NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

mardi 12 octobre 2010





La presse algérienne offre une tribune au Parti Anti Sioniste



Depuis quelques temps, différents journaux algériens reprennent dans leurs colonnes des articles du Parti Anti Sioniste : La Voix de l’Oranie, Le Matin DZ, Le Courrier d’Algérie, etc. Au mois d'août, ce dernier avait également réalisé une interview de son Président, Yahia Gouasmi.

Voici une revue de presse de ces derniers mois :

La Voix de l’Oranie, 25 juin 2010 : « Golfe persique : hostilités ouvertes » ; « Coopération militaire franco-israélienne » ; « SPCJ : Une officine sioniste mal connue » (articles du PAS).

Le Matin DZ, 10 août 2010 : « Hiroshima, Obama et le nucléaire » (article du PAS).

Le Courrier d’Algérie, 23 août 2010 : « L’islamophobie est une arme utilisée par le sionisme » (interview du PAS).

La Voix de l’Oranie, 19 septembre 2010 : « L’influence du lobby pro-israélien aux Etats-Unis. Et en France ? » (article du PAS).





Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/la-presse-algerienne-offre-une-tribune-au-parti-anti-sioniste-0514.html




09Oct Europe, Maghreb et Proche-Orient : La manoeuvre américaine
Samedi, 09 Octobre 2010 Section : Communications du PAS


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Opération séduction de l'ambassadeur des États-Unis en France, Charles Rivkin, accompagné de l'acteur afro-américain Samuel L. Jackson, dans une banlieue parisienne le 13 avril 2010.
Europe, Maghreb et Proche-Orient : La manoeuvre américaine



Depuis un certain temps et en particulier depuis la victoire d’Obama, les États-Unis se livrent à une politique d’approche et de captation dans le monde arabo-musulman. Les ambassades américaines s’activent auprès de certaines catégories de la population (étudiants, intellectuels, artistes, économistes, etc.) par de nombreux contacts, invitations aux États-Unis, projets culturels, etc., que ce soit au Maghreb ou au Moyen-Orient. Tout est mis en œuvre pour améliorer l’image des États-Unis auprès de populations généralement hostiles, compte tenu du soutien inconditionnel des administrations américaines successives à l’entité sioniste (Israël), sans parler des agressions contre l’Irak, l’Afghanistan et maintenant le Pakistan.

Tout cela s’inscrit dans une stratégie bien précise : trouver et influencer des interlocuteurs dans les pays arabes, en complément des gouvernements actuels soumis à Washington mais très largement discrédités. Ce n’est pas un hasard si cette opération de séduction a lieu sur fond de crise économique et de déficits permanents que traverse l’économie américaine. Il s’agit d’attirer en plus grand nombre les capitaux de ces pays arabes. Les banques islamiques sont incitées à placer leurs fonds aux États-Unis afin de contribuer à soutenir l’économie américaine, et donc en réalité à soutenir l’effort politique et militaire de domination mondiale des États-Unis. Les économistes ont observé que ces banques islamiques n’avaient pas été touchées (ou très peu) par le krach bancaire. Le droit islamique interdit le prêt à intérêt. Ceci est un frein salutaire aux spéculations qui caractérisent notre économie virtuelle et la condamnent à une fuite en avant permanente pour essayer d’éviter la faillite généralisée.

Un tel enjeu doit vaincre plusieurs obstacles. Tout d’abord, redonner confiance en l’économie américaine, qui ne se survit que grâce à sa domination militaire, politique et culturelle. Cela suppose de maintenir et développer une image positive de la « démocratie américaine » auprès des nouvelles couches sociales des pays arabes qui formateront leurs opinions publiques. Le temps où quelques frappes de l'US Air force et quelques coups d’État « made in CIA » suffisaient à faire entrer dans le rang les pays récalcitrants est terminé. L’échec présent et à venir en Irak, en Afghanistan et au Pakistan montre les limites de l’action militaire. C’est pourquoi, la conquête idéologique de cette couche sociale dont sont issus les décideurs d’aujourd’hui et de demain, est primordiale. Il est devenu difficile pour les dirigeants des pays arabes, quel que soit leur degré de soumission, de continuer à soutenir l’économie américaine et donc Israël, contre leur propre opinion publique, et surtout contre leurs éléments les plus éduqués.

