NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

vendredi 12 août 2011

Communiqué du Parti Anti Sioniste aux citoyens


Communiqué du Parti Anti Sioniste aux citoyens


Chers électeurs,

Nous traversons un bouleversement des plus inédits de notre Histoire. Le Printemps arabe montre que le monde change, et pour nous l’Automne européen risque d’être encore plus agité.

Un grand désespoir d’inégalités pointe à l’horizon, la crise économique et politique n’est qu’un avant-goût de ce qui se prépare ! Aujourd’hui, notre modèle est en faillite.

Le Parti Anti Sioniste appelle tous les citoyens non inscrits sur les listes électorales à le faire tant qu’il est encore temps, et à prendre leur responsabilité face aux enjeux qui se préparent. Votre participation à la réussite de ce changement est vitale.

Le Parti Anti Sioniste prend ses responsabilités.


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/communique-aux-citoyens-0835.html

L'Iran appelle à une refonte du système financier international


L'Iran appelle à une refonte du système financier international


Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad a appelé la communauté internationale à mettre en place un nouveau système financier mondial. Lors de la cérémonie d’investiture du nouveau ministre du Pétrole iranien, Roustom Qassemi, M. Ahmadinejad a insisté sur l’importance d’établir des marchés financiers parallèles, afin d'affaiblir la domination des États-Unis sur le système financier mondial.

« Tant que nous ne prendrons pas de mesures adéquates dans ce domaine, les revenus du pétrole iront directement dans les poches de l'Amérique, comme c’est le cas avec la domination du dollar américain sur les marchés internationaux », a-t-il signalé, précisant que seuls les facteurs politiques fixaient les prix du pétrole, et non l’offre et la demande. Le Président iranien appelle par conséquent à la création d’une bourse du pétrole concurrente, afin de mettre fin à la domination du billet vert.

A l’occasion de la journée de la presse, le Président iranien a mis l’accent sur « l’importance du rôle de la presse [en Iran], la nécessité de développer l’action médiatique et de prendre les mesures adéquates dans ce cadre », ajoutant : « Les médias de la République islamique sont les plus honnêtes du monde, mais il faut juste régler quelques problèmes ».

« Qui a dit que les pays islamiques doivent suivre le modèle occidental ? Nous croyons que la culture occidentale sera renversée, mais par la suite nous ne devrons pas la prendre comme exemple » a annoncé le Président iranien, précisant : « La liberté d’expression, base de la justice, de l’amitié et de la dignité, doit atteindre ses plus hauts niveaux, et toute personne doit pouvoir exprimer son point de vue ».

http://www.partiantisioniste.com/actualites/l-iran-appelle-a-une-refonte-du-systeme-financier-international-0834.html

Incroyable : Le New York Times a critiqué Israël !


Incroyable : Le New York Times a critiqué Israël !


Article écrit par Uri Avnery, journaliste israélien, fondateur de l'organisation pacifiste israélienne « Gush Shalom » (Bloc de la Paix).


La première flottille de solidarité n’a pas atteint Gaza. Mais, l’attaque du commando naval qui a coûté la vie à neuf militants de la paix turcs a soulevé une vague d’indignation telle que le gouvernement de Tel-Aviv a été forcé d’alléger le blocus de Gaza de manière significative. Cette attaque a encore aujourd’hui des répercussions. La relation privilégiée entre les armées turque et israélienne n’a pas été rétablie et les Turcs continuent de demander des excuses et des indemnités. Les familles des victimes ont intenté des poursuites criminelles et pénales dans plusieurs pays. Un vrai casse-tête pour Israël.

L’aventure de la seconde flottille s’est terminée cette semaine avec l’énorme opération navale qui a abouti à la capture d’un seul petit yacht français et la détention de marins, journalistes et militants qui étaient à bord (16 personnes en tout). Nos médias, pourtant soumis, ont commenté ironiquement : « Pourquoi n’ont-ils pas envoyé un porte-avion ? ». Les 14 bateaux qui ont été empêchés de partir et celui qui a réussi à partir n’ont pas seulement tenu toute notre marine en alerte pendant des semaines, mais ils ont surtout permis de garder le siège de Gaza à la une de l’actualité. C’était, après tout, le but principal de toute l’entreprise !

Aussi incroyable que cela puisse paraître la marine et les garde-côtes grecs ont empêché, par la force, les bateaux de quitter les ports grecs, sans aucun fondement légal et sans même s’embarrasser à simuler un semblant de légalité. Il ne serait pas exagéré de dire que la marine grecque agissait sur ordre du commandant en chef israélien. Une nation de fiers navigateurs, héritière d’une histoire maritime (le mot « nautique » est d’ailleurs d’origine grecque) et qui remonte à des milliers d’années, s’est abaissée à commettre des actions illégales pour donner satisfaction à Israël… Elle a aussi ignoré les actes de sabotage commis par des commandos de la marine – devinez laquelle ? – contre les bateaux amarrés dans des ports grecs.

