! Parce que je découvre également que par le fait même de ce système, la masse d’argent pouvant être créée dépend de la masse de dettes dont les banques sont créditrices. En fait, la quantité totale de monnaie pouvant être créée n’a qu’une limite : le niveau total de la dette. Une dette sans cesse croissante, qui ne peut forcément, à terme, qu’exploser et provoquer, de façon ponctuelle et régulière, des effondrements du système.
Effondrements qui ne sont, par ailleurs, nullement dû à de quelconques "dysfonctionnements" ou "excès" du système, comme on cherche à nous le faire croire pour nous tromper : ils sont un mécanisme du système. Mécanisme qui est à chaque fois (comme c’est étrange) très profitables à quelques-uns, souvent les mêmes d’ailleurs : Rothschild, Rockefeller, J.P. Morgan, etc. Une douzaine de dynasties bancaires et quelques autres multinationales échappent systématiquement à toutes les crises, et en profitent à chaque fois pour acquérir à vil prix de nouvelles sociétés, possessions, actions et rachat d’autres banques ou industries diverses, concentrant chaque fois un peu plus de pouvoir et de fortune entre leurs seules mains. A ce stade, ce n’est plus de la colère que j’éprouve, c’est de la rage. On va sûrement me traiter de conspirationniste (très à la mode, ces derniers temps), mais n’y aurait-il pas là "tout du moins" un faisceau de présomptions menant à penser que tout cela n’est pas que le fruit du hasard ? Le "hasard" n’est qu’une commodité de langage que même le physicien considère comme source d’ambiguïté (cf. Trinh Xuan Thuan in L’infini dans la paume de la main).
« Il y a deux manières de conquérir une nation ; l’une par l’épée, l’autre par la dette. » John Adams - second Président des USA.
Un étudiant a un jour formulé un concept d’économie perfectionné en matière de mathématiques. En 1979, il a fourni la preuve mathématique que toute économie alimentée par une monnaie soumise à des intérêts finit inévitablement avec une dette impossible à résorber. Un papier, un stylo et 30 secondes suffisent à le démontrer ; P/(P+I) honoreront leur contrat ; I/(P+I) seront saisis. Lorsqu’on lui a demandé quelle est la chose la plus fantastique qu’il ait rencontré au cours de ses travaux, Einstein a répondu « les intérêts composés ». Soumis à une dette perpétuelle, l’argent des intérêts n’existe tout simplement pas. On peut donc parler sans conteste de création ex-nihilo de la monnaie.
« Quiconque croit encore que la croissance exponentielle peut se poursuivre sans fin est soit un fou, soit un économiste » Kenneth Boulding - économiste.
En septembre 2008, nous assistions à un crash boursier et économique sans précédent. Dans une (feinte ?) confusion et un apparent vent de panique, les gouvernements des grandes "puissances" (USA, UE, GB, JAPON, ...) en appelèrent unilatéralement, et dans un grand élan, à la collectivité pour sauver le système, l’économie et les banques. Après des décennies de profits privés, il fallait que les pertes soient collectivisées. Bien entendu, on ne demanda pas aux peuples ce qu’ils en pensaient. La perfidie ultime est que ceux qui possèdent ne fut-ce qu’un petit pécule (les petits épargnants), ont à craindre de tout perdre (et beaucoup ont en effet tout perdu en 2008). Pourquoi ? Simple : ils n’ont jamais rien possédé : leur "argent" n’était constitué que de quelques lignes comptables informatisées, et celles-ci étaient passées au rouge en même temps que celles de leur organisme bancaire. Quand un simple citoyen perd son emploi et ses revenus, et qu’en conséquence il ne peut plus honorer ses dettes, il reste responsable et débiteur à vie ; lorsque les banques jouent en bourse et perdent, elles se tournent vers les particuliers (les états - donc, en démocratie, le peuple) pour combler leurs pertes - et faire au passage de nouveaux profits juteux (cf. Eric Laurent - La face cachée des banques). Cherchez l’erreur...
« Une des plus grandes faiblesses de l’espèce humaine, c’est son incompréhension de la fonction exponentielle. » Albert A. Barlett - physicien.
Lorsque le Président Bill Clinton a signé en 1999 l’acte d’abrogation du Glass Steagall Act voté en 1933 en réponse au crash de 1929, il a en même temps signé l’acte fondateur de la crise de 2008. La stricte séparation entre banques de dépôts et banques d’investissement était une garantie pour éviter que ne se reproduise la tragédie de la Grande Dépression. Cependant, on sait maintenant que Clinton ne faisait qu’entériner ce qui se faisait déjà dans la plus parfaite illégalité depuis les années ’70. Qui a dit "bankster" ?


Dites-moi, chère banquière, cher banquier, est-ce que ma banque mélange elle aussi activités de dépôts et activités de spéculation ? Parce que si c’est le cas, alors je serais fou de continuer à vous confier le peu d’argent dont je dispose. Qui sait, au train où vont les choses aujourd’hui, ce qui nous tombera dessus demain ? Je crains fort que le premier semestre 2011 ne nous soit guère favorable - surtout pour vous, les banques : vous allez encore morfler. Vous n’êtes pas sans savoir que l’économie américaine est agonisante - en train de crever à crédit. Le dollar va se casser la gueule, c’est inéluctable, et rien ni personne ne pourra l’empêcher.
Maintenant que je sais cela, le seul choix que je puisse faire est celui de faire soit partie du problème soit partie de la solution. Lorsque l’on dispose d’informations et que l’on décide de les ignorer pour ne pas s’impliquer, notre choix ne peut avoir aucune influence car ce sont les informations elles-mêmes qui nous impliquent. Il n’est pas possible de rester neutre dans la vie : ne pas agir, tout en étant informé d’une forfaiture, c’est se rendre complice de cette forfaiture. Nous ne pouvons pas être conscients de ce qu’il se passe et rester à ne rien faire. L’ignorant peut toujours justifier son inaction en prétextant qu’il ne disposait pas des informations, mais dès que l’information lui parvient, il n’y a plus de justification, excepté le déni. Ou alors, il peut changer d’avis à la suite de ce qu’il vient d’apprendre. Mais il n’est pas possible de revenir en arrière.
Comme l’expérience de Milgram le démontre, pris dans l’engrenage d’un mécanisme systémique où les responsabilités et les connaissances sont fractionnées, il est difficile de comprendre la portée réelle de nos actes quotidiens. Mais dès que l’on a une vue d’ensemble, alors nous n’avons plus que très peu de choix : la soumission au mécanisme (état dit "agentique") ou la rébellion, lorsque l’autorité ne nous parait plus légitime.
« Je n’ai encore jamais vu personne qui puisse justifier par la raison et la logique que le gouvernement emprunte son propre argent. Je crois que le temps viendra où les gens demanderont que cela change. Je crois que le temps viendra dans ce pays où nous seront blâmés, vous et moi et tous les autres membres du congrès pour n’avoir rien fait et pour avoir laissé se poursuivre ce système idiot. » Wright Patman - membre du Congrès des USA.
Cette autorité bancaire n’ayant objectivement aucune légitimité démocratique, vous comprendrez dès lors que je ferai tout ce qui est possible pour sortir de l’aliénation de ce système inique dont vous n’êtes, j’en ai conscience, qu’un simple rouage, sans grand pouvoir individuel. Vous aussi êtes aliéné. Nécessairement. Vous aussi avez sans doute des dettes et emprunts à rembourser. Vous aussi avez une famille à nourrir et des projets qui vous tiennent à cœur. Néanmoins, vous aussi êtes tenus en laisse par ce système. Nous le sommes tous.
« L’argent est une nouvelle forme d’esclavage, et elle ne se distingue de l’ancienne que par son caractère impersonnel - il n’y a pas de relation humaine entre le maître et l’esclave. » Léon Tolstoï - écrivain majeur de la littérature Russe.
J’ignore, puisque nous ne nous connaissons pas réellement, si vous êtes ou non au fait de tout ceci. Je ne sais pas si vous aviez conscience de l’ampleur de cette forfaiture. Je serais curieux de le savoir. Peut-être devrions-nous nous rencontrer un de ces jours, devant un bon verre - ou même une bonne table, pourquoi pas ? Je suis sûr que nous gagnerions mutuellement à nous connaître. Ne trouvez-vous pas étrange que nous ne nous soyons jamais rencontrés pour de véritables discutions, alors que vous êtes responsable de la succursale qui gère mon compte et mon argent ? Quand les chiffres, les numéros, les bilans et les traites envahissent nos vies, nous oublions l’essentiel : les rapports humains. Derrière chaque numéro de compte, il y a des hommes et des femmes. Pas des vaches à lait. Voici une bonne occasion de faire une pause et de revenir un moment à l’essentiel.

Veuillez recevoir, chère banquière, cher banquier, mes salutations les plus cordiales.

mercredi 8 décembre 2010

Jean-Luc Godard et les lobbies sionistes .


Jean-Luc Godard et les lobbies sionistes



Jean-Luc Godard, 80 ans, est un cinéaste suisse qui a marqué le cinéma mondial à partir des années 60. Les amateurs se souviennent de ce que l’on a appelé « La nouvelle vague ». Il devait recevoir un Oscar à Hollywood le 13 novembre 2010, mais a refusé de s'y rendre.