Il y a un double objectif à la stratégie américaine vis-à-vis du monde arabo-musulman. D’abord détourner un flux de capitaux arabes vers les États-Unis – ce qui contrera les autres pays émergents tels la Chine, le Brésil, l’Inde, etc. – afin d'alléger la dépendance du dollar vis-à-vis de l’économie chinoise. Cela permettra également de continuer à saupoudrer de miettes les classes populaires d’Amérique et d’Europe, les rendant ainsi solidaires du système. L’autre but, complémentaire du premier, est d’américaniser la partie la plus dynamique de cette couche moyenne du Maghreb et du Proche-Orient. On imagine facilement que cette américanisation impliquera une adhésion aux « valeurs » de l’Empire. Ce dernier disposerait alors de ponts suffisants pour mieux faire passer sa politique dans cette région du monde.

Qu’en est-il en France ? Depuis quelques années déjà, les médias ont observé la politique de l’ambassade américaine à Paris en direction de Français d’origine maghrébine et africaine. Cette politique a été confiée par Condoleezza Rice à Daniel Fried, chargé des affaires européennes, en 2005. De nombreuses rencontres ont eu lieu à l’ambassade américaine à Paris avec des délégations essentiellement composées de maghrébins et de noirs de France (Le Figaro, 09/07/2008). Le conseiller culturel à l’ambassade américaine était à l’époque James Bullock. Ce dernier a déjà sélectionné des dizaines de leaders de pays arabes où il exerçait, avant d’être en poste à Paris. Toujours selon Le Figaro, James Bullock a déclaré : « Cela n’en fait pas toujours des alliés, mais au moins nous pouvons parler le même langage, et c’est important dans les négociations ». Nous trouvons dans ces propos la confirmation du rôle de « pont » ou de « passerelle » que nous avons déjà cité. Et M. Bullock d'ajouter : « Le but n’est pas de convaincre mais d’initier » … aux valeurs américaines, bien entendu !

La victoire de Barack Obama, et les illusions qu’elle a pu engendrer dans beaucoup de milieux, a contribué à renforcer cette action nord-américaine dans nos banlieues. En France, le but est le même qu’au Maghreb et au Proche-Orient : capter le plus grand nombre de Français musulmans qui occupent une position d’influence dans la vie associative ou les médias pour le compte de Washington. Il ne s’agit donc pas d’une action isolée, spécifique à la France, mais d’un vaste plan stratégique nord-américain, en direction de l’opinion arabe et africaine en général.

Cette opération de charme a également pour but de tenter d’isoler les véritables antisionistes parmi ces populations, en leur faisant croire que les États-Unis ne sont qu’une juxtaposition de communautés toutes égales. Ainsi, la prépondérance du lobby sioniste est cachée et la communauté juive américaine n’est plus alors qu’une communauté parmi d’autres, sur un pied d’égalité ! C’est cette vision fausse des États-Unis que les services de l’ambassade veulent donner aux jeunes de nos banlieues. Leur objectif est de former pour plus tard des élites politiques déjà acquises aux USA et à sa politique. Naturellement, la défense de « la seule démocratie du Proche-Orient » (l’entité sioniste) fait partie des valeurs américaines véhiculées par ces missionnaires américains un peu spéciaux.

Cette recherche d’une partie d’une opinion publique jusque-là ignorée ou méprisée est un signe supplémentaire de la crise que traversent les États-Unis. Il leur faut renforcer leur influence continuellement afin de préserver leur pouvoir. Mais ce ne sont pas quelques invitations à Washington où quelques colloques organisés çà et là qui pourront faire oublier le soutien total de Washington à Tel Aviv, et l’agression permanente que représentent les États-Unis pour toutes les nations du monde. Il y a fort à parier que les Américains parviendront, comme partout, au résultat inverse : augmenter l’hostilité à leur encontre tant leur arrogance et leur hypocrisie les rendent impopulaires. Et si cela avait échappé à Barack Obama ?




Yahia Gouasmi,
Président du Parti Anti Sioniste.




http://www.partiantisioniste.com/communications/europe-maghreb-et-proche-orient-la-manoeuvre-americaine-0513.html




06Oct Libérer la politique étrangère américaine de la mainmise d'Israël
Mercredi, 06 Octobre 2010 Section : Actualités antisionistes


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La vérité libèrera les États-Unis : Briser la mainmise d'Israël sur la politique étrangère américaine

Par *Maidhc Ó Cathail, le 26 septembre 2010.


D’après d'éminents analystes spécialisés dans les relations américano-israéliennes, lorsque la mainmise d'Israël sur la politique étrangère des États-Unis disparaîtra, les Américains devront être informés des préjudices faits à leurs intérêts par le soutien inconditionnel de Washington à l'État sioniste.

