NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

mardi 27 décembre 2011

Élections 2012 : Tournée nationale de Yahia Gouasmi ! [Mise à jour]


*Attention : dates mises à jour.



Yahia Gouasmi prépare l’élection présidentielle ainsi que les élections législatives de 2012. Il souhaite aller à la rencontre des Français, et organise une tournée nationale…

Le bus commencera sa tournée par les villes suivantes :

Lundi 19 décembre 2011 : Matin - METZ / Après-midi - NANCY ; Mardi 20 décembre 2011 : STRASBOURG ; *Mercredi 21 décembre 2011 : MULHOUSE; *Jeudi 22 décembre 2011 : Matin - BESANÇON / Après-midi - DIJON ; Vendredi 23 décembre 2011 : LYON ; Samedi 24 décembre 2011 : LYON ; Lundi 26 décembre 2011 : MARSEILLE ; Mardi 27 décembre 2011 : MARSEILLE ; Mercredi 28 décembre 2011 : MONTPELLIER ; Jeudi 29 décembre 2011 : TOULOUSE ; Vendredi 30 décembre 2011 : BORDEAUX.

Tract au format PDF / Tract au format JPG

Rejoignez-nous !

Renseignements : presidentielle2012@yahia-gouasmi.com - 06 05 69 11 87 - 06 47 70 09 09

URL : www.partiantisioniste.com/articles/960

Le Qatar lorgne sur les banlieues françaises… Pourquoi ?


Le Qatar s’intéresse aux banlieues françaises. Il vient de créer un fonds d'investissement de 50 millions d'euros pour financer des projets économiques portés par des habitants des banlieues de France, a annoncé jeudi 15 décembre, son ambassadeur à Paris, Mohammed Jahan al-Kuwari.

« L'émir a décidé de créer un fonds de 50 millions d'euros pour travailler avec vous. Le fonds peut être augmenté », a annoncé l'ambassadeur à une dizaine d'élus locaux des quartiers, tous originaires du Maghreb. Ces élus, cinq hommes et cinq femmes, se sont rendus il y a un mois au Qatar dans l'espoir de nouer des liens économiques entre le riche émirat et les quartiers populaires français. Ils ont été reçus par l'émir cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani.

Ce soudain intérêt du Qatar pour les banlieues françaises n’est pas sans rappeler les manipulations américaines révélées par Wikileaks. Dans un rapport adressé au gouvernement de son pays par l’ambassadeur américain à Paris, Charles Rivkin, il est question de la stratégie américaine envers les « minorités » en France, tout particulièrement envers la minorité musulmane, afin de « faire progresser les intérêts nationaux américains ». En fait, nous avons dans ce rapport la confirmation de l’ingérence directe et visible des États-Unis dans la politique intérieure française et de la tentative d’instrumentalisation de certaines populations.

A propos du fonds de 50 millions d'euros, le diplomate qatari précise que « ce n'est pas une aide, ce n'est pas de la charité. Il faut des projets sérieux dans tous les domaines, des projets raisonnables, solides et à long terme. J'espère que bientôt, nous allons monter ce partenariat qui va servir la relation entre le Qatar et la France », un pays « stratégique » et « très important pour nous », a ajouté l'ambassadeur. « Les Français d'origine arabe peuvent nous aider dans notre partenariat avec la France ».

On est en droit de se demander ce que cache cette stratégie. Le Qatar s’est récemment illustré par son intervention en Libye aux côtés de la France, de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis. On se souvient aussi que le 10 mai 2011, le Premier ministre qatari Jaber al-Thani avait rencontré secrètement le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, en présence du Président français. Cette rencontre avait porté sur des négociations entre l’entité sioniste et le Qatar, à propos de l’achat de gaz naturel et ce, afin de résoudre les problèmes d’approvisionnement de l'entité sioniste en gaz égyptien. A l’époque, les révolutionnaires égyptiens exigeaient l’arrêt de l’exportation du gaz parce que Moubarak le bradait à un prix dérisoire en faveur des sionistes et au détriment du peuple égyptien !

Parti Anti Sioniste

URL : www.partiantisioniste.com/articles/967

Damas éprouvé… (23/12/11)


*Vidéo en fin d'article.

Vendredi 23 décembre, deux attentats à la voiture piégée ont été perpétrés à l'encontre de la direction de la sûreté générale, le plus important service de renseignement civil, ainsi que contre un bâtiment de la sécurité militaire, tuant 44 personnes et blessant 166 autres, en majorité des civils, selon un communiqué du ministère de l'Intérieur. « Les dégâts matériels sont considérables. Les immeubles et rues voisines des bâtiments visés ont été endommagés », ajoute-t’il, affirmant que « la main d'Al-Qaida était derrière » ces attentats. L’organisation a choisi ce lieu connu pour sa fréquentation par les passants et l’heure pour qu’il y ait de nombreuses victimes. Ces explosions interviennent alors qu’une mission chargée de préparer la venue des observateurs de la Ligue arabe, est arrivée la veille en Syrie, à l'appel de l'opposition syrienne.

Selon le ministère, « ces deux attentats prouvent que les commanditaires ont voulu passer à une escalade beaucoup plus meurtrière dans la série des actes des extrémistes qui ciblent depuis plus de neuf mois la Syrie, et sans aucun doute, ces deux attentats découvrent à nouveau le vrai visage du plan qui cible la Syrie, en déstabilisant sa sécurité et sa stabilité par des agents se trouvant à l'intérieur et à l'extérieur de la Syrie ». A ceux qui prétendent que les attentats sont un scénario des services de sécurité syriens, le ministère réplique : « Ceux qui proféreront de telles allégations sont des criminels. » Il a demandé aux Syriens de coopérer en informant les autorités s'ils avaient été témoins d'actes suspects.

Ces attentats, sans précédent depuis le début de la contestation mi-mars, ont eu lieu à quelques minutes d'intervalle dans le quartier de Kafar Soussé, dans l'ouest de la capitale. « Le terrorisme a voulu que le premier jour des observateurs à Damas soit une journée tragique mais le peuple syrien fera face à la machine à tuer soutenue par les Européens, les Américains et certaines parties arabes, a déclaré le vice-ministre des affaires étrangères, Fayçal Meqdad. C'est le premier cadeau du terrorisme et d’al-Qaïda mais nous allons faciliter au maximum la mission de la Ligue arabe ».

Le Liban enquêtait cette semaine sur des informations selon lesquelles des membres d’al-Qaïda se seraient infiltrés en Syrie par le Liban. Le Hezbollah a accusé les Etats-Unis d'être derrière les attentats et le président libanais Michel Sleimane a téléphoné à son homologue syrien pour dénoncer « les attaques terroristes ».

Aujourd’hui encore, nous sommes confrontés un peu partout dans le monde, au terrorisme. Ce qui vient de se passer en Syrie est un plan de déstabilisation. Ces attentats visent, une fois de plus, à diviser la nation syrienne et à la pousser dans une guerre civile qui ne profite qu’à ses ennemis. Le Parti Anti Sioniste appelle tous les Syriens à ne pas tomber dans ce piège et à rester unis devant cette épreuve. La Libye est un bel exemple récent pour comprendre cette nouvelle stratégie. La sécurité de l’entité sioniste passe par la déstabilisation des pays qui lui font face. Le Liban, l’Iran, l’Iraq et l’Algérie connaitront cette même déstabilisation. Et bien-sûr, l’effet boomerang risque de se produire contre ceux-là même qui en sont les instigateurs…

URL : www.partiantisioniste.com/articles/970

Élection présidentielle 2012 : Le système des parrainages remis en question…

Les candidats à la présidentielle sont nombreux à contester le système des parrainages en vigueur pour les élections présidentielles. Ce système favorise les partis majoritaires au détriment des minoritaires, privant ces derniers de leur part de communication…

http://p-a-s.me/vM3ysi

dimanche 9 octobre 2011

Élection présidentielle 2012 : Appel aux antisionistes !


Élection présidentielle 2012 : Appel aux antisionistes !

Communiqué du Parti Anti Sioniste

Chers adhérents, chers sympathisants, chers amis,

Le Parti Anti Sioniste sera présent dans la bataille présidentielle, sous une forme que nous dévoilerons le moment venu. Aujourd’hui, nous devons nous préparer à faire barrage et à combattre tous les sionistes qui prétendent aux plus hautes fonctions de notre Nation. Dans cette bataille, le sionisme est incarné par l’ensemble des candidats sélectionnés par le pouvoir afin de pérenniser l’illusion démocratique.

Aussi, je m’adresse à vous, chers militants, femmes et hommes libres et sympathisants antisionistes, pour nous aider à préparer cette échéance en devenant, dès maintenant, un correspondant de notre mouvement sur votre lieu de résidence.

A ce titre, nous vous tiendrons informés des thématiques que le Parti Anti Sioniste entendra porter durant cette élection présidentielle. Celles-ci se situeront au-dessus du traditionnel clivage gauche droite, et auront vocation à rassembler les Français de toutes origines politiques, religieuses ou culturelles, contre le sionisme qui gangrène notre pays, et traverse lui aussi ce clivage gauche droite.

Quel que soit le candidat que le Parti Anti Sioniste décidera de soutenir le jour J, celui-ci s’inscrira dans un combat pour la démocratie et la justice, et dans une lutte frontale contre le sionisme, sans la moindre ambigüité.

Il convient donc de nous tenir prêts à entrer en campagne, aussitôt celle-ci lancée. D’ores et déjà, ne soyez pas surpris de recevoir des appels de la part des membres du parti, afin de partager ensemble cette démarche.

Je demande donc à tous les antisionistes de France et de Navarre de bien vouloir prendre contact avec nous (courriel : presidentielle2012@partiantisioniste.com ), afin que nous préparions ensemble cette bataille de la meilleure des manières.

Demain, avec vous, la Liberté, l’Égalite et la Fraternité auront un sens !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
URL : www.partiantisioniste.com/articles/917

Noam Chomsky à propos d’Israël


Noam Chomsky à propos d’Israël

Dans une interview accordée à Russia Today (chaîne d'information russe), le linguiste et philosophe américain Noam Chomsky a prédit l’effondrement de l’entité sioniste, car « il [Israël] met tous ses espoirs dans le seul soutien des États-Unis. Si ce soutien lui était retiré totalement ou partiellement, comme pour l’Afrique du Sud du temps de l’Apartheid, alors Israël s'effondrerait… » !