Sans doute n’aime t’il tout simplement pas Hollywood et tout ce que cela représente ? Mais il pourrait y avoir en réalité une toute autre raison de son absence : la récente campagne diffamatoire lancée par les lobbies sionistes à son encontre, l’accusant d’antisémitisme… En fait, Jean-Luc Godard est de longue date un ami sincère du peuple palestinien et de son combat pour la liberté. Il était déjà antisioniste en France dans les années 60, ce qui n’était alors pas aussi courant qu’aujourd’hui. Grâce à une habile propagande, Israël se présentait à cette époque comme « un petit État » menacé continuellement par ses voisins arabes ! Peu parlaient de la Palestine et du sionisme. Jean-Luc Godard a été de ceux-là, et il ne s’est jamais renié : il est alors forcément « antisémite » !

Le sionisme est aujourd'hui largement démasqué et sur la défensive, ce qui ne diminue pas pour autant son agressivité. Il cherche à maintenir sa domination dans tous les domaines, en particulier dans la presse, l’audiovisuel et le cinéma. C’est ainsi qu’il accuse d’ « antisémitisme » quiconque s’oppose à lui, surtout s’ils sont talentueux et connus du monde entier comme l’est Jean-Luc Godard.




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/jean-luc-godard-et-les-lobbies-sionistes-0545.html

Wikipédia: le relais du Mossad !


Wikipédia : le relais du Mossad…



Des agents du Mossad en France ont créé de toute pièce un intitulé « Schmiel Borreman » dans Wikipédia. Ce texte calomniateur et diffamatoire connaît des variantes dans son répertoire. Dans sa version actuelle, l'article reproche à Shmiel Mordche Borreman (dont les auteurs par précaution juridique écrivent le nom de façon défectueuse), son appartenance politique au Communisme au lieu du Sionisme. Il souligne avec force qu'il est un « converti » et que son prénom civil serait « Jean Baptiste ». Faux ! Ceci est une invention d'un provocateur du Mossad à Anvers. Shmiel Mordche Borreman a bien un grand-père paternel, décédé en 1961, s'appelant ainsi. Quel est le problème ? En lui collant ce prénom, l'agent provocateur veux faire passer le message raciste : « Goy catholique » (comme le sioniste Sarkozy, donc ?).

Autres mensonges de gros calibre : Shmiel Mordche Borreman aurait été engagé dans « l'armée en Allemagne de l'Est, et se serait installé à Bruxelles après la chute du mur de Berlin en 1989 ». Tout d'abord, seuls les nationaux de la République Démocratique Allemande étaient aptes au service dans l'Armée Populaire (cette Armée de Paix n'engageait pas de mercenaires comme les forces d'occupation sioniste le font). Shmiel Mordche Borreman est citoyen belge par naissance et n'a jamais joui de la citoyenneté de la RDA. Il est revenu en Belgique en 1984, soit cinq ans avant la contre-révolution qui mit fin à l'existence de la RDA !

Les Neturei Karta auraient écarté Shmiel Mordche Borreman d'eux « en raison de sa trop grande (sic) haine envers les Juifs qui auraient adhéré au sionisme (resic) ». Manœuvre de diversion absurde par laquelle les Neturei Karta sont, à leur insu, promus au rang de Juifs bien intentionnés, en comparaison avec Shmiel Mordche Borreman. Surtout que Neturei Karta n'a ni structure hiérarchique, ni envie ou besoin d' « écarter » qui que se soit. Une brève comparaison des sites électroniques de Neturei Karta et celui de Yechouroun, Judaïsme contre Sionisme, démontrent les différences réelles de profils, n'en déplaisent aux agents du Mossad.

Enfin : Shmiel Mordche Borreman s'est lié d'amitié sincère avec le Centre Zahra France, donc avec M. Yahia Gouasmi, en 2006 lors de la manifestation contre l'agression américano-sioniste au Liban, et non pas déjà en 2000.

Suite au Soutien de Shmiel Mordche Borreman à la Liste du Parti Anti Sioniste aux élections européennes en 2009, le Mossad français a envoyé un agent pour recueillir les radotages et fausses données reproduites dans Wikipédia. Cet agent s'est adressé le dernier jour de son séjour à Anvers à Shmiel Mordche Borreman, qui refusa de parler avec lui, le menaçant de mort : « Je ferai le nécessaire pour que vous ne serez pas enterré » (sic).

Tout le contenu de cette « contribution » de la Hasbara à Wikipédia n'est que des propos calomnieux émis par rage impuissante du CRIF et consorts contre le Parti Anti Sioniste.




Yechouroun, Judaïsme contre Sionisme




http://www.partiantisioniste.com/actualites/wikipedia-le-relais-du-mossad-0544.html

Assassinat de Rafik Hariri :L'Allemagne impliquée...


Assassinat de Rafic Hariri: L’Allemagne impliquée…


Par Thierry Meyssan - Réseau Voltaire



Alors que la presse occidentale annonce l’imminente inculpation de dirigeants du Hezbollah par le Tribunal spécial pour le Liban, la revue russe Odnako remet en cause l’ensemble de l’enquête réalisée par les Nations Unies. Selon Thierry Meyssan, l’ancien Premier ministre libanais Rafiq Hariri aurait été assassiné avec une arme fournie par l’Allemagne. L’ancien procureur allemand et premier responsable de l’enquête onusienne, Detlev Mehlis, aurait falsifié un indice pour masquer la responsabilité de son pays. Ces révélations embarrassent le Tribunal et renversent la donne au Liban...

Les multiples conflits du Proche-Orient se cristallisent désormais autour du Tribunal spécial pour le Liban (TSL). La paix et la guerre dépendent de lui. Pour les uns, il doit permettre de démanteler le Hezbollah, de soumettre la Résistance et d’instaurer la Pax Americana. Pour les autres, il bafoue le droit et la vérité pour assurer le triomphe d’un nouvel ordre colonial dans la région.

Ce tribunal a été créé, le 30 mai 2007, par la Résolution 1757 du Conseil de sécurité pour juger les commanditaires supposés de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri. Dans le contexte de l’époque, cela signifiait ni plus, ni moins, juger les présidents syrien et libanais en exercice Bachar el-Assad et Emile Lahoud, les bêtes noires des néoconservateurs. Cependant il s’avéra que cette piste ne reposait sur aucun élément concret et qu’elle avait été alimentée par de faux témoins. N’ayant plus personne à juger, le Tribunal aurait pu disparaître dans les limbes de la bureaucratie lorsqu’un coup de théâtre le plaça à nouveau au cœur des conflits politiques régionaux. Le 23 mai 2009, le journaliste atlantiste Erich Follath révéla dans le Spiegel Online que le procureur s’apprêtait à inculper de nouveaux suspects : des dirigeants militaires du Hezbollah. Depuis 18 mois, son secrétaire général, Hassan Nasrallah, clame l’innocence de son parti. Il affirme que cette procédure vise en réalité à décapiter la Résistance pour offrir la région à l’armée israélienne. De son côté, l’administration états-unienne se pose soudain en défenseur du droit et assure que nul ne saurait se soustraire à la Justice internationale.

Quoi qu’il en soit, la mise en accusation —que tous s’accordent à dire imminente— de leaders chiites pour l’assassinat d’un leader sunnite est de nature à enflammer la fitna, c’est-à-dire la guerre civile musulmane, plongeant la région dans de nouveaux soubresauts sanglants. En visite officielle à Moscou, les 15 et 16 novembre, Saad Hariri —actuel Premier ministre et fils du défunt— a répété que la politisation du tribunal risquait d’enflammer une nouvelle fois son pays. Le président Medvedev lui a répondu que la Russie voulait que la Justice passe et réprouvait tout effort pour discréditer, affaiblir ou retarder le travail du tribunal. Cette position de principe repose sur la confiance accordée a priori par le Kremlin au TSL. Or celle-ci sera sûrement ébranlée par les révélations d’Odnako.

En effet, nous avons souhaité faire le point sur l’assassinat de Rafiq Hariri. Les éléments que nous avons découvert font apparaître une nouvelle piste dont on se demande pourquoi elle n’a jamais été explorée jusqu’ici. Au cours de notre longue enquête, nous avons rencontré de nombreux protagonistes, trop sans doute, de sorte que nos investigations se sont ébruitées et ont affolé ceux pour qui la piste de la Résistance armée libanaise est une bonne aubaine. Tentant de nous intimider, le Jerusalem Post a lancé une attaque préventive, le 18 octobre, sous la forme d’un long article consacré à notre travail. De manière purement diffamatoire, il y accuse l’auteur de cet article d’être payé un million de dollars par l’Iran pour disculper le Hezbollah.

Venons-en aux faits, le convoi de Rafiq Hariri a été attaqué à Beyrouth le 14 février 2005. L’attentat à fait vingt-trois morts et une centaine de blessés. Un rapport préliminaire diligenté par le Conseil de sécurité souligne les réactions peu professionnelles des policiers et magistrats libanais. Pour y pallier le Conseil missionne ses propres enquêteurs et leur fournit des moyens très importants dont le Liban ne dispose pas. Dès le départ de ces investigations, il a été admis que l’attentat avait été perpétré par un kamikaze qui conduisait une camionnette bourrée d’explosifs.