Selon John J. Mearsheimer, co-auteur de The Israël Lobby and US Foreign Policy (Le lobby d’Israël et la politique étrangère américaine) : « Le seul moyen crédible pour affaiblir l'influence du lobby sur la politique étrangère américaine, c’est que les décideurs et les faiseurs d'opinion en vue, parlent ouvertement des dommages faits aux intérêts nationaux américains par cette relation spéciale ». « Quantité de gens, en particulier à l'intérieur du Beltway (à la périphérie de Washington), savent qu'Israël est un gros handicap pour les USA » dit John Mearsheimer à R. Wendell Harrison, un éminent professeur en Sciences politiques à l’Université de Chicago. « Mais ils craignent de se dresser et de parler, de peur que le lobby ne les attaque et nuise à leur carrière (…) J'espère que certains d'entre eux auront du cran » ajoute-t-il.

Philip Giraldi, directeur exécutif du Conseil pour l'Intérêt National, estime que la mainmise de Tel Aviv sur Washington peut être brisée « uniquement en contestant directement le pouvoir du lobby pro-israélien et la fausse affirmation selon laquelle il (le lobby) est de l’intérêt des États-Unis ». Giraldi, également conseiller de rédaction de The American Conservative, ajoute : « Cela doit être fait de bas en haut car Israël ne peut être contesté par les grands médias, le Congrès et la Maison Blanche ». « Le peuple américain doit savoir qu'Israël est et a toujours été un handicap stratégique causant des torts immenses aux Etats-Unis et à ses intérêts dans le monde » conclut cet ancien officier de la CIA.

S'il doit y avoir une fin aux décennies de « domination d’Israël sur le Congrès et l'intimidation des Présidents » a déclaré Jeffrey Blankfort, un éminent porte-parole juif américain, critiquant Israël et son lobby, « il faudra appeler à des actions en commençant au niveau local pour informer le peuple américain, non pas tant à propos de ce qu'Israël a fait aux Palestiniens, mais plutôt de ce que ses agents, vivant dans la clandestinité aux États-Unis et décrits par l'euphémisme de "lobbyistes", ont fait pour détruire le peu de démocratie qu’il reste, en sacrifiant des vies humaines et en détournant des impôts ». Blankfort attribue l'échec des démarches concernant le départ des territoires occupés au « refus persistant des personnalités-clefs du Mouvement américain de solidarité palestinienne à reconnaître l'odieuse puissance du lobby sioniste » lesquelles préfèrent « mettre la responsabilité des crimes d'Israël et de la politique américaine au Moyen-Orient sur le dos de Washington ». « C’est pourquoi, les premières étapes peuvent être de contester publiquement ces personnages tout en les ignorant pour s'adresser directement au peuple américain » suggère Blankfort.

Aucun Président américain n'aura jamais assez de liberté pour résoudre le conflit en Palestine « à moins que les Américains soient suffisamment informés pour faire leur travail de démocratie » selon Alan Hart, ancien chef correspondant au Moyen-Orient de l’actualité télévisée de The Independent (britannique). En d'autres termes explique Hart, qui a aussi été présentateur spécialiste du Moyen-Orient de l’émission Panorama à la BBC : « si le Président Obama ou l'un de ses successeurs parvient un jour à affronter et à vaincre les larbins du lobby sioniste au Congrès et dans les médias grand public, il faudra alors créer une cellule pour comprendre pourquoi il n’est pas de l’intérêt des États-Unis de continuer à soutenir l’enfant monstrueux du sionisme, vrai ou faux ». L'essence du problème, affirme Hart dans l'édition américaine en trois volumes de son œuvre Zionism : The Real Enemy of the Jews (Le Sionisme : Le véritable ennemi des Juifs), c’est que : « les Américains ont été conditionnés, ils ont eu le cerveau lavé, pour ne croire qu’à une version de l'histoire, celle du sionisme, qui n’est que de la propagande mensongère ».

Jeff Gates, ancien conseiller à la Commission des finances du Sénat américain, estime que « la transparence, la responsabilisation et une meilleure compréhension » sont nécessaires pour briser la mainmise d'Israël sur la politique étrangère américaine. « En ce moment même, les Américains ignorent l'influence omniprésente d'Israël. Son contrôle passe par des informations truquées des médias visant à persuader cette nation de faire la guerre pour le Grand Israël » a déclaré Gates, auteur de Guilt By Association : How Deception and Self-Deceit Took America to War (Coupable par association : Comment la tromperie et l'aveuglement ont conduit l'Amérique à la guerre). « Nous saurons que la prise de conscience des responsabilités progresse quand on verra les grands jurys fédéraux se réunir pour examiner des accusations contre des agents, des indicateurs et des Sayanim (volontaires) d'Israël. Quand un jury rendra son premier verdict de trahison, les Américains sauront que la justice est rétablie. Nous saurons qu'une solution est proche quand les nombreuses tentacules du lobby d’Israël seront tenues de se déclarer en tant qu'agents étrangers ».





