NEOM : Le début c'est la fin !

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jeudi 24 mars 2011

Marine Le Pen : Et si le chemin vers Tel-Aviv passait par Lampedusa ?


Marine Le Pen : Et si le chemin vers Tel-Aviv passait par Lampedusa ?


Élue depuis deux mois à la tête du Front National, Marine Le Pen a choisi Lampedusa pour effectuer son premier voyage à l’étranger. Située à 180 km de la Tunisie, l’île italienne de Lampedusa connaît l’arrivée, depuis la chute de Ben Ali, de migrants tunisiens. Ce n’est pas la « déferlante migratoire » que nous ont annoncée les médias mais cela suffit à Madame Le Pen pour agiter son fonds de commerce habituel : la peur de l’invasion associée à l’islamophobie. Cela lui permet d’être en tête de certains sondages (combien de personnes ont été sondées, qui les a choisies, et selon quels critères ?).

Pendant ce temps, un prétendu sauveur « pour barrer la route au FN » – qui pourrait bien être Strauss-Kahn – tente d’échapper aux primaires du PS (les primaires ne sont pas dignes de ce grand serviteur de la Finance internationale puisqu’il est déjà investi par le FMI et Tel-Aviv !). Nous connaissons cette vieille technique du Système qui a toujours deux hommes : le premier crée le problème et le deuxième prétend le résoudre (voyez aux Etats-Unis la manœuvre Bush/Obama).

Il est d’usage, en France, que des candidats ayant des ambitions présidentielles effectuent divers voyages à l’étranger pour se donner une dimension internationale. Le Figaro, dans son édition du 15 mars, nous apprend que la Présidente du FN envisage de se rendre aussi en Russie et dans plusieurs pays africains francophones. Au même moment, selon des personnes proches de la mouvance FN, nous apprenons qu’un voyage en Israël serait aussi à l’ordre du jour. On connaît l’importance du voyage à Tel-Aviv avant une présidentielle : ça vaut tous les sondages et toutes les primaires ! Cette allégeance au lobby sioniste ouvre bien des portes, notamment dans les médias. Pour Madame Le Pen, cette ouverture a déjà eu lieu.

Mais, la Présidente du FN doit aussi compter sur un courant antisioniste toujours présent au sein de son parti, surtout parmi certains de ses cadres. Il faut donc banaliser, diluer le voyage à Tel-Aviv dans un ensemble plus large. On commencera donc le périple par Lampedusa et après un crochet à Moscou et dans quelques capitales africaines, on finira « naturellement » à Tel-Aviv ! Ce ne sera qu’une capitale de plus comme si Israël, à travers son lobby en France, avait une influence comparable au Cameroun ou à la Russie (qui n’ont aucun poids dans la vie politique française). Madame Le Pen voyage où il lui plaît. Sauf que, dans son cas, tout voyage à l’étranger a une signification politique.

Si Marine Le Pen désire restaurer une politique étrangère française indépendante, qu’elle visite aussi Gaza, prison à ciel ouvert. Si elle est intéressée par « l’occupation », qu’elle demande à l’armée sioniste contrôlant les check-points de lui permettre de visiter la Cisjordanie où les colons sionistes expulsent les Palestiniens (qui sont de « souche » et chez eux). Si elle a l’ambition de renouer avec la traditionnelle politique de la France en Orient (bien antérieure à la création de l’entité sioniste en 1948), alors qu’elle n’hésite pas à pousser jusqu’à Beyrouth où elle pourra constater que le Hezbollah est réellement représentatif de la population libanaise et en alliance avec les Chrétiens du général Aoun que son père a bien connu. Elle peut aussi se rendre à Damas où l’influence de la culture française se maintient malgré l’alignement total de Sarkozy sur Tel-Aviv. Enfin, qu’elle pense à visiter la République islamique d’Iran, une nation incontournable dans le contexte actuel, nation avec laquelle le Roi de France Louis XIV (un Roi bien français, de souche…) entretenait déjà d’amicales relations !