La commission des Nations unies ayant été créée pour apporter le professionnalisme qui manquait aux Libanais, on s’attend à ce qu’elle ait suivi scrupuleusement les procédures criminelles classiques. Or, il n’en est rien. L’analyse de la scène du crime, en se basant sur sa topographie qui est intacte et sur les photos et vidéos du jour, n’a pas été réalisée en détail. Les victimes n’ont pas été exhumées et autopsiées. Pendant longtemps, rien n’a été entrepris pour vérifier le modus operandi. Après avoir écarté l’hypothèse d’une bombe enfouie dans le sol, les enquêteurs ont considéré comme certaine la version de la camionnette sans la vérifier.

Pourtant, cette version est impossible : chacun peut observer sur la scène du crime un profond et vaste cratère qu’une explosion en surface ne peut creuser. Devant l’insistance des experts suisses qui refusent d’avaliser la version officielle, le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) a procédé à une reconstitution à huis clos, le 19 octobre dernier. Elle ne s’est pas tenue au Liban, ni même aux Pays-Bas où siège le TSL, mais en France, un des principaux États à financer le Tribunal. Les bâtiments de la scène du crime y ont été reconstruits et de la terre de Beyrouth y a été transportée. Le convoi a été reconstitué y compris avec une voiture blindée. Il s’agissait de démontrer que la hauteur des immeubles en béton avait confiné l’explosion, de sorte que le souffle avait pu creuser le cratère. Les résultats de cette coûteuse expérience n’ont pas été divulgués.




http://www.partiantisioniste.com/actualites/assassinat-de-rafic-hariri-l-allemagne-impliquee-0543.html

Antisionisme : L’Espagne donne l’exemple !



L’Espagne a annulé la conférence des pays riverains de la Méditerranée qui devait se tenir à Barcelone, ce 21 novembre 2010. Cette annulation est motivée par la poursuite de la colonisation par Israël. On ne peut que se réjouir d’une telle décision qui accentue, un peu plus, l’isolement politique et moral de l’entité sioniste.

L’Espagne donne ainsi une leçon à beaucoup de gouvernements européens, notamment à la France. En effet, on n’imagine pas le gouvernement de M. Sarkozy oser déplaire à ses commanditaires de Tel Aviv. Par ailleurs, le gouvernement espagnol est dirigé par des socialistes. Quand on connaît la servilité des socialistes français vis-à-vis d’Israël et de son lobby, on a envie de dire aux socialistes de l’hexagone, qui trop souvent donnent des leçons de morale politique à tout le monde, de s’inspirer de leurs camarades espagnols !

Il est vrai que les socialistes espagnols n’ont jamais offert la bombe atomique à Israël en 1956, contrairement à leurs collègues parisiens ! La position des socialistes espagnols s’explique également par la puissance du mouvement antisioniste en Espagne. Un sujet sur lequel nous reviendrons…




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/antisionisme-l-espagne-donne-l-exemple-0541.html

Interview du Président du PAS à Flash magazine.


Interview de Yahia Gouasmi à Flash Magazine : « Les Juifs sont mes frères, et les sionistes mes adversaires… »



Interview* de Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste, réalisée en mai 2009 par Flash Magazine lors de la campagne des élections européennes. Il nous explique les raisons de son engagement politique antisioniste : « Les Juifs sont mes frères, et les sionistes mes adversaires… ».

*Cliquer sur l'image pour l'agrandir



Parti Anti Sioniste





http://www.partiantisioniste.com/communications/interview-de-yahia-gouasmi-a-flash-magazine-0540.html



Voteriez-vous pour un candidat du Parti Anti Sioniste aux élections présidentielles de 2012 ? (Sondage anonyme)



Suite à l'annonce de la participation du Parti Anti Sioniste aux prochaines élections présidentielles, nous vous proposons de répondre à un petit sondage d'opinion. Celui-ci est ouvert à tous, sympathisants ou non de la lutte antisioniste. Dans un soucis de transparence, le comptage des votes est effectué par un système indépendant du Parti Anti Sioniste.

Vous pouvez partager ce sondage sur Facebook : vos amis pourront ainsi y répondre directement ! Pour poster le sondage sur un Blog Skyrock (sous forme de gadget), veuillez cliquer sur ce lien : Skyrock . Si vous possédez un blog ou un site, vous pourrez très facilement y intégrer le sondage en utilisant le code HTML suivant (cliquez sur le code pour le sélectionner en entier) :

dimanche 21 novembre 2010


La baronne Tonge déclare qu’Israël est la principale cause du terrorisme planétaire


Le Pair britannique (du parti démocrate) Jenny Tonge affirme qu’Israël est la cause du terrorisme au niveau mondial et que des problèmes du Cachemire et de la Palestine sont en train de retourner les musulmans du monde entier contre l’Occident. S’exprimant devant la Commission de la Défense Stratégique et de la Sécurité, dimanche 14/11/2010, à la Chambre des Lords, à Londres, Mme Tonge a dit notamment : « Les traitements brutaux d’Israël à l’encontre des Palestiniens sont un exemple de la manière dont l’Ouest traite les musulmans, et ce mauvais traitement est la principale source du terrorisme à l’échelle mondiale ».

« Même l’envoyé spécial du Quartette au Moyen-Orient, Tony Blair, a reconnu cela publiquement », a-t-elle fait observer.

La baronne Tonge a dit devant la Chambre des Lords que le comportement d’Israël à l’encontre des Palestiniens continue de bénéficier d’une totale impunité, sans doute à cause de la « culpabilité de l’Holocauste » et/ou du « pouvoir du lobby pro-israélien » au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.

Commentant deux conflits non résolus dans le monde musulman, Mme Tonge a dit qu’ « il est regrettable, pour nous tous, que des problèmes tels ceux du Cachemire et de la Palestine continuent à nous aliéner les musulmans dans le monde entier. »

Elle a aussi attaqué le gouvernement britannique de coalition sur sa politique hostile à l’Iran et sur ses relations extrêmement étroites avec Israël.

Elle a notamment déclaré que « des cyniques pourraient penser que la Grande-Bretagne est en état d’alerte, prête à aider Israël à attaquer militairement l’Iran ».

« Pourquoi laissons-nous perdurer cette situation ? Est-ce à cause de la culpabilité à propos de l’Holocauste ? Nous devons nous sentir coupables ; certes, nous le devrions. Est-ce la puissance du lobby pro-israélien, dans notre pays et aux Etats-Unis ? »

« Ou bien est-ce le besoin, peut-être, d’avoir un porte-avions appelé Israël au Moyen-Orient, à partir duquel nous pouvons lancer des attaques contre des pays comme l’Iran ? Un cynique pourrait penser que c’est la raison pour laquelle nous pourrions avantageusement nous débarrasser du HMS Ark Royal et des avions de combat Harrier (dans le cadre des restrictions budgétaires britanniques qui frappent y compris la défense), dès lors que nous disposons déjà d’un "Ark Royal" situé dans une position stratégique, armé jusqu’aux dents et prêt à livrer combat, à conditions que nous ne critiquions pas Israël », a-t-elle conclu.



Source : Tehran Times

Traduction : Marcel Charbonnier




http://www.partiantisioniste.com/actualites/declaration-de-la-baronne-jenny-tonge-sur-israel-0535.html


Sarkozy prépare 2012, le Parti Anti Sioniste aussi !



Cela faisait six mois que Nicolas Sarkozy promettait un remaniement ministériel suite à la défaite électorale de l’UMP aux dernières élections régionales. Il s’agit par là de tenter de redonner un deuxième souffle au Président de la République, largement affaibli auprès de l’opinion publique française. Après toute une série de rumeurs et de coups bas entre différents ministres, Nicolas Sarkozy a finalement reconduit son Premier ministre François Fillon. Celui-ci vient de former un nouveau gouvernement resserré, en vue de l’élection présidentielle de 2012. La plupart des ministres centristes ont ainsi été écartés avec leur chef de file Jean-Louis Borloo, tout comme les potiches issues de la diversité (Rama Yade, Fadela Amara, etc.). Le départ de Bernard Kouchner, l’ex « docteur humanitaire de gauche droit-de-l’hommiste », sans cesse aligné sur les politiques de Tel Aviv et Washington, a été à peine remarqué : sionisme oblige ! Il n'y a aucun souci à se faire quant à l’avenir des ministres remerciés, le Système est écolo en matière de recyclage et il saura utiliser leurs compétences ailleurs et autrement…

Il s’agit donc d’un gouvernement recentré autour des éléments les plus xénophobes et sécuritaires en ce qui concerne la politique intérieure (Hortefeux, Besson). L’échec des syndicats face à la réforme des retraites promet aux salariés de nouveaux tours de vis, qui conduiront à un durcissement beaucoup plus net des conflits sociaux. Par ailleurs, la stigmatisation des populations « issues de la diversité », pour employer le langage officiel, continuera afin de mieux opposer les communautés entre elles, et tenter de faire oublier la crise ou de désigner des boucs émissaires.

Il n’y aura aucun changement non plus à attendre sur le plan international. Des soldats français continueront à mourir en Afghanistan au service de l’USraël, et la politique extérieure française sera toujours alignée sur celle de Tel Aviv. En effet, si certains ministres changent (les centristes et les potiches par exemple), le lobby sioniste continuera à diriger la politique française. Tout cela sur fond de crise économique mondiale, à laquelle Nicolas Sarkozy, Président du G20 en 2011, ne pourra rien. G20 que de plus en plus de spécialistes et de commentateurs avertis appellent par son vrai nom : le G2 (USA, Chine), complété du G18 (le reste) qui doit se contenter d’être simple spectateur, sans pouvoir réel. Et c’est bien pour cela qu’on a confié la présidence du G18 à Sarkozy !

