NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

mercredi 8 décembre 2010

Jean-Luc Godard et les lobbies sionistes .


Jean-Luc Godard et les lobbies sionistes



Jean-Luc Godard, 80 ans, est un cinéaste suisse qui a marqué le cinéma mondial à partir des années 60. Les amateurs se souviennent de ce que l’on a appelé « La nouvelle vague ». Il devait recevoir un Oscar à Hollywood le 13 novembre 2010, mais a refusé de s'y rendre.

Sans doute n’aime t’il tout simplement pas Hollywood et tout ce que cela représente ? Mais il pourrait y avoir en réalité une toute autre raison de son absence : la récente campagne diffamatoire lancée par les lobbies sionistes à son encontre, l’accusant d’antisémitisme… En fait, Jean-Luc Godard est de longue date un ami sincère du peuple palestinien et de son combat pour la liberté. Il était déjà antisioniste en France dans les années 60, ce qui n’était alors pas aussi courant qu’aujourd’hui. Grâce à une habile propagande, Israël se présentait à cette époque comme « un petit État » menacé continuellement par ses voisins arabes ! Peu parlaient de la Palestine et du sionisme. Jean-Luc Godard a été de ceux-là, et il ne s’est jamais renié : il est alors forcément « antisémite » !

Le sionisme est aujourd'hui largement démasqué et sur la défensive, ce qui ne diminue pas pour autant son agressivité. Il cherche à maintenir sa domination dans tous les domaines, en particulier dans la presse, l’audiovisuel et le cinéma. C’est ainsi qu’il accuse d’ « antisémitisme » quiconque s’oppose à lui, surtout s’ils sont talentueux et connus du monde entier comme l’est Jean-Luc Godard.




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/jean-luc-godard-et-les-lobbies-sionistes-0545.html

Wikipédia: le relais du Mossad !


Wikipédia : le relais du Mossad…



Des agents du Mossad en France ont créé de toute pièce un intitulé « Schmiel Borreman » dans Wikipédia. Ce texte calomniateur et diffamatoire connaît des variantes dans son répertoire. Dans sa version actuelle, l'article reproche à Shmiel Mordche Borreman (dont les auteurs par précaution juridique écrivent le nom de façon défectueuse), son appartenance politique au Communisme au lieu du Sionisme. Il souligne avec force qu'il est un « converti » et que son prénom civil serait « Jean Baptiste ». Faux ! Ceci est une invention d'un provocateur du Mossad à Anvers. Shmiel Mordche Borreman a bien un grand-père paternel, décédé en 1961, s'appelant ainsi. Quel est le problème ? En lui collant ce prénom, l'agent provocateur veux faire passer le message raciste : « Goy catholique » (comme le sioniste Sarkozy, donc ?).

Autres mensonges de gros calibre : Shmiel Mordche Borreman aurait été engagé dans « l'armée en Allemagne de l'Est, et se serait installé à Bruxelles après la chute du mur de Berlin en 1989 ». Tout d'abord, seuls les nationaux de la République Démocratique Allemande étaient aptes au service dans l'Armée Populaire (cette Armée de Paix n'engageait pas de mercenaires comme les forces d'occupation sioniste le font). Shmiel Mordche Borreman est citoyen belge par naissance et n'a jamais joui de la citoyenneté de la RDA. Il est revenu en Belgique en 1984, soit cinq ans avant la contre-révolution qui mit fin à l'existence de la RDA !

Les Neturei Karta auraient écarté Shmiel Mordche Borreman d'eux « en raison de sa trop grande (sic) haine envers les Juifs qui auraient adhéré au sionisme (resic) ». Manœuvre de diversion absurde par laquelle les Neturei Karta sont, à leur insu, promus au rang de Juifs bien intentionnés, en comparaison avec Shmiel Mordche Borreman. Surtout que Neturei Karta n'a ni structure hiérarchique, ni envie ou besoin d' « écarter » qui que se soit. Une brève comparaison des sites électroniques de Neturei Karta et celui de Yechouroun, Judaïsme contre Sionisme, démontrent les différences réelles de profils, n'en déplaisent aux agents du Mossad.

Enfin : Shmiel Mordche Borreman s'est lié d'amitié sincère avec le Centre Zahra France, donc avec M. Yahia Gouasmi, en 2006 lors de la manifestation contre l'agression américano-sioniste au Liban, et non pas déjà en 2000.

Suite au Soutien de Shmiel Mordche Borreman à la Liste du Parti Anti Sioniste aux élections européennes en 2009, le Mossad français a envoyé un agent pour recueillir les radotages et fausses données reproduites dans Wikipédia. Cet agent s'est adressé le dernier jour de son séjour à Anvers à Shmiel Mordche Borreman, qui refusa de parler avec lui, le menaçant de mort : « Je ferai le nécessaire pour que vous ne serez pas enterré » (sic).

