NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

dimanche 9 janvier 2011

Afghanistan : Zone interdite…


Afghanistan : Zone interdite…



L’Afghanistan, piège de toutes les nations, a une histoire mouvementée, conséquence des occupations successives. En effet, sa conquête et son contrôle sont une aubaine pour les stratèges qui souhaitent l’instabilité d’une région composée de peuples riches de leur histoire (Chine, sous-continent indo-pakistanais, Iran…). En 1979, le pays est envahi par les troupes soviétiques qui, confrontées à une forte résistance, quitteront les lieux en 1989. A partir de 2001, une coalition, dite internationale et dirigée par l’USraël, s’empare du pays suite aux attentats du 11 septembre.

Aujourd’hui, les Français découvrent ou redécouvrent, à travers les médias dominants, le casse-tête que sont des otages dans une région du monde riche par son sous-sol et par sa situation géostratégique. Tout citoyen, qui a gardé son bon sens et sa liberté d’esprit, doit se poser certaines questions : pourquoi des otages français en Afghanistan ? A qui cela profite-t-il ?

Depuis décembre 2009 en effet, deux journalistes français, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, sont retenus apparemment par la Résistance afghane qui demande la libération des prisonniers afghans (résistants), qui combattent les forces d’occupation (Le Figaro, 27 décembre 2010). Ces forces d’occupation sont essentiellement anglo-américaines, sous direction sioniste. Malheureusement, nous (ou plutôt le pouvoir sarkoziste) cautionnons également cette politique d’agression, d’occupation et de terreur (bombardements de populations civiles), par l’envoi et le maintien sur le terrain d’une force de 4000 hommes. Pour quelles raisons ? Où est l’intérêt de la France ?

En attendant, 52 militaires ont déjà été sacrifiés sans que les Français sachent réellement pourquoi. A cela s’ajoute la douleur de leurs familles. Pourquoi faire mourir des Français en Afghanistan, alors que les Afghans résistent pour libérer leur pays ? Nos journalistes retenus là-bas ne seraient-ils pas victimes de tout autre chose ? On cherche en réalité à faire coup double : renforcer d'une part l’idée d’un monde musulman décidément infréquentable, et dissuader d'autre part les journalistes et autres professionnels d’aller sur place et rendre compte de la réalité. Cette réalité est la suivante : des soldats français meurent pour sécuriser des gazoducs et des oléoducs appartenant à des compagnies sionistes sous drapeau nord-américain. Et c’est sans parler du trafic de pavot qui sert à financer secrètement la CIA… Disons le tout net : oui, les Afghans ont le droit de résister pour libérer leur pays du joug sioniste. Il faut que l’année 2011 soit celle de toutes les délivrances.

Le Parti Anti Sioniste appelle les hommes de bonne volonté à aider les journalistes et les reporters à exercer leur profession en Afghanistan, afin que que le plan machiavélique de l’USraël soit connu de toutes et tous. Nous sommes de tout cœur avec les familles de Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, et demandons leur libération. Leur prise d’otage fait le jeu de l’USraël et des sionistes français…




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/afghanistan-zone-interdite-0568.html

Mystérieux attentat anti-Chrétiens en Egypte, la veille du nouvel an…


Mystérieux attentat anti-Chrétiens en Egypte, la veille du nouvel an…



Les attentats contre les Chrétiens se poursuivent. Après celui perpétré à Bagdad, le 31 octobre dernier (veille de la Toussaint), un autre attentat s’est produit le 31 décembre 2010 à Alexandrie (Égypte), devant l'église copte Al Quidissine, l'église des Saints. « Naturellement », tous ces actes de terrorisme sont revendiqués par la « nébuleuse Al-Qaïda ». Et les médias occidentaux poursuivent ainsi leur campagne anti-musulmane... Examinons cela de plus près.

Tout d’abord, les dates des deux principaux attentats : veille de la Toussaint et 31 décembre. Ces deux dates rencontrent très peu de résonance chez les Musulmans qui ont un autre calendrier et d’autres fêtes religieuses que les Chrétiens. En revanche, ces dates sont très parlantes pour des Occidentaux. De là à penser que c’est l’opinion publique occidentale que l’on veut continuer à conditionner dans le cadre d’une campagne islamophobe, il n’y a pas loin…

Les prétendus auteurs des attentats portent également une marque trop connue. C’est la « nébuleuse Al-Qaïda », et personne ne se demande vraiment ce que recouvre ce terme. Rappelons, pour mémoire, les liens d’Al-Qaïda avec la CIA pendant la guerre contre les Soviétiques, en Afghanistan (il existe également d’autres liens, notamment financiers, avec les États-Unis). Pensons aussi à son mystérieux et surtout insaisissable chef ! Cette organisation a le don de se manifester à chaque fois que l’USraël en a besoin ! Et c’est d'ailleurs le cas depuis que l’USraël voit sa survie dans ce qu’ils ont appelé « le choc des civilisations », autrement dit en bon français : opposer les Chrétiens et les Musulmans pour les pousser dans des conflits sanglants et interminables. On voit ainsi de suite qui sont les bénéficiaires d’une telle guerre : le sionisme et ses lobbies. Manipulant et intoxicant, tout à la fois Chrétiens et Musulmans, le sionisme reste en retrait et espère prolonger sa domination, aujourd’hui fortement entamée tant sur le plan militaire que sur le terrain de l’opinion.

Le Parti Anti Sioniste a déjà mis en garde, dans ses communiqués précédents, sur l’éventualité d’un nouveau « 11 septembre » destiné à relancer la machine propagandiste pour avoir à nouveau les mains libres. Nous avions craint que les cibles choisies ne soient des villes européennes à forte connotation symbolique et spirituelle (Paris, Rome…). Il n’est pas exclu que la tactique imaginée par l’USraël consiste à partir de la périphérie (c’est-à-dire du monde arabo-islamique), pour achever de préparer les opinions, afin de mieux frapper le centre (l’Europe occidentale). L’année 2011 peut nous réserver bien des surprises !

Le Parti Anti Sioniste, pour sa part, condamne ces attentats anti-Chrétiens qui portent la marque du sionisme, et qui cherchent à provoquer des conflits entre Chrétiens et Musulmans.

Nous appelons tous nos adhérents et tous nos sympathisants à expliquer, partout autour d’eux, les vraies raisons de ces attentats et la vraie nature de ses auteurs. Nous demandons, particulièrement à nos amis Musulmans, en France et partout ailleurs, à déjouer ce complot sioniste et à porter estime et protection aux Chrétiens qui seraient menacés.




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste





http://www.partiantisioniste.com/communications/mysterieux-attentat-anti-chretiens-en-egypte-la-veille-du-nouvel-an-0567.html

TSL : Comment provoquer une nouvelle guerre au Liban ?


TSL : Comment provoquer une nouvelle guerre au Liban ?



Le prétendu « Tribunal Spécial pour le Liban » (TSL) s’apprête à publier ses conclusions. On sait que ce soi-disant tribunal créé par les Nations Unies – en réalité par les USA et ses complices européens – n’a poursuivi que deux buts : disculper par avance Israël et l’Occident dans le drame que connaît le peuple libanais depuis des dizaines d’années, et pousser à des guerres intercommunautaires entre Chrétiens, Sunnites et Chiites en désignant un coupable sur mesure.

Le coupable sur mesure visé par ce pseudo-tribunal est bien entendu le Hezbollah. Parce qu’il a su infliger une défaite militaire à l’entité sioniste en 2006, et surtout parce qu’il a su transformer cette victoire militaire en victoire morale et politique dans toute la région. Le Hezbollah est la cible privilégiée d’Israël et des États-Unis au Liban. Toutes les manœuvres consistent donc à le stigmatiser, afin de l’isoler et de le faire combattre par d’autres Libanais. Comptant sur des réflexes communautaires – que tous les colonialistes ont toujours su exploiter – le sionisme espère faire coup double : plonger à nouveau le Liban dans la guerre civile, et marginaliser le Hezbollah. Ces manœuvres ne sont pas nouvelles dans la région. Mais aujourd’hui, elles se heurtent à plusieurs obstacles.

