NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

jeudi 31 mars 2011

La Syrie face aux complots


La Syrie face aux complots


Les périodes révolutionnaires sont propices à ceux qui cherchent à pêcher en eaux troubles. Les événements qui secouent le monde arabo-musulman ne font pas exception à cette règle, et la Syrie en est un exemple…

Ce pays a été agité, pendant quelques jours, par des manifestations ne touchant qu’une partie limitée de la population. Pourtant, les médias français et sionisés n’ont pas manqué d’amplifier ces événements. Sans doute pour compenser leur quasi silence sur la répression menée à Bahreïn par l’armée saoudienne, une armée étrangère. La Syrie reste une nation dont une partie du territoire national (dites, hauteurs du Golan) est encore occupée et colonisée par l’entité sioniste, depuis 1967. Si on ajoute à cela que le gouvernement syrien se tient fermement dans le camp de la Résistance face à l’Usraël, on comprend alors que ce pays est, de fait, un pays en guerre depuis longtemps. D’où l’état d’urgence que, d’ailleurs, le pouvoir à abrogé… suite aux manifestations. Curieuse « dictature » qui abroge l’état d’urgence quand le pouvoir « démocratique » de Bahreïn le proclame avant d’appeler des troupes étrangères ! De plus, des opposants ont été libérés, un nouveau gouvernement va être formé et le Président Bachir el-Assad va s’adresser au pays. On est loin d’un pays à feu et à sang !

Mais, il y a plus intéressant. Un ressortissant américain (un égyptien avec passeport américain) a été arrêté. Il se livrait à des actes de provocation et d’incitation à l’émeute. Dans une vidéo qui est passée à la télévision syrienne, ce curieux égypto-américain a reconnu s’être rendu en Israël… en passant par la Jordanie. Il en a profité pour visiter Jérusalem (Al Qods), qui est sous contrôle militaire sioniste. Quand on connaît l’action des services secrets israéliens dans la région, on peut penser que ce monsieur n’a pas fait que du tourisme. Par ailleurs, des bateaux chargés d’armes en provenance du Liban ont été interceptés par la marine syrienne. Nous avons là un schéma connu : provoquer une « révolution de couleur » comme la CIA et le financier sioniste George Soros savent si bien les organiser et, prétextant une répression, intervenir militairement. Le peuple syrien, qui non seulement est resté massivement à l’écart de ces provocations mais s’y est opposé, et les mesures intelligentes du gouvernement ont désamorcé cette tentative.

Est-ce par hasard si le quotidien israélien Yedioth Aharanot a publié, dimanche 27 mars, une déclaration de la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton faite pendant l'émission Face The Nation sur la CBS, disant que « les États-Unis n’avaient pas l’intention d’intervenir militairement en Syrie » ? C’est bien la preuve qu’une telle opération était programmée. Disons plutôt qu’une telle intervention est remise à plus tard… Nous remarquons que cette déclaration a été reprise par le site du CRIF. Ceci confirme une fois de plus que le CRIF n’est, à Paris, que le porte-parole de la politique de l’entité sioniste et non une association communautaire « française ».

Une agression contre la Syrie et contre le Liban (pour tenter de briser le Hezbollah) est toujours à l’ordre du jour de l’USraël. Elle s’inscrit dans le plan de remodelage du Moyen-Orient voulu par le sionisme. Dans le contexte actuel, ces agressions seraient présentées comme une « aide » aux « forces démocratiques », comme on le voit actuellement en Libye. Ainsi, la destruction du Front de la Résistance apparaîtrait comme un prolongement du « Printemps arabe ». Seule la cohésion du peuple syrien et l’intelligence politique de son gouvernement ont permis d’éviter le pire, pour l’instant.

La répression à Bahreïn et l’agression contre la Libye montrent bien la vraie nature du processus qui a commencé à Tunis. Il ne s’agit plus de simples réformes démocratiques, mais du combat contre l’USraël qui, de l’Afrique au Pakistan, veut maintenir et accentuer sa domination. La dureté et la duplicité de l’ennemi sont en proportion de l’enjeu : un changement radical dans l’équilibre mondial, la fin de toute une époque…


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/la-syrie-face-aux-complots-0664.html

L’abstention : le grand vainqueur des élections cantonales !


L’abstention : le grand vainqueur des élections cantonales !


Pendant que la France, sous la direction de l’OTAN, continue ses frappes contre la Libye, nos concitoyens étaient invités à voter, pour le deuxième tour des élections cantonales. A nouveau, le grand vainqueur est l’abstention (55%). C’est le parti des écœurés, des déçus de toutes les promesses, ceux que l’on trompe depuis si longtemps.

Les autres résultats sont connus : poussée du PS, désaveu du parti de Sarkozy et ancrage du FN. Déjà, les manœuvres ont commencé en vue des présidentielles de 2012 : Martine Aubry promet la création de 300 000 emplois (comment ?), Nicolas Sarkozy craint une dislocation de l’UMP (qui souhaite rester sur le « Titanic » qu’est devenu ce gouvernement ?), tout cela avec le candidat du FMI (Fonds Monétaire International) et de Tel-Aviv, Dominique Strauss-Kahn, en embuscade. Quant à la « Gauche de la Gauche » (Mélenchon & PCF), ils sont inaudibles malgré la dureté de la crise qui devrait pourtant leur fournir un terrain favorable.

On ne s’étonnera plus de ces résultats quand on connaît les liens qui unissent tous ces politiciens. Pourquoi les Français iraient-ils voter pour des gens qui, sur le fond, sont d’accord sur tout. Nous prendrons un seul exemple, la position de Mélenchon vis-à-vis de l’agression contre la Libye. Et bien, il approuve ! Ainsi, le 10 mars, Mélenchon a voté au Parlement européen une motion invitant les états membres « à se tenir prêts » à une intervention. Et le 20 mars, il approuvait les frappes et se demandait « s’il fallait remercier Sarkozy » ! Quand il s’agit de guerre contre un pays arabe, les socialistes sont toujours partants. Pourquoi, vont se demander certains ? La réponse est à chercher chez leurs amis socialistes de Tel-Aviv, aussi répressifs et colonisateurs que la Droite israélienne. Le partenaire électoral de Mélenchon, le PCF est plus nuancé parce que plus hypocrite. Il met en garde le pouvoir sur les développements possibles de cette intervention (sans en condamner le principe), en se gardant bien de la qualifier comme il se doit : une agression colonialiste et impérialiste contre un état souverain riche en pétrole. Une telle attitude revient à cautionner la politique de Sarkozy. Là aussi, les raisons de cette attitude sont à chercher dans les liens, plus dissimulés, que le PCF entretient avec Tel-Aviv, à travers les Communistes israéliens (qui approuvent l’existence de l’entité sioniste en Palestine).

Nous aurions pu prendre d’autres exemples. Nous avons pris ces deux-là pour une raison précise. La campagne islamophobe de l’UMP et du FN inquiète, à juste raison, les musulmans français. Certains vont chercher à les récupérer pour la présidentielle de 2012, c’est le rôle habituel de la Gauche et de l’extrême-Gauche du système. Aux musulmans qui seraient tentés par ces gens-là, nous disons tout simplement que ces partis roulent pour l’USraël et pour l’OTAN. Qu’ils n’aillent pas se jeter dans leurs bras, c’est aussi un des objectifs, pas le seul ni le plus important, mais un objectif « collatéral » de la campagne actuelle de stigmatisation. Les bons pièges ont toujours deux mâchoires !


Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/l-abstention-le-grand-vainqueur-des-elections-cantonales-0663.html

La chute du Président du Yémen : Un « vrai problème » selon les États-Unis !


La chute du Président du Yémen : Un « vrai problème » selon les États-Unis !


Le secrétaire américain à la défense Robert Gates a exprimé son inquiétude à propos du Yémen, ce dimanche 27 mars, lors de l'émission This Week sur la chaîne américaine ABC.

En effet, selon Robert Gates, le départ de Ali Abdullah Saleh après 32 années à la tête du pays poserait un « vrai problème » pour les Etats-Unis, dans leur lutte contre Al-Qaïda.

« La branche la plus active et peut-être la plus agressive d'Al-Qaïda, Al-Qaïda dans la Péninsule Arabique (AQPA), mène des actions depuis le Yémen. Le président Saleh et les services de sécurité yéménites ont beaucoup coopéré avec nous dans la lutte contre le terrorisme. Si ce gouvernement s’effondre ou est remplacé par un gouvernement plus faible alors je pense que nous aurons des défis supplémentaires à relever au Yémen. C’est un vrai problème », a-t-il ajouté.


Source : www.redstate.com

http://www.partiantisioniste.com/actualites/la-chute-du-president-du-yemen-un-vrai-probleme-selon-les-etats-unis-0662.html

Bahreïn : Un enjeu dans l’équilibre régional voire mondial !


Bahreïn : Un enjeu dans l’équilibre régional voire mondial !

(*Vidéo en fin d'article)


Malgré l’état d’urgence qui interdit toute manifestation, des milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 26 mars dans diverses localités de Bahreïn, en particulier dans la capitale Manama. La répression a fait un mort et plusieurs centaines de blessés. Cette manifestation prouve que, malgré l’entrée de troupes saoudiennes et de policiers des Emirats Arabes Unis, la volonté de lutte de la population n’a pas baissé.

Il s’agit bien de la majorité de la population de Bahreïn qui veut chasser un pouvoir corrompu et despotique au service de l’USraël. La propagande saoudienne, relayée par les médias occidentaux, tente de faire croire à l’opinion publique qu’il s’agirait d’une révolte « sectaire » (c’est-à-dire chiite, dans le vocabulaire saoudien), orchestrée par « l’étranger » (l’Iran). Tout cela est faux. Le mouvement en cours, à Bahreïn, est un mouvement à la fois démocratique et social concernant la totalité de la population. Aucune revendication confessionnelle ou communautariste n’a été observée par les journalistes présents à Bahreïn.

