NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

lundi 8 août 2011

Israël lève le voile sur ses missiles « Tamuz » à capteur optique


Israël lève le voile sur ses missiles « Tamuz » à capteur optique



Tsahal, l'armée de l’entité sioniste, a pour la première fois levé le voile sur l’un de ses armements secrets : le missile a capteur électro-optique « Tamuz ». Opérationnel depuis les années 80, il a particulièrement été utilisé contre le Liban en 2006, et à Gaza en 2009 lors de l’Opération Plomb Durci. L’atout de force de cet engin est qu’il est équipé d’une caméra capable de transmettre des photos en plein vol, de prendre en chasse des cibles, et de changer ses coordonnées de vol en conséquence. Capable d’atteindre sa cible avec une grande précision à une distance de 25 km, il renforce le système d’artillerie « Fronde de David ».

Le missile Tamuz a été fabriqué par l’Autorité israélienne de développement des armes (Rafael Advanced Defense Systems), suite aux leçons tirées par l'armée israélienne à la lecture du rapport de la commission Agranat. Cette commission avait enquêté sur les échecs de l'armée israélienne pendant la guerre de 1973, et l’avait alors conseillée de développer des missiles antichars ainsi que des véhicules blindés.

Cependant, l’utilisation de ce missile coûte très cher : 100.000 euros l’unité ! Et son fonctionnement demande la mobilisation de nombreuses personnes et de nombreux équipements : des unités militaires, des unités ambulantes, une unité des services de renseignement, des avions de reconnaissance, des hélicoptères de combat et des drones Hermes 450.

Selon le Lieutenant Général israélien David Suissa, commandant en chef de l’Artillerie de Tsahal : « Durant la 2ème guerre du Liban, Tsahal a tiré 500 de ces missiles contre des cibles précises du Hezbollah, et quelques dizaines durant l’Opération Plomb Durci à Gaza ».




http://www.partiantisioniste.com/actualites/israel-leve-le-voile-sur-ses-missiles-tamuz-a-capteur-optique-0830.html

Ahmadinejad : « La bombe atomique est inutile et inefficace »


Ahmadinejad : « La bombe atomique est inutile et inefficace »



L'Iran fait l'objet de sanctions internationales en raison de ses ambitions nucléaires civiles. On l'accuse également de violer les droits de l'homme. Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad, interviewé par la chaîne euronews mercredi 3 août, s’exprime sur ces sujets, mais aussi sur les révolutions arabes, les injustices en Europe, la liberté d'expression en Iran et en Europe…



‣ euronews (Jon Davis) : Monsieur le Président, permettez-moi de commencer avec ces images que l’on a vu, ces jours-ci, à la télévision iranienne ainsi que sur les télés du Moyen-Orient et du monde entier, celles de l’ancien Président égyptien, Hosni Moubarak, allongé sur une civière, derrière des barreaux, accusé de corruption et de meurtres de masse. Qu’avez vous pensé en voyant ces images ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Il est regrettable que des dirigeants aient de si mauvaises relations avec leur peuple et qu’ils finissent de cette manière. Il est regrettable que des peuples soient obligés de traduire leurs dirigeants en justice pour obtenir un certain niveau de liberté. J’espère que la manière de diriger le monde va changer et, qu’à l’avenir, les leaders politiques seront issus du peuple, qu’ils travailleront pour et avec le peuple. Cela devrait permettre d’éviter de nouveaux affrontements.

‣ euronews : La Syrie est un autre exemple, monsieur le Président. Comme d’autres pays du Moyen-Orient, la Syrie est en proie à un soulèvement populaire. Mais la répression là-bas est particulièrement sanglante. Pensez-vous que le Président Assad gère correctement la situation ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Nous pensons que les peuples ont le droit d’avoir leur liberté. Ils devraient pouvoir être libres de choisir et d’avoir une justice. Mais en même temps, nous estimons que le Moyen-Orient est capable de gérer seul ses propres problèmes. Il n’a pas besoin de l’ingérence d’autres pays. La plupart des problèmes auxquels nous assistons, depuis de nombreuses années, dans le monde, sont liés à l’ingérence étrangère.

‣ euronews : Vous dites que les populations ont le droit de manifester contre leurs gouvernements. C’est ce qui s’est passé en Iran en 2009. Pensez-vous que les événements du Moyen-Orient puissent se produire également en Iran, ou avez-vous confiance dans la stabilité de votre pays ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Ce qui s’est passé en Iran n’a rien à voir avec ce qui se passe, aujourd’hui, dans d’autres nations. Notre pays a organisé des élections totalement libres. Plus de 85% de la population a participé au scrutin, 40 millions de personnes ont voté. Ils sont tous de nationalité iranienne et vivent ensemble dans ce pays. Cependant, il est normal que la police et la justice interviennent quand des individus attaquent des bâtiments ou des voitures ou s’en prennent à d’autres individus. Tous les pays interdisent ces actes de violence.

‣ euronews : Comme vous l’avez souligné, il y a eu des élections en Iran. Mais une partie de la population a contesté les résultats. Ces gens avaient-ils le droit de le faire ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : En Iran, la loi permet d’exprimer une objection. Il y a des moyens légaux pour protester. Vous savez, il y a aussi des manifestations en Europe. Nous avons d’ailleurs pu observer que la police intervenait de manière très violente, là-bas. Ceux qui expriment leur opinion sur des questions épineuses sont emprisonnés. Les problèmes qui se posent dans de nombreuses régions du monde, aujourd’hui, découlent tous de la Seconde Guerre mondiale. Les gens, en Europe, ont-ils le droit d’écrire les vérités et les réalités de la Seconde Guerre mondiale ? Peuvent-ils réellement agir contre le système en place ? Je suis sûr que non. En Iran, en revanche, la population peut exprimer une objection en utilisant les voies légales et ses plaintes sont examinées. Cependant, il est vrai que certains scientifiques sont aujourd’hui en prison après avoir exprimé des points de vue historiques.