Tout d’abord l’expérience que les Libanais ont acquise, au prix du sang et de la souffrance, expérience qui complique les manipulations. D’où la création d’un Tribunal « onusien » afin de donner plus de vernis à l’opération… Le souci est que l’opinion publique, surtout musulmane, sait très bien que le Conseil de Sécurité de l'ONU est entre les mains du sionisme international (c’est le deux poids, deux mesures, au service de l’entité sioniste).

Ensuite, il y a l’influence du Hezbollah au sein du peuple libanais. Cette influence dépasse les habituels clivages religieux et communautaires. Pour de nombreux Libanais non chiites, le Hezbollah est d’abord le parti de la Résistance et de la dignité : l’affronter ne pourrait que souder davantage la population autour du Hezbollah. D’ailleurs, jusqu’à présent, chaque agression sioniste a renforcé le camp de la Résistance, c’est-à-dire celui du Hezbollah.

Un autre obstacle – mais non des moindres – est la crainte pour les sionistes qu’une nouvelle guerre au Liban n’enflamme toute la région. En effet, le Front de la Résistance (Iran, Syrie et sans doute la Turquie) restera-t-il à l’écart d’un tel conflit ? Sans parler des opinions publiques des États arabes (dont les gouvernants se sont soumis à Israël); opinions qui pourraient se retourner contre leurs dirigeants. Mais le pire est toujours à craindre avec le sionisme. Conscients de vivre leur dernière étape, certains dirigeants sionistes pourront être tentés par l’aventure guerrière pensant que l’Europe et les États-Unis suivront, comme toujours… Les lobbies sionistes sont justement là pour entraîner les autres nations dans des guerres au profit d'Israël.

Et la France ? Que fait-elle de ses liens privilégiés avec le Liban ? Que fait-elle de l’influence qu’elle a eue dans cette région du monde ? Tout a malheureusement été bradé afin de servir Tel Aviv et son lobby en France. L’alignement de Paris sur Tel Aviv et Washington a transformé notre pays en auxiliaire – souvent zélé comme savent l’être les larbins – de la politique sioniste ! Il y va pourtant de la guerre ou de la paix ! Curieusement, c’est un sujet capital qui n’est jamais abordé par « nos » présidentiables ! Demandez-vous pourquoi… Sans doute parce qu’ils roulent tous pour le CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France). Tous, excepté le Parti Anti Sioniste, une voix libre de toute allégeance envers le lobby et qui parle aux Français de leurs vrais problèmes !




Yahia Gouasmi

Président du Parti Anti Sioniste





http://www.partiantisioniste.com/communications/tsl-comment-provoquer-une-nouvelle-guerre-au-liban-0566.html

PAS L'Info ! : Émission N° 11 (02/01/11)

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 11 (02/01/11)



Actualité nationale : Brice Hortefeux contre le racisme !

Actualité nationale : Claude Goasguen, président du groupe d'amitié France-Israël à l'Assemblée nationale, se met à table…

Actualité internationale : Le Métropolite d'Athènes (haut prêtre orthodoxe) accuse les sionistes.

Actualité internationale : Le Mossad, le service secret israélien, infiltre la FINUL (Force Intérimaire des Nations Unies au Liban).

Brèves : Ultime provocation de la LDJ (Ligue de Défense Juive); Les dessous de Wikileaks; Le suicide de l'armée américaine.

Le saviez-vous ? : Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad et le Sionisme.




PASse L'Info !



Lecteur : PAS L'Info ! : Émission N° 11 (02/01/11)





http://www.partiantisioniste.com/journal-tv/pas-l-info-11-0569.html

Après la Grèce, l’Irlande… La crise de l’euro bégaie


Après la Grèce, l’Irlande… La crise de l’euro bégaie

Par Jean-Claude Paye (*)


Une phrase attribuée à Marx nous a appris que si l’Histoire ne se répétait pas, elle avait tendance à bégayer. Ce diagnostic illustre parfaitement la nouvelle attaque contre l’euro. À l’occasion de la crise irlandaise, les marchés financiers ont mis en scène un scénario semblable à celui de l’offensive contre la Grèce. Il s’agit du déplacement d’une même cause externe : la politique monétaire expansionniste de la FED (Federal Reserve). De manière similaire, l’offensive des marchés va également être soutenue par l’Allemagne fédérale.

Comme durant les mois d’avril et de mai 2010, l’annonce d’une future injection massive de liquidités par la Réserve fédérale américaine n’a pas eu pour effet de faire baisser la valeur du dollar, mais de relancer l’assaut spéculatif contre la zone euro. L’Allemagne a été également, en partie, à l’origine de l’envolée des taux d’intérêts sur les obligations irlandaises, mais aussi portugaises et espagnoles. Les récentes déclarations, pourtant purement formelles, d’Angela Merkel sur la nécessité de faire participer les créanciers privés, en cas de restructuration de la dette de certains pays de la zone euro, a renforcé la défiance des marchés à l’égard des pays les plus faibles.


L’objectif de la FED : une création ininterrompue de bulles financières

La boutade lancée par John Connally, secrétaire au Trésor sous Nixon en 1971, « Le dollar est notre monnaie, mais c’est votre problème », est plus que jamais d’actualité. Jusqu’à présent, la monétisation de la dette américaine pose moins de problèmes aux Etats-Unis qu’à leurs satellites. L’arbuste du délabrement financier de la Grèce avait déjà suffi à dissimuler la forêt des déficits américains. De même, cette fin d’année a vu la dette irlandaise éclipser l’annonce d’un nouveau programme de rachat massif de bons du Trésor par la Réserve fédérale américaine. Cette manœuvre de « quantitative easing » consiste à faire marcher la planche à billets en vue de faire baisser les taux d’intérêt sur les obligations d’Etat. Elle devrait permettre, à raison de 75 milliards par mois, une injection de 600 milliards de dollars dans l’économie d’outre-Atlantique.

La FED avait déjà introduit une somme de 1 700 milliards de dollars dans le circuit économique américain. Ce nouveau programme d’injection de liquidités nous montre que cette politique monétaire a largement échoué, puisqu’une nouvelle phase de rachat s’avère nécessaire. Surtout, il nous indique que le « quantitative easing » n’est plus une politique d’exception. Elle s’inscrit dans la durée et devient ainsi une procédure normale.

Contrairement aux déclarations du Trésor, la création monétaire lancée par les Etats-Unis n’a pas pour objectif de permettre aux banques d’accorder des crédits aux particuliers et aux entreprises. Vu la conjoncture économique, cette demande est actuellement faible et les institutions financières disposent d’importantes réserves.

Il y a déjà abondance de liquidités, en ajouter ne va pas résoudre le problème actuel qui porte sur la défiance des banques vis-à-vis de la solvabilité d’emprunteurs éventuels, c’est à dire sur la rentabilité de leurs investissements.

A quoi peut donc servir cette injection permanente de liquidités dans un marché déjà saturé ? Pour répondre à cette question, il suffit d’observer les effets de cette politique : formation de bulles spéculatives et envolée de la valeur des actifs, afflux de capitaux dans les pays en forte croissance, tels la Chine ou l’Inde et attaques spéculatives, notamment contre la zone euro.

La politique américaine de monétisation de sa dette publique est actuellement peu inflationniste car une grande partie des capitaux quitte les Etats-Unis afin de se placer sur les marchés émergents et ainsi n’alimente pas la demande interne aux USA. Elle ne provoque pas non plus une forte baisse du dollar, puisque les achats additionnels d’actifs : or, matières premières et pétrole qu’elle provoque, se font dans la devise américaine, ce qui soutien son cours. Les achats des spéculateurs américains se font dans leur monnaie nationale, tandis que les « investisseurs » étrangers, incités à suivre le mouvement de hausse induit par cette politique, échangent leurs monnaies nationales contre des dollars afin d’acheter ces « actifs ».