Tout le contenu de cette « contribution » de la Hasbara à Wikipédia n'est que des propos calomnieux émis par rage impuissante du CRIF et consorts contre le Parti Anti Sioniste.




Yechouroun, Judaïsme contre Sionisme




http://www.partiantisioniste.com/actualites/wikipedia-le-relais-du-mossad-0544.html

Assassinat de Rafik Hariri :L'Allemagne impliquée...


Assassinat de Rafic Hariri: L’Allemagne impliquée…


Par Thierry Meyssan - Réseau Voltaire



Alors que la presse occidentale annonce l’imminente inculpation de dirigeants du Hezbollah par le Tribunal spécial pour le Liban, la revue russe Odnako remet en cause l’ensemble de l’enquête réalisée par les Nations Unies. Selon Thierry Meyssan, l’ancien Premier ministre libanais Rafiq Hariri aurait été assassiné avec une arme fournie par l’Allemagne. L’ancien procureur allemand et premier responsable de l’enquête onusienne, Detlev Mehlis, aurait falsifié un indice pour masquer la responsabilité de son pays. Ces révélations embarrassent le Tribunal et renversent la donne au Liban...

Les multiples conflits du Proche-Orient se cristallisent désormais autour du Tribunal spécial pour le Liban (TSL). La paix et la guerre dépendent de lui. Pour les uns, il doit permettre de démanteler le Hezbollah, de soumettre la Résistance et d’instaurer la Pax Americana. Pour les autres, il bafoue le droit et la vérité pour assurer le triomphe d’un nouvel ordre colonial dans la région.

Ce tribunal a été créé, le 30 mai 2007, par la Résolution 1757 du Conseil de sécurité pour juger les commanditaires supposés de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri. Dans le contexte de l’époque, cela signifiait ni plus, ni moins, juger les présidents syrien et libanais en exercice Bachar el-Assad et Emile Lahoud, les bêtes noires des néoconservateurs. Cependant il s’avéra que cette piste ne reposait sur aucun élément concret et qu’elle avait été alimentée par de faux témoins. N’ayant plus personne à juger, le Tribunal aurait pu disparaître dans les limbes de la bureaucratie lorsqu’un coup de théâtre le plaça à nouveau au cœur des conflits politiques régionaux. Le 23 mai 2009, le journaliste atlantiste Erich Follath révéla dans le Spiegel Online que le procureur s’apprêtait à inculper de nouveaux suspects : des dirigeants militaires du Hezbollah. Depuis 18 mois, son secrétaire général, Hassan Nasrallah, clame l’innocence de son parti. Il affirme que cette procédure vise en réalité à décapiter la Résistance pour offrir la région à l’armée israélienne. De son côté, l’administration états-unienne se pose soudain en défenseur du droit et assure que nul ne saurait se soustraire à la Justice internationale.

Quoi qu’il en soit, la mise en accusation —que tous s’accordent à dire imminente— de leaders chiites pour l’assassinat d’un leader sunnite est de nature à enflammer la fitna, c’est-à-dire la guerre civile musulmane, plongeant la région dans de nouveaux soubresauts sanglants. En visite officielle à Moscou, les 15 et 16 novembre, Saad Hariri —actuel Premier ministre et fils du défunt— a répété que la politisation du tribunal risquait d’enflammer une nouvelle fois son pays. Le président Medvedev lui a répondu que la Russie voulait que la Justice passe et réprouvait tout effort pour discréditer, affaiblir ou retarder le travail du tribunal. Cette position de principe repose sur la confiance accordée a priori par le Kremlin au TSL. Or celle-ci sera sûrement ébranlée par les révélations d’Odnako.

En effet, nous avons souhaité faire le point sur l’assassinat de Rafiq Hariri. Les éléments que nous avons découvert font apparaître une nouvelle piste dont on se demande pourquoi elle n’a jamais été explorée jusqu’ici. Au cours de notre longue enquête, nous avons rencontré de nombreux protagonistes, trop sans doute, de sorte que nos investigations se sont ébruitées et ont affolé ceux pour qui la piste de la Résistance armée libanaise est une bonne aubaine. Tentant de nous intimider, le Jerusalem Post a lancé une attaque préventive, le 18 octobre, sous la forme d’un long article consacré à notre travail. De manière purement diffamatoire, il y accuse l’auteur de cet article d’être payé un million de dollars par l’Iran pour disculper le Hezbollah.