Il n’y a donc rien à attendre de ce remaniement, si ce n’est un durcissement social et sécuritaire. La crise économique est mondiale et durable. La domination du lobby sioniste à Paris, l’alignement de notre pays sur la politique voulue par Israël et sur le système bancaire mondial (où un ami de Nicolas Sarkozy, Dominique Strauss Kahn, exerce son pouvoir à la tête du FMI), resteront d’actualité.

La préparation de l’élection présidentielle de 2012 continuera avec ses promesses, ses querelles de personne, ses petites phrases, ses provocations… Bref, on abordera toutes les questions, sauf la principale qui est : comment libérer la France et sa classe politique du lobby sioniste ? Ce n’est pas un hasard si la question du lobby sioniste est taboue dans ces milieux politiques, qui se partagent le pouvoir à tour de rôle depuis au moins quarante ans. Pour eux, le seul fait d’évoquer son existence les met déjà en cause. Le jour où les Français ouvriront les yeux sur cette réalité, leur pouvoir et leurs privilèges seront terminés.

L’antisionisme était présent aux élections européennes de 2009 en Île-de-France, permettant d’introduire pour la première fois cette question dans un débat électoral. Un nouveau ton avait ainsi été donné à la campagne européenne, et on avait enfin pu parler de certains sujets que la pression du lobby sioniste prétendait pouvoir interdire. Ce fut comme une bouffée d’air frais, et nous avons alors dit tout haut ce que beaucoup pensaient tout bas : pourquoi notre pays est-il gouverné par le CRIF et compagnie ? Il ne faudrait pas que l’élection présidentielle de 2012 soit confisquée par des candidats estampillés tous CRIF. Nous présenterons donc pour notre part lors de cette élection une des personnalités du Parti Anti Sioniste, qui continuera à faire entendre la voix de tous les antisionistes !




Yahia Gouasmi

Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/sarkozy-prepare-2012-le-parti-anti-sioniste-aussi-0532.html

Jean-Luc Mélenchon, Président du Parti de Gauche, parle fort ! Sauf quand il s'agit d'Israël…
Mélenchon : L’homme de la « gauche de la gauche » désigné par le CRIF



Depuis quelques temps, Jean-Luc Mélenchon (Président du Parti de Gauche) a su se mettre sur le devant de la scène politique et médiatique, utilisant un ton disparu de la gauche française avec la mort – politique et naturelle – de Georges Marchais. L’astuce consiste à « parler vrai, parler fort ». Bref, à dire ses quatre vérités à tout le monde : journalistes, patrons, hommes politique… Mais il y a des domaines où notre champion des opprimés ne s’aventure jamais. Quel silence en effet, et quelle discrétion, quand il s’agit d’Israël, du sionisme, de la Palestine, de l’Iran ou de l’Afghanistan ! Il est vrai qu’ayant fait équipe avec Julien Dray, et ayant participé aux dîners du CRIF, notre « révolutionnaire » connaît la musique. Il sait d'ailleurs très bien qui en écrit les paroles, et ne prendra jamais le risque de déplaire au lobby sioniste et être marginalisé par les médias. Un dimanche après-midi chez Michel Drucker suppose après tout un minimum de bonne conduite : il y a chez les « gens du monde » (de leur monde, bien-sûr) des sujets qu’on n’aborde surtout pas !

Nous aurions pourtant aimer que Jean-Luc Mélenchon s’exprime sur Gaza, sur les agressions israéliennes, sur les onze mille détenus palestiniens emprisonnés par la « démocratie » sioniste… Nous aurions aimer qu’il nous dise ce que lui, le combattant de la laïcité, pense d’un État colonial qui prétend tirer sa légitimité de notions telles que « Terre promise » ou « Peuple élu » : notions récemment condamnées par le Synode des évêques du Moyen-Orient (lire à ce sujet notre article du 28/10/10). Serait-il moins laïque que certains évêques lorsqu'il s’agit d’Israël ? Il est vrai qu'il fait partie de ces laïques qui remarquent la croix et le croissant, mais jamais ces « rabbins » sionistes qui approuvent les bombardements de Gaza au phosphore blanc… Il pourrait également nous expliquer pourquoi le dîner du CRIF est devenu le deuxième temps fort de la vie politique française, après l’élection présidentielle. Il pourrait nous dire tant de choses… si seulement le lobby n’était pas là pour lui écrire sa partition !

M. Mélenchon est tout sauf naïf. Son passé, du trotskisme à la Mitterrandie, jusqu’au gouvernement Jospin (qui a insulté la Résistance palestinienne lors d’un voyage en Cisjordanie), lui a donné une grande expérience de la vie politique. Et aujourd’hui, il cherche à occuper le créneau que le PCF (Parti communiste français), dans son interminable agonie, a laissé vide. Le sionisme, qui a horreur du vide, a ainsi trouvé l’homme de la situation pour cette frange non négligeable de l’opinion publique française. Après Olivier Besancenot qui a fait pschitt, il fallait bien trouver un remplaçant plus expérimenté, plus sérieux (Mélenchon est sénateur !) et plus crédible pour maintenir la gauche de la gauche dans le passage clouté défini par le lobby sioniste.

Nous reviendrons sur ce Monsieur, car nous nous attendons à ce que certaines officines dites antisionistes cherchent à lui apporter un certain nombre de voix des milieux populaires, qui sur le fond partagent nos opinions mais se laissent encore tromper par ce genre de manœuvres. Il est toujours instructif de gratter un peu ces pseudo-révolutionnaires (Parti de Gauche, NPA, PCF…), car on y trouve toujours la trace d’une laisse qui conduit immanquablement au lobby sioniste ! Nous les reconnaissons d'ailleurs à ceci : ils n'admettent jamais l’existence d’un lobby sioniste en France. Jean-Luc Mélenchon a un blog : que ceux qui doutent de notre analyse lui posent les bonnes questions ! Ils auront assurément droit à un numéro d’équilibriste…




Parti Anti Sioniste



http://www.partiantisioniste.com/communications/melenchon-l-homme-de-la-gauche-de-la-gauche-designe-par-le-crif-0530.html

jeudi 11 novembre 2010

Ahmadinedjad : ce qu'il a réellement dit sur Israël !

PASse l'info N°3 !


Invitée à un dîner organisé par le CRIF à Lille le 8 novembre 2010, Martine Aubry a condamné le boycott d'Israël…
Élections présidentielles : Martine Aubry déjà investie par le CRIF ?



En cette période de mécontentement profond des Français à l’égard de Nicolas Sarkozy et de sa politique, les ambitions s’aiguisent en vue de l’élection présidentielle de 2012. Bien-sûr, le Parti Socialiste (PS que beaucoup appellent « Parti Sioniste ») se voit déjà à l’Élysée, utilisant le mécontentement justifié des salariés pour mieux les tromper et les trahir ensuite…

Ainsi les primaires socialistes ont déjà commencé. Cela signifie-t-il que Martine Aubry, Dominique Strauss-Kahn, Ségolène Royal, François Hollande, etc. sont déjà en campagne auprès de leurs militants ? Hélas non, vous nous avez mal compris. Nous voulons parler ici des vraies élections primaires : celles de l’allégeance au lobby sioniste et à Israël.

Il est vrai que pour Dominique Strauss-Kahn, il y a longtemps que cela est fait, et qu’il n’a plus besoin de donner de gages à Tel Aviv et au lobby. Il faut donc que Martine Aubry, Première secrétaire du PS, ne soit pas en reste. Et bien c’est désormais fait. Lors d’un repas organisé le 8 novembre 2010 par le CRIF – Conseil Représentatif des Institutions juives de France – à Lille (c’est aussi ça la décentralisation !), Martine Aubry a condamné le boycott de l’entité sioniste et de ses produits. Elle a en outre déclaré : « J’ai toujours combattu avec la plus grande détermination les tentatives faites par certains de vouloir importer le conflit du Proche-Orient dans notre ville ». Martine Aubry a tenu ce discours devant les plus hauts représentants du CRIF. Or, tout le monde sait que le CRIF est l’ambassade bis de l’entité sioniste en France, et se caractérise par son soutien permanent et inconditionnel à la politique de Tel Aviv. Une autre de ses fonctions est la pression et la surveillance de la classe politique française, des gouvernements successifs et des médias. L’une de ses tâches consiste ainsi à décerner des bons points aux personnages politiques français alignés sur Israël, et à leur indiquer les axes de la politique à suivre. Et c’est bien ce qui a été fait à Lille, ce 8 novembre 2010.

Martine Aubry et Charles Sulman (Président de la délégation régionale Nord Pas de Calais du CRIF) se sont réjouis du jumelage entre la ville de Lille et celle de Safed en Israël, instauré en 1988 par Pierre Mauroy (qui bien-sûr assistait lui aussi au dîner). On a ainsi appris qu’un partenariat avait été signé par ces deux villes il y a quelque mois, portant sur la santé, l’emploi des jeunes, la culture, le développement durable et des micro-projets. Une insulte de plus à la souffrance palestinienne, montrant bien de quel côté se trouve comme toujours le PS, à savoir aux côtés du sionisme. Il est vrai que lorsque l’on connaît l’usage répété de la guillotine contre des dizaines de patriotes algériens entre 1956 et 1958, avec M. François Mitterrand alors Garde des Sceaux, on ne s’étonne pas de cette continuité du Parti Socialiste dans le soutien de toutes les politiques coloniales anti-arabes. Et aujourd’hui, Israël est à l’avant-garde dans ce domaine. Pourtant, le lobby sioniste n’en a jamais assez, et Charles Sulman a dit espérer encore plus de coopération entre la ville de Lille et celle de Safed. Comment Martine Aubry pourrait-elle le lui refuser ?