Le but de la BCE (Banque centrale européenne) : le transfert de revenus des salariés vers les banques

En ce qui concerne l’Union européenne, la BCE a annoncé la poursuite de sa politique de rachats d’obligations souveraines. Elle a également décidé de prolonger son dispositif de refinancement, illimité et à un taux fixe des banques, pour une nouvelle période de quatre mois au moins. Ici aussi, on enregistre un changement d’attitude : cette politique n’est plus présentée comme exceptionnelle, mais permanente. Ce qui est modifié dans la politique de la BCE, c’est son engagement dans la durée. « En temps normal, la BCE achète des titres à court terme : trois semaines, un mois, plus rarement trois mois, mais depuis la crise, la BCE s’est mise à acheter des titres à l’échéance d’un an, c’est du jamais vu ». Ce changement renverse le rôle de la Banque centrale de prêteur de dernier ressort, elle devient prêteur de première ligne. La Banque centrale fonctionne alors comme une institution de crédit.

Jusqu’à présent, la BCE a acquis des bons de dette publique pour un montant de 67 milliards d’euros, essentiellement des titres d’Etats en difficulté, tels la Grèce et l’Irlande. Nous sommes donc bien loin des 600 milliards de dollars de rachat effectué par la FED. La politique de la Banque centrale européenne diffère non seulement quantitativement, mais aussi qualitativement, puisqu’elle a choisi de stériliser son injection de liquidités, en diminuant d’autant les prêts qu’elle effectue aux banques privées.

L’objectif de la Banque centrale européenne est d’essayer de retarder au maximum une restructuration de la dette grecque, irlandaise, portugaise...; les grandes banques européennes étant fortement engagées dans leur financement. Il s’agit avant tout de sauver les institutions financières et d’essayer de faire payer la facture aux salariés et aux épargnants. Pour ce faire l’Union européenne et les Etats membres ont transféré aux marchés financiers la clef du financement des déficits. Les États doivent emprunter auprès d’institutions financières privées qui obtiennent, elles, des liquidités à bas prix de la Banque centrale européenne.

Alors que ces déficits des Etats membres de l’Union Européenne, en moyenne de 7 %, sont nettement en retrait par rapport aux 11 % de l’Etat fédéral américain, l’Union européenne, au contraire des Etats-Unis, s’est engagée dans la voie d’une réduction brutale des dépenses publiques. La Commission veut imposer aux pays une longue cure d’austérité pour revenir à une dette publique inférieure à 60 % du PIB et a lancé des procédures de déficit excessif contre les États-membres. À la moitié de 2010, pratiquement tous les Etats de la zone y étaient soumis. Elle leurs a demandé de s’engager à revenir sous la barre de 3 % avant 2014 et cela quelle que soit l’évolution de la situation économique. Les moyens prévus pour réaliser ces objectifs ne consistent pas en une taxation des gros revenus ou des transactions financières, mais bien dans une diminution du salaire direct et indirect, à savoir engager des politiques salariales restrictives et des remises en cause des systèmes publics de retraite et de santé.


Complémentarité des politiques de la FED et de la BCE

La politique monétaire fortement expansive des Etats-Unis consiste à racheter des obligations souveraines à moyen et à long terme, de 2 à 10 ans, sur le marché secondaire, afin que les nouvelles émissions que doit faire la FED trouvent preneur à un taux d’intérêt faible, c’est à dire supportable pour les finances publiques américaines. Cette politique n’est pas seulement en adéquation avec les intérêts du capital américain, mais est en phase avec ceux du capitalisme multinational. Elle est le principal outil d’une pratique de taux d’intérêts très bas, en-dessous du niveau réel de l’inflation. Il s’agit de permettre, non seulement aux Etats-Unis, mais aussi à l’Europe et au Japon, de pouvoir faire face à leur montagne de dettes en pratiquant des taux planchers. Toute augmentation du rendement obligataire conduirait ces Etats à la faillite. De plus, à moyen terme, cette pratique laxiste aura un effet inflationniste qui dévalorisa ces dettes publiques et réduira, en termes réels, la charge de celles-ci.

Étant donné la place particulière du dollar dans l’économie mondiale, la Réserve fédérale américaine est la seule banque centrale qui puisse se permettre une telle politique, pratiquée à une échelle aussi élevée. Toute autre monnaie nationale serait attaquée par les marchés et fortement dévaluée. La FED est la seule banque centrale qui puisse faire fonctionner la planche à billets et faire accepter cette monnaie additionnelle par les agents économiques étrangers.

La monétisation de la dette américaine, en donnant des munitions aux marchés financiers, permet de lancer, à bon compte, des opérations de spéculation contre la zone Euro. Elle est en phase avec les objectifs de l’Union Européenne, car elle permet de mobiliser les marchés et de faire pression sur les populations européennes, afin de leur faire accepter une diminution drastique de leur niveau de vie. Les politiques budgétaires entamées par les Etats membres auront pour effet d’empêcher toute reprise économique, fragilisant davantage les finances publiques et réclamant de nouveaux transferts de revenus des salariés vers les banques et les entreprises. La crise de l’Euro n’a pas fini de bégayer. Ce n’est pas la volonté affichée de dégrader de nouveau, en raison de ses « besoins élevés de refinancement en 2011 » la note des obligations de l’Etat espagnol, par l’agence américaine Moody’s, qui va contredire ce diagnostic.




Source : Réseau Voltaire



(*) Sociologue et essayiste belge, Jean-Claude Paye est, entre autres, l'auteur de « Global War on Liberty », « La Fin de l'État de droit » et de « Vers un État policier en Belgique ? ». Il a également écrit un grand nombre d'articles relatifs aux transformations de la forme d'Etat dans le contexte de la lutte antiterroriste.




http://www.partiantisioniste.com/actualites/apres-la-grece-l-irlande-la-crise-de-l-euro-begaie-0565.html

Nos banlieues prises en otages par nos politiques


Nos banlieues prises en otages par nos politiques



Il y a un lieu qui concentre tous les problèmes et les fantasmes de la société française. Ce lieu est appelé « les banlieues ». C’est là que se concentrent à la fois toutes les inégalités et toutes les promesses non tenues. C’est aussi là que se mesurent tous les échecs de la société française : chômage de masse (surtout pour les jeunes), échec scolaire (mais à quoi sert une réussite scolaire qui condamne à la précarité en attendant le licenciement ?), discriminations de toutes sortes, etc. Il y a ainsi un département – la Seine Saint Denis – dont le numéro minéralogique (prononcé le « neuf trois ») équivaut, quand on y habite, à la relégation, aux ghettos aux États-Unis…

Pourtant, les « plans » dits sociaux n’ont pas manqué : des milliards d’euros y seraient attribués depuis des années. Et rien ne change, et la situation empire avec tous les effets de la crise. Les politiques ont tous un nouveau plan (surtout à la veille des élections) pour résoudre ce problème. Le problème est que cela dure depuis plus de vingt ans. Alors, incapacité des uns, mauvaise volonté des autres ? Ce qui n’est pas vu est pourtant simple : la majorité de ces habitants en exclusion provient de l’ancien Empire colonial français. Et en fait, la discrimination sur laquelle a fonctionné le colonialisme outre-mer a continué, sous des formes plus sournoises, dans l’Hexagone. C’est ce passé colonial qui « ne passe pas », pour reprendre une expression utilisée dans un autre contexte, qui crée cette situation devant laquelle les tenants du républicanisme français s’avouent impuissants (nombreux sont les rapports officiels qui emploient le terme « impuissants », voir Le Monde du 16 octobre 2010).

