NEOM : Le début c'est la fin !
dimanche 26 décembre 2010
Ce lundi 13 décembre 2010 à Oakland aux États-Unis, pendant que des manifestants protestaient devant un hôtel où se tenait une conférence de l'AIPAC (lobby américain pro-israélien), des femmes américaines protestaient également à l'intérieur contre les agissements de cet AIPAC et contre son financement…
jeudi 16 décembre 2010
Borloo : La caution…
M. Borloo, président du Parti Radical, a organisé le 09/12/10 un dîner à l’occasion du 105ème anniversaire de la loi sur la laïcité, et dont le thème était: «Refonder le pacte républicain». Plusieurs personnalités y ont participé, dont le lobby sioniste représenté par M. Prasquier président du CRIF…
http://www.partiantisioniste.com/communications/borloo-la-caution-0550.html
La droite française prépare l’affrontement !
Insécurité, banlieues, islamisation, autant de mots préparant les Français à un possible affrontement. Est-ce le dernier recours de Sarkozy avant 2012 ? Veut-il nous refaire le coup des émeutes de 2005 pour battre le PS en siphonnant les voix du Front National…?
http://www.partiantisioniste.com/communications/la-droite-francaise-prepare-l-affrontement-0549.html
Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 8 (12/12/10)
PAS L'Info ! : Le nouveau Journal TV du Parti Anti Sioniste sur internet! Cette émission vous informera de l'influence du sionisme dans les différents médias, et son implication dans les domaines politique, économique et culturel… ►PASse L'Info! ►http://www.facebook.com/partiantisioniste
http://www.partiantisioniste.com/journal-tv/pas-l-info-8-0548.html
Visite officielle du Président syrien Bachar al-Assad à Paris
Le Président syrien Bachar al-Assad, lors de sa visite officielle à Paris le 9 décembre 2010, a condamné les ingérences extérieures qui souhaitent à nouveau déstabiliser le Liban. Cette visite confirme le caractère incontournable qu’occupe la Syrie sur la scène politique du Moyen-Orient…
http://www.partiantisioniste.com/communications/visite-officielle-du-president-syrien-bachar-al-assad-a-paris-0547.html
dimanche 12 décembre 2010
Lettre aux banquiers et banquières...
Chère banquière, Cher banquier, le 7 décembre 2010
Si je vous écris aujourd’hui, c’est pour vous informer que, longtemps resté dans l’ignorance des mécanismes financiers, j’ai résolu de combler cette lacune. Je ne saurais dire avec certitude quel fut le déclic qui motiva cette soudaine résolution. Fort probablement le crash de 2008, on en a beaucoup parlé aux infos, vous vous souvenez ? Pourtant, je ne sais pas pourquoi, tout ce que j’ai entendu dans les diverses émissions ou débats, tout ce que j’ai lu dans les colonnes des quotidiens, ne parvenait pas à satisfaire ma quête de compréhension de ce phénomène. Au contraire, il y avait dans ces "explications" un je ne sais quoi qui ne collait pas. Il restait un doute. Comme une écharde dans mon esprit, vous voyez ? Le doute est une incitation à la recherche, et la recherche n’est-elle pas le chemin de la vraie connaissance ?
Alors je me suis décidé à faire quelques recherches sur internet. Assez rapidement, je trouvai une piste intéressante : un film documentaire sous forme d’animation du canadien Paul Grignon et dont le titre est "L’argent dette". André Gunthert, chercheur en histoire visuelle à l’école des hautes études en sciences sociales indique que cette vidéo est une « remarquable et très pédagogique description du système financier ». En somme, la vulgarisation qui était nécessaire à éclairer ma lanterne sur les questions que je me posais. J’ai ainsi appris que ce que je croyais jusqu’alors concernant les banques, leur rôle, leur mode de fonctionnement ainsi que la création et l’origine de la monnaie était largement faux et relevait en réalité d’un mythe trompeur.