On peut facilement remarquer la différence de traitement médiatique quand il s’agit de la répression à Bahreïn ou en Libye. Nous observons un silence quasi-total quand l’armée saoudienne intervient à Bahreïn et participe à des répressions contre ce qu’il faut appeler l’immense majorité de la population. Ce silence est parfois rompu par des propos officiels, dont le cynisme a au moins le mérite de dire les choses comme les pensent les dirigeants occidentaux. Ainsi, Robert Cooper, adjoint de la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton, a justifié la répression en invoquant que « la situation était devenue intolérable du point de vue de la gestion de Bahreïn qui est une île ». On ne voit pas en quoi une répression dans une île serait plus justifiée qu’une répression dans le désert libyen ! Le fait est que l’Arabie saoudienne a les mains libres pour réprimer la population de Bahreïn sans que les prétendues grandes consciences humanitaires de l’Occident trouvent à y redire. Il doit y avoir à cela des causes profondes.

La première cause est politique. Après la chute de Ben Ali et de Moubarak, l’USraël veut envoyer un message fort à toutes les populations du Golfe et ce message est clair : nous avons un gendarme régional (et surarmé), l’Arabie saoudite, qui n’hésitera pas à « faire régner l’ordre ». Cela se fera en toute impunité de la part de la prétendue communauté internationale, celle qui fait en ce moment même la guerre à l’Afghanistan et à la Libye, au nom de la démocratie et des droits de l’homme après avoir agressé l’Irak.

L’autre cause de la répression violente à Bahreïn réside dans le risque de propagation de la révolte dans toutes les autres monarchies pétrolières du Golfe. Une telle déstabilisation obligerait les Etats-Unis à intervenir directement, c'est-à-dire militairement, et cela dans une région où se trouvent les Lieux Saints de l’Islam avec les lourdes conséquences que l’on peut facilement imaginer. De plus, la révolte bahreïnie trouve déjà un écho favorable en Arabie saoudite, elle-même, en particulier dans l’est du pays où se trouvent les principaux puits de pétrole et une population chiite qui est discriminée par le pouvoir de Riyad.

On distingue clairement un axe Washington-Tel Aviv-Riyad pour maintenir la domination du système américano-sioniste dans une région-clé pour l’économie mondiale, mais aussi pour tous les Musulmans qui supportent de plus en plus mal que la garde des lieux saints soit entre les mains d’une monarchie corrompue aux ordres de l’USraël, par Wall Street interposée.

Cet axe poursuit aussi un autre but : donner une coloration religieuse aux révoltes des populations du Golfe et provoquer une guerre fratricide entre Musulmans (l’opposition sunnite / chiite, dont on a vu qu’elle ne jouait aucun rôle dans les évènements de Bahreïn). C’est déjà la fonction qu’avait accepté Saddam Hussein, soutenu par les Etats-Unis et par l’Arabie saoudite, lors de son agression contre l’Iran. On sait à quels malheurs une telle politique a conduit le peuple irakien. « Si Bahreïn tombait » titrait, avec une certaine crainte, une journaliste du Monde, le 23 mars 2011… On la comprend ! En effet, une victoire du peuple bahreïni se répercuterait bien au-delà de la région et porterait un coup, peut-être décisif, à l’entité sioniste occupant la Palestine.

C’est pourquoi, la répression saoudite a été aussi rapide et violente, il fallait étouffer dans l’œuf, un mouvement qui ne remet pas seulement en cause un dirigeant corrompu, mais tout un équilibre mondial. Sauf que la Résistance continue à Bahreïn et a déjà atteint les pays voisins. L’Arabie Saoudite suffira-t-elle pour maintenir « l’ordre sioniste » ? Obama devra-t-il intervenir directement ? Voilà, sans doute, les termes du problème.


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/bahrein-un-enjeu-dans-l-equilibre-regional-voire-mondial-0661.html

Libye : Après la France, l’OTAN prend le relais…


Libye : Après la France, l’OTAN prend le relais…

(Vidéo en fin d'article)


Maintenant, c’est clair : c’est l’OTAN qui prend officiellement en main l’agression contre la Libye. On a mis quelques formes qui ne trompent personne, l’OTAN va prendre le relais technique et la coalition (essentiellement franco-britannique) gardera le pilotage politique. Cette nuance ne change rien au fond de l’affaire ; nous sommes en face d’une guerre de l’USraël contre une nation arabe riche en hydrocarbures et donnant accès au continent africain. Paris et Londres ne peuvent rien faire depuis longtemps, surtout aux abords de l’entité sioniste, sans l’accord de Washington et de Tel-Aviv. Comme nous l’avons déjà dit, Obama a sous-traité, au début, le travail à la France et à la Grande-Bretagne avec ses complices de la Ligue « arabe ». Mais Kadhafi, misant sans doute sur les fissures parmi ses agresseurs et connaissant l’inconsistance des insurgés, s’accroche au pouvoir. Ainsi, à moins d’une intervention terrestre qui changerait la donne, le risque d’enlisement se profile.

La direction directe, assumée par l’OTAN, après les fanfaronnades diplomatico-guerrières de Sarkozy et du représentant de Tel-Aviv à l’Elysée, Bernard Henri Lévy, a au moins le mérite de nous ramener en terrain connu. Tout le monde sait que l’OTAN est le bras armé de l’USraël et l’opinion publique ne peut que comparer cette guerre avec celle menée contre l’Afghanistan. L’agresseur est le même, seul le prétexte a changé. Maintenant, la marge de manœuvre des régimes arabes traîtres va se trouver diminuée. Ils devront faire face à leur opinion publique, dans leur propre pays et justifier leur participation à une guerre de l’OTAN contre une nation arabo-musulmane, la Libye.

Cette guerre participe du projet appelé « Greater Middle East Initiative » (en français, Remodelage du Moyen-Orient), lancé par Bush en 2003, peu avant l’agression contre l’Irak. Il s’agit de créer des micro-États sur une base ethnico-confessionnelle pour le plus grand profit d’Israël (diviser pour mieux régner) et pour le pillage des richesses des peuples concernés. L’exemple du Kurdistan irakien, devenu un protectorat américano-israélien, par « indépendantistes et démocrates » locaux interposés, est suffisamment clair. Ce projet souhaite aussi inculquer aux Musulmans, les « valeurs » occidentales ultralibérales qui conduiront à la dislocation de toutes les valeurs spirituelles, morales et familiales comme nous pouvons le constater, chaque jour, chez nous.

Le rôle du gouvernement Sarkozy-Lévy est également très instructif. A peine nommé, le nouveau ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, s’est retrouvé mis à l’écart lors de la prise de décision et remplacé, dans les faits, à l’Elysée comme sur les plateaux de télévision, par le milliardaire mondain Bernard Henri Lévy. Ce dernier n’est jamais avare de sang français quand il s’agit de défendre ses deux vrais patries qui n’en font qu’une : les Etats-Unis et Israël. Croyant sans doute améliorer son image dans l’opinion française, Nicolas Sarkozy nous a alors sorti son numéro de lutteur de foire et de fin diplomate présent sur tous les fronts. Sarkozy, l’Africain entraîne le reste du monde dans sa croisade (pour reprendre le mot de son ami Guéant). Il oublie tout simplement que des pays se sont abstenus lors du vote à l’ONU. Il ne s’agit QUE de la Russie, de la Chine, de l’Inde, du Brésil et de l’Allemagne… Sans doute ont-ils préféré laisser l’Europe occidentale s’embourber en Libye pour le compte d’Obama, pensant en tirer les profits plus tard !

La France, qui avait su dire non à Bush lors de l’agression contre l’Irak, se trouve donc en guerre contre un pays arabe, pour le compte de l’USraël et sous la bannière de l’OTAN. Les Français sauront mesurer le chemin parcouru, celui qui conduit de l’indépendance à la servitude, et à l’alignement sur l’USraël. Cette guerre est contraire à tous nos intérêts. Elle se terminera mal pour notre pays, ou pire encore, comme en Afghanistan, elle n’en finira pas de se terminer… C’est l’enlisement qui est au bout, avec des pertes humaines et surtout, l’effacement de la France, même comme puissance moyenne.

Voilà ce qui nous attend depuis que notre politique étrangère est dictée par le lobby sioniste dont Sarkozy et Lévy sont les exécutants. Seuls les Français, s’ils le souhaitent et en sont encore capables, peuvent mettre un terme à ce processus.


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/libye-apres-la-france-l-otan-prend-le-relais-0657.html

Frappes meurtrières en Libye entre deux tours d'élections cantonales…


Frappes meurtrières en Libye entre deux tours d'élections cantonales…


C’est donc l’abstention, une fois de plus, qui est le vrai vainqueur des élections cantonales. Plus de 56% des inscrits ne sont pas allés aux urnes, manifestant ainsi leur dégoût pour ce système qui n’offre aucune alternative réelle et sérieuse. L’autre fait notable est la poussée du Front National. Sur fond d’islamophobie et de discours sécuritaire, Marine Le Pen et son parti se trouvent en position de rester en lice pour le deuxième tour. Ce qui n’est pas sans poser des problèmes à l’UMPS !

Que dire et que faire ? S’allier pour faire barrage au FN ? Mais alors, on le conforte dans un de ses thèmes préférés : tous pareils ! Quant au « ni, ni » de Sarkozy (ni PS, ni FN), c’est-à-dire l’abstention, il semble difficile à tenir tant le discours islamophobe et sécuritaire du pouvoir est proche de celui du FN. En attendant, le Parti Anti Sioniste maintient sa consigne d’abstention, pour le deuxième tour de dimanche prochain parce qu’il n’y a rien à attendre de cette farce électorale.

Pendant que les deux versants du même parti (UMP/PS) semblent se faire une « guéguerre » impitoyable dans les cantons, ils sont d’accord sur un point. Il s’agit d’une agression, dans la plus pure tradition coloniale, dont Nicolas Sarkozy et Bernard Henry Lévy se sont faits les protagonistes : les frappes et l’intervention militaire contre la Libye. Hier, mardi 22 mars, les députés ont débattu pour discuter de la guerre menée actuellement contre la Libye. « Parfum d’union sacrée à l’Assemblée nationale » titre Libération, le quotidien d’Edmond de Rothschild, tout en se réjouissant. Cela n’a rien de surprenant quand on connaît le lien puissant qui unit tous ces parlementaires, vieux habitués du dîner du CRIF. Il y a tout même des formes à respecter quand on prétend être dans l’opposition. Ainsi, des socialistes ont émis des réserves sur le « caractère trop tardif » de l’intervention ! Ces réserves donnent à penser qu’avec Aubry ou Strauss-Kahn, les frappes auraient eu lieu plus tôt. Voilà peut-être toute la différence : Sarkozy n’est pas assez rapide !