Cette impuissance est masquée par les grands discours sur la « laïcité », sur « l’intégration » et sur le « pacte républicain » : autant de mots qui nous ramènent à une époque où la République fonctionnait relativement bien dans la France métropolitaine, mais ne traversait pas la Méditerranée. Dans les colonies situées au sud de la Méditerranée, le préfet, dit républicain, était remplacé par le gouverneur colonial qui n’avait pas à faire à des citoyens formatés par Jules Ferry, mais tout simplement à des colonisés qu’on appelait Indigènes. Cette fracture s’est perpétuée avec l’immigration et ses descendants. Et les « élites », tant à l’UMP qu’au PS, ne veulent pas le voir, ce qui en fait un véritable parti unique : le Parti Unique des Élites (PUE). Cela développe forcément une dérive communautaire avec toutes les conséquences que l’on sait.

La dérive communautaire va continuer d’autant plus qu’elle semble souhaitée, au plus haut niveau. Pour beaucoup, l’exemple serait New York qu’ils appellent la « Ville Monde ». Il s’agit tout simplement d’un ensemble avec son gouvernement à côté (Washington, solidement tenu en main par le lobby sioniste) et sa Bourse (Wall Street, dominée par le même lobby). Nous avons là le sommet de la pyramide. Et puis en-dessous, des communautés juxtaposées qui s’opposent ou que l’on oppose sciemment, conditionnées au quotidien par tous les médias qui, curieusement, sont aussi sous la coupe du lobby sioniste !

Pour le sommet de la pyramide, il s’agit de poursuivre la politique de domination, et la défense d’Israël en est une clé de voûte. Quant au reste (couche moyenne appauvrie, communautés ethniques entassées les unes à côté des autres), la seule perspective qui leur est offerte est la lutte pour la survie. La France n’en est pas encore tout à fait là, mais les politiques menées par les différents gouvernements nous y conduisent. On a pu voir, depuis quelques mois, comment le pouvoir et ses complices savent utiliser la stigmatisation, en particulier à l’encontre du Musulman. Mais pour le bénéfice de qui ? De ce lobby sioniste qui a assujetti notre pays…

Nous ne prétendons pas avoir de solutions miracles, et encore moins un catalogue de promesses (les Français savent ce qu’elles valent). Mais nous voulons tout simplement poser une question. Qui gouverne VRAIMENT notre pays ? Les citoyens, comme le prétend la Constitution, ou ce lobby qui convoque et donne ses instructions (qui sont des ordres) à la classe politique ? La question est simple et les solutions dépendent de sa réponse. Voilà des questions que ne poseront jamais les partis du système : le CRIF ne leur permettra pas de les poser. Qui les posera alors afin de susciter un vrai débat ?

Seule une candidature libre, indépendante du lobby sioniste, peut le faire. C’est à cela que nous travaillons.




Yahia Gouasmi
Président du Parti Antisioniste





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USA (Michigan): Manifestation d'étudiants contre la venue de deux soldats de l’armée israélienne


USA (Michigan): Manifestation d'étudiants contre la venue de deux soldats de l’armée israélienne



Le 20/10/10, des étudiants de l’Université du Michigan protestent de façon pacifique contre la venue sur leur campus de deux soldats de l’Armée de Défense d’Israël. Face aux deux soldats étonnés, les étudiants arborent des affiches sur lesquelles figurent les noms d'enfants palestiniens morts en janvier 2009 à Gaza…




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Discrimination et mépris : Le cas de l’ex-ministre Azouz Begag


Discrimination et mépris : Le cas de l’ex-ministre Azouz Begag



En France, l’islamophobie et la xénophobie ont des racines anciennes que nous avons déjà expliquées dans nos précédents articles et communiqués. Des hommes politiques au pouvoir (aux plus hauts niveaux) ont subi ces comportements qui semblent spontanés. Un témoignage précieux nous en a été donné par M. Azouz Begag, ancien ministre délégué à la Promotion de l’Égalité des Chances du 2 juin 2005 au 5 avril 2007, dans le gouvernement de Dominique de Villepin.

Azouz Begag a eu tout loisir d’apprécier les propos et comportements de certains, dont Brice Hortefeux. Ce dernier, alors bras droit de Nicolas Sarkozy, ne savait adresser la parole à M. Begag qu’en utilisant des expressions discourtoises et vulgaires en usage au Maghreb pendant la période coloniale (il est facile de retrouver ces propos sur Internet). Cela veut tout simplement dire que pour M. Hortefeux, Azouz Begag – bien que ministre d’un gouvernement français – reste un étranger, un colonisé, à qui on peut parler comme on parlait dans l’Algérie coloniale. Malgré le temps qui a passé, la mentalité reste et la coupure est toujours là. On n’est donc pas surpris que Brice Hortefeux ait été condamné, par la suite, pour propos racistes. C’est une première pour un ministre de l’Intérieur qui est aussi ministre des Collectivités locales et des Cultes ! Cela nous rappelle qu’à l’époque où il était ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy avait également eu des propos dégradants à l’égard de l’ex-ministre Azouz Begag (des vidéos en témoignent sur Internet).

M. Begag, en acceptant le portefeuille ministériel que lui avait proposé Dominique de Villepin, n’imaginait pas les camouflets qu’il devrait subir ainsi que les couleuvres à avaler. Il est pourtant resté jusqu’à la fin du gouvernement de Villepin, croyant peut-être changer quelque chose à un système qui ne peut pas être réformé. C’est ce que M. Begag n’a pas compris ou n’a pas voulu comprendre, ne voyant pas les lourdes séquelles que le colonialisme a laissées dans les mentalités et pratiques de ses « collègues ». Il a attendu d’être sorti du gouvernement pour dénoncer de telles pratiques racistes et discriminatoires. Il n’est pas trop tard pour lui de saisir la justice s’il le juge opportun, le Parti Anti Sioniste le soutiendra.

Mais, M. Begag devrait tirer toutes les conclusions de son expérience ministérielle. Qu’il se demande pourquoi tous ces islamophobes et xénophobes sont également des soutiens inconditionnels d’Israël et du sionisme. Qu’il se demande s’il n’y a pas en France un lien entre le racisme anti-arabe, l’islamophobie et le sionisme, et si la campagne actuelle visant la communauté musulmane de France ne profite pas à un lobby qui tient tous les leviers de l’État, avec des gens comme Brice Hortefeux précisément. Voilà des réflexions intéressantes pour un universitaire comme Azouz Begag, qui sait ce que discrimination veut dire. Et si ses conclusions rejoignent un tant soit peu les nôtres, alors qu’il n’hésite pas à les faire savoir ouvertement. Cela ne pourra qu’aider ces millions de Français qui, comme lui, se sentent rejetés (sans toutefois avoir eu le privilège d’être ministre).




Yahia Gouasmi
Président du Parti Antisioniste





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USA (Massachusetts): Manifestation d'étudiants contre la venue d'un sergent de l’armée israélienne

USA (Massachusetts): Manifestation d'étudiants contre la venue d'un sergent de l’armée israélienne


Le 02/12/10, des membres de la «Coalition pour la Palestine» de l’ouest du Massachusetts (USA) protestent de façon pacifique contre la venue de Kenny Sachs, un soldat de l’Armée de Défense d’Israël. Celui-ci est invité par l’Alliance des étudiants pour Israël et l’Université du Massachusetts…




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PAS L'Info ! : Émission N° 10 (26/12/10)

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 10 (26/12/10)



Actualité nationale : L'adoubement de la classe politique française par les lobbys sionistes.

Actualité internationale : Rapprochement entre la Turquie et l'Iran.

Actualité internationale : Publicité anti-israélienne à Seattle (USA).

Brèves : Risque de censure d'Al-Manar (chaîne TV libanaise) en Australie; USA: les élus déserteurs…; USA: un condamné à mort exécuté « comme un chien »; Un trafic d'organes au Kosovo.

Le saviez-vous ? : Le meurtre de Saïd Bourarach.




PASse L'Info !



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Présidentielles 2012 : Qui dénoncera le lobby sioniste ?


Présidentielles 2012 : Qui dénoncera le lobby sioniste ?