Venons-en aux faits, le convoi de Rafiq Hariri a été attaqué à Beyrouth le 14 février 2005. L’attentat à fait vingt-trois morts et une centaine de blessés. Un rapport préliminaire diligenté par le Conseil de sécurité souligne les réactions peu professionnelles des policiers et magistrats libanais. Pour y pallier le Conseil missionne ses propres enquêteurs et leur fournit des moyens très importants dont le Liban ne dispose pas. Dès le départ de ces investigations, il a été admis que l’attentat avait été perpétré par un kamikaze qui conduisait une camionnette bourrée d’explosifs.

La commission des Nations unies ayant été créée pour apporter le professionnalisme qui manquait aux Libanais, on s’attend à ce qu’elle ait suivi scrupuleusement les procédures criminelles classiques. Or, il n’en est rien. L’analyse de la scène du crime, en se basant sur sa topographie qui est intacte et sur les photos et vidéos du jour, n’a pas été réalisée en détail. Les victimes n’ont pas été exhumées et autopsiées. Pendant longtemps, rien n’a été entrepris pour vérifier le modus operandi. Après avoir écarté l’hypothèse d’une bombe enfouie dans le sol, les enquêteurs ont considéré comme certaine la version de la camionnette sans la vérifier.

Pourtant, cette version est impossible : chacun peut observer sur la scène du crime un profond et vaste cratère qu’une explosion en surface ne peut creuser. Devant l’insistance des experts suisses qui refusent d’avaliser la version officielle, le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) a procédé à une reconstitution à huis clos, le 19 octobre dernier. Elle ne s’est pas tenue au Liban, ni même aux Pays-Bas où siège le TSL, mais en France, un des principaux États à financer le Tribunal. Les bâtiments de la scène du crime y ont été reconstruits et de la terre de Beyrouth y a été transportée. Le convoi a été reconstitué y compris avec une voiture blindée. Il s’agissait de démontrer que la hauteur des immeubles en béton avait confiné l’explosion, de sorte que le souffle avait pu creuser le cratère. Les résultats de cette coûteuse expérience n’ont pas été divulgués.




http://www.partiantisioniste.com/actualites/assassinat-de-rafic-hariri-l-allemagne-impliquee-0543.html

Antisionisme : L’Espagne donne l’exemple !



L’Espagne a annulé la conférence des pays riverains de la Méditerranée qui devait se tenir à Barcelone, ce 21 novembre 2010. Cette annulation est motivée par la poursuite de la colonisation par Israël. On ne peut que se réjouir d’une telle décision qui accentue, un peu plus, l’isolement politique et moral de l’entité sioniste.

L’Espagne donne ainsi une leçon à beaucoup de gouvernements européens, notamment à la France. En effet, on n’imagine pas le gouvernement de M. Sarkozy oser déplaire à ses commanditaires de Tel Aviv. Par ailleurs, le gouvernement espagnol est dirigé par des socialistes. Quand on connaît la servilité des socialistes français vis-à-vis d’Israël et de son lobby, on a envie de dire aux socialistes de l’hexagone, qui trop souvent donnent des leçons de morale politique à tout le monde, de s’inspirer de leurs camarades espagnols !

Il est vrai que les socialistes espagnols n’ont jamais offert la bombe atomique à Israël en 1956, contrairement à leurs collègues parisiens ! La position des socialistes espagnols s’explique également par la puissance du mouvement antisioniste en Espagne. Un sujet sur lequel nous reviendrons…




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/antisionisme-l-espagne-donne-l-exemple-0541.html

Interview du Président du PAS à Flash magazine.


Interview de Yahia Gouasmi à Flash Magazine : « Les Juifs sont mes frères, et les sionistes mes adversaires… »



Interview* de Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste, réalisée en mai 2009 par Flash Magazine lors de la campagne des élections européennes. Il nous explique les raisons de son engagement politique antisioniste : « Les Juifs sont mes frères, et les sionistes mes adversaires… ».

*Cliquer sur l'image pour l'agrandir



Parti Anti Sioniste





http://www.partiantisioniste.com/communications/interview-de-yahia-gouasmi-a-flash-magazine-0540.html



Voteriez-vous pour un candidat du Parti Anti Sioniste aux élections présidentielles de 2012 ? (Sondage anonyme)



Suite à l'annonce de la participation du Parti Anti Sioniste aux prochaines élections présidentielles, nous vous proposons de répondre à un petit sondage d'opinion. Celui-ci est ouvert à tous, sympathisants ou non de la lutte antisioniste. Dans un soucis de transparence, le comptage des votes est effectué par un système indépendant du Parti Anti Sioniste.

Vous pouvez partager ce sondage sur Facebook : vos amis pourront ainsi y répondre directement ! Pour poster le sondage sur un Blog Skyrock (sous forme de gadget), veuillez cliquer sur ce lien : Skyrock . Si vous possédez un blog ou un site, vous pourrez très facilement y intégrer le sondage en utilisant le code HTML suivant (cliquez sur le code pour le sélectionner en entier) :