Cette « union sacrée » face aux pays et aux peuples arabo-musulmans n’est pas nouvelle. Elle s’est toujours vérifiée, dans toutes les guerres coloniales et impérialistes, menées par les gouvernements français, qu’ils soient de Droite ou de Gauche. Si, en plus, ça concerne un pays qui a du pétrole, qui est musulman et qui est situé à proximité d’Israël, alors la classe politique française se mobilise immédiatement et choisit l’agression, presque par réflexe conditionné. Et si les réflexes venaient à s’user, le lobby sioniste est là pour les rappeler à leurs devoirs envers….Israël, bien évidemment.

C’est l’existence d’un parti unique américano-sioniste en France, l’UMPS et ses satellites, qui explique cette forte abstention qui se confirme d’élections en élections. Pourquoi voter puisque, sur l’essentiel, ils sont d’accord ? Y compris pour entraîner notre pays dans une guerre qui n’est pas la nôtre. Raison de plus pour s’abstenir dimanche prochain, mais aussi pour continuer ce que nous avons entrepris, la constitution d’une véritable alternative…


Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/frappes-meurtrieres-en-libye-entre-deux-tours-d-elections-cantonales.html

Appel à la dissolution de la Ligue arabe !


Appel à la dissolution de la Ligue arabe !

(Vidéo en fin d'article)


Dans la plus grande brutalité, le mouvement pacifique de la population de Bahreïn a été écrasé, grâce à l’intervention de l’armée saoudienne et d’éléments de la police des Emirats Arabes Unis. Des centaines d’arrestations et d’une dizaine de morts sont à déplorer. Croyant, sans doute, éradiquer le mouvement révolutionnaire, le gouvernement en place a même fait raser le Monument dit de La Perle (haut de 90 mètres) sur la place où le peuple se réunissait pour exiger tout simplement la démocratie, cette démocratie que l’USraël et l’Europe exportent, à coup de bombes, en Irak, en Afghanistan et maintenant en Libye.

Le silence de la Ligue arabe, lors de l’intervention militaro-policière de l’Arabie saoudite et des Émirats Arabes Unis contre l’écrasante majorité de la population bahreïnie, contraste avec ses appels à l’intervention de l’USraël et de l’Europe en Libye. Dans ce dernier cas, cette Ligue qu’on ne peut plus appeler « arabe » depuis longtemps, a servi à amorcer le processus diplomatique pour obtenir un mandat onusien, et se cacher derrière cette prétendue légalité internationale qui a fait verser tant de sang depuis des décennies.

Il est vrai que pour l’USraël et pour ses complices de la Ligue « arabe », une démocratie doit répondre à des critères précis. Elle ne doit pas mettre en cause la « stabilité » de la région, autrement dit, elle doit continuer à garantir les grands intérêts économiques occidentaux et la sécurité de la tumeur sioniste implantée en Palestine depuis 1948. Aux yeux de l’USraël, les peuples arabes n’ont droit à la « démocratie » qu’à ces deux conditions. Les martyrs du Yémen, de Bahreïn, de Tunisie et d’Egypte et, aujourd’hui, de Libye l’ont appris à leurs dépens. Voilà pourquoi la Ligue dite « arabe », arrosée de pétrodollars saoudiens gérés par le lobby sioniste qui tient Wall-Street, se tait lorsque la répression frappe le peuple bahreïni et appelle les Américains et les Européens à intervenir en Libye.

Il y a longtemps que nous n’attendons rien de la Ligue dite « arabe ». Mais aujourd’hui, il est évident pour tous les peuples que cette Ligue n’est que le caniche de l’Usraël, en attendant d’en devenir le chien policier, ce qui a déjà commencé… Les camps se dessinent rapidement en ce moment, il n’y en a que deux : soit se ranger derrière l’USraël (quel que soient les prétextes invoqués), soit se ranger totalement aux côtés de ceux qui combattent l’USraël. Il n’y a pas de troisième voie.

La rapidité et la violence de l’intervention saoudienne contre Bahreïn montrent que si l’ennemi peut encore frapper, il est déjà sur la défensive. Voilà pourquoi il est obligé de faire appel à ses maîtres (Etats-Unis et Europe) pour continuer de maintenir la domination sioniste, par dirigeants « arabes » interposés. C’est la grande leçon qui se dégage de l’agression contre la Libye demandée par certains gouvernements traîtres de la Ligue « arabe ». Une fois de plus, les Musulmans ont appris, si cela était nécessaire, que tous les « grands mots » de l’ennemi (« démocratie, droits de l’homme, etc. ») ne sont que des armes psychologiques pour les maintenir dans la dépendance.

Si cette leçon pouvait être comprise par tout le monde, nous aurions déjà fait un grand pas !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/appel-a-la-dissolution-de-la-ligue-arabe-0655.html

Seif al-Islam Kadhafi révèle le « grave secret » de Sarkozy !


Seif al-Islam Kadhafi révèle le « grave secret » de Sarkozy !


Les invectives continuent entre le clan Kadhafi et la présidence française. Après les menaces de la Libye de révéler un « grave secret » sur Nicolas Sarkozy, Seif al-Islam Kadhafi accuse le président français, au moment où Paris est justement en train de chercher l’assentiment international pour mener une action militaire contre le régime libyen, qui écrase dans le sang, la révolte dans le pays. Le clan Kadhafi semble clairement lancé dans une campagne de dénigrement.

Dans un entretien à la chaîne Euronews, Seif al-Islam déclare : « Il faut que Sarkozy rende l’argent qu’il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale. C’est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. »

Contacté par LeMonde.fr, l’Elysée réagit : « On dément, bien évidemment. »

Seif al-Islam ne produit aucune preuve, mais invective Nicolas Sarkozy. « La première chose que l’on demande à ce clown, c’est de rendre l’argent au peuple libyen. Nous lui avons accordé une aide afin qu’il œuvre pour le peuple libyen, mais il nous a déçus. Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert. Nous révélerons tout prochainement. »

Quel crédit porter à ces accusations ? Depuis plusieurs jours, Paris est à la pointe des négociations diplomatiques pour décider d’une éventuelle intervention militaire...

Stratégie perverse de l’USraël : Des Arabes utilisés pour combattre d’autres Arabes !


Stratégie perverse de l’USraël : Des Arabes utilisés pour combattre d’autres Arabes !


Le régime en place à Bahreïn a décrété, le 16 mars 2011, le couvre-feu dans tout le pays. Toutes les manifestations et les rassemblements sont interdits. Les forces de police ont repris possession de la Place de la Perle, se heurtant violemment aux manifestants. Tout cela n’a été possible que grâce à l’intervention de l’armée saoudienne et des forces de police des Emirats Arabes Unis. Ce soutien de deux états arabes alliés de l’USraël a été effectué à la demande du régime encore en place à Bahreïn, ce qui nous en dit long sur son isolement dans son propre pays. Ainsi, des dirigeants arabes (on ne peut plus dire musulmans) acceptent de frapper et de tuer d’autres Musulmans pour le compte de L’USraël. Certains ne vont pas manquer de faire allusion à l’opposition religieuse existant entre sunnites et chiites, ce qui revient à ramener un conflit politique contre la domination de l’USraël dans la région, à un conflit religieux entre populations arabes et musulmanes.

Pourtant, tout démontre que cette vision est fausse et a pour but de cacher une stratégie plus perverse et plus globale. La preuve en est donnée par l’appel de Monsieur Juppé (qui assure l’intérim au Quai d’Orsay quand Bernard Henri Lévy est indisponible…) dans son blog du 16 mars. Selon Alain Juppé, plusieurs pays arabes seraient prêts à intervenir contre le régime de Kadhafi, c'est-à-dire en Libye. Pourtant, il n’y a pas de chiites en Libye et le conflit en cours n’a rien de religieux. Mais, on reconnaît la même tactique que celle utilisée contre la population de Bahreïn : se servir des régimes arabes encore en place pour faire « le sale travail » que l’USraël et son complice l’Union européenne n’osent pas faire eux-mêmes. Ou mieux encore, il s’agit de demander à ces régimes arabes de commencer l’attaque, afin de justifier une intervention européenne qui serait censée venir en soutien si ce n’est en « force d’interposition ». La récente condamnation du régime libyen par la Ligue arabe ouvre la voie à cette possibilité. Un tel plan permettrait de contourner un vote du Conseil de Sécurité où le veto chinois est à peu près certain sans parler d’un éventuel veto russe privant ainsi l’intervention en Libye du mandat dit international. L’absence de mandat onusien lors de l’agression américaine contre l’Irak, malgré le veto français, est encore dans toutes les mémoires et sa répétition pourrait coaliser davantage les peuples arabo-musulmans contre l’USraël et contre l’Occident. Faute d’un mandat onusien, on prétendra disposer d’une sorte de mandat « moral » de la Ligue arabe pour faire avaliser, après coup, l’occupation de la Libye.

L’Irak illustre très bien ce qui arrive aux dirigeants qui acceptent de faire « le sale boulot » pour le compte de Washington et de Tel-Aviv. En 1980, Saddam Hussein a attaqué, à la demande des Etats-Unis et de l’Occident (avec le soutien de l’URSS), la République islamique d’Iran croyant tuer dans l’œuf la Révolution islamique qui venait de triompher à Téhéran. Cette guerre a duré 8 ans, faisant des centaines de milliers de morts de part et d’autre sans parvenir à « casser » l’Iran. En revanche, Saddam Hussein, affaibli, a été entraîné dans d’autres aventures, causant la mort d’autres centaines de milliers d’Irakiens, pour finir lui-même, au bout d’une corde dans son propre pays, agressé et occupé par ses maîtres américains. Ceux-ci n’ont pas beaucoup de reconnaissance pour leurs valets dont ils se débarrassent après usage. Souhaitons que cette leçon serve aux dirigeants encore en place, au besoin, que leurs peuples la leur rappellent !

