NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

samedi 29 janvier 2011

A qui appartient Marseille ? Aux Marseillais ou au lobby sioniste ?


A qui appartient Marseille ? Aux Marseillais ou au lobby sioniste ?



L’escalade de la censure sioniste en France continue. Après l’interdiction, à la demande du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France), du débat sur la Palestine qui devait avoir lieu à l’École Normale Supérieure de Paris avec la participation de M. Stéphane Hessel, c’est au tour de la mairie de Marseille d’annuler une conférence à laquelle devait participer Leïla Shahid, déléguée générale de l’Autorité palestinienne auprès de l’Union européenne. Cette conférence devait se tenir à l’École des beaux-arts, et porter sur l’écrivain français Jean Genet, mondialement reconnu et ardent défenseur de la cause palestinienne. On se souvient du magnifique récit qu’il écrivit pour dénoncer les massacres de Sabra et Chatila, perpétrés au Liban par des milices au service – et sous protection – de l’armée israélienne.

La mairie de Marseille, afin de justifier cette annulation qui équivaut à de la censure, a évoqué « l’impossibilité d’assurer, dans des conditions optimales, la sécurité d’une personne éminente, mais également de l’ensemble des étudiants et du personnel de l’école ». Autrement dit, les pouvoirs publics français – mairie de Marseille et police nationale – ne peuvent assurer sur notre territoire la sécurité d’une diplomate, qui de surcroît a le rang d'Ambassadeur, en l'occurrence Madame Leïla Shahid. Y-a-t-il eu menaces d’agressions de la part des milices communautaires israélo-sionistes installées en France, telles le Betar ou la LDJ (Ligue de Défense « Juive »), auxiliaires musclés du CRIF et de l’ambassade de Tel Aviv à Paris ?

Une chose est certaine. En l’espace de quelques jours, c’est le deuxième cas important d’interdiction d’une manifestation culturelle à la demande du lobby sioniste, ou par crainte de ses milices. Ces deux cas ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans un contexte plus vaste. En Europe, et en France en particulier, le sionisme et Israël ont largement perdu toute légitimité intellectuelle ou morale. Israël et les sionistes sont aujourd’hui perçus pour ce qu’ils sont : un État en tout point comparable à l’ancien État blanc et d’apartheid d’Afrique du Sud, et qui se maintient grâce à l’agression permanente et à la pression de ses lobbies politico-financiers répandus sur la planète (à l’exception de quelques nations leur échappant, qui de ce fait sont qualifiées d' « Axe du mal »). Le moindre débat lui est fatal, le contraignant à faire appel à l’arsenal juridique taillé sur mesure par ses amis (cf. Loi Gayssot). Mais l’arme juridique a aussi ses limites. Ainsi, beaucoup de Français aujourd'hui se demandent pourquoi il faut des lois particulières pour une catégorie de personnes qui réclament haut et fort le « droit à l’exception », tant au niveau national qu’international (le cas du nucléaire israélien, jamais inspecté, en est l'exemple le plus flagrant).

Nous franchissons là un nouveau pas. De la pression réelle, mais parfois discrète, nous sommes passés à la censure et à l’interdiction de toute activité culturelle qui déplaît au lobby sioniste. Dans le cas de Stéphane Hessel, le CRIF s’est publiquement vanté – avec cette morgue qui caractérise si souvent les sionistes – des soutiens politiques et administratifs haut placés qu’il a immédiatement trouvés. A Marseille, c’est le pouvoir municipal, théoriquement au service de tous les Marseillais, qui se couche devant des menaces qui n’ont pas manqué. Il faut que les Marseillais, désireux de préserver la liberté d’expression dans leur ville, harcèlent par tous les moyens leur maire afin de le forcer à s’expliquer.

M. Gaudin, avez-vous oui ou non subi des pressions et des menaces de la part du lobby sioniste marseillais ? Ou est-ce par hostilité envers les Palestiniens (ou plus généralement les Arabes) que vous avez infligé ce camouflet à Madame Leïla Shahid, ainsi qu'à tous les Marseillais amis de la Palestine ? Votre réponse, sans équivoque et sans ambiguïté, est attendue avec impatience. Nous demandons à tous nos amis de Marseille de mettre leurs élus municipaux devant leurs responsabilités. Il faut qu’ils répondent à cette question simple. A qui appartient Marseille ? Aux Marseillais ou au lobby sioniste ?




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/a-qui-appartient-marseille-aux-marseillais-ou-au-lobby-sioniste-0592.html

Tunisie : Après le soutien, l'abandon !

Tunisie : Après le soutien, l'abandon de Ben Ali par la classe politique française…

Tunisie : Après le soutien, l'abandon de Ben Ali par la classe politique française…



Le soutien passé du gouvernement français et de l’immense majorité de la classe politique française au gouvernement du dictateur tunisien Ben Ali n’a pas manqué d’être remarqué par la grande presse internationale, en particulier dans le monde arabe. Il est vrai que nous avons là un cas de figure que l’on peut qualifier d’exemplaire. Nous avons tous les ingrédients pour disqualifier un gouvernement, et les prétendues valeurs qu’il se targue d'incarner, voulant les imposer à d’autres nations. Procédons par ordre : soutien total à une dictature sous prétexte qu’elle est laïque, aveuglement total de la diplomatie française (ou de ce qu’il en reste) quant à la survie du dictateur Zine el-Abidine Ben Ali, proposition de mise à la disposition de Ben Ali des forces de répression française (après l’Afghanistan, en attendant la Côte d’Ivoire !), et enfin l'abandon complet de Ben Ali après sa fuite…

Le soutien français à Ben Ali a entièrement confirmé l’existence de l’ « UMPS », ce Parti Unique des Élites. De Nicolas Sarkozy à Dominique Strauss-Kahn, en passant par Frédéric Mitterrand et Bertrand Delanoë, sans négliger le « révolutionnaire » Mélenchon qui n’a vu chez Ben Ali que sa « laïcité » (laïcité obligatoire, sauf quand il s'agit du judéo-sionisme et d'Israël)… toute la France dite représentative – à quelques exceptions près – n’a jamais constaté et surtout dénoncé les atteintes aux droits de l’homme en Tunisie, pendant les 23 ans du règne de leur ami Ben Ali ! Curieusement, leur dénonciation des atteintes aux droits de l’homme est toujours orientée. Elle ne concerne que les pays qui ne se soumettent pas à la domination occidentale (mais ce n’est là qu’une coïncidence… !), ou pour être plus clair, les pays qui ne se soumettent pas à l'ensemble « États-Unis / Union européenne », dont la vraie capitale est Tel Aviv et ses puissants lobbies dans le monde.

On comprend mieux pourquoi les dirigeants français n’ont jamais constaté de violations des droits de l’homme en Tunisie : son dictateur étant obéissant à Israël, à la France (version CRIF) et à l’USraël, il ne pouvait par conséquent être qu’un bon démocrate, tout au plus avait-il quelques progrès à faire... De plus, cette dictature était « laïque » dans un pays musulman ! On voit, de suite, l’usage qui est fait de la laïcité. Une arme essentiellement destinée aux Musulmans et aux Chrétiens qui ne se soumettent pas au dogme sioniste. Ce n’est donc pas un hasard si aujourd'hui une certaine extrême-droite islamophobe, reçue à Tel Aviv avec tous les honneurs, enfourche le cheval de la laïcité aux côtés d’une gauche « républicaine » habituée des dîners du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France) !

La diplomatie française, pourtant expérimentée, n’a rien vu venir. Ou plutôt, si elle a prévenu en haut lieu, sa voix n’a pas été entendue. D’ailleurs, il y a longtemps que la politique étrangère de la France se résume à la sécurité d’Israël. Alors, vu sous cet angle, pourquoi attaquer Ben Ali ? On a même proposé, ouvertement, l’envoi de forces de police afin de soutenir le régime tunisien... Mais le plus sordide restait à venir. Ce fut le lâchage de Ben Ali, dès que celui-ci a été en fuite. Plus personne ne se souvenait l’avoir connu, ou lui avoir même serré la main. Personne à Paris ne se souvenait avoir fait l’éloge de ce tyran (n’est-ce pas M. Strauss-Kahn ?). Les comptes bancaires du dictateur tunisien, ainsi que les biens immobiliers situés en France, allaient bientôt faire l’objet d’une « surveillance » attentionnée des services français ! On a ainsi « découvert », en quelques heures, que l'ex-président Ben Ali avait placé une partie de sa fortune – volée au peuple tunisien – en France. Ce lâchage nous en rappelle d’autres : celui du Shah d’Iran, des dictateurs africains, etc. C’est le traitement normal que les maîtres appliquent aux valets qui ne leur sont plus utiles. Nous n’allons pas les plaindre. Mais nous pensons à leurs collègues, toujours en place : que vont-ils penser du sort qui les attend ?

La situation en Tunisie continue à être confuse. La tentative de faire du « benalisme » sans Zine el-Abidine Ben Ali, rencontre d’énormes difficultés : manifestations, démission de plusieurs ministres provenant de l’ancien régime… Le seul moyen pour conquérir la confiance du peuple tunisien serait de dévoiler, au grand jour, tous les avantages et cadeaux que les hommes politiques ont reçus. Et pas seulement les hommes politiques tunisiens !




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

Evangélisme et sionisme préparent la guerre des civilisations…

Evangélisme et sionisme préparent la guerre des civilisations…

La secte évangéliste et le jeu des Etats-Unis dans le monde arabe (Par Charles Saint-Prot, octobre 2005)



Depuis quelques années, l’extrémisme religieux, c'est-à-dire l’instrumentalisation de la religion à des fins politiques, est devenu l’un des éléments essentiels de la géopolitique au Proche-Orient. Alors que certains milieux et médias ne cessent d’accuser l’Islam de tous les maux, les commentateurs restent discrets sur la responsabilité des sectes protestantes qui contribuent à radicaliser le conflit.

On sait l’importance prise par la secte des évangélistes, dite « revivaliste », aux Etats-Unis où elle influence considérablement la politique de l’administration Bush. Il est également connu que les membres de cette secte sont les plus fervents soutiens d’Israël et refusent toute concession territoriale aux Palestiniens. Les évangélistes, qui s’inscrivent dans le mouvement des Chrétiens sionistes –un groupe fondamentaliste protestant né à la fin du XIXe siècle, qui prétend que l’institution d’un Etat israélien est l’accomplissement de la prophétie biblique-, ne font pas que soutenir Israël moralement, leur argent sert à aider des Juifs de Russie ou d'Ukraine à immigrer en Israël. Selon le rabbin Yechiel Eckstein, qui dirige une des principales agences de collecte de fonds pour Israël auprès des évangélistes américains, son association a recueilli, en l'espace de sept ans, plus de 100 millions de dollars américains. En octobre 2003, une réunion a eu lieu à l’hôtel du roi David de Jérusalem entre extrémistes sionistes et Evangélistes, en présence de Richard Perle –alors président du Conseil pour la politique de défense du Pentagone et conseiller influent de George Bush II- et de ministres du gouvernement Sharon pour célébrer «l’avènement de la Jérusalem Céleste qui suivra l’anéantissement de l’Islam». Il est également connu que le courant évangélique, qui regrouperait plus de 70 millions de citoyens des Etats-Unis et s’appuierait sur plusieurs centaines de milliers de «pasteurs-propagandistes» appointés, s’exporte largement de l’Amérique latine (Evangelical Union of South America, notamment au Brésil où la secte aurait plus de 30 millions d’adeptes ), au Japon, en Afrique (par exemple, le rôle des évangélistes, proches du président Gbagbo, dans les événements en Cote d’Ivoire), en Europe et même en Inde (Indian Missions Association -IMA) ou en Chine... Ce qui est moins connu c’est le rôle des évangélistes dans la politique états-uniennes dans le monde arabe. Il est notoire que la Maison-Blanche, le Congrès et la CIA suivent et gèrent avec un grand intérêt l’expansion des Eglises évangéliques. La haine professée par cette secte contre l’Islam, mais aussi leur mépris à l’égard des Arabes chrétiens, en fait un instrument privilégié de la politique états-unienne visant à briser le monde arabe pour mieux organiser un grand Moyen Orient tout entier soumis à l‘influence de Washington et de ses alliés israéliens.