Maidhc Ó Cathail, le 26 septembre 2010.



*Maidhc O’ Cathail est écrivain et éducateur. Il est né et a grandi en Irlande. Il vit au Japon depuis 1999. En plus d'écrire une chronique mensuelle pour un magazine irlandais, son travail est régulièrement publié dans Foreign Policy Journal, Islam Times, Khaleej Times, Avis Maker, Salem-News.com, etc.


Article original : maidhcocathail.wordpress.com


Source de la traduction FR : Pétrus Lombard (Copyleft)



http://www.partiantisioniste.com/actualites/liberer-la-politique-etrangere-americaine-de-la-mainmise-d-israel-0510.html




05Oct Visite du Président syrien Bachar al-Assad à Téhéran
Mardi, 05 Octobre 2010 Section : Communications du PAS


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Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad et son homologue syrien Bachar al-Assad, le 02 octobre 2010 à Téhéran.
Visite du Président syrien Bachar al-Assad à Téhéran



Le Président de la République de Syrie, Bachar al-Assad, s'est rendu ce samedi 02 octobre 2010 à Téhéran, où il a rencontré son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad. Dès son arrivée, le Président syrien a déclaré que les négociations entre Benyamin Netanyahou et Mahmoud Abbas n’avaient apporté aucun changement, ajoutant qu’il s’agissait d’une opération d’Obama pour améliorer son image sur le plan intérieur américain.

Les Présidents syrien et iranien ont chacun réaffirmé leur soutien à la Résistance et aux autres adversaires d’Israël. La visite du Président syrien en Iran, ainsi que ses déclarations, consolident l’unité du Front de la Résistance. La Syrie joue, face au sionisme, un rôle déterminant. D’abord par sa situation géographique, ayant une partie de son territoire (le Golan) encore occupée par Israël, elle est aujourd’hui le seul État arabe qui n’a pas capitulé face au sionisme. Elle donne ainsi un précieux encouragement aux peuples arabes, dont les dirigeants se sont alignés sur Washington et Tel Aviv.

Cette visite du Président syrien renforce donc ce que les sionistes appellent l’axe Téhéran-Damas. L’influence de la République de Syrie et de son Président dans la région, notamment au Liban, n’a pas échappé à l’USraël. D’où les manœuvres et les rumeurs permanentes pour tenter de diviser l’axe Damas-Téhéran, mais en vain...

La rencontre entre les deux Présidents a lieu au même moment que les « négociations » entre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et Mahmoud Abbas, mais leur échec programmé démasque clairement le sionisme et ses collaborateurs palestiniens ! Elle confirme le rôle central de la Syrie dans le combat contre Tel Aviv et ses alliés.

Le peuple libanais et le Hezbollah, le peuple palestinien et le Hamas, ainsi que les autres forces de la Résistance ne peuvent que se réjouir d’une telle visite et des déclarations du Président Bachar al-Assad soutenant leur combat.

C’est autour de Damas et de son Président que doivent se grouper tous les peuples arabes qui n’acceptent pas la politique de trahison de leurs dirigeants. Par leur fermeté et leur courage, la Syrie et ses alliés sauvent l’honneur de tous les Arabes et de tous les musulmans !




Yahia Gouasmi,
Président du Parti Anti Sioniste.




http://www.partiantisioniste.com/communications/visite-du-president-syrien-bachar-al-assad-a-teheran-0511.html




01Oct La visite de Mahmoud Abbas au CRIF
Vendredi, 01 Octobre 2010 Section : Communications du PAS


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Mahmoud Abbas et Richard Prasquier, président du CRIF, le 27 septembre 2010 (Paris)
La visite de Mahmoud Abbas au CRIF



Revenons à la scandaleuse entrevue de Mahmoud Abbas avec le CRIF et son président Richard Prasquier, ce lundi 27 septembre 2010 à Paris. Il faut dépasser l’indignation (totalement justifiée) et la situer dans un cadre plus large : la centralité du CRIF dans la vie politique française, et ses tentatives de captation d’une partie de la communauté arabo-musulmane de France.

