NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

jeudi 10 février 2011

Roger Cukierman, ex-président du CRIF : « Ce qui se passe en Égypte n’est pas de bonne augure ! »


Roger Cukierman, ex-président du CRIF : « Ce qui se passe en Égypte n’est pas de bonne augure ! »



Roger Cukierman a précédé Richard Prasquier à la présidence du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France). Cet ancien cadre supérieur de la banque Rothschild et d’autres organismes financiers israéliens en France, n’en demeure pas moins un sioniste actif et influent. D’ailleurs, son point de vue sur la révolte du peuple égyptien contre le régime de Hosni Moubarak mérite qu’on s’y intéresse…

Dans une déclaration faite à la radio parisienne Judaïques FM, et reproduite sur le site du CRIF, il affirme d’emblée : « Ce qui se passe en Égypte n’est pas de bonne augure ! ». Et il poursuit en nous expliquant que les Arabes ne sont pas faits pour la démocratie… Nul besoin d'études génétiques, c’est un dirigeant du CRIF qui le dit et cela doit suffire ! Mais le principal danger, aux yeux de ce sioniste, est l’arrivée au pouvoir des Frères Musulmans. Ceux-ci, comme leurs frères du Hamas, souhaitent en effet la disparition de l’entité sioniste installée en Palestine puis officialisée en « État » par les grandes puissances de 1948, lesquelles s’étaient autoproclamées « Nations Unies ».

Voilà pourquoi les Égyptiens doivent continuer à subir la dictature, la misère, l’humiliation… Il en va de la survie d’ « Israël » et de son régime raciste et colonial ! Ainsi, d'après M. Cukierman, à la question que se posent les « Juifs » au sujet de l'avènement de la démocratie en Égypte – « Est-ce bon pour nous ? » – la réponse serait, toujours selon l'ancien président du CRIF : « Il y a de quoi être inquiet ! ». La question elle-même est révélatrice de tout un état d’esprit. Les prétendues valeurs universelles – la démocratie, les droits de l’homme, l’humanité, etc. – derrière lesquelles Israël a longtemps cherché à cacher sa vraie nature, sont aujourd'hui jetées par-dessus bord pour se résumer à une seule interrogation : « Est-ce bon pour nous ? ». Ce « nous » représente en réalité les sionistes, que M. Cukierman assimile un peu trop rapidement aux Juifs, oubliant volontairement les rabbins et militants de Neturei Karta, ceux de Yechouroun, et tant d’autres Juifs qui combattent le sionisme en Israël et dans le monde.

Ces prétendues valeurs universelles, balayées d’un revers de main quand il s’agit d’Israël, ne sont que des arguments propagandistes de l’USraël et de l’Occident sionisé, destinés à désarmer politiquement et spirituellement les peuples arabes assujettis. Ces valeurs servent aussi à justifier toutes les agressions de l’USraël afin de maintenir sa domination. Mais, dès que les dirigeants sionistes se sentent menacés, les masques tombent. La « démocratie », c’est uniquement « ce qui est bon pour Israël ! », nous répètent en chœur toutes les grandes consciences de France et d’ailleurs, ceux-là même qui pétitionnent et pérorent quand il s’agit de calomnier le Front de la Résistance (Iran, Syrie, Liban, Palestine : la liste s’allongera sans doute dans les mois qui viennent !).

La révolution en marche dans le monde arabe – révolution qui n’en est qu’à ses débuts – a mis à nu l’hypocrisie des gouvernements occidentaux. Même les plus aveugles ont pu constater une chose : toute notre politique étrangère consiste à défendre Israël ! Les réels intérêts – matériels et moraux – des Arabes ne pèsent rien comparés à la survie de l’entité sioniste. De même que les réels intérêts des Français ne comptent pas, Nicolas Sarkozy ayant transformé la France – à la demande du CRIF – en simple auxiliaire de Tel Aviv…

Les Arabes et les Français, au sujet du sionisme et de ses lobbies, ont eux aussi le droit de se demander : « Est-ce bon pour nous ? ». Et leur réponse serait invariablement la suivante : « Non, le sionisme et Israël sont non seulement injustes et immoraux, mais ils sont aussi contraires à nos vrais intérêts ». Il faut donc en tirer toutes les conclusions, et se libérer de ce lobby, véritable cancer au cœur de la République. C’est en tout cas ce que craint Roger Cukierman pour l’Égypte, mais aussi pour la France. Et les craintes du CRIF et de leurs amis sont, pour le Parti Anti Sioniste, une véritable source de joie !




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/roger-cukierman-ex-president-du-crif-ce-qui-se-passe-en-egypte-n-est-pas-de-bonne-augure-0610.html

Égypte : Attention aux manipulations et provocations des alliés du sionisme !


Égypte : Attention aux manipulations et provocations des alliés du sionisme !



L’arrestation ces derniers jours de l'ex-ministre de l’Intérieur égyptien, le Général Habib El-Adly, avait pour objectif de calmer l’opinion publique en désignant un bouc émissaire tout trouvé, à savoir l’organisateur et exécuteur des répressions pour le compte du régime Moubarak (et de ses maîtres israéliens et américains)… Il est douteux que cela suffise à stopper le mouvement populaire actuellement en cours en Égypte, mais cette arrestation est déjà une grenade dégoupillée dont les éclats de l’explosion commencent à se faire entendre…

Ainsi, selon le site libanais tayyar.org, cet ex-ministre de l’Intérieur égyptien serait l’organisateur de l’attentat meurtrier perpétré le 1er janvier 2011 contre l’église copte d’Alexandrie Al Quidissine. Le site libanais révèle en effet qu'un corps spécial composé d’une vingtaine d’officiers égyptiens aurait été constitué il y a 6 ans, au sein même du ministère de l’Intérieur, afin de perpétrer des attentats et assassinats, imputés ensuite à des « islamistes ». Les services secrets britanniques, informés de l’existence de cette police parallèle, auraient informé la Présidence de la République Française de la véritable origine de l’attentat contre l’église copte, et lui auraient conseillé de prendre ses distances avec le régime égyptien. Selon les services britanniques, cet attentat poursuivait divers objectifs. Le premier était de l’attribuer aux « islamistes » de Gaza. Le second était de rassembler l’opinion égyptienne autour du régime, en prétextant que des « islamistes » ou prétendus tels cherchaient à déstabiliser l’Égypte. Enfin, le troisième objectif était de fournir à Israël des arguments lui permettant d'accentuer le blocus de Gaza, ou de préparer une opération de plus grande envergure.

Nous pouvons d’ores et déjà apporter quelques remarques, en attendant d’autres éléments qui ne manqueront pas d’être connus dans les prochains jours.

Personne ne peut croire que le ministre de l’Intérieur de Hosni Moubarak ait pu prendre une telle initiative sans être couvert au plus haut niveau. La question est de savoir si ce « plus haut niveau » s’arrête à Hosni Moubarak, ce qui est déjà très grave, ou si ces manipulations sont organisées en collaboration – ou sous les ordres – de services étrangers, tel le Mossad (services secrets israéliens).

Pour notre part, nous avons souvent mis en garde contre des attentats destinés à opposer les Chrétiens, et à travers eux l’opinion publique européenne, aux Musulmans. Nous avons toujours affirmé que de tels attentats étaient des provocations au service du sionisme et d’Israël, dans le but de parvenir au « choc des civilisations » souhaité par l'entité sioniste pour pouvoir continuer son œuvre de domination.

Il est intéressant d’observer la synchronisation entre la montée de l’islamophobie en Europe, et particulièrement en France, et les attentats et agressions anti-Chrétiens dans le monde arabo-musulman. Il est également intéressant de constater que cela se produit à un moment où l’entité sioniste en Palestine et ses réseaux dans le monde sont de plus en plus délégitimés, alors que la Résistance au sionisme gagne chaque jour en intensité.

La mise en cause de la police égyptienne et de ses réseaux parallèles permet un meilleur éclairage du soutien total apporté par Benyamin Netanyahou (Premier ministre israélien) à son allié Hosni Moubarak et à son régime. On peut espérer qu’une fois lâchés, ces dictateurs et leurs agents ne cherchent à fuir en révélant ce qu’ils savent, et en impliquant les différents commanditaires de leurs crimes. Un tel sauve-qui-peut général est propice aux confidences et aux marchandages. Nous attendons la suite, en espérant que cet ex-ministre de l'Intérieur de Moubarak conserve la bonne santé qu’il avait avant son arrestation, et arrive en vie à son procès, si procès il y a…

Le Parti Anti Sioniste a toujours affirmé qu’un processus de manipulations et provocations est en route depuis longtemps. A ceux qui ont pu penser que nous avions sombré dans le « conspirationnisme », les événements à venir vont leur ouvrir les yeux. La manipulation et la provocation, par personnes interposées, sont deux des armes préférées du sionisme. En ce domaine, l’Égypte de Moubarak est au Moyen-Orient un de ses meilleurs instruments. Voilà pourquoi Israël et les États-Unis prennent autant de précautions avant de congédier Moubarak. Il aurait tant de choses à nous dire… !