Dans le monde arabe, l’action de la secte évangéliste se présente sous un triple aspect:

- La propagande anti-musulmane qui dispose de moyens considérables et vise à accuser les musulmans de tous les maux de la terre. C’est ainsi que les évangélistes sont les premiers à organiser, en liaison avec les néoconservateurs américains dont on connaît les engagements pro-israéliens, des campagnes visant à assimiler l’Islam au terrorisme, donc à «l’axe du mal». L’un de leurs objectifs favoris est l’Arabie saoudite contre laquelle ils poursuivent une propagande inlassable tout en encourageant certaines confréries de façon à semer la division religieuse au sein du royaume.

- L’instrumentalisation des communautés chrétiennes arabes est en action au Liban, en Palestine, en Syrie, en Irak. Au Liban, chaque été des missionnaires évangélistes parcourent le pays, selon un itinéraire préparé en liaison avec l’ambassade des Etats-Unis. Des groupes de jeunes organisent des concerts, des festivals, des rencontres sur les plages avant d’en venir à des réunions plus précises visant à convaincre les jeunes chrétiens, notamment les maronites, d’adhérer à la secte évangéliste en leur faisant miroiter la prise en charge de leurs études, des visas pour les Etats-Unis et toutes sortes d’autres avantages. Ces activités s’accompagnent d’un fort prosélytisme anti-musulman qui n’est pas pour rien dans la montée en puissance du confessionnalisme que l’on peut déplorer au pays du Cèdre. Les évangélistes déploient les mêmes méthodes en Syrie, mais d’une manière beaucoup plus discrète en raison de la vigilance des pouvoirs publics. En Irak, les missionnaires des sectes évangélistes sont arrivés dans les fourgons de l’armée américaine et ont désormais pignon sur rue. A coup de dollars, ils s’emploient à rallier les chrétiens d’Irak et les détourner de leur christianisme traditionnel, oriental et arabe, pour les conduire à créer des communautés séparatistes. Les arguments sont toujours les mêmes, il s’agit d’inviter les chrétiens arabes à quitter leur religion traditionnelle en échange d’un emploi, d’allocations pour leurs enfants, d’une promesse de visa. Outre le Vatican, les Eglises traditionnelles irakiennes ne cessent de dénoncer le danger des évangélistes états-uniens dont certains ont déjà été exécutés par la Résistance. Selon le curé du village chrétien de Ain-kawa, près de Mossoul : «Lors de cérémonies religieuses, nous expliquons aux fidèles que ces missionnaires sont en réalité des agents américains qui cherchent à soudoyer les Irakiens avec leur argent. Des étrangers qui veulent anéantir notre histoire et créer des conflits confessionnels en Irak Nous répétons aux fidèles qu'il faut interdire à ces gens l'accès à leurs résidences et aux lieux de rassemblement de leurs enfants». Les Irakiens chrétiens affirment que ces évangélistes «ne risquent pas seulement de causer la dispersion des fidèles, mais de créer un climat de conflit confessionnel qui n'existait pas auparavant en Irak. Ces étrangers visent à perturber nos bonnes relations avec les Musulmans et un climat d’entente millénaire». C’est exactement le même processus que l’on constate en Palestine occupée où des efforts considérables sont déployés par les évangélistes pour rallier des fidèles et les inciter ensuite à quitter le pays.

- Enfin, l’effort de conversion des Musulmans constitue l’aspect le plus spectaculaire de l’acticité des évangélistes. La stratégie américaine d’évangélisation ciblant les peuples musulmans s’appuie sur des acteurs organisés en réseau, mais aussi sur l’élaboration d’un message évangélique adapté au message coranique. Cette évangélisation vise en particulier certaines communautés musulmanes dont les origines ethniques pourraient être utilisées pour des projets sécessionnistes et anti-arabes : c’est le cas avec les minorités kurdes d’Irak et de Syrie, mais aussi avec les Kabyles et les Berbères au Maghreb.

Selon le quotidien algérien al Watan, l’évangélisation en Kabylie est «le résultat d’un prosélytisme organisé et financé par une stratégie d’évangélisation des peuples musulmans ». En Algérie, les évangélistes investissent le terrain de l’humanitaire et choisissent leurs cibles parmi les personnes les plus démunies ; des personnes se convertissant aux christianisme contre une somme d’argent (2000 dinars, l’équivalent de 20 euros), des promesses de soins médicaux ou de visas pour l’étranger : les chancelleries européennes accordent plus facilement des visas d’entrée à l’espace Schengen à tout demandeur algérien qui se proclame comme chrétien «persécuté». Plus de 74% des personnes allant à la messe le font essentiellement pour profiter des aides financières des missionnaires. L’une des actions récentes de l’église protestante à Constantine a visé des lycéens, «elle leur a proposé un soutien scolaire gratuit. En plus des cours proposés, les élèves ont reçu des CD, des livres et d’autres documents de propagande évangéliste ; ce même scénario rôdé s’est répété à Tiaret et dans d’autres villes». Selon nos informations, les «diplomates» de l’ambassade des Etats-Unis en Algérie multiplient les visites dans les territoires kabyles et favorisent le prosélytisme évangéliste. Au Maroc, une multitude d’organisations évangélistes, surtout américaines, opère plus ou moins secrètement dans les régions déshéritées ainsi que dans les grandes villes. Une organisation comme Arab World Ministries, société missionnaire évangéliste internationale, a pour objet officiel «l'annonce de la bonne Nouvelle d'un Sauveur aux Musulmans du monde arabe». Les agents clandestins de cette secte dont le nombre a plus que triplé depuis 2002, seraient plus de 800. Ils se présentent sous diverses couvertures : médecins, infirmiers, militants humanitaires, enseignants, ingénieurs ou encore entrepreneurs.

En janvier 2005, à l’occasion de la visite au Maroc du télé-évangéliste Josh Mc Dowell, représentant le mouvement Crusade for Christ International (7000 volontaires dans le monde), Le Journal-hebdo écrivait « Le Maroc assailli par les néo-protestants US ». L’action des évangélistes états-uniens est relayée par de nombreuses radios et télévisions bénéficiant du soutien des Etats-Unis, notamment du congrès et de la Cia : Radio El Mahabba émettant en continu sur le canal son du satellite Eutelsat Hotbird 3, la chaîne CNA-Channel North Africa, Arabvision, Life-TV, Miracle Channel etc., sans compter la chaîne de propagande américaine en arabe Al Hurra. La propagande évangéliste est également insérée dans des projets de programmes de développement d'Internet, tel le programme de développement de l`usage d`Internet (GIPI, Global Internet Policy Initiative) engagé par le Département d’Etat américain, dans le cadre de l`Initiative de Partenariat du Moyen-Orient (MEPI), qui touche déjà l'Algérie, la Tunisie, le Maroc, l'Egypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie, l'Irak, l'Arabie saoudite, Barheïn, le Koweït, Oman, le Qatar, les Emirats arabes unis, le Yémen et la Palestine.

Bien entendu, cette action de prétendue évangélisation encouragée, financée et protégée par le gouvernement de Washington, n’est animée d’aucun sentiment religieux sincère. Son but est de créer des foyers de discorde au sein des pays arabes afin de les déstabiliser et de les affaiblir. Elle a pour effet d’attiser artificiellement le choc des civilisations et s’inscrit dans le projet développé depuis le 11 septembre de diaboliser l’Islam. Elle s’inscrit tout simplement dans le cadre de la politique des Etats Unis visant à remodeler le Grand Moyen Orient et d’y étendre l’hégémonie américaine.




Source : Observatoire d'Études Géopolitiques




http://www.partiantisioniste.com/actualites/evangelisme-et-sionisme-preparent-la-guerre-des-civilisations-0574.html

Le Président syrien Bachar al-Assad, personnalité arabe de l’année 2010

Le Président syrien Bachar al-Assad, personnalité arabe de l’année 2010



Si les Arabes étaient appelés à choisir la personnalité de l’année 2010, leur choix se porterait naturellement sur le président syrien Bachar al-Assad, dont les prises de positions étaient les seules à illustrer l’ambition d’un rôle d’avenir pour les Arabes. L’action du chef de l’Etat syrien s’est caractérisée par un dynamisme et une efficacité mises au service des intérêts arabes et visant à absorber les répercussions catastrophiques de l’offensive colonialiste israélo-américaine qui a fait ces dernières années des millions de morts, de blessés et de déplacés.

De nombreux journalistes arabes déplorent, depuis 2009, l’absence de tout rôle arabe. Ils estiment que le conflit pour l’avenir de la région se déroule entre trois parties, fortes et influentes : la Turquie, l’Iran et Israël. Ces journalistes ont sciemment ignoré le rôle de la Syrie bien que celui-ci soit essentiel dans la mise sur pied des partenariats régionaux transfrontaliers, et bien que Damas soit la principale terre d’accueil des mouvements de résistance libanais et palestiniens qui ont joué un rôle décisif dans l’instauration des nouveaux rapports de force ces dernières années. Cette tendance à ignorer le rôle de la Syrie est due à l’embarras vécu par les pays arabes évoluant dans l’orbite américaine face à la force du modèle syrien, marqué par deux constantes : l’indépendance et le réalisme. Des sondages d’opinion menés récemment par des instituts américains dans certains pays arabes illustrent la grande popularité et attractivité du modèle syrien.

La vision stratégique et la farouche volonté d’indépendance et de libération caractérisent la dynamique syrienne, qui a réussi, en 2010, à accomplir un grand nombre de réalisations qui ont couronné plusieurs années de luttes acharnées menées par Bachar al-Assad. Il a ainsi consolidé les partenariats avec la Turquie et l’Iran, renforcé les alliances avec le groupe des pays indépendants d’Amérique latine, et a développé la théorie des « Cinq mers », dans le but de servir les intérêts arabes. Sa vision est bâtie sur la position géographique stratégique de la Syrie qui peut devenir le nœud des transports énergétiques à travers la construction de réseaux de gazoducs et d’oléoducs, et commerciaux, à travers l’édification de voies ferrées.

2010 était donc l’année du président Assad, alors que d’autres pays arabes influents croulaient sous le fardeau des dégâts provoqués par l’offensive impérialiste états-unienne et sous la déception provoquée par le blocage du « processus de paix » avec Israël. Au contraire, c’est l’option de la Résistance, défendue depuis toujours par le président syrien, qui revient sur le devant de la scène.

Lentement et raisonnablement, Assad a jeté les fondements des partenariats régionaux, consolidant d’anciennes relations et en nouant de nouvelles. La décision de Barack Obama de nommer un nouvel ambassadeur à Damas, après cinq ans de vacance à ce poste, constitue une reconnaissance du rôle incontournable de la Syrie.

Beaucoup a été écrit sur la solidité de Bachar al-Assad, qui a conduit avec détermination et succès la confrontation contre George Bush et Jacques Chirac lorsqu’ils voulaient briser la volonté syrienne et assujettir le pays à la domination occidentale. Beaucoup a été dit sur la radicalité de son soutien aux mouvements de résistance. Mais en 2010 est apparu tout le talent de leadership de Bachar al-Assad, qui a construit des alliances et des partenariats régionaux et internationaux, plaçant son pays au centre d’un rassemblement dont l’influence est susceptible de rayonner sur de larges zones de la planète, jetant les bases de nouvelles réalités géopolitiques qui auront certainement des répercussions décisives sur l’évolution de la situation.




Source : Réseau Voltaire




http://www.partiantisioniste.com/actualites/le-president-syrien-bachar-al-assad-personnalite-arabe-de-l-annee-2010-0579.html

L’agent du Mossad qui a assassiné le physicien nucléaire iranien avoue…

L’agent du Mossad qui a assassiné le physicien nucléaire iranien avoue…



C’est sans doute l'un des plus importants coups de filet de contre-espionnage que les autorités iraniennes ont réalisé ces derniers temps ! Car non seulement, elles ont réussi à arrêter l’agent du Mossad qui a assassiné en 2010 l’expert nucléaire Massoud Ali Mohammadi, mais c’est tout un réseau du Mossad qui a été démantelé !