Chomsky rappelle que « les Afrikaners s’étaient sentis suffisamment en sécurité pour ignorer l’embargo de l’ONU et le retrait des entreprises de leur pays dans les années 80, parce que l’administration de Reagan les soutenait. Mais, dès que les États-Unis ont retiré leur soutien, le régime d’Apartheid s’est effondré ». Il ajoute : « Cela fait 35 ans que les États-Unis et Israël rejettent un accord politique, virtuellement soutenu par le monde entier. Il y a environ deux mois, une réunion de l’oligarchie israélienne – ceux qui dirigent l’économie israélienne – a eu lieu. Elle a conseillé au gouvernement d’accepter l’accord, sinon "Israël subira le même sort que l’Afrique du Sud et se retrouvera davantage isolé, il sera boycotté, on refusera de charger ses navires et son économie finira par s’écrouler"… ».

A propos du Printemps arabe, Chomsky affirme que « les États-Unis et ses alliés occidentaux n’ont pas soutenu les révolutions tunisienne et égyptienne. Au contraire, ils s’y sont opposés en soutenant les dictateurs jusqu'au bout, ils ont changé de politique après leur chute ».

Suite aux manifestations à Wall Street, le philosophe américain prédit que « la pauvreté et le chômage vont se développer dans les mêmes proportions que pendant la grande dépression ». A ce titre, il met en garde contre les dépenses colossales de la campagne présidentielle de 2012, ajoutant que ceux qui sont au Congrès ou à la Maison Blanche ne méritent plus leur place mais l’achètent…

Enfin, concernant l’assassinat d’Oussama Ben Laden, Noam Chomsky note que cela marque un tournant dans la politique américaine. A l’époque de Bush, on enlevait et torturait ceux que la CIA considérait comme des menaces pour les États-Unis ; aujourd’hui, avec Obama, on est passé à l’ère du « aussitôt vu, aussitôt abattu », en violation de toutes les lois…

URL : www.partiantisioniste.com/articles/916

Égypte : Des aliments contaminés par Israël !


Égypte : Des aliments contaminés par Israël !

Lors du procès de deux espions israéliens (l’un jordanien, Bachar Ibrahim Abou Zeid, et le second israélien, Ophir Harare), le tribunal de la sécurité nationale égyptienne a accusé le Mossad (services secrets israéliens) d'avoir distribué dans le pays des produits alimentaires infectés de virus…

Le procureur général a affirmé, au cours de la première séance du procès, que « le Mossad a fabriqué et commercialisé en Egypte des produits alimentaires contaminés visant à provoquer parmi le peuple égyptien des cancers et l’infertilité », a rapporté le site de la chaîne satellitaire iranienne Al Alam. Le procureur a ajouté que « les deux accusés ont nui aux intérêts supérieurs du pays en transférant les appels internationaux [égyptiens] sur les réseaux internet israéliens afin de permettre aux services de sécurité israéliens d’espionner ces appels ». L’agent israélien Ophir Harare a demandé à l’espion jordanien Bachar Abou Zeid de lui procurer des puces de cellulaires de l'une des compagnies de téléphonie mobile égyptienne afin de les utiliser pour la transmission d’appels téléphoniques via les sites internet israéliens. Effectivement, Abou Zeid a réussi à passer plusieurs appels internationaux à travers la société de télécommunication Mobinil, située à Awja, au Sinaï.

Selon le procureur général égyptien, l’accusé Bachar Abou Zeid a obtenu un poste dans les télécommunications et travaillait sur des données concernant la sécurité nationale du pays. Le Mossad lui a demandé, lors de la révolution du 25 Janvier, de surveiller les lieux de déploiement des forces armées, l’emplacement des armements et des équipements militaires, de collecter des informations sur la création des comités populaires et sur les opérations de pillage. Abou Zeid a également envoyé des unités de stockage d’information numérique (« flash memories ») à son co-équipier Ophir Harare, et a recruté des personnes sachant transmettre les appels internationaux via Internet, en particulier depuis l'Égypte, la Syrie, l'Arabie Saoudite et le Soudan, en échange de grosses sommes d’argents.

De son côté, le Parlement soudanais est vivement préoccupé par l’intention du Mossad d’ouvrir dans le sud du Soudan une base régionale, qualifiant cette mesure de « menaçante pour la sécurité du pays ». Le président du Comité parlementaire de la Défense soudanaise, le général Mohamed Coco, a déclaré au journal Al Intibah que « le Parlement compet discuter de la question avec les services de sécurité nationale et les services de renseignement national avant de prendre toutes les précautions nécessaires ». Il ajoute : « Le gouvernement soudanais est totalement conscient des relations du Sud du pays avec Israël. Toutefois, l'ouverture d'une base régionale du Mossad à Juba constitue une grave menace pour la sécurité nationale, impliquant des mesures de précaution pour renforcer la sécurité de nos frontières parce qu’une telle base est une menace directe au Nord ».

Un tel projet est une priorité pour le Mossad. Cette base est censée espionner toute l’Afrique de l'Est et la région du Haut-Nil, plaçant ainsi toutes les bases existantes de la région sous son commandement, conformément à son propre agenda !

URL : www.partiantisioniste.com/articles/915

Élections législatives 2012 : Appel aux candidatures antisionistes !


Élections législatives 2012 : Appel aux candidatures antisionistes !

Communiqué du Parti Anti Sioniste

Chers adhérents, chers sympathisants, chers amis,

L’année 2012 sera, comme vous le savez, une année décisive. L’affrontement entre sionisme et antisionisme a en effet pris une nouvelle dimension avec les révolutions du Printemps arabe et le mouvement des Indignés.

En France, les élections présidentielles et législatives s’inscrivent dans un contexte de soumission de la France au sionisme international.

Après les élections européennes de 2009, le Parti Anti Sioniste a décidé de franchir une nouvelle étape en 2012. Outre l’élection présidentielle pour laquelle nous vous réservons une surprise, nous préparons activement la présence du mouvement aux élections législatives.

Le Parti Anti Sioniste se doit, en effet, d’être présent à ces élections essentielles, dont est issu le Parlement français, actuellement entièrement sous contrôle sioniste. Elles constitueront bien sûr une tribune, mais fourniront également à notre mouvement – ainsi qu’à notre cause – l’occasion d’un renforcement de son implantation locale et de son organisation.

Nous souhaitons présenter au minimum une centaine de candidats, qui auront pour mission de porter l’étendard antisioniste sur autant de circonscriptions législatives. L’élection européenne de 2009, riche d’enseignements, a en effet démontré que le Parti Anti Sioniste pouvait atteindre des scores élevés, avec des pointes à 20 % dans certains bureaux de vote, en banlieue notamment.

Le Parti Anti Sioniste vous demande donc de vous manifester et de faire acte de candidature, de sorte qu’il puisse sélectionner les candidats les plus à même de le représenter localement. Pour ce faire, je vous invite à nous contacter par courriel à l'adresse legislatives2012@partiantisioniste.com , afin de nous préciser votre parcours et vos motivations, avant d’avoir le plaisir de vous rencontrer.

L’heure de vérité approche, mobilisation générale !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/communique-legislatives-2012-appel-aux-candidatures-antisionistes-0914.html

PAS L'Info ! : Émission N° 4 - Saison 2

PAS L'Info ! : Émission N° 4 - Saison 2 ‣ Les sénateurs du groupe d’amitié France-Israël ; Scandale : un député-maire PS accusé dans une affaire de grand banditisme ! ; Mort suspecte de la gendarme Myriam Sakhi ; Des navires militaires iraniens bientôt aux frontières maritimes des États-Unis ! ; ONU : Israël veut faire reconnaître sa souveraineté sur ses colonies ! ; Syrie : mea-culpa de la BBC ! ; Risque de frappes militaires contre l’Iran selon l’ambassadeur de France aux États-Unis ; Manifestations à Wall Street : la police réprime ; Le Saviez-Vous ? : La guerre des robots… ‣ PASsez L'Info !


http://www.partiantisioniste.com/journal-tv/pas-l-info-2-4-0913.html

Syrie : Lettre ouverte d’un prêtre arabe à Alain Juppé… (2)


Syrie : Lettre ouverte d’un prêtre arabe à Alain Juppé… (2)

Monsieur le Ministre, depuis votre nomination au poste de Ministre des Affaires Étrangères de la France, vos déclarations à l’encontre de mon pays, la Syrie, sont, le moins qu’on puisse dire, sinistres et orageuses. Hier encore (le 07/09/11), vous avez accusé la Syrie d’être responsable de crimes contre l’Humanité, emboîtant ainsi le pas à votre prédécesseur Bernard Kouchner, le valeureux « défonceur » des droits de l’homme ! Ces graves accusations, vous vous plaisez à les lancer contre la Syrie, chaque fois que vous vous trouvez au coeur de ce boiteux et aveugle Conseil de Sécurité, ou quand vous vous pavanez auprès de Mme Hilary Clinton.

N’auriez-vous donc été parachuté au Quai d’Orsay, après votre longue disgrâce politique, par on ne sait quelle main mystérieuse, que pour préparer et justifier aux yeux de l’opinion publique, française et internationale, la destruction programmée et définitive de la Syrie pour bien assurer la survie d’Israël ? Ignorez-vous donc que cette opinion publique, française et internationale, est savamment matraquée par des médias au service aveugle des tout puissants lobbys sionistes ? Ignorez-vous aussi, que ces fameuses instances internationales qui ont pour noms Assemblée générale des Nations Unies, Conseil de Sécurité et Conseil des droits de l’Homme et consorts, et qui sont censées exister pour asseoir la justice et la paix au niveau du monde sont, depuis des décades, effrontément manipulées par les États-Unis ? Ignorez-vous aussi que ces mêmes États-Unis, leurs présidents en tête, sont, de l’aveu même de chercheurs américains courageux comme Paul Findley, Edward Tivnan, Noam Chomsky, David Duke, Franklin Lamb, Stephen Walt et John Mearsheimer, tenus comme en laisse par le tout-puissant lobby israélien ?

La Syrie, dites-vous, est responsable de crimes contre l’humanité. Mais dites donc, depuis quand est-il interdit à un pays de défendre son existence propre, ainsi que la sécurité et la dignité de ses citoyens ? Cela ne serait-il permis qu’aux puissants de ce monde, comme les États-Unis, la France, l’Angleterre et l’Allemagne, qui s’érigent toujours, en dépit de leur écoeurant machiavélisme et de leurs distorsions sans nombre, en arbitres infaillibles des droits et des légitimités de toute sorte ? En attendant, et surtout depuis les mystérieux événements du 11 septembre 2001, vous prenez prétexte de tout pour justifier l’injustifiable, comme envahir et détruire d’autres pays comme l’Afghanistan, le Pakistan, l’Irak, et tout dernièrement la Lybie, pour en faire, à votre façon odieuse, des « paradis » de paix, de droits et de démocratie.