Seule Marine Le Pen est libre de choisir les capitales qu’elle désire visiter ; libre dans les limites de ses choix politiques et des engagements qu’elle a pu prendre ci et là…


Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/marine-le-pen-et-si-le-chemin-vers-tel-aviv-passait-par-lampedusa-0648.html

Iran : Une « cyber armée » pour riposter aux attaques des sites ennemis


Iran : Une « cyber armée » pour riposter aux attaques des sites ennemis


"Tout comme nous sommes la cible d'attaques de nos ennemis sur la toile, la cyber-armée iranienne formée d'experts, notamment de professeurs bassidjis, d’étudiants bassidjis, de religieux bassidjis (...) attaque les sites des ennemis", a déclaré le général Fazli. L’armée des Bassidjis compte plusieurs centaines de milliers de membres actifs et des millions de volontaires. Elle dépend du corps des Gardiens de la Révolution, l'armée d'élite et idéologique du régime.

Le général Ali Fazli n'a donné aucun détail sur le type d'attaques menées contre des sites étrangers, ni sur la nature de ces sites. Certains sites iraniens ont fait état, ces dernières semaines, d'attaques informatiques iraniennes visant notamment les sites de la Voix de l'Amérique en persan, de la radio néerlandaise en persan Radio Zamaneh, ainsi que Twitter. Des attaques informatiques sont régulièrement menées contres des sites officiels iraniens.

Il y a quelques jours, Saïd Jalili, secrétaire du Conseil suprême de la Sécurité nationale, avait affirmé que les "ennemis de l'Iran" avaient financé la création de "874 sites internet" pour déstabiliser le pouvoir iranien à la faveur des manifestations ayant suivi la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad en juin 2009.


Source : Al-Manar

http://www.partiantisioniste.com/actualites/iran-une-cyber-armee-pour-riposter-aux-attaques-des-sites-ennemis-0647.html

A la demande de l’USraël, les troupes saoudiennes entrent à Bahreïn !


A la demande de l’USraël, les troupes saoudiennes entrent à Bahreïn !


Des troupes saoudiennes sont entrées, ce lundi 14 mars, à Bahreïn, pour soutenir le gouvernement en place. Ce dernier, débordé par le mécontentement populaire, aurait fait appel au gouvernement saoudien, dans le cadre d’un Conseil de Coopération du Golfe (CCG : un accord permettant aux différents régimes de se soutenir mutuellement si leur régime était en péril).

Nous avons déjà pointé deux spécificités de Bahreïn : sa population est majoritairement chiite (70%) et supporte, depuis deux siècles, une monarchie sunnite. De plus, Bahreïn abrite la plus importante base américaine dans la région.

Cette intervention saoudienne dans un pays voisin où le régime est notoirement isolé, signifie un nouveau développement de ce que certains ont appelé la « révolution arabe ». Il s’agit tout simplement pour l’Usraël, de préciser les limites qui ne doivent pas être franchies : être chiite (et donc échapper à la monarchie saoudienne) et être de nature à porter atteinte aux intérêts stratégiques états-uniens ou israéliens. Le mouvement populaire de Bahreïn remplit ces deux conditions intolérables pour l’Usraël. Il faut donc, dans la logique américano-sioniste, intervenir rapidement. Embourbés en Irak, en Afghanistan et en partie au Pakistan, les Américains hésitent à intervenir directement et confient le travail à l’Arabie Saoudite, fidèle alliée de Washington dans la région.

Cette politique américano-sioniste poursuit aussi un autre but : diviser les Musulmans en tentant de constituer autour de Riyad, un bloc sunnite dirigé contre l’Iran, la Syrie, le Hezbollah et d’une manière plus générale contre toute résistance à l’occupation américano-sioniste. C’est oublier que les Musulmans ont payé trop cher leurs divisions pour accepter que des dirigeants corrompus leur fassent jouer le rôle de gendarmes régionaux pour le compte de Washington et de Tel-Aviv. On peut même penser que l’intervention saoudienne renforcera, non seulement la résistance à Bahreïn, mais pourra étendre la révolution au royaume wahhabite.

En attendant, on voit se préciser la stratégie ennemie : garder les Etats-Unis comme dernier recours à une intervention armée et « sous-traiter » à l’Europe des frappes en Libye et à la monarchie saoudienne, le maintien de « l’ordre » dans le Golfe. Il reste toutefois une question : les peuples arabes qui se sont réveillés vont-ils l’accepter ? Par avance, on peut répondre non ; d’ailleurs, jusqu’à aujourd’hui, la politique de l’USraël a eu pour effet d’étendre l’incendie au lieu de l’éteindre !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/a-la-demande-de-l-usrael-les-troupes-saoudiennes-entrent-a-bahrein-0646.html

Élections cantonales 2011 : Le Parti Anti Sioniste appelle à l’abstention


Bahreïn : Pourquoi un tel silence dans les médias arabes et occidentaux ?