« Un mythe est une idée qui, même si elle est communément admise, est fausse. Dans un sens plus subtil – dans un sens religieux – un mythe est une histoire qui sert à orienter et à mobiliser le peuple. L’accent n’est pas mis sur le rapport entre l’histoire et la réalité, mais sur la fonction qu’est censé exercer le mythe. Une histoire ne peut fonctionner à moins d’être supposée vraie par la communauté ou la nation. Il n’y a pas de débat possible. Si certaines personnes ont le mauvais goût de mettre en doute l’authenticité de l’histoire sacrée, les gardiens de la foi et de l’orthodoxie refuseront de discuter avec elles. Ils les accuseront de blasphème ou, au mieux, les ignoreront. » David Ray Griffin - professeur de théologie et de philosophie des religions.
La réalité, elle, était monstrueusement plus sinistre. Je croyais par exemple que la création monétaire était une prérogative des états (droit régalien), servant ainsi les citoyens pour leurs échanges. Pas du tout. Cela fait un moment déjà que ce n’est plus le cas. Les euros sont créés et gérés par la BCE, qui est une banque centrale dirigée et contrôlée, non par les banques centrales des états membres de la zone euro, mais par une corporation d’organismes bancaires privés (au premier rang desquels on trouve certainement la séculaire dynastie Rothschild).
« Donnez moi le droit d’émettre et de contrôler l’argent d’une Nation, et alors peu m’importe qui fait ses lois. » Mayer A. Rothschild - fondateur des banques Rothschild.
J’ai donc découvert, à ma grande stupéfaction, que nos dirigeants nous avaient trahis ! Et je pèse mes mots : car lorsque l’on permet à un organisme privé de créer et gérer la monnaie, ensuite que l’on emprunte à cet organisme privé l’argent dont l’état a besoin avec intérêts - alors même que ces intérêts seraient nuls si l’état avait conservé sa légitime prérogative -, j’affirme haut et fort que nous avons été trahis. Jamais je n’ai donné mon autorisation à qui que ce soit pour payer des intérêts faramineux pour rien à des consortiums bancaires privés. Jamais je n’ai été consulté ni même informé de cela. Il est à parier que si les citoyens en avaient été informés, ils se seraient virulemment opposés à ce putsch. Moi, en tout cas, je m’y serais opposé.
« Tant que le contrôle de l’émission des devises et des crédits ne sera pas rendu au gouvernement et reconnu comme sa responsabilité la plus évidente, toutes les paroles au sujet de la souveraineté du Parlement et de la démocratie resteront vaines et futiles. Une fois qu’une nation perd le contrôle de son crédit, peu importe qui fait les lois. L’usure en situation de contrôle détruira n’importe quelles nations. » William Lyon Mackenzie King - ancien Premier Ministre du Canada.
J’ai ensuite également découvert que les monnaies du monde entier étaient tributaires du dollar américain - celui-ci faisant office d’étalon en lieu et place de l’or -, et que ce même dollar était lui aussi entre les mains d’un organisme privé, la FED, depuis 1913. Et de plus, le dollar qui a longtemps été calibré sur la valeur de l’or (billets échangeables en or ou argent), ne l’est plus depuis les années ’70. Et donc, nos euros sont en réalité une monnaie de singe ! Plus grave encore, j’ai appris que la monnaie "réelle" (déjà devenue monnaie de singe, mais ayant encore un aspect palpable) ne représente pas même 5 % de la masse des transactions internationales, le reste étant constitué de ... reconnaissances de dettes. Je commence à mieux comprendre les mécanismes ayant mené à cette crise - et à toutes les autres.
« Le gouvernement devrait créer, émettre et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour couvrir les dépenses du gouvernement et des citoyens. En admettant ces principes, des sommes immenses d’intérêts seraient épargnées aux contribuables. Le privilège de créer et d’émettre de l’argent est non seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande opportunité créative. » Abraham Lincoln - seizième Président des USA.