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste





http://www.partiantisioniste.com/communications/egypte-attention-aux-manipulations-et-provocations-des-allies-du-sionisme-0609.html

Égypte : Une armée formée et équipée par les États-Unis ! (*Par Manlio Dinucci)


Égypte : Une armée formée et équipée par les États-Unis ! (*Par Manlio Dinucci)


Le régime du président égyptien Hosni Moubarak, de même que son armée, sont les produits de la politique des États-Unis dans la région. Cette politique, basée sur le soutien inconditionnel à Israël, se traduit par un soutien stratégique de l’Égypte à l'entité sioniste, interdisant de ce fait toute forme de démocratie dans ce pays arabe où la population est majoritairement opposée au projet sioniste. Cela exige l’organisation, par les États-Unis, d’une dictature militaire en Égypte, formée par l’US Army…

L’image des chars d’assaut qui surveillent les centres névralgiques du Caire, entourés par la marée de manifestants, est emblématique. Ce sont des M1A1 Abrams, les terribles tanks états-uniens de dernière génération, qui sont fabriqués en Égypte sur la base d’un accord de coproduction. Ils symbolisent, à quel point, les États-Unis se sont engagés dans la construction des forces armées égyptiennes et l’ampleur de la confiance qu’ils ont accordée au régime de Moubarak. En trente ans, Washington lui a fourni des aides militaires pour une valeur d’environ 60 milliards de dollars, selon les chiffres officiels, à quoi se sont ajoutés d’autres financements secrets.

Actuellement, le régime de Moubarak reçoit des États-Unis environ 2 milliards de dollars annuels, se plaçant ainsi parmi les principaux bénéficiaires, après Israël. La majeure partie de cette somme est dépensée dans l’achat d’armes états-uniennes. Comme leur valeur dépasse la disponibilité financière du gouvernement égyptien, celui-ci a accumulé une dette envers les États-Unis. Mais Washington a été généreux : en 1990, pour récompenser l’Égypte de sa participation à l’imminente guerre contre l’Irak, il lui a accordé une remise de dette militaire de 7 milliards de dollars. Dix ans après, il lui a concédé un crédit extraordinaire de 3,2 milliards de dollars pour la modernisation de ses forces armées : celles-ci ont ainsi pu acquérir 24 chasseurs-bombardiers F-16 de dernière génération, 3 batteries de missiles Patriot et d’autres systèmes d’armes avancés. Le Pentagone a, en outre, fourni aux forces armées égyptiennes des armes qu’il a en excédent, ou qui sont remplacées par d’autres de nouvelle génération, pour une valeur annuelle de centaines de millions de dollars. En même temps, il a entraîné des officiers et des soldats égyptiens, surtout des forces spéciales, en organisant, tous les deux ans, l’opération Bright Star, une grande manœuvre qui se déroule en Égypte avec la participation d’environ 25 000 militaires états-uniens.

De façon significative, dans les commandements établis par le Pentagone à l’échelle mondiale, l’Égypte de Moubarak n’entre pas dans le Commandement Afrique (AfriCom), mais a été détaché du continent pour être annexé au Commandement Central (CentCom), dont l’aire de responsabilité couvre le Proche-Orient pétrolier. L’Égypte, explique le CentCom, « joue un rôle clé dans l’exercice d’une influence stabilisatrice au Proche-Orient », en particulier pour « faire face à l’instabilité croissante de Gaza ». Le CentCom continue donc à opérer en contact étroit avec les forces égyptiennes pour « bloquer les envois illicites d’armes aux extrémistes à Gaza, et pour empêcher que l’instabilité de Gaza ne se propage en Égypte et au-delà ». Le gouvernement égyptien, de fait, doit « faire face à une menace extrémiste interne ». L’aide extérieure états-unienne est donc « fondamentale pour renforcer le gouvernement égyptien ».

Dans ce tableau, le thème de la dernière manœuvre Bright Star est significatif : « Des opérations militaires en terrain urbain ». Dans la manœuvre, conduite en octobre 2009, sous la direction du Pentagone et avec la participation de forces spéciales états-uniennes, des forces égyptiennes ont été entraînées à combattre une guerre non pas dans le désert mais à l’intérieur d’une grande métropole. La Bright Star s’est déroulée dans la Mubarak Military City, le camp militaire construit exprès pour cette manœuvre, à quoi on a donné évidemment le nom du dictateur.

Tout est prévu, donc, pour affronter la « menace extrémiste intérieure ». Sauf le fait que celle-ci a pris les dimensions d’une insurrection populaire. Sauf le fait qu’on ne sait pas comment vont se comporter ces militaires, en grande partie conscrits qui, à bord des chars d’assaut américains « Made in Egypt », devraient assurer que l’Égypte, une fois Moubarak déchu, reste dans la sphère d’influence américaine.




Source : il manifesto (traduction de Marie-Ange Patrizio).

(*) Manlio Dinucci est géographe et géopolitologue. Ses derniers ouvrages publiés sont : « Geograficamente », « Per la Scuola media » (3 vol.), « Zanichelli » (2008) , « Escalation », « Anatomia della guerra infinita », « Derive Approdi » (2005).

Cour Pénale Internationale et Tribunal Spécial pour le Liban au service du sionisme mondial !


Cour Pénale Internationale et Tribunal Spécial pour le Liban au service du sionisme mondial !



En novembre 2006, le Centre Zahra France a procédé à un dépôt de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale (La Haye, Pays-Bas) contre Israël, suite à l’agression du Liban en été 2006 : http://www.centre-zahra.com/justice/depot-de-plainte-contre-israel-suite-a-la-guerre-du-liban-2006-213.html .

Revenons sur les faits. Prétextant l’enlèvement de deux soldats israéliens dans la région du Sud-Liban, Tsahal (l'armée israélienne) pénètre au Liban le 12 juillet 2006, avec l'objectif de venir à bout du Hezbollah. Les chiffres suivants des Nations Unies figurent dans le dépôt de plainte. Le nombre de morts libanais est de 1200, dont 45% d’enfants et 100 combattants du Hezbollah. Les blessés libanais se chiffrent à 3680, et le nombre de personnes déplacées est de 971361. On déplore également l’exécution de civils libanais par des militaires israéliens, des destructions matérielles massives, et le tapissage de 159 villes et villages libanais par plus de 4 millions de bombes à fragmentation ! Tous ces faits justifient ainsi pleinement un dépôt de plainte contre Israël pour « crimes de guerre et crimes contre l’humanité ».

Voici la réponse de la Cour Pénale Internationale (CPI), datée du 28 mai 2008 : http://www.centre-zahra.com/justice/reponse-du-tribunal-penal-international-215.html . En résumé, Israël ne reconnaissant pas la compétence de la Cour Pénale Internationale, cette dernière n’est pas compétente, à moins que l’affaire ne lui soit soumise par le Conseil de Sécurité. Or, le Conseil de Sécurité de l'ONU n’a jamais condamné Israël, les États-Unis opposant systématiquement leur veto !

Pourtant, ce même Conseil de Sécurité a voté en 2007 la création du Tribunal Spécial pour le Liban (TSL), afin de faire la lumière sur l’assassinat de Rafiq Hariri, Premier ministre libanais de 1992 à 1998 puis de 2000 à 2004. De nombreux observateurs – libanais et non libanais – ont relevé les multiples pistes sérieuses que ce « tribunal » n’a pas voulu exploiter. Pire, des complicités allemandes et israéliennes ont été soigneusement étouffées (voir les révélations faites par le site du Réseau Voltaire : http://www.voltairenet.org/article167550.html ).

Une fois de plus, le deux poids, deux mesures concernant l’entité sioniste est à l’œuvre. Israël est, de par sa nature même, au-dessus du droit international et ses « tribunaux ». Ceux-ci ne sont que des outils de l’USraël, destinés à donner un habillage juridique à leur attaques criminelles. Tous ces organismes internationaux sont totalement dans les mains du sionisme mondial : les faits récents le prouvent amplement.

Dans le cas du Liban, le tribunal créé sur-mesure par le Conseil de Sécurité des Nations Unies a deux fonctions. La première est d'effacer toutes les pistes qui conduisent à Israël dans l’assassinat de Rafiq Hariri. Et la seconde est de désigner de faux coupables : le Hezbollah, puis la Syrie et l’Iran, c’est-à-dire le Front de la Résistance. Celui-ci, qui s’oppose catégoriquement au sionisme, n’accepte pas de trahir la cause de la Palestine en échange de millions de dollars… Il n’y a pas, heureusement, que des Ben Ali et des Moubarak !

Pourquoi avoir créé un Tribunal Spécial pour l’assassinat d’un dirigeant libanais, mais avoir opposé une fin de non-recevoir pour l’assassinat de milliers de Libanais avec son cortège de destructions ? La réponse de la Cour Pénale Internationale ne nous surprend pas. Elle illustre – et confirme – la domination des lobbies sionistes sur tous ces organismes prétendument internationaux. Aujourd’hui, l’expression « droit international » signifie tout simplement « droit pour l’USraël de frapper les nations et les peuples qui refusent de se soumettre au sionisme ».