N’est-il pas vrai que vous êtes intervenus en Lybie, pour soi-disant protéger les droits humains des civils contre un dictateur, que pourtant la France et l’Italie n’ont cessé de flatter, et que l’Angleterre et les États-Unis ont fini par chérir ? Vous vous en êtes acquittés en laissant sur le sol de la Lybie un charnier de 50 000 morts, pour la plupart des civils… Ah ! Quelle « bravoure » vous y avez tous fait preuve, y compris l’aviation israélienne !

Je me dois aussi de signaler que vous avez eu l’intelligence de ne pas toucher aux installations de pétrole, but unique et ultime de votre fameuse « intervention humanitaire » ! Étrange « humanisme » que celui des États-Unis, de la France, de l’Angleterre, de l’Allemagne et de l’Italie, digne, il est vrai, de l’Histoire de vos différents pays, toutes remplies, sans exception, d’injustices, de morts et d’horreurs ! Cependant, si en Occident vous êtes si sensibles au problème des droits de l’homme, pouvez-vous me dire ce qui vous rend totalement aveugles à ce que fait Israël en Palestine, depuis plus de 60 ans, en décimant, systématiquement, le peuple palestinien et en dévorant même la portion de terre qui lui a été attribuée par les fameuses Nations Unies en 1947 ?

A ce propos, Monsieur le Ministre, pouvez-vous m’assurer que la France et tous les pays occidentaux, si servilement alignés sur les États-Unis et Israël, ne voteront pas le 20 septembre courant, contre le droit du Peuple palestinien à avoir « sa » Patrie, si réduite soit-elle ? Seriez-vous donc aussi, tous en Occident, aveugles et esclaves, pour ne pas oser voir et dénigrer ce qu’a fait et continue de faire Israël, sans impunité, au Liban, en Égypte, au Soudan, en Syrie, et même en pleine mer, contre les bateaux venus au secours des habitants de cette immense prison – Gaza – qui regroupe un million et demi d’habitants ? Par quelle étrange procédure, Israël a pu arracher la langue de tous ces « Grands » de l’Occident qui se sont privés, durant tant d’années, de lui adresser le moindre reproche, face aux monstrueux et continuels défis qu’il ne cesse de lancer à tout moment, à toutes les lois et conventions internationales, dont l’Occident, pourtant, est l’auteur ?

Pauvre et monstrueux Occident ! Savez-vous vers quel gouffre vous vous précipitez, et où vous risquez d’embarquer bientôt le monde entier?

Monsieur le Ministre, sachez bien que je ne vous déteste pas. Mais je vous plains. Tout comme je plains toute l’Église d’Occident qui devrait crier tout haut face à de telles distorsions et injustices, comme l’a fait, un jour, le Cardinal de Boston, Mgr. Bernard Law, en adressant une terrible lettre ouverte à M. Georges Bush, lettre qui lui a valu d’être démis peu après. Cette Église d’Occident, serait-elle donc réellement morte, comme je vous l’avais dit dans la première lettre ouverte que je vous avais adressée en date du 9 juin 2011 ?

Pourtant, ce qui se passe au niveau mondial et ce qui est commis par les puissances occidentales sont de nature à réveiller les morts ! Il a donc fallu attendre la dernière visite du Patriarche Maronite en France, Sa Béatitude Béchara Raï, pour dire à la France et à l’Occident, à travers la France, sa triste vérité… Qu’il en soit remercié, au nom de tous les opprimés du monde, surtout les opprimés du monde arabe et musulman !

Elias Zahlaoui, le 08 septembre 2011.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/912

La Turquie accueillera le système radar antimissile de l’OTAN


La Turquie accueillera le système radar antimissile de l’OTAN

Le commandant des forces de l'OTAN en Europe, l'amiral américain James Stavridis, est arrivé lundi 26 septembre en visite à Ankara, quelques semaines seulement après l'accord de la Turquie pour accueillir un système de radars de l'OTAN. « Le commandant de l'OTAN est à Ankara pour une visite de routine », a indiqué lundi un responsable du ministère turc des Affaires étrangères.

Cette visite intervient après qu'Ankara eut accepté, début septembre, d'héberger des radars de l'OTAN destinés à « détecter d'éventuels tirs de missiles menaçant l'Europe et Israël à partir du Moyen-Orient, et notamment d'Iran ». Le système d'alerte avancée doit être installé dans la province turque de Malatya (sud-est du pays).

Téhéran a dénoncé ce système antimissile, estimant qu'il visait avant tout à protéger Israël et constituait une « menace » pour l'Iran. « L'installation de ce système de radars vise à défendre le régime sioniste qui est en chute libre et que l'Amérique doit protéger directement », a accusé jeudi 22 septembre le ministre iranien de la Défense, le général Ahmad Vahidi. « Nous ne permettrons à aucune force étrangère de menacer nos intérêts et nous répondrons fermement à toute menace », a ajouté le ministre iranien.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/911

Banque mondiale : « Pas d’excuse » si l’Occident retombe en récession


Banque mondiale : « Pas d’excuse » si l’Occident retombe en récession

Alors que les budgets de nombreux pays en développement n'ont toujours pas complètement récupéré de la tempête financière de la fin 2008, une nouvelle crise se prépare. La situation budgétaire de plus de la moitié de ces pays s'est détériorée, leurs déficits publics dépassent désormais les 4% du PIB et leur croissance risque de s'infléchir. En réponse à cette détérioration, les pays en développement risquent de multiplier les mesures protectionnistes pour contrecarrer les retombées de la crise de la dette souveraine en Europe et le ralentissement de l'économie aux Etats-Unis, a déclaré jeudi le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick.

Le président de la Banque mondiale a estimé, jeudi 22 septembre, que les pays occidentaux n'auraient « pas d'excuse » s'ils retombaient en récession et faisaient peser leur chute sur l'économie mondiale. « En 2008, beaucoup ont dit qu'ils n'avaient pas vu venir les turbulences. Les dirigeants n'ont plus d'excuse de ce genre, aujourd'hui », a déclaré M. Zoellick lors d'une conférence de presse, lors de l'ouverture des assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds Monétaire International à Washington.

« Le monde est dans une phase dangereuse », a-t-il considéré. « J’ai toujours pensé qu'une nouvelle récession pour les pays industrialisés était improbable. Mais ma confiance dans cette perspective s’érode, chaque jour davantage, par les mauvaises nouvelles économiques », a indiqué le président de l'institution d'aide au développement. Ces pays doivent prendre le problème de front. « Une crise née dans les pays développés pourrait s’étendre aux pays en développement. L'Europe, le Japon et les Etats-Unis doivent agir pour s'attaquer à leurs graves problèmes économiques avant qu'ils ne deviennent encore plus graves pour le reste du monde », a-t-il prévenu.

Interrogé sur les conseils qu’il souhaitait donner à tous ces pays, M. Zoellick les a appelés à éviter les mesures protectionnistes. « Qu'il s'agisse des pays développés ou en développement, ma conclusion est qu'il y a deux conseils politiques à leur donner, en général. L'un d'entre eux est de ne pas faire la bêtise de laisser glisser le monde dans le protectionnisme. Et deuxièmement, quand les prix de l’agriculture commencent à monter, évitez les embargos sur les exportations », a-t-il conseillé.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/910

Achat de drones : Sarkozy passe commande à Israël au détriment des Européens !


Achat de drones : Sarkozy passe commande à Israël au détriment des Européens !

Pour le renouvellement en 2014 des drones de l’armée française, et en attendant une nouvelle génération de ces appareils à la fin de la décennie, Nicolas Sarkozy, chef des armées, a décidé de commander auprès de la firme israélienne Israel Aerospace Industries (IAI) des drones Heron TP, qui seront adaptés aux besoins de l'armée française par Dassault Aviation.

Ce drone israélien est le plus grand et le plus sophistiqué des drones assemblés par IAI (dont l’État israélien est actionnaire). Il est devenu opérationnel dans l’armée israélienne il y a un an et demi, et a été testé en « live » à Gaza lors de l’Opération Plomb Durci de décembre 2008 à janvier 2009. Ce drone est capable de mener des missions de reconnaissance et de collecte d’informations à plus de 40 000 pieds, et possède une autonomie de vol de 36 heures. Compte tenu de sa taille – l’équivalent en longueur d’un Boeing 737 – il peut transporter différents équipements, dont des radars, des détecteurs et des caméras, mais aussi des missiles.

Les Israéliens se félicitent de cette commande d’un montant de 350 millions d’euros, leur permettant de faire rentrer des devises et de créer ou de maintenir des emplois dans le secteur de l’industrie militaire aérospatiale. Le régime sioniste a exporté 7,2 milliards de dollars d'armes l'an dernier, grâce notamment aux ventes de drones, dont certains sont utilisés en Afghanistan.

Pour les Français, cela veut dire une augmentation du déficit de la balance du commerce extérieur, et des emplois perdus parce que délocalisés en Israël. Avec 4,7 millions de chômeurs et une désindustrialisation galopante, la décision de Sarkozy n’est pas dans l’intérêt économique et social de la France et du peuple français, mais un acte de pur copinage ! Dassault Aviation fait en effet partie du groupe Dassault, propriétaire du quotidien Le Figaro, la « Pravda Sarkoziste » dont Nicolas Sarkozy a besoin pour sa prochaine campagne électorale en 2012…

Cette décision constitue également un soutien direct à l’industrie israélienne de l’armement, une façon de la subventionner avec l’argent des contribuables français sans leur consentement, et de cautionner les guerres criminelles menées par le régime sioniste. Les Israéliens considèrent cette commande de drones comme une petite revanche sur l’embargo de vente d’armes à Israël décrété par le général De Gaulle, il y a 42 ans, selon l’un des principaux responsables de ce secteur : « Vraiment historiquement, la boucle est bouclée ; l’embargo français et le refus de De Gaulle de fournir des avions français Mirage [à Israël] a boosté l’industrie aéronautique militaire israélienne, et c’est elle maintenant qui fournit la France en avions… ».