Le ministère de la sécurité iranienne a ainsi publié des images sur les aveux de l’agent du Mossad (services secrets israéliens, ndlr), Majid Jamali Fash, dans lesquels il raconte qu’il s’est rendu à Tel Aviv où il a été formé par des officiers de l'armée israélienne pour commettre des assassinats. Il a souligné que le Mossad israélien a recruté d'autres éléments, qui ont eux aussi reçu une formation dans une base à proximité de Tel Aviv. Selon un reportage diffusé à la télévision d'État iranienne, l’agent Fash est "un agent d'un réseau terroriste travaillant pour le Mossad et l'élément clé qui est derrière l'assassinat de l’expert nucléaire Mohammadi".

Le site internet de la télévision d'État iranienne rapporte que Fash a affirmé : "lors d'un voyage à Tel Aviv, j'ai rencontré un certain nombre d'officiers supérieurs israéliens dans une base, sur la route entre Jérusalem et Tel Aviv. Là, j'ai appris plusieurs choses comme fabriquer et fixer une bombe sous les voitures". Et de poursuivre : "On m’a donné un plan très précis de la maison de Mohammadi pour me familiariser avec l'environnement et la situation réelle de l'assassinat. Je me suis entraîné à plusieurs reprises à faire exploser des bombes dans une base près de Tel Aviv".

Le ministère a indiqué que les autorités sécuritaires iraniennes ont confisqué des documents liés à l’assassinat et aux activités d'espionnage du Mossad, en Iran. Elles ont noté que le Mossad a utilisé un certain nombre de bases en Europe et dans les pays voisins de l'Iran.




Source : Al-Manar TV




http://www.partiantisioniste.com/actualites/l-agent-du-mossad-qui-a-assassine-le-physicen-nucleaire-iranien-avoue-0587.html

Israël inquiet de la chute du dictateur Ben Ali en Tunisie… Le Parti Anti Sioniste s’en réjouit !


Israël inquiet de la chute du dictateur Ben Ali en Tunisie… Le Parti Anti Sioniste s’en réjouit !



Silvan Shalom, Vice-Premier ministre israélien, est inquiet. Du sort des Palestinien ? De la population civile de Gaza ? Des familles et des personnes assassinées par le Mossad (les services secrets israéliens)… ? Non, vous n’y êtes pas du tout… Silvan Shalom est inquiet des conséquences de la chute du dictateur Ben Ali qui a du fuir la Tunisie ! Une révolution populaire a forcé ce despote, au service de l’Occident, à abandonner le pouvoir. Cette révolution ne fait que commencer, et c’est au peuple tunisien de savoir déjouer toutes les machinations et provocations que les soutiens de Ben Ali ne manqueront pas de mettre en œuvre. Notre Parti, pour sa part, se solidarise totalement avec les Tunisiens et se réjouit de cette première victoire.

Pourquoi le Vice-Premier ministre israélien est-il donc inquiet ? Des membres de la communauté juive de Tunisie auraient-ils été victimes des évènements ? Aucun, selon les dernières informations. Ajoutons que si cela se produisait, ces citoyens tunisiens de confession juive mériteraient la même compassion que les autres victimes tunisiennes. Mais les sionistes de Tel Aviv, se considérant partout chez eux, sont d'ores et déjà intervenus en Tunisie. Nous apprenons ainsi que vingt juifs tunisiens ont été « évacués », samedi dernier, par les services du Mossad ! Les autres ressortissants étrangers – touristes ou résidents en Tunisie – qui sont rentrés chez eux ont utilisé des vols normaux, comme n’importe quel citoyen qui se trouverait en vacances dans un pays étranger où éclateraient des troubles. Le mode d´ « évacuation » de ces « Juifs de Tunisie » par le Mossad donne à penser qu’ils étaient en réalité sans doute liés au Mossad. Une évacuation entre collègues en quelque sorte… Cela ne veut pas dire que le Mossad soit à présent absent de Tunis, bien au contraire ! Et il est à craindre que sans la pression populaire, ce soit Israël, par ambassade nord-américaine interposée, qui forme le nouveau gouvernement !

Mais les craintes d’Israël au sujet de la situation en Tunisie vont plus loin encore. M. Shalom craint que le peuple tunisien, dans le processus en cours, ne se donne des dirigeants « islamistes », « extrémistes »… bref, des dirigeants qui ne se soumettent ni au sionisme ni à l’entité qui occupe la Palestine. On craint aussi à Tel Aviv que l’exemple tunisien ne fasse tâche d’huile, et provoque la chute d’autres régimes arabes soumis à Israël (Égypte, Jordanie, etc.). C’est donc Tel Aviv qui doit décider du type de dirigeants que doivent avoir les pays arabes, et la soumission de ces dirigeants aux intérêts sionistes est le seul critère qui compte. Que ces peuples subissent des dictatures qui les enfoncent, chaque jour davantage, dans la misère n’a aucune importance pour le sionisme. Ce dernier ne veut que des serviteurs obéissants et servant ses intérêts. C’est la définition même du sionisme : une idéologie de domination mondiale avec des serviteurs aux ordres.

On comprend mieux le silence complice du gouvernement français et des médias sionisés, qui ont couvert pendant 23 ans la dictature de Ben Ali. Ce silence a tout de même été rompu par Michèle Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères et européennes, qui avait récemment proposé l’envoi de forces de l’ordre françaises afin de soutenir le régime tunisien ! Protéger Ben Ali faisait alors partie, pour Paris, de la défense d’Israël. Certes, il y a aussi les multiples intérêts français à protéger à Tunis, intérêts qui ne font plus qu’un avec le sionisme mondial. La mondialisation a aussi été une accélération de la mainmise sioniste dans l’économie mondiale…

Il est possible qu’en luttant contre la dictature dans leur pays, beaucoup de Tunisiens aient cru combattre un ennemi intérieur au service de quelques multinationales. Un avenir très proche leur démontrera que leur lutte va bien au-delà, et qu’elle fait partie intégrante du combat contre le sionisme, pivot du système. Le Parti Anti Sioniste est résolument aux côtés du peuple tunisien, en particulier de sa communauté en France. Nous avons confiance dans ses longues traditions de lutte, et sommes convaincus qu’il veillera à ne pas retomber dans la servitude. Aujourd’hui, il existe un vaste Front de la Résistance (Liban, Syrie, Palestine, Iran) qui ne cesse de se renforcer dans le monde. Dès lors, on comprend mieux les inquiétudes du Vice-Premier ministre israélien… Et on s’en réjouit !




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/israel-inquiet-de-la-chute-du-dictateur-ben-ali-en-tunisie-le-parti-anti-sioniste-s-en-rejouit-0589.html

Le CRIF fait annuler un colloque de soutien à Stéphane Hessel !


Le CRIF fait annuler un colloque de soutien à Stéphane Hessel !



Un colloque-débat, qui devait se tenir ce mercredi 12 janvier 2011 à la prestigieuse École Normale Supérieure de la rue d’Ulm à Paris, a été annulé par la directrice de cette école, Mme Canto-Sperber. L'annulation a été demandée par le CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France) et d’autres organisations sionistes, car ce colloque-débat voulait apporter son soutien à M. Stéphane Hessel, en butte à l’acharnement et aux persécutions du lobby sioniste en France.

Qui est M. Stéphane Hessel ? Né à Berlin en 1917, Stéphane Hessel a été naturalisé français après de brillantes études universitaires à Paris. Combattant de la France libre pendant la seconde guerre mondiale, il sera arrêté et déporté au camp de concentration de Buchenwald. Il poursuivra, après la guerre, une carrière de diplomate et de militant au service des causes humanitaires et émancipatrices. Cela devait nécessairement le conduire à se solidariser avec le peuple palestinien, qui subit depuis plus de soixante ans l’occupation sioniste. Ainsi, lors de l’agression sioniste contre la population civile de Gaza en janvier 2010, il qualifia l’agression israélienne de « crime de guerre et même crime contre l’Humanité ». Il est un partisan résolu du boycott de l’entité sioniste. Son dernier livre paru en octobre 2010, intitulé « Indignez-vous ! », est un véritable succès auprès du public. Dans cet ouvrage, Stéphane Hessel nous explique que la situation en Palestine est sa « principale indignation dans le monde ».

On comprend qu’une telle personnalité gêne les sionistes et leurs amis. Et c’est pourquoi ils ont rapidement réagi auprès de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et auprès du Rectorat de Paris, afin d'interdire ce colloque. Bien-sûr, ceci leur a été immédiatement accordé…

Cette annulation est très grave. Non seulement elle illustre parfaitement le fait que, en définitive, le vrai ministère des Universités est le CRIF (autrement dit l’ambassade d’Israël à Paris), mais cela montre également que personne, quelques soient son passé et sa notoriété, n’est à l’abri de la censure sioniste à Paris ! Pendant qu'à Tel Aviv des parlementaires européens islamophobes – qui n’auraient vraisemblablement pas risqué la déportation lors de la dernière guerre mondiale – sont reçus officiellement et en grande pompe à la Knesset (parlement de l'entité sioniste), à Paris les sionistes et leurs lobbies s’acharnent contre un ancien résistant et déporté ! Il n’y a hélas rien d’étrange à tout cela, et on peut même dire que c’est dans l’ « ordre » des choses… Israël et ses lobbies ont les amis qu’ils méritent !

Pour notre part, nous sommes totalement solidaires de M. Stéphane Hessel et de tous ceux qui le soutiennent. Il faut que les intellectuels français se battent pour reconquérir cette liberté d’expression et de réunion que le CRIF, véritable police de la pensée, leur a confisquée. Il faut qu’ils dénoncent ouvertement ce lobby sioniste qui fait régner sa loi dans le monde de la culture et des médias. Qu’ils le fassent sans complexe et sans faux-fuyants, que la parole se libère à l’Université comme ailleurs, sans craindre le CRIF et ses milices ethnico-religieuses !




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/le-crif-fait-annuler-un-colloque-de-soutien-a-stephane-hessel-0586.html

dimanche 23 janvier 2011

PASse l'info N°13 (16/01/2011)

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 13 (16/01/11)



Actualité nationale : L'idéologie du Front National se transforme.

Actualité nationale : Jean-Pierre Chevènement à la rescousse d'Eric Zemmour.

Actualité nationale : L'argent public au service du sionisme.

Actualité internationale : La Tunisie prend la tête de la révolte.

Actualité internationale : Ingérence étrangère au Liban.

Brève : Les États-Unis responsables de bébés mal-formés en Irak.

Brève : Nicolas Sarkozy et Brice Hortefeux : des anti-républicains au pouvoir.

Brève : Un officier supérieur français, en désaccord avec l'engagement de la France en Afghanistan, a été placé sous écoute.

Brève : Les Kinder Surprise interdits de séjour aux États-Unis !

Le saviez-vous ? : Nucléaire militaire israélien : Qui est Mordechai Vanunu ?




A qui appartient Marseille ? Aux Marseillais ou au lobby sioniste ?


A qui appartient Marseille ? Aux Marseillais ou au lobby sioniste ?



L’escalade de la censure sioniste en France continue. Après l’interdiction, à la demande du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France), du débat sur la Palestine qui devait avoir lieu à l’École Normale Supérieure de Paris avec la participation de M. Stéphane Hessel, c’est au tour de la mairie de Marseille d’annuler une conférence à laquelle devait participer Leïla Shahid, déléguée générale de l’Autorité palestinienne auprès de l’Union européenne. Cette conférence devait se tenir à l’École des beaux-arts, et porter sur l’écrivain français Jean Genet, mondialement reconnu et ardent défenseur de la cause palestinienne. On se souvient du magnifique récit qu’il écrivit pour dénoncer les massacres de Sabra et Chatila, perpétrés au Liban par des milices au service – et sous protection – de l’armée israélienne.

La mairie de Marseille, afin de justifier cette annulation qui équivaut à de la censure, a évoqué « l’impossibilité d’assurer, dans des conditions optimales, la sécurité d’une personne éminente, mais également de l’ensemble des étudiants et du personnel de l’école ». Autrement dit, les pouvoirs publics français – mairie de Marseille et police nationale – ne peuvent assurer sur notre territoire la sécurité d’une diplomate, qui de surcroît a le rang d'Ambassadeur, en l'occurrence Madame Leïla Shahid. Y-a-t-il eu menaces d’agressions de la part des milices communautaires israélo-sionistes installées en France, telles le Betar ou la LDJ (Ligue de Défense « Juive »), auxiliaires musclés du CRIF et de l’ambassade de Tel Aviv à Paris ?