Seule une volonté ferme, un refus de toute compromission avec l’ennemi, et le courage de l’affronter peuvent faire reculer l’agression et la servitude qui en résultent. Cette leçon est connue du Front de la Résistance (Liban, Syrie, Iran, Palestine). Les peuples arabes de Tunisie, d’Égypte, de Jordanie, du Yémen… l’ont également apprise, comme le montrent leur révolte actuelle. Ils savent qu’ils n’ont rien à attendre de ces organismes soi-disant internationaux, mais qu’ils doivent prendre en main leur propre destin. C’est ce qu’ils font, et le mouvement ne pourra que s’étendre et s’approfondir…




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/cour-penale-internationale-et-tribunal-special-pour-le-liban-au-service-du-sionisme-mondial-0607.html

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 16 (06/02/11)

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 16 (06/02/11)



Actualité nationale : Livre choc : « Opérations banlieues », ou comment l'État prépare la guerre urbaine dans les cités françaises… !

Actualité nationale : Michel Platini, président de l'UEFA (Union Européenne des Associations de Football), menace Israël.

Actualité internationale : Pharaon perd tous ses soutiens… sauf Israël !

Actualité internationale : L'armée israélienne n'a plus de chef d'état-major.

Brève : Les députés portugais s’opposent à la visite du ministre israélien des Affaires étrangères, le raciste Avigdor Lieberman, dans leur Parlement.

Brève : Chez Herta-Nestlé, le porc est hallal…

Brève : L’angoisse des émirs !

Brève : Un vaccin contre le cancer du poumon ?

Le saviez-vous ? : Le lobby pharmaceutique en France.




PASse L'Info !

dimanche 6 février 2011

Le Printemps du monde arabe…


Le Printemps du monde arabe…

Le mardi 1er février a marqué un tournant important dans le processus engagé en Égypte. La « Journée du million » (destinée à faire manifester au moins 1 million d’Égyptiens) a largement démontré que les Égyptiens ne veulent plus de Hosni Moubarak et de son système. La veille de cette journée, l’armée a fait savoir qu’elle ne tirerait pas sur les manifestants, et que les revendications de ces derniers étaient légitimes.

La position de l’armée est positive, mais ne doit pas faire oublier trois points. Tout d'abord, l’armée est le pivot du régime depuis 1952 (date du coup d’État des « Officiers Libres »), et elle profite d’énormes privilèges, en particulier dans le secteur économique où elle intervient directement : agriculture, tourisme, commissions sur les achats d’armements... Ensuite, les officiers de cette armée ont toujours soutenu Moubarak. Ce ne sont pas eux qui pleurent environ 300 morts, mais bien le peuple égyptien. Enfin, cette armée est essentiellement formée et équipée par les États-Unis. De même, tout l’appareil policier et de renseignement égyptien est sous le contrôle de la CIA et du Mossad.

Voilà donc quelques données qu’il est bon de garder à l’esprit en ces moments d’euphorie. L’armée est, en réalité, l’ultime carte dont dispose l’USraël pour préserver ce qui est le plus important aux yeux de Washington et Tel Aviv : maintenir l’Égypte dans leur camp. Cette carte peut être utilisée de deux façons : pour faire un bain de sang, ou, plus subtilement, pour encadrer et canaliser le mouvement populaire. Les deux solutions sont envisagées simultanément, l’une n’excluant pas l’autre. C’est pourquoi, l’armée se présente comme un arbitre de la situation, la seule force pouvant assurer une « transition » tout en préservant l’ordre. Il lui faut donc faire oublier qu’elle est au pouvoir depuis 1952, et que Hosni Moubarak sort de ses rangs…

Dès le lendemain, mercredi 2 février, Moubarak a lâché contre les manifestants ses milices : policiers en civil, agents de renseignement, et la pègre cairote. Ces bandes ont attaqué les manifestants qui occupent la place Tahrir, devenue le symbole de la contestation démocratique et patriotique contre le régime. L’armée n’a pas – ou que mollement – réprimé ces hommes de main de Moubarak, se contentant de séparer les forces en présence. L’armée reste, pour l’instant, la seule force organisée dans le pays.

Deux questions se posent.

La première concerne le départ de Moubarak. Après le lâchage du dictateur tunisien Ben Ali par la Maison Blanche, le même lâchage du dictateur égyptien réduirait à presque zéro la crédibilité des États-Unis auprès des autres régimes arabes à leur solde, notamment dans le Golfe. Israël et l’Arabie Saoudite veulent le maintien de Hosni Moubarak, pas tellement par sympathie personnelle, mais pour forcer Barack Obama à répondre à cette interrogation : les dirigeants arabes alliés de Washington et de Tel Aviv seront-ils défendus jusqu’au bout, ou alors lâchés après quelques dizaines ou centaines de morts parmi les manifestants ? Selon la réponse apportée par l’administration américaine, c’est tout l’équilibre régional – dont Israël demeure la clé de voûte aux yeux des États-Unis – qui est en jeu. Et la partie est serrée pour Obama, car s’il ne veut pas opter pour le bain de sang, il devra trouver une formule de rechange qui satisfasse tout le monde, alors que l’opposition égyptienne exige le départ préalable de Hosni Moubarak. Seule l’armée, se présentant comme un arbitre sympathisant avec le peuple, permet à Barack Obama de gagner le temps nécessaire pour démobiliser la rue, et sortir de la manche une solution politicienne acceptable.

Et là se pose la deuxième question : est-il encore possible de trouver une solution politique qui éviterait un bain de sang ? Le peuple égyptien, après le succès de la journée de mardi, ne veut pas se démobiliser et organise déjà une nouvelle manifestation monstre pour ce vendredi, jour de la prière collective chez les Musulmans. Que fera l’armée dans les heures et les jours qui suivront ?

Sauf démission anticipée d'Hosni Moubarak, ou provocation sanglante du pouvoir agissant sur conseil du Mossad, c’est donc cette journée de vendredi qui sera décisive. L’armée – et Obama – ne pourront pas tergiverser très longtemps, car l’heure du choix est arrivée. Soit Moubarak quitte le pouvoir, et la preuve aura été faite que les États-Unis ne sont plus une garantie. Auquel cas c’est toute la corporation des « dictateurs Kleenex » qui se sentirait en péril, entraînant immédiatement une phase d’instabilité qui, tôt ou tard, conduirait à une intervention israélienne. Soit Moubarak est maintenu au pouvoir par l’armée jusqu’en septembre (seule elle en a les moyens), et alors la colère des Égyptiens sera d’autant plus forte et violente qu’ils auront l’impression d’avoir été trahis.

Israël est conscient du danger en cours. Le quotidien israélien Maariv parle déjà de « la balle dans le dos de l’Oncle Sam » au sujet des hésitations de Barack Obama. La récente déclaration du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, disant craindre une « évolution à l’iranienne » en Égypte, est un avertissement et un chantage adressés à Obama. Autrement dit : « faites le nécessaire, sinon nous le ferons, et notre lobby aux États-Unis vous obligera à suivre…». A moins qu’il n’y ait un partage des rôles entre les deux administrations, américaine et israélienne, comme cela s’est souvent vu jusqu’à maintenant. Dans les deux cas, l’embrasement de la région, laquelle est vitale pour l’économie mondiale, est à craindre. L’intervention – chaque jour plus directe et plus insolente – de l’administration Obama dans les affaires intérieures de l’Égypte, et les menaces d’Israël montrent bien aux Égyptiens qui sont leurs véritables ennemis : l’USraël.

Les jours à venir vont être déterminants. Mais, d’ores et déjà, la situation est complètement changée : l’initiative historique est passée du côté des peuples arabes. C’est le sionisme et ses caniches locaux, mais également ceux des États-Unis et de France, qui sont aux abois ! Dans le monde arabe, le Printemps des peuples arrive avant mars !

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/le-printemps-du-monde-arabe-0605.html

Proche-Orient : Le CRIF ne veut pas de démocraties non contrôlées par Israël… !


Proche-Orient : Le CRIF ne veut pas de démocraties non contrôlées par Israël… !

Dans une déclaration faite sur Europe 1 ce vendredi 28 janvier, Richard Prasquier, président du CRIF (Conseil Représentatif d’Israël en France), a déclaré : « je n’aimerais pas que l’Égypte tombe entre les mains des Frères Musulmans ». La suite de la déclaration mérite elle aussi d’être citée : « les structures de la démocratie peuvent être utilisées et dévoyées par des organisations qui vont imposer leurs codes politiques et moraux ». Après quoi Richard Prasquier mentionne l’exemple du Hamas, qui est parvenu au pouvoir à Gaza par… les élections !

On sait ce qui est arrivé aux habitants de Gaza suite aux élections législatives de 2006 : ils ont été agressés, et Gaza a été transformée en une prison à ciel ouvert, avec la complicité ouverte de l’Égypte de Hosni Moubarak. Est-ce le sort que promet Richard Prasquier aux Égyptiens, s’ils se débarrassent de la dictature de Moubarak ? L’avertissement est clair : l’entité sioniste se donnera un droit d’ingérence, comme à Gaza, au cas où les Arabes et les Musulmans venaient à élire un gouvernement qui n’est pas à la botte de Tel Aviv. Autrement dit, la « démocratie », pour laquelle on sacrifie des Français en Afghanistan, n’est un produit d’exportation que s’il est conforme au sionisme et à Israël ! Selon Richard Prasquier, les Musulmans doivent donc comprendre que, dans leur cas, la « démocratie » doit préalablement être agréée par Tel Aviv et le CRIF à Paris.