Dès les premiers jours, la répression contre les manifestations et contre les rassemblements a été violente et sanglante mais, bizarrement, peu nombreux sont les médias qui couvrent les événements du Bahreïn, comme ce fut le cas pour les deux révolutions tunisienne et égyptienne.

Les cinq premiers jours, le soulèvement a fait plus de huit morts, des centaines de blessés, mais, ces événements n’étaient toujours pas dignes de faire la une des journaux ou des chaînes internationales comme Al-Jazeera ou Al-Arabiya ! La performance plus ou moins médiocre et vide de toute objectivité de la chaîne Al-Arabiya et d’autres chaînes arabes et occidentales n’a pas étonné mais aujourd’hui, c’est le silence de la chaîne qatari, Al-Jazeera, qui étonne. La chaîne, jouant un rôle exceptionnel dans les révolutions tunisienne et égyptienne, mentionne aujourd’hui à peine, les événements bahreïnis.

Certains évoquent le fait que la chaîne n’a pas de locaux dans le pays. Suite à de nombreux différends, son bureau a été fermé à Manama pour non-respect des « normes professionnelles ». D’autres estiment que la décision de ne pas couvrir les événements de la même façon que les deux révolutions précédentes est une décision venant de haut et qui vise à ne pas détériorer les relations bahreïni-qatari. En effet, les deux voisins entretiennent de bonnes relations et toute instabilité et contestations populaires au Bahreïn pourraient avoir également des conséquences sur le Qatar.

Ainsi, le caractère révolutionnaire et solidaire d’Al-Jazeera et d’autres chaînes satellitaires n’aura pas duré longtemps. Aujourd’hui, c’est Al-Manar et BBC qui prennent le relais.

Les pays occidentaux et certaines capitales arabes s’inquiètent de la situation au Bahreïn. Pour les Etats-Unis, il n’est point question d’embarrasser ou de critiquer le régime bahreïni puisque le pays abrite la 5ème flotte américaine dans le Golfe. Ainsi, l’administration américaine s’est dite « très préoccupée », officiellement « préoccupée par la violence des répressions » mais officieusement, pour ses propres intérêts stratégiques dans le pays. En effet, le Bahreïn représente pour les Etats-Unis une base militaire et politique, un poste de commandement des forces navales, spéciales et aériennes dont la circulation lui est totalement facilitée. Un allié donc à ne pas laisser tomber. Après la chute de Moubarak et de Ben Ali, les alliés américains tombent un à un et les Etats-Unis ont bel et bien de quoi être préoccupés !

Les monarchies du Golfe ont, quant à elles, sans grande surprise, soutenues la répression. L’Arabie Saoudite menace d’intervenir militairement pour aider son voisin bahreïni à restaurer l’ordre, si la situation venait à empirer. Le Bahreïn, c’est aussi pour les pays du Golfe, notamment pour l’Arabie saoudite et pour les Etats-Unis, le dernier rempart face à l’influence iranienne. L’Arabie Saoudite considère ce soulèvement « chiite » comme « dangereux » et menaçant car il pourrait également avoir des conséquences sur le régime wahhabite. En effet, des contestations, certes minimes, se multiplient en Arabie Saoudite. Composées de la minorité chiite du pays mais également d’opposants sunnites qui remettent en cause le régime et revendiquent des reformes politiques, économiques et sociales.


Source : Al-Manar

http://www.partiantisioniste.com/actualites/bahrein-pourquoi-un-tel-silence-dans-les-

Élections cantonales 2011 : Le Parti Anti Sioniste appelle à l’abstention


Élections cantonales 2011 : Le Parti Anti Sioniste appelle à l’abstention


Dimanche prochain 20 mars, auront lieu des élections cantonales. Ces élections de portée locale vont être utilisées par les partis politiques du système pour continuer à préparer l’élection présidentielle de 2012. Chacun va extrapoler les résultats obtenus, afin de continuer à manipuler l’opinion publique. Le parti unique UMPS, qui gouverne la France, va pousser ses pions dans ce jeu parlementaire qui intéresse, de moins en moins, les Français. Droite et Gauche feront semblant de s’affronter le temps du scrutin, alors que tout le monde sait que sur les problèmes essentiels, ils sont d’accord. Leurs alliés et satellites (centristes, communistes, écolos, « Gauche de la Gauche »,etc.) vont faire un peu de surenchère pour mieux se partager les miettes que le parti unique UMPS voudra bien leurs laisser. D’ailleurs, à une époque où les chefs d’états, eux-mêmes, reconnaissent que ce sont les marchés financiers qui font la loi, quelle importance peuvent avoir des élections locales ?