Après avoir provisoirement stabilisé les mouvements populaires en Egypte et en Tunisie, l’USraël veut s’appuyer sur une force d’intervention uniquement arabe pour briser les mouvements populaires qui l’affrontent directement (comme à Bahreïn) ou pour intervenir dans des nations qui l’intéressent économiquement ou stratégiquement (comme la Libye). Cette récupération de ce que certains ont appelé la révolution arabe, est le principal danger qui nous guette. Elle a pour but, à travers des conflits interarabes, opposant les uns aux autres, de remodeler la région en une nébuleuse d’entités ethnico-religieuses continuellement affaiblies.

Pendant ce temps en Palestine, l’occupation et la colonisation sioniste continuent, sans que la Ligue arabe appelle à l'intervention des « démocraties »… On sait pourquoi.


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/strategie-perverse-de-l-usrael-des-arabes-utilises-pour-combattre-d-autres-arabes-0649.html

jeudi 24 mars 2011

Marine Le Pen : Et si le chemin vers Tel-Aviv passait par Lampedusa ?


Marine Le Pen : Et si le chemin vers Tel-Aviv passait par Lampedusa ?


Élue depuis deux mois à la tête du Front National, Marine Le Pen a choisi Lampedusa pour effectuer son premier voyage à l’étranger. Située à 180 km de la Tunisie, l’île italienne de Lampedusa connaît l’arrivée, depuis la chute de Ben Ali, de migrants tunisiens. Ce n’est pas la « déferlante migratoire » que nous ont annoncée les médias mais cela suffit à Madame Le Pen pour agiter son fonds de commerce habituel : la peur de l’invasion associée à l’islamophobie. Cela lui permet d’être en tête de certains sondages (combien de personnes ont été sondées, qui les a choisies, et selon quels critères ?).

Pendant ce temps, un prétendu sauveur « pour barrer la route au FN » – qui pourrait bien être Strauss-Kahn – tente d’échapper aux primaires du PS (les primaires ne sont pas dignes de ce grand serviteur de la Finance internationale puisqu’il est déjà investi par le FMI et Tel-Aviv !). Nous connaissons cette vieille technique du Système qui a toujours deux hommes : le premier crée le problème et le deuxième prétend le résoudre (voyez aux Etats-Unis la manœuvre Bush/Obama).

Il est d’usage, en France, que des candidats ayant des ambitions présidentielles effectuent divers voyages à l’étranger pour se donner une dimension internationale. Le Figaro, dans son édition du 15 mars, nous apprend que la Présidente du FN envisage de se rendre aussi en Russie et dans plusieurs pays africains francophones. Au même moment, selon des personnes proches de la mouvance FN, nous apprenons qu’un voyage en Israël serait aussi à l’ordre du jour. On connaît l’importance du voyage à Tel-Aviv avant une présidentielle : ça vaut tous les sondages et toutes les primaires ! Cette allégeance au lobby sioniste ouvre bien des portes, notamment dans les médias. Pour Madame Le Pen, cette ouverture a déjà eu lieu.

Mais, la Présidente du FN doit aussi compter sur un courant antisioniste toujours présent au sein de son parti, surtout parmi certains de ses cadres. Il faut donc banaliser, diluer le voyage à Tel-Aviv dans un ensemble plus large. On commencera donc le périple par Lampedusa et après un crochet à Moscou et dans quelques capitales africaines, on finira « naturellement » à Tel-Aviv ! Ce ne sera qu’une capitale de plus comme si Israël, à travers son lobby en France, avait une influence comparable au Cameroun ou à la Russie (qui n’ont aucun poids dans la vie politique française). Madame Le Pen voyage où il lui plaît. Sauf que, dans son cas, tout voyage à l’étranger a une signification politique.

Si Marine Le Pen désire restaurer une politique étrangère française indépendante, qu’elle visite aussi Gaza, prison à ciel ouvert. Si elle est intéressée par « l’occupation », qu’elle demande à l’armée sioniste contrôlant les check-points de lui permettre de visiter la Cisjordanie où les colons sionistes expulsent les Palestiniens (qui sont de « souche » et chez eux). Si elle a l’ambition de renouer avec la traditionnelle politique de la France en Orient (bien antérieure à la création de l’entité sioniste en 1948), alors qu’elle n’hésite pas à pousser jusqu’à Beyrouth où elle pourra constater que le Hezbollah est réellement représentatif de la population libanaise et en alliance avec les Chrétiens du général Aoun que son père a bien connu. Elle peut aussi se rendre à Damas où l’influence de la culture française se maintient malgré l’alignement total de Sarkozy sur Tel-Aviv. Enfin, qu’elle pense à visiter la République islamique d’Iran, une nation incontournable dans le contexte actuel, nation avec laquelle le Roi de France Louis XIV (un Roi bien français, de souche…) entretenait déjà d’amicales relations !

Seule Marine Le Pen est libre de choisir les capitales qu’elle désire visiter ; libre dans les limites de ses choix politiques et des engagements qu’elle a pu prendre ci et là…


Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/marine-le-pen-et-si-le-chemin-vers-tel-aviv-passait-par-lampedusa-0648.html

Iran : Une « cyber armée » pour riposter aux attaques des sites ennemis


Iran : Une « cyber armée » pour riposter aux attaques des sites ennemis


"Tout comme nous sommes la cible d'attaques de nos ennemis sur la toile, la cyber-armée iranienne formée d'experts, notamment de professeurs bassidjis, d’étudiants bassidjis, de religieux bassidjis (...) attaque les sites des ennemis", a déclaré le général Fazli. L’armée des Bassidjis compte plusieurs centaines de milliers de membres actifs et des millions de volontaires. Elle dépend du corps des Gardiens de la Révolution, l'armée d'élite et idéologique du régime.

Le général Ali Fazli n'a donné aucun détail sur le type d'attaques menées contre des sites étrangers, ni sur la nature de ces sites. Certains sites iraniens ont fait état, ces dernières semaines, d'attaques informatiques iraniennes visant notamment les sites de la Voix de l'Amérique en persan, de la radio néerlandaise en persan Radio Zamaneh, ainsi que Twitter. Des attaques informatiques sont régulièrement menées contres des sites officiels iraniens.

Il y a quelques jours, Saïd Jalili, secrétaire du Conseil suprême de la Sécurité nationale, avait affirmé que les "ennemis de l'Iran" avaient financé la création de "874 sites internet" pour déstabiliser le pouvoir iranien à la faveur des manifestations ayant suivi la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad en juin 2009.


Source : Al-Manar

http://www.partiantisioniste.com/actualites/iran-une-cyber-armee-pour-riposter-aux-attaques-des-sites-ennemis-0647.html

A la demande de l’USraël, les troupes saoudiennes entrent à Bahreïn !


A la demande de l’USraël, les troupes saoudiennes entrent à Bahreïn !


Des troupes saoudiennes sont entrées, ce lundi 14 mars, à Bahreïn, pour soutenir le gouvernement en place. Ce dernier, débordé par le mécontentement populaire, aurait fait appel au gouvernement saoudien, dans le cadre d’un Conseil de Coopération du Golfe (CCG : un accord permettant aux différents régimes de se soutenir mutuellement si leur régime était en péril).

Nous avons déjà pointé deux spécificités de Bahreïn : sa population est majoritairement chiite (70%) et supporte, depuis deux siècles, une monarchie sunnite. De plus, Bahreïn abrite la plus importante base américaine dans la région.

Cette intervention saoudienne dans un pays voisin où le régime est notoirement isolé, signifie un nouveau développement de ce que certains ont appelé la « révolution arabe ». Il s’agit tout simplement pour l’Usraël, de préciser les limites qui ne doivent pas être franchies : être chiite (et donc échapper à la monarchie saoudienne) et être de nature à porter atteinte aux intérêts stratégiques états-uniens ou israéliens. Le mouvement populaire de Bahreïn remplit ces deux conditions intolérables pour l’Usraël. Il faut donc, dans la logique américano-sioniste, intervenir rapidement. Embourbés en Irak, en Afghanistan et en partie au Pakistan, les Américains hésitent à intervenir directement et confient le travail à l’Arabie Saoudite, fidèle alliée de Washington dans la région.

Cette politique américano-sioniste poursuit aussi un autre but : diviser les Musulmans en tentant de constituer autour de Riyad, un bloc sunnite dirigé contre l’Iran, la Syrie, le Hezbollah et d’une manière plus générale contre toute résistance à l’occupation américano-sioniste. C’est oublier que les Musulmans ont payé trop cher leurs divisions pour accepter que des dirigeants corrompus leur fassent jouer le rôle de gendarmes régionaux pour le compte de Washington et de Tel-Aviv. On peut même penser que l’intervention saoudienne renforcera, non seulement la résistance à Bahreïn, mais pourra étendre la révolution au royaume wahhabite.

En attendant, on voit se préciser la stratégie ennemie : garder les Etats-Unis comme dernier recours à une intervention armée et « sous-traiter » à l’Europe des frappes en Libye et à la monarchie saoudienne, le maintien de « l’ordre » dans le Golfe. Il reste toutefois une question : les peuples arabes qui se sont réveillés vont-ils l’accepter ? Par avance, on peut répondre non ; d’ailleurs, jusqu’à aujourd’hui, la politique de l’USraël a eu pour effet d’étendre l’incendie au lieu de l’éteindre !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/a-la-demande-de-l-usrael-les-troupes-saoudiennes-entrent-a-bahrein-0646.html

Élections cantonales 2011 : Le Parti Anti Sioniste appelle à l’abstention


Bahreïn : Pourquoi un tel silence dans les médias arabes et occidentaux ?


Dès les premiers jours, la répression contre les manifestations et contre les rassemblements a été violente et sanglante mais, bizarrement, peu nombreux sont les médias qui couvrent les événements du Bahreïn, comme ce fut le cas pour les deux révolutions tunisienne et égyptienne.

Les cinq premiers jours, le soulèvement a fait plus de huit morts, des centaines de blessés, mais, ces événements n’étaient toujours pas dignes de faire la une des journaux ou des chaînes internationales comme Al-Jazeera ou Al-Arabiya ! La performance plus ou moins médiocre et vide de toute objectivité de la chaîne Al-Arabiya et d’autres chaînes arabes et occidentales n’a pas étonné mais aujourd’hui, c’est le silence de la chaîne qatari, Al-Jazeera, qui étonne. La chaîne, jouant un rôle exceptionnel dans les révolutions tunisienne et égyptienne, mentionne aujourd’hui à peine, les événements bahreïnis.