‣ euronews : C’est un point complètement différent. Vous vous demandiez si l’opposition en Europe avait déjà réussi à renverser un gouvernement. Et bien justement, l’année dernière en Grande-Bretagne, le leader de l’opposition David Cameron, a pris la tête du pays après avoir battu le gouvernement lors des élections. C’est une réponse à la question que vous vous posiez.

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Mais ce n’est pas l’opposition. L’opposition, ce sont ces gens qui ont été frappés dans les rues de Londres, ce sont ces étudiants qui ont été battus et qui avaient le visage en sang. Qui a écouté leurs revendications en Europe ? Qui écoute le peuple en Grèce, en Espagne, en Italie ? Personne.

‣ euronews : Excusez-moi, mais pourriez-vous être plus clair sur ce point ? Qu’est-ce qui est pire : la situation en Europe ou la situation en Iran en 2009 ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : En Europe, la majorité des peuples sont pénalisés pour des problèmes qu’ils n’ont pas causés. Ce ne sont pas eux qui choisissent les mesures politiques et économiques. Ils ne profitent même pas des bénéfices économiques, ils ne font que payer le prix. Et quand ils protestent, ils subissent des violences. Les peuples européens ont voulu protester contre cela. Je pense qu’il faudrait essayer de trouver l’origine du problème et le résoudre.

‣ euronews : Comme vous le dites, beaucoup de personnes, en Europe et aux États-Unis, paient pour les erreurs des autres. Je me demande si on peut dire la même chose pour les populations en Iran qui paient dans leur vie quotidienne les conséquences d’un embargo sur le commerce, d’un isolement international. Vous êtes en froid diplomatique avec de nombreux pays, pas tous, mais avec beaucoup. Est ce que ce ne sont pas les Iraniens ordinaires qui paient les conséquences de votre politique dans leur vie quotidienne ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Oui, c’est vrai. Les Iraniens payent le prix pour les erreurs politiques des dirigeants européens.

‣ euronews : Et pas pour les vôtres, monsieur le Président ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Ce sont les erreurs des dirigeants européens. Nous n’avons commis aucune erreur. Cela fait 30 ans que les dirigeants européens sont contre nous. Pourquoi ? Parce que nous sommes libres ? Parce que nous avons la démocratie ? Parce que nous avons évincé l’un de leurs amis, l’ancien Shah ? Car nous sommes contre les politiques expansionnistes de certains pays européens. Regardez l’Afghanistan, l’Irak… Quelles fautes ces pays ont-ils commises ? Je pense que les politiques conduites par certains dirigeants européens ont causé des problèmes à un certain nombre de nations.

‣ euronews : Quelle est votre position aujourd’hui, avant d’entamer la deuxième moitié de votre second mandat Présidentiel ? Pensez-vous être en position de force en Iran ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Nous faisons notre travail, nous utilisons chaque minute pour servir les gens.

‣ euronews : Il semble, pourtant, que le fossé se creuse entre vous et le Parlement. C’est l’impression que l’on a de l’extérieur. Il semble y avoir un fossé grandissant entre vous et le Guide suprême. Votre position est elle affaiblie ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Dans une société libre, ce sont des choses qui arrivent. Il devrait toujours y avoir des discussions entre le Parlement et le gouvernement. Est-ce que c’est mal d’avoir un gouvernement et un Parlement libres ? La position du Guide suprême en Iran est également claire. Il n’y pas de différence de positions. Nous sommes une société libre dans laquelle chacun peut exprimer ses opinions. Il n’y a pas de problème ici. Avez-vous constaté que le Parlement venait de nommer quatre nouveaux ministres, aujourd’hui ? Cela montre bien que la liberté existe dans notre pays.

‣ euronews : Mais, y-a-t-il de la liberté pour Mir Hossein Moussavi [homme politique iranien, candidat à l’élection Présidentielle de 2009, ndlr], qui est assigné à résidence, ou pour Mehdi Karroubi [homme politique iranien et membre du clergé, candidat à l’élection Présidentielle de 2009, ndlr] qui est aussi assigné à résidence ? Ont-ils la liberté d’exprimer leur opposition, parce qu’il est évident qu’ils s’opposent à vous, mais ont-ils la liberté de le faire depuis leur prison, depuis leur maison surveillée ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Il y a des prisons dans tous les pays. N’y a-t-il pas des prisonniers en Angleterre ?

‣ euronews : Oui, monsieur le Président, mais je parle des prisons de votre pays, où messieurs Karroubi et Moussavi sont détenus en ce moment.

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Il y a des prisons partout. C’est une question qui concerne le pouvoir judiciaire. La justice en Iran est indépendante et je n’ai pas le droit d’interférer dans les affaires judiciaires. Il y a des règles en vertu desquelles les gens peuvent interagir avec le système judiciaire. Si vous voulez mon avis, je rêverais qu’il n’y ait aucun prisonnier dans le monde.

‣ euronews : Y compris ici en Iran ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Partout dans le monde, y compris à Abou Ghraïb [complexe pénitentiaire irakien, ndlr] et dans toutes les prisons secrètes d’Europe.

‣ euronews : Qu’allez vous faire, monsieur le Président, pour que des gens qui sont ici en prison pour avoir simplement exprimé leur opinion – ce que l’on peut faire dans n’importe quel pays démocratique – reprennent espoir ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Personne n’est en prison juste pour avoir exprimé ses opinions. Notre loi autorise le peuple à donner son point de vue. Vous devriez rester en Iran une semaine et lire les journaux. Vous y trouveriez les critiques les plus radicales contre le Président. Il y a des gens qui critiquent le pouvoir dans les journaux sans aucune crainte. La liberté d’expression en Iran a atteint un niveau élevé. Nous n’avons peut-être pas atteint un niveau idéal mais nous sommes bien meilleurs sur ce point que de nombreuses nations européennes. Il y a des problèmes communs partout dans le monde. Quand il s’agit de justice, personne ne peut prétendre avoir atteint le niveau idéal. L’injustice est un problème mondial.