En achetant ces drones Heron TP, la France devient le premier pays étranger acheteur. Cette commande s’est faite au détriment du consortium européen EADS. A l’annonce de la signature de cette commande, la réaction du président exécutif d’EADS, Louis Gallois, ne s’est pas faite attendre. Selon une dépêche d’agence reprise par le Figaro du 29/07/11, Louis Gallois a déclaré avoir « des difficultés à comprendre » le choix du gouvernement français concernant le renouvellement des drones de son armée, pour lequel il a préféré Dassault Aviation à son groupe : « J'ai des difficultés à comprendre ce qui s'est passé. Je ne comprends pas très bien pourquoi nous avons perdu. Est-ce à cause des capacités opérationnelles, du prix, du calendrier ? Nous ne savons pas ». « J'ai demandé des explications et le ministre de la Défense, Gérard Longuet, m'a dit que nous en aurions. Nous attendons ces explications pour comprendre », a-t-il ajouté.

La France a récemment mis fin à des mois de suspense en choisissant Dassault Aviation, au détriment du groupe européen EADS ou d'une solution américaine. « Dassault Aviation propose une version francisée de l'appareil sans pilote israélien Heron TP, en coopération avec la société Israel Aerospace Industries (IAI), tandis qu'EADS proposait une version modernisée de son Harfang actuellement utilisé par l'armée française » a précisé Louis Gallois.

On peut se poser des questions sur l’opportunité d’une telle dépense (350 millions d’euros) alors que les caisses de l’État sont vides, et que le pays est surendetté. D’autant plus qu’EADS proposait une version modernisée des drones actuellement en service dans l’armée française.

Le Président Sarkozy profiterait-il de ses derniers mois à l’Elysée pour remplir les poches de son ami Dassault ?

Source : www.planetenonviolence.org

URL : www.partiantisioniste.com/articles/903

Discours du Président iranien Ahmadinejad à l’ONU [22/09/11]


Discours du Président iranien Ahmadinejad à l’ONU [22/09/11] ‣ Dans son discours prononcé à New York le 22 septembre 2011 devant l’Assemblée générale des Nations Unies, le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad dresse un bilan de la situation économique et sociale de la planète, où plus de 200 millions de personnes ont moins d’un repas par jour, où environ 3 milliards de personnes vivent avec moins de 2,5 dollars par jour, et où 20% de la population possède 75% des richesses. Le Président iranien désigne les coupables de ces inégalités, de la misère et du désordre économique mondial : les puissances coloniales arrogantes, dont les délégations quitteront l’Assemblée pendant son discours…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/discours-du-president-iranien-ahmadinejad-a-l-onu-22-09-11-0902.html

Ahmadinejad appelle l’OTAN à quitter le Golfe persique

Lors d'une conférence de presse ce vendredi 23 septembre 2011, en marge de l'Assemblée générale annuelle des Nations Unies à New-York, le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad a été interrogé sur la possibilité d'un conflit dans le Golfe. Il a alors appelé les forces navales de l'OTAN à se retirer du Golfe persique, jugeant qu'elles représentaient une menace pour la sécurité dans la région.

« Toute mesure susceptible de prévenir des affrontements et des conflits potentiels sera la bienvenue. Et je ne pense pas qu'il soit nécessaire d'en venir à une confrontation » a indiqué M. Ahmadinejad. Puis de préciser : « Mais je pense que la meilleure solution à long terme à ce problème est que les forces étrangères partent du Golfe persique. Les forces de l'OTAN n'ont pas besoin de rester dans le Golfe persique. Les pays de la région sont tout à fait à même d'établir et d'assurer leur propre sécurité. Je peux vous dire, aujourd'hui, de manière très ferme, que si l'OTAN – les forces américaines et britanniques – quittait le Golfe persique et la mer d'Oman, l'Iran veillerait sur la sécurité de la région ».

Ces dernières années, les navires américains et européens ont renforcé leur présence dans le Golfe. Les États-Unis disposent ainsi d'une base navale à Bahreïn, et la France en a ouvert une à Abu Dhabi en 2009, à quelques 250 km des côtes iraniennes.

Le Président iranien a par ailleurs pris la défense des séparatistes européens, jugeant notamment que les Gallois, les Basques et les Corses sont victimes de « discrimination » de la part des gouvernements occidentaux et du Conseil de sécurité de l'ONU. Il a ensuite fait allusion aux réserves en pétrole du Sud Soudan, estimant que les gouvernements occidentaux avaient « très aisément et très sérieusement soutenu le référendum visant à diviser le peuple soudanais, prétextant qu'il s'agissait là du droit des peuples ». Il a souligné que « depuis de très nombreuses années, les Irlandais se battent, les Ecossais se battent, les Gallois se battent, les Corses aussi en France, tout comme le mouvement basque en Espagne ». Pourtant, a-t-il poursuivi, ni le Conseil de sécurité, ni les gouvernements occidentaux « n'autorisent que soit prononcé le mot "référendum" à propos des régions […] mentionnées. Il y a donc là, très clairement, discrimination ».

URL : www.partiantisioniste.com/articles/901

PAS L'Info ! : Émission N° 3 - Saison 2

PAS L'Info ! : Émission N° 3 - Saison 2 ‣ Reconnaissance de l'État palestinien : les députés français se dévoilent; France : drame chez les policiers; Un « téléphone rouge » entre les États-Unis et l'Iran ?; Jordanie : évacuation de l’ambassade israélienne; Bahreïn : la protestation populaire continue; La France signe un contrat pour l'achat de drones israéliens; Roland Dumas prêt à défendre Kadhafi en cas de procès à la Cour Pénale Internationale (CPI); Libye : des avocats français accusent Nicolas Sarkozy de crimes contre l’humanité; 11 Septembre : 58% des Français ont un doute sur la thèse officielle; Le Saviez-Vous ? : Les enfants des prisons israéliennes… ‣ PASsez L'Info !

URL : http://www.partiantisioniste.com/journal-tv/pas-l-info-2-3-0900.html

dimanche 25 septembre 2011

Palestine / ONU : Israël rejette la proposition de Sarkozy


Palestine / ONU : Israël rejette la proposition de Sarkozy

Nicolas Sarkozy a proposé mercredi 21 septembre, dans un discours prononcé à l’ONU (New York), un « compromis » afin de parvenir à un accord définitif entre Israéliens et Palestiniens d'ici à un an : « un mois pour reprendre les discussions, six mois pour se mettre d'accord sur les frontières et la sécurité, un an pour parvenir à un accord définitif ». Il suggère également aux Palestiniens un « statut intermédiaire d'Etat observateur » à l'ONU, statut dont seul le Vatican bénéficie. Ce statut permettrait aux Palestiniens de participer aux travaux des institutions internationales. Ainsi, ils pourraient présenter des recours contre la colonisation israélienne devant la Cour pénale internationale (CPI). Pour éviter une telle procédure et tenter de rassurer les dirigeants israéliens, le Président français a appelé les Palestiniens à « réaffirmer le droit à l'existence et à la sécurité d'Israël », et à s'engager « à ne pas utiliser ce nouveau statut pour recourir à des actions incompatibles avec la poursuite des négociations ».

De leur côté, les Israéliens devront faire preuve d' « une même retenue » et « s'abstenir de gestes qui préjugent du statut final ». D’après Sarkozy, il s'agit d'une étape « intermédiaire », susceptible de désamorcer un affrontement aux Nations Unies si les Palestiniens persistaient à vouloir présenter au Conseil de sécurité une procédure d'admission à l'ONU d'un Etat de Palestine, procédure « destinée à l’échec » selon Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, puisque les Etats-Unis ont averti qu'ils opposeraient leur veto.

Les propositions de M. Sarkozy ont été accueillies « positivement » par les dirigeants palestiniens, qui se sont déclarés « prêts à les étudier de manière approfondie et positive », selon Yasser Abed Rabbo, secrétaire général de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP). Le négociateur palestinien Nabil Chaath a déclaré mercredi que les Palestiniens allaient « donner du temps » au Conseil de sécurité pour qu’il statue sur leur demande d'admission à l'ONU d'un Etat palestinien avant d'explorer d'autres voies, comme se tourner vers l'Assemblée générale. Il a indiqué que si la demande était bloquée en raison de la position de certains membres de l'ONU dont les Etats-Unis, les Palestiniens s'adresseraient à d'autres institutions internationales, y compris la Cour internationale de Justice.

Le Président américain Barack Obama a opposé un « no comment » aux journalistes qui l'interrogeaient sur la proposition française. Ben Rhodes, l'un de ses conseillers chargé de la sécurité, a ensuite jugé les propositions de Sarkozy « importantes » et « constructives ». Mais, il a aussi observé que les deux dirigeants n'étaient pas d'accord sur le rôle des Nations Unies dans le dossier palestinien. « On peut relever des nuances tactiques, mais nous avons les mêmes objectifs stratégiques, c'est-à-dire la reprise sans délai des négociations de paix », a commenté pour sa part l'Elysée.

Israël a opposé, ce vendredi 23 septembre, une fin de non recevoir à la proposition du Président français Nicolas Sarkozy, quelques heures avant la demande officielle d'admission à l'ONU d'un Etat de Palestine. « Il s'agit d'une fausse bonne idée, car il est impossible de brûler les étapes en accordant un Etat aux Palestiniens quelle que soit son appellation », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères israélien Yigal Palmor. « Un Etat palestinien ne peut résulter que d'un accord avec Israël, on ne peut pas mettre la charrue avant les bœufs », a-t-il ajouté. D’après l'ambassadeur palestinien à l'ONU, Riyad Mansour : « Pour Israël, la création d'un Etat palestinien ne peut survenir qu'avec la fin du conflit et le règlement définitif de tous les contentieux, mais il y a une autre approche qui considère l'Etat palestinien comme une condition à des négociations, comme une plate-forme pour d'autres revendications. Il est impossible qu'il y ait un Etat palestinien et que ce soit à partir de là que l'on commence à négocier ».

Ce vendredi, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a présenté au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, la demande historique d'adhésion à part entière d'un Etat de Palestine à l'ONU, malgré d'intenses pressions depuis des mois pour l'en dissuader. Il a ensuite tenu un discours à la tribune de l'ONU, très applaudi. « Nous allons aller de l'avant, en dépit des obstacles et des pressions, car nous voulons obtenir nos droits. Nous sommes le seul peuple au monde encore sous occupation », avait affirmé, jeudi soir, M. Abbas lors d'une rencontre avec une délégation d'Américains d'origine palestinienne. Il a aussi affirmé que la colonisation israélienne était « en train de détruire » une solution à deux Etats, lors de son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU. Il s'est dit « prêt à revenir immédiatement aux négociations », sur la base des lignes de 1967 et sous condition d'un gel de cette colonisation.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/899

Bientôt un « téléphone rouge » entre les États-Unis et l'Iran ?