Certains évoquent le fait que la chaîne n’a pas de locaux dans le pays. Suite à de nombreux différends, son bureau a été fermé à Manama pour non-respect des « normes professionnelles ». D’autres estiment que la décision de ne pas couvrir les événements de la même façon que les deux révolutions précédentes est une décision venant de haut et qui vise à ne pas détériorer les relations bahreïni-qatari. En effet, les deux voisins entretiennent de bonnes relations et toute instabilité et contestations populaires au Bahreïn pourraient avoir également des conséquences sur le Qatar.

Ainsi, le caractère révolutionnaire et solidaire d’Al-Jazeera et d’autres chaînes satellitaires n’aura pas duré longtemps. Aujourd’hui, c’est Al-Manar et BBC qui prennent le relais.

Les pays occidentaux et certaines capitales arabes s’inquiètent de la situation au Bahreïn. Pour les Etats-Unis, il n’est point question d’embarrasser ou de critiquer le régime bahreïni puisque le pays abrite la 5ème flotte américaine dans le Golfe. Ainsi, l’administration américaine s’est dite « très préoccupée », officiellement « préoccupée par la violence des répressions » mais officieusement, pour ses propres intérêts stratégiques dans le pays. En effet, le Bahreïn représente pour les Etats-Unis une base militaire et politique, un poste de commandement des forces navales, spéciales et aériennes dont la circulation lui est totalement facilitée. Un allié donc à ne pas laisser tomber. Après la chute de Moubarak et de Ben Ali, les alliés américains tombent un à un et les Etats-Unis ont bel et bien de quoi être préoccupés !

Les monarchies du Golfe ont, quant à elles, sans grande surprise, soutenues la répression. L’Arabie Saoudite menace d’intervenir militairement pour aider son voisin bahreïni à restaurer l’ordre, si la situation venait à empirer. Le Bahreïn, c’est aussi pour les pays du Golfe, notamment pour l’Arabie saoudite et pour les Etats-Unis, le dernier rempart face à l’influence iranienne. L’Arabie Saoudite considère ce soulèvement « chiite » comme « dangereux » et menaçant car il pourrait également avoir des conséquences sur le régime wahhabite. En effet, des contestations, certes minimes, se multiplient en Arabie Saoudite. Composées de la minorité chiite du pays mais également d’opposants sunnites qui remettent en cause le régime et revendiquent des reformes politiques, économiques et sociales.


Source : Al-Manar

http://www.partiantisioniste.com/actualites/bahrein-pourquoi-un-tel-silence-dans-les-

Élections cantonales 2011 : Le Parti Anti Sioniste appelle à l’abstention


Élections cantonales 2011 : Le Parti Anti Sioniste appelle à l’abstention


Dimanche prochain 20 mars, auront lieu des élections cantonales. Ces élections de portée locale vont être utilisées par les partis politiques du système pour continuer à préparer l’élection présidentielle de 2012. Chacun va extrapoler les résultats obtenus, afin de continuer à manipuler l’opinion publique. Le parti unique UMPS, qui gouverne la France, va pousser ses pions dans ce jeu parlementaire qui intéresse, de moins en moins, les Français. Droite et Gauche feront semblant de s’affronter le temps du scrutin, alors que tout le monde sait que sur les problèmes essentiels, ils sont d’accord. Leurs alliés et satellites (centristes, communistes, écolos, « Gauche de la Gauche »,etc.) vont faire un peu de surenchère pour mieux se partager les miettes que le parti unique UMPS voudra bien leurs laisser. D’ailleurs, à une époque où les chefs d’états, eux-mêmes, reconnaissent que ce sont les marchés financiers qui font la loi, quelle importance peuvent avoir des élections locales ?

Ces élections présentent pour le pouvoir et ses comparses un avantage : faire diversion auprès de l’opinion pour qu’elle ne se pose pas les vrais problèmes. Ces problèmes se résument, d’ailleurs, à un seul : les marchés financiers sont aux mains d’un lobby mondial dont le sionisme est à la fois le ciment et le moteur. Or, ce système de domination connaît une crise, non seulement financière mais aussi politique et militaire. Face à cette crise, il est facile de constater à quel point tous les partis du système sont en harmonie, chacun apportant sa « petite touche » pour conserver sa clientèle électorale.

Ces élections sont en fait une mini primaire pour la présidentielle de 2012. Elles permettront également de vérifier, par le résultat du Front National, l’efficacité de l’islamophobie qui veut désigner une communauté de Français comme boucs émissaires, responsables de tous nos problèmes. Et pendant que l’on stigmatise le Musulman, on occulte le vrai lobby qui tient la France, le lobby sioniste auquel obéit, depuis longtemps, la classe politique française.

C’est pourquoi, le Parti Anti Sioniste appelle ses adhérents et ses sympathisants à s’abstenir. L’abstention massive est le meilleur moyen de refuser de cautionner cette mascarade. Mais, l’abstention à ce scrutin démontre aussi une nécessité : préparer une alternative crédible capable de libérer les citoyens du carcan dans lequel on les a enfermés : choisir entre deux camps qui n’en font qu’un. C’est pourquoi, nous travaillons, sans illusion électoraliste, à rendre possible une candidature antisioniste lors des élections de 2012, afin qu’une autre voix se fasse entendre, une voix qui dénonce les vrais responsables de la situation désastreuse que traverse notre pays. Ce ne sera pas facile, nous le savons, mais les événements qui secouent le monde, en particulier ce monde arabo-musulman qui fait si peur au lobby sioniste et à ses serviteurs, prouvent que les choses bougent et vont continuer à bouger, plus vite que ne le souhaitent les gouvernants.

C’est pour expliquer tout cela qu’il faut que les antisionistes puissent se faire entendre.


Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/elections-cantonales-2011-le-parti-anti-sioniste-appelle-a-l-abstention-0643.html

Débat sur l’Islam : Après la France… les États-Unis !


Débat sur l’Islam : Après la France… les États-Unis !


Des défenseurs des droits de l'homme et des Musulmans américains s'élèvent contre la tenue jeudi 10 mars, d'une audition sur le soi-disant Islam « radical » au Congrès américain et ont qualifié mercredi cette initiative de « maccarthysme » dirigé contre l'Islam américain.

Peter King, président de la Commission de la Sécurité intérieure de la Chambre des représentants, présidera à partir de jeudi l'une des auditions les plus controversées au Congrès, depuis le 11 septembre. L'audition s'intitulera : « L'étendue de la radicalisation de la communauté musulmane américaine et la réponse de cette communauté ».

« Les sept millions de Musulmans américains méritent mieux qu'une campagne de suspicion généralisée », s'est insurgé lors d'une conférence de presse à Washington, Shahid Buttar, président du Comité apolitique « Bill of Rights Defense ».

M. Buttar a comparé ces auditions « controversées et xénophobes » aux pratiques du « maccarthysme que Peter King cherche à reproduire ». « Le représentant King cherche à devenir le Joseph McCarthy du 21e siècle », a-t-il ajouté, en référence au sénateur américain qui avait mené une chasse aux sorcières anti-communiste dans les années 1950.

Les Musulmans américains et les défenseurs des droits de l'homme qui participaient à la conférence de presse mercredi ont accusé King de mener « une campagne de la peur » qui stigmatise, selon eux, l'ensemble de la communauté musulmane tout en poussant potentiellement des jeunes désœuvrés vers l'extrémisme.


Source : Al-Manar

http://www.partiantisioniste.com/actualites/debat-sur-l-islam-apres-la-france-les-etats-unis-0641.html

dimanche 20 mars 2011

Un « grave secret » menace Sarkozy selon l’agence officielle libyenne Jana


Un « grave secret » menace Sarkozy selon l’agence officielle libyenne Jana


Le régime libyen a affirmé jeudi, via son agence officielle, que la révélation d'un « grave secret » allait entraîner la chute du président français Nicolas Sarkozy. L'agence officielle libyenne Jana a annoncé avoir « appris qu'un grave secret va entraîner la chute de Sarkozy, voire son jugement, en lien avec le financement de sa campagne électorale ».



Cette annonce, reprise par la télévision officielle, est survenue peu après la reconnaissance par Paris du Conseil national de transition libyen, qui réunit l'opposition au régime du colonel Mouammar Kadhafi, comme le seul « représentant légitime du peuple libyen », et sa décision d'envoyer prochainement un ambassadeur à Benghazi.


Source : Al-Manar

http://www.partiantisioniste.com/actualites/un-grave-secret-menace-sarkozy-selon-l-agence-officielle-libyenne-jana-0640.html

Le nouveau Premier ministre égyptien est un ennemi de l’entité sioniste


Le nouveau Premier ministre égyptien est un ennemi de l’entité sioniste


Divers médias israéliens, réputés comme étant proches des milieux politiques et de la sécurité en Israël, ont vilipendé le Premier ministre égyptien désigné, Issam Sharaf, le décrivant comme « un ennemi d'Israël ».

Même son de cloche pour le nouveau ministre égyptien des Affaires étrangères, Nabil Al Arabi, accusé d'être antisémite, une des plus calomnieuses accusations que l'entité sioniste dirige contre tout individu qui ose s'opposer à ses positions ou refuse d'exercer la barbarie politique contre le peuple palestinien. Nabil Al Arabi, juriste de formation, a siégé à la Cour internationale de Justice de la Haye. Il a alors adopté des positions clairement anti-israéliennes, suscitant l’indignation des dirigeants de l’Etat juif qui ont dénoncé son manque total d’objectivité.

Il a négocié avec les Israéliens pendant treize ans, depuis les accords de Camp David jusqu'aux accords de Taba. Selon l'hebdomadaire Le Point, il s’est rendu à Camp David avec le président Anouar Al-Sadate, en qualité de conseiller juridique du ministère des Affaires étrangères. À ce titre, il est chargé d’étudier soigneusement chaque paragraphe du futur accord, puis de rencontrer ses supérieurs : les ministres Ibrahim Kamel et Boutros Boutros-Ghali. Une phrase du texte lui semble « inacceptable ». Mais le seul maître du jeu étant Anouar Al-Sadate en personne, le jeune diplomate demande audience au raïs...

Dans « Le chemin de Jérusalem », Boutros Boutros-Ghali écrit : « Il revint bientôt, déçu et défait. Ses remarques avaient exaspéré le président, qui s'était emporté contre lui ».