‣ euronews : Êtes-vous prêt à tendre une main amicale dans un futur proche aux États-Unis, un pays avec lequel vous n’avez pas de relations diplomatiques depuis trente ans ? N’oublions pas que c’est la première économie mondiale et que l’Iran pourrait profiter d’un rapprochement. Y-a-t-il une chance pour que vous tendiez la main bientôt aux États-Unis ?

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Nous croyons qu’il devrait y avoir des relations amicales au niveau international. Mais les Américains et leur administration ne savent pas quoi faire. Ils ne suivent pas une politique claire, ils ont interrompu les contacts avec l’Iran. Les Américains pensaient qu’en stoppant les relations diplomatiques, notre pays serait détruit. 31 années ont passé et nous sommes encore là.

‣ euronews : Avec votre respect, monsieur le Président, concernant la question nucléaire qui n’inquiète pas seulement les États-Unis, quand vous dites une chose et semblez ensuite agir de manière différente, cela n’incite personne à se rapprocher de l’Iran, à vous tendre la main de la paix.

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Pourquoi ? Qu’avons-nous fait de mal ?

‣ euronews : Et bien, concernant le programme nucléaire, vous dites, et je n’ai aucune raison de ne pas vous croire…

‣ Mahmoud Ahmadinejad : L’activité nucléaire est elle interdite ?

‣ euronews : Ce n’est pas ce que je dis. Laissez-moi vous expliquer. Vous avez déclaré soutenir un programme nucléaire à des fins pacifiques, pour produire de l’électricité. Cependant, des scientifiques occidentaux pensent que vous êtes en train d’enrichir l’uranium à un niveau important qui n’a rien à voir avec de la production d’énergie. Donc d’un côté, vous dites vouloir utiliser le nucléaire à des fins pacifiques et de l’autre, vous semblez avoir un objectif : celui de fabriquer une bombe.

‣ Mahmoud Ahmadinejad : Vous posez une très bonne question. J’ai senti que vous étiez très sincère. Laissez-moi vous expliquer. Tout d’abord, ceux qui prétendent que nous nous orientons vers des activités militaires ne sont pas des scientifiques mais des politiciens occidentaux. Rappelez-vous ce que je vous disais, précédemment, sur l’hostilité occidentale vis-à-vis de l’Iran. Quand nous déclarons que nous n’avons pas l’intention de fabriquer une bombe, nous sommes honnêtes et sincères. Nous pensons que ceux qui cherchent à en fabriquer une sont complètements fous. Pour deux raisons : la première, c’est que ceux qui possèdent des bombes sont plus en danger que ceux qui n’en possèdent pas. Les bombes qui existent en Allemagne, en Belgique, en Italie et dans d’autres pays européens sont une menace pour tous les pays européens. La bombe atomique vise tous les humains. La deuxième raison, c’est que la bombe atomique est inutile et inefficace. Le régime sioniste a des bombes nucléaires, mais a-t-il remporté la guerre contre la population de Gaza ? La bombe lui a-t-il donné la victoire contre le Liban lors de la guerre des 33 jours ? Les bombes atomiques de l’ex-URSS ont-elles empêché l’empire soviétique de s’effondrer ? Les bombes nucléaires étaient utilisées il y a 60 ans comme contrepoids politique. Mais aujourd’hui, elles n’ont aucune valeur. Les pensées ont de la valeur, les opinions et les êtres humains ont de la valeur. Nous pensons qu’à l’avenir, personne ne sera capable d’utiliser la bombe atomique. C’est la fin de l’histoire.




Source & vidéo : euronews




http://www.partiantisioniste.com/actualites/ahmadinejad-la-bombe-atomique-est-inutile-et-inefficace-0829.html

Bahreïn : Des manifestants emprisonnés injustement depuis des mois (Amnesty International)


Bahreïn : Des manifestants emprisonnés injustement depuis des mois (Amnesty International)



« Les autorités de Bahreïn doivent immédiatement relâcher deux enseignants détenus depuis qu'ils ont mené une grève en mars, s'il est révélé qu'ils sont incarcérés seulement pour leur implication pacifique dans des manifestations », a déclaré Amnesty International le 27 juillet, tandis que des sources affirment que l'une de ces deux personnes a été torturée.

Jalila al Salman et Mahdi Issa Mahdi Abu Dheeb faisaient partie des membres du comité de direction de l'Association des Enseignants de Bahreïn (BTA) arrêtés à Manama, capitale du pays, après qu'ils ont appelé à la grève des professeurs en mars dernier, dans un contexte de mouvements de protestations en faveur de réformes. Leurs collègues ont depuis été libérés, mais Jalila al Salman et Mahdi Issa Mahdi Abu Dheeb, respectivement ancienne vice-présidente et ancien président de la BTA, risquent maintenant d'être jugés pour avoir notamment « incité à la haine contre le régime » et « appelé au renversement et au changement du régime par la force ».

« Aucune des déclarations faites en rapport avec la grève des enseignants n'a préconisé une quelconque violence. Si ces professeurs sont détenus seulement pour avoir organisé une manifestation pacifique, ils doivent être relâchés immédiatement. […] Les autorités bahreïnies doivent libérer tous ceux maintenus en détention pour avoir seulement exercé leur droit légitime à la liberté d'expression pendant les manifestations qui ont eu lieu cette année », a déclaré Malcolm Smart, directeur d'Amnesty International pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord. « Nous sommes très inquiets pour Jalila al Salman, qui aurait été battue en détention. Les autorités bahreïnies doivent immédiatement diligenter une enquête minutieuse, impartiale et indépendante sur ces allégations et traduire les responsables présumés en justice. »

Après les troubles de février et mars 2011 à Bahreïn, le ministre des Droits humains et du Développement social a dissous le comité de direction de la BTA et nommé des membres désignés par le gouvernement à la place. Le 29 mars, plus de 40 agents de sécurité ont fait une descente chez Jalila al Salman, à Manama. Celle-ci aurait d'abord été emmenée à la Direction des enquêtes criminelles, détenue à l'isolement et battue pendant environ une semaine. Elle a ensuite été transférée vers un centre de détention à Issa, juste au sud de la capitale, où elle est encore. Ses proches n'ont appris où elle se trouvait que deux mois après son arrestation, mais ils n'ont pu lui rendre visite que deux fois sous très haute surveillance. Jalila al Salman et Mahdi Issa Mahdi Abu Dheeb ont été déférés plusieurs fois devant un tribunal militaire en juin, avant que leurs dossiers ne soient transmis à un tribunal civil et leurs procès ajournés jusqu'à nouvel ordre.