Bientôt un « téléphone rouge » entre les États-Unis et l'Iran ?

Les États-Unis envisagent d'instaurer une communication directe avec les autorités militaires d'Iran par le biais d’un « téléphone rouge », afin d’éviter que des heurts éventuels entre les forces des deux pays dans le Golfe ne dégénèrent, a rapporté lundi 19 septembre le Wall Street Journal.

Selon le quotidien financier américain, les États-Unis s'inquiètent tout particulièrement des activités de la flottille de vedettes rapides contrôlée par les Gardiens de la révolution iranienne. Ces unités, qui peuvent être équipées de missiles, sont régulièrement confrontées aux bateaux de guerre des États-Unis et de leurs alliés qu'ils croisent dans le Golfe.

Ces derniers mois, un destroyer britannique a dû tirer des coups de semonce en direction de l'une de ces vedettes qui semblait prête à le percuter, selon le Wall Street Journal. Des avions de l'armée de l'air iranienne ont approché des unités navales américaines, fait également observer le journal.

Washington redoute que l'un de ces face-à-face ne débouche, suite à un malentendu, sur un conflit plus large aussi, des responsables américains envisagent de proposer à la République islamique d'établir un contact direct d'urgence, affirme le Wall Street Journal. Pour commencer, les responsables du Pentagone voudraient surtout davantage de contacts entre les marines nationales des deux pays, afin d'éviter toute possibilité d'erreur d'appréciation de part et d'autre.

Le Wall Street Journal n'est pas en mesure de certifier que cette proposition de « téléphone rouge » a été soumise – au moins de façon informelle – à Téhéran, mais le quotidien laisse entendre que si tel était le cas, c'est l'Irak qui aurait servi d'intermédiaire.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/898

Egypte : « Le traité de paix avec Israël n’est pas sacré


Egypte : « Le traité de paix avec Israël n’est pas sacré

Lors d'une interview avec une télévision turque, le Premier ministre égyptien Essam Charaf a déclaré à propos du traité de paix signé en 1979 avec l’entité sioniste : « Le traité de Camp David peut toujours être discuté ou modifié dans l'intérêt de la région ou tout simplement de la paix. Le traité de paix n'est pas quelque chose de sacré et il peut subir des changements ».

Interrogé sur la pertinence du choix du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan de voyager, cette semaine, en Egypte alors que les relations entre Ankara et l’entité sioniste se sont dégradées, M. Charaf a répondu : « La visite de M. Erdogan intervient à un moment délicat puisque de véritables changements sont en train d'avoir lieu au Moyen-Orient. Nous devons nous préoccuper de la racine du problème et le problème au Moyen-Orient, c'est l'occupation israélienne de la terre palestinienne ».

Ces déclarations interviennent sur fond de tensions entre l’entité sioniste et l'Egypte après que l'ambassade israélienne en Egypte, symbole de la paix conclue en 1979 mais qui cristallise aussi la colère de la majorité de l'opinion égyptienne, ait été envahie vendredi 9 septembre, par de jeunes manifestants. Trois personnes sont tombées martyres et un millier d'autres ont été blessées lors d’affrontements avec les forces de l'ordre.

Les relations entre les deux parties traversaient déjà une crise très grave après le martyre de cinq policiers égyptiens, tués le 18 août par l'armée d’occupation israélienne, près de la frontière avec l'Egypte.

Le ministère israélien des Affaires étrangères a convoqué l'ambassadeur d'Egypte en Israël pour protester contre la déclaration de M. Charaf, rapportait vendredi 17 septembre le site d’information israélien Ynet. Le directeur général du ministère sioniste des Affaires étrangères, Rafi Barak, « a fait part du mécontentement d'Israël après les récentes déclarations des responsables égyptiens sur les relations bilatérales », indique Ynet. Lors d’un entretien de trente minutes au siège du ministère, dans la Jérusalem occupée, le directeur général a signifié à l'ambassadeur d'Egypte, Yasser Reda : « Israël n'envisage nullement une révision du traité de paix de Camp David de 1979 qui, de toute façon, ne pourrait se faire unilatéralement ».

URL : www.partiantisioniste.com/articles/897

PAS L'Info ! : Saison 2 - Émission N° 2

PAS L'Info ! : Saison 2 - Émission N° 2 ‣ Paris : manifestation contre la venue du Président rwandais Paul Kagame; Bientôt une nouvelle principauté en France ?; Islamophobie à Saint-Gratien; États-Unis : des indignés sur le parvis de Wall Street; Israël : les déclarations du député arabe Ibrahim Tsartsur à la Knesset; Sarkozy : « L’Algérie dans un an, l’Iran dans trois » !; États-Unis : annulation d’une exposition intitulée « Un regard d’enfants de Gaza »; Le Saviez-Vous ? : La faim ne justifie pas les moyens… ‣ PASse L'Info !

http://www.partiantisioniste.com/journal-tv/pas-l-info-2-2-0896.html

Jordanie : Évacuation de l’ambassade israélienne !


Jordanie : Évacuation de l’ambassade israélienne !

Comme leurs homologues au Caire, le personnel de l'ambassade israélienne en Jordanie a été évacué mercredi 14 septembre. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu et son ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman ont demandé au personnel diplomatique travaillant à Amman de quitter la Jordanie. Cette mesure est intervenue la veille d'une manifestation anti-israélienne prévue dans la capitale jordanienne qui risquait, selon des sources citées par le quotidien israélien Haaretz, de prendre « une tournure violente comme cela a été le cas au Caire, la semaine dernière ».

L'appel à manifester devant l'ambassade israélienne à Amman a été lancé sur Facebook, et plus de 3.000 personnes avaient annoncé leur intention d'y participer. Haaretz rapporte que soixante-dix personnes environ ont manifesté le même jour devant l'ambassade des États-Unis à Amman, et incendié des drapeaux américains et israéliens. Cette manifestation intervient après la publication par Wikileaks de documents révélant la présence d’un plan américain visant à faire de la Jordanie un pays alternatif pour les Palestiniens. Conformément à ce plan, les Palestiniens seront intégrés à la vie politique en Jordanie, à condition qu’ils renoncent au droit de retour sur leur terre d’origine.

Tentant de calmer la rue, le roi Abdallah II s’est adressé au Jordaniens : « Je veux vous rassurer tous, la Jordanie ne sera un pays alternatif pour personne ». Selon de hauts responsables sionistes cités par le quotidien israélien Yediot Ahranot, et alors que les États-Unis accentuent leurs pressions sur les Palestiniens afin de les dissuader de présenter un projet d'adhésion de leur État à l’ONU, les dirigeants à Tel Aviv s’inquiètent du danger qui pourrait surgir du front Est, c’est à dire de la Jordanie. Il est possible que le royaume hachémite implose à l’instar des autres pays de la région. « Le régime en Jordanie est devenu faible et risque même de tomber », affirme un haut dirigeant israélien requérant l’anonymat.

Dans ce contexte, une étude réalisée par le centre israélien Begin-Sadate fait état de doutes concernant la possibilité du roi Abdallah II de Jordanie de pouvoir satisfaire – à l’instar du Maroc et de l’Arabie saoudite – les jeunes qui réclament des réformes. L’auteur de cette étude, le professeur Eyal Zisser, évoque un scénario très dangereux le long des frontières Est de l’entité sioniste si la Jordanie venait à imploser. Il faut selon lui prendre au sérieux les développements de la situation à l’Est de l’entité sioniste : « Il y a plusieurs raisons susceptibles d’inciter les protestataires en Jordanie à se révolter dont, entre autres, la détérioration économique, le clivage entre la capitale qui abrite le centre d’État et les périphéries, la corruption des hauts dirigeants, et le désir de changement des jeunes Jordaniens ». Le professeur ajoute que ces derniers ne veulent plus accepter le régime actuel où le roi jouit de prérogatives illimitées, alors que leurs voisins égyptiens ont réussi à vaincre le régime de Moubarak.

L’impasse dans laquelle certains révolutionnaires arabes sont tombés, a poussé bon nombre de Jordaniens à faire marche arrière. Mais on remarquera que « les dernières manifestations depuis le mois de juillet montrent la capacité des Jordaniens à mobiliser la rue […] de telles manifestations n’épargneront pas la famille royale », conclut le professeur Eyal Zisser.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/895

Quel avenir pour l’Europe ?


Quel avenir pour l’Europe ?

L’Europe ne peut plus se vanter de la réussite de sa monnaie européenne : l'euro ! En effet, avec la Grèce qui agonise, l'Espagne et l'Italie qui enregistrent des taux record d'inflation et de chômage, l'avenir financier et politique de l'Europe s’annonce sombre. C’est précisément ce qui a poussé le ministre polonais des Finances, Jan Vincent-Rostowski, à mettre en garde les Européens contre une menace réelle d'une guerre à moyen ou à long terme en Europe, si la crise de l'euro devait conduire à l'éclatement de l'Union européenne.

« Si la zone euro se fissure, l’Union européenne ne sera, sans doute, pas en mesure de survivre avec toutes les conséquences dramatiques que l'on peut imaginer », a déclaré devant le Parlement européen à Strasbourg, le ministre polonais, dont le pays assure actuellement la présidence tournante de l'Union.

Interrogé sur ses propos lors d'une conférence de presse, le ministre a indiqué qu'il avait « seulement voulu souligner le caractère sérieux de la situation », afin que les responsables politiques européens « prennent conscience de l'ampleur de la crise dans la zone euro », laquelle pourrait conduire à des « situations inimaginables ».

« Si la zone euro disparaît, la communauté européenne sera menacée et ne pourra pas survivre à une telle situation », ce qui « à long terme, pourrait conduire à un très grand danger », a-t-il encore ajouté. « La grande réalisation de l'Europe c'est la paix politique, mais elle n'est pas éternelle… Si on ne prend pas les bonnes décisions, l'Histoire peut se retourner contre nous », a conclu Jan Vincent-Rostowski.

Déjà, en mai 2010, la chancelière Angela Merkel tenait les mêmes propos : « Si l’euro échoue, c’est l’Europe qui échoue ». Le Parlement allemand doit prochainement déterminer l’avenir de l’euro, en fait, l’avenir de l’Union européenne. Après la décision de la Cour constitutionnelle allemande (qui a jugé légales, mercredi 7 septembre, les aides de Berlin pour lutter contre la crise de la zone euro), la chancelière a immédiatement annoncé qu’elle avait l’intention de continuer à défendre l’euro, car ce n’est pas seulement une monnaie commune, mais un « garant de l’Europe unie », et sans l’euro l’Union européenne s’effondrera.