Puis viens la découverte de ce "merveilleux" - ou terrifiant (tout dépend de quel point de vue l’on observe les choses) système de réserve fractionnelle. Qu’est-ce que je vois ? Les banques ont le droit de prêter de l’argent dont elles ne disposent pas ? Et dans quelles proportions : 9 pour 1, 20 pour 1 et quelques fois jusqu’à 33 pour 1, selon le type de compte ! On en reste pantois... Comment une telle forfanterie est-elle possible ? Comment peut-elle être considérée comme légitime ? Ainsi, lorsque moi, simple particulier, je fais une demande de crédit, je dois montrer patte blanche, donner des garanties solides et mettre en gage des biens réels en ma possession (généralement immobiliers), alors que la somme qui m’est prêtée n’existe même pas, n’est pas en possession de la banque ? Mais quels pigeons nous sommes ! Que penseriez-vous, cher banquier, si la prochaine fois que je vous demandais un crédit, je vous fournissais la garantie pour le dixième du capital ? Cela ne vous semblerait-il pas plus équitable ?
« Le procédé par lequel les banques créent l’argent est tellement simple que l’esprit en est dégoûté. » John Kenneth Galbraith - conseillé économique de trois Président des USA.
Ainsi, nous mettons nos biens en hypothèque et prenons des risques considérables pouvant nous mener à la rue, et la banque, non seulement ne prend aucun risque, mais fait des bénéfices faramineux sur ce qu’elle prête sans le posséder. Incroyable escroquerie ! Franchement, fallait l’oser. Là, je dois avouer que je sens la colère monter... Et je ne suis pas au bout de mes déconvenues ! Parce que je découvre également que par le fait même de ce système, la masse d’argent pouvant être créée dépend de la masse de dettes dont les banques sont créditrices. En fait, la quantité totale de monnaie pouvant être créée n’a qu’une limite : le niveau total de la dette. Une dette sans cesse croissante, qui ne peut forcément, à terme, qu’exploser et provoquer, de façon ponctuelle et régulière, des effondrements du système.
Effondrements qui ne sont, par ailleurs, nullement dû à de quelconques "dysfonctionnements" ou "excès" du système, comme on cherche à nous le faire croire pour nous tromper : ils sont un mécanisme du système. Mécanisme qui est à chaque fois (comme c’est étrange) très profitables à quelques-uns, souvent les mêmes d’ailleurs : Rothschild, Rockefeller, J.P. Morgan, etc. Une douzaine de dynasties bancaires et quelques autres multinationales échappent systématiquement à toutes les crises, et en profitent à chaque fois pour acquérir à vil prix de nouvelles sociétés, possessions, actions et rachat d’autres banques ou industries diverses, concentrant chaque fois un peu plus de pouvoir et de fortune entre leurs seules mains. A ce stade, ce n’est plus de la colère que j’éprouve, c’est de la rage. On va sûrement me traiter de conspirationniste (très à la mode, ces derniers temps), mais n’y aurait-il pas là "tout du moins" un faisceau de présomptions menant à penser que tout cela n’est pas que le fruit du hasard ? Le "hasard" n’est qu’une commodité de langage que même le physicien considère comme source d’ambiguïté (cf. Trinh Xuan Thuan in L’infini dans la paume de la main).
« Il y a deux manières de conquérir une nation ; l’une par l’épée, l’autre par la dette. » John Adams - second Président des USA.
Un étudiant a un jour formulé un concept d’économie perfectionné en matière de mathématiques. En 1979, il a fourni la preuve mathématique que toute économie alimentée par une monnaie soumise à des intérêts finit inévitablement avec une dette impossible à résorber. Un papier, un stylo et 30 secondes suffisent à le démontrer ; P/(P+I) honoreront leur contrat ; I/(P+I) seront saisis. Lorsqu’on lui a demandé quelle est la chose la plus fantastique qu’il ait rencontré au cours de ses travaux, Einstein a répondu « les intérêts composés ». Soumis à une dette perpétuelle, l’argent des intérêts n’existe tout simplement pas. On peut donc parler sans conteste de création ex-nihilo de la monnaie.
« Quiconque croit encore que la croissance exponentielle peut se poursuivre sans fin est soit un fou, soit un économiste » Kenneth Boulding - économiste.