Selon des organisations locales de défense des droits humains, bon nombre d'enseignants et de membres de la BTA ont été placés en détention et harcelés, et ont subi des actes de torture ou d'autres mauvais traitements pour avoir participé aux mouvements de protestation plus tôt cette année. À Bahreïn, des centaines de personnes sont détenues depuis la mi-mars, lorsque les autorités ont réprimé les manifestations en faveur de réformes. Bon nombre de détenus, dont des médecins et d'éminents militants de l'opposition, ont été déférés devant des tribunaux militaires pour avoir dirigé ces mouvements et, dans certains cas, appelé à un changement de régime.

Roula al Saffar, présidente de la Société des infirmiers bahreïnis, est en détention depuis plus de 100 jours ; elle est la seule autre femme, avec Jalila al Salman, à être maintenue en détention pour avoir manifesté. Elle fait partie d'un groupe de professionnels de santé accusés d'avoir commis des crimes pendant les mouvements de protestation, notamment d'avoir volé des médicaments, amassé des armes et fait des déclarations anti-gouvernementales dans les médias, accusations que ces personnes nient totalement.




Source : Amnesty International




http://www.partiantisioniste.com/actualites/bahrein-des-manifestants-emprisonnes-injustement-depuis-des-mois-amnesty-international-0827.html

Bourses mondiales : Rien ne va plus !


Bourses mondiales : Rien ne va plus !



Les Bourses mondiales ont chuté jeudi 4 août. Ce mouvement a été suivi par les marchés asiatiques et européens dès leur ouverture vendredi ! Les Bourses européennes ont, de nouveau, plongé dès leur ouverture vendredi matin, balayées par un vent de panique en raison des perspectives inquiétantes pour l'économie mondiale et des craintes de contagion de la crise de la dette dans la zone euro. Londres chutait de 3,44%, Paris de 1,14%, Francfort de 2,08%, Milan de 3,31% et Madrid de 1,47%. Quant à la Bourse suisse, elle perdait 1,59%. Imitant les Bourses européennes et américaines déprimées par la santé budgétaire vacillante des pays européens, les marchés asiatiques ont également chuté vendredi matin. Tokyo perdait 3,72% à la clôture, chutant à des niveaux jamais vus depuis le séisme dévastateur du 11 mars, Séoul finissait en baisse de 3,70%, Hong Kong 4,81%, Shanghai 1,69% et Bombay en baisse de 2,65%.

L'intervention du président de la Banque centrale européenne n’a pas réussi à apaiser les craintes d'une propagation de la crise de la dette dans la zone euro. Jean-Claude Trichet avait pourtant frappé fort en annonçant de nouveaux achats sur le marché de la dette. Mais, son intervention n'a pas eu l'effet apaisant escompté auprès d'investisseurs hantés par l'envol des taux d'intérêt en Espagne, le même jour. L'euro a creusé ses pertes face au billet vert, passant sous le seuil de 1,42 dollar. L'or, valeur refuge, a enregistré un nouveau record historique, passant à 1.681,65 dollars l'once ! Quand au pétrole, il a lourdement chuté. Son cours est tombé, jeudi, sous le seuil significatif des 90 dollars le baril, pour la première fois en quatre semaines.

L'Italie et l'Espagne sont de nouveau sous la pression des marchés et leurs gouvernements se sont mobilisés pour endiguer la panique, même si Bruxelles a exclu toute discussion d’un plan de sauvetage pour ces pays. Le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, a annoncé l'adoption d'un « pacte » pour relancer la croissance et rassurer les marchés « d'ici la fin du mois de septembre », à l'issue d'une réunion avec les partenaires sociaux. Le Trésor espagnol a annoncé, jeudi, sa décision d'annuler sa prochaine émission obligataire prévue pour le 18 août, le pays étant soumis à une forte tension sur les marchés, depuis plusieurs jours.

Les États-Unis ne sont pas en reste. Les signes de ralentissement de plus en plus évidents incitent les opérateurs à la prudence, d'autant plus que l'emploi américain devrait paraître en petite forme au mois de juillet, même si les inscriptions au chômage ont légèrement baissé la dernière semaine de juillet. La Bourse de New York a lourdement chuté jeudi, à l'instar des places européennes, minée par les craintes de voir l'économie mondiale ralentir. Le Dow Jones a perdu 4,31% pour retrouver son niveau de décembre 2010 et le Nasdaq, 5,08%. L'adoption d'un compromis sur le relèvement du plafond de la dette des Etats-Unis n'a offert qu'un répit de quelques heures aux marchés financiers qui ont frôlé la panique en début de semaine.

Nicolas Sarkozy a entamé, jeudi 4 août, des consultations avec les principaux dirigeants de la zone euro et avec le président de la Banque centrale européenne (BCE) à propos de la chute des Bourses sur fond de défiance des investisseurs, due à la situation dans la zone euro, a annoncé l'Elysée. « Il est clair que nous ne sommes plus dans la gestion d'une crise limitée uniquement à la périphérie de la zone euro » (c'est-à-dire aux pays les plus fragiles) a reconnu le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, dans un courrier adressé, mercredi, aux dirigeants de l'Union européenne. Etait-ce l’aveu que les bonnes intentions des uns et des autres ne suffisent plus à masquer une incapacité à stopper la crise ?




http://www.partiantisioniste.com/actualites/bourses-mondiales-rien-ne-va-plus-0828.html

Afrique : France et États-Unis se disputent le Sahel !