Suite aux solutions apportées à la crise de la monnaie unique, Angela Merkel a fait face à un paradoxe. D’un côté, les journaux américains et européens la blâment parce qu’elle a réagi trop tard à la crise de la dette dans la zone euro, et en a fait trop peu pour sauver la monnaie unique. De l’autre côté, les Allemands critiquent leur chancelière qui, selon eux, donne trop et trop vite pour le sauvetage des Grecs, des Irlandais et des Portugais, voire des Italiens et des Espagnols insouciants.

Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a pour la première fois insinué ouvertement que si la Grèce continuait à ne pas remplir les conditions nécessaires pour être membre de la zone euro et pour son propre sauvetage, et si elle ne réduisait pas son immense déficit budgétaire, personne ne la retiendrait de force dans la zone euro : « Au final, c'est à la Grèce de savoir si elle peut remplir les conditions indispensables pour être membre de la zone de la monnaie commune », a t’il lancé !

URL : www.partiantisioniste.com/articles/894

Égypte : L’ambassadrice américaine rencontre discrètement de jeunes activistes…


Égypte : L’ambassadrice américaine rencontre discrètement de jeunes activistes…

L’ambassadrice des États-Unis en Égypte, Anne Patterson, a rencontré clandestinement un groupe de jeunes activistes égyptiens. Selon le correspondant de la télévision iranienne arabophone, Al Alam, la rencontre a eu lieu lundi 12 septembre, dans la bibliothèque d’Alexandrie. Les journalistes informés de la tenue de la rencontre ont été interdits d’accès à la bibliothèque et la direction de l’établissement a refusé de dévoiler l’identité de ceux qui y participaient.

L’ambassadrice a dit aux jeunes activistes égyptiens que les gouvernements égyptien et israélien œuvraient de concert pour mettre en place la démocratie et arriver à un compromis au Moyen-Orient, dans le respect des accords conclus entre l’Égypte et l’entité sioniste. La diplomate américaine avait précédemment rencontré le préfet de la ville d’Alexandrie, Oussam al-Fouli, connu pour ses liens étroits avec le régime déchu et pour avoir trempé dans des affaires de corruptions. Lors de leur entretien, il a été question de l’aide américaine dans tous les domaines…

A ce sujet, les grandes puissances du G8 et les organisations internationales ont annoncé samedi 10 septembre à Marseille, leur intention de doubler leur aide financière au « Printemps arabe », promettant de débloquer rapidement un soutien qui tarde à se concrétiser. Ces institutions financières (Banque mondiale, Banque africaine de développement, Banque européenne d'investissement, Banque islamique de développement, Fonds arabe pour le développement économique et social, Banque européenne pour la reconstruction et le développement, Fonds monétaire arabe, Fonds de l'OPEC pour le développement international et FMI) devraient prêter 38 milliards de dollars pour aider la Tunisie, l'Égypte, le Maroc et la Jordanie d'ici à 2013.

De nombreux observateurs font remarquer que le but réel de ces prêts est d’empêcher les révolutions égyptienne et tunisienne de se libérer du joug des Occidentaux, et d’entraver les mouvements de contestation en Jordanie et au Maroc, où sévissent actuellement des régimes pro-occidentaux.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/893

États-Unis : Des Américains appellent à occuper Wall Street le 17 Septembre 2011


États-Unis : Des Américains appellent à occuper Wall Street le 17 Septembre 2011

Inspirés des révolutionnaires égyptiens et des indignés espagnols, des Américains s’apprêtent à lancer le samedi 17 septembre 2011 leur propre mouvement de contestation sociale : « Occupy Wall Street ». Leur but est de rassembler plus de 20.000 personnes sur la place de Wall Street, et d’y camper pendant plusieurs mois, afin de manifester contre la corruption et la mainmise des grandes entreprises financières sur l’establishment américain.

« Le système américain est loin d’être démocratique. Le temps est venu d’agir contre la source de la corruption : Wall Street, le Gomorrhe des États-Unis. Nous appelons donc Barack Obama à créer une commission présidentielle chargée de freiner l’influence de l’argent sur nos élus à Washington », écrit le site Adbusters, à l’origine de l’initiative.

Selon ce site, qui est à la fois une fondation et un magazine regroupant un réseau d’artistes, d'écrivains, d'activistes anticapitalistes, etc., « cette revendication doit rassembler le plus possible d’Américains, qu’ils soient de droite ou de gauche. Si nous parvenons à résister, pendant plusieurs semaines, face à la police qui tentera de nous évacuer de Wall Street, il sera impossible pour Obama de nous ignorer. Notre gouvernement sera obligé de choisir publiquement entre la volonté du peuple et l’argent des entreprises ».

« Une nouvelle dynamique sociale est en train de se mettre en place. Le peuple peut obtenir tout ce qu’il désire, comme par exemple le démantèlement de la moitié des milliers de bases militaires que possèdent les États-Unis à travers le monde. En faisant du 17 septembre un succès, nous participons à la fondation de la nouvelle Amérique », promet le site.

Sur les réseaux sociaux, le mouvement anti Wall Street grandit. Une dizaine d’affiches appelant à l’occupation de l’emblématique quartier financier de Manhattan circulent désormais sur Twitter et Facebook. Un site récoltant des donations pour l’approvisionnement en nourriture et en eau a également été mis en ligne. Certains internautes comparent ce mouvement à la révolution égyptienne. « La disparité entre riches et pauvres est pratiquement la même en Égypte et aux États-Unis. En Égypte, sur 80 millions d’habitants, une élite de 100 personnes contrôle 90 % des richesses. Chez nous, sur les 310 millions d’habitants, ils sont 400 à contrôler 99 % de notre fortune », écrit NYC Labrets sur la page Facebook officielle du mouvement « Occupy Wall Street ».

Lancé en juillet, l’appel d’AdBusters a commencé à faire écho sur internet. À Madrid, Paris, Milan, Londres, San Fransisco, Los Angeles, Toronto, Sydney, Vienne, Francfort, Bruxelles et Tokyo, des initiatives similaires ont été annoncées pour la même date.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/891

Sarkozy : « L’Algérie dans un an, l’Iran dans trois… » !


Sarkozy : « L’Algérie dans un an, l’Iran dans trois… » !

Nidal Hamadé, journaliste correspondant en Europe d’Al-Intiqad, quotidien libanais, évoque les rôles respectifs des deux principaux alliés et acteurs des États-Unis dans les événements au Proche-Orient, à savoir la France et le Qatar. Selon des sources françaises citées par Nidal Hamadé, à l'occasion de la visite en France de Moustapha Abdeljalil, président du Conseil National de Transition libyen (CNT), Nicolas Sarkozy a affirmé à son hôte qui se plaignait de l’Algérie : « Patientez, et vous verrez ce qui va se passer en Algérie dans un an, et en Iran dans trois » !

Ces propos démontrent que ce qui se passe au Proche-Orient actuellement, surtout après la révolte de la jeunesse égyptienne et la chute du régime de Moubarak, est soumis à un agenda étranger dans lequel les puissances occidentales colonisatrices veulent redessiner le Proche-Orient. En effet, d’après Nidal Hamadé, le timing des menaces françaises contre l’Iran et celui de la campagne virulente du Qatar contre la Syrie ne sont pas innocents.

Au contraire, non seulement ils révèlent « l’alliance secrète qui lie la France et le Qatar dans le monde arabe, sous le parrainage des États-Unis », mais en plus ils interviennent après « l'échec de la visite de l'Émir du Qatar (Hamad Bin Khalifa Al-Thani) à Téhéran, et dont le rôle de simple courtier pour le compte de Washington était de faire parvenir à Téhéran la demande américaine de couvrir l’occupation américaine en Irak en acceptant sa prolongation pendant encore deux ans. En échange, les États-Unis promettaient d'ouvrir des négociations sur tous les dossiers chauds de la région, y compris le dossier nucléaire » souligne M. Hamadé.

« La réponse de l'Iran à l'Émir du Qatar fut la même que celle donnée aux Saoudiens : l'Iran ne couvrira pas la présence des forces américaines sur le territoire irakien. Au contraire, elle va défendre la position de ses alliés irakiens, notamment celle du Premier ministre Nouri al-Maliki, qui exigent un retrait des forces américaines selon le délai fixé par la Convention américano-irakienne, c’est-à-dire l’année prochaine », précise le journaliste.

Il ajoute : « Ce rejet de l'Iran a poussé la France et le Qatar, alliés exécutifs des États-Unis dans les crises du monde arabe, à déclencher une guerre contre la Libye puis à provoquer la Syrie. L’Émir du Qatar a en effet lancé une campagne virulente contre la Syrie, immédiatement après sa rencontre avec les responsables iraniens, en concordance avec une campagne sans précédent menée par Al Jazeera, qui a diffusé de fausses informations sur de prétendues manifestations monstres contre le régime de Damas ! Ces informations ont été démenties par la télévision syrienne qui, pendant cinq heures, avait dû diffuser en direct des images des places de la capitale syrienne au même moment où Al Jazeera et une autre chaîne satellitaire retransmettaient leurs informations tronquées ! ».

Mais, le Qatar ne s’est pas arrêté là… « Sa campagne contre la Syrie s’est poursuivie au sein de la réunion de la Ligue arabe, où les ministres des Affaires étrangères ont discuté du dossier syrien. Le ministre des Affaires étrangères qatari, Hamad Bin Jassim, a exprimé une position très dure envers la Syrie », a expliqué Nidal Hamadé. Quant à la France, « le Président Sarkozy s'en est pris à l’Iran et l’a menacé de frappes contre ses sites nucléaires pacifiques » ajoute le correspondant libanais.