Une chose est certaine. En l’espace de quelques jours, c’est le deuxième cas important d’interdiction d’une manifestation culturelle à la demande du lobby sioniste, ou par crainte de ses milices. Ces deux cas ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans un contexte plus vaste. En Europe, et en France en particulier, le sionisme et Israël ont largement perdu toute légitimité intellectuelle ou morale. Israël et les sionistes sont aujourd’hui perçus pour ce qu’ils sont : un État en tout point comparable à l’ancien État blanc et d’apartheid d’Afrique du Sud, et qui se maintient grâce à l’agression permanente et à la pression de ses lobbies politico-financiers répandus sur la planète (à l’exception de quelques nations leur échappant, qui de ce fait sont qualifiées d' « Axe du mal »). Le moindre débat lui est fatal, le contraignant à faire appel à l’arsenal juridique taillé sur mesure par ses amis (cf. Loi Gayssot). Mais l’arme juridique a aussi ses limites. Ainsi, beaucoup de Français aujourd'hui se demandent pourquoi il faut des lois particulières pour une catégorie de personnes qui réclament haut et fort le « droit à l’exception », tant au niveau national qu’international (le cas du nucléaire israélien, jamais inspecté, en est l'exemple le plus flagrant).

Nous franchissons là un nouveau pas. De la pression réelle, mais parfois discrète, nous sommes passés à la censure et à l’interdiction de toute activité culturelle qui déplaît au lobby sioniste. Dans le cas de Stéphane Hessel, le CRIF s’est publiquement vanté – avec cette morgue qui caractérise si souvent les sionistes – des soutiens politiques et administratifs haut placés qu’il a immédiatement trouvés. A Marseille, c’est le pouvoir municipal, théoriquement au service de tous les Marseillais, qui se couche devant des menaces qui n’ont pas manqué. Il faut que les Marseillais, désireux de préserver la liberté d’expression dans leur ville, harcèlent par tous les moyens leur maire afin de le forcer à s’expliquer.

M. Gaudin, avez-vous oui ou non subi des pressions et des menaces de la part du lobby sioniste marseillais ? Ou est-ce par hostilité envers les Palestiniens (ou plus généralement les Arabes) que vous avez infligé ce camouflet à Madame Leïla Shahid, ainsi qu'à tous les Marseillais amis de la Palestine ? Votre réponse, sans équivoque et sans ambiguïté, est attendue avec impatience. Nous demandons à tous nos amis de Marseille de mettre leurs élus municipaux devant leurs responsabilités. Il faut qu’ils répondent à cette question simple. A qui appartient Marseille ? Aux Marseillais ou au lobby sioniste ?




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/a-qui-appartient-marseille-aux-marseillais-ou-au-lobby-sioniste-0592.html

Tunisie : Après le soutien, l'abandon de Ben Ali par la classe politique française…


Tunisie : Après le soutien, l'abandon de Ben Ali par la classe politique française…



Le soutien passé du gouvernement français et de l’immense majorité de la classe politique française au gouvernement du dictateur tunisien Ben Ali n’a pas manqué d’être remarqué par la grande presse internationale, en particulier dans le monde arabe. Il est vrai que nous avons là un cas de figure que l’on peut qualifier d’exemplaire. Nous avons tous les ingrédients pour disqualifier un gouvernement, et les prétendues valeurs qu’il se targue d'incarner, voulant les imposer à d’autres nations. Procédons par ordre : soutien total à une dictature sous prétexte qu’elle est laïque, aveuglement total de la diplomatie française (ou de ce qu’il en reste) quant à la survie du dictateur Zine el-Abidine Ben Ali, proposition de mise à la disposition de Ben Ali des forces de répression française (après l’Afghanistan, en attendant la Côte d’Ivoire !), et enfin l'abandon complet de Ben Ali après sa fuite…

Le soutien français à Ben Ali a entièrement confirmé l’existence de l’ « UMPS », ce Parti Unique des Élites. De Nicolas Sarkozy à Dominique Strauss-Kahn, en passant par Frédéric Mitterrand et Bertrand Delanoë, sans négliger le « révolutionnaire » Mélenchon qui n’a vu chez Ben Ali que sa « laïcité » (laïcité obligatoire, sauf quand il s'agit du judéo-sionisme et d'Israël)… toute la France dite représentative – à quelques exceptions près – n’a jamais constaté et surtout dénoncé les atteintes aux droits de l’homme en Tunisie, pendant les 23 ans du règne de leur ami Ben Ali ! Curieusement, leur dénonciation des atteintes aux droits de l’homme est toujours orientée. Elle ne concerne que les pays qui ne se soumettent pas à la domination occidentale (mais ce n’est là qu’une coïncidence… !), ou pour être plus clair, les pays qui ne se soumettent pas à l'ensemble « États-Unis / Union européenne », dont la vraie capitale est Tel Aviv et ses puissants lobbies dans le monde.

On comprend mieux pourquoi les dirigeants français n’ont jamais constaté de violations des droits de l’homme en Tunisie : son dictateur étant obéissant à Israël, à la France (version CRIF) et à l’USraël, il ne pouvait par conséquent être qu’un bon démocrate, tout au plus avait-il quelques progrès à faire... De plus, cette dictature était « laïque » dans un pays musulman ! On voit, de suite, l’usage qui est fait de la laïcité. Une arme essentiellement destinée aux Musulmans et aux Chrétiens qui ne se soumettent pas au dogme sioniste. Ce n’est donc pas un hasard si aujourd'hui une certaine extrême-droite islamophobe, reçue à Tel Aviv avec tous les honneurs, enfourche le cheval de la laïcité aux côtés d’une gauche « républicaine » habituée des dîners du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France) !

La diplomatie française, pourtant expérimentée, n’a rien vu venir. Ou plutôt, si elle a prévenu en haut lieu, sa voix n’a pas été entendue. D’ailleurs, il y a longtemps que la politique étrangère de la France se résume à la sécurité d’Israël. Alors, vu sous cet angle, pourquoi attaquer Ben Ali ? On a même proposé, ouvertement, l’envoi de forces de police afin de soutenir le régime tunisien... Mais le plus sordide restait à venir. Ce fut le lâchage de Ben Ali, dès que celui-ci a été en fuite. Plus personne ne se souvenait l’avoir connu, ou lui avoir même serré la main. Personne à Paris ne se souvenait avoir fait l’éloge de ce tyran (n’est-ce pas M. Strauss-Kahn ?). Les comptes bancaires du dictateur tunisien, ainsi que les biens immobiliers situés en France, allaient bientôt faire l’objet d’une « surveillance » attentionnée des services français ! On a ainsi « découvert », en quelques heures, que l'ex-président Ben Ali avait placé une partie de sa fortune – volée au peuple tunisien – en France. Ce lâchage nous en rappelle d’autres : celui du Shah d’Iran, des dictateurs africains, etc. C’est le traitement normal que les maîtres appliquent aux valets qui ne leur sont plus utiles. Nous n’allons pas les plaindre. Mais nous pensons à leurs collègues, toujours en place : que vont-ils penser du sort qui les attend ?

La situation en Tunisie continue à être confuse. La tentative de faire du « benalisme » sans Zine el-Abidine Ben Ali, rencontre d’énormes difficultés : manifestations, démission de plusieurs ministres provenant de l’ancien régime… Le seul moyen pour conquérir la confiance du peuple tunisien serait de dévoiler, au grand jour, tous les avantages et cadeaux que les hommes politiques ont reçus. Et pas seulement les hommes politiques tunisiens !




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/tunisie-apres-le-soutien-l-abandon-de-ben-ali-par-la-classe-politique-francaise-0590.html

Evangélisme et sionisme préparent la guerre des civilisations…


Evangélisme et sionisme préparent la guerre des civilisations…

La secte évangéliste et le jeu des Etats-Unis dans le monde arabe (Par Charles Saint-Prot, octobre 2005)



Depuis quelques années, l’extrémisme religieux, c'est-à-dire l’instrumentalisation de la religion à des fins politiques, est devenu l’un des éléments essentiels de la géopolitique au Proche-Orient. Alors que certains milieux et médias ne cessent d’accuser l’Islam de tous les maux, les commentateurs restent discrets sur la responsabilité des sectes protestantes qui contribuent à radicaliser le conflit.

On sait l’importance prise par la secte des évangélistes, dite « revivaliste », aux Etats-Unis où elle influence considérablement la politique de l’administration Bush. Il est également connu que les membres de cette secte sont les plus fervents soutiens d’Israël et refusent toute concession territoriale aux Palestiniens. Les évangélistes, qui s’inscrivent dans le mouvement des Chrétiens sionistes –un groupe fondamentaliste protestant né à la fin du XIXe siècle, qui prétend que l’institution d’un Etat israélien est l’accomplissement de la prophétie biblique-, ne font pas que soutenir Israël moralement, leur argent sert à aider des Juifs de Russie ou d'Ukraine à immigrer en Israël. Selon le rabbin Yechiel Eckstein, qui dirige une des principales agences de collecte de fonds pour Israël auprès des évangélistes américains, son association a recueilli, en l'espace de sept ans, plus de 100 millions de dollars américains. En octobre 2003, une réunion a eu lieu à l’hôtel du roi David de Jérusalem entre extrémistes sionistes et Evangélistes, en présence de Richard Perle –alors président du Conseil pour la politique de défense du Pentagone et conseiller influent de George Bush II- et de ministres du gouvernement Sharon pour célébrer «l’avènement de la Jérusalem Céleste qui suivra l’anéantissement de l’Islam». Il est également connu que le courant évangélique, qui regrouperait plus de 70 millions de citoyens des Etats-Unis et s’appuierait sur plusieurs centaines de milliers de «pasteurs-propagandistes» appointés, s’exporte largement de l’Amérique latine (Evangelical Union of South America, notamment au Brésil où la secte aurait plus de 30 millions d’adeptes ), au Japon, en Afrique (par exemple, le rôle des évangélistes, proches du président Gbagbo, dans les événements en Cote d’Ivoire), en Europe et même en Inde (Indian Missions Association -IMA) ou en Chine... Ce qui est moins connu c’est le rôle des évangélistes dans la politique états-uniennes dans le monde arabe. Il est notoire que la Maison-Blanche, le Congrès et la CIA suivent et gèrent avec un grand intérêt l’expansion des Eglises évangéliques. La haine professée par cette secte contre l’Islam, mais aussi leur mépris à l’égard des Arabes chrétiens, en fait un instrument privilégié de la politique états-unienne visant à briser le monde arabe pour mieux organiser un grand Moyen Orient tout entier soumis à l‘influence de Washington et de ses alliés israéliens.



Dans le monde arabe, l’action de la secte évangéliste se présente sous un triple aspect:

- La propagande anti-musulmane qui dispose de moyens considérables et vise à accuser les musulmans de tous les maux de la terre. C’est ainsi que les évangélistes sont les premiers à organiser, en liaison avec les néoconservateurs américains dont on connaît les engagements pro-israéliens, des campagnes visant à assimiler l’Islam au terrorisme, donc à «l’axe du mal». L’un de leurs objectifs favoris est l’Arabie saoudite contre laquelle ils poursuivent une propagande inlassable tout en encourageant certaines confréries de façon à semer la division religieuse au sein du royaume.