Ces élections présentent pour le pouvoir et ses comparses un avantage : faire diversion auprès de l’opinion pour qu’elle ne se pose pas les vrais problèmes. Ces problèmes se résument, d’ailleurs, à un seul : les marchés financiers sont aux mains d’un lobby mondial dont le sionisme est à la fois le ciment et le moteur. Or, ce système de domination connaît une crise, non seulement financière mais aussi politique et militaire. Face à cette crise, il est facile de constater à quel point tous les partis du système sont en harmonie, chacun apportant sa « petite touche » pour conserver sa clientèle électorale.

Ces élections sont en fait une mini primaire pour la présidentielle de 2012. Elles permettront également de vérifier, par le résultat du Front National, l’efficacité de l’islamophobie qui veut désigner une communauté de Français comme boucs émissaires, responsables de tous nos problèmes. Et pendant que l’on stigmatise le Musulman, on occulte le vrai lobby qui tient la France, le lobby sioniste auquel obéit, depuis longtemps, la classe politique française.

C’est pourquoi, le Parti Anti Sioniste appelle ses adhérents et ses sympathisants à s’abstenir. L’abstention massive est le meilleur moyen de refuser de cautionner cette mascarade. Mais, l’abstention à ce scrutin démontre aussi une nécessité : préparer une alternative crédible capable de libérer les citoyens du carcan dans lequel on les a enfermés : choisir entre deux camps qui n’en font qu’un. C’est pourquoi, nous travaillons, sans illusion électoraliste, à rendre possible une candidature antisioniste lors des élections de 2012, afin qu’une autre voix se fasse entendre, une voix qui dénonce les vrais responsables de la situation désastreuse que traverse notre pays. Ce ne sera pas facile, nous le savons, mais les événements qui secouent le monde, en particulier ce monde arabo-musulman qui fait si peur au lobby sioniste et à ses serviteurs, prouvent que les choses bougent et vont continuer à bouger, plus vite que ne le souhaitent les gouvernants.

C’est pour expliquer tout cela qu’il faut que les antisionistes puissent se faire entendre.


Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/elections-cantonales-2011-le-parti-anti-sioniste-appelle-a-l-abstention-0643.html

Débat sur l’Islam : Après la France… les États-Unis !


Débat sur l’Islam : Après la France… les États-Unis !


Des défenseurs des droits de l'homme et des Musulmans américains s'élèvent contre la tenue jeudi 10 mars, d'une audition sur le soi-disant Islam « radical » au Congrès américain et ont qualifié mercredi cette initiative de « maccarthysme » dirigé contre l'Islam américain.

Peter King, président de la Commission de la Sécurité intérieure de la Chambre des représentants, présidera à partir de jeudi l'une des auditions les plus controversées au Congrès, depuis le 11 septembre. L'audition s'intitulera : « L'étendue de la radicalisation de la communauté musulmane américaine et la réponse de cette communauté ».

« Les sept millions de Musulmans américains méritent mieux qu'une campagne de suspicion généralisée », s'est insurgé lors d'une conférence de presse à Washington, Shahid Buttar, président du Comité apolitique « Bill of Rights Defense ».

M. Buttar a comparé ces auditions « controversées et xénophobes » aux pratiques du « maccarthysme que Peter King cherche à reproduire ». « Le représentant King cherche à devenir le Joseph McCarthy du 21e siècle », a-t-il ajouté, en référence au sénateur américain qui avait mené une chasse aux sorcières anti-communiste dans les années 1950.

Les Musulmans américains et les défenseurs des droits de l'homme qui participaient à la conférence de presse mercredi ont accusé King de mener « une campagne de la peur » qui stigmatise, selon eux, l'ensemble de la communauté musulmane tout en poussant potentiellement des jeunes désœuvrés vers l'extrémisme.


Source : Al-Manar

http://www.partiantisioniste.com/actualites/debat-sur-l-islam-apres-la-france-les-etats-unis-0641.html