Mais est-ce seulement en Égypte que M. Prasquier veut contrôler la démocratie ? Les récentes interdictions de colloques et de réunions d’intellectuels en France, les poursuites judiciaires de toutes sortes depuis des années… ne sont peut-être que le prélude à une offensive législative française destinée à criminaliser l’antisionisme. Jusque-là le pouvoir, pourtant bien soumis au lobby sioniste et à M. Prasquier, a différé ce type de mesure. Par crainte sûrement de rencontrer une opposition parmi l’opinion publique, mais également pour ne pas gêner les organisations faussement antisionistes, telles que celles liées au PCF et à l’extrême gauche qui versent des larmes sur la Palestine, tout en s’interdisant de dénoncer l’existence d’un lobby sioniste en France. Bien mieux, ces organisations de diversion sont alliées au PS, le principal parti sioniste en France après l’UMP, et remplissent ainsi leur rôle : ne jamais dénoncer le sionisme comme étant par essence une idéologie raciste et de domination. La pénalisation de l’antisionisme obligerait ces officines à prendre position, les contraignant alors à se démasquer un peu plus.

Mais la situation évolue à l'heure actuelle à une telle vitesse que les dirigeants sionistes, à Tel Aviv comme à Paris, en sont arrivés à admettre l'incompatibilité de la démocratie avec Israël ! Selon eux, la « démocratie » n'est acceptable que si elle est bien domestiquée, soumise aux ordres des lobbies sioniste. Et cela est aussi valable en France, où l'on assistera inévitablement, ces prochains mois, à des tours de vis du lobby et des partis politiques qui lui ont fait allégeance. C’est d’ailleurs dans la logique des choses. Quand la lutte atteint un certain degré, les masques tombent, et la « démocratie » – ou ce qu’il en reste – est remisée au magasin des accessoires…

Merci pour votre aveu, M. Prasquier. Même les plus naïfs savent à présent que la « démocratie » au Proche-Orient doit être contrôlée par Israël et le CRIF à Paris. Le Parti Anti Sioniste le savait déjà, mais si c’est vous qui le dites, alors cela devient en quelque sorte plus clair, plus limpide !

Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/proche-orient-le-crif-ne-veut-pas-de-democraties-non-controlees-par-israel-0604.html

Égypte : Frank G. Wisner (CIA) est arrivé au Caire


Égypte : Frank G. Wisner (CIA) est arrivé au Caire

Alors que la révolte s’amplifie en Egypte, le Conseil de sécurité nationale des Etats-Unis a considéré que le travail de l’ambassadrice au Caire, Margaret Scobey, était insuffisant. Mme Scobey est une diplomate de carrière qui a joué un rôle important au Proche-Orient, mais n’est pas rompue aux opérations secrètes. Ne préjugeant pas de ce qui va suivre, elle se dépense sans compter depuis plusieurs jours pour rencontrer le maximum de protagonistes et nouer des contacts dans tous les camps à la fois. Le Conseil de sécurité nationale ne considère pas comme suffisant de préserver les intérêts des Etats-Unis, mais comme indispensable de préserver la paix séparée égypto-israélienne, ce qui implique de choisir les prochains dirigeants du pays. Il a donc fait appel à un ancien ambassadeur en Egypte (1986-91), aujourd’hui à la retraite, Frank G. Wisner, et l’a envoyé d’urgence au Caire où il est arrivé lundi 31 janvier 2011 au soir.

M. Wisner est le fils de Frank Wisner Sr., co-fondateur de la CIA et du Gladio. Il fut, aux côtés d’Alan Dulles, l’un des pères de la doctrine d’intervention secrète des Etats-Unis : soutenir les démocraties qui font le « bon choix », contrecarrer les peuples qui font le mauvais. Frank G. Wisner Jr. a lui-même toujours travaillé pour l’Agence et y travaille encore, notamment via Refugees International dont il est administrateur.

L’ambassadeur Wisner, qui est un ami personnel du président Hosni Moubarak, est chargé d’organiser sa destitution en douceur. Son arrivée a été juste précédée d’un appel téléphonique du chef d’état-major interarmes, l’amiral Mike Müllen, à son homologue égyptien, le général Sami Enan —l’armée égyptienne est équipée et formée par le Pentagone—. Officiellement, Müllen l’a félicité pour sa retenue ; un message parfaitement reçu au Caire et suivi quelques minutes plus tard d’un communique de l’état-major annonçant que l’armée considére les manifestations comme légitimes.

Le public états-unien connaît Frank G. Wisner non comme un diplomate, ni comme un maître-espion, mais comme un financier sans scrupules. Il était en effet responsable d’une des filiales d’Enron, le géant du trading en énergie dont la faillite frauduleuse a ruiné nombre de petits épargnants. Il était aussi administrateur de l’assureur American International Group (AIG) lors de la crise financière de 2008 qui vit l’action de la société chuter de 95 % avant son sauvetage par les deniers publics.

Inconnu des Français, Frank G. Wisner a pourtant joué un grand rôle dans ce pays. Il a épousé Christine de Ganay (seconde épouse de Pal Sarkozy) et, à ce titre, a élevé Nicolas Sarkozy dans sa période new-yorkaise. C’est lui qui a introduit l’adolescent dans les cercles de la CIA et qui lui a ouvert les portes de la politique française. C’est un de ses enfants, qui fut le porte-parole de la campagne présidentielle de Sarkozy pour les médias anglo-saxons, tandis qu’un autre de ses enfants est devenu un des piliers du Carlyle Group, le fond de placement des Bush et des Ben Laden. Par ailleurs, c’est encore Frank G. Wisner qui a imposé son ami Bernard Kouchner comme ministre français des Affaires étrangères avec pour mission de mobiliser les Etats européens en faveur de l’indépendance du Kosovo.

Source : Réseau Voltaire

http://www.partiantisioniste.com/actualites/egypte-frank-g-wisner-cia-est-arrive-au-caire-0603.html

Proche-Orient : L’aide des États-Unis à l’Égypte est destinée à bloquer Gaza !


Proche-Orient : L’aide des États-Unis à l’Égypte est destinée à bloquer Gaza !

Alors qu’il n’est pas dans ses attributions de fournir des études « à chaud », le Service de Recherche du Congrès US a distribué aux parlementaires américains un récapitulatif des relations entre l'Égypte et les États-Unis, et ce dès le 28 janvier, soit dès le début des manifestations dans le pays du Nil.

Il apparait que Washington verse annuellement à l'Égypte : 250 millions USD d’aide économique, 1 300 millions USD d’aide militaire, et 2 millions USD pour préparer l’alternance politique. Auxquels s’ajoutent les budgets des opérations secrètes.

En réalité l’essentiel de cette aide n’est pas destinée au Peuple égyptien, mais à donner au régime du général Moubarak les moyens de fermer la frontière avec les Territoires palestiniens pour bloquer Gaza. Cette aide à l’Égypte est en définitive une aide à la politique israélienne.

On notera aussi que le Service de Recherche du Congrès américain analyse les derniers amendements constitutionnels égyptiens comme préparant la transition entre Moubarak père et fils. Grâce à un système parfaitement verrouillé, il était prévu que Gamal serait élu président et administrerait le pays sous la régence de facto du général Omar Souleiman.

Source : Réseau Voltaire

http://www.partiantisioniste.com/actualites/proche-orient-l-aide-des-etats-unis-a-l-egypte-est-destinee-a-bloquer-gaza-0602.html

Égypte : Israël craint « une évolution à l’iranienne » et livre des armes à Moubarak !


Égypte : Israël craint « une évolution à l’iranienne » et livre des armes à Moubarak !

Selon le quotidien Le Monde daté du 1er février, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a dit craindre « une évolution à l’iranienne », faisant référence à la situation en Égypte. Cette déclaration, prononcée le 31 janvier, doit être considérée comme une menace d’intervention directe d’Israël contre le peuple égyptien. Incapable de trouver un remplaçant à leur service et passablement acceptable par le peuple égyptien, Israël fait ainsi savoir qu’elle est prête à faire le sale boulot si Barack Obama continue à tergiverser. D'ailleurs, selon la chaîne de télévision Al Jazeera, Israël aurait déjà commencé à livrer du matériel militaire à son voisin égyptien, afin de l'aider à mater la révolte populaire…

La comparaison avec la Révolution islamique d’Iran indique clairement que Tel Aviv estime difficile l'arrêt du mouvement populaire en cours en Égypte. Après l’échec des provocations au Liban destinées à marginaliser le Hezbollah, l’entité sioniste, de plus en plus isolée, craint de perdre son principal allié dans la région en cas de chute de son collaborateur Hosni Moubarak. C’est toute la région qui pourrait alors s’embraser, entraînant le monde dans une situation imprévisible.

Cette comparaison avec l'Iran montre aussi quel type de révolution craint le sionisme. C’est un hommage indirect – et involontaire – à la Révolution iranienne, et un encouragement pour le peuple égyptien. La peur de Tel Aviv conduira les sionistes à une fuite en avant : la guerre. Il semble en effet qu’en Égypte, le temps des manœuvres de couloir soit dépassé, et la militarisation du régime ira de pair avec les menaces de Benyamin Netanyahou. Une action conjointe des deux forces armées – égyptienne et israélienne – contre le peuple égyptien n’est donc pas à exclure.