- L’instrumentalisation des communautés chrétiennes arabes est en action au Liban, en Palestine, en Syrie, en Irak. Au Liban, chaque été des missionnaires évangélistes parcourent le pays, selon un itinéraire préparé en liaison avec l’ambassade des Etats-Unis. Des groupes de jeunes organisent des concerts, des festivals, des rencontres sur les plages avant d’en venir à des réunions plus précises visant à convaincre les jeunes chrétiens, notamment les maronites, d’adhérer à la secte évangéliste en leur faisant miroiter la prise en charge de leurs études, des visas pour les Etats-Unis et toutes sortes d’autres avantages. Ces activités s’accompagnent d’un fort prosélytisme anti-musulman qui n’est pas pour rien dans la montée en puissance du confessionnalisme que l’on peut déplorer au pays du Cèdre. Les évangélistes déploient les mêmes méthodes en Syrie, mais d’une manière beaucoup plus discrète en raison de la vigilance des pouvoirs publics. En Irak, les missionnaires des sectes évangélistes sont arrivés dans les fourgons de l’armée américaine et ont désormais pignon sur rue. A coup de dollars, ils s’emploient à rallier les chrétiens d’Irak et les détourner de leur christianisme traditionnel, oriental et arabe, pour les conduire à créer des communautés séparatistes. Les arguments sont toujours les mêmes, il s’agit d’inviter les chrétiens arabes à quitter leur religion traditionnelle en échange d’un emploi, d’allocations pour leurs enfants, d’une promesse de visa. Outre le Vatican, les Eglises traditionnelles irakiennes ne cessent de dénoncer le danger des évangélistes états-uniens dont certains ont déjà été exécutés par la Résistance. Selon le curé du village chrétien de Ain-kawa, près de Mossoul : «Lors de cérémonies religieuses, nous expliquons aux fidèles que ces missionnaires sont en réalité des agents américains qui cherchent à soudoyer les Irakiens avec leur argent. Des étrangers qui veulent anéantir notre histoire et créer des conflits confessionnels en Irak Nous répétons aux fidèles qu'il faut interdire à ces gens l'accès à leurs résidences et aux lieux de rassemblement de leurs enfants». Les Irakiens chrétiens affirment que ces évangélistes «ne risquent pas seulement de causer la dispersion des fidèles, mais de créer un climat de conflit confessionnel qui n'existait pas auparavant en Irak. Ces étrangers visent à perturber nos bonnes relations avec les Musulmans et un climat d’entente millénaire». C’est exactement le même processus que l’on constate en Palestine occupée où des efforts considérables sont déployés par les évangélistes pour rallier des fidèles et les inciter ensuite à quitter le pays.

- Enfin, l’effort de conversion des Musulmans constitue l’aspect le plus spectaculaire de l’acticité des évangélistes. La stratégie américaine d’évangélisation ciblant les peuples musulmans s’appuie sur des acteurs organisés en réseau, mais aussi sur l’élaboration d’un message évangélique adapté au message coranique. Cette évangélisation vise en particulier certaines communautés musulmanes dont les origines ethniques pourraient être utilisées pour des projets sécessionnistes et anti-arabes : c’est le cas avec les minorités kurdes d’Irak et de Syrie, mais aussi avec les Kabyles et les Berbères au Maghreb.

Selon le quotidien algérien al Watan, l’évangélisation en Kabylie est «le résultat d’un prosélytisme organisé et financé par une stratégie d’évangélisation des peuples musulmans ». En Algérie, les évangélistes investissent le terrain de l’humanitaire et choisissent leurs cibles parmi les personnes les plus démunies ; des personnes se convertissant aux christianisme contre une somme d’argent (2000 dinars, l’équivalent de 20 euros), des promesses de soins médicaux ou de visas pour l’étranger : les chancelleries européennes accordent plus facilement des visas d’entrée à l’espace Schengen à tout demandeur algérien qui se proclame comme chrétien «persécuté». Plus de 74% des personnes allant à la messe le font essentiellement pour profiter des aides financières des missionnaires. L’une des actions récentes de l’église protestante à Constantine a visé des lycéens, «elle leur a proposé un soutien scolaire gratuit. En plus des cours proposés, les élèves ont reçu des CD, des livres et d’autres documents de propagande évangéliste ; ce même scénario rôdé s’est répété à Tiaret et dans d’autres villes». Selon nos informations, les «diplomates» de l’ambassade des Etats-Unis en Algérie multiplient les visites dans les territoires kabyles et favorisent le prosélytisme évangéliste. Au Maroc, une multitude d’organisations évangélistes, surtout américaines, opère plus ou moins secrètement dans les régions déshéritées ainsi que dans les grandes villes. Une organisation comme Arab World Ministries, société missionnaire évangéliste internationale, a pour objet officiel «l'annonce de la bonne Nouvelle d'un Sauveur aux Musulmans du monde arabe». Les agents clandestins de cette secte dont le nombre a plus que triplé depuis 2002, seraient plus de 800. Ils se présentent sous diverses couvertures : médecins, infirmiers, militants humanitaires, enseignants, ingénieurs ou encore entrepreneurs.

En janvier 2005, à l’occasion de la visite au Maroc du télé-évangéliste Josh Mc Dowell, représentant le mouvement Crusade for Christ International (7000 volontaires dans le monde), Le Journal-hebdo écrivait « Le Maroc assailli par les néo-protestants US ». L’action des évangélistes états-uniens est relayée par de nombreuses radios et télévisions bénéficiant du soutien des Etats-Unis, notamment du congrès et de la Cia : Radio El Mahabba émettant en continu sur le canal son du satellite Eutelsat Hotbird 3, la chaîne CNA-Channel North Africa, Arabvision, Life-TV, Miracle Channel etc., sans compter la chaîne de propagande américaine en arabe Al Hurra. La propagande évangéliste est également insérée dans des projets de programmes de développement d'Internet, tel le programme de développement de l`usage d`Internet (GIPI, Global Internet Policy Initiative) engagé par le Département d’Etat américain, dans le cadre de l`Initiative de Partenariat du Moyen-Orient (MEPI), qui touche déjà l'Algérie, la Tunisie, le Maroc, l'Egypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie, l'Irak, l'Arabie saoudite, Barheïn, le Koweït, Oman, le Qatar, les Emirats arabes unis, le Yémen et la Palestine.

Bien entendu, cette action de prétendue évangélisation encouragée, financée et protégée par le gouvernement de Washington, n’est animée d’aucun sentiment religieux sincère. Son but est de créer des foyers de discorde au sein des pays arabes afin de les déstabiliser et de les affaiblir. Elle a pour effet d’attiser artificiellement le choc des civilisations et s’inscrit dans le projet développé depuis le 11 septembre de diaboliser l’Islam. Elle s’inscrit tout simplement dans le cadre de la politique des Etats Unis visant à remodeler le Grand Moyen Orient et d’y étendre l’hégémonie américaine.




Source : Observatoire d'Études Géopolitiques




http://www.partiantisioniste.com/actualites/evangelisme-et-sionisme-preparent-la-guerre-des-civilisations-0574.html

Israël inquiet de la chute du dictateur Ben Ali en Tunisie… Le Parti Anti Sioniste s’en réjouit !


Israël inquiet de la chute du dictateur Ben Ali en Tunisie… Le Parti Anti Sioniste s’en réjouit !



Silvan Shalom, Vice-Premier ministre israélien, est inquiet. Du sort des Palestinien ? De la population civile de Gaza ? Des familles et des personnes assassinées par le Mossad (les services secrets israéliens)… ? Non, vous n’y êtes pas du tout… Silvan Shalom est inquiet des conséquences de la chute du dictateur Ben Ali qui a du fuir la Tunisie ! Une révolution populaire a forcé ce despote, au service de l’Occident, à abandonner le pouvoir. Cette révolution ne fait que commencer, et c’est au peuple tunisien de savoir déjouer toutes les machinations et provocations que les soutiens de Ben Ali ne manqueront pas de mettre en œuvre. Notre Parti, pour sa part, se solidarise totalement avec les Tunisiens et se réjouit de cette première victoire.

Pourquoi le Vice-Premier ministre israélien est-il donc inquiet ? Des membres de la communauté juive de Tunisie auraient-ils été victimes des évènements ? Aucun, selon les dernières informations. Ajoutons que si cela se produisait, ces citoyens tunisiens de confession juive mériteraient la même compassion que les autres victimes tunisiennes. Mais les sionistes de Tel Aviv, se considérant partout chez eux, sont d'ores et déjà intervenus en Tunisie. Nous apprenons ainsi que vingt juifs tunisiens ont été « évacués », samedi dernier, par les services du Mossad ! Les autres ressortissants étrangers – touristes ou résidents en Tunisie – qui sont rentrés chez eux ont utilisé des vols normaux, comme n’importe quel citoyen qui se trouverait en vacances dans un pays étranger où éclateraient des troubles. Le mode d´ « évacuation » de ces « Juifs de Tunisie » par le Mossad donne à penser qu’ils étaient en réalité sans doute liés au Mossad. Une évacuation entre collègues en quelque sorte… Cela ne veut pas dire que le Mossad soit à présent absent de Tunis, bien au contraire ! Et il est à craindre que sans la pression populaire, ce soit Israël, par ambassade nord-américaine interposée, qui forme le nouveau gouvernement !

Mais les craintes d’Israël au sujet de la situation en Tunisie vont plus loin encore. M. Shalom craint que le peuple tunisien, dans le processus en cours, ne se donne des dirigeants « islamistes », « extrémistes »… bref, des dirigeants qui ne se soumettent ni au sionisme ni à l’entité qui occupe la Palestine. On craint aussi à Tel Aviv que l’exemple tunisien ne fasse tâche d’huile, et provoque la chute d’autres régimes arabes soumis à Israël (Égypte, Jordanie, etc.). C’est donc Tel Aviv qui doit décider du type de dirigeants que doivent avoir les pays arabes, et la soumission de ces dirigeants aux intérêts sionistes est le seul critère qui compte. Que ces peuples subissent des dictatures qui les enfoncent, chaque jour davantage, dans la misère n’a aucune importance pour le sionisme. Ce dernier ne veut que des serviteurs obéissants et servant ses intérêts. C’est la définition même du sionisme : une idéologie de domination mondiale avec des serviteurs aux ordres.

On comprend mieux le silence complice du gouvernement français et des médias sionisés, qui ont couvert pendant 23 ans la dictature de Ben Ali. Ce silence a tout de même été rompu par Michèle Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères et européennes, qui avait récemment proposé l’envoi de forces de l’ordre françaises afin de soutenir le régime tunisien ! Protéger Ben Ali faisait alors partie, pour Paris, de la défense d’Israël. Certes, il y a aussi les multiples intérêts français à protéger à Tunis, intérêts qui ne font plus qu’un avec le sionisme mondial. La mondialisation a aussi été une accélération de la mainmise sioniste dans l’économie mondiale…

Il est possible qu’en luttant contre la dictature dans leur pays, beaucoup de Tunisiens aient cru combattre un ennemi intérieur au service de quelques multinationales. Un avenir très proche leur démontrera que leur lutte va bien au-delà, et qu’elle fait partie intégrante du combat contre le sionisme, pivot du système. Le Parti Anti Sioniste est résolument aux côtés du peuple tunisien, en particulier de sa communauté en France. Nous avons confiance dans ses longues traditions de lutte, et sommes convaincus qu’il veillera à ne pas retomber dans la servitude. Aujourd’hui, il existe un vaste Front de la Résistance (Liban, Syrie, Palestine, Iran) qui ne cesse de se renforcer dans le monde. Dès lors, on comprend mieux les inquiétudes du Vice-Premier ministre israélien… Et on s’en réjouit !




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/israel-inquiet-de-la-chute-du-dictateur-ben-ali-en-tunisie-le-parti-anti-sioniste-s-en-rejouit-0589.html

Le CRIF fait annuler un colloque de soutien à Stéphane Hessel !


Le CRIF fait annuler un colloque de soutien à Stéphane Hessel !



Un colloque-débat, qui devait se tenir ce mercredi 12 janvier 2011 à la prestigieuse École Normale Supérieure de la rue d’Ulm à Paris, a été annulé par la directrice de cette école, Mme Canto-Sperber. L'annulation a été demandée par le CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France) et d’autres organisations sionistes, car ce colloque-débat voulait apporter son soutien à M. Stéphane Hessel, en butte à l’acharnement et aux persécutions du lobby sioniste en France.