Afrique : France et États-Unis se disputent le Sahel !

Afrique : France et États-Unis se disputent le Sahel !


Selon des sources mauritaniennes citées par l'agence de presse iranienne Mehr News, les États-Unis et la France ont multiplié ces derniers temps leurs visites dans la région du Sahel. Le correspondant de Mehr News à Nouakchott, capitale de la Mauritanie, rapporte en effet que de nombreux responsables américains et français ont récemment effectué plusieurs visites en Mauritanie, au Niger et au Mali, dans le but de mieux contrôler la région riche en ressources naturelles…

Selon Mehr News, la France est préoccupée par l'influence américaine grandissante dans la région, où elle risque de perdre son contrôle « colonial ». En conséquence, depuis trois mois, la France focalise ses efforts sur la Mauritanie et le Mali afin d’y maintenir son influence traditionnelle, allant jusqu'à invoquer une coopération dans la lutte contre « Al Qaïda au Maghreb islamique » (AQMI) !

Les partis politiques mauritaniens ont mis en garde contre l'influence occidentale croissante dans leur pays ainsi que dans la région, et font remarquer que la présence américano-française « ne fait que compliquer davantage la situation sécuritaire et économique du pays ». Le Sahel comprend entre autres le Mali, le Niger et la Mauritanie : des pays vulnérables au terrorisme en raison de la présence massive – selon les rapports occidentaux – de groupes armés affiliés à Al Qaïda…




http://www.partiantisioniste.com/actualites/afrique-france-et-etats-unis-se-disputent-le-sahel-0826.html

Libye, Syrie, Liban, Iran… : des guerres programmées par les États-Unis


Libye, Syrie, Liban, Iran… : des guerres programmées par les États-Unis



Pourquoi la France est-elle engagée militairement en Libye et diplomatiquement en Syrie, dans d’infernales galères prétendument au service des droits de l’homme ? Chacun peut constater avec quelle fougue Paris se montre indignée contre des hommes avec lesquels elle affichait hier d’éclatantes réconciliations…

C’est le cas de Bachar al-Assad, accusé d’avoir commandité le meurtre de Rafiq Hariri en 2005 (l'ex-Premier ministre libanais et grand ami de l’ex-président Jacques Chirac). Ces accusations n’ont pas tenu longtemps, certains témoins ayant été soupçonnés de mensonges, il a fallu se résoudre à désigner un autre coupable politiquement incorrect, en l’occurrence le Hezbollah, acteur fondamental de la vie publique libanaise. Bachar al-Assad est revenu temporairement en grâce et il assiste à Paris au défilé du 14 juillet 2008, en compagnie il est vrai d’autres chefs d’État invités pour une grand-messe euro-méditerranéenne.

Le 28 mars 2008, Bachar al-Assad recevait, à Damas, le libyen Mouammar Kadhafi, lequel avait décliné l’invitation du président Sarkozy, au motif que l’idée même d’une Union pour la Méditerranée n’était à ses yeux qu’un « appât », une sorte d’ « humiliation » : « nous ne sommes ni affamés, ni des chiens pour qu’ils nous jettent des os ! ». Cet état d’esprit n’était pas si déplacé comme l’ont prouvé les événements par la suite. Pourtant, à la mi-décembre 2007, le colonel était reçu à Paris et en grande pompe, jusqu’à être autorisé de planter sa tente bédouine sur la pelouse de l’Hôtel Marigny, afin que le Guide de la Jamahiriya libyenne puisse y recevoir ses invités, conformément à la tradition du désert qu’il respecte à la lettre. Le premier client miraculeux décidé à acquérir une poignée de Rafales (invendables) valait bien d’avaler quelques couleuvres (on oubliera volontiers l’épisode des infirmières bulgares)…

Mais, les deux hommes courtisés hier sont, aujourd’hui, les bêtes noires de la communauté internationale réduite comme peau de chagrin : États-Unis + Europe + Israël, parlant haut et fort au nom de la planète entière ! Il est vrai que la Russie et la Chine se sont laissées, bon gré, mal gré, forcer la main en votant la Résolution 1973 relative à la protection des civils en Libye. Mais aucun ne répéterait ce scénario avec la Syrie, au risque d’être sanctionné au Conseil de Sécurité par un veto des deux membres permanents précités.

En Libye, l’échec de l’Otan devient chaque jour de plus en plus patent. Les arsenaux sont vides, et il ne suffit plus aux opposants de recevoir in-situ les exhortations enflammées du triste Bernard-Henry Lévy, qui tisse l’étoffe de sa médiocre gloire parisianiste avec la vie des autres ! Faire couler le sang dans des guerres atroces (Yougoslavie, Irak, Soudan…) n’a jamais vraiment perturbé nos petits marquis, si joliment autoproclamés « nouveaux philosophes » ! Quant aux dissidents libyens armés et désormais encadrés par les forces spéciales de l’Otan (Grande-Bretagne et France exclusivement), ils marquent désespérément le pas, malgré les roulements de tambours de la grande presse qui ne manque pas une occasion d’exalter leur bravoure et de stigmatiser les exactions réelles et supposées des forces loyalistes.