Le Parti Anti Sioniste réitère sa totale solidarité avec le peuple égyptien. Nous dénonçons les menaces à peine voilées d’Israël, et la complicité du gouvernement Sarkozy-Prasquier avec le dictateur Moubarak. Nous demandons à nos militants et sympathisants, de populariser autour d’eux le combat que mènent aujourd’hui le peuple égyptien et les autres peuples arabes. Qu’ils sachent désigner, comme il se doit, notre véritable ennemi à tous : le sionisme et ses lobbies, notamment ceux en France.

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/egypte-israel-craint-une-evolution-a-l-iranienne-et-livre-des-armes-a-moubarak-0601.html

Révolution du monde arabe : Compte à rebours pour la disparition d’Israël…


Révolution du monde arabe : Compte à rebours pour la disparition d’Israël…

La révolte du peuple égyptien continue malgré le couvre-feu et la répression. Nous sommes déjà à plus de 150 morts, des milliers de blessés, et autant d’arrestations. Le pouvoir de Hosni Moubarak ne peut compter que sur la police, l’armée et le soutien de l’étranger pour se maintenir au pouvoir. Un processus révolutionnaire est engagé, opposant d'un côté un pouvoir dictatorial corrompu, soutenu par Israël, les États-Unis et les gouvernements européens, et de l’autre le peuple égyptien. Ce mouvement de fond, qui concerne toute la société arabo-musulmane, en a surpris plus d’un par sa rapidité (une semaine aura suffi depuis le départ de Ben Ali pour que l’incendie se propage), et son extension (Égypte, Algérie, Jordanie, Yémen…). Il est trop tôt pour faire des prédictions en un moment où la situation évolue heure par heure, mais on peut déjà faire quelques observations.

Tous ces mouvements ont un point commun : ils combattent des dictatures solidaires d’Israël et ennemies de tous les peuples arabes. Tous ces régimes dictatoriaux ont été mis en place par l’Occident (États-Unis et Europe), armés par ces donneurs de leçons démocratiques, avec pour seul objectif final de protéger Israël et le sionisme.

Par-delà les causes objectives (misère, chômage, oppression…), il existe également une cause profondément politique. Les peuples arabo-musulmans n’acceptent plus d’être soumis et humiliés par des régimes au service de l’étranger, au service de ce système mondialo-financier dont les États-Unis – avec leur déficit colossal aux dépens du reste de la planète – sont le bras armé. Le centre politique et idéologique de ce système se trouve à Tel Aviv, et s’appuie sur le réseau mondial du sionisme et de ses lobbies. C’est contre cet ensemble dont les gouvernements européens font partie, que se soulèvent aujourd’hui les Arabes. Ces derniers ont compris, depuis longtemps, que tous les discours de l’Occident sur les droits de l’homme, la démocratie, la laïcité et autres belles paroles, ne servent qu’à les opprimer et à les désarmer spirituellement et politiquement, afin de maintenir au pouvoir des dictatures alliées d’Israël. C’est ce que l'Occident appelle hypocritement « la stabilité de la région ».

On a pu constater, aussi bien au sujet de la Tunisie que de l’Égypte, la retenue complice des gouvernements occidentaux quant à leurs « condamnations » de la répression. Il s’agit pour eux d’infiltrer le mouvement afin de le dévoyer, jusqu’à ce que l’on trouve des remplaçants « acceptables », plus présentables que les vieux dictateurs qui ont fait leur temps. Ils avouent eux-mêmes que l’essentiel n’est pas la justice pour les peuples arabo-musulmans, mais la « sécurité d’Israël » !

Et on les comprend… En effet, si ces régimes arabes au service du sionisme tombent, l’entité installée en Palestine n’en aura plus pour longtemps. Le compte à rebours a déjà commencé pour cette dernière colonie de peuplement qu’est Israël. De là l’importance de cette révolte, qui est en train de devenir une révolution. De là aussi la gêne d’Obama et Sarkozy. Que doivent-ils faire ? Soutenir un bain de sang en Égypte, et perdre définitivement le peu de sympathie dont jouissent les États-Unis et leurs amis dans la région ? Une telle solution ne ferait que déplacer le problème, et pourrait faire naître de nouveaux « Afghanistan » dans la région. Ou alors manœuvrer pour tromper à nouveau la population, en attendant que la situation se calme et ne s’étende pas ? Soyons certains que toutes les provocations sont déjà mises en œuvre pour tenter de justifier l’intervention de l’armée. Et c’est pour effrayer l’opinion publique que l’on agite l’épouvantail des « islamistes ». Ces derniers, réels ou supposés, sont surtout stigmatisés car ennemis d’Israël.

Un nouveau pas très important a été franchi dans la lutte contre le sionisme. Cette fois, c’est toute une zone allant de la Mauritanie à la région du Golfe qui est touchée. Et ce sont les régimes traîtres, au service de l’USraël, qui tôt ou tard vont disparaître. Ces pays rejoindront alors tout naturellement leur camp : le Front de Résistance (Iran, Syrie, Liban et Résistance palestinienne) qui chaque jour donne l’exemple pour échapper à la défaite et à l’humiliation. On comprend donc l’inquiétude qui règne à Tel Aviv, et le Parti Anti Sioniste s’en réjouit !

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/revolution-du-monde-arabe-compte-a-rebours-pour-la-disparition-d-israel-0600.html

Relations France-Israël : Interview de Michèle Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères


Relations France-Israël : Interview de Michèle Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères

Interview de la ministre des Affaires étrangères et européennes, Michèle Alliot-Marie, par La Lettre du CRIF (lettre d'information quotidienne du Conseil Représentatif d'Israël en France), lors de sa tournée au Moyen-Orient en janvier 2011. Elle évoque la forte amitié israélo-française, ainsi que le sort du soldat Gilad Shalit…

La Lettre du CRIF : Madame le Ministre d’Etat, vous effectuez actuellement une tournée au Proche-Orient. Quels sont les buts de cette mission ? Que peut faire la France pour aider à la relance des négociations entre Israéliens et Palestiniens ?

Michèle Alliot-Marie : Israéliens et Palestiniens n’ont d’autre choix que celui de la paix. La priorité doit aller à la négociation. La garantie de sécurité pour Israël, c’est la création d’un Etat palestinien viable et démocratique, dans des frontières sûres et reconnues. C’est la perspective tracée par le Premier ministre israélien, M. Netanyahu dans son discours de Bar Ilan, que nous avons salué. Si j’ai souhaité effectuer ma première tournée au Proche-Orient, c’est pour réaffirmer aux Israéliens et aux Palestiniens que la France et l’Union européenne apporteront un soutien sans faille à toutes les initiatives en faveur de la paix. Il nous faut trouver au sein du Quartet, avec les Etats-Unis, les moyens de relancer ce processus, aujourd’hui dans l’impasse.

La Lettre du CRIF : Comment se portent les relations entre la France et Israël ? Peut-on parler de différences d’appréciation en ce qui concerne la résolution du conflit ? Ont-elles des conséquences sur les relations bilatérales ?

Michèle Alliot-Marie : L’amitié entre la France et Israël est très forte : elle est historique et profonde. Depuis 62 ans, la France a toujours été aux côtés d’Israël en apportant sa contribution à sa construction, à son développement, à son rayonnement et à sa pérennité. La France a toujours été au premier rang pour défendre le droit d’Israël à vivre en paix et en sécurité. L’existence d’Israël n’est pas discutable. Sa sécurité n’est pas négociable. Le gouvernement français attache une grande importance à la relation entre nos deux pays, entre nos deux peuples. Notre relation a été marquée ces dernières années par la visite d’Etat du président Shimon Peres en France et par le grand discours de Nicolas Sarkozy à la Knesset. Cette relation n’est pas que politique et diplomatique, elle est aussi économique, judiciaire, universitaire, scientifique, culturelle, affective aussi. Israël est une grande démocratie et attend de la France qu’elle lui parle en amie sincère. Nous nous parlons donc avec franchise sur tous les sujets et notamment sur le processus de paix.

La Lettre du CRIF : La France a une forte coopération culturelle avec Israël et les Territoires palestiniens, notamment en ayant des centres culturels comme à Jérusalem, Ramallah et Gaza dans lequel vous vous rendrez. Quel est le message de la France alors que celui de Gaza a été le récent théâtre d’appels au boycott ?

Michèle Alliot-Marie : Grâce à ses centres culturels notamment, la France porte un message et des valeurs à travers le monde. Promouvoir le dialogue et les échanges entre culture française et culture locale, diffuser la langue et la culture françaises sont les raisons d’une présence culturelle française que ce soit à Jérusalem, Haïfa, Ramallah ou Gaza. La France reste aujourd’hui le seul Etat étranger à maintenir à Gaza un Centre culturel. Notre volonté est d’en faire un lieu de dialogue, d’échanges, d’ouverture sur le monde : un lieu de démocratie. Et si j’ai tenu à me rendre à Gaza, et notamment au Centre culturel français, c’est pour montrer à la population gazaouie qu’il n’y a d’autres issues que celle de la paix et du dialogue. Je veux que le Centre culturel français de Gaza soit le symbole de la paix future. Si ce lieu a pu servir à des fins politiques et idéologiques, je le regrette vivement. Quant au boycott des produits israéliens, ma position est connue et particulièrement ferme, c’est celle d’une application stricte de la loi française. Quand j’étais garde des Sceaux, j’ai adressé en ce sens une circulaire aux parquets généraux, leur demandant d’identifier et de signaler tous les actes de provocation à la discrimination.