En septembre 2008, nous assistions à un crash boursier et économique sans précédent. Dans une (feinte ?) confusion et un apparent vent de panique, les gouvernements des grandes "puissances" (USA, UE, GB, JAPON, ...) en appelèrent unilatéralement, et dans un grand élan, à la collectivité pour sauver le système, l’économie et les banques. Après des décennies de profits privés, il fallait que les pertes soient collectivisées. Bien entendu, on ne demanda pas aux peuples ce qu’ils en pensaient. La perfidie ultime est que ceux qui possèdent ne fut-ce qu’un petit pécule (les petits épargnants), ont à craindre de tout perdre (et beaucoup ont en effet tout perdu en 2008). Pourquoi ? Simple : ils n’ont jamais rien possédé : leur "argent" n’était constitué que de quelques lignes comptables informatisées, et celles-ci étaient passées au rouge en même temps que celles de leur organisme bancaire. Quand un simple citoyen perd son emploi et ses revenus, et qu’en conséquence il ne peut plus honorer ses dettes, il reste responsable et débiteur à vie ; lorsque les banques jouent en bourse et perdent, elles se tournent vers les particuliers (les états - donc, en démocratie, le peuple) pour combler leurs pertes - et faire au passage de nouveaux profits juteux (cf. Eric Laurent - La face cachée des banques). Cherchez l’erreur...
« Une des plus grandes faiblesses de l’espèce humaine, c’est son incompréhension de la fonction exponentielle. » Albert A. Barlett - physicien.
Lorsque le Président Bill Clinton a signé en 1999 l’acte d’abrogation du Glass Steagall Act voté en 1933 en réponse au crash de 1929, il a en même temps signé l’acte fondateur de la crise de 2008. La stricte séparation entre banques de dépôts et banques d’investissement était une garantie pour éviter que ne se reproduise la tragédie de la Grande Dépression. Cependant, on sait maintenant que Clinton ne faisait qu’entériner ce qui se faisait déjà dans la plus parfaite illégalité depuis les années ’70. Qui a dit "bankster" ?
Dites-moi, chère banquière, cher banquier, est-ce que ma banque mélange elle aussi activités de dépôts et activités de spéculation ? Parce que si c’est le cas, alors je serais fou de continuer à vous confier le peu d’argent dont je dispose. Qui sait, au train où vont les choses aujourd’hui, ce qui nous tombera dessus demain ? Je crains fort que le premier semestre 2011 ne nous soit guère favorable - surtout pour vous, les banques : vous allez encore morfler. Vous n’êtes pas sans savoir que l’économie américaine est agonisante - en train de crever à crédit. Le dollar va se casser la gueule, c’est inéluctable, et rien ni personne ne pourra l’empêcher.
Maintenant que je sais cela, le seul choix que je puisse faire est celui de faire soit partie du problème soit partie de la solution. Lorsque l’on dispose d’informations et que l’on décide de les ignorer pour ne pas s’impliquer, notre choix ne peut avoir aucune influence car ce sont les informations elles-mêmes qui nous impliquent. Il n’est pas possible de rester neutre dans la vie : ne pas agir, tout en étant informé d’une forfaiture, c’est se rendre complice de cette forfaiture. Nous ne pouvons pas être conscients de ce qu’il se passe et rester à ne rien faire. L’ignorant peut toujours justifier son inaction en prétextant qu’il ne disposait pas des informations, mais dès que l’information lui parvient, il n’y a plus de justification, excepté le déni. Ou alors, il peut changer d’avis à la suite de ce qu’il vient d’apprendre. Mais il n’est pas possible de revenir en arrière.
Comme l’expérience de Milgram le démontre, pris dans l’engrenage d’un mécanisme systémique où les responsabilités et les connaissances sont fractionnées, il est difficile de comprendre la portée réelle de nos actes quotidiens. Mais dès que l’on a une vue d’ensemble, alors nous n’avons plus que très peu de choix : la soumission au mécanisme (état dit "agentique") ou la rébellion, lorsque l’autorité ne nous parait plus légitime.
« Je n’ai encore jamais vu personne qui puisse justifier par la raison et la logique que le gouvernement emprunte son propre argent. Je crois que le temps viendra où les gens demanderont que cela change. Je crois que le temps viendra dans ce pays où nous seront blâmés, vous et moi et tous les autres membres du congrès pour n’avoir rien fait et pour avoir laissé se poursuivre ce système idiot. » Wright Patman - membre du Congrès des USA.