La presse dresse le décompte macabre des morts dans les manifestations en Syrie, mais nous avons connu cette même presse plus fine bouche lorsque l’aviation de Tsahal bombardait en 2006 les infrastructures et la population libanaises, lorsque les Israéliens en guise d’adieu disséminèrent des centaines de milliers de bombes à fragmentation sur le Sud Liban, ou encore lorsqu’ils attaquèrent délibérément un poste d’observation des Nations Unies liquidant d’un seul coup cinq casques bleus… Une presse résolument modérée lorsqu’il s’est agi de dresser le lourd bilan de l’Opération Plomb Durci de janvier 2009 : mille trois cents morts civils…

Le 6 mai 2002, John Bolton, sous-Secrétaire d’État de George W. Bush, donnait une conférence à l’Heritage Foundation pendant laquelle Cuba, la Syrie et la Libye venaient rejoindre l’Iran, l’Irak et la Corée du Nord sur la Liste noire de l’Axe du Mal. Simultanément, le Secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, rappelait que la Syrie figurait toujours sur la Liste noire des États soutenant le terrorisme international. Un an et une guerre plus tard, le commentateur de Radio France Internationale, Elio Comarin, le 14 avril 2003, n’hésitait pas à en déduire que « ces prises de positions semblent indiquer que Washington a déjà choisi sa prochaine cible ».

Le 10 mai 2002, le même Bolton, un homme prévoyant, envoyait une lettre au Secrétariat général des Nations Unies pour annuler la décision du Président Clinton de participer à la création d’une Cour Pénale Internationale. L’Amérique n’entendait, en effet, en vue des guerres imminentes (Irak), exposer ne serait-ce que d’un poil ses militaires à une justice qui ne doit s’appliquer qu’aux vaincus… et non à ses soldats auxquels la bride serait bientôt lâchée avec le beau résultat que l’on sait : six cent mille à un million de morts en Irak pour neuf ans d’occupation !

En fait, le principe d’une attaque simultanée de la Libye et de la Syrie avait été adopté à Washington, quelques jours seulement après les attentats du 11 Septembre. Le 2 mars 2007, à l’occasion d’un entretien télévisé, le général Wesley Clark, ancien commandant en chef de l’Otan, témoignait sans aucune ambiguïté et livrait le palmarès gagnant des sept États ennemis devant être détruits dans les cinq ans par les États-Unis : Irak, Syrie, Liban, Lybie, Somalie, Soudan, et in fine l’Iran. Qu’en est-il aujourd’hui ? L’Irak c’est fait, le Soudan est en bonne voie de décomposition, et pour la Libye c’est en cours. Quant aux autres pays, ils sont plus que jamais dans le collimateur d’Israël et des États-Unis…




http://www.partiantisioniste.com/actualites/libye-syrie-liban-iran-des-guerres-programmees-par-les-etats-unis-0825.html

Un général israélien prédit la défaite d’Israël en cas de conflit avec le Hezbollah !


Un général israélien prédit la défaite d’Israël en cas de conflit avec le Hezbollah !



L’ex-président du Conseil de la Sécurité nationale israélienne, le général Giora Eiland, a déclaré qu’Israël ne l’emporterait pas en cas de conflit avec le Hezbollah s’il ne bombardait pas les infrastructures et l’armée libanaises. Dans une interview au quotidien israélien Haaretz, Eiland considère que le calme qui régnait à la frontière nord était lié aux affaires internes libanaises : l’accusation des membres du Hezbollah dans l’assassinat de Rafiq Hariri et les événements qui se déroulent en Syrie.

Selon le général, la guerre de juillet 2006 a échoué en raison de la détermination d’objectifs irréels et du comportement de l’armée et de la classe politique. Il évoque aussi une autre raison, « l’échec de la classe politique à convaincre l’opinion publique internationale du droit d’Israël de se défendre ». Evoquant les progrès et les entrainements militaires de l’armée israélienne, Eiland a ajouté que ni les citoyens, ni l’armée ne peuvent être tranquilles ou calmes face aux défis à venir. « Dans certains cas, l’armée a conclu des leçons d’une façon exagérée. L’un des facteurs principaux de la défaite, c’est d’avoir pris le Hezbollah comme ennemi principal alors que le gouvernement libanais, son armée et ses infrastructures étaient hors jeu », a poursuivi le général sioniste, estimant qu’Israël ne pourra pas triompher sur la base de ces règles de jeu : « Si la troisième guerre éclate et si Israël agit de la même façon qu’en 2006, l’armée n’aura aucune chance de réussir ».

« Il est vrai que l’armée israélienne a développé ses capacités, mais le progrès tactique du Hezbollah est beaucoup plus important. Il possède désormais des quantités plus importantes de roquettes qu’en 2006, qui sont à haute précision, de portée plus longue et moins détectables », a-t-il souligné, ajoutant que « Le Hezbollah bombardera, à grande échelle, le front interne. C’est pourquoi, l’armée ne triomphera pas ». Le général Eiland a, par ailleurs, recommandé de menacer l’ensemble de l’État libanais dans la prochaine guerre, « car personne, à l'instar de l’Iran ou de la Syrie, ne souhaite la destruction du Liban. Nous devrons imputer la responsabilité des tirs au Liban, surtout lorsque le Hezbollah aura pris le contrôle du gouvernement ». Et il ajoute : « Si Israël parvient à montrer au monde entier, avant que la guerre n’éclate, que le Hezbollah utilise les citoyens dans son propre intérêt, alors la communauté internationale comprendra la riposte israélienne ».

D’après le général Giora Eiland, une autre guerre de deux semaines provoquerait des dégâts insupportables sur le front interne et conduirait à la défaite d’Israël. « La solution est donc d’attaquer le Liban de façon à pousser la communauté internationale à appeler à un cessez-le-feu dès le deuxième jour » a-t-il proposé…




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Attentats en Norvège : L’auteur revendique ses liens avec l’extrême droite britannique !


Attentats en Norvège : L’auteur revendique ses liens avec l’extrême droite britannique !



Anders Behring Breivik, auteur présumé du double attentat commis le vendredi 22 juillet à Oslo et sur l’île d’Utoya en Norvège, et qui a coûté la vie à plus de 90 personnes dont de nombreux adolescents, a évoqué ses liens avec des partis d'extrême-droite, notamment en Grande-Bretagne.