La Lettre du CRIF : La France est mobilisée depuis le premier jour pour obtenir la libération de Gilad Shalit. Avez-vous l’espoir que votre mission permettra de faire progresser ce dossier douloureux ?

Michèle Alliot-Marie : La libération de Gilad Shalit est une priorité pour la France comme je l’ai rappelé encore récemment au président Prasquier. En Israël, je rencontrerai les parents de Gilad Shalit. J’évoquerai évidemment sa situation avec l’ensemble de mes interlocuteurs sur place. Tous les moyens sont mis en œuvre pour que Gilad retrouve la liberté le plus rapidement possible.

Source : Site du ministère des Affaires étrangères et européennes

Note du Parti Anti Sioniste : Nous constatons que Michèle Alliot-Marie, ancienne présidente du parti gaulliste RPR, n'a de gaulliste que son Curriculum Vitae. Aujourd'hui, sous la pression du lobby sioniste français, la position historique du Général de Gaulle sur Israël et le sionisme (voir la vidéo ci-dessous) est plus que jamais occultée…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/relations-france-israel-interview-de-michele-alliot-marie-ministre-des-affaires-etrangeres-0599.html
Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 15 (30/01/11)

Actualité nationale : A qui appartient Marseille ? Aux Marseillais ou au lobby sioniste ?

Actualité nationale : L'écrivain français Louis Ferdinand Céline censuré à la demande du lobby sioniste !

Actualité internationale : Les Égyptiens veulent détrôner Pharaon.

Actualité internationale : Israël a triplé le nombre de démolitions d'habitations palestiniennes en 2010 par rapport à 2009.

Brève : L’UMP dépose une loi pour supprimer le statut de la fonction publique à 80% des personnels concernés !

Brève : Israël appréhende les opérations de délégitimation.

Brève : Attaque israélienne sur la flottille humanitaire Free Gaza : l'entité sioniste se blanchit…

Brève : Des vacances chez Adolf Hitler.

Le saviez-vous ? : Stéphane Hessel : persona non grata à l'École Normale Supérieure de Paris, à la demande du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France).

PASse L'Info !

mercredi 2 février 2011

Répressions en Égypte : Le Parti Anti Sioniste dénonce la complicité de l'Europe et des États-Unis !


Répressions en Égypte : Le Parti Anti Sioniste dénonce la complicité de l'Europe et des États-Unis !



Ce vendredi 28 janvier, les heurts ont continué en Égypte entre manifestants et forces de répression sous les ordres du régime de Moubarak. L’état d’urgence a été renforcé. Le Parti Anti Sioniste exprime sa totale solidarité avec le peuple égyptien, en lutte pour sa liberté et sa dignité. Nous souhaitons que ce mouvement grandisse et s’étende afin d’en finir avec le régime dictatorial en place.

Nous condamnons le silence complice des gouvernements européens et du gouvernement américain, qui n’ont – en d’autres occasions – que les mots « démocratie » et « droits de l’homme » à la bouche. Ce soutien de l’USraël et de l’Union européenne à Hosni Moubarak et à sa répression ne nous surprend pas. Il s’explique tout simplement par le fait que Hosni Moubarak et son gouvernement sont les alliés et les complices du régime sioniste de Tel Aviv. Le maintien de l’entité sioniste en Palestine exige des dictatures corrompues dans les pays arabes voisins, afin que les peuples arabes (hostiles au sionisme) continuent à subir l’oppression. Ces évènements démontrent, une fois de plus, le rôle criminel du sionisme et de ses lobbies dans le monde. C’est pour maintenir la domination de cette minorité que des citoyens arabes sont frappés et tués chaque jour…

La preuve est faite. La politique étrangère américaine et européenne – en particulier française – n'a qu’un seul but : maintenir et renforcer l’entité sioniste en Palestine, en maintenant les peuples arabes dans la servitude et la misère. Les mots « démocratie » et « droits de l’homme » ne servent qu’à masquer cette réalité.

Nous dénonçons et condamnons le soutien que le gouvernement de Nicolas Sarkozy apporte à ces dictatures. Nous appelons tous les Français à ouvrir les yeux. Notre pays est dirigé par une classe politique qui prend ses ordres à Tel Aviv. Cela est non seulement criminel, mais profondément contraire aux intérêts de notre pays, et ne manquera pas d’avoir des conséquences des plus négatives. Nous demandons à tous nos militants et sympathisants, s’ils prennent part à des manifestations ou à des réunions de solidarité avec les peuples tunisien et égyptien, de toujours pointer avec précision l’ennemi à combattre : Israël, le sionisme et ses lobbies qui sont les vrais donneurs d’ordre des gouvernements à leur botte.




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/repressions-en-egypte-le-parti-anti-sioniste-denonce-la-complicite-de-l-europe-et-des-etats-unis-0597.html

Maghreb : L’Occident craint un déséquilibre dans la région au préjudice d'Israël…


Maghreb : L’Occident craint un déséquilibre dans la région au préjudice d'Israël…



La répression qui frappe les manifestants égyptiens désarmés du Caire fait suite à celle qui a frappé le peuple tunisien dans sa lutte pour la liberté. C’est tout un processus qui ne fait que commencer, et qui en s’accélérant va atteindre la totalité des régimes arabes mis en place par l’Occident. Ce dernier, à travers sa classe politique et ses médias aux ordres, prétend donner en ce moment une grande leçon de « démocratie » aux peuples arabes…

Quel est le discours le plus fréquent que nous servent ces « grandes consciences professionnelles » ? On nous explique que tous les Ben Ali et Moubarak ne sont pas des modèles de démocratie et d’intégrité, et que par conséquent la misère s’étend dans leur pays, avec pour corollaire la corruption et l’enrichissement scandaleux de quelques uns. Mais ces déclarations bien tardives sont systématiquement suivies de mise en garde : attention à l’équilibre dans la région si ces régimes tombent ! Evidemment, par « région », ces donneurs de leçons pensent à… Israël. Des dirigeants sionistes de premier plan, dont le vice-Premier ministre israélien Silvan Shalom, ont déjà averti : la chute du dictateur tunisien peut s’étendre à différents pays de la région, et amener au pouvoir des gouvernements démocratiques davantage à l’écoute de leur opinion publique. Or, cette dernière étant antisioniste : tout est dit… La « démocratie » n’est donc bonne pour les Arabes que si elle donne le pouvoir à des dirigeants aux ordres de Tel Aviv ! C’est malheureusement la condition qui ne souffre aucune contestation…

Nous le savions déjà, penseront – avec juste raison – ceux qui subissent depuis des décennies le colonialisme et l’impérialisme. Et le sionisme n’en est que le concentré spiritualisé au nom du « Peuple élu ». Mais cette fois, cela est dit ouvertement et sans complexe : une démocratie n’est démocratique que si elle sert Israël, le sionisme et ses lobbies. Voilà pourquoi les populations arabes, et en particulier le peuple palestinien, doivent supporter en silence les régimes dictatoriaux et corrompus soutenus par Washington et l’Union européenne, au profit d’Israël. Jamais cette logique cynique n’avait été aussi clairement énoncée dans les médias français et par la classe politique dans son ensemble. Et pour mieux faire passer le message, on agite immédiatement l' « islamisme », en attendant un enregistrement de l’insaisissable Ben Laden, du fond de sa grotte afghane… Tout cela n’a qu’un but : rallier les opinions publiques occidentales au sionisme. D’ailleurs, il est à craindre que de mystérieux attentats ou agressions imputés aux islamistes ne viennent très rapidement ensanglanter les rues de Tunis ou du Caire, et peut-être même des capitales européennes afin de bien enfoncer le clou !

Ainsi, la « démocratie » se mesure à la soumission au lobby sioniste et à son entité en Palestine. Telle est la règle indiscutable que le sionisme est parvenu – provisoirement – à imposer grâce à ses lobbies. Cette loi s’applique-t-elle à la France, pays des « libertés » ? Les récentes interdictions de réunions d’intellectuels français, sans parler du camouflet infligé à la représentante de l’Autorité palestinienne (Leïla Shahid) par le maire de Marseille, démontrent bien que le même principe est appliqué dans notre pays : pas de démocratie si on ne soutient pas Israël (voir nos précédents articles) ! Nous pourrions continuer, et citer la triste et scandaleuse Loi Gayssot qui a rétabli le délit d’opinion au pays de Voltaire… Le dîner annuel du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France) est devenu un passage obligé pour tous nos hommes politiques, s’ils ne veulent pas voir leur carrière fortement compromise. Force est de constater l’ingérence permanente du lobby sioniste à tous les niveaux de l’État, pour mieux en contrôler ses rouages et son fonctionnement… La vraie démocratie est donc incompatible avec Israël, et ce pas seulement pour les Arabes (ce qui est déjà scandaleux), mais également pour tous ceux qui s’opposent au sionisme et à sa domination. A présent, cela est dit ouvertement par les plus hautes autorités de Tel Aviv, et répété par nos médias sionisés.