Qui est M. Stéphane Hessel ? Né à Berlin en 1917, Stéphane Hessel a été naturalisé français après de brillantes études universitaires à Paris. Combattant de la France libre pendant la seconde guerre mondiale, il sera arrêté et déporté au camp de concentration de Buchenwald. Il poursuivra, après la guerre, une carrière de diplomate et de militant au service des causes humanitaires et émancipatrices. Cela devait nécessairement le conduire à se solidariser avec le peuple palestinien, qui subit depuis plus de soixante ans l’occupation sioniste. Ainsi, lors de l’agression sioniste contre la population civile de Gaza en janvier 2010, il qualifia l’agression israélienne de « crime de guerre et même crime contre l’Humanité ». Il est un partisan résolu du boycott de l’entité sioniste. Son dernier livre paru en octobre 2010, intitulé « Indignez-vous ! », est un véritable succès auprès du public. Dans cet ouvrage, Stéphane Hessel nous explique que la situation en Palestine est sa « principale indignation dans le monde ».

On comprend qu’une telle personnalité gêne les sionistes et leurs amis. Et c’est pourquoi ils ont rapidement réagi auprès de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et auprès du Rectorat de Paris, afin d'interdire ce colloque. Bien-sûr, ceci leur a été immédiatement accordé…

Cette annulation est très grave. Non seulement elle illustre parfaitement le fait que, en définitive, le vrai ministère des Universités est le CRIF (autrement dit l’ambassade d’Israël à Paris), mais cela montre également que personne, quelques soient son passé et sa notoriété, n’est à l’abri de la censure sioniste à Paris ! Pendant qu'à Tel Aviv des parlementaires européens islamophobes – qui n’auraient vraisemblablement pas risqué la déportation lors de la dernière guerre mondiale – sont reçus officiellement et en grande pompe à la Knesset (parlement de l'entité sioniste), à Paris les sionistes et leurs lobbies s’acharnent contre un ancien résistant et déporté ! Il n’y a hélas rien d’étrange à tout cela, et on peut même dire que c’est dans l’ « ordre » des choses… Israël et ses lobbies ont les amis qu’ils méritent !

Pour notre part, nous sommes totalement solidaires de M. Stéphane Hessel et de tous ceux qui le soutiennent. Il faut que les intellectuels français se battent pour reconquérir cette liberté d’expression et de réunion que le CRIF, véritable police de la pensée, leur a confisquée. Il faut qu’ils dénoncent ouvertement ce lobby sioniste qui fait régner sa loi dans le monde de la culture et des médias. Qu’ils le fassent sans complexe et sans faux-fuyants, que la parole se libère à l’Université comme ailleurs, sans craindre le CRIF et ses milices ethnico-religieuses !




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/le-crif-fait-annuler-un-colloque-de-soutien-a-stephane-hessel-0586.html

dimanche 16 janvier 2011

Crise politique au Liban : Compte à rebours avant une nouvelle guerre…


Crise politique au Liban : Compte à rebours avant une nouvelle guerre…



Après la démission de ses ministres membres du Hezbollah, le Liban se retrouve sans gouvernement, et les rumeurs les plus sinistres se font déjà entendre…

Le prétendu Tribunal Spécial pour le Liban (TSL), chargé d'enquêter sur l’attentat qui a coûté la vie à l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, s’apprêterait à accuser injustement la Résistance libanaise et son principal parti (le Hezbollah) d'en être responsables. L’enquête de ce « tribunal » créé de toutes pièces par le Conseil de Sécurité (ONU), lequel se refuse systématiquement à condamner Israël et ses multiples agressions dans la région, fut entièrement orientée. Les nombreux indices, témoignages et preuves mettant en cause l’entité sioniste et l’Occident ont été ignorés. L'objectif du sionisme est clair : criminaliser un des principaux partis de la coalition gouvernementale libanaise, pour tenter de l’isoler avant de le détruire. Une telle manœuvre permettrait, en passant, d’accuser la Syrie et l’Iran d’être derrière l’attentat, et d’accentuer toutes les pressions à leur encontre au nom du « droit international », devenu désormais synonyme de « droit américano-sioniste ».

Israël et les protecteurs à son service, tels que Barack Obama et Nicolas Sarkozy, n’ont par ailleurs jamais admis l’existence d’un véritable parti libanais de la Résistance, le Hezbollah. Ce dernier a su dépasser son cadre communautaire et confessionnel, permettant ainsi une unité nationale groupant les autres communautés libanaises, Chrétiens y compris (le général Michel Aoun, par exemple). Cela est insupportable à Tel Aviv, qui pense pouvoir composer les gouvernements libanais à sa guise, profitant des divisions qu’il sait si bien créer. Il n'est pas impossible que les attentats anti-Chrétiens de Bagdad et d’Alexandrie, dont l’origine fait de moins en moins de doute (à savoir le Mossad, les services secrets israéliens), n’aient été qu'une mise en condition de l’opinion publique occidentale, avant que d’autres attentats plus graves touchant des communautés religieuses soient perpétrés en terre libanaise. L’expression de Nicolas Sarkozy, craignant « une épuration religieuse » au Moyen-Orient, se trouverait alors justifiée… La participation militaire de la France, aux côtés d’Israël et des USA, serait ainsi présentée comme une opération humanitaire destinée à protéger les Chrétiens d’Orient. Seraient-ce là que des hypothèses ? Peut-être, mais un passé récent nous a appris à qui profitent des expressions répétées mille fois, comme « purification ethnique », « purification religieuse », « armes de destruction massive », etc. Hier, le 14 janvier 2011, Israël a rappelé ses réservistes et a réuni son conseil de guerre, se préparant à une éventuelle offensive contre le Liban.

Récemment, un autre élément a été officiellement reconnu par l’entité sioniste. D’importantes nappes pétrolières offshore ont en effet été découvertes, dont une partie se trouve dans l'espace maritime libanais, ainsi qu'au large de Gaza. Tel Aviv a déjà fait savoir que la totalité de ces nappes off shore (et celles à venir) lui appartenaient… Cette décision exclut donc le Liban, sans parler de la population de Gaza, de l’exploitation des richesses de ce que l’on appelle déjà le « Bassin du Levant ». Les États-Unis soutiennent entièrement Israël, et des compagnies américaines ont commencé les travaux de forages avec les compagnies sionistes.

La crise gouvernementale libanaise peut trouver une solution strictement nationale, si les différentes composantes du Liban savent rester unies. Mais surtout, ces composantes ne doivent croire en aucune promesse de « médiation » ou autres bonnes paroles venant du gouvernement français, aux ordres de Tel Aviv. On se souvient encore du véritable rôle de Nicolas Sarkozy lors de l’agression sioniste contre la population civile de Gaza. Sous couvert de « voyages diplomatiques », il donnait en réalité du temps à Israël afin qu’il puisse poursuivre ses destructions. Il ne serait pas exclu qu’un rôle semblable, en cas de conflit à venir au Liban, lui ait été donné par Benyamin Netanyahou et Barack Obama.




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




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Le sionisme responsable de la crise en Grèce, selon un évêque grec


Le sionisme responsable de la crise en Grèce, selon un évêque grec



Le 20 décembre dernier, le métropolite (synonyme d'évêque grec) Seraphim du Pirée a déclaré que les problèmes que traverse actuellement la Grèce étaient « dus au sionisme international et à ses banquiers ». Cette déclaration a bien entendu « indigné » les sionistes et ceux qui sont à leur service. Certains parmi les antisionistes se sont au contraire réjouis de cette déclaration, émanant d’un prélat officiant dans un pays ancien et respecté, et ne semblant pas se trouver en première ligne vis-à-vis du sionisme.

Pourtant, il faut croire que notre métropolite était bien informé de ce qui se préparait. On a en effet appris, par la suite, que la Grèce et « Israël » allaient créer un « Conseil ministériel commun de coopération ». Il est facile d’imaginer le scénario ayant abouti à cela : les grandes banques internationales ont surendetté la Grèce (avec la complicité des dirigeants locaux), puis les marchés (devinez qui est derrière…) ont attaqué la Grèce, et enfin Dominique Strauss-Kahn (le directeur du FMI, qui se demande chaque matin ce qu’il peut faire pour Israël…) est intervenu et a mis tout le peuple grec à la diète ! C’est en quelque sorte le docteur qui tue le malade pour mieux le sauver…

Aujourd'hui donc, comme par hasard, « Israël » arrive et un accord de « coopération » est signé ! Cet accord a été officialisé par un communiqué précédant la visite en Grèce du raciste Avigdor Lieberman. Notons que ce dernier souhaite ouvertement expulser la population arabe d’ « Israël », ce qui ne l’a jamais empêché d’être reçu avec tous les égards par les « démocrates » qui gouvernent l’Union européenne… On devine aisément que ce n’est pas Athènes qui donnera des ordres à Tel Aviv, mais bien le contraire. En résumé, il y a donc eu mise en faillite d’une nation, traitement de choc du FMI, puis soumission à Tel Aviv…

Quel est l’intérêt d’ « Israël » ? Contrer la Turquie qui s’est détachée de l’entité sioniste, en utilisant la Grèce en Méditerranée Orientale. Il n’est pas exclu que la question de Chypre (pomme de discorde entre la Grèce et la Turquie) revienne prochainement sur le tapis. Ce serait un moyen de pression et de diversion à l’encontre de la Turquie. D’autres raisons entrent également en ligne de compte, comme la tentative de rallier les Chrétiens orthodoxes, russes, grecs, etc. à la politique du sionisme. Il faut méditer le processus grec, qui ne pourra que s’amplifier. C’est le destin qui risque de frapper toutes les Nations européennes. Le sionisme vit et se nourrit de la crise des autres peuples qu’il cherche à dominer.

Et nous en France, aura-t-on bientôt une structure officielle franco-israélienne comme les Grecs ? Quoi qu'il en soit, les innombrables accords de coopération entre le CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France) et l’administration française (police, magistrature, éducation [dite encore nationale], etc.) remplissent déjà amplement cette fonction. Et c’est sans parler de la politique étrangère de la France, qui doit avoir comme priorité, selon Nicolas Sarkozy, la sécurité d’ « Israël » ! D'ailleurs, en cas de doute lors d’une décision à prendre, il suffit de joindre le président du CRIF et les ordres ne tardent jamais à arriver !

Pour notre part, nous aimerions qu’un évêque français, du rang du métropolite du Pirée, dénonce aussi clairement les responsabilités du sionisme. Cela nous changerait de la langue de bois et du robinet d’eau tiède qu’ils ont pour habitude d’utiliser quand il s’agit de l’entité sioniste. Mais patience ! Leurs frères évêques du Moyen-Orient, réunis récemment en synode autours du Pape, ont indiqué le chemin en condamnant « Israël »…




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste





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L’Iran démantèle un réseau d’espions et de terroristes liés à Israël


L’Iran démantèle un réseau d’espions et de terroristes liés à Israël



Le ministère iranien du Renseignement a annoncé lundi avoir démantelé "un réseau d'espions et de terroristes lié au régime sioniste", responsable notamment de l'assassinat du physicien nucléaire iranien Massoud Ali Mohammadi en janvier 2010, a rapporté la télévision d'Etat.

Le communiqué du ministère ajoute que "les principaux responsables de l'assassinat" de Massoud Ali Mohammadi ont été arrêtés dans cette opération.

"Après plusieurs mois d'efforts (...) et l'infiltration du système de renseignement du régime sioniste (...), des informations très importantes sur les équipes de renseignement et opérationnelles du Mossad ont été découvertes", affirme le communiqué, évoquant "de lourds coups" portés au service israélien. Selon le texte, "le Mossad possédait des bases dans certains pays européens et non-européens ainsi que dans certains pays voisins, et les a utilisées pour l'assassinat de Massoud Ali Mohammadi". "Des informations très importantes sur les opérations d'infiltration menées par le Mossad [en Iran], sur la destruction de ses réseaux d'espionnage, et sur la planification (par le Mossad) de l'assassinat de scientifiques iraniens (...) seront publiées progressivement", a ajouté le texte.

Le 12 janvier 2010, une moto piégée avait tué Massoud Ali Mohammadi, un important physicien nucléaire, qui enseignait à l'université de Téhéran mais travaillait également pour les Gardiens de la Révolution. Cet attentat avait été attribué par Téhéran aux services de renseignement israélien et américain. Deux autres scientifiques importants, responsables du programme nucléaire iranien, ont été victimes d'attentats à la bombe le 29 novembre à Téhéran. L'un a été tué et l'autre blessé dans ces attentats attribués par l'Iran au Mossad et à la CIA.