Une croix de l’Ordre des Templiers frappe la première page de son manifeste mis en ligne sur Internet. En effet, Anders Behring Breivik se décrit comme un croisé et mentionne son engagement à la fondation de l' « Ordre militaire et tribunal pénal européen – Les chevaliers Templiers ». Une rencontre aurait eu lieu à Londres, en avril 2002, avec huit autres personnes que la police antiterroriste britannique tente d'identifier. L'enjeu de cette traque est de « savoir si Behring Breivik s'est rendu à Londres, ces dernières années, et s'il faisait partie d'un réseau plus large préparant des attaques similaires », explique le quotidien britannique The Daily Telegraph.

Dans la version anglaise du manifeste, signée sous le pseudonyme d'Andrew Berwik, Behring Breivik décrit son « mentor », un Britannique nommé Richard, et fait état d’une réunion à Londres organisée par deux extrémistes de nationalité britannique. Il évoque des contacts avec le groupe d'extrême droite britannique English Défence League (EDL) : « J'avais plus de six cents amis sur Facebook membres de l'EDL et j'ai parlé à dix de ses membres. En fait, j'ai fait partie de ceux qui leur ont fourni des éléments idéologiques déjà prêts, y compris des stratégies rhétoriques », écrit Behring, selon le quotidien d’information anglais The Guardian. Ces contacts ont été formellement démentis par l'organisation politique, mais l'un de ses membres a laissé entendre que Behring Breivik avait assisté à l'une de leurs manifestations en 2010, toujours d’après The Guardian. Dans son manifeste, Anders Behring Breivik fait également référence à « des hommes politiques britanniques, y compris Gordon Brown et Tony Blair, accusés de faire de Londres un point de rencontre international du terrorisme islamique », précise The Daily Telegrah.

The Daily Telegraph rapporte que le pro-sioniste Behring dit faire partie d'un vaste réseau implanté dans l'Europe de l'Ouest, où des cellules sont prêtes à suivre son exemple et à renverser des gouvernements tolérants envers l'Islam. Selon la chaîne de télévision norvégienne TV2, il y a donc « des raisons de croire que les police de France, d'Allemagne, de Grèce, des Pays-Bas et de Russie étudient de près les déclarations de Breivik ». Des citoyens de ces pays étaient, en effet, présents à la réunion de Londres, explique TV2, en référence au manifeste. Le Daily Mail commente que « le nombre important de morts accroît la pression sur la police, qui est consciente du risque d'une éventuelle fusillade sanglante lors des Jeux olympiques » qui se tiendront à Londres, en 2012.

Le jeune Norvégien mentionne une organisation intitulée « Les pauvres soldats du Christ et du temple de Salomon », et dit avoir des disciples dans divers pays européens, notamment un Belge. Cependant, les services anti-terroristes belges déclarent cette organisation inconnue en Belgique. « Nous avons pris connaissance des citations sur la Belgique contenues dans le manifeste de Breivik », indique André Vandoren, directeur de l’Organe de Coordination pour l’Analyse de la Menace (OCAM). Et de préciser : « Nos services suivent les développements de l’affaire et les analysent en détail ».

Les enquêteurs norvégiens sont déroutés par la personnalité « maléfique » d'Anders Behring Breivik. C'est une personne « absolument maléfique, […] très calculatrice, très froide et très intelligente », a déclaré Janne Kristiansen, directrice du Service de sécurité de la police norvégienne (PST). « Il a préparé ça depuis un temps fou. […] Je pense qu'il n'a probablement pas de complices, en conséquence il a le contrôle total. […] Il a le contrôle de la situation parce que lui seul peut nous dire quoi faire, et que nous n'avons pas de source », a-t-elle déploré. La police norvégienne cherche toujours à savoir s'il y a un ou plusieurs complices et d'autres bombes. C'est la « priorité » à l'heure actuelle, a affirmé madame Kristiansen, précisant : « Nous n'avons aucun indice parce qu'il ne communique qu'avec lui-même. […] Il mène une vie parallèle ; les gens autour de lui pensent qu'il est une personne ordinaire, mais en son for intérieur, c'est quelqu'un de complètement différent, d'absolument maléfique ». D’après la directrice du Service de sécurité, Behring Breivik est « un loup solitaire » qui « est parvenu à échapper à tous les radars ». « Quoiqu'il en soit, nous allons tous – en Norvège et dans d'autres services secrets – tirer les leçons de cette affaire », a conclu madame Kristiansen.




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« PAS L'Info ! » – Le Journal TV du Parti Anti Sioniste : Fin de la 1ère saison (2010/2011)



La première saison de « PAS L’Info ! », le Journal TV du Parti Anti Sioniste, prend fin. Nous tenons à informer nos auditeurs sur ce qui nous a motivés pour créer cette émission…

« PAS L'Info ! » est une émission destinée à éclairer le public internaute sur l'influence du sionisme dans les différents médias, ainsi que son implication dans les domaines politique, économique et culturel, en France et dans le monde. Notre ligne éditoriale est par conséquent basée sur l'antisionisme et l’anti-élitisme, mais pas seulement.

Nous tentons de traiter l’information d’une manière moins subjective. Le diptyque de cette émission est de reprendre l’actualité de la semaine afin d'informer le public sur des événements non traités par les médias traditionnels, mais aussi donner le point de vue antisioniste de l’actualité du moment.

« PAS L’Info ! » termine sa première saison après avoir sorti son 36ème numéro. Cette émission augmente son audience de semaine en semaine. Elle se diffuse sur différents canaux d’informations et les retours sont encourageants.

L’équipe reste enthousiaste, solidaire et ambitieuse, et ceci afin de continuer à offrir au public l’information qu’il mérite. Nous tenons à remercier tous les sites amis qui facilitent nos travaux d’investigation, ainsi que tous les sites et blogs qui diffusent notre journal. Enfin nous remercions toute l’équipe de l'émission : les chasseurs de brèves, les chasseurs d’images, les rédactrices, le rédacteur en chef, les techniciens, les présentateurs, ainsi que tous ceux qui ont participé et qui participeront à ce projet.