Cette rencontre, sur laquelle nous reviendrons, fait suite à toute une série d’entrevues, toujours « amicales et conviviales » entre les dirigeants du CRIF – pivot et maître d’œuvre du lobby sioniste en France – et divers responsables musulmans ou dirigeants d’associations dites antiracistes, mais qui ont toutes la particularité de ne jamais dénoncer les milices sionistes de France, la politique d’Israël et ses agressions. Bien entendu, toutes ces associations sont largement subventionnées par le gouvernement sur le plan national, et sur le plan local par la « béquille » de gauche du lobby (PS, PC, etc.). On cherche ainsi à banaliser Israël et son lobby, leur donnant une « respectabilité » alors que le sionisme est de plus en plus délégitimé. Il suffit d’ailleurs de consulter les sites du lobby pour constater à quel point la question de la délégitimation de l’entité sioniste les inquiète. Tout cela est mené au nom du « dialogue » et du « refus d’importer en France le conflit israélo-palestinien ». Ce conflit n’a pas à être importé puisqu’il est déjà, depuis longtemps, au cœur de la vie politique française dont les dirigeants se tiennent au garde-à-vous devant le CRIF. Les exemples sont trop nombreux et bien connus…

La veille de sa rencontre avec Richard Prasquier, Mahmoud Abbas avait déjà dialogué avec des intellectuels sionistes, parmi lesquels : Alain Finkielkraut, Jean-Pierre Elkabbach, l’ex-grand rabbin de France René-Samuel Sirat et la présidente de l’Union des Étudiants Juifs de France (qui font la chasse aux militants antisionistes dans les universités). Aux États-Unis, Abbas s’était entraîné à ce type de « dialogue » avec plusieurs organisations sionistes américaines. Cela confirme, en plus de la servilité d’Abbas, que le CRIF est bien le symétrique de l’AIPAC aux États-Unis, à ceci près que les Américains sont peut-être moins hypocrites que les Français et appellent les choses par leur nom : un lobby, c'est-à-dire un groupe de pression. Le Parti Anti Sioniste a justement été fondé pour dénoncer et combattre ce lobby que les grands partis politiques font semblant de ne pas voir... Il faut donc passer par le CRIF plutôt que par le Quai d’Orsay pour évoquer le sort de la Palestine à Paris. Les diplomates français patriotes – il en reste encore, tous n’ont pas été kouchnérisés ! – vont certainement apprécier cet abaissement de la politique étrangère de la France !

L’autre constat est l’importance que le lobby sioniste présent en France a acquise. On peut dire qu’il vient juste après l’AIPAC (American Israel Public Affairs Committee, lobby américain pro-israélien). L’opinion française est devenue un enjeu. Malgré ou à cause de l’alignement total de la politique de notre pays sur celle de Tel Aviv, le sentiment antisioniste ne cesse de monter en France, et Richard Prasquier le sait très bien. Tous les mensonges déversés depuis 60 ans sont largement en train de s’effondrer. De plus en plus, les Français voient la réalité : Israël est un État colonial et raciste qui viole chaque jour tous les principes élémentaires d’humanité. Et cela, dans la plus totale impunité, tant le sionisme mondial s’est emparé de tous les leviers diplomatiques, sans même chercher à le dissimuler. Beaucoup de nos compatriotes s’interrogent. Pourquoi nos hommes et femmes politiques doivent-ils aller chaque année au dîner du CRIF ? Pourquoi la véritable investiture à la présidentielle est-elle synonyme d'un voyage obligé à Tel Aviv ? Et tant d’autres questions qui finissent un jour ou l’autre par ouvrir les yeux ! D’où la centralité du CRIF, devenu un hyper-ministère coiffant tous les autres. Ce lobby, provisoirement dominant, doit apparaître sur tous les fronts : médias, affaires étrangères de la France, justice, etc. Et par là même, il se démasque chaque jour. Mais sa crainte principale est la rencontre de la communauté arabo-musulmane avec les meilleurs représentants des traditions révolutionnaires et patriotiques de notre pays. D’où cette recherche permanente de « dialogues » en France, pendant que la colonisation se poursuit en Palestine, en attendant la prochaine agression... Diviser, corrompre, faire croire que l’on peut négocier avec le sionisme à condition qu’Israël et ses lobbies restent intouchables : telle est la stratégie du CRIF, et Mahmoud Abbas s’y est prêté avec complaisance lors de son passage à Paris !

Et si nous étions trop sévères envers Mahmoud Abbas ? Après tout, il a parlé avec le patron (le CRIF) tout en rendant visite à l’employé (le locataire de l’Élysée). Si beaucoup de Français comprennent ainsi qui est le patron et qui est l’employé dans notre pays, cette rencontre aura servi à quelque chose !




Yahia Gouasmi,
Président du Parti Anti Sioniste.




http://www.partiantisioniste.com/communications/la-visite-de-mahmoud-abbas-au-crif-0509.html




30Sep La colonisation de la Palestine se poursuit...
Jeudi, 30 Septembre 2010 Section : Communications du PAS


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La colonisation de la Palestine se poursuit...