A la lumière de ce qui a été dit, « il semble que la campagne ciblant la Syrie risque fort de s'élargir pour inclure l'Iran et… l’Algérie. La première à cause de son programme nucléaire et de sa position quant à la présence américaine en Irak, sans oublier son soutien aux mouvements de résistance dans le monde arabe et islamique, et la deuxième pour sa position vis-à-vis de la Libye. La France espère déstabiliser le régime actuel pour le renverser et assurer son retour dans un pays riche en pétrole, en gaz et en uranium… Puisqu’il est impossible de lancer une guerre préventive contre l’Iran ou la Syrie, cela laisse l’Algérie exposée à toutes les éventualités » conclut le journaliste.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/890

PAS L'Info ! : Saison 2 - Émission N° 1

PAS L'Info ! : Saison 2 - Émission N° 1 ‣ Pétrole libyen : accord secret entre la France et le CNT; Affaire Bettencourt : financement illicite de la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy ?; Commémoration du 11 Septembre à Paris : participation d'Europe Israël et de la LDJ (Ligue d'Attaque Sioniste); La Russie soutient la Syrie; Pas d’amélioration au Bahreïn; Plan d'austérité : Espagnols et Italiens descendent dans la rue; Robert Gates critique Netanyahu; Sanctions américaines contre la Syrie : la banque centrale syrienne passe à l'euro; Heurts en Tunisie; Le Saviez-Vous ? : L'émission « PAS L'Info ! »… ‣ PASse L'Info !


http://www.partiantisioniste.com/journal-tv/pas-l-info-2-1-0892.html

Derrière les révoltes arabes se trouve un mot que nous n’osons pas prononcer…


Derrière les révoltes arabes se trouve un mot que nous n’osons pas prononcer…

Par John Pilger, journaliste, scénariste et réalisateur australien.

Peu après l’invasion de l’Irak en 2003, j’ai interviewé Ray Mc Govern, un des officiers du groupe d’élite de la CIA qui préparait le rapport quotidien des services de renseignement pour le Président. Mc Govern se trouvait au coeur du monolithe de la sécurité nationale que constitue le pouvoir américain, et a pris sa retraite avec les félicitations du Président. La veille de l’invasion, lui et quarante-cinq autres officiers supérieurs de la CIA et d’autres services de renseignement ont écrit au Président George W. Bush, pour dire que les « tambours de la guerre » étaient basés sur des mensonges et non des renseignements.

Mc Govern : C’était du bidon à 95%.

Moi : Comment ont-ils fait pour s’en tirer ?

Mc Govern : C’est la presse qui a permis aux cinglés de s’en tirer.

Moi : Qui sont les cinglés ?

Mc Govern : Les gens de l’administration Bush ont des croyances assez proches de celles exprimées dans "Mein Kampf" […] Ce sont ces personnes qui, dans les milieux du sommet que je fréquentais, étaient qualifiées de "cinglés".

Moi : Norman Mailer a écrit qu’il pensait que l’Amérique était entrée dans un État pré-fasciste. Qu’en pensez-vous ?

Mc Govern : Eh bien… J’espère qu’il a raison, parce qu’il y en a d’autres qui disent que nous y sommes déjà.

Le 22 janvier 2011, Mc Govern m’a envoyé un courrier électronique pour me faire part de son dégoût soulevé par le traitement barbare infligé par l’administration Obama au lanceur d’alerte Bradley Manning (militaire de l'armée américaine accusé d'avoir transmis à Wikileaks différents documents militaires classés secret défense), et les poursuites contre le fondateur de Wikileaks, Julian Assange : « A l’époque, lorsque George [W. Bush] et Tony [Blair] ont décidé que ça pouvait être amusant d’attaquer l’Irak, j’ai dit quelque chose comme : "le fascisme a déjà commencé ici…". J’avoue que je ne pensais pas que les choses allaient empirer à ce point et aussi rapidement ».

Le 16 février, le Secrétaire d’État Hillary Clinton a prononcé un discours à l’Université George Washington, où elle condamnait les gouvernements qui arrêtaient les manifestants et réprimaient la liberté d’expression. Clinton a loué le pouvoir libérateur d’Internet, tout en évitant de dire que son gouvernement prévoyait de fermer les parties d’Internet qui encourageaient la dissidence et la diffusion de la vérité. Ce fut un discours d’une hypocrisie spectaculaire, et Mc Govern se trouvait parmi le public. Scandalisé, il s’est levé de sa chaise et, en silence, a tourné le dos à Clinton. Il fut immédiatement saisi par la police et un agent de sécurité, battu au sol, traîné dehors et jeté, ensanglanté, en prison. Il m’a envoyé des photos de ses blessures. Il a 71 ans. L’agression s’est déroulée sous les yeux de Hillary Clinton qui n’a pas interrompu son discours.

Le fascisme est un mot difficile à prononcer, parce qu’il colporte des connotations autour du nazisme. Il est souvent employé à tort contre les ennemis officiels de l’Amérique pour promouvoir les aventures militaires occidentales, avec le recours à un vocabulaire issu de la lutte contre Hitler. Et pourtant, le fascisme et l’impérialisme sont jumeaux. Au lendemain de la Deuxième Guerre Mondiale, ceux qui dans les États impérialistes avaient donné leurs lettres de noblesse à la supériorité raciale et culturelle de la « civilisation occidentale », ont découvert que Hitler et le fascisme avaient employé des méthodes nauséabondes étonnement similaires aux leurs. Du coup, la notion même d’impérialisme américain fut rayée des livres d’histoire, la culture populaire d’une nation impériale fut forgée dans la conquête génocidaire des peuples indigènes, et la guerre contre la justice sociale et la démocratie fut rebaptisée « politique étrangère des États-Unis ».

Comme l’historien William Blum (ancien haut fonctionnaire du département d’État américain, qu’il quitta en 1967 en raison de son opposition à la guerre du Vietnam) l’a écrit, depuis 1945, les États-Unis ont détruit ou subverti plus de cinquante gouvernements, dont bon nombre de démocraties. Ils ont fait appel à des meurtriers en masse tels que Suharto, Mobutu et Pinochet pour jouer les sous-traitants. Au Moyen-Orient, chaque dictature ou pseudo-monarchie a été soutenue par les États-Unis. Dans « Opération Cyclone », la CIA et MI6 ont secrètement fomenté et financé l’extrémisme islamique. L’objectif était d’écraser le nationalisme et la démocratie. La majorité des victimes du terrorisme d’État occidental ont été des musulmans. Les gens courageux abattus la semaine dernière à Bahreïn et en Libye (cette dernière étant « un marché prioritaire » selon les fournisseurs d’armes officiels britanniques) ont rejoint les enfants de Gaza explosés en morceaux grâce au dernier modèle d’avion de chasse américain F-16.

La révolte dans le monde arabe n’est pas dirigée uniquement contre un dictateur local, mais aussi contre la tyrannie économique mondiale concoctée par le Département du Trésor américain, et imposée par l’Agence pour le Développement International Américain (USAID), le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale, qui ont pris soin de réduire des pays comme l’Égypte en de vastes usines à sueur où la moitié de la population gagne moins de 2 dollars par jour. Le triomphe du peuple égyptien fut le premier coup porté contre ce que Benito Mussolini appelait le « Corporatisme », un mot qui apparaît dans sa définition du fascisme.

Comment l’Occident libéral est-il tombé dans un tel extrémisme ? « Il est nécessaire de détruire l’espoir, l’idéalisme, la solidarité, la préoccupation pour les pauvres et les opprimés […] remplacer ces sentiments dangereux par l’égoïsme, un cynisme omniprésent qui prétend que l’ordre capitaliste d’État avec ses inégalités et oppression inhérents est le mieux que l’on puisse faire. En fait, une campagne de propagande internationale massive se déroule pour convaincre les gens – particulièrement les jeunes – que ceci est non seulement ce qu'ils doivent penser, mais que c’est en fait exactement ce qu’ils pensent », observait le linguiste et philosophe américain Noam Chomsky il y a vingt ans.

Comme les révolutions européennes de 1848 et le soulèvement contre le Stalinisme en 1989, la révolte arabe s’est débarrassée de la peur. Aux États-Unis, où 45% des jeunes Afro-américains sont sans emploi, et où les gestionnaires de Hedge Funds (fonds d’investissements à haut risque) les mieux payés touchent en moyenne un milliard de dollars par an, les manifestations massives contre les coupes budgétaires et les suppressions d’emploi se sont répandues dans les États du centre tels que le Wisconsin. En Grande-Bretagne, le mouvement de protestation en plein essor « UK Uncut », créé en octobre 2010 contre les coupes budgétaires publiques, se prépare à engager des actions directes contre ceux qui sont coupables d’évasions fiscales et contre les banques voraces.

Quelque chose a changé définitivement. Désormais, l’ennemi a un nom…

Source : www.truth-out.org
Traduction : www.legrandsoir.info

URL : www.partiantisioniste.com/articles/883

Israël / Égypte: Entretien secret entre Netanyahu et Tantawi !


Israël / Égypte: Entretien secret entre Netanyahu et Tantawi !

Le quotidien israélien Maariv a révélé que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu « s’est entretenu lundi 5 septembre, par téléphone, avec le président du Conseil suprême des forces armées égyptiennes, le général Mohamed Hussein Tantawi […] cet entretien a été gardé secret en raison de l’opinion publique égyptienne hostile à Israël ».

Ils s’entretenaient pour la première fois depuis que, le mois dernier, huit Israéliens avaient péri dans quatre attaques près de la station balnéaire d'Eilat. L’armée israélienne avait alors riposté contre un groupe palestinien de Gaza accusé d'en être responsable.

Selon le journal, Netanyahu et Tantawi ont discuté de la situation sécuritaire entre l’entité sioniste et l’Égypte, et des frontières de la bande de Gaza. Des rapports des renseignements israéliens ont prétendu qu’une cellule « envisagerait une attaque contre des cibles israéliennes depuis le Sinaï ». Ils se sont mis d’accord sur « les moyens de renforcer la sécurité à la frontière et de lutter contre les membres du terrorisme islamique ».

D’après le journal Maariv, l’entité sioniste n’aurait pas riposté fermement aux attaques d’Eilat, cédant aux demandes de responsables égyptiens : « Malgré les complications au niveau des relations israélo-égyptiennes, l’Égypte respecte toujours l’accord de paix signé avec Israël à travers des équilibres sensibles, pris en compte en dépit de l’opinion publique hostile à Israël ».

Le bureau de Netanyahu a refusé tout commentaire, mais le quotidien rapporte de source israélienne que la politique sioniste envers l’Égypte n’est pas claire, et que Tel Aviv craint l’expulsion, comme en Turquie, de son ambassadeur israélien en Égypte.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/880

Israël n’est pas inquiet des mesures de rétorsion prises par la Turquie


Israël n’est pas inquiet des mesures de rétorsion prises par la Turquie

Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a affirmé que la crise actuelle avec la Turquie allait « passer », indiquant que son pays refusait de présenter des excuses et d'indemniser les familles des victimes de l'attaque lancée le 31 mai 2010 par un commando israélien contre la Flottille « Free Gaza ». L'attaque avait fait neuf morts, dont huit Turcs et un Américain d'origine turque.