Au même moment, le gouvernement turc, le sponsor intrépide du Mavi Marmara, le bateau sur lequel les militants turcs ont été assassinés l’année dernière, a empêché le même navire de prendre la mer, cette année. Au même moment encore, des groupes de militants pro-palestiniens, qui essayaient d’aller en Cisjordanie par avion, ont été arrêtés en route. Comme il est impossible d’aller en Cisjordanie par la terre, la mer ou les airs sans passer par le territoire israélien ou les check-points israéliens, ils étaient obligés de passer par l’aéroport international de Ben Gourion, la porte israélienne du monde. La plupart n’ont pas réussi à passer cette porte ; sur instruction de notre gouvernement, toutes les compagnies aériennes internationales ont bloqué les passagers à l’embarquement, en utilisant une « liste noire » que leur avait donnée notre gouvernement.

Il semble que le bras long de notre diligent service de sécurité ait des ramifications partout, et que ses ordres soient obéis dans tous les pays, grands et petits. Il y a cent ans, la police secrète du Tsar russe, la terrible « Okhrana », a forgé un document appelé le Protocole des sages de Sion. Le document parlait d’une réunion secrète de rabbins dans le vieux cimetière de Prague, pour élaborer une stratégie qui donne aux Juifs le contrôle du monde. C’était une grossière falsification qui reprenait des passages entiers d’un roman écrit des dizaines d’années plus tôt. Rien de ce qui était écrit dans ce texte n’était vrai car, en réalité, les Juifs de l’époque n’avaient pas le moindre pouvoir. De fait, quand Adolf Hitler – qui a utilisé le Protocole pour sa propagande – a mis en place la Solution finale, presque personne dans le monde entier n’a levé le petit doigt pour aider les Juifs. Même les Juifs américains avaient peur d’élever la voix. Mais, si les auteurs du faux document revenaient aujourd’hui sur le lieu de leur crime, ils se frotteraient les yeux de stupéfaction : le fruit de leur imagination malade semble être devenu la réalité. L’État juif, comme les sionistes l’appellent, peut donner des ordres aux autorités de la marine grecque, faire renoncer les Turcs à leur projet, et ordonner à une douzaine de pays européens d’arrêter des passagers dans leurs aéroports.

Comment cela se peut-il ? La réponse est simple et comporte trois lettres : USA. Israël est devenu une sorte de portier kafkaïen du seul super pouvoir qui reste dans le monde. Grâce à son immense influence sur le système politique américain et surtout sur le Congrès, Israël peut lever un impôt politique sur tous ceux qui ont besoin des États-Unis. La Grèce est en faillite et a désespérément besoin de l’aide des USA et de l’Europe. La Turquie est un partenaire des USA dans l’Otan. Aucun pays européen ne veut de problème avec les États-Unis. Ils doivent donc tous nous donner un petit bakchich politique. Pour cimenter cette relation, Glenn Beck, le détestable protégé de Rupert Murdoch, nous a rendu visite et a été reçu à la Knesset (le parlement israélien) où il nous a dit de « ne pas avoir peur », parce que lui (et donc la Fox et toute l’Amérique) nous soutenait à fond. C’est pour cela que quelques lignes écrites cette semaine dans le New York Times, ont presque semé la panique à Jérusalem.

Le New York Times est peut-être le journal le plus pro-Israël du monde entier, Israël compris. Les antisémites l’appellent le Jew York Times (« Jew » signifie « Juif »). Un article qui critique la politique d’Israël n’a quasiment aucune chance d’y être publié. Il n’y a jamais été fait mention des douzaines de manifestations israéliennes contre la deuxième guerre d’Israël au Liban, ni contre l’Opération Plomb Durci de décembre 2008 à janvier 2009 à Gaza. L’autocensure règne en maître !

Mais, cette semaine, le New York Times a publié un éditorial cinglant contre Israël. La raison en est la « Loi sur le boycott » que la majorité de droite de la Knesset a votée, et qui interdit aux Israéliens d’appeler au boycott des produits en provenance des colonies. L’éditorial répétait pratiquement ce que j’avais écrit dans l’article de la semaine dernière, à savoir qu’il s’agissait d’une loi clairement anti-démocratique, qui viole des droits de l’homme les plus élémentaires. D’autant plus qu’elle vient couronner tout une série de lois anti-démocratiques votées ces derniers mois. Israël est en danger de perdre son titre de « seule démocratie du Moyen-Orient ».