Dans nos quatre précédents articles (Borloo : la caution… , France : une colonisation mal assumée , La colonisation sioniste de la Palestine , Les islamophobes européens reçus avec les honneurs par Israël !), nous avons exposé certaines idées qui permettent de situer dans son contexte et de mieux comprendre la situation de la France aujourd’hui. On pourrait les résumer comme suit :


1) La « laïcité » et la « citoyenneté » françaises définies au début du 20ème siècle ne concernaient que les Français de Métropole et les colons (au temps de l’Empire colonial français). Les colonisés en étaient exclus et leur descendants, aujourd’hui citoyens français installés en France, continuent de subir, de différentes façons, cette exclusion. L’intégration n’a pas fonctionné pour eux.


2) Tout indique que, ces derniers temps, ces populations sont stigmatisées de différentes manières. Compte tenu du contexte international et de la pression du lobby sioniste, cette stigmatisation s’opère en utilisant le terme global de « musulmans », incorporant ainsi au niveau national le conflit que mène le sionisme et son allié et serviteur – l’Occident sionisé – contre ceux qui résistent à sa domination (Palestine, Iran, Liban, Syrie, Irak, Afghanistan, Pakistan…). De là, les tentatives de refonder une « nouvelle citoyenneté », une nouvelle « laïcité » tout en maintenant le lobby sioniste aux commandes et en stigmatisant les musulmans. L’alignement sur Israël est parfaitement évident. C’est la continuation du débat sur « l’identité nationale », mais mené par d’autres hommes politiques (plus présentables que le transfuge Eric Besson…), avec d’autres mots plus « républicains ». Le but reste toutefois le même.


3) Cette politique de stigmatisation d’une partie des Français – qui peut mener au pire – est souhaitée et dirigée par le lobby sioniste qui dirige la France. Ce lobby, dont le pivot visible est le CRIF, est présent officiellement à tous les niveaux du pouvoir et ne s’en cache pas. Présent également dans la grande banque internationale et les médias, il dispose de tous les relais et leviers pour obtenir ce qu’il veut, tant dans la politique intérieure de la France que dans sa politique internationale. Nous assistons à l’effacement de la nation française en tant que nation indépendante, souveraine et libre de ses choix.

Nous n’attendons rien des partis institutionnels lors de la prochaine élection présidentielle en 2012. Tous ces partis politiques sont sous la coupe du lobby sioniste et du CRIF, certains ouvertement et d’autres de façon plus dissimulée afin de mieux tromper leurs militants et électeurs. Il y a des sujets que, curieusement, ils n’abordent jamais. Pourquoi Monsieur Prasquier et le CRIF doivent-ils imposer leur vision de l’histoire dans les programmes scolaires français, dans les médias et à la classe politique française ? Pourquoi la France est-elle en guerre – car il s’agit bien de guerre – en Afghanistan, et pour le compte de qui ? Pourquoi les binationaux franco-israéliens prennent-ils part, au sein de Tsahal, à la répression en Palestine, salissant lourdement l’image de la France dans le monde arabo-musulman ? Pourquoi Nicolas Sarkozy et son gouvernement dépassent-ils parfois Obama en propos belliqueux contre l’Iran ? Tous ces exemples montrent bien que ce n’est pas l’intérêt national qui est pris en compte, mais les intérêts d’Israël et de son lobby mondial. Que les citoyens inquiets questionnent leurs élus ou leurs dirigeants politiques sur ces questions, et très vite ils se heurteront à un silence gêné, ou à la vieille accusation passe-partout d’ « antisémitisme » qui permet d’évacuer tout débat (sans parler des menaces voilées ou ouvertes que l’on fait planer sur les intéressés).

C’est pour parler précisément de ces sujets que les autres n’abordent pas, que le Parti Anti sioniste a décidé de présenter un candidat aux élections présidentielles de 2012. Nous mesurons les difficultés : réunir d’abord 500 signatures d’élus locaux et nationaux pour avoir le droit de se présenter. Nous connaissons, par avance, les pressions que des élus disposés à nous permettre de nous exprimer, vont subir. Dans notre pays, la liberté d’expression et la démocratie s’arrêtent là où l’a décidé le CRIF. Ne désespérons pas malgré tout, il reste encore ci et là des esprits libres qui n’acceptent pas que le CRIF décide de la politique de la France.

Malgré toutes ces difficultés, nous sommes confiants car nous savons que beaucoup de citoyens se posent eux-mêmes ces mêmes questions. Et c’est pour les aider à y réfléchir et à y répondre que nous avons décidé de nous lancer dans la campagne qui est déjà commencée. Nous n’aurons pas un catalogue de promesses aussitôt oubliées dès le lendemain de l’élection. Nous dirons tout simplement des vérités que beaucoup d’entre nous partagent déjà sans trop oser en parler parfois. Ces vraies questions sont dérangeantes pour le lobby sioniste et pour ses différents partis. Ces derniers, d’ailleurs, finissent par n’en former plus qu’un seul, tellement leurs discours sont semblables. D’où l'abstention massive de ces dernières années, qui confirme la coupure entre les prétendues élites sionisées au pouvoir et le peuple.

Notre volonté de prendre part à l’élection présidentielle de 2012 n’est en aucun cas une caution apportée au système. C’est tout simplement une tentative d’utiliser les quelques libertés d’expression qui nous restent encore, pour faire entendre notre voix. La voix de ceux que l’on n’écoute jamais, de ceux que l’on trahit toujours et au nom desquels ils gouvernent en entraînant chaque jour davantage notre pays dans la catastrophe. Le concours de tous ceux qui partagent notre combat est plus que jamais indispensable. Faites connaître autour de vous, parmi vos proches et vos amis, nos idées. Chaque internaute peut devenir un militant de notre combat, avec ou sans carte. Il suffit pour cela qu’il popularise notre action. Et sans doute découvrira-t-il, avec joie et surprise, que nous sommes beaucoup plus nombreux qu’ils ne le pensaient !




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/presidentielles-2012-qui-denoncera-le-lobby-sioniste-0559.html

Les islamophobes européens reçus avec les honneurs par Israël !


Les islamophobes européens reçus avec les honneurs par Israël !



Nous avons amplement dénoncé l’origine et la structure coloniale de l’entité sioniste en Palestine. Le dernier régime, aujourd’hui disparu, qui lui ressemblait le plus a été le régime blanc d’Apartheid en Afrique du Sud. Avec une différence importante toutefois, ces racistes blancs de Pretoria ne disposaient pas dans le monde, et en France en particuier, de l’appui de lobbies aussi puissants que les sionistes.

Voilà pourquoi beaucoup de Français, chrétiens, humanistes, militants de gauche ont dénoncé les racistes blancs d’Afrique du Sud, tout en ayant cependant une attitude beaucoup plus complaisante envers l’entité sioniste établie en Palestine. La pression constante exercée par le lobby sioniste en France (rappel permanent de la Seconde Guerre mondiale, culpabilisation de la France et des Français, accusation d’antisémitisme lancée contre quiconque n’approuve pas Israël et son lobby…) a grandement contribué à cet état de fait, mais n’explique pas tout. Il y a un autre élément : entre l’occupation sioniste de la Palestine et l’histoire coloniale de la France, il existe comme une parenté, un air de déjà vu… C’est la vieille histoire du « bon colon civilisé » qui affronte le « barbare » récalcitrant aux bienfaits de la civilisation. Sauf que le prétendu barbare a sa propre civilisation et, surtout, qu'il est chez lui quand le colon vient le spolier et le chasser de sa terre. Tout cela, en France, rappelle des souvenirs mal assumés : ceux de la période coloniale…

Cette idéologie coloniale en France a été, à des degrés divers, soutenue par tous les partis politiques, à quelques exceptions près. Le secteur de l’opinion française le plus accroché à la défense de l’Empire colonial s’est toujours situé dans ce que l’on appelle l’extrême droite. Cette dernière est diverse, mais sur la question coloniale (légitimation de la domination européenne sur le reste du monde), elle n’a jamais varié. Elle a semblé mise à l’écart du débat politique en France, à tel point que pour diaboliser un adversaire il a suffi, pendant longtemps, de l’accuser d’être d’extrême droite. Et bien-sûr, on n’oubliait jamais de rappeler les liens passés de cette extrême droite avec le nazisme (à travers Vichy), et surtout son « antisémitisme ».