Trente ans plus tard, Nabil Al Arabi refuse toujours de révéler le secret de ce désaccord.


Source : Al-Manar

http://www.partiantisioniste.com/actualites/le-nouveau-premier-ministre-egyptien-est-un-ennemi-de-l-entite-sioniste-0639.html

Afghanistan : Augmentation des pertes civiles et Résistance vont de paire


Afghanistan : Augmentation des pertes civiles et Résistance vont de paire


Selon le journal Le Monde du 9 mars 2011, l’année 2010 a été la plus meurtrière pour les civils afghans. Ce constat montre bien la vraie nature de cette guerre : une agression caractérisée contre toute une nation et contre son peuple. L’Usraël et ses auxiliaires européens agissent dans le cadre de l’Otan, qui n’est que le bras armé de Washington (les deux autres bras sont la CIA, le Mossad pour les assassinats et autres « coups tordus » et le FMI -présidé par le socialo sioniste Strauss-Kahn- pour la guerre économique contre les populations et contre les nations qui cherchent à se libérer.

La guerre menée en Afghanistan par l’Otan est le concentré de toutes les violations de ce droit international dont l’Usraël prétend se faire le champion pour agresser les nations qui lui résistent. Les Etats-Unis, Israël et l’Otan se sont mis, d’eux-mêmes, au-dessus du TPI (Tribunal Pénal International) qui est réservé à tous ceux qui n’acceptent pas l’injustice de ce « désordre mondial », lequel n’a pour but que de sauvegarder la domination du lobby sioniste dans le monde.

L’augmentation des victimes civiles en Afghanistan est aussi la preuve de la résistance acharnée que le peuple afghan oppose aux occupants. Cette résistance est celle de tout un peuple qui s’est uni malgré les diversités ethniques et communautaires caractérisant ce pays. Il est faux de réduire la résistance afghane aux fameux « talibans ». Ce mot, comme l’expression Al Qaida, est utilisé par l’Usraël à la fois pour effrayer une opinion européenne mal informée et pour masquer la réalité, celle du combat de toute une nation pour sa liberté.

Barack Obama a encore accentué l’agression américaine en envoyant 30000 hommes supplémentaires en Afghanistan. C’est sans doute cela qui lui a valu le Prix Nobel de la Paix, décerné par une clique totalement sionisée ! Et c’est toujours le même Obama qui a assuré Israël de son soutien indéfectible, en attendant d’intervenir militairement en Libye ou dans tout autre pays musulman qui voudrait échapper à la tutelle américano-sioniste. Sionisme et masque noir, tel est Obama….

Malgré la sauvagerie de l’agression américano-sioniste, la résistance grandit chaque jour. Les pertes de l’armée française (aux alentours de 60 morts) mais surtout la démoralisation des soldats à leur retour en France (On ne peut pas gagner cette guerre, tel est l’avis de tous les combattants à leur retour) semblent être un sujet tabou en cette période pré-électorale en vue de la présidentielle de 2012. Il y a entre tous les candidats potentiels un consensus, un accord tacite pour ne pas parler de cette guerre qui ne dit pas son nom. Qui osera dire : si je suis élu, je retire immédiatement les troupes françaises et condamne l’agression que subit l’Afghanistan ? Nous attendons mais sans nous faire de grandes illusions.

En réalité, cette guerre n’est que la partie d’un tout qui dépasse amplement le cadre afghan. Il s’agit d’une guerre permanente que livre l’Usraël contre tous les peuples possédant des matières premières, notamment des hydrocarbures. Or, il se trouve que ces peuples sont majoritairement musulmans et que cette religion qui façonne toute une mentalité est difficilement soluble dans la soupe idéologique qui permet au sionisme, en Europe, par exemple, de gouverner dans une relative tranquillité. D’où cette zone de fracture qui va, pour l’instant, du Nigeria au Pakistan avec ses pics de conflits (la Palestine, l’Irak, l’Afghanistan, demain peut-être la Libye ou l’Egypte) et ses blocs de résistance qui sont l’Iran, la Syrie, le Liban et tous ceux qui combattent les sionistes au lieu de chercher à négocier avec eux.

Cette lutte connaît aussi ses prolongements en France et en Europe : c’est la montée, programmée, de l’islamophobie qui sert à justifier les agressions et qui prépare les opinions à transposer les guerres dans le monde musulman sur le territoire national français. Nous reviendrons sur cet aspect du problème qui semble devoir occuper tout l’espace politique de la future présidentielle (si elle a lieu, comme prévu, en 2012).

Les pertes civiles en Afghanistan vont continuer à augmenter ; elles augmenteront en proportion de la résistance afghane dont la victoire est maintenant certaine. Ce sera le lourd prix que devra payer le peuple afghan pour sa liberté. Mais c’est aussi la preuve que notre ennemi peut être vaincu. Encore faut-il en avoir la volonté. C’est une des leçons que nous donnent les Afghans.


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/afghanistan-augmentation-des-pertes-civiles-et-resistance-vont-de-paire-0638.html

Iran : Le mensonge (vidéo)


Iran : Le mensonge (vidéo)


Voici la vidéo extraite du DVD accompagnant le dernier livre de Gilles Lanneau : « Iran : Le Mensonge ».

A propos de son livre, l'auteur explique :

« J'ai écrit ce livre dans l'urgence. Quelques minutes avant l'irréparable. En ce temps où notre monde bascule à toute allure dans un gouffre de non-sens, d'absurdité, où le mal se prend pour le bien et fait porter à celui-ci ses propres tares, j'ose élever une petite voix à contresens. Au tribunal de ce monde aux valeurs inversées, je plaide la cause de l'Axe du Mal, et accuse l'Axe du Bien.



Un pavé dans la mare bien pensante des médias.



Salutaire ! Qu'il s'agisse du nucléaire, de la condition féminine, du sort des minorités, de l'économie... A chaque fois nous sautent au visage le mensonge et l'injustice. Tous les moyens sont bons pour qu'apparaisse un Iran néfaste et diabolique contre lequel une guerre serait la seule issue possible. Le point d'orgue étant le commentaire honteux des dernières élections et de la tentative de coup d'état qui s'en suivit. Le lecteur jugera d'après les contre-enquêtes, les témoignages et les chiffres apportés dans ce livre. Il constatera ce qu'il en est réellementÉditeur : Diffusion International Edition, France (05/2010).

Auteur : Gilles Lanneau.

Commander le livre : [Lien]

http://www.partiantisioniste.com/actualites/iran-le-mensonge-video-0637.html de la politique iranienne. De sa vision socialisante et participative. De son engagement auprès d'autres pays non-alignés afin de faire de l'homme un but, et non une machine à produire.



Puisse ce livre apporter quelques lumières de vérité dans un procès truqué d'avance. Et servir la cause de la Paix. »

L’islamophobie paie… Marine Le Pen arriverait en tête du 1er tour de la présidentielle de 2012 !


L’islamophobie paie… Marine Le Pen arriverait en tête du 1er tour de la présidentielle de 2012 !


Toute la classe politique commente le sondage publié par Le Parisien, ce dimanche 6 mars 2011. Marine Le Pen arriverait en tête du premier tour de la présidentielle de 2012. Beaucoup mettent en cause la méthode utilisée par les sondeurs mais, déjà, on nous agite pour nous effrayer, un « 21 avril », c'est-à-dire la candidate du Front National au deuxième tour !

Il est à noter que, dans ce sondage, le candidat socialiste choisi par l’institut de sondage était Martine Aubry… De là à vouloir suggérer que le « sauveur » doit être Dominique Strauss Kahn pour barrer la route au Front National, il n’y a qu’un pas qui sera vite franchi…

Marine Le Pen a choisi l’islamophobie comme cheval de bataille. Pourquoi se gênerait-elle alors que le ton a été donné par Nicolas Sarkozy, lui-même, depuis le Palais de l’Elysée, relayé par tous ses ministres : Eric Besson, Brice Hortefeux, etc. Et devant cette montée de la stigmatisation à l’encontre de la communauté musulmane, la Gauche est totalement inaudible puisqu’elle ne se distingue guère de l’UMP en ce domaine.

D’autres sondages viendront d’ici la présidentielle, afin de manipuler l’opinion. Aux uns, on expliquera que le meilleur barrage au Front National est Nicolas Sarkozy (qui dit à peu près la même chose que Marine Le Pen), aux autres, aux électeurs de Gauche, on agitera les vieilles bannières usagées de l’antifascisme pour qu’ils se rangent derrière le candidat du Parti Socialiste.

Il en est un, en tout cas, qui ne semble pas affolé par la montée de Marine Le Pen. Il s’agit d’Alain Minc, l’ami et le conseiller de Nicolas Sarkozy, qu’on surnomme à Paris « le visiteur du soir » (il rendrait visite à l’Elysée en fin de journée !). Invité par différents médias, il nous a expliqué qu’il ne faut pas confondre la fille (Marine) avec son père (Jean-Marie Le Pen). Où est la différence ? S’agit-il du chômage, de la crise, de la situation en Palestine ? Pas tout du tout, la différence est ailleurs. Elle porte sur un point d’histoire vieux de 60 ans. Le père a parlé, un jour, de « détail » au sujet de la Shoah (ce qui lui a valu un procès), tandis que sa fille a reconnu que les persécutions subies par les Juifs, pendant la deuxième guerre mondiale, étaient le plus grand crime que l’histoire a connu. Et selon Alain Minc, cela fait toute la différence !

Pour conclure, soyez islamophobes, négrophobes, soyez ce que vous voudrez, tant que vous faites allégeance au lobby sioniste vous êtes acceptable ! Car, derrière votre opinion sur la deuxième guerre mondiale en Europe (et non en Palestine), on saura immédiatement si vous soutenez le sionisme et son entité en Palestine. Ce soutien est, en quelque sorte, le passeport, le visa, le certificat de bonne conduite qui vous rend fréquentable. Merci pour cet aveu, Monsieur Minc. Nous savons maintenant comment faire partie du « club ». Cela confirme, si besoin en était, la stratégie mise au point par le lobby sioniste en France : créer un bloc islamophobe assurant à l’entité sioniste et à son lobby, un soutien permanent de la classe politique.