Tout à coup, tous les feux rouges à Jérusalem se sont mis à clignoter furieusement. Au secours ! Nous allons perdre notre seul soutien politique dans le monde, le pilier de notre force, la base de notre sécurité nationale, le rocher de notre existence. Le résultat a été immédiat. La clique de droite qui contrôle actuellement la Knesset, sous la direction d’Avigdor Lieberman, faisait voter une résolution qui nomme deux commissions chargées d’enquêter sur les ressources financières des ONG des droits de l’homme, pas toutes les ONG, mais seulement celles dites de « gauche ». Cette résolution constituait une mesure supplémentaire dans la longue liste des mesures maccartistes dont beaucoup ont déjà été votées et beaucoup d’autres attendent de l’être.

Le jour précédent, Benyamin Netanyahu était venu spécialement à la Knesset pour dire à ses supporters qu’il approuvait et soutenait, sans réserve, la loi sur le boycott. Mais après l’éditorial du New York Times, quand la résolution sur la commission d’enquête a été présentée, Netanyahu et tous les ministres de son cabinet ont voté contre. Les factions religieuses ont disparu de la Knesset. La résolution a été rejetée par une majorité des deux tiers.

Mais la sinistre réalité est qu’à part Netanyahu et ses ministres captifs, tous les membres de sa formation politique (le Likoud) présents ont voté en faveur de la résolution, y compris tous les jeunes leaders du parti, la future génération de patrons du parti. Si le Likoud reste au pouvoir, ce groupe d’extrémistes de droite sera le gouvernement d’Israël dans les dix ans qui viennent. Et le New York Times pourra aller au diable.

Heureusement, il y a des signes que quelque chose de nouveau se prépare. Des manifestants ont planté leurs tentes dans le centre de Tel Aviv et y vivent depuis plus de deux semaines. Peu après, des campements similaires se sont installés partout dans le pays, de Kiryat Shmona à la frontière libanaise, à Beer Sheva dans le Negev. Il est beaucoup trop tôt pour dire si c’est une protestation ponctuelle ou le début israélien du phénomène de la place Tahrir. Mais cela montre clairement que la prise du pouvoir en Israël par un groupe de néo-fascistes n’est pas encore une chose acquise. La lutte a commencé. Alors, peut-être, le New York Times pourrait se mettre à dire la vérité sur ce qui se passe dans ce pays…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/incroyable-le-new-york-times-a-critique-israel-0833.html

Afghanistan : Trente soldats américains tués dans un crash d'hélicoptère


Afghanistan : Trente soldats américains tués dans un crash d'hélicoptère


Dans la nuit de vendredi à samedi 06 août, un hélicoptère américain de type Chinook CH-47 a été abattu dans la province centrale afghane du Wardak. Trente membres des forces spéciales américaines, sept soldats afghans et un interprète civil afghan ont été tués, a annoncé la présidence afghane dans un communiqué. Le Président afghan Hamid Karzai a envoyé ses condoléances au Président américain Barack Obama.

En dix ans de conflit, jamais les États-Unis n'avaient connu de perte aussi lourde en Afghanistan. Le Pentagone n'a pas encore livré de réaction, mais le Président Obama a salué « le sacrifice extraordinaire » des militaires, et a déclaré : « Nous allons nous inspirer de leur vie et continuer à œuvrer à la sécurité de notre pays et des valeurs qu'ils incarnaient ». Parmi les soldats américains tués se trouvaient plusieurs membres de l'unité d'élite Team 6, l'unité qui avait organisé le raid au cours duquel Oussama Ben Laden avait été abattu au Pakistan, début mai.

Dans un communiqué, les talibans ont revendiqué être à l'origine de l’attaque. Ce scénario a été confirmé par un porte-parole des autorités de la province de Wardak où l'appareil s'est écrasé : « L'hélicoptère américain a été touché par une roquette tirée par les talibans alors qu'il décollait », a précisé Shahidullah Shahid. Huit talibans auraient également été tués au cours de l’attaque. « Vers 22 heures, nous avons entendu des hélicoptères survolant le village. Nous étions chez nous, quand nous avons vu l'hélicoptère atterrir sur le toit de la maison d'un commandant taliban, puis une fusillade a commencé. […] Peu après avoir redécollé, l'hélicoptère a perdu de l'altitude et s'est écrasé », a raconté un témoin afghan.

En réalité, la résistance afghane a tendu un piège aux forces spéciales américaines en leur communiquant un faux renseignement, a affirmé une source gouvernementale afghane. « Il est confirmé que l'hélicoptère a été abattu et qu'il est tombé dans un piège tendu par un chef local des talibans, Qari Tahir », a déclaré cette même source gouvernementale sous couvert de l'anonymat, ajoutant : « Il a donné de fausses informations aux Américains, leur disant qu'une réunion de talibans avait lieu dans un complexe de maisons. Il savait quel itinéraire suivraient les hélicoptères et a pris position avec ses hommes de chaque côté de la vallée ». L'appareil qui transportait les forces spéciales a été appelé en renfort par les troupes américaines qui ont donné l'assaut au complexe suspect. Mais ils se sont retrouvés face à une trentaine de talibans, et non huit comme le leur avait indiqué le faux renseignement.