A la suite de ces attentats, les autorités avaient annoncé l'arrestation d'une "équipe formée dans un pays voisin pour assassiner" les scientifiques nucléaires iraniens. Le procureur de Téhéran, Abbas Jafari Dolatabadi, avait alors affirmé que les membres de cette équipe avaient fourni de "bons indices" pour démanteler les réseaux ayant mené les attentats de janvier et de décembre 2010.




Source : Al-Manar TV




http://www.partiantisioniste.com/actualites/l-iran-demantele-un-reseau-d-espions-et-de-terroristes-lies-a-israel-0582.html

Liban : Démission de 11 ministres de l’opposition, chaos, guerre…




Comme prévu depuis l'annonce de l'échec de l'initiative syro-saoudienne, l'opposition s'est retirée du gouvernement de coalition nationale formé depuis les élections législatives libanaises en 2009, et présidé par le chef du Courant du Futur, Saad Hariri. La démission des 10 ministres de l'opposition a été prononcée par le ministre de l’énergie et des ressources hydrauliques, Joubrane Bassil, qui a lu le communiqué durant un point de presse en présence des 10 ministres représentant aussi bien le Hezbollah, le Mouvement Amal que le Courant Patriotique Libre.

Expliquant les raisons de cette démission collégiale, Bassil a reproché au Premier ministre Saad Hariri "son impuissance face aux pressions américaines", qui ont contribué à torpiller l’initiative syro-saoudienne élaborée pour contrecarrer les séquelles de la publication de l’acte d’accusation du TSL (Tribunal Spécial pour le Liban). Sachant que ce dernier est accusé par toutes les composantes de l’opposition libanaise, et par la majeure partie du peuple libanais, de vouloir à tort accuser le Hezbollah de l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, pour des raisons politiques et pour éliminer la Résistance. "Le Premier ministre Saad Hariri et les Libanais devraient choisir entre Beyrouth et Washington ou entre Beyrouth et n’importe quelle autre capitale" a déclaré Bassil, en appelant le président de la République à entamer les procédures en vue de former un nouveau cabinet.

Un onzième ministre, Adnane Sayed Hussein, proche du président de la République Michel Sleiman, a lui aussi sans tarder présenté sa démission après une rencontre avec le chef de l'État. Dès lors, et en fonction de la Constitution libanaise qui considère la démission du tiers du cabinet comme suffisante pour renverser le cabinet ministériel, ce dernier formé de trente ministres est tombé.

Selon certains observateurs, le timing de la démission collégiale survient à un moment délicat pour le Premier ministre Saad Hariri, et ne pourrait que l'embarrasser alors qu'il se prépare pour rencontrer à Washington d'un moment à l'autre le président américain Barack Obama : "il le rencontrera en tant qu'ex-Premier ministre", constate une source pour le journal libanais As Safir.




Source : Al-Manar TV




http://www.partiantisioniste.com/actualites/liban-demission-de-11-ministres-de-l-opposition-chaos-guerre-0583.html

L’Europe contribue à l’occupation de la Palestine par Israël…


L’Europe contribue à l’occupation de la Palestine par Israël…

Entretien avec David Cronin*, par Sarah Irving**.


Dans son nouveau livre « Europe’s Alliance with Israel : Aiding the Occupation » (L’Alliance de l’Europe avec Israël : L'aide à l’occupation), le journaliste David Cronin retrace les dédales de la relation de l’État d’Israël avec des institutions comme l’Union Européenne et l’OTAN. Ce faisant, il révèle la mauvaise foi de l’Europe dans ses prétentions à être une force neutre soutenant les droits élémentaires du peuple palestinien. Il répond ici aux questions de Sarah Irving.


Sarah Irving : Jusqu’ici vous vous êtes intéressé aux institutions et aux affaires de l’Europe. Pourquoi avec-vous décidé d’écrire un livre sur les relations de l’Europe avec Israël et la Palestine ?

David Cronin : Pour deux raisons. D’abord, comme membre d’une « Mission pour la Paix » européenne je suis allé en 2001 en Israël et dans les Territoires palestiniens occupés, peu après les attaques du 11 septembre 2001 aux États-Unis. Je me souviens en particulier d’avoir assisté à une conférence de presse que (l’ancien Premier ministre israélien) Ariel Sharon donnait à l’hôtel du Roi David à Jérusalem et d’avoir été profondément choqué par son arrogance et ses propos au vitriol. Il a commencé par accueillir les personnes présentes dans quelque chose comme –je ne me rappelle pas ses mots exacts– « la capitale éternelle du peuple juif depuis 3000 ans » sans reconnaître d’aucune façon qu’elle était aussi la capitale des deux autres grandes religions monothéistes du monde. Il a dit qu’il se réjouissait chaque fois qu’un Palestinien se faisait sauter dans un attentat suicide, parce que, ce faisant, les Palestiniens se détruisaient eux-mêmes. Cela m’a scandalisé. Une autre chose m’a énormément surpris : il a accusé l’Europe de financer « le terrorisme palestinien ». Je n’avais encore jamais entendu dire cela. C’était complètement nouveau pour moi.

Je suppose que j’étais un peu crédule en pensant qu’il n’y a pas de fumée sans feu, et en en retirant l’impression que l’Union Européenne (UE) soutenait les Palestiniens. Chris Patten était le responsable de la Commission des Affaires Extérieures de l’Europe à l’époque et il présentait très adroitement l’Europe comme « un honnête intermédiaire » en insistant sans cesse sur le fait que l’UE faisait tout ce qu’elle pouvait pour faire avancer « le processus de paix » ; il soulignait que l’UE était le plus grand donateur de l’Autorité Palestinienne et qu’elle aidait à développer un État palestinien embryonnaire. J’ai pris beaucoup de ces affirmations pour argent comptant.

Le tournant pour moi a été tout à fait banal. J’assistais à une conférence organisée par un des Comités de l’ONU sur la Palestine au Parlement Européen de Bruxelles en 2007, et une session traitait des relations de l’UE avec Israël. Pour la première fois j’ai pris conscience de l’autre version des faits et j’ai reçu une information solide sur la profondeur de la collusion entre l’UE et Israël. Je fus frappé par le fait qu’il y a beaucoup d’écrits sur la relation des États-Unis avec Israël mais rien, à part quelques publications académiques, sur la relation entre l’Europe et Israël. J’ai donc pensé que, puisque personne d’autre n’allait écrire un livre sur ce sujet, il fallait que je le fasse.

Sarah Irving : Quel est, à votre avis, le plus puissant « levier » qui peut expliquer l’attitude de l’Europe ? Vous identifiez différents éléments dans votre livre : la culpabilité engendrée par l’Holocauste, des intérêts économiques, l’influence des États-Unis ; quelles sont les influences principales dans ce jeu de forces capitalistes et politiques ?

David Cronin : C’est la combinaison de différents facteurs. Henry Kissinger a dit un jour que l’UE ne serait jamais un acteur significatif au Proche-Orient. Il ne fait aucun doute les États-Unis demeurent l’acteur principal dans la politique mondiale en dépit de la montée de la Chine, mais l’UE est loin de n’avoir aucun pouvoir. Elle est le partenaire commercial principal d’Israël et c’est elle qui consent le plus d’aide à l’Autorité Palestinienne, ce qui lui donne un pouvoir économique important.

L’association entre l’UE et Israël est basée sur l’accord qui a pris effet en 2000 ; l’article 2 de l’accord stipule qu’il est conditionné au respect des droits de l’homme. Les fonctionnaires européens prétendent que la clause des droits de l’homme n’est pas contraignante, mais il y a des hommes de loi pour dire que l’UE elle-même la qualifie d’« élément essentiel ». Elle est clairement contraignante légalement et l’UE a l’obligation d’invoquer cette clause et de punir Israël si nécessaire quand il dépasse les limites. Pour moi le problème est la lâcheté de nos politiciens qui n’ont pas la volonté politique d’affronter le pouvoir hégémonique des Étasuniens ou des Israéliens dans les affaires internationales.

Israël a développé des relations étroites avec l’UE et l’OTAN ; la même stratégie est à l’œuvre dans les deux cas, et parfois ce sont les même personnes qui dirigent le processus. Tzipi Livni, quand elle était ministre des Affaires étrangères (d’Israël) a compris qu’il pouvait être dangereux pour Israël de dépendre uniquement des États-Unis. Elle et ses conseillers ont compris qu’il y avait d’autres pouvoirs qui émergeaient dans le monde. Ils ont obtenu, en novembre 2008, des accords pour améliorer les relations d’Israël avec, tout à la fois, l’UE et l’OTAN. Gabi Ashkenazi, le chef de l’armée israélienne, a rendu visite à l’OTAN plusieurs fois et Israël a participé à des exercices militaires avec l’OTAN. En juillet 2010, plusieurs soldats israéliens furent tués dans un accident d’hélicoptère en Roumanie. Les médias n’y ont accordé que peu d’attention mais cela montre à quel point Israël est impliqué dans les affaires de l’UE et de l’OTAN.

Sarah Irving : Votre livre parle beaucoup du profit qu’Israël tire de cette relation. Mais quel profit en tire l’UE ?

David Cronin : C’est une bonne question parce qu’il n’est pas avéré que ce soit vraiment l’intérêt de l’UE de faire, comme elle l’a fait, copain-copain avec Israël. Il y a une école de pensée –avec laquelle je sympathise– qui défend l’idée que l’UE ferait mieux d’oublier Israël et de concentrer ses efforts à améliorer ses relations avec les états arabes. Mais les facteurs décisifs sont les opportunités commerciales et économiques.

En 2000, selon l’Agenda de Lisbonne, l’UE s’était fixé comme objectif officiel de devenir, dans monde, l’économie la plus avancée basée sur l’information. Mais pendant que les Européens en parlaient, les Israéliens s’y sont mis et l’ont fait. Intel est en train de mettre au point la prochaine génération de puces d’ordinateurs en Israël. Un grand nombre de développements « sexy » sur Internet y ont été développées. Les Israéliens consacrent 5 % de leur PIB à la recherche technologique, environ deux fois plus que les Étasuniens. L’Agenda de Lisbonne avait fixé un objectif de 3 % qui n’a pas été atteint. Donc l’aspect le plus important des relations entre l’UE et Israël est la coopération scientifique. Les Israéliens font partie du Programme de Recherche Scientifique de l’UE depuis les années 1990. J’ai vu quelques chiffres la semaine dernière selon lesquels les Israéliens participent à 800 projets de recherche scientifique pour une valeur de quelques 4,3 milliards d’euros entre 2007 et 2013. La bureaucratie de l’UE a le sentiment qu’il faut avoir de bonnes relations avec les Israéliens à cause de leur supériorité technique.

Le problème est qu’une bonne partie des triomphes techniques dont Israël est si fier a un lien étroit avec l’occupation. Comme je le signale dans mon livre, Elbit (la firme qui fabrique des drones utilisés contre Gaza) et Israel Aerospace Industries figurent parmi les bénéficiaires des subventions de l’UE pour la recherche scientifique. Un contribuable européen contribue donc à développer l’industrie de guerre israélienne.

Sarah Irving : Au dernier sommet de l’OTAN, un nouveau programme de missiles de défense a été annoncé, pour la première fois en collaboration avec la Russie, qui doit apparemment être opéré à partir de navires étasuniens basés en Méditerranée. Quelles implications cela a-t-il pour les relations entre Israël et l’OTAN ?

David Cronin : Elles sont nombreuses. Si on parle de l’attaque de la Flottille (qui transportait de l’aide à Gaza), légalement c’était une attaque contre la Turquie. Le Mavi Marmara était un navire turc et la Turquie, qui est membre de l’OTAN, a demandé que l’ONU se réunisse d’urgence après l’attaque. Imaginez un instant que ce soit la Corée du Nord qui ait fait cela : les feux de l’enfer se seraient déchaînés. Mais c’était Israël. Alors, bien que l’OTAN ait condamné clairement l’attaque, il n’y a eu aucune répercussion à long terme. Je crois même que la Turquie n’a pas cessé sa collaboration militaire avec Israël et que la Turquie a utilisé des armes israéliennes contre les Kurdes dans le nord de l’Irak.