Cette autorité bancaire n’ayant objectivement aucune légitimité démocratique, vous comprendrez dès lors que je ferai tout ce qui est possible pour sortir de l’aliénation de ce système inique dont vous n’êtes, j’en ai conscience, qu’un simple rouage, sans grand pouvoir individuel. Vous aussi êtes aliéné. Nécessairement. Vous aussi avez sans doute des dettes et emprunts à rembourser. Vous aussi avez une famille à nourrir et des projets qui vous tiennent à cœur. Néanmoins, vous aussi êtes tenus en laisse par ce système. Nous le sommes tous.
« L’argent est une nouvelle forme d’esclavage, et elle ne se distingue de l’ancienne que par son caractère impersonnel - il n’y a pas de relation humaine entre le maître et l’esclave. » Léon Tolstoï - écrivain majeur de la littérature Russe.
J’ignore, puisque nous ne nous connaissons pas réellement, si vous êtes ou non au fait de tout ceci. Je ne sais pas si vous aviez conscience de l’ampleur de cette forfaiture. Je serais curieux de le savoir. Peut-être devrions-nous nous rencontrer un de ces jours, devant un bon verre - ou même une bonne table, pourquoi pas ? Je suis sûr que nous gagnerions mutuellement à nous connaître. Ne trouvez-vous pas étrange que nous ne nous soyons jamais rencontrés pour de véritables discutions, alors que vous êtes responsable de la succursale qui gère mon compte et mon argent ? Quand les chiffres, les numéros, les bilans et les traites envahissent nos vies, nous oublions l’essentiel : les rapports humains. Derrière chaque numéro de compte, il y a des hommes et des femmes. Pas des vaches à lait. Voici une bonne occasion de faire une pause et de revenir un moment à l’essentiel.
Veuillez recevoir, chère banquière, cher banquier, mes salutations les plus cordiales.
mercredi 8 décembre 2010
Jean-Luc Godard et les lobbies sionistes .

Jean-Luc Godard et les lobbies sionistes
Jean-Luc Godard, 80 ans, est un cinéaste suisse qui a marqué le cinéma mondial à partir des années 60. Les amateurs se souviennent de ce que l’on a appelé « La nouvelle vague ». Il devait recevoir un Oscar à Hollywood le 13 novembre 2010, mais a refusé de s'y rendre.
Sans doute n’aime t’il tout simplement pas Hollywood et tout ce que cela représente ? Mais il pourrait y avoir en réalité une toute autre raison de son absence : la récente campagne diffamatoire lancée par les lobbies sionistes à son encontre, l’accusant d’antisémitisme… En fait, Jean-Luc Godard est de longue date un ami sincère du peuple palestinien et de son combat pour la liberté. Il était déjà antisioniste en France dans les années 60, ce qui n’était alors pas aussi courant qu’aujourd’hui. Grâce à une habile propagande, Israël se présentait à cette époque comme « un petit État » menacé continuellement par ses voisins arabes ! Peu parlaient de la Palestine et du sionisme. Jean-Luc Godard a été de ceux-là, et il ne s’est jamais renié : il est alors forcément « antisémite » !
Le sionisme est aujourd'hui largement démasqué et sur la défensive, ce qui ne diminue pas pour autant son agressivité. Il cherche à maintenir sa domination dans tous les domaines, en particulier dans la presse, l’audiovisuel et le cinéma. C’est ainsi qu’il accuse d’ « antisémitisme » quiconque s’oppose à lui, surtout s’ils sont talentueux et connus du monde entier comme l’est Jean-Luc Godard.
Parti Anti Sioniste
http://www.partiantisioniste.com/communications/jean-luc-godard-et-les-lobbies-sionistes-0545.html
Wikipédia: le relais du Mossad !