On aurait pu croire que ce dîner se limiterait à des questions régionales, voire nationales, mais pas du tout. Charles Sulman était là pour désigner une fois de plus la République islamique d’Iran comme cible. Il a ainsi repris les arguments habituels du lobby sioniste pour tenter de conditionner l’opinion française, et la préparer psychologiquement à des agressions contre l’Iran, la Syrie ou le Liban, bref contre tous ceux qui forment le Front de la Résistance et ne se couchent pas devant Tel Aviv. M. Sulman (Président de la délégation régionale Nord Pas de Calais du CRIF), a donc indiqué lors de ce dîner à l’éventuelle candidate à l'élection présidentielle Martine Aubry, quelle devra être la politique étrangère de la France ! A savoir : faire de l’Iran notre ennemi principal, afin d’exécuter fidèlement les ordres de Tel Aviv… !

Pour l’occasion, Richard Prasquier (président du CRIF), avait lui aussi fait le déplacement, confirmant que ce dîner avec Martine Aubry dépasse largement le cadre régional. Et, comme à son habitude, il a agité l’épouvantail de l' « antisémitisme », qui selon lui « se fixe chez les jeunes générations, dans certaines zones prioritaires, certains groupes scolaires ». En cas de victoire du PS en 2012, les futurs ministres socialistes de l’Intérieur (« certaines zones prioritaires » signifiant les banlieues) et de l’Éducation nationale (« certains groupes scolaires ») ont ainsi déjà leur feuille de route, fixée par le CRIF et le lobby sioniste.

Toujours selon Richard Prasquier, « la vérité, c’est qu’on accorde en France une importance anormale à ce conflit. Ces discours sont repris par des courants bien-pensants, droits-de-l’hommiste ». Nous notons que selon M. Prasquier, l’expulsion de tout un peuple de sa terre ancestrale, ainsi que la colonisation qui se poursuit et s’accentue chaque jour en Palestine, sont un « conflit » qui ne mérite pas qu’on lui donne en France « une importance anormale ». Ce message vise directement les journalistes honnêtes et certains médias, qui font connaître aux Français le drame du peuple palestinien, la réalité de l’entité sioniste (un système d’apartheid et de domination) et les menaces permanentes que représente Tel Aviv pour la paix mondiale. Ordre est donc donné par le CRIF aux socialistes, une fois au pouvoir, de trouver les personnes et les moyens pour faire taire tous ces gens-là. Pauvre Charles Enderlin, journaliste et correspondant de France 2 en Palestine : vos ennuis et vos procès avec le lobby sioniste, dans le but de vous faire taire, ne risquent pas de s’arranger avec le PS à l’Élysée !

Quant aux « courants bien-pensants, droits-de-l’hommiste » désignés par Richard Prasquier, il s’agit tout simplement du tissu associatif de sensibilisation et d’aide au peuple palestinien. Gare aux subventions, quand il y en a, et aux difficultés diverses à l’horizon (comme les refus de salles de réunion par exemple) !

Martine Aubry et le PS ont bien compris tous ces messages. Ils les connaissaient d’ailleurs déjà très bien, depuis tout le temps qu’ils les mettent en pratique. Bien-sûr, le candidat socialiste à l'élection présidentielle – quel qu’il soit – continuera comme par le passé à être soumis au lobby sioniste, et à aider Israël (à qui, ne l’oublions jamais, des dirigeants socialistes français ont donné l’arme nucléaire en 1956). Nous continuerons pour notre part à dénoncer le PS (Parti Sioniste), en particulier quand celui-ci essaie, auprès des couches sociales les plus touchées par la politique de Sarkozy, de dissimuler son alignement sur Tel Aviv derrière un programme « social » des plus fumeux qui ne fait guère d’illusions. Il faudra que tous ceux qui n’acceptent pas la domination insolente d’Israël et de son lobby en France ne se laissent pas enfermer dans le dilemme UMP ou PS. Mais, le moment venu, il leur faudra combattre les deux avec la même intransigeance et fermeté. Car dans les deux cas, la ligne directrice est donnée par le même chef d’orchestre : le CRIF. Et si l’élection présidentielle française était finalement devenue une élection interne au CRIF ?




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/elections-presidentielles-martine-aubry-deja-investie-par-le-crif-0529.html

Attentat à Bagdad : L’USraël coupable



Ce dimanche 31 octobre 2010 à Bagdad, à la veille de la Toussaint, un attentat criminel a été perpétré contre la cathédrale syriaque Notre-Dame du Perpétuel Secours, faisant 58 morts et 78 blessés. Le Parti Anti Sioniste condamne fermement cet attentat. Ce type d’agression contre une communauté religieuse était inconnu au Moyen-Orient avant l’occupation américaine, qui ne cherche qu’à réveiller et développer les haines confessionnelles. Nous tenons à dire à nos concitoyens, et en particulier aux chrétiens, que cette agression porte selon nous la signature du sionisme. Le projet sioniste a en effet toujours souhaité un Moyen-Orient balkanisé, divisé en petites entités confessionnelles ou ethniques faciles à contrôler. C’est là un vieux principe colonialiste : diviser pour mieux régner.

Ainsi en Irak, les États-Unis ont apporté dans leurs bagages des sectes évangélistes, ayant toutes la particularité – ce qui n’étonnera personne – de soutenir la politique nord-américaine et… Israël. Ces « chrétiens » évangélistes se situent bien-sûr en dehors des véritables Églises traditionnelles : catholiques, orthodoxes, nestoriennes, syriaques, etc. (toutes présentes au Moyen-Orient depuis les origines même du christianisme). Les chrétiens arabes ont toujours entretenu de bonnes relations avec leurs compatriotes musulmans, jusqu’à ce que l’USraël infecte la région avec ces sectes évangélistes et pro-sionistes. Elles sont le bras soi-disant religieux de la CIA, et le bras soi-disant chrétien de Tel Aviv. Leur but est en réalité simple : diffuser une propagande anti-musulmane, de façon à opposer le monde chrétien (le vrai !) et le monde islamique. Ces sectes assimilent ainsi systématiquement islam et terrorisme, comme on le fait à Tel Aviv et dans les milieux sionistes.

Dotés de moyens financiers importants, les « chrétiens » évangélistes cherchent à déstructurer les communautés traditionnelles du Moyen-Orient, musulmanes ou chrétiennes, au moyen de prétendues aides « humanitaires ». Au fond, leur objectif est clair : attiser les conflits communautaires et confessionnels, dans le cadre de ce qu’ils appellent « le choc des civilisations ». Il s’agit en réalité du remodelage du Moyen-Orient, commencé par George Bush et poursuivi par Barack Obama, sous la tutelle bien-entendu du sionisme et d’Israël.

Nous condamnons donc avec la plus grande fermeté ce lâche attentat, et nous désignons aux Français les véritables responsables : les Américains et le sionisme. Nous savons à qui profite la théorie du « choc des civilisations » opposant islam et christianisme. Les attentats et autres agressions contre les chrétiens du Moyen-Orient font partie intégrante de ce plan. Tout cela se produit à un moment où l’Église catholique et le pape Benoît XVI prennent leur distance vis-à-vis du sionisme et d’Israël. La récente condamnation des évêques catholiques du Moyen-Orient, concernant l’utilisation abusive de la religion par les sionistes afin de justifier leur colonisation et leur occupation de la Palestine (de toute la Palestine !), montre bien l’hostilité croissante entre le Vatican et Tel Aviv. Et après cet attentat de Bagdad, il convient bien de se demander à qui profite le crime…

Le Parti Anti Sioniste constate que la méthode utilisée au Moyen-Orient, à savoir l'opposition entre chrétiens et musulmans, est également pratiquée en Europe, et en particulier ici en France. On a l’impression que dans notre pays, certaines officines préparent depuis longtemps le climat à de tels affrontements. C’est pourquoi, le Parti Anti Sioniste tient à désigner les véritables responsables de ces tensions, à savoir le sionisme et ses lobbies, et appelle tous les Français – chrétiens, musulmans, juifs, agnostiques – à ne pas tomber dans le piège qui leur est tendu.




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/attentat-a-bagdad-l-usrael-coupable-0528.html

mardi 2 novembre 2010


Afghanistan : La guerre perdue d’avance


Dans un enregistrement daté du 27 octobre 2010, Ben Laden s’en prend nommément et exclusivement à la France. Les griefs portent sur l’interdiction de la Burqa en France, et sur la participation de notre pays à la guerre en Afghanistan. La prise d’otages français au Niger par le groupe dit « Al-Qaida au Maghreb islamique » est également mentionnée. La participation militaire de la France à ce que Ben Laden appelait « La guerre de Bush » semble être en réalité le cœur du problème. Une question se pose alors : que fait la France en Afghanistan ? Autrement dit : pourquoi sommes-nous entraînés dans ce conflit ?