Il y a en ce moment en France deux camps bien délimités. Il y a ceux qui (parfois) pensent et disent : « Nous sommes tous des Israéliens ». Et il y a ceux qui pensent et disent bien fort : « Nous sommes tous des Tunisiens, nous sommes tous des Égyptiens ! ». Ce dernier camp est le nôtre. C’est aussi celui de ces populations trop longtemps opprimées, que l’on veut réduire au silence avec les armes au nom de la « démocratie » made in Tel Aviv…




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/maghreb-l-occident-craint-un-desequilibre-dans-la-region-au-prejudice-d-israel-0596.html

Tunisie : Attention aux manœuvres américaines!




Dans un discours prononcé en début de semaine, le Secrétaire général du Hezbollah, Hassan Nasrallah, a mis en garde le peuple tunisien contre les manœuvres nord-américaines à l’encontre de la Tunisie depuis le départ de Ben Ali. Le dirigeant libanais a ajouté que la venue en Tunisie de Jeffrey Feltman, secrétaire d'État adjoint américain pour le Proche-Orient, est « un signe annonciateur de malheur ». Par cette déclaration, c’est toute la politique nord-américaine vis-à-vis du monde arabo-musulman qui est visée. On connaît les liens anciens entre Ben Ali et les États-Unis. Ainsi, dès le début de la crise tunisienne, on a pu constater que la position de l’administration Obama était à la fois plus prudente et plus nuancée que celle de Paris.

Certains commentateurs pensent néanmoins que l’abandon de Ben Ali par son armée a été fait sur ordre de Washington. On assisterait ainsi à un retour en force des États-Unis dans cet ensemble que forment le Maghreb, le Sahara et le Sahel. Compte-tenu de la situation stratégique de la Tunisie, qui fait – avec la Libye – la jonction avec le Proche-Orient, on comprend l’intérêt de Washington pour ce qui se passe à Tunis. Il s’agit là de déposséder le peuple de sa victoire, et de maintenir au pouvoir une espèce de « benalisme » sans Ben Ali (et sans les aspects les plus visibles de la corruption).

L'intérêt des États-Unis pour la région peut cependant se heurter à certains intérêts français. Les Américains aspirent en effet à contrôler, ni plus ni moins, la vaste zone du Sahara et du Sahel, riche en matières premières de toutes sortes. Quelle coïncidence : c’est dans cette même région que, depuis quelques temps, des Français sont pris en otage… par l’insaisissable Al-Qaïda (section locale). Et comme toujours, Al-Qaïda se manifeste à un moment et à un endroit qui favorisent les USA…

Les Tunisiens ne doivent faire confiance à aucune des grandes puissances qui ont soutenu Ben Ali et son régime. Ils doivent s’inspirer des révolutions qui ont su déjouer tous les pièges qui leur étaient tendus. Nous pensons en particulier à ce Front de la Résistance – Iran, Syrie, Liban – qui prouve, chaque jour, qu’il est possible de résister tout en marquant des points. Cela n’est possible que si l'on a une vision nette et précise de l’ennemi. Et il s’agit aujourd'hui toujours du même ennemi : l’USraël, avec Tel Aviv et Washington comme exécutants. Seule une vision claire des enjeux permettra aux Tunisiens de ne pas se faire confisquer leur mouvement actuellement en cours.

Déjà, les importantes manifestations qui se déroulent en Égypte et en Jordanie, pays dont les régimes sont aux ordres de Tel Aviv, indiquent que le temps des vieilles dictatures corrompues se termine. Il est donc logique que l’USraël cherche des solutions plus présentables, plus « démocratiques »… en un mot : plus trompeuses. Mais le problème pour les régimes corrompus et leurs protecteurs est que leur marge de manœuvre, vu l’ampleur de la crise qui frappe le monde arabe, est de plus en plus restreinte. C’est une raison de plus pour que le peuple tunisien ne relâche pas la pression et, surtout, se méfie de toutes les promesses « démocratiques » des Obama et compagnie, tous aux ordres du sionisme et ses lobbies !




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/tunisie-attention-aux-manoeuvres-americaines-0595.html

L'écrivain français Céline censuré par le lobby sioniste !


L'écrivain français Céline censuré par le lobby sioniste !



Serge Klarsfeld, le célèbre « chasseur de nazis » (dont le plus jeune a aujourd’hui plus de 90 ans), a exigé – et bien entendu obtenu – que le célèbre écrivain français Louis Ferdinand Céline (décédé en 1961) soit rayé de la liste des célébrations nationales en 2011. Cette liste, établie par le ministère de la Culture, contient les noms de célébrités dont on souhaite se rappeler à l’occasion du 50ème anniversaire de leur disparition.

Médecin de profession, Louis Ferdinand Céline est devenu dans les années 30 un grand écrivain immédiatement reconnu. Auteur français le plus traduit et diffusé dans le monde après Marcel Proust, il a écrit, avant guerre, des pamphlets dits « antisémites ». Son attitude pendant la seconde guerre mondiale et son départ en Allemagne en 1944 lui ont valu des poursuites, ainsi qu'une condamnation bénigne vers 1950. Par la suite, notamment après sa mort, il n’a cessé d’être étudié et apprécié par les plus grands universitaires du monde spécialisés en littérature française. Bref, il s’agit d’une personnalité littéraire incontestée, dont les prises de position politiques prêtent à discussion, ce qui est tout à fait normal en démocratie.

Ce qui est beaucoup moins normal en revanche, c’est qu’il soit rayé d’une liste officielle déjà établie par le gouvernement français, et ce à la demande d’un lobby qui prétend représenter une communauté. C’est en effet à la demande du lobby sioniste que toute cette affaire a éclaté. L'intervention de ce lobby fait suite à l’interdiction – à sa demande – d’un colloque à l’École Normale Supérieure de Paris, auquel devait participer M. Stéphane Hessel, ancien résistant et ancien déporté, militant contre les crimes sionistes d'Israël en Palestine (voir notre article « Le CRIF fait annuler un colloque de soutien à Stéphane Hessel ! ». Cette intervention fait également suite à l'interdiction, par la mairie de Marseille, d’une réunion à laquelle devait participer Madame Leïla Shahid, déléguée de l’Autorité palestinienne auprès de l’Union européenne (voir notre article « A qui appartient Marseille ? Aux Marseillais ou au lobby sioniste ? »). Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, avait alors motivé sa décision par la crainte de « troubles » et pour des « raisons de sécurité »… Bref, la mairie de Marseille avait en réalité dû céder, elle aussi, à la pression du lobby sioniste et de ses milices, le Bétar et LDJ (Ligue de « Défense » Sioniste).

Il s’agit donc d’une offensive en règle, bien organisée, destinée à faire taire dans le monde de la culture et de la pensée, tous ceux qui, à des degrés divers, ne se soumettent pas – ou pas assez – à l’entité sioniste en Palestine et à son lobby en France. Il s’agit pour le CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France) et ses satellites de montrer que le temps des débats est passé, et que celui de la censure (la vraie, celle qui ne se cache pas derrière des pressions discrètes) est arrivé. Le lobby sioniste en France fait ainsi clairement savoir qu’il régente la vie culturelle française ! C’est donc lui qui doit décider des réunions autorisées ou pas, et du calendrier des célébrations nationales. Bien entendu, dans le cas de L.F. Céline, le ministre de la Culture a obtempéré, puis s’est répandu en excuses auprès de Serge Klarsfeld et de ses amis du CRIF. Il n’est pas inutile de savoir que ledit ministre n’est autre que Frédéric Mitterrand. Nous connaissions déjà ses goûts touristiques lors de ses voyages en Thaïlande. La révolte du peuple tunisien et la fuite de son ami Ben Ali nous ont également permis d’apprendre que le dictateur tunisien lui avait accordé la nationalité tunisienne. Pourquoi, et pour quels services rendus ? Mystère... Mais une chose est claire, c'est le même ministre qui hier encensait le dictateur Ben Ali, et qui aujourd'hui obéit aux ordres du lobby sioniste en France. La boucle est bouclée !

Revenons à la reprise en main du monde culturel français par le lobby sioniste. Il y a longtemps que le sionisme exerce son contrôle sur les médias et sur l’édition. Mais ces derniers temps, sous la pression des faits, de plus en plus de voix indépendantes se sont faites entendre. Il est vrai qu’il est difficile de parler à tout bout de champs de « droits de l’homme », sans voir les dix mille détenus politiques palestiniens en Israël, les massacres de populations civiles à Gaza, les menaces de frappes sur le Liban ou sur l’Iran (parce que leur régime déplaît à Tel Aviv)… Et malgré la prudence de nos intellectuels quand il s’agit d’Israël et du lobby sioniste en France, il arrive toujours un moment où certains abandonnent leur peur et se décident enfin à dénoncer les crimes sionistes, en attendant d’en dénoncer l’idéologie qui les sous-tend. C’est justement pour endiguer ce mouvement d’opinion (lent, hésitant, mais en marche), que la police sioniste de la pensée a décidé de frapper au coup par coup. Il s’agit d’intimider, avec le soutien du pouvoir, tous ceux qui seraient tentés de rejoindre une critique de fond du sionisme et de ses lobbies.