En Palestine occupée – en Cisjordanie – la colonisation sioniste avait déjà repris alors que les négociations entre l’entité sioniste et l' « Autorité palestinienne » commençaient à peine. Cette décision n'a pas surpris pas les antisionistes qui savent très bien que la colonisation est le principe même du sionisme. D’ailleurs, son « arrêt » n’était qu’un moratoire (terme officiel utilisé par les deux parties), c'est-à-dire une pause dans le grignotage permanent depuis 35 ans de la Cisjordanie, dont les habitants sont expropriés, chassés de leur maison et réduits en chômeurs soumis à l’occupant israélien.

Cette reprise de la colonisation est avant tout une claque cynique pour Mahmoud Abbas et son équipe, lesquels ont parcouru le chemin qui, de compromissions en capitulations, les a menés à la trahison du peuple palestinien et à la répression de sa Résistance. Même pour feindre de négocier quelques bantoustans gérés par l' « Autorité palestinienne » sous contrôle sioniste, Tel Aviv ne fait aucune concession... Le peu d’autorité et d’influence qui restaient à Mahmoud Abbas sont battus en brèche. A terme, cela posera la question de son utilité. C’est pourquoi Mahmoud Abbas s’est tourné vers la Ligue arabe qui doit statuer le 4 octobre prochain, pour savoir si les négociations doivent se poursuivre ou non. On connaît l’impuissance de cet organisme composé d’États qui, pour certains, collaborent ouvertement avec Israël. Attendons donc sa décision, mais elle ne changera rien au cœur du problème. Peut-être assistera-t-on à quelques déclarations fracassantes destinées à sauver Mahmoud Abbas et à gagner du temps. Mais les Palestiniens ne seront pas dupes car, depuis longtemps, ils n’espèrent plus rien de la Ligue arabe.

En attendant, Mahmoud Abbas est venu chercher du réconfort et du soutien à Paris, auprès de… Nicolas Sarkozy ! Comme il ne peut négocier ouvertement avec le patron Netanyahou, il s’adresse par conséquent au fidèle serviteur d’Israël (Nicolas Sarkozy). On se souvient des manœuvres diplomatiques du Président français lors de l’agression sioniste contre la population civile de Gaza en janvier 2009, consistant alors à donner du temps à Israël pour continuer ses destructions. On connaît la soumission de M. Sarkozy à Israël, et s’adresser à lui dans le contexte actuel c’est ajouter le ridicule à la trahison. Mahmoud Abbas a entendu à l’Élysée les paroles habituelles : « regrets pour la reprise de la colonisation » ; des regrets mais jamais de condamnation pour Israël… Il a aussi appris pourquoi ces négociations allaient vers une impasse : Obama a en effet oublié d’y associer l’Union européenne et l’Union pour la Méditerranée ! Si l’Union européenne est bien connue pour son soutien permanent à Israël (qui en a fait un membre de fait, avec tous les accords qui lient Israël à l’UE), en revanche l’Union pour la Méditerranée l’est beaucoup moins. La raison est toute simple : il s’agit d’un projet mort-né que l’on agite pour tenter de lier les pays arabes à l’Union européenne, aux mains du lobby sioniste. Les Palestiniens n’ont rien à attendre de tels « médiateurs » qui ne sont que des succursales de Tel Aviv. Enfin, pour confirmer son allégeance, M. Abbas a fait comme n’importe quel politicien français : il a rencontré Richard Prasquier, Président du CRIF, mais qui en réalité se comporte en ministre israélien des Affaires françaises. Selon M. Prasquier, la colonisation est un « problème mineur » qui ne doit pas empêcher « le processus de paix »... Surement en attendant l’expulsion du dernier Palestinien de son pays !

Ces négociations sonnent la mort politique de l' « Autorité palestinienne ». Il n’y a rien à négocier avec Tel Aviv. Assuré du soutien d’Obama et de l’Union européenne, l’entité sioniste va continuer sa politique, qui la conduira nécessairement à une nouvelle guerre dont elle a besoin pour survivre. Le cynisme avec lequel elle agit montre que son compte à rebours est commencé, et que cette fois la guerre débordera le cadre régional. Ceux qui, en France, se bercent d’illusions avec la théorie des « deux États démocratiques côte-à-côte », doivent tirer toutes les conclusions qui s’imposent s’ils sont de bonne foi, et rejoindre le camp de la Résistance. Il ne s’agit pas d’un simple problème de frontières comme l’histoire en a connu, mais bien d’une idéologie raciste de domination ! L’entité sioniste n’est qu’une colonie, dont les métropoles sont les lobbies sionistes au pouvoir à Washington, à Paris et dans toutes les autres capitales tombées sous la coupe du sionisme. Il ne sert à rien de condamner Netanyahou si on ne dénonce pas Richard Prasquier et son lobby en France. L’échec annoncé de ces négociations servira peut-être à faire comprendre cela…




Yahia Gouasmi,
Président du Parti Anti Sioniste.