Les accidents d'hélicoptères sont fréquents en Afghanistan. Les plus lourdes pertes étaient survenues en juin 2005, lorsqu'un appareil avait été abattu provoquant la mort de seize Américains. Le crash de samedi porte à plus de 374 le nombre de militaires de l'Otan tués dans le cadre des opérations en Afghanistan depuis le début de l'année, et à plus de 2600 depuis le début du conflit. D’après l'ISAF (Force Internationale d’Assistance et de Sécurité), depuis fin 2001, 130.000 soldats environ – aux deux tiers américains – combattent les insurgés talibans au côté du gouvernement afghan.

Fin juin, Barack Obama avait annoncé le retrait d'ici mi-2012 d'un tiers du contingent américain, soit 33.000 hommes, et ce dans le cadre du retrait des troupes de combats de la coalition censé s'achever fin 2014.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/afghanistan-trente-soldats-americains-tues-dans-un-crash-d-helicoptere-0832.html

La Russie accuse l’Occident d’armer des terroristes en Syrie


La Russie accuse l’Occident d’armer des terroristes en Syrie


Le premier vice-président de la Commission des relations internationales à la Douma (Parlement russe), Leonid Kalashnikov, a accusé l'Occident d’exercer contre la Syrie une politique agressive, notamment en offrant aux groupes terroristes armes et munitions, sans compter un appui logistique dans certaines villes rurales syriennes, et ceci pour empêcher la Syrie d'assumer son rôle clé dans la région.

Dans une déclaration à l'agence de presse syrienne Sana, Leonid Kalashnikov a fustigé l'ingérence étrangère dans les affaires syriennes dénonçant la politique de deux poids, deux mesures, adoptée à l'égard de la Syrie. Il a assuré qu'aucun changement dans la position de la Russie vis-à-vis des événements en Syrie n’est envisageable. Leonid Kalashnikov a condamné l'attitude des pays occidentaux qui accusent les autorités syriennes de violer les droits de l'homme, ignorant les faits qui prouvent que ce sont les groupes terroristes qui violent les droits de l'homme, en tuant des civils et des militaires et en coupant les routes. Il a affirmé que, dans ce contexte, aucun pays dans le monde n'accepterait de rester les bras croisés devant des actes criminels qui menacent la sécurité de ses citoyens.

Le général russe Leonid Ivashov, président de l'Académie russe des sciences géopolitiques, perçoit la position des puissances occidentales comme « une campagne forte et vaste exécutée par le Mossad et les pays d'Occident, en particulier les États-Unis et la France, dans le but de démembrer la Syrie en raison de sa politique indépendante, de son soutien à la résistance contre l’entité sioniste et de ses relations étroites avec l'Iran ». D’après le général, la Syrie reste le seul pays arabe à avoir échappé au pouvoir des régimes américain et israélien : « Tous les pays de la région du Moyen-Orient sont sous l’emprise des États-Unis d'Amérique et de son allié israélien, à l'exception de la Syrie ».

Quant au président de l'association russe pour l'amitié et la coopération avec les pays arabes, Vyacheslav Matuzov, il a réitéré le refus de Moscou à toute forme d'ingérence étrangère dans les affaires intérieures de la Syrie. Dans une interview à la télévision syrienne, Matuzov a affirmé que la position russe reste stable et inchangeable à l'égard de la Syrie, car elle reflète les intérêts patriotiques russes. Après l'adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU d’une déclaration contre la Syrie, le président de l’association a expliqué que le ministère russe des Affaires étrangères a publié un communiqué dans lequel il indique que Moscou se tiendra aux côtés de la Syrie. Le point le plus important, selon Matuzov, est l’appel adressé aux pays étrangers de ne plus s'ingérer dans les affaires intérieures de la Syrie. Telle est la position réelle de la Russie, pays ami de la Syrie.

Ces déclarations de hautes personnalités russes vont dans le sens de l’interview accordée par Bachar al-Assad lundi 1er août, et dans laquelle le leader syrien soulignait : « Nous sommes conscients du fait que nos ennemis accroissent les tensions sur la Syrie, mais à l'aide de l'unité du peuple, nous vaincrons tout nouveau complot étranger qui vise le démembrement du pays et le torpillage de la stabilité dans la région ».

http://www.partiantisioniste.com/actualites/la-russie-accuse-l-occident-d-armer-des-terroristes-en-syrie-0831.html