Mais en agissant ainsi, le lobby montre sa vraie nature. Israël doit rester au-dessus de toute critique, sinon les interdictions et les procès suivront, sans parler d’autres sanctions – plus discrètes mais plus insidieuses – touchant au déroulement de carrière. Beaucoup d’intellectuels ont déjà commencé à réagir. Il faut que ce mouvement s’amplifie, et que la résistance aux diktats du CRIF et de ses amis s’organise. Le sionisme doit être dénoncé pour ce qu’il est : une idéologie raciste et colonialiste, qui prend en otage la communauté juive de France, et s’est emparé des principaux leviers de l’État…




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/l-ecrivain-francais-celine-censure-par-le-lobby-sioniste-0594.html

Qui veut une nouvelle guerre des religions ? Deux camps pour se haïr, mais un même sponsor…


Qui veut une nouvelle guerre des religions ? Deux camps pour se haïr, mais un même sponsor…


Par Alain Soral (Source : Égalité & Réconciliation)



Quand l’argent organise le chaos

Comprendre et prévenir ne suffit pas pour empêcher les choses d’advenir quand on n’a pas l’argent ; ce pouvoir de l’argent qui commande aux politiques et aux médias. L’association Égalité & Réconciliation que je préside fut créée en partie pour prévenir ce danger : la guerre civile interethnique et interreligieuse qui menace ; cette guerre civile qui fit éclater le Liban, avant que le général chrétien Michel Aoun et le patron du Hezbollah, le musulman chiite Asan Nasrallah ne se décident, après trente ans de chaos et de sang, à la réconciliation nationale. Cette guerre civile programmée qui, plus proche de nous encore, a détruit la Yougoslavie et réduit la Serbie.


Médias et sionistes contre l’islamisation

Mais malgré mes efforts et ceux de mes camarades d’E&R et de Flash, je dois bien admettre que les “Assises sur l’islamisation” du 18 décembre dernier, à l’espace Charenton en plein Paris, ont été un succès : “Une organisation exceptionnelle, un lieu sécurisé par un service d’ordre efficace. 1 053 entrées payantes, des vidéos vues en direct, puis en différé, par plus de 500 000 personnes durant tout le week-end…” pour reprendre les roucoulades du site Riposte laïque, coorganisateur de l’évènement avec les Identitaires.

Succès aidé, voulu par le Système, mais succès quand même, bien sécurisé, malgré l’environnement hostile, par la police et la Ligue de défense juive souvent associées quand le pouvoir, discrètement, prête la main.

Des assises sur l’islamisation qui étaient, ne nous voilons pas la face comme une Gauloise fraîchement convertie, une véritable déclaration de guerre à l’islam. Un anti-islamisme radical qui valait, il y a encore cinq ans, des scores de 2 % à Philippe de Villiers, mais qui tend aujourd’hui à devenir un courant de masse à force de manipulations politiques et de matraquage médiatique :

À droite l’intellectuel réactionnaire et talmudique Finkielkraut, relayé par le journaliste Zemmour.

Pour la culture, Michel Houellebecq et ses déclarations sur l’islam décrété “religion la plus con du monde” (déclaration qui lui aurait valu sa mise au ban s’il n’avait ajouté, dans la foulée, que “les Juifs sont plus intelligents et plus intéressants que la moyenne.”)

À gauche, la laïcité, dans laquelle se loge surtout le clergé maçonnique du Grand Orient et l’internationale socialiste, mère, ne l’oublions pas, de la colonisation et de la violence anti-maghrébine depuis Jules Ferry (voir mon Bloc-notes du Flash N°55).

Et même à l’extrême gauche le NPA de Besancenot, enfant, via la LCR, de Hachomer Hatzaïr, déclarant récemment, faute de ne plus pouvoir contrôler les banlieues, le “foulard incompatible avec la lutte anticapitaliste”.

Un consensus politico-médiatique et une nouvelle alliance – qui a beaucoup à voir avec l’ancienne – unissant sans vergogne racialistes, francs-maçons, sionistes et féministes avec, en vedette américaine, le Suisse Oskar Freysinger auréolé des récentes victoires de l’UDC sur les minarets, et représentant fort bien cette nouvelle extrême droite qu’on laisse à nouveau monter partout en Europe, à condition qu’elle soit anti-musulmane, pas trop antilibérale et défenderesse inconditionnelle de l’État d’Israël…

Une véritable machine de guerre de religions à côté de laquelle la petite union sacrée organisée autour de Dieudonné et de sa “liste antisioniste” ne pèse pas bien lourd ; d’autant plus que cette union sacrée, du fait de la stupidité ethno-gauchiste de son entourage, ne se prolongea pas au-delà d’une campagne où les coups furent partagés, mais pas les bénéfices.


Musulmans du quotidien, laïcards de tous bords et salafistes sponsorisés

Face à cette provocation, cet appel à la discrimination et à la haine, étonnamment, nulle masse musulmane.

Les musulmans du quotidien ne voyant sans doute pas le rapport entre eux et le soi-disant complot salafiste – pas plus que le petit peuple juif allemand des années 30 ne voyait probablement de lien entre leur présence au sein du Reich et les vociférations d’Hitler contre le Capital apatride de Wall Street.

En fait, les seuls contributeurs volontaires à cette stratégie de la tension, auront été, comme toujours, les idiots utiles de l’antiracisme gauchiste : SOS-Racisme, Indigènes de la République, deux cents personnes selon l’AFP, cinquante selon la police, au point que Caroline Fourest, d’ordinaire mandatée pour taper sur les musulmans, via Tariq Ramadan, sera cette fois réquisitionnée pour apporter un peu de crédibilité people au côté d’Houria Bouteldja, elle-même salariée de Dominique Baudis. La seule composante islamique censée incarner la menace jihadiste dans cet attelage de bras cassés se réduisant finalement à une vingtaine d’islamo-racailles sur le modèle Four lions du dernier cinéma comique anglais !


La véritable guerre civile et ses victimes

Au même moment, une étude sérieuse, sortie sans faire de bruit de la Fondation Res Publica présidée par Jean-Pierre Chevènement : “Classes populaires : pour sortir des mythes” nous démontrait, chiffres à l’appui, qu’une autre guerre civile a lieu, économique celle-là et entre Blancs judéo-chrétiens, à la manière de celle que l’oligarchie impériale britannique a toujours su mener contre ses propres sujets, notamment Irlandais. Une étude démontrant que, contrairement aux idées reçues, la pire misère et le pire abandon ne touchent pas la population immigrée des banlieues, en permanence sous les projecteurs, mais celle des petits Blancs, ouvriers, classe moyenne déclassée, survivant de plus en plus loin des zones urbaines, dans le silence pudique des campagnes et l’indifférence générale. Une guerre civile menée sans jihad à coups de désindustrialisation, de chômage de masse et de destruction des services publics.

D’un côté l’immigration voulue, assistée et bientôt transformée, comme un animal d’élevage, en danger islamique par ceux-là mêmes qui l’ont organisée pour peser à la baisse sur les salaires, avant de s’en faire un bouclier face à la montée de la colère française ; de l’autre la misère blanche due au Nouvel ordre mondial et à la finance de Wall Street, pas du tout islamique…


Danger de l’islam ou danger du mondialisme ?

Marine Le Pen qui monte dans les sondages et dont le Système nous dit qu’elle est bien plus dangereuse que Bruno Gollnisch, tout en l’aidant à gagner la course à la présidence du FN ; Marine Le Pen à propos de laquelle les médias parlent déjà d’un possible 21 avril à l’envers, comme s’ils le souhaitaient… pour faire gagner Strauss-Kahn ? Marine Le Pen, qui surfe justement sur ces deux thèmes : danger de l’islamisme et violence du mondialisme économique, se voit étrangement cooptée par toute la classe politico-médiatique pour ce qu’on aurait appelé hier encore son racisme, tandis que cette même classe politico-médiatique moque unanimement sa ligne économique, pourtant parfaitement conforme aux critères de la gauche sociale.

D’un côté une menace en grande partie fantasmée, et de toute façon pure conséquence de l’immigration, de l’autre un chaos organisé par les puissances économiques et habillé d’un voile de religion : la stratégie de l’Empire s’éloigne de plus en plus des droits de l’homme et du “doux commerce”…

Malheureusement, il ne suffit pas de comprendre et de prévenir, il faut aussi l’argent qui fait la politique et les médias.

Et cet argent, qui l’a ?




Source : Égalité & Réconciliation




http://www.partiantisioniste.com/actualites/qui-veut-une-nouvelle-guerre-des-religions-0591.html

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 14 (23/01/11)

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 14 (23/01/11)



Actualité nationale : Vanessa Paradis décide de ne pas mettre les pieds en enfer…

Actualité nationale : Une conférence-débat à l'École Normale Supérieure de Paris, sur les thèmes de la liberté d'expression et de la question israélo-palestinienne, a été annulée à la demande d'organisations sionistes.

Actualité nationale : Un jeune humoriste fait allusion au Parti Anti Sioniste.

Actualité internationale : Les services secrets américains (SDU : Surveillance Detection Unit) espionnent des Européens se montrant critiques envers le gouvernement américain.

Actualité internationale : Michèle Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères, huée à Gaza par des manifestants palestiniens.

Brève : Les morts de l'OTAN en Afghanistan.

Brève : États-Unis : record des saisies immobilières.

Brève : Manifestation en Palestine contre le régime de Mahmoud Abbas.

Brève : Le cinéaste anglais Ken Loach, militant antisioniste, visite les Territoires occupés palestiniens.

Le saviez-vous ? : Dîner annuel du CRIF : le dîner de pions…