En ce qui concerne le nouveau concept stratégique de l’OTAN et son système de défense antimissile, il y a eu beaucoup de discussions relatives à une participation d’Israël. Je sais que de nombreux responsables de l’OTAN se sont rendus en Israël et il y a eu des entretiens dans la ville de l’aéroport, près de Tel-Aviv, sur la manière dont Israël pouvait collaborer à ce projet. Israël a développé beaucoup de technologies qui intéressent fort l’OTAN, comme le système d’interception de missiles baptisé Iron Dome, aussi les Israéliens sont-ils considérés comme des experts, on les consulte, et il tout à fait probable qu’ils jouent un rôle actif dans le nouveau système de défense qui excite tellement l’OTAN.

Sarah Irving : Des dirigeants, comme Nicolas Sarkozy en France, parlent beaucoup du programme nucléaire iranien mais ne parlent pas de celui d’Israël. Donnez-vous crédit à « l’option Samson », la théorie selon laquelle les nations européennes sont parfaitement conscientes de la menace que représentent les armes nucléaires israéliennes qui pourraient détruire n’importe quelle capitale européenne presque sans avertissement ?

David Cronin : Il faut parfois souligner l’évidence, mais le point le plus important que la plupart des commentateurs malheureusement ne voient pas, c’est le niveau effarant d’hypocrisie qui entoure ce sujet. Nous savons qu’Israël possède une puissance nucléaire tout à fait considérable et ne l’a jamais reconnu. A la différence de l’Iran, ce pays n’a jamais signé le Traité de Non Prolifération Nucléaire et n’autorise aucune inspection de ses installations, mais nous disons aux Iraniens qu’il leur est interdit de développer des capacités nucléaires alors que nous savons parfaitement qu’Israël les possède déjà. Le deux poids deux mesures est flagrant. Pour ce qui concerne « l’option Samson » je pense que c’est une chose que les dirigeants européens ont probablement à l’esprit. Ce n’est pas un sujet que j’ai moi-même approfondi, mais je ne rejette pas cette théorie.

Sarah Irving : Des chercheurs comme Daoud Hamoudi de Stop the Wall, ont exprimé leurs sérieuses préoccupations concernant des zones industrielles qui sont financées sous forme « d’aide » par les pays européens. Cela fait des années que les colonies israéliennes utilisent une main d’œuvre palestinienne sous-payée pour leurs produits d’exportation. Les Zones Franches situées en Afrique Australe ou en Amérique Centrale ont souvent été des endroits où les conditions de travail des ouvriers étaient épouvantables et elles se sont en plus révélé des sources de profit de courte durée car un pays concurrent réussissait toujours à baisser encore plus ses coûts. Est-ce là un avenir que nous pourrions voir en Palestine ?

David Cronin : Il faut se demander pourquoi l’UE soutient si ardemment Mahmoud Abbas et Salam Fayyad. Leur légitimité démocratique est quasiment nulle. Le mandat d’Abbas comme président élu a expiré. L’UE se présente comme une instance qui soutient les principes démocratiques et —à juste titre— demande aux candidats à l’entrée à l’UE de respecter certains standards, mais dès qu’il s’agit des Territoires Palestiniens Occupés tout cela est oublié. L’UE a décidé d’ignorer les résultats de l’élection démocratique de 2006 parce que les Palestiniens, aux yeux de l’UE et des États-Unis, avaient « mal voté ».

Le cas de Salam Fayyad est particulièrement troublant. Voilà un gars qui n’est pas populaire du tout dans son pays, mais que l’Occident adore. Il faut se demander pourquoi, et la seule réponse que je puisse trouver c’est qu’il est complètement imprégné de la vision néolibérale qui règne à Washington et à Bruxelles. Il a travaillé à la Banque Mondiale et au FMI et, comme je le souligne dans mon livre, le papier qu’il a écrit : « Vers un État palestinien » ressemble beaucoup aux programmes d’ajustement structurel que le FMI a imposés à la plus grande partie de l’Afrique dans les années 1980 et se prépare à imposer à mon propre pays, l’Irlande. On parle ici de réduire les salaires des fonctionnaires et les dépenses en général sauf —et c’est significatif— les dépenses de sécurité, et de faire du secteur privé le moteur de la croissance. Et donc votre analyse est tout à fait exacte, l’idée est de faire de la Palestine un atelier de misère au bénéfice d’Israël.

Sarah Irving : Vous avez écrit pour Electronic Intifada un article sur la participation de l’UE à l’entraînement des forces de sécurité de l’Autorité Palestinienne, censées s’inscrire dans la perspective de la construction d’un État palestinien. À quoi ressemble, à votre avis, la vision européenne d’un État palestinien ? Parlons-nous d’un tout petit État doté d’un système de sécurité draconien et d’un régime économique néolibéral ?

David Cronin : Je ne crois pas que j’emploierais ici le mot « vision » ; je ne suis pas sûr que l’UE ait une vision. La « solution de deux États » est une sorte de mantra pour l’UE mais je ne pense pas qu’ils se soient demandé sérieusement ce que cela signifie. Les accords d’Oslo avec tous leurs défauts avaient au moins le mérite de parler de Gaza et de la Cisjordanie comme d’une seule entité, mais à l’heure actuelle il est devenu presque impossible à un Palestinien de voyager d’un territoire à l’autre et Israël contrôle une trop grande partie de la Cisjordanie pour qu’il soit possible de mettre en œuvre la solution de deux États d’une façon viable. Je pense que les représentants de l’UE se cachent derrière la rhétorique en ce moment. Ils ne présentent aucune pensée stratégique à long terme indiquant où ils veulent aller, à part de renforcer leur relation avec Israël aux dépens des Palestiniens.

Il faut se rappeler que l’UE présente la mission de la police COPPS (la mission d’entraînement de l’UE en Cisjordanie) comme la préparation d’une force de police en vue d’un État palestinien indépendant, mais ces policiers n’ont aucune autorité pour arrêter des colons israéliens et n’ont pas le droit d’aller dans le secteur C (la partie de Cisjordanie où, selon les accords d’Oslo, Israël garde le pouvoir de faire respecter la loi, et le contrôle des constructions et des projets). Plus de 60 % de la Cisjordanie n’est pas sous la juridiction de cette force de police. Il y a aussi beaucoup de preuves que l’UE ferme les yeux sur les exactions perpétrées par la police palestinienne. Il y a des preuves de torture recueillies par les organisations des droits de l’homme palestiniennes, et il est donc assez dégoûtant que l’UE présente son action comme une aide bienveillante aux Palestiniens.

Sarah Irving : Un des problèmes avec les livres, c’est qu’ils peuvent être dépassés aussitôt sortis de presse. Y a-t-il de nouveaux développements majeurs que vous voudriez mentionner dans les relations entre l’UE et Israël ?

David Cronin : La chose principale est qu’à l’automne 2010, Kathy Ashton, la responsable de la politique étrangère de l’UE a recommandé qu’Israël soit élevé au rang de « partenaire stratégique ». Ce que ça signifie exactement n’est pas encore clair, mais il semble qu’Israël serait considéré à l’égal de la Chine ou des États-Unis dans l’échelle des priorités officielles de l’UE.

Ashton a été un désastre dans sa relation avec Israël. Pour être honnête, elle a fait quelques fortes déclarations sur Jérusalem et l’expansion des colonies israéliennes, et aussi sur la peine de prison infligée au (militant de base) Abdullah Abu Rahmeh qui a surpris certaines personnes. Mais pour le reste, elle a traité les Israéliens avec des gants. Elle est allée plusieurs fois à Gaza mais elle a refusé de rencontrer le Hamas ; elle a essayé de présenter les missions comme uniquement humanitaires et a minimisé leur portée politique. Quoi que vous pensiez du Hamas, il a gagné une élection qui a été reconnue comme libre et honnête par les observateurs de l’UE eux-mêmes en 2006.

Il est inconcevable que Kathy Ashton se rende n’importe où dans le monde et refuse de rencontrer les leaders politiques locaux. Quand elle était à Jérusalem cet été, elle a donné une conférence de presse conjointe avec (le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor) Lieberman et le seul prisonnier pour lequel elle a exprimé son intérêt, du moins en public, a été Gilad Shalit. Elle a totalement ignoré le fait que, chaque année, Israël emprisonne 700 enfants palestiniens, le plus souvent pour avoir seulement jeté des pierres, et qui subissent souvent des abus en prison. Mais, dans sa sagesse, Kathy Ashton ne semble pas s’intéresser aux abus infligés aux enfants palestiniens ; elle trouve plus intéressant le sort d’un soldat —qui doit certainement être traité avec humanité et libéré— mais qui participait à une occupation militaire brutale.

Sarah Irving : Vous terminez votre livre en disant que l’UE offre des opportunités à ceux qui militent pour la souveraineté palestinienne. Quelles sont à votre avis les tactiques les plus efficaces ? Cela vaudrait-il la peine de prendre les membres du Parlement Européen (MPE) pour cibles ?

David Cronin : Je vais répondre d’abord à la seconde question. J’étais opposé au Traité de Lisbonne mais un de ses bons côtés est qu’il a donné plus de pouvoir au Parlement Européen qui, malgré toutes ses imperfections, est une instance directement élue. Je ne suis pas beaucoup entré dans le détail dans le livre mais, des trois principales institutions de l’UE – le Conseil des Ministres, la Commission, et le Parlement – c’est le Parlement qui a été le moins malléable. Malgré des pressions très fortes, la majorité des membres du Parlement a soutenu le rapport Goldstone sur l’attaque de Gaza de 2008-2009. Plus récemment, le Parlement européen a bloqué un accord technique qui aurait rendu plus facile pour les biens industriels israéliens de se conformer aux règles de l’UE, par l’harmonisation des normes. C’est un sujet assez ennuyeux et pas du tout excitant, mais le Parlement Européen ou en tous cas un de ses comités a posé des questions inhabituelles et a retardé le passage en force de cet accord.

Le Parlement n’est sans doute pas capable de geler toutes relations avec Israël, mais il peut certainement lui rendre la vie plus difficile. Il revient définitivement aux citoyens de l’UE de faire pression sur les membres du Parlement Européen pour les forcer à résister au lobby israélien. Israël se livre à un lobbying intense et il existe un réseau « d’amis d’Israël » qui transcende les partis. Il est donc très important que le Mouvement de Solidarité avec la Palestine contre-attaque ce lobby riche et secret qui essaie d’influencer des institutions clé.

Pour répondre à l’autre question, et pour le dire très simplement et peut-être grossièrement, les gens ordinaires ne peuvent pas attendre que leurs politiciens et leurs fonctionnaires prennent des mesures contre Israël. C’est pourquoi, à mon sens, il faut soutenir la campagne de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS). Mais nous ne devons pas oublier que c’est un moyen tactique, non une stratégie complète et qu’il faut utiliser des moyens tactiques complémentaires. Israël investit beaucoup de temps, d’énergie et d’argent pour faire croire qu’elle est « la seule démocratie du Moyen Orient », et le Mouvement de Solidarité avec la Palestine se doit de mobiliser toutes ses ressources pour contrer cette propagande biaisée.



Source originale : http://electronicintifada.net

Traduction : Réseau Voltaire

*David Cronin : Né à Dublin en 1971, il est le correspondant à Bruxelles de l’agence de presse Inter Press Service. Il a d’abord occupé cette fonction pour le quotidien irlandais The Sunday Tribune, après avoir travaillé comme chargé de recherches et attaché de presse auprès du Parlement européen. Entre 2001 et 2006, il collabore à European Voice, hebdomadaire du groupe The Economist.

**Sarah Irving : Ecrivain, elle a travaillé avec le Mouvement de Solidarité Internationale en Cisjordanie Occupée en 2001-02 et avec Olive Co-op, pour promouvoir le commerce équitable des produits palestiniens et y a fait des visites de solidarité en 2004-06. Elle écrit maintenant à temps complet sur plusieurs sujets, dont la Palestine. Son premier livre « Gaza : Beneath the Bombs », co-écrit avec Sharyn Lock, a été publié en janvier 2010. Elle travaille en ce moment à une nouvelle édition du Guide de la Palestine Bradt et à une biographie de Leila Khaled.




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