Cinquante militaires français ont déjà été tués au cours de cette guerre qui n’ose pas dire son nom. Il s’agit, officiellement, d’une participation française aux côtés des États-Unis. Cela a ainsi permis que l’intervention de M. Sarkozy aux côtés de Bush, puis d’Obama, échappe à tout contrôle de l’Assemblée nationale, et à tout vote. Le résultat de ce dernier n’aurait certes pas fait de doute, compte-tenu de la majorité UMP à l'Assemblée, mais il aurait au moins permis un débat. Cela aurait contraint chaque parlementaire à prendre ses responsabilités, et donc à en répondre si nécessaire devant les familles endeuillées, et devant l’opinion publique. On observe d’ailleurs que la prétendue opposition, notamment le Parti Socialiste, ne souhaite pas gêner M. Sarkozy sur cette question. Où sont en effet les interventions de leurs parlementaires ? Pourquoi n’exigent-ils pas un retrait immédiat de nos troupes après chaque mort ? Il s’agit donc d’une vraie guerre, non déclarée, poursuivie dans le dos de la représentation nationale mais avec sa totale complicité : une guerre dont il faut chercher à comprendre les vrais buts.

Certains nous affirment qu’un des objectifs de la participation française à ce conflit est l’établissement de la « démocratie » en Afghanistan, et en particulier la libération des femmes afghanes du port de la Burqa ! A ceux-là, nous répondons que les pires guerres coloniales et impérialistes se sont toujours faites au nom du « droit » et de la « démocratie ». Les millions de tués, autrefois en Algérie ou au Vietnam, et aujourd’hui essentiellement dans les pays musulmans (Palestine, Iraq, Afghanistan), témoignent largement de l’hypocrisie d’un tel argument. Par ailleurs, chaque peuple a ses propres traditions en matière de démocratie. Notre « démocratie parlementaire » à la française est totalement étrangère aux traditions afghanes, et semble même le devenir pour une grande partie des Français, de plus en plus sceptiques. Les dernières grèves et manifestations massives en France ont ainsi montré la coupure entre la majorité de la population d'une part, et le gouvernement et le Parlement d'autre part.

Quant au port de la Burqa, il s’agit d’un usage propre à ce pays, et dont la décision de son maintien ou de sa suppression revient exclusivement aux Afghans. Que penserait-on d’une agression militaire contre la France pour supprimer le port de la mini-jupe ? Les objectifs de cette guerre sont en réalité ailleurs…

Ces objectifs sont d'abord géopolitiques. L’Afghanistan est en effet le passage obligé des oléoducs et gazoducs reliant les Républiques d’Asie Centrale aux tankers américains et occidentaux. Le Pakistan, pays musulman possédant l’arme atomique, acquiert par ailleurs une importance de premier plan. Déjà, des observateurs occidentaux craignent – ou font semblant de craindre – que la bombe pakistanaise ne tombe aux mains de talibans ou prétendus tels. A partir de là, toutes les manipulations et provocations sont envisageables, y compris un attentat nucléaire (en Europe par exemple) facilement imputable aux « islamistes ». Un 11 septembre bis qui créerait un choc psychologique, et permettrait à l’USraël de relancer la machine…

Les objectifs de cette guerre sont également économiques. On connait en effet les immenses réserves en matières premières (dont certaines sont très rares) du sous-sol afghan, lesquelles représentent un véritable enjeu pour plusieurs grandes puissances, dont les États-Unis et la Chine. A cet enjeu, s’en ajoutent d’autres : l’encerclement de l’Iran, la mainmise américaine sur l’ensemble afghano-pakistanais, ou encore la culture et le trafic du pavot dont les immenses profits ont souvent financé les guerres occultes de la CIA et le système bancaire international.

Il ne faut pas oublier les aspects psychologiques et symboliques non négligeables : dominer, assujettir, en un mot « mater » des pays musulmans en les maintenant dans une mentalité de soumis et d’éternels occupés.

L'engagement de notre pays dans cette guerre illustre l’alignement total de la politique étrangère de Sarkozy sur celle de Washington. Les soldats français en Afghanistan, sous direction et contrôle nord-américain, ne sont que des supplétifs, des auxiliaires. Tout le monde sait qu’un jour ou l’autre – et ce jour est proche – les Américains se retireront d’Afghanistan, comme s’en sont retirés les Soviétiques en leur temps. Déjà, la presse américaine fait état de négociations dans certaines régions afghanes, entre le pouvoir de Kaboul et des chefs talibans. Ces négociations ne peuvent se faire qu’avec l’accord et la protection nord-américaine. Alors pourquoi attendre le retrait – inévitable – des Américains pour retirer nos propres troupes ? Combien faudra-t-il encore de morts jusqu’aux élections présidentielles de 2012 pour rapatrier nos soldats, et sortir de ce bourbier ?

La participation de la France de M. Sarkozy à la guerre américaine en Afghanistan a des conséquences négatives pour notre pays. La France est non seulement perçue comme un ennemi dans tout le monde musulman, mais également comme un auxiliaire des États-Unis qui voudrait en faire plus que son maître. Les effets de cette politique sont déjà perceptibles : prise d’otages français au Sahel (des Français travaillant à l’extraction de l’uranium au Niger), perte de toute crédibilité de notre politique (la France apparaît désormais, sur le plan international, comme étant incapable de proposer quelque solution alternative que se soit)… Tout cela ne fait que creuser davantage le fossé entre notre pays et les pays musulmans, alors que des politiques antérieures nous donnaient une image relativement positive dans les capitales arabes, et plus généralement chez tous ceux qui n’acceptent pas la domination nord-américaine.

La guerre de la France en Afghanistan n’est peut-être pas sans liens avec les campagnes islamophobes que connaît notre pays depuis un certain temps. Tantôt de manière ouverte, tantôt de manière plus insidieuse, on désigne le musulman comme étant l’ennemi. On tend à faire croire aux Français que la guerre menée à Kaboul devra un jour se mener aussi à Paris. Cette politique est catastrophique, et on en voit déjà les effets chez nous : désignation d’un bouc émissaire, préfigurant des conflits communautaires auxquels une propagande semble déjà nous préparer.

En conclusion, lorsque les Américains se retireront d’Afghanistan, le gouvernement de M. Sarkozy y aura sacrifié des vies humaines, et fait perdre à la France la totalité de son crédit dans le monde musulman. A qui tout cela profite ? A ceux qui ont toujours su provoquer et instrumentaliser, à leur profit exclusif, des guerres menées par d’autres : le lobby sioniste.



Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/afghanistan-la-guerre-perdue-d-avance-0527.html

Synode des évêques du Moyen-Orient : A propos d’Israël...



Le Parti Anti Sioniste, parti non confessionnel, n’a pas vocation à intervenir dans les débats religieux. Mais quand des autorités religieuses se prononcent sur un problème aussi politique et brûlant que l’existence de l’entité sioniste appelée Israël, nous nous sentons autorisés à donner notre point de vue.

Du 10 au 24 octobre 2010, le synode des évêques du Moyen-Orient (autrement dit leur Assemblée générale) s’est réuni au Vatican, en présence du Pape Benoît XVI. Ce synode s’est achevé par une critique d’Israël, répercutée par « L'Osservatore Romano », journal officiel du Vatican, et par l’agence Reuters, entre autres. Dans ce message final, les évêques catholiques du Moyen-Orient ont fait valoir qu’Israël n’a pas le droit d’invoquer le concept biblique de « Terre promise » ou de « Peuple élu » pour justifier la colonisation de Jérusalem, ou revendiquer des territoires. Ils précisent que : « le recours à des positions théologique et biblique qui usent de la parole de Dieu pour justifier à tord des injustices n’est pas acceptable ».

L’Archevêque Cyrille Salim Bustros, président de la Commission pour le message de ce synode, a tenu à préciser en ces termes: « Nous, Chrétiens, ne pouvons parler de Terre promise pour le peuple juif. Il n’existe plus de Peuple élu. Tous les hommes et les femmes sont devenus le peuple élu. Le concept de Terre promise ne peut être employé comme base de la justification du retour des Juifs en Israël et du déplacement des Palestiniens. La justification de l’occupation israélienne de la terre de Palestine ne peut se fonder sur les Saintes Écritures ». Il est à noter que cet archevêque évoque la « terre de Palestine » sans plus de précisions. Certains sont en droit de penser à la Palestine historique, celle d’avant 1948, année de la création d’Israël. Ainsi, par son communiqué final, ce synode confirme le rejet par les Chrétiens des notions de « Peuple élu » et de « Terre promise », instrumentalisées par les sionistes afin de justifier leur spoliation et leur colonisation en Palestine.

Dans le contexte actuel, une telle prise de position, notamment d’évêques du Proche-Orient, revêt une importance capitale. C’est tout l’édifice prétendument religieux dont se sert le sionisme qui s’écroule. Tous les arguments soi-disant théologiques et bibliques sont balayés par les évêques catholiques orientaux, sous la haute autorité du Pape. Or, l’argument religieux a souvent été utilisé par les sionistes auprès des populations chrétiennes d’Europe occidentale, avec ce vieux mythe archi-faux de la « terre sans peuple pour un peuple sans terre », du retour des Juifs soi-disant exilés dans leur patrie d’origine. Tout cela fait partie de l’arsenal habituel du sionisme pour camoufler ce qu’il est en réalité : une œuvre de spoliation et de domination à travers l’expulsion massive des Palestiniens, une colonisation de peuplement aussi illégitime et criminelle que fut celle des Blancs en Afrique du Sud !