Pourtant, cette extrême droite en apparence et officiellement si infréquentable en France, a été reçue en Israël, de surcroît à la Knesset (Parlement israélien) et en loge d’honneur ! Ces dirigeants identitaires, « racialistes » et islamophobes, ont fait l’objet depuis longtemps de toutes les attentions des ambassades israéliennes en Europe. Il s’agit tout simplement, compte tenu du discrédit qui frappe l’idéologie sioniste et son entité en Palestine, de s’allier avec les éléments les plus durs dans la lutte contre les musulmans, mais aussi d’une manière plus générale contre tout ce qui peut mettre en cause l’hégémonie occidentalo-sioniste. Nous remarquons que parmi ces dirigeants identitaires et islamophobes européens, certains ont commencé leur carrière dans l’antisémitisme le plus courant. Cette alliance entre sionisme et racisme européen n’est ni fortuite, ni nouvelle. Déjà, dans le passé, le mouvement sioniste avait entretenu des relations fructueuses – et commerciales – avec l’Allemagne nazie (les organisations sionistes allemandes n’ont été interdites qu’en 1938, alors que tous les autres partis, syndicats et associations l’avaient été depuis 1933). Nous retrouvons même cette alliance sionisme/extrême-droite en Algérie (actions du Mossad aux côtés de l’OAS pour une Algérie française). Sans parler du soutien à l’Afrique du Sud raciste, et aux nombreuses dictatures latino-américaines…

La différence est qu’aujourd’hui, ce type de relations entre Israël et les identitaires racistes européens se fait ouvertement et officiellement, alors qu’autrefois elles étaient dissimulées. Peut-être est-ce dû à la difficulté de trouver de nouveaux alliés en Europe, et aussi au besoin de faire appel à des « spécialistes » dans la lutte contre les musulmans !

La Gauche française et la Droite libérale, toutes aussi sionistes que ces identitaires islamophobes, ont pourtant des pudeurs et sont soucieuses de leur respectabilité « démocratique » et « républicaine ». Voilà pourquoi en France, elles n’aiment pas être vues en compagnie de ces identitaires. Après tout, Israël pourrait servir de lieu de rencontre discret entre ces « démocrates républicains » et ces « affreux fachos », en attendant de les inviter tous ensemble au dîner du CRIF, réalisant ainsi une Union nationale sous la présidence de Prasquier et de l’ambassade d’Israël !

Cette visite et cette réception, avec tous les honneurs, de délégations identitaires européennes par Israël et sa classe politique font tomber, pour ceux qui seraient encore trompés, le dernier masque. Oui, le sionisme et le racisme européen sortent du même ventre, celui qui a tenté de justifier et de légitimer avec des concepts racistes, la domination d’une minorité sur le reste du monde. Les peuples européens sont aussi victimes de cette domination sioniste, présente à tous les niveaux (politique, économique, médias, culture, etc.). C’est pourquoi, ils ne doivent pas se laisser abuser par ceux qui cherchent à les détourner du vrai combat contre leur véritable ennemi. Ce n’est pas un hasard si la montée orchestrée de l’islamophobie en Europe coïncide avec l’isolement et les difficultés grandissantes de l’entité sioniste…




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/les-islamophobes-europeens-recus-avec-les-honneurs-par-israel-0558.html

La colonisation sioniste de la Palestine


La colonisation sioniste de la Palestine



L’entité sioniste en Palestine, appelée « Israël », est le dernier état colonial existant. Cette colonisation se poursuit encore aujourd’hui dans la partie de la Palestine occupée militairement depuis 1967. Cela n’est nullement accidentel, car c’est dans les principes même du sionisme. Il est significatif que ce soit vers la fin du 19ème siècle, au moment de la grande expansion coloniale européenne, que l’idéologie sioniste ait été clairement formulée par Theodor Herzl et rapidement mise en pratique. C’est l’époque où l’Europe occidentale continuait sa colonisation du monde grâce à son avance technologique. Et le sionisme, né en Europe dans des cerveaux européens, fait partie intégrante de ce vaste mouvement.

Il faut rappeler qu’un des modèles politiques de Theodor Herzl, avec qui il fut en relation, était le britannique Cecil Rhodes, homme politique anglais impérialiste et homme d’affaires, qui a laissé son nom à la Rhodésie, peuplée de colons blancs opprimant et spoliant les populations africaines locales. La population noire « non utile » ou résistante ayant été exterminée. Cette parenté idéologique est soigneusement cachée par les sionistes, mais elle nous explique largement l’alliance et le soutien d’Israël au régime blanc d’Apartheid de l’Afrique du Sud. Le colonialiste européen, pour justifier son action, considère au départ qu’il y a une différence entre l’Européen « porteur de valeurs » et les autres (arabes, africains, indiens…) considérés comme des « barbares ». Le sionisme, dans son principe, suppose également qu’il existe une différence entre ceux qu’ils appellent les Juifs, et les non-Juifs. Il utilise la notion de « peuple élu » pour coloniser la Palestine et revendiquer un statut particulier, au-dessus des autres, dans les pays où ses lobbies sont actifs.

De telles idées, coloniales et racistes (mais peut-on être l’un sans être l’autre ?), ont longtemps été dissimulées avec plus ou moins de succès par le mouvement sioniste. Ce dernier possède d’ailleurs une certaine capacité d’adaptabilité afin de mieux masquer sa vraie nature : tour à tour (voire en même temps) socialiste pour rallier la Gauche européenne, libéral dans les milieux d’affaires, religieux notamment pour s’adresser aux Chrétiens… L’instrumentalisation des persécutions subies par les Juifs européens durant la seconde guerre mondiale (en Europe et non en Palestine) est également destinée à cacher la nature raciste et coloniale du sionisme. On a tenté de faire croire que la création d’Israël était la conséquence de ces persécutions, ce qui est à la fois faux et immoral. Faux parce que la colonisation sioniste en Palestine a commencé aux alentours de 1890, donc cinquante ans avant la Seconde Guerre Mondiale. Et immoral parce que les Palestiniens ne sont en aucun cas responsables d’événements survenus en Europe.

La colonisation de toute la Palestine par les sionistes présente toutefois une particularité : Israël est une colonie de peuplement, mais n’a pas de métropole apparente. Dans le cas des colonialismes français et anglais, la France et l’Angleterre étaient les métropoles officielles de leurs colonies. Ces deux métropoles étaient des États nations, des territoires aisément repérables. Dans le cas d’Israël, on ne voit pas de métropole unique et directe. Les colons sionistes viennent de partout : Europe, Russie, Amérique, monde arabe… Leur seul lien est la croyance en l’appartenance à un groupe humain séparé de tous les autres et s’étant donné une mission de domination. Pourtant, « Israël » possède grâce à ses lobbies aux États-Unis et en Europe (notamment en France) des métropoles qui sont également ses succursales. Ceci est une situation paradoxale : Israël ne se survit que grâce à l’aide nord-américaine. Et tous les gouvernements nord-américains ont, jusqu’à présent, soutenu inconditionnellement Israël et obéi à Tel Aviv, lobby oblige ! Nous pouvons dire la même chose de la France. Toute la politique extérieure française (Gaza, Palestine, Liban, Iran, etc.) est aux ordres de Tel Aviv. Et en même temps, Paris fournit toute l’aide nécessaire au gouvernement israélien. Les exemples abondent et cela nous explique pourquoi des gouvernements comme le nôtre vont à l’encontre des intérêts de la France et des Français pour servir le lobby sioniste et la politique israélienne.

Pour conclure, une question se pose : pourquoi le lobby sioniste est-il parvenu à s’emparer du pouvoir en France ? On peut repérer, entre autre, trois causes à cela :

- La mainmise du lobby sur les médias, et sa présence déjà ancienne dans la grande finance internationale. Ce double pouvoir permet de conditionner et/ou d’acheter les consciences.