Alain Minc, par ses propos au sujet de Marine Le Pen, nous avoue qui tient la corde du sac à politiques ! Alors, pour les présidentielles de 2012, que les Français arrêtent d’être égoïstes : qu’ils ne pensent plus à la crise, au chômage, à la misère et à cette guerre déjà commencée, mais qu’ils se précipitent sur le manuel d’histoire (éditions du CRIF, bien-sûr) et qu’ils votent pour des candidats ayant reçu leur certificat de conformité par le lobby ! Sinon on les accusera de ne pas être démocrates !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/l-islamophobie-paie-marine-le-pen-arriverait-en-tete-du-1er-tour-de-la-presidentielle-de-2012-0636.html

Gilad Atzmon : « Les Palestiniens sont à la pointe du combat contre le mal »


Gilad Atzmon : « Les Palestiniens sont à la pointe du combat contre le mal »


Le musicien de Jazz britannique Gilad Atzmon, d’origine israélienne, livre avec une profonde sincérité sa vision du sionisme lors d’une interview réalisée le 2 mars 2011 par Silvia Cattori, journaliste indépendante et engagée pour le droit des Palestiniens. Il dénonce avec lucidité les gauches israéliennes et occidentales qui veulent prendre à leur compte la lutte antisioniste, et condamne l’islamophobie créée et entretenue par les lobbies sionistes de par le monde. Enfin, il explique pourquoi il soutient le Hamas, le Hezbollah et les Frères musulmans…


Source : www.silviacattori.net

http://www.partiantisioniste.com/actualites/gilad-atzmon-les-palestiniens-sont-a-la-pointe-du-combat-contre-le-mal-0635.html

Révolution égyptienne : Pascal Boniface vs BHL-Adler-Finkielkraut


Révolution égyptienne : Pascal Boniface vs BHL-Adler-Finkielkraut


Pascal Boniface (directeur de l’IRIS - Institut de Relations Internationales et Stratégiques), dénonce l’anxiété des sionistes médiatiques Bernard-Henri Lévy, Alexandre Adler et Alain Finkielkraut « face à la perspective d’une Égypte démocratique »…


Source : blogs.nouvelobs.com

http://www.partiantisioniste.com/actualites/revolution-egyptienne-pascal-boniface-vs-bhl-adler-finkielkraut.html

Les manipulations américaines dans les banlieues françaises





Nous ne partageons pas tous les points de vue de la Lettre d’informations confidentielles d’Emmanuel Ratier, mais nous en apprécions le sérieux. Souvent attaquées mais rarement démenties, les informations que cette publication met à disposition des citoyens aident à y voir plus clair, en particulier dans le monde opaque des lobbies et manœuvres de toutes sortes. Le numéro de janvier 2011 (n° 308) concentre ses investigations sur les manipulations américaines dans les banlieues françaises…

Un rapport de l’actuel ambassadeur américain à Paris, Charles Rivkin, adressé au gouvernement de son pays (et en partie traduit sur le site http://gestion-des-risques-interculturels.com), a été révélé par Wikileaks. Il s’agit de la stratégie états-unienne envers les « minorités » en France, particulièrement de la minorité musulmane, afin de « faire progresser les intérêts nationaux américains ». En fait, nous avons dans ce rapport la confirmation de l’ingérence directe et visible des États-Unis dans la politique intérieure française, et de la tentative d’instrumentalisation de certaines populations.

Les idées exprimées dans ce rapport peuvent brièvement se résumer ainsi :

■ Faire progresser l’influence nord-américaine à travers les Français « issus de l’immigration ». Cette expression, malheureusement entrée dans le langage courant, est déjà une manière d’opposer certains Français à d’autres en marquant une différence.

■ Mettre en avant le « modèle » américain. Bien-sûr, cela se fera en occultant les deux actes fondateurs de la nation américaine : l’extermination quasi-totale de la population amérindienne, et la déportation massive en Amérique d’esclaves africains, sans parler de la discrimination raciale qui continue encore aujourd’hui.

■ Inviter le maximum de représentants de ces minorités visibles à l’ambassade américaine ou aux États-Unis, en « évitant [qu’il n’y ait] que des blancs ou que des minorités ». Le but est le même : donner une image positive (mais fausse) de la nation américaine, et segmenter les Français selon leur origine ethnique ou religieuse.

■ Enfin, et c’est là le réel objectif, identifier les nouvelles personnes susceptibles d’influencer et d’encourager les « voix modérées de la tolérance ». Charles Rivkin mentionne à ce sujet deux sites Internet destinés aux jeunes musulmans, Oumma.com et Saphirnews.com, que l’Ambassade américaine soutient ! Les responsables de ces deux sites, un peu gênés, ont d'ailleurs été contraints de publier des communiqués reconnaissant « des rapports cordiaux avec l’ambassade américaine qui [leur] ont permis de rencontrer Farah Pandith » (responsable des questions musulmanes dans l’administration Obama). Rappelons que l’aide militaire américaine destinée à Israël a augmenté sous l'administration Obama, et que c’est le veto d'Obama au Conseil de Sécurité de l'ONU qui a empêché une condamnation de la colonisation sioniste en Cisjordanie (condamnation qui n’aurait de toute façon rien changé, puisqu’Israël est dispensé d’appliquer le droit international). Tout cela n’empêche pas nos deux sites destinés à la jeunesse musulmane de fricoter avec l’ambassade américaine à Paris ! Que chacun en tire ses propres conclusions…

Cette politique de l’USraël en France se concrétise également sur le terrain. Ainsi à Lyon, le consul américain Mark Schapiro a récemment inauguré le lancement de l’association « Confluence pour le Respect et la Diversité ». Son directeur, Abdelaziz Dahhassi, a beau affirmer que son association « n’est pas l’officine des États-Unis », il n’empêche que l’attaché culturel du consulat américain à Lyon siège au conseil d’administration de Confluence ! Cela illustre la capacité de nos ennemis à créer des officines à leur service, grâce à un langage pro-musulman… A chacun là aussi de se faire une opinion. Autre exemple, cette fois-ci en Seine-Saint-Denis (93), où l'acteur Sylvester Stallone est venu à la rencontre d'un jeune public amateur d'arts martiaux, et ce à la demande de l’ambassadeur américain afin de faire passer une meilleure image des États-Unis…

Tout ceci confirme l'existence d'une ingérence nord-américaine, officielle et ouverte, dans la vie politique française. Son but est de donner une image positive de l’USraël aux musulmans français, et tenter de les opposer au reste de la population. Nous retrouvons le fameux « choc des civilisations », mais cette fois à l’échelle d’un seul pays. Cependant, au nom de la tolérance et des « valeurs », on prendra garde de ne jamais évoquer le drame de la Palestine, le caractère raciste de l’entité sioniste, et le poids de ses lobbies aux États-Unis ou en France. Si ces conditions sont respectées, l’ambassade de l’USraël à Paris ne verra alors aucun inconvénient à ce que les musulmans français attaquent le « lobby gaulois », et que ce dernier s’en prenne aux musulmans… pendant que le lobby sioniste au pouvoir compte les points !


Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/les-manipulations-americaines-dans-les-banlieues-francaises-0633.html

Israël, qui refuse toute inspection de son arsenal nucléaire, exige des inspections en Syrie !


Israël, qui refuse toute inspection de son arsenal nucléaire, exige des inspections en Syrie !


L’entité sioniste installée en Palestine sait fort bien que la révolte qui parcourt actuellement le monde arabo-musulman signifie forcément des changements dans la région. Malgré des manœuvres et des provocations qui ont déjà commencé, la situation ne sera jamais comme avant. Les musulmans n’acceptent plus leurs régimes corrompus au service d’Israël. Cette nouvelle donne est mortelle pour l’entité sioniste, et ses dirigeants savent très bien que le compte à rebours – commencé bien avant – est en train de s’accélérer. Cela explique sans doute la récente « découverte » d'un prétendu site nucléaire syrien à usage militaire…

Le 24 février dernier en effet, Ehud Barak, le ministre israélien de l’Agression (dit de la « Défense »), a saisi l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) afin de demander des inspections en Syrie. Le même jour, le journal allemand Süddeutsche Zeitung affirmait – sans preuve aucune – que la Syrie construisait un réacteur nucléaire. Et pour mieux impressionner l’opinion publique, il a été précisé que cette construction se faisait « avec l’aide de la Corée du Nord », cette dernière jouant le rôle d’épouvantail. Tout le monde sait que ladite Corée du Nord se situe à des milliers de kilomètres de la Syrie, et que le moindre mouvement aérien ou maritime de ce pays est surveillé de très près par les États-Unis !

On remarquera la concordance entre le journal allemand Süddeutsche Zeitung et la diplomatie israélienne. Encore une preuve de la collaboration entre les deux pays, comme on a pu le constater au Liban. Le chef de la Commission d'enquête sur l’assassinat de l'ex-Premier ministre libanais, l'Allemand Detlev Mehlis, avait en effet écarté toutes les pistes menant à Israël, et ce afin de mieux accuser le Hezbollah (lire à ce sujet notre article du 07/02/11 : Cour Pénale Internationale et Tribunal Spécial pour le Liban au service du sionisme mondial !).

Il est par ailleurs surprenant qu’Israël exige des inspections, alors qu'il est la seule puissance nucléaire de la région en dehors de toute légalité internationale, et qu’il est interdit de l'inspecter ! Rappelons en effet qu'Israël a toujours refusé de signer le Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP), mais ne se gêne jamais pour invoquer ce Traité dans ses accusations… Après l’Iran, que l’on tente d’asphyxier par des sanctions frappant sa population civile, Tel Aviv veut étendre son offensive contre la Syrie, par AIEA interposée. Les lobbies sionistes se doivent de préserver le deux poids, deux mesures, toujours appliqué au bénéfice d’Israël.