Il ne reste donc à Israël, pour seule « légitimité », que sa capacité de mensonge et de violence véhiculée par tous ses lobbies dans le monde. Le synode des évêques du Moyen-Orient a opéré une mise à nu du sionisme, en le dépouillant de son masque religieux et biblique. Des Chrétiens l’avaient déjà fait depuis l’apparition du sionisme, mais il est bon de le répéter aujourd’hui. L’entité sioniste a immédiatement compris la portée de la déclaration de ce synode. Yigal Palmor, porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères, a ainsi répliqué que : « les querelles sur l’interprétation de ces textes [sont] éteintes depuis le Moyen Âge ». Quelle hypocrisie, quand on sait l’usage permanent que le sionisme en a fait et continue d’en faire pour justifier sa domination en Palestine. Et le porte-parole israélien d'ajouter : « il semble que cela ne soit pas faire preuve de sagesse que de les (ces querelles, ndlr) relancer ». La menace à peine voilée de l’accusation d’antisémitisme, destinée à faire taire tous ceux qui s’opposent à Israël, pointe déjà à l’horizon… En effet, de quelle « sagesse » veut parler M. Palmor ? Et bien tout simplement de celle consistant à se taire sur ce sujet, faute de quoi tout l’appareil propagandiste et médiatique au service de Tel Aviv relancera une offensive (sous quelle forme ?) contre le Pape et le Vatican. On a ainsi pu observer récemment la façon dont des affaires pouvaient mystérieusement apparaître simultanément… ! Nous voilà prévenus.

Les sites sionistes francophones ne sont pas tenus au même langage diplomatique que celui du ministère israélien des Affaires étrangères. Ainsi, un de ces sites sionistes n'a pas hésité à titrer ce 25 octobre : « Le synode des évêques et le Pape en phase avec Ahmadinejad : exit (finis, ndlr) le Peuple élu et la Terre promise ». Pour notre part, nous pensons qu’il n’y a aucune honte à être en phase avec M. Ahmadinejad. Nous savons en effet que la République islamique d’Iran, comme l’immense majorité des pays musulmans, entretient d’excellentes relations avec le Vatican. Mais il est instructif d’observer les convergences importantes qui existent entre Musulmans et Chrétiens concernant le caractère illégitime – d'un point de vue religieux – de l’État d’Israël, dont on connaît les conditions de naissance (expulsions des populations arabes en 1948, sur fond de terrorisme, avec la complicité et le soutien des grandes puissances impérialistes).

Cette déclaration des évêques doit vraisemblablement porter un coup très dur aux sionistes, pour que ceux-ci réagissent aussi vite et de façon aussi outrancière. Le site sioniste que nous évoquions concluait, à propos de ce synode : « C’est la meilleure façon de se mettre à dos les Évangélistes américains qui ne peuvent pas entendre un tel discours ». Il y a là une nouvelle menace non dissimulée. Les Évangélistes américains, qui se proclament « Chrétiens sionistes », ne sont en réalité que la branche religieuse de la CIA et d’Israël. Situés en dehors des Églises chrétiennes traditionnelles (catholiques, orthodoxes, orientales), ils accompagnent la politique extérieure nord-américaine et sont les soutiens inconditionnels de Tel Aviv. Ainsi, se les « mettre à dos » c’est affronter Washington et l’USraël, dont on connaît les capacités de nuisance. Voilà donc encore un avertissement destiné au Pape et au Vatican !

Le message final du synode décrit également la situation faite aux Palestiniens : « ils pâtissent des conséquences de l’occupation israélienne : le manque de liberté de circulation, le mur de séparation et les barrages militaires, les prisonniers politiques, la démolition de maisons, la perturbation de la vie économique et sociale et les milliers de réfugiés […] ». Le synode dresse un tableau triste – mais réel – de cet État qu’on ose qualifier en France de « démocratie du Proche-Orient » ! C’est là encore une imposture que ces évêques démolissent, en décrivant le sort réservé aux Palestiniens.

La déclaration faite par les évêques catholiques du Moyen-Orient est très importante. Elle précise, sous la haute autorité du Pape Benoît XVI, la position de l’Église concernant l’utilisation des notions de « Peuple élu » et de « Terre promise » faite par les sionistes en Palestine. En France, cette déclaration s’adresse à tous les hommes épris de justice, mais concerne en priorité les catholiques français. Il est grand temps que ces derniers réfléchissent à la question sioniste, sans faux semblants, et sans cette culpabilité soigneusement entretenue par le CRIF et autres officines (pro-)sionistes. Qu’ils écoutent donc leurs frères chrétiens d’Orient, en particulier de Palestine, plutôt que la propagande martelée quotidiennement par le lobby sioniste dans notre pays. Les catholiques français ne doivent pas craindre de confronter les préjugés et les mensonges produits par un matraquage intensif, avec la parole de ces évêques du Moyen-Orient et la réalité quotidienne en Terre sainte...




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/synode-des-eveques-du-moyen-orient-a-propos-d-israel-0526.html

Visite d’Hugo Chavez en Syrie



En visite à Damas le 21 octobre 2010, Hugo Chavez, Président du Venezuela, a appelé à « accélérer la naissance d’un nouvel ordre mondial » qui mettrait fin à la suprématie de l’Occident. Le Président vénézuélien et son homologue syrien Bachar el-Assad ont par ailleurs déclaré « rejeter toute ingérence étrangère dans les affaires des deux pays et de leur région ». Hugo Chavez a soutenu le droit de la Syrie à récupérer le Golan, occupé par l’entité sioniste depuis 1967 (et ce, malgré les résolutions des Nations Unies et le prétendu droit international). Ce volet politique a été complété par une série d’accords économiques, qui viennent renforcer la coopération entre les deux pays.

Le Venezuela est un des principaux producteurs de pétrole et membre de l’OPEP. A ce titre, il est une puissance incontournable dans l’équilibre économique mondial. Ses prises de position anti-impérialistes et antisionistes lui confèrent une audience qui va bien au-delà de l’Amérique latine. Il est, avec l’Iran (tous deux puissances pétrolières et gazières), l’un des maillons importants du camp de la Résistance. La Syrie est le seul pays arabe de la ligne de front face à Israël à ne jamais avoir capitulé ou collaboré avec l’ennemi. Quant au Liban, il démontre comment, avec le Hezbollah, un parti politique arabe peut regrouper autour de lui une grande partie de la population (l’idée de Résistance à l’agression sioniste permettant de dépasser les clivages confessionnels ou communautaires).

La présence d’un grand pays latino-américain dans le Front mondial de la Résistance contre l’impérialisme et le sionisme, donne à ce combat la dimension internationale nécessaire à une lutte qui concerne tous les continents. Le soutien apporté par Hugo Chavez à la Syrie arrive au moment où les « négociations » entre Tel Aviv et le groupe palestinien de la collaboration sont au point mort, confirmant ainsi qu’on ne négocie pas avec le sionisme, mais qu’au contraire on le combat. Dans ce domaine, la Syrie n’a jamais faibli, et il est normal et positif qu’elle joue aujourd’hui le rôle important qui est le sien dans le camp de la Résistance.

Il est à souligner que ce voyage d’Hugo Chavez en Syrie a été pratiquement occulté par les médias français sionisés. C'est vrai qu’il vaut mieux faire croire que la Syrie et l’Iran sont des pays isolés… Hugo Chavez est là pour démontrer le contraire ; d’autres suivront, n’en doutons pas !




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/visite-d-hugo-chavez-en-syrie-0525.html

Grève : Les provocations du gouvernement


M. Sarkozy a cru se défaire de la réforme des retraites au forceps : routine parlementaire habituelle, ponctuée de quelques manifestations … et le tour était joué ! Or, ce mardi 19 octobre, et pour la sixième fois depuis la rentrée, les Français ont massivement manifesté dans la rue. Lycéens et étudiants s'étaient joints aux salariés, pendant que la lente paralysie du pays continuait à s’étendre : perturbations alternées mais permanentes dans les transports, trois mille stations services « momentanément vides » (expression de Jean-Louis Borloo, ministre de l’Énergie, pour parler de la pénurie de carburant qui s’installe)… Il a même fallu importer de l’électricité pour compenser les coupures EDF. Le plus grave pour le pouvoir est que la combativité des jeunes et des salariés ne semble pas baisser, alors que M. Sarkozy comptait sur l’usure et le découragement pour imposer son impopulaire réforme (jamais réellement négociée avec les partenaires sociaux, qui souvent en apprenaient le contenu par les médias !).

Nicolas Sarkozy ne peut rien négocier, ni même concéder la moindre miette qui n’existe plus. « On sait que si on ne fait pas cette réforme, on devient le pays malade de l’Europe. Et la note de la France sera aussitôt dégradée » a déclaré Daniel Fasquelle, député UMP du Pas-de-Calais. La note dont parle ce député est un score que des officines financières – liées aux grandes banques mondiales – donnent à un pays. Suivant cette note, le pays peut ou non continuer à emprunter, et donc à se surendetter, en attendant une déclaration de faillite (comme ce fut le cas pour la Grèce), et le traitement du très sioniste Dominique Strauss-Kahn, directeur général du FMI, qui finira par achever le malade. L’aveu du député UMP est de taille (même si ce n’est pas un scoop) : il faut ces réformes qui appauvrissent les Français, sinon la France sera pénalisée sur les marchés financiers… Bien entendu, notre pays connaîtra les deux : l’appauvrissement continuel et sa mise en faillite.