- Le matraquage permanent (que l’on appelait autrefois tout simplement la propagande) des Français avec pour thèmes principaux : la Seconde Guerre Mondiale et la culpabilité des Français (comme si ces derniers n’avaient pas souffert, sans même parler des ressortissants des colonies qui ont été tués), Israël « démocratie » du Proche-Orient (avec 10 000 détenus politiques palestiniens, la pratique de la torture, et toutes les mesures discriminatoires contre les non-Juifs), Israël « État de droit » (alors que l’entité sioniste n’a jamais appliqué une seule résolution des Nations Unies, qu'elle revendique des assassinats ciblés dans le reste du monde, qu'elle possède illégalement un arsenal nucléaire jamais inspecté, etc.).


- La dernière cause de l’emprise du sionisme en France peut être recherchée dans les traces que le passé colonial français a laissées dans les esprits. Cette mentalité coloniale n’a jamais tout à fait disparu, et il est donc normal que les nostalgiques de l’Empire français ou de l’Algérie française se sentent spontanément en phase avec Tsahal et avec les colons sionistes…


A ces trois principales causes, nous pouvons ajouter les puissants intérêts financiers des oligarchies qui nous gouvernent.

On voit donc que si le peuple palestinien est la principale victime du colonialisme sioniste, ce dernier cause également de nombreux dommages collatéraux dans les autres nations. Le principal danger pour les peuples du monde, dont le peuple français, est de se trouver entraînés dans un cataclysme nucléaire voulu par Israël dans sa fuite en avant. Il est donc de la plus haute importance que dans chaque pays, et particulièrement chez nous en France, les peuples se libèrent de la domination du lobby sioniste. Il s’agit pour la France de récupérer son indépendance et sa souveraineté. Aujourd’hui, dénoncer et combattre le lobby sioniste solidement implanté à Paris, c’est notre lutte de libération nationale…




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/la-colonisation-sioniste-de-la-palestine-0557.html

Propos sur Israël et les sionistes : Helen Thomas persiste et signe !


Propos sur Israël et les sionistes : Helen Thomas persiste et signe !


Helen Thomas, journaliste et correspondante accréditée à la Maison Blanche de 1960 à 2010, a réitéré dans l’émission américaine « The Real News » du 28 septembre 2010 ses propos sur les sionistes et Israël. Propos à la suite desquels elle avait dû démissionner le 7 juin 2010, après avoir subi de fortes pressions et critiques…


Extraits de l'émission (vidéo en fin d'article) :


Le journaliste :

En fait le Président Obama n’a jamais vraiment clairement répondu à votre question sur les armes nucléaires [au Moyen-Orient].

Helen Thomas :

Non, manifestement pas. Mais nous serions pitoyables si nous prenions sa réponse comme franche, parce que nous ne lui demandons pas de spéculer. Le Président n’est pas supposé spéculer pour savoir qui a des armes nucléaires et qui n’en a pas. Il est supposé savoir.

Le journaliste :

Nous savons qu’il sait et nous savons qu’il sait que nous savons…

Helen Thomas :

C’est une question de crédibilité…

Le journaliste :

C’est en fait une question plus profonde sur tout ce qui concerne le Moyen-Orient, la politique US du Moyen-Orient, et pas seulement le fait qu’il ait un double langage en matière d’armement nucléaire quand il s’agit de l'Iran. Que faites-vous de la politique de Obama au Moyen-Orient ? Y a-t-il rupture ou pas avec Bush ?

Helen Thomas :

Ceux qui sont en faveur d’Israël ignorent toutes les horreurs infligées aux palestiniens : leur pays qui leur a été ravi, les milliers de gens emprisonnés pour des années… Nous donnons des armes à Israël, nous leur fournissons de l’aide, et ils continuent à occuper comme de nouveaux arrivants, alors que ce sont des Européens qui sont arrivés là. Nous n’avons pas de liens avec la Palestine.

Le journaliste :

Lorsque le Président Obama a été élu et qu’il a parlé pour la première fois de ces problèmes, il a proposé une nouvelle approche au Moyen-Orient. Dans son discours du Caire (le 04 juin 2009), il a suggéré, non il a dit que Israël devait arrêter l’expansion, sa politique de colonisation… Que s’est-il passé depuis ?

Helen Thomas :

Il a pris la route la plus facile qui est de laisser Israël faire. C’est ce que font la plupart des pays. Ils [Israël] ont le pouvoir et la propagande, et tout ce qui pourra leur permettre de vendre leur point de vue. Les Palestiniens n’ont aucune voix !

Le journaliste :

Bon, pour être clair, ce que le Président Obama fait n’a rien de nouveau ?

Helen Thomas :

Bon, ils l’ont accusé d’être un musulman, ce qui est apparemment la pire chose dont on puisse vous accuser. Je pense qu’il appréhendait ce genre de lien.

Le journaliste :

Vous avez fréquenté la Maison Blanche pendant 58 ans. Parlez-nous de l’approche historique qu’a eue la Maison Blanche à l’égard d’Israël ?

Helen Thomas :

Quand Israël a été créé en 1948, et que les israéliens ont déclaré [leur indépendance], Truman a suivi. Il a fait une chose extraordinaire : il s’est levé à 3 heures du matin et a reconnu l’Etat d’Israël. On était encore en train de débattre à l’ONU, et il a laissé en plan les 2 représentants des Etats-Unis… Tous les Présidents ont [ensuite] été confrontés à çà. Eisenhower a essayé d’être un peu plus égalitaire. Nixon a envoyé un émissaire au Moyen-Orient dès qu’il a pris ses fonctions. C’était le gouverneur Scranton. Celui-ci est revenu au bout d’un mois environ, et a dit au Président Nixon : nous devrions être plus égalitaires au Moyen-Orient, les sionistes ont perdu. Nixon a alors demandé : « Que voulez-vous dire par là ? »… Ce rapport est resté sans suite, a été enfoui sous une pile de poussière, et n’a jamais vu la lumière du jour. Et chaque Président a été confronté à cette grave question : « Les gens ont le droit de défendre leur pays… 2000 ans ! ».

Le journaliste :

Jimmy Carter, dans les dernières années [de son mandat], fut la seule personne haut placée je crois à avoir admis qu’il y avait des armes nucléaires. Il a visité Gaza, et a parlé avec le Hamas.

Helen Thomas :

Le Hamas a gagné les élections. Mais si vous lisez les médias, ils vous disent toujours que les Hamas a pris Gaza par la force. L’ancien Président Bush a dit que nous respecterions [le résultat du vote palestinien]. Mais dès que le Hamas gagna les élections, ils ont arrêté l’aide, fermé les frontières, etc.

Le journaliste :

Mais Carter, lorsqu’il était Président, n’avait-il pas une opinion sur la Palestine ? Est-ce qu’il a été différent des autres Présidents quand il était au pouvoir ?

Helen Thomas :

Oui, nous avons eu les entretiens de Camp David (en 1978) et Begin lui a promis des tas de choses. Il lui a promis de dire oui à des concessions… Il [Jimmy Carter] n’a jamais rien obtenu.

Le journaliste :

Donc, Obama arrive au pouvoir avec, ce qui paraît être, l’intention de faire quelque chose de différent. Quelles sont les forces en jeu ? Parce que en fait nous ne voyons rien comme vous l’avez dit. Les choses n’ont pas changé ?

Helen Thomas :

Je pense que la politique américaine est pro-israélienne. Si vous faites un vote au Congrès, vous aurez peut-être 5 personnes qui voteront contre Israël, tant qu’Israël continue son occupation. Voilà tout, ils contrôlent beaucoup de choses, ils ont beaucoup de pouvoir.

Le journaliste :

Qui çà ?

Helen Thomas :

Les sionistes.

Le journaliste :

Obama est allé à l’AIPAC, l’aile la plus à droite du principal lobby israélien, quand il était candidat. Et il a dit plus ou moins à l’AIPAC ce que ce dernier voulait entendre, sauf peut-être pour l’expansion des colonies. Il n’est plus en campagne électorale, mais il n’a toujours pas indiqué quelle pourrait être sa politique.