Wikipédia : le relais du Mossad…
Des agents du Mossad en France ont créé de toute pièce un intitulé « Schmiel Borreman » dans Wikipédia. Ce texte calomniateur et diffamatoire connaît des variantes dans son répertoire. Dans sa version actuelle, l'article reproche à Shmiel Mordche Borreman (dont les auteurs par précaution juridique écrivent le nom de façon défectueuse), son appartenance politique au Communisme au lieu du Sionisme. Il souligne avec force qu'il est un « converti » et que son prénom civil serait « Jean Baptiste ». Faux ! Ceci est une invention d'un provocateur du Mossad à Anvers. Shmiel Mordche Borreman a bien un grand-père paternel, décédé en 1961, s'appelant ainsi. Quel est le problème ? En lui collant ce prénom, l'agent provocateur veux faire passer le message raciste : « Goy catholique » (comme le sioniste Sarkozy, donc ?).
Autres mensonges de gros calibre : Shmiel Mordche Borreman aurait été engagé dans « l'armée en Allemagne de l'Est, et se serait installé à Bruxelles après la chute du mur de Berlin en 1989 ». Tout d'abord, seuls les nationaux de la République Démocratique Allemande étaient aptes au service dans l'Armée Populaire (cette Armée de Paix n'engageait pas de mercenaires comme les forces d'occupation sioniste le font). Shmiel Mordche Borreman est citoyen belge par naissance et n'a jamais joui de la citoyenneté de la RDA. Il est revenu en Belgique en 1984, soit cinq ans avant la contre-révolution qui mit fin à l'existence de la RDA !
Les Neturei Karta auraient écarté Shmiel Mordche Borreman d'eux « en raison de sa trop grande (sic) haine envers les Juifs qui auraient adhéré au sionisme (resic) ». Manœuvre de diversion absurde par laquelle les Neturei Karta sont, à leur insu, promus au rang de Juifs bien intentionnés, en comparaison avec Shmiel Mordche Borreman. Surtout que Neturei Karta n'a ni structure hiérarchique, ni envie ou besoin d' « écarter » qui que se soit. Une brève comparaison des sites électroniques de Neturei Karta et celui de Yechouroun, Judaïsme contre Sionisme, démontrent les différences réelles de profils, n'en déplaisent aux agents du Mossad.
Enfin : Shmiel Mordche Borreman s'est lié d'amitié sincère avec le Centre Zahra France, donc avec M. Yahia Gouasmi, en 2006 lors de la manifestation contre l'agression américano-sioniste au Liban, et non pas déjà en 2000.
Suite au Soutien de Shmiel Mordche Borreman à la Liste du Parti Anti Sioniste aux élections européennes en 2009, le Mossad français a envoyé un agent pour recueillir les radotages et fausses données reproduites dans Wikipédia. Cet agent s'est adressé le dernier jour de son séjour à Anvers à Shmiel Mordche Borreman, qui refusa de parler avec lui, le menaçant de mort : « Je ferai le nécessaire pour que vous ne serez pas enterré » (sic).
Tout le contenu de cette « contribution » de la Hasbara à Wikipédia n'est que des propos calomnieux émis par rage impuissante du CRIF et consorts contre le Parti Anti Sioniste.
Yechouroun, Judaïsme contre Sionisme
http://www.partiantisioniste.com/actualites/wikipedia-le-relais-du-mossad-0544.html
Assassinat de Rafik Hariri :L'Allemagne impliquée...

Assassinat de Rafic Hariri: L’Allemagne impliquée…
Par Thierry Meyssan - Réseau Voltaire
Alors que la presse occidentale annonce l’imminente inculpation de dirigeants du Hezbollah par le Tribunal spécial pour le Liban, la revue russe Odnako remet en cause l’ensemble de l’enquête réalisée par les Nations Unies. Selon Thierry Meyssan, l’ancien Premier ministre libanais Rafiq Hariri aurait été assassiné avec une arme fournie par l’Allemagne. L’ancien procureur allemand et premier responsable de l’enquête onusienne, Detlev Mehlis, aurait falsifié un indice pour masquer la responsabilité de son pays. Ces révélations embarrassent le Tribunal et renversent la donne au Liban...