Contraint d'obéir à la grande finance mondialisée (mais pas forcément apatride !), Nicolas Sarkozy n’a plus qu’une solution : la provocation et la répression. Tout semble se mettre en place. Il a ainsi ordonné en Conseil des ministres le déblocage de tous les dépôts de carburant. Les ouvriers des raffineries resteront-ils impuissants devant cette menace ? Son exécution pourrait créer un sentiment de solidarité dans d’autres secteurs non encore touchés, et étendre le mouvement au lieu de le casser. Les affrontements violents avec le monde du travail ne paraissent pas effrayer notre Président.

D’autre part, des incidents graves entre jeunes et policiers se sont produits dans plusieurs villes. Ces violences peuvent être dues aussi bien à la répression policière, qu’à des provocations soigneusement organisées. Elles auraient alors pour but de déplacer l’affrontement social et politique actuel, vers un classique affrontement entre jeunes gens et forces de l'ordre. M. Brice Hortefeux a annoncé ce mercredi 20 octobre, devant la presse, l’interpellation de 1423 « casseurs » dont 149 déférés devant la justice. Le ministre doit également se rendre à Lyon où se sont produits des incidents. Nous remarquons que le ministre de l’Intérieur est devenu de fait le ministre chargé des Affaires sociales dans ce conflit, éclipsant ainsi le titulaire, M. Woerth. Il est vrai que ce dernier est trop occupé par d’autres affaires le concernant… Nous relevons également que la provocation a toujours été utilisée par le pouvoir en place, surtout quand il est en difficulté. Nous ne disons pas que les jeunes qui affrontent la police sont tous des provocateurs ; ils sont victimes de ce système qui ne leur laisse entrevoir aucun avenir. Nous voudrions simplement rappeler à qui les émeutes de 2005 ont profité en 2007. M. Sarkozy n’a pas la mémoire courte, et il saura utiliser la division, les peurs et les haines pour se maintenir au pouvoir…

Le pouvoir n’a plus que quelques jours pour casser ce mouvement, qui chaque jour va au-delà de la simple question des retraites. C’est toute la légitimité de la « Sarkozie » qui est en jeu, et par là même le mandat que lui ont confié les lobbies dont il est l’exécutant. Et parmi ces lobbies, il y en a un qui doit tant (en retour) à Sarkozy … et qui considère la France comme sa propriété. Même si la plupart des manifestants n’en ont pas encore conscience, ce lobby existe bel et bien, et il ne laissera pas tomber son gérant à Paris. Les jours à venir peuvent nous réserver bien des surprises !



Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/greve-les-provocations-du-gouvernement-0523.html

mercredi 27 octobre 2010


COLONISATION EN PALESTINE 27 10 2010

Selon une ONG israélienne La Paix maintenant, plus de 600 logements ont été mis en chantier depuis la fin du moratoire sur la construction le 26 Septembre, dans les colonies israéliennes de Cisjordanie et Jérusalem –Est.
Le processus de colonisation se poursuit donc en terre de Palestine. Le mot « colonisation » est un mot étrange aujourd’hui. Souvenez-vous on a parlé au 19ème siècle de colonisation du Maghreb, de colonisation de l’Afrique noire ou des pays d’Amérique Latine ; on a même parlé des 13 colonies de l’Empire Britannique en Amérique du nord. Les indiens étaient alors parqués dans des réserves pour qu’on s’empare de leurs terres. On croyait ce mot désuet, appartenant au passé. Eh bien non il est encore d’actualité et fait encore couler beaucoup d’encre dans les journaux du monde. En 2010, les sionistes continuent à co-lo-ni-ser la Palestine.
On parle de « gel » des colonisations comme si elles étaient un fait normal. C’est le mot « colonisation » qui doit disparaître ainsi que tout ce qu’il connote. On ne peut pas se prétendre appartenir à une société moderne et continuer à parler de colonisation.
Cette vision est peut-être utopique. Elle a en tous cas le mérite de s’appuyer sur un refus de l’exploitation aujourd’hui de l’homme par l’homme !

jeudi 21 octobre 2010





Retraites : Les raisons de la grève



En ce mardi 19 octobre 2010, la grève contre la réforme des retraites continue à s’étendre lentement, dans le cadre d’une stratégie de paralysie du pouvoir. Les transports, les écoles, les lycées, 12 raffineries et d’autres en cours de blocage, participent à ce mouvement. Deux mille cinq cents stations services (pour le moins) sont déjà à sec, tandis que les lycéens et les étudiants descendent dans la rue, et font la jonction avec le mouvement social. Des heurts avec les forces de police sont à signaler, et chacun s’attend à d’imprévisibles « dérapages » susceptibles de changer la nature du conflit.

Quelle est d’ailleurs la vraie nature de ce conflit ? Et si la question des retraites n’était que le détonateur d’un malaise beaucoup plus profond ? Et si ce mouvement n’était que la traduction d’une sorte de ras-le-bol, de rejet de ce régime qui affiche ouvertement son mépris pour les pauvres, pour tous ceux qui ne sont pas des exilés fiscaux ou de grands « donateurs » pour l’UMP depuis leur exil doré à Genève ou à New York ? Notre pays a déjà connu par le passé des gouvernements où l’affairisme et la corruption ont gangrené le pouvoir. Mais ce ne fut jamais avec un tel cynisme, avec un tel culte revendiqué de l’argent roi, avec une telle volonté de provoquer ouvertement, et avec une telle insolence. La majorité de la population ne vit que de son travail (quand elle en trouve), ou du peu que constitue sa retraite, qui n’est – on ne le dira jamais assez – qu’un salaire différé. C’est tout cela qui remonte à la surface. C’est une façon de dire « Ça suffit ! » à ce mélange de rapacité et de morgue qui caractérise si bien M. Sarkozy et son clan. La grande bourgeoisie française n’a jamais été tendre au cours de son histoire. Mais depuis la venue au pouvoir de M. Sarkozy et de ses amis, il y a comme une odeur de nouveaux riches, de parvenus pressés de prendre ce qui peut l’être, sans se soucier ni du bien commun, ni de l’avenir de la France et des Français. Voilà ce qui pousse les gens à descendre dans la rue, et à refuser le sort qui leur est fait. Ce mouvement est donc aussi une protestation contre l’immoralité financière de notre époque.

Mais cette crise sociale doit être située dans son cadre réel : un cadre mondial. Le capitalisme financier, dont la survie – autre que la guerre – ne dépend que de sa capacité de fuite en avant, a déjà trouvé ses limites. La récente crise financière, qui ne fait que commencer, en est l’illustration parfaite. L’apparition de pays « émergents » (autrement dit de nations qui ne se laissent plus spolier comme autrefois), la concurrence féroce qui s’est installée dans un marché mondialisé, l'économie dite virtuelle aux mains de quelques banquiers (qui sont de fait les vrais chefs d’État) … tout cela a une conséquence : en Europe comme aux États-Unis il n’y a plus de grain à moudre, ou de « petits avantages » à concéder aux classes populaires. Nous sommes plutôt entrés dans une phase inverse, où il faut reprendre tout ce qui a été concédé depuis près d'un siècle. Le gouvernement Sarkozy s’est jusqu’à présent montré ferme face aux revendications. Céder à l’une d’entre elles équivaudrait à céder à toutes les revendications, mais le système n’en a plus les moyens !

Toute l’Europe occidentale est touchée. La faillite de la Grèce (précédée par celle de l’Islande), qui est sur le point d’être mise sous tutelle, annonce déjà celles qui vont suivre. Tous les Français savent que l’avenir s’appelle crise et non reprise, chômage et non plein-emploi, bas salaires et non croissance … et cela pour une durée indéterminée. Cela veut-il dire que la grève n’est pas justifiée ? Certainement pas, car on a toujours raison de se défendre face aux arrogants et à leurs complices. Mais il vaut mieux savoir dans quel contexte se livre une bataille, et bien connaître la vraie nature de l’adversaire. Une telle situation est propice à toutes les manœuvres et à toutes les provocations. La psychose d'un attentat n’est pas apparue par hasard ces derniers temps, et le pouvoir ne reculera devant rien pour se maintenir. Pour le moment, M. Sarkozy compte plutôt sur un essoufflement du mouvement, connaissant bien certains dirigeants syndicaux davantage doués pour éteindre un incendie au lieu de l’étendre. Mais si cette grève devait continuer à se radicaliser, nous pourrions connaître des surprises de tout type, des plus heureuses (une reculade de M. Sarkozy) aux plus tragiques (dans le cas où le pouvoir choisirait l’affrontement).

Il règne en France, depuis plusieurs années, un étrange climat, comme s'il se tramait quelque chose… On a parfois l’impression qu’après les acquis sociaux, ce sont tous les autres acquis – en particulier démocratiques – qui vont disparaître, pour faire place à un autre type de régime, plus musclé, plus autoritaire… Au profit de qui ?




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/retraites-les-raisons-de-la-greve-0521.html