NEOM : Le début c'est la fin !

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samedi 10 septembre 2011

Banqueroute : A qui le tour ?


Banqueroute : A qui le tour ?

C'est fait ! La majorité socialiste au pouvoir à Athènes a voté le plan draconien de rigueur, imposé au peuple grec par les dirigeants de l’Union Européenne et par M. Strauss-Kahn (FMI), sous peine d’acculer la Grèce à la banqueroute.

De quoi s’agit-il ? D’un surendettement organisé par les grandes banques mondiales, avec le soutien et la complicité des dirigeants politiques à leur service.

Cette fois, c’est tout un peuple qui est pris en otage par la grande finance internationale, pour le plus grand profit de ceux qui l’ont enfermé dans cette situation. De la crise bancaire de 2008, nous sommes passés à la faillite des Etats. On parle ouvertement des prochaines victimes qui pourraient être l’Espagne, le Portugal et toute l’Europe occidentale. Le prix à payer pour cette crise de toute la zone euro est connu : non seulement le chômage et la pauvreté pour les populations, mais surtout une faillite globale de tout un continent. Nous entrons en Europe dans une période de convulsions (luttes sociales, émeutes, guerres ethniques provoquées, etc.) dont personne ne peut prévoir les conséquences.

Au-delà des causes économiques, cette crise a une cause politique bien plus profonde : la soumission depuis longtemps de nos dirigeants à l’USraël, dont les deux armes principales sont le dollar et les frappes militaires.

Déjà, lors de sa conférence de presse du 04 février 1965, le Général de Gaulle avait dénoncé les « privilèges exorbitant du dollar » ainsi que tout le système monétaire international fondé sur le billet vert. Récemment aux conférences de l’OPEP, des dirigeants politiques de premier plan tels le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad ou le Président vénézuélien Hugo Chavez ont, à plusieurs reprises, proposé qu’une partie importante des transactions pétrolières soit effectuée en euros. Ceci devait permettre, comme le souhaitait M. de Gaulle en son temps, de libérer en partie l’économie européenne de la tutelle du dollar et du lobby qui le gère. Peine perdue, les alliés de l’USraël (dont l’Arabie Saoudite) s’y sont toujours opposés.

Nous avons à faire à un système bancaire mondial, interconnecté, dont les racines et les liens se trouvent depuis longtemps dans ce qu’il est convenu d’appeler le sionisme. Il n’est peut-être pas vain de faire un parallèle entre l’aggravation de la crise de l’Etat d’Israël, et l’aggravation de la crise du système monétaire international…

La contagion de la crise grecque à toute la zone euro est maintenant inéluctable. Nous ne nous hasarderons à aucun pronostic quant aux délais. Mais il reste une certitude : la misère et le malheur pour les populations innocentes ; une fuite en avant : peut-être la guerre pour le lobby.

Terminons en faisant remarquer que le dirigeant du FMI (Fond Monétaire International) chargé d’étrangler les peuples au profit de la grande banque internationale n’est autre que le socialiste Dominique Strauss-Kahn. Celui-là même qui, selon ses propres dires, se demande chaque jour ce qu’il peut faire pour Israël ! Curieux hasard, certains médias sionistes le verraient comme candidat à l’Elysée en 2012, face à l’autre candidat du lobby sioniste Nicolas Sarkozy. Les Français pourraient alors choisir « démocratiquement » entre la peste et le choléra…

Mais d’ici 2012, y aura-t-il encore une France ou bien une succursale du lobby administrée par un syndic en faillite ? Tout maintenant peut aller très vite !

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


URL : www.partiantisioniste.com/articles/404

L’OTAN prépare une attaque contre la Syrie !


L’OTAN prépare une attaque contre la Syrie !

Un haut diplomate russe a récemment révélé que l’Otan avait d'ores et déjà déjà mis au point un plan afin d'envahir la Syrie, attendant seulement de trouver les sources de financement. Cette source, qui fait partie de la délégation russe auprès de l’Otan, et citée par le quotidien russe Izvestia, affirme que le plan ressemble à celui appliqué en Yougoslavie. Les sources de financement de l’opération, estimée à 15 milliards de dollars, sont recherchées auprès des pays arabes du Golfe. Le chef de cette délégation, le Général Dmitri Rogozine, avait auparavant révélé pour Ria Novosti (agence de presse russe), que ce plan visait à renverser le régime de Bachar al-Assad et à mettre en place un pont littoral qui puisse servir à attaquer l’Iran.

Le haut diplomate russe a indiqué avoir entre les mains des documents montrant un plan semblable à celui appliqué en Yougoslavie, pour la traduction de Slobodan Milosevic devant le Tribunal Spécial pour la Yougoslavie. Ce plan prévoit un bombardement aérien intensif durant plusieurs semaines, prenant pour cible les centres de commandement et menant à la capitulation du régime syrien dont les responsables seront traduits comme des criminels de guerre devant un Tribunal Spécial pour la Syrie. « Les données que nous avons pu obtenir montrent que l’Otan a mis au point les plans détaillés nécessaires pour cette opération, et a déjà précisé, entre autre, la liste des cibles qui seront bombardées » précise la source russe, précisant qu’il ne reste plus qu’à s’acquérir des couvertures juridique, politique et financière, d’où la nécessité de parvenir à faire voter une résolution au sein du Conseil de sécurité de l'ONU !

L’éventualité d’un veto russe et chinois, ou de l’un des deux, est toutefois envisagée, et l’Otan est prête à mener cette campagne sans couverture internationale, prévoyant une confrontation politique avec les Russes et les Chinois. Le plan prend également en considération le cas où le Hezbollah et l’Iran entreraient dans la ligne de crise, et ouvriraient un front contre l’entité sioniste, engendrant un conflit régional ouvert.

Selon la source russe, les discussions au sein du commandement de l’Otan ont été marquées par une colère virulente au moment où l’armée syrienne investissait la ville de Hama. Les dirigeants de l'Otan ont en effet conclu à un comportement du régime syrien « stupide et irréfléchi », parce qu’il n’avait pas compris que la visite des deux ambassadeurs américain et français dans cette ville signifiait qu'elle jouissait désormais de la protection de l’Otan, et que toute attaque contre Hama ferait payer au régime syrien un prix politique cher.

Les cibles syriennes choisies par l’Otan, en cas de bombardement aérien, comprennent trois stations radars, les batteries sol-air de type Batsner vendues par la Russie à la Syrie il y a deux ans pour protéger ses sites stratégiques et qui agissent en basse altitude, et les autres batteries sol-air qui sont installées dans les environs de Damas. Les bases aériennes et les sites de communication affiliés aux commandements militaires syriens font aussi partie de la liste des cibles.

Les dirigeants russes ont informé, il y a plus de deux semaines, les autorités syriennes des préparatifs de l’Otan…

URL : www.partiantisioniste.com/articles/836