Mahmoud Abbas et Benyamin Netanyahou, Premier ministre israélien, le 02 septembre 2010 (Washington) Mahmoud Abbas et Nicolas Sarkozy, le 27 septembre 2010 (Paris) Mahmoud Abbas et Richard Prasquier, Président du CRIF, le 27 septembre 2010 (Paris)


http://www.partiantisioniste.com/communications/la-colonisation-se-poursuit-en-palestine-0508.html




29Sep ONU : une structure inéquitable et obsolète !
Mercredi, 29 Septembre 2010 Section : Communications du PAS


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Le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad, et le Secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon.
ONU : une structure inéquitable et obsolète !



Les Nations Unies ont besoin d’un changement structurel. Tel est en résumé le message que le Président de la République islamique d’Iran, Mahmoud Ahmadinejad, a lancé à l’opinion mondiale depuis la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies, ce jeudi 23 septembre 2010.

Constatant, avec juste raison, que désormais « l’ordre capitaliste et l’actuelle direction mondiale sont, après presque cent ans de domination, au bout du rouleau », et qu’ils sont « impuissants à proposer une réponse adéquate aux besoins de la société », il a rappelé que tous les messagers divins avaient invité le monde entier à suivre le chemin de la justice et de la vérité, mais que « les arrogants » s’étaient constamment dressés devant cet appel et l’avaient combattu. En mettant au premier plan le culte du capitalisme et de l’hégémonie, une poignée de chancelleries occidentales est parvenue à mettre une grande partie du monde en coupe réglée. Cela s’appelle l’esclavage, le colonialisme, l’impérialisme, provoquant des souffrances infinies à des millions d’êtres humains par la destruction et le pillage. Aujourd’hui, ces mêmes forces poursuivent les mêmes objectifs sous couvert de nouveaux slogans.

Pour étayer ses propos, M. Ahmadinejad s'est appuyé sur trois exemples.

Le premier concerne le 11 septembre 2001 dont les conséquences influent encore aujourd'hui sur le monde. Il passe en revue plusieurs hypothèses, dont la thèse officielle propagée par l’USraël avec les conséquences que l’on sait : une guerre permanente contre les musulmans et tous ceux qui ne se soumettent pas. Il a également évoqué l'hypothèse de la participation directe ou indirecte de certains secteurs de l’administration américaine à cet attentat, afin de créer un « choc psychologique » dans l’opinion publique, donnant ainsi carte blanche à l’USraël pour ses agressions. C’est à ce moment que les délégations des pays de l’Union européenne et des États-Unis ont quitté la salle. C’est d'ailleurs tout ce que la presse française, aux ordres du lobby sioniste, a retenu du discours du Président iranien, omettant de nous parler des délégations qui sont restées et ont continué à écouter M. Ahmadinejad : les délégations des nations représentant l’immense majorité de la population mondiale (pays arabes, africains, latino-américains, asiatiques). Compte tenu des nombreuses questions que l’enquête officielle a laissées dans l’ombre, et des conséquences internationales de cet attentat, M. Ahmadinejad a proposé que l’ONU mette sur pied une commission d’enquête indépendante afin de faire toute la lumière. On comprend que les délégations des pays soumis au sionisme n’aient pas souhaité entendre de tels propos : les compétences de l’ONU s’arrêtant aux portes de l’USraël, dont l’Union européenne fait partie. Ce rappel du 11 septembre a peut-être un autre but que de placer les Nations Unies devant ses responsabilités : nous suggérer qu’une autre manipulation du même type est possible, voire déjà en route…

Le deuxième exemple pris par le Président iranien concerne la Palestine, avec plus de soixante ans d’occupation sioniste légitimée par l’ONU, la purification ethnique continuelle à l’encontre des Palestiniens, les meurtres de militants palestiniens ou autres commis en toute impunité, l’agression en haute mer d’une flottille humanitaire et le massacre de ses civils, cinq guerres imposées à ses voisins et la menace nucléaire que représente l’entité sioniste. Pour mettre fin à tous ces crimes, le Président Mahmoud Ahmadinejad propose une solution conforme au droit international : le retour des réfugiés palestiniens dans leur pays ancestral, et le vote d’un référendum pour désigner leur gouvernement en toute souveraineté. C’est le principe « un homme, une voix ». Mais a-t-on déjà vu l’ONU désobéir à Israël et à son protecteur – le gouvernement américain – aux mains du lobby sioniste ?