Nous nous retrouverons le premier dimanche du mois de septembre, avec une émission plus élaborée. Restez vigilant à l’actualité, et sachez que l’information continue sur le site du Parti Anti Sioniste, où nous diffuserons durant le mois d’août un « PAS L’Info ! – Reportage » ainsi qu’un « PAS L’Info ! – Dossier spécial ».



« Toutes les vérités sont faciles à comprendre une fois découvertes. A nous de les découvrir… » (Galilée)


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Roland Dumas : « Les Israéliens en font à leur guise en France… »


Roland Dumas : « Les Israéliens en font à leur guise en France… »



Dans son dernier livre intitulé « Coups et blessures : 50 ans de secrets partagés avec François Mitterrand », l'ancien ministre des Affaires étrangères Roland Dumas parle de ses souvenirs auprès de l'homme, mais dénonce également l’ingérence israélienne dans les affaires françaises…

« Les Israéliens en font à leur guise en France, et manipulent les services de renseignements français (DST) comme bon leur semble », dénonce-t-il, non sans courage. Il évoque les circonstances qui ont entouré la visite du chef de l’Organisation de la Libération de la Palestine (OLP) Yasser Arafat en France à la fin des années 80, assurant être lui-même l’architecte des relations avec le leader palestinien. Selon Roland Dumas, Mitterrand n’était pas contre l’idée de le rencontrer mais craignait la réaction du lobby juif : « Le lobby juif, comme l’appelait Mitterrand, œuvrait ardemment. Les pressions étaient très fortes lorsque j’ai annoncé que je comptais rencontrer Arafat durant sa visite au parlement européen en septembre 1988. J’ai obtenu du président Mitterrand, après de pénibles tractations, la permission de l’accueillir. Après m’avoir répété ses mises en garde, il m’a dit : "bon d’accord, mais tu en assumeras la responsabilité…" Peut-être voulait-il insinuer par-là ma démission si les choses tournaient mal ». M. Dumas ajoute : « Je ne suis pas d’accord avec la politique israélienne, j’ai toujours été fidèle au principe d’équilibre instauré par le général de Gaulle au Moyen-Orient. Les peuples arabes ont droit au respect. La politique israélienne actuelle, inspirée des activités proches des sionistes, ne suit pas le bon chemin ».

Dans son livre paru au mois d’avril dernier, le diplomate Dumas estime que les révolutions arabes sont l’événement le plus important après la fin du colonialisme et la chute du mur de Berlin. Leur impact sur Israël sera formidable. Selon lui, l’Égypte est en train de payer le prix de l’humiliation qu’elle a fait subir au peuple palestinien, et ce, par son laxisme avec les Américains et les Israéliens. L’ancien ministre des Affaires étrangères s’est aussi longuement attardé sur la Syrie. Il révèle avoir rendu visite à l’ancien président syrien Hafez al- Assad en 1992, sur une suggestion de Shimon Perez qui était alors chef de la diplomatie israélienne. Il rapporte leur longue discussion sur le Liban, durant laquelle Hafez al-Assad s’est attelé à lui expliquer que le Liban est une terre syrienne et que les problèmes sont dus aux Britanniques et aux Français qui ont opéré un partage injuste. Dumas affirme qu’il sentait qu’Assad voulait le taquiner sans aller pour autant jusqu’à remettre en question les frontières léguées par le colonialisme. « Bien au contraire, c’est une chose qu’il a refusée, lorsque certains leaders maronites la lui ont suggérée, comme l’a rapporté Karim Bakradouni », un ancien responsable des Phalanges libanaises (Kataëb). Dumas dit aussi avoir connu le président syrien actuel Bachar al-Assad. Il le qualifie d' « homme charmant qui détient un esprit plus ouvert que celui de son père, un esprit pétillant, qui ne récuse pas les questions embarrassantes », estimant que les israéliens se trompent de ne pas négocier avec lui.

Dans son ouvrage, Roland Dumas consacre tout un chapitre à l’Iran qu’il a, par ailleurs, visité plusieurs fois et où il a rencontré son ancien homologue Ali Wilayati et l’ancien président Ali Akbar Hachemi Rafsandjani. « La bombe nucléaire iranienne est, à mon avis, à l’instar des armes de destructions massives de Saddam Hussein, c’est-à-dire que je n’y crois pas. Tout ce qui se passe n’est que de l’intoxication. Les tergiversations de la politique française sont dues à des immixtions aux origines connues », a-t-il précisé, signalant que la présence d’Israël aux portes rend toute analyse différente suspecte. Dumas défend le point de vue iranien selon lequel il est nécessaire d’édifier des réacteurs nucléaires pour ses besoins énergétiques puisque son stock en pétrole devrait se tarir dans 60 ans. « Ce qui est vrai est que les Iraniens veulent poursuivre leur programme nucléaire civil et que tous les rapports indiquent qu’il n’y a pas d’armes nucléaires », conclut-il.

Roland Dumas évoque également l’affaire des otages français détenus au Liban au milieu des années 80. Il explique le retard de leur libération par l’intrusion de Jacques Chirac et de son équipe dans les négociations menées par Mitterrand avec les Iraniens. Il dévoile que Jacques Chirac, au summum de sa campagne électorale, a accordé aux Iraniens un marché plus séduisant que celui proposé par Mitterrand, afin que leur libération se fasse grâce à lui et favorise ainsi son avenir politique.

L’ancien ministre des Affaires étrangères n’hésite pas à parler de son parcours personnel, de sa vision politique et de ses choix de vie, en tant que résistant, sympathisant puis socialiste dès 1942, ancien journaliste, avocat, député, dandy, ministre puis président du Conseil constitutionnel. Il mentionne son militantisme pour la défense des militants algériens du Front de Libération Nationale (FLN) dans les années 60, ses secrets avec les présidents et avec les rois arabes…


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