Helen Thomas :

Non, pas vraiment. Je ne suis pas sure qu’il se soit jamais engagé pour les Palestiniens.

Le journaliste :

En ce qui concerne les forces internes, comment les décisions sont-elles prises ? Y a-t-il des forces cachées en arrière plan qui peuvent mettre la pression sur Israël pour les amener à changer de politique, ou bien ont-ils abandonné ?

Helen Thomas :

Je pense que le Président Obama a complètement abandonné, et cela très tôt. Je ne pense pas qu’il ait même essayé. Il a réalisé qu’il ne pouvait rien contre eux. Et pourquoi se charger de cela alors qu’il a tant d’autres problèmes ?

Le journaliste :

Donc, vous pensez que c’est à son administration de s’en charger en matière de politique au Moyen-Orient ?

Helen Thomas :

Je pense qu’il préfèrerait oublier s’il le pouvait… Mais je pense de plus en plus qu'on ne peut jamais échapper au problème du Moyen-Orient. Aucun Président n’a pu y échapper, et à un moment donné ça lui revient…


Lecteur : « The Real News » - 28/09/10





http://www.partiantisioniste.com/actualites/propos-sur-israel-et-les-sionistes-helen-thomas-persiste-et-signe-0556.html

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 9 (19/12/10)

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 9 (19/12/10)



Actualité nationale : Visite officielle du Président syrien Bachar al-Assad à Paris.

Actualité nationale : La droite française prépare-t-elle l'affrontement ?



Actualité internationale : Attentats en Iran.

Actualité internationale : Tensions militaires entre les deux Corées.



Brèves : Propos irresponsables d'Alain Minc, conseiller de Nicolas Sarkozy; Tsahal use de gaz mortels contre des manifestants; Une délégation sud-africaine agressée par la police israélienne.



Le saviez-vous ? : Infiltrations sionistes à l'ONU.




PASse L'Info !



Lecteur : PAS L'Info ! : Émission N° 9 (19/12/10)





http://www.partiantisioniste.com/journal-tv/pas-l-info-9-0553.html

France : une colonisation mal assumée…


France : une colonisation mal assumée…



L’Europe occidentale, notamment la France, a perdu toute centralité et toute influence déterminante dans la politique du monde. La puissance de cette Europe, dont la Grande-Bretagne et la France, se fondait sur de grands empires coloniaux, riches en matières premières qui alimentaient la Métropole, utilisant une main d’œuvre locale asservie et donc à très bas prix.

La décolonisation, l’émergence de nations indépendantes devenues puissances économiques (qui ne sont pas européennes), la montée et l’affirmation de forces politiques opposant une résistance déterminée à la spoliation a complètement changé la donne. Parallèlement, les flux migratoires vers la France ont pour conséquence que d’anciens colonisés et leurs descendants sont, aujourd’hui, citoyens français. Mais, leur situation concrète et l’image véhiculée par de nombreux hommes politiques et médias donnent l’impression qu’ils ne sont pas des citoyens français à part entière. Pourquoi a-t-on fait entrer dans le langage courant l’expression « issus de l’immigration » toujours accolée à un Français d’origine maghrébine ou africaine, mais jamais – ou rarement – à un Français d’origine portugaise, italienne ou polonaise ?

Cette question est fondamentale. Elle illustre le poids de l’héritage colonial dans les mentalités et nous éclaire sur le type de « citoyenneté » qui s’est bâti en France pendant la période coloniale. Cette vision de la citoyenneté prouve, aujourd’hui, son incapacité à intégrer pleinement ces populations. La colonisation a donc laissé une trace profonde dans l’idée de « citoyen » qui exclut, en totalité ou en partie, ces populations venant du Maghreb et d’Afrique.

Cette crise de la citoyenneté est palpable. Tous les débats actuels sur le « pacte républicain », la « refondation de la République », la « laïcité », etc. sont l’expression de cette crise avec tous ses relents xénophobes, racistes et islamophobes. Mais, elle se produit à un moment précis : celui de la crise économique mondiale. La cause profonde de cette crise est la mainmise totale par la grande finance internationale et cosmopolite sur l’économie réelle qui, livrée à la spéculation, court ainsi à sa perte. Cette crise n’empêche pas, malgré tout, les pays émergents de continuer leur chemin. La conséquence pour un pays comme la France est claire : délocalisation, chômage, déficit public avec un appauvrissement de la population. Il n’y a plus les surprofits coloniaux d’autrefois qui permettaient de saupoudrer de quelques miettes la misère populaire en France. Les fameux acquis sociaux de la Libération (1945) sont aussi le reflet d’un rapport de force Nord /Sud de l’époque. La générosité de la République n’a pas traversé la Méditerranée et les populations maghrébines et africaines (colonisées) s’en sont trouvées exclues. Nous remarquons que dans les débats de l’époque et même d’aujourd’hui, cet aspect des acquis sociaux de la Libération n’est jamais évoqué. Aujourd’hui, la crise et la résistance des pays émergents obligent le gouvernement français à s’attaquer frontalement à ces acquis sociaux. La récente réforme du départ en retraite – en réalité, une régression – le montre bien. La pauvreté, le chômage, la précarité, tel est l’avenir pour le plus grand nombre.

Les plus touchés sont souvent ces Français d’origine maghrébine ou africaine. Ils sont victimes et marginalisés deux fois : comme le reste de la population à cause de la crise, et une deuxième fois par leur origine ethnique. L’idée saugrenue parce qu’irréalisable de présenter des CV anonymes (que fait-on le jour de l’entretien ?) montre bien la réalité de cette discrimination.

Pour résumer, la crise économique frappe la France dont le déficit croissant empêche toute marge de manœuvre : impossibilité de continuer à maintenir les fameux acquis sociaux pour la population française, et incapacité d’intégrer ces Français issus de la colonisation. Ce basculement du monde qui laisse l’Europe et la France en retrait, pose la question de la citoyenneté. Ici, pèsent de tout leur poids la mentalité et l’héritage coloniaux. Tous les a priori, souvent dissimulés par des non-dits au temps de « la splendeur économique » de notre pays, apparaissent au grand jour. C’est le discours de stigmatisation et la désignation d’un bouc-émissaire qui, dans le contexte international actuel, est toujours assimilé au Musulman et à l’Islam. Cette stigmatisation du Musulman va d’ailleurs tout à fait dans le sens des intérêts du sionisme, dont on connaît le rôle et l’influence dans le système bancaire international, dans la classe politique et dans les médias.

Il y a une difficulté à redéfinir une citoyenneté française qui puisse être partagée par tous. Cette difficulté est, en grande partie, la conséquence d’une mentalité post-coloniale soigneusement entretenue. On l’a vu récemment en France. Alors que les tensions communautaires ou xénophobes étaient stabilisées, voire parfois apaisées, depuis les émeutes urbaines de 2005 (sans que des solutions concrètes aient été apportées), c’est du sommet l’Etat (Nicolas Sarkozy) via le ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire (Eric Besson) qu’est venu le fameux débat sur l' « identité nationale », facteur de divisions, cherchant à opposer des Français entre eux. A moins de penser, comme certains actuellement au pouvoir, qu’il y a des Français de plusieurs catégories (cf. la déchéance de la nationalité française pour les naturalisés depuis moins de 10 ans !).

La crise économique va continuer et les problèmes continueront de s’aggraver. L’intégration de ces Français descendant d’anciens colonisés va continuer à être le problème majeur de la société française. Jusqu’à quand va durer l’exclusion pour ces Français ? Jusqu’à quand le supporteront-ils ? En un mot, la question est posée : que faire avec nos ex-colonisés ? C’est tout l’enjeu des débats actuels que la langue de bois politique appelle « refondation de la République », « citoyenneté » et « laïcité ».




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/france-une-colonisation-mal-assumee-0551.html