Enfin, toujours pour démontrer la nécessité d'un changement structurel des Nations Unies, le Président iranien a pris comme troisième exemple celui de l’énergie nucléaire, « manne divine » selon lui si elle est gérée à des fins pacifiques, mais qui est pour le moment monopolisée par les membres du Conseil de Sécurité à des fins militaires, mettant sous pression l’AIEA pour l’interdire aux autres nations. Malgré tous leurs discours sur le désarmement, les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité possèdent et développent leurs arsenaux nucléaires, chimiques et bactériologiques, tout en sanctionnant injustement l’Iran ! Et ils se gardent bien de dénoncer et sanctionner le seul État nucléaire du Proche-Orient : Israël, qui n’a jamais caché sa volonté de se servir du nucléaire militaire pour continuer sa politique de domination.

Pour le Président iranien, l’impuissance des Nations Unies réside ainsi dans sa structure inéquitable. Le Conseil de Sécurité, avec son droit de veto, a marginalisé l’Assemblée générale, concentrant les décisions importantes entre les mains de cinq pays. Pour rendre sa crédibilité à l’ONU, il faut donc abroger ce droit de veto pour redonner tout son pouvoir à l’Assemblée générale, et garantir l'indépendance de son Secrétaire général lui permettant d'exprimer « la vérité, toute la vérité ».

Voila donc les grandes lignes du discours du Président iranien devant l'Assemblée générale des Nations Unies, discours dont les principaux médias français – tous sionisés – ont privé nos compatriotes, ne retenant que la sortie des délégations soumises à Israël. Et l'on comprend aisément pourquoi, dans la mesure où les Français en très grande majorité ne peuvent qu’approuver le constat et les solutions proposées par M. Ahmadinejad, et en tirer les conclusions qui s’imposent. Nous devons débarrasser notre pays du lobby sioniste qui le conduit aux pires catastrophes. Nos médias ont pour mission de cacher la vérité et perpétuer la mainmise de ce lobby. Pour notre part, nous continuerons à expliquer et dénoncer cette situation injuste et inéquitable pendant qu’il est encore temps !




Yahia Gouasmi,
Président du Parti Anti Sioniste.




http://www.partiantisioniste.com/communications/onu-une-structure-inequitable-et-obsolete-0507.html




23Sep Le nucléaire israélien encore et toujours tabou !
Jeudi, 23 Septembre 2010 Section : Communications du PAS


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Le nucléaire israélien encore et toujours tabou !



L’Union européenne s’est jointe à Washington afin d'empêcher l’AIEA (Agence Internationale de l’Energie Atomique) de voter une résolution – demandée par 22 Etats arabes – contre Israël, seule puissance nucléaire au Proche et Moyen Orient !

Les arguments invoqués méritent d’être cités. Demander à Israël d’appliquer le droit international – en rejoignant l’AIEA et donc pouvoir être inspecté – pourrait mettre en péril « le projet de tenue d’une conférence pour dénucléariser la région en… 2012 » ! (après la guerre contre l’Iran, peut-être ?). Par ailleurs, il ne faut surtout pas gêner les « négociations » en cours entre l’entité sioniste et « l’Autorité palestinienne » !

Nous constatons que les lobbies sionistes aux Etats-Unis et en Europe font la loi face au droit international, et humilient une fois de plus les pays arabes et leur opinion publique. Israël demeure ainsi au-dessus de tout droit international, et reste le principal facteur de guerre nucléaire dans le monde, avec bien-sûr le soutien de Washington et de l’Union européenne. L’Iran, inspecté continuellement par l’AIEA qui n’a jamais trouvé la moindre preuve de nucléaire militaire, est lui victime de sanctions injustes et menacé d’agression. C’est une fois de plus le deux poids, deux mesures, tellement habituel qu’une partie de nos compatriotes finit par ne plus y faire attention !

Comme par le passé, Israël continuera à développer son nucléaire dans l’opacité la plus totale, préparant ainsi une catastrophe mondiale. Pendant ce temps, M. Mahmoud Abbas est autorisé par Obama à plaisanter et à serrer la main du criminel de guerre Benyamin Netanyahu !




Yahia Gouasmi,
Président du Parti Anti Sioniste.




http://www.partiantisioniste.com/communications/le-nucleaire-israelien-encore-et-toujours-tabou-0506.html