Les multiples conflits du Proche-Orient se cristallisent désormais autour du Tribunal spécial pour le Liban (TSL). La paix et la guerre dépendent de lui. Pour les uns, il doit permettre de démanteler le Hezbollah, de soumettre la Résistance et d’instaurer la Pax Americana. Pour les autres, il bafoue le droit et la vérité pour assurer le triomphe d’un nouvel ordre colonial dans la région.
Ce tribunal a été créé, le 30 mai 2007, par la Résolution 1757 du Conseil de sécurité pour juger les commanditaires supposés de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri. Dans le contexte de l’époque, cela signifiait ni plus, ni moins, juger les présidents syrien et libanais en exercice Bachar el-Assad et Emile Lahoud, les bêtes noires des néoconservateurs. Cependant il s’avéra que cette piste ne reposait sur aucun élément concret et qu’elle avait été alimentée par de faux témoins. N’ayant plus personne à juger, le Tribunal aurait pu disparaître dans les limbes de la bureaucratie lorsqu’un coup de théâtre le plaça à nouveau au cœur des conflits politiques régionaux. Le 23 mai 2009, le journaliste atlantiste Erich Follath révéla dans le Spiegel Online que le procureur s’apprêtait à inculper de nouveaux suspects : des dirigeants militaires du Hezbollah. Depuis 18 mois, son secrétaire général, Hassan Nasrallah, clame l’innocence de son parti. Il affirme que cette procédure vise en réalité à décapiter la Résistance pour offrir la région à l’armée israélienne. De son côté, l’administration états-unienne se pose soudain en défenseur du droit et assure que nul ne saurait se soustraire à la Justice internationale.
Quoi qu’il en soit, la mise en accusation —que tous s’accordent à dire imminente— de leaders chiites pour l’assassinat d’un leader sunnite est de nature à enflammer la fitna, c’est-à-dire la guerre civile musulmane, plongeant la région dans de nouveaux soubresauts sanglants. En visite officielle à Moscou, les 15 et 16 novembre, Saad Hariri —actuel Premier ministre et fils du défunt— a répété que la politisation du tribunal risquait d’enflammer une nouvelle fois son pays. Le président Medvedev lui a répondu que la Russie voulait que la Justice passe et réprouvait tout effort pour discréditer, affaiblir ou retarder le travail du tribunal. Cette position de principe repose sur la confiance accordée a priori par le Kremlin au TSL. Or celle-ci sera sûrement ébranlée par les révélations d’Odnako.
En effet, nous avons souhaité faire le point sur l’assassinat de Rafiq Hariri. Les éléments que nous avons découvert font apparaître une nouvelle piste dont on se demande pourquoi elle n’a jamais été explorée jusqu’ici. Au cours de notre longue enquête, nous avons rencontré de nombreux protagonistes, trop sans doute, de sorte que nos investigations se sont ébruitées et ont affolé ceux pour qui la piste de la Résistance armée libanaise est une bonne aubaine. Tentant de nous intimider, le Jerusalem Post a lancé une attaque préventive, le 18 octobre, sous la forme d’un long article consacré à notre travail. De manière purement diffamatoire, il y accuse l’auteur de cet article d’être payé un million de dollars par l’Iran pour disculper le Hezbollah.
Venons-en aux faits, le convoi de Rafiq Hariri a été attaqué à Beyrouth le 14 février 2005. L’attentat à fait vingt-trois morts et une centaine de blessés. Un rapport préliminaire diligenté par le Conseil de sécurité souligne les réactions peu professionnelles des policiers et magistrats libanais. Pour y pallier le Conseil missionne ses propres enquêteurs et leur fournit des moyens très importants dont le Liban ne dispose pas. Dès le départ de ces investigations, il a été admis que l’attentat avait été perpétré par un kamikaze qui conduisait une camionnette bourrée d’explosifs.
La commission des Nations unies ayant été créée pour apporter le professionnalisme qui manquait aux Libanais, on s’attend à ce qu’elle ait suivi scrupuleusement les procédures criminelles classiques. Or, il n’en est rien. L’analyse de la scène du crime, en se basant sur sa topographie qui est intacte et sur les photos et vidéos du jour, n’a pas été réalisée en détail. Les victimes n’ont pas été exhumées et autopsiées. Pendant longtemps, rien n’a été entrepris pour vérifier le modus operandi. Après avoir écarté l’hypothèse d’une bombe enfouie dans le sol, les enquêteurs ont considéré comme certaine la version de la camionnette sans la vérifier.