« La vague actuelle va passer, je suis certain que nous allons surmonter tout cela, la Turquie n'est pas l'ennemie d'Israël », a annoncé à la radio publique israélienne Ehud Barak ce jeudi 8 septembre, en réponse à une question sur la multiplication des mesures de rétorsion prises par Ankara contre Israël : expulsion de l'ambassadeur israélien, suspension des accords militaires entre les deux pays et saisine de la Cour internationale de justice.

« Nous, comme les Turcs, connaissons la réalité. Nos deux pays sont très importants pour l'Occident. Les véritables problèmes dans la région pour l'Occident sont la Syrie, et ce qui se passe en Égypte et en Iran. Mais pas ce qui se passe en Turquie », a commenté le ministre israélien. Il a de nouveau admis que « des erreurs [avaient] peut-être eu lieu dans la manière dont la force avait été utilisée » lors de l'abordage du navire turc, mais il s'est contenté de rappeler qu’Israël avait déjà exprimé des « regrets » pour les pertes humaines, sans toutefois présenter des excuses publiques comme l'exige la Turquie.

Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, qui pourrait se rendre prochainement à Gaza, a annoncé que son gouvernement prendrait de nouvelles sanctions contre l'entité sioniste, dont l'une sera de renforcer la présence militaire turque dans l'est de la Méditerranée : « La Turquie fera tout ce qui est en son pouvoir pour plonger le pays [Israël] dans l'isolement international, en premier lieu au Proche-Orient », indique le quotidien turc Aksam.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/879

Israël : « Il existe un risque de guerre globale contre nous » (Général-major Eisenberg)


Israël : « Il existe un risque de guerre globale contre nous » (Général-major Eisenberg)

Le général-major de l’armée israélienne Eyal Eisenberg, qui avait évoqué lundi 5 septembre un danger de « guerre globale et totale » contre Israël avec un possible recours à des armes de destruction massive, a été démenti le lendemain par le ministère sioniste de la Défense.

Lors d'un discours devant l'Institut de recherches pour la sécurité nationale à Tel Aviv, le général Eisenberg avait en effet affirmé qu'un « Hiver islamiste radical » pourrait succéder au « Printemps arabe », augmentant les risques d'une « guerre globale et totale » contre l'entité sioniste, avec éventuellement l’utilisation d'armes de destruction massive. Les responsables israéliens lui ont reproché d’avoir dévoilé « des secrets sur la capacité des ennemis ».

Le ministre sioniste de la Défense, Ehud Barak, qui a effectué mardi matin une tournée d'inspection de la clôture de sécurité sur le plateau syrien du Golan occupé par Israël, a déclaré qu'il ne voyait pas se profiler des menaces de guerre. « Nous ne voyons pas, pour le moment, nos ennemis prendre une initiative globale contre nous, et je suis persuadé qu'ils n'oseront pas utiliser des armes de destruction massive contre Israël », a déclaré le ministre aux journalistes.

« Nous ne disposons d'aucune information concrète sur une possible utilisation d'armes de destruction massive », a confirmé Amos Gilad, général de réserve et responsable des questions politiques et sécuritaires auprès du ministère sioniste de la Défense. Il a également critiqué le général Eisenberg, en affirmant qu'il fallait éviter de propager la panique : « Actuellement, ce n'est absolument pas la situation, il n'y a aucune raison de dire de telles choses, ce scénario ne reflète pas la réalité, notre situation du point de vue de la sécurité est excellente. […] Il y a effectivement des changements dans la région dans toutes les directions, et il faut faire attention au cas où ils deviendraient dangereux. Il faut surveiller plusieurs fronts, en gardant son sang-froid et le sens des proportions ».

URL : www.partiantisioniste.com/articles/878

Russie : « Il faut stopper la campagne médiatique sauvage contre la Syrie ! »


Russie : « Il faut stopper la campagne médiatique sauvage contre la Syrie ! »

Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, a récemment déclaré que le Président syrien Bachar al-Assad propose des « réformes parfaitement réelles », mais que la communauté internationale ne les prend pas au sérieux et « refuse même d'examiner ces réformes, certes tardives, mais parfaitement réelles ».

La communauté internationale encourage l'opposition syrienne à boycotter les appels au dialogue. « Au Yémen, théâtre d'un violent conflit armé, tous les membres de la communauté internationale cherchent à promouvoir un compromis entre les autorités et l'opposition, tandis qu'en Syrie, certains pays influents incitent l'opposition à boycotter les appels au dialogue », a indiqué le ministre russe des Affaires étrangères, lors d’une intervention devant les professeurs et les étudiants de l'Institut d'État des relations internationales de Moscou.

Par ailleurs, Anatoly Torkunov, président de cet institut, a fait remarquer que ceux qui se disent « manifestants pacifiques en Syrie », manipulent les armes de manière très professionnelle, estimant qu'ils sont soutenus financièrement, logistiquement et médiatiquement par des forces étrangères.

Dans un entretien accordé à la télévision syrienne, M. Torkunov a appelé à mettre un terme à « la campagne médiatique sauvage » dirigée contre la Syrie, ainsi qu’aux ingérences étrangères dans ses affaires intérieures. Et il ajoute : « Ceux qui sont à l'origine des événements en Syrie, ont pour objectif d'affaiblir la Russie et de la priver de son plus proche allié au Moyen-Orient, la Syrie ».

Le président de l'Institut d’État des relations internationales de Moscou a déploré l'existence des plans agressifs américains et israéliens, visant à porter atteinte à la souveraineté des pays de la région. « L'agression de l'OTAN contre la Libye a révélé que le droit international n’a plus aucune influence. La force reste le seul moyen pour se défendre », a-t-il conclu.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/877

Pétrole : Le nerf de la guerre libyenne…


Pétrole : Le nerf de la guerre libyenne…

Selon certaines sources diplomatiques, le gouvernement britannique aurait mis en place il y a plusieurs mois une cellule secrète destinée à tarir l'approvisionnement en pétrole des troupes loyales au colonel libyen Mouammar Kadhafi, et à sécuriser celui destiné aux rebelles.

La « Cellule pétrole de Libye », composée d'une poignée de fonctionnaires, de ministres et de militaires, a été établie au ministère britannique des Affaires étrangères, selon la radio BBC qui a révélé l'information. Elle a été créée sur proposition du secrétaire d'État anglais chargé du Développement international, Alan Duncan, qui a convaincu en avril le Premier ministre David Cameron qu'une partie de la solution au conflit en Libye était le pétrole. Dans le passé, M. Duncan a travaillé pour la société pétrolière suisse Vitol et a persuadé M. Cameron que les rebelles viendraient à bout du colonel Kadhafi s'ils disposaient de suffisamment de pétrole, et si le dirigeant libyen en était privé.

« Le pétrole jouait un rôle très important dans la machine militaire de guerre de Kadhafi » a déclaré une source britannique diplomatique. La stratégie du gouvernement britannique, qui participe aux opérations militaires de l'Otan en Libye depuis six mois, était d'accroître la pression sur le régime libyen « dans tous les domaines, […] diplomatique, politique et économique ». La « Cellule pétrole de Libye » faisait partie d'une approche multiforme de la part du gouvernement : « Si vous n'avez pas le pétrole, vous ne pouvez pas gagner la guerre. Donc, notre but était d'affamer l'ouest de la Libye en pétrole, alors aux mains des forces loyales au colonel Kadhafi, et nous assurer que les rebelles puissent continuer [à combattre] », a expliqué cette même source proche du gouvernement anglais. Et elle conclut : « Kadhafi avait beaucoup de pétrole brut mais il ne pouvait pas le raffiner. Il dépendait donc du pétrole importé, et nous avons coupé ce robinet ».

La cellule a fourni des informations à l’Otan pour bloquer le port de Zawiyah, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Tripoli, afin d'empêcher l'approvisionnement en pétrole du régime Kadhafi, d’après la radio BBC. Elle a également localisé des routes empruntées par des trafiquants pour obtenir du carburant depuis la Tunisie et l'Algérie, pour l'armée libyenne. Par ailleurs, la cellule pétrole a encouragé des négociants en pétrole basés à Londres à vendre du pétrole aux rebelles à Benghazi, dans l'est de la Libye, en essayant de minimiser les risques liés au paiement, toujours selon la radio BBC.

Les sanctions de l'Union européenne prises contre des sociétés pétrolières et des ports libyens, dès le début du conflit en février, ont rendu difficile l'approvisionnement en pétrole de la Libye. Bruxelles a levé vendredi 2 septembre ses sanctions à l'encontre de vingt-huit « entités économiques » libyennes, dont six ports, treize sociétés du secteur énergétique, ainsi que des banques. Cela afin d'aider au redémarrage de l'économie du pays, a souligné la chef de la diplomatie de l'Union européenne, Catherine Ashton.

Les informations sur la cellule secrète du gouvernement britannique ont été révélées le jour où la communauté internationale se retrouvait à Paris pour engager la transition démocratique de la « Libye libre » (vendredi 2 septembre 2011). Pour sa part, le représentant en Grande-Bretagne du Conseil national de transition libyen (CNT), Guma al-Gamaty, a assuré que « le secteur du pétrole sera géré de manière transparente, et les contrats seront accordés sur la base du mérite et non par favoritisme politique ».

Cependant, le CNT avait promis d'attribuer à la France 35% du pétrole brut de la Libye en échange de la reconnaissance par Paris de sa légitimité, rapportait jeudi 1er septembre Libération. Le quotidien reproduit une lettre du CNT, rédigée en arabe, et adressée selon lui au cabinet de l'émir du Qatar, avec copie au secrétaire général de la Ligue arabe. Daté du 3 avril 2011, soit moins de trois semaines après l'adoption à l'ONU de la résolution 1973 ouvrant la voie à une intervention militaire de l'Otan contre le régime de Mouammar Kadhafi, le document évoque un « accord attribuant 35% du total du pétrole brut aux Français en échange du soutien total et permanent à notre Conseil ».

A la question de savoir s'il y avait eu des pressions sur le CNT de la part des gouvernements britannique ou français pour obtenir des contrats sur l'exploitation du pétrole libyen, M. Guma al-Gamaty a répondu : « aucune, pas la moindre »…

URL : www.partiantisioniste.com/articles/876