Pourtant, cette version est impossible : chacun peut observer sur la scène du crime un profond et vaste cratère qu’une explosion en surface ne peut creuser. Devant l’insistance des experts suisses qui refusent d’avaliser la version officielle, le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) a procédé à une reconstitution à huis clos, le 19 octobre dernier. Elle ne s’est pas tenue au Liban, ni même aux Pays-Bas où siège le TSL, mais en France, un des principaux États à financer le Tribunal. Les bâtiments de la scène du crime y ont été reconstruits et de la terre de Beyrouth y a été transportée. Le convoi a été reconstitué y compris avec une voiture blindée. Il s’agissait de démontrer que la hauteur des immeubles en béton avait confiné l’explosion, de sorte que le souffle avait pu creuser le cratère. Les résultats de cette coûteuse expérience n’ont pas été divulgués.
http://www.partiantisioniste.com/actualites/assassinat-de-rafic-hariri-l-allemagne-impliquee-0543.html

Antisionisme : L’Espagne donne l’exemple !
L’Espagne a annulé la conférence des pays riverains de la Méditerranée qui devait se tenir à Barcelone, ce 21 novembre 2010. Cette annulation est motivée par la poursuite de la colonisation par Israël. On ne peut que se réjouir d’une telle décision qui accentue, un peu plus, l’isolement politique et moral de l’entité sioniste.
L’Espagne donne ainsi une leçon à beaucoup de gouvernements européens, notamment à la France. En effet, on n’imagine pas le gouvernement de M. Sarkozy oser déplaire à ses commanditaires de Tel Aviv. Par ailleurs, le gouvernement espagnol est dirigé par des socialistes. Quand on connaît la servilité des socialistes français vis-à-vis d’Israël et de son lobby, on a envie de dire aux socialistes de l’hexagone, qui trop souvent donnent des leçons de morale politique à tout le monde, de s’inspirer de leurs camarades espagnols !
Il est vrai que les socialistes espagnols n’ont jamais offert la bombe atomique à Israël en 1956, contrairement à leurs collègues parisiens ! La position des socialistes espagnols s’explique également par la puissance du mouvement antisioniste en Espagne. Un sujet sur lequel nous reviendrons…
Parti Anti Sioniste
http://www.partiantisioniste.com/communications/antisionisme-l-espagne-donne-l-exemple-0541.html
Interview du Président du PAS à Flash magazine.

Interview de Yahia Gouasmi à Flash Magazine : « Les Juifs sont mes frères, et les sionistes mes adversaires… »
Interview* de Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste, réalisée en mai 2009 par Flash Magazine lors de la campagne des élections européennes. Il nous explique les raisons de son engagement politique antisioniste : « Les Juifs sont mes frères, et les sionistes mes adversaires… ».
*Cliquer sur l'image pour l'agrandir
Parti Anti Sioniste
http://www.partiantisioniste.com/communications/interview-de-yahia-gouasmi-a-flash-magazine-0540.html


Voteriez-vous pour un candidat du Parti Anti Sioniste aux élections présidentielles de 2012 ? (Sondage anonyme)
Suite à l'annonce de la participation du Parti Anti Sioniste aux prochaines élections présidentielles, nous vous proposons de répondre à un petit sondage d'opinion. Celui-ci est ouvert à tous, sympathisants ou non de la lutte antisioniste. Dans un soucis de transparence, le comptage des votes est effectué par un système indépendant du Parti Anti Sioniste.
Vous pouvez partager ce sondage sur Facebook : vos amis pourront ainsi y répondre directement ! Pour poster le sondage sur un Blog Skyrock (sous forme de gadget), veuillez cliquer sur ce lien : Skyrock . Si vous possédez un blog ou un site, vous pourrez très facilement y intégrer le sondage en utilisant le code HTML suivant (cliquez sur le code pour le sélectionner en entier) :