L'accusation sioniste contre la Syrie ne se produit pas par hasard. Alors qu'une magnifique révolution ébranle tous les régimes pro-sionistes de la région, le vent de révolte n'a pas atteint la Syrie, en dépit des opérations de déstabilisation menées par l’USraël depuis plus de trente ans. Cette accusation a donc pour objectif de cibler l'un des maillons les plus importants du Front de la Résistance, d’entraîner éventuellement l’Europe dans une nouvelle croisade contre Damas, et enfin de maintenir un climat de guerre permanent avec les voisins d'Israël. Ce dernier point caractérise d'ailleurs le sionisme depuis son origine…

L’isolement d’Israël et l’incertitude qui plane sur la nouvelle donne régionale vont inciter Tel Aviv à provoquer une nouvelle guerre. Or il y a des coïncidences au sujet desquelles les Français devraient réfléchir. La première guerre mondiale aura permis la sinistre Déclaration Balfour (1917), légalisant la colonisation sioniste en Palestine. La deuxième guerre mondiale sera rapidement suivie de la transformation de cette colonisation sioniste en la création d'un « État » (1947). Les guerres semblent ainsi profitables au sionisme, surtout lorsqu'elles sont faites par d’autres…

Le sionisme a besoin de la guerre pour tenter de se survivre. Le sionisme, l’entité occupant la Palestine, et son réseau mondial de lobbies sont donc en guerre permanente contre des nations voulant rester libres. La Syrie le sait très bien. Ses dirigeants, contrairement aux Ben Ali ou Moubarak (la liste n’est pas limitative), ont toujours préféré la dignité et le combat à la soumission honteuse. Et cette fois-ci encore, ils sauront faire face aux menaces qui s’annoncent. Comme de plus en plus de Français aujourd'hui, le Parti Anti Sioniste est à leurs côtés !


Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/israel-qui-refuse-toute-inspection-de-son-arsenal-nucleaire-exige-des-inspections-en-syrie-0632.html

L’OTAN va-t-elle intervenir en Libye ?


L’OTAN va-t-elle intervenir en Libye ?


A l’heure où ces lignes sont écrites, le sort de Mouammar Kadhafi ne semble faire aucun doute chez les commentateurs politiques. Sa volonté de s’accrocher au pouvoir au prix d’un bain de sang indigne, parmi les dirigeants occidentaux, ceux qui la veille encore le recevaient avec tous les honneurs. Le dirigeant libyen rejoindra sans doute, après Ben Ali et Moubarak, le club des « dictateurs Kleenex » que l’Occident rejette après usage. Souhaitons que cela serve de leçon aux éventuels candidats à ces postes : les arrogants de l’USraël et de l’Union européenne ne font aucun sentiment lorsqu'on cesse de leur être utile !

Nous espérons que le peuple libyen reprenne rapidement ses destinées en main, mettant ainsi fin au bain de sang en cours. Encore faut-il que cette révolution ne soit pas confisquée, et surtout qu’elle ne serve pas de prétexte à une intervention militaire de l’OTAN (organisation politico-militaire rassemblant de nombreux pays occidentaux autour des États-Unis). Cette menace est de plus en plus à l’ordre du jour. Déjà, le 21 février dernier, Fidel Castro (le leader de la révolution cubaine) évoquait ouvertement la possibilité d’une intervention de l’OTAN en Libye. Ce risque a également été évoqué quelques jours plus tard par Dmitri Rogozine, ambassadeur de Russie auprès de l'OTAN. Selon ce diplomate, l’OTAN souhaiterait étendre son emprise en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

La Libye est un pays à faible densité humaine, dont le sous-sol regorge de matières premières en plus du pétrole. Sa structure politique, à dominante clanique et communautaire, fragilise d’autant plus ce pays. Sa situation géographique est exceptionnelle. La Libye fait en effet la jonction entre le Maghreb (via sa frontière avec la Tunisie) et le Moyen-Orient (via sa frontière avec l’Égypte). Elle possède par ailleurs une longue frontière avec trois pays africains riches eux aussi en matières premières : le Niger, le Tchad et le Soudan.

Rappelons que le Soudan a récemment été amputé d’un bon tiers de son territoire, riche en pétrole : le Darfour. Cette sécession s’est produite après une longue guerre menée par des séparatistes, soutenus par Israël, l’Union européenne et les États-Unis. En France, les principaux soutiens aux séparatistes du Darfour ont été Bernard Henry Levy, Bernard Kouchner, et tout le lobby sioniste installé à Paris. Comme le Kurdistan irakien, le Darfour grouille déjà de conseillers de toutes sortes, mais qui ont tous un point commun : ils sont majoritairement israéliens ou /et américains.

Tout cela indique qu’un redécoupage de la région est probablement à l’ordre du jour. Et dans ce contexte, la situation stratégique de la Libye n’a pas échappé à l’USraël. Profitant de l’impopularité des vieilles dictatures corrompues et de la légitime révolte des peuples arabo-musulmans, l’Occident cherche à la fois à préserver ses intérêts, et à affaiblir davantage les peuples de la région en encourageant les forces communautaires ou séparatistes (comme ce fut donc le cas au Soudan, mais pas au Liban où le Hezbollah a su éviter ce piège !).

Les heures et les jours à venir nous dirons si l’OTAN ose intervenir directement en Libye. En cas d’intervention de l’OTAN, et donc des États-Unis, les patriotes libyens devront continuer leur révolution contre la nouvelle oppression. Le Liban, l’Afghanistan et l’Irak montrent amplement que la résistance est possible, et que l’ennemi risque ici aussi de s’embourber, avant de connaître la défaite. Voilà pourquoi une « transition en douceur », avec le soutien nord-américain, se prépare sous nos yeux. Les défections de nombreux responsables libyens, jusque-là piliers du régime, en sont le signe le plus apparent. Dans ce cas, l’OTAN interviendrait juste après, pour « aider » à consolider la jeune démocratie…

Dans tout le monde arabo-musulman, la Révolution est à la croisée des chemins. Les termes de l’alternative sont simples : mener le combat jusqu’à l’émancipation totale, ou se faire confisquer la révolution par les mêmes forces qui oppriment la région, à savoir l’américano-sionisme et son allié européen. Dans ce dernier cas, le combat ne pourra que se poursuivre : la prise de conscience des peuples et les sacrifices consentis ont été trop importants pour que la révolte s’arrête à mi-chemin.

Seuls l’extension et l’approfondissement de ces révolutions peuvent éviter qu’elles ne soient dévoyées. En ce domaine, l’Iran et le Liban ont su montrer le chemin. Aux peuples arabo-musulmans de s’en inspirer !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/l-otan-va-t-elle-intervenir-en-libye-0631.html


A l’heure où ces lignes sont écrites, le sort de Mouammar Kadhafi ne semble faire aucun doute chez les commentateurs politiques. Sa volonté de s’accrocher au pouvoir au prix d’un bain de sang indigne, parmi les dirigeants occidentaux, ceux qui la veille encore le recevaient avec tous les honneurs. Le dirigeant libyen rejoindra sans doute, après Ben Ali et Moubarak, le club des « dictateurs Kleenex » que l’Occident rejette après usage. Souhaitons que cela serve de leçon aux éventuels candidats à ces postes : les arrogants de l’USraël et de l’Union européenne ne font aucun sentiment lorsqu'on cesse de leur être utile !

Nous espérons que le peuple libyen reprenne rapidement ses destinées en main, mettant ainsi fin au bain de sang en cours. Encore faut-il que cette révolution ne soit pas confisquée, et surtout qu’elle ne serve pas de prétexte à une intervention militaire de l’OTAN (organisation politico-militaire rassemblant de nombreux pays occidentaux autour des États-Unis). Cette menace est de plus en plus à l’ordre du jour. Déjà, le 21 février dernier, Fidel Castro (le leader de la révolution cubaine) évoquait ouvertement la possibilité d’une intervention de l’OTAN en Libye. Ce risque a également été évoqué quelques jours plus tard par Dmitri Rogozine, ambassadeur de Russie auprès de l'OTAN. Selon ce diplomate, l’OTAN souhaiterait étendre son emprise en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

La Libye est un pays à faible densité humaine, dont le sous-sol regorge de matières premières en plus du pétrole. Sa structure politique, à dominante clanique et communautaire, fragilise d’autant plus ce pays. Sa situation géographique est exceptionnelle. La Libye fait en effet la jonction entre le Maghreb (via sa frontière avec la Tunisie) et le Moyen-Orient (via sa frontière avec l’Égypte). Elle possède par ailleurs une longue frontière avec trois pays africains riches eux aussi en matières premières : le Niger, le Tchad et le Soudan.

Rappelons que le Soudan a récemment été amputé d’un bon tiers de son territoire, riche en pétrole : le Darfour. Cette sécession s’est produite après une longue guerre menée par des séparatistes, soutenus par Israël, l’Union européenne et les États-Unis. En France, les principaux soutiens aux séparatistes du Darfour ont été Bernard Henry Levy, Bernard Kouchner, et tout le lobby sioniste installé à Paris. Comme le Kurdistan irakien, le Darfour grouille déjà de conseillers de toutes sortes, mais qui ont tous un point commun : ils sont majoritairement israéliens ou /et américains.

Tout cela indique qu’un redécoupage de la région est probablement à l’ordre du jour. Et dans ce contexte, la situation stratégique de la Libye n’a pas échappé à l’USraël. Profitant de l’impopularité des vieilles dictatures corrompues et de la légitime révolte des peuples arabo-musulmans, l’Occident cherche à la fois à préserver ses intérêts, et à affaiblir davantage les peuples de la région en encourageant les forces communautaires ou séparatistes (comme ce fut donc le cas au Soudan, mais pas au Liban où le Hezbollah a su éviter ce piège !).

Les heures et les jours à venir nous dirons si l’OTAN ose intervenir directement en Libye. En cas d’intervention de l’OTAN, et donc des États-Unis, les patriotes libyens devront continuer leur révolution contre la nouvelle oppression. Le Liban, l’Afghanistan et l’Irak montrent amplement que la résistance est possible, et que l’ennemi risque ici aussi de s’embourber, avant de connaître la défaite. Voilà pourquoi une « transition en douceur », avec le soutien nord-américain, se prépare sous nos yeux. Les défections de nombreux responsables libyens, jusque-là piliers du régime, en sont le signe le plus apparent. Dans ce cas, l’OTAN interviendrait juste après, pour « aider » à consolider la jeune démocratie…

Dans tout le monde arabo-musulman, la Révolution est à la croisée des chemins. Les termes de l’alternative sont simples : mener le combat jusqu’à l’émancipation totale, ou se faire confisquer la révolution par les mêmes forces qui oppriment la région, à savoir l’américano-sionisme et son allié européen. Dans ce dernier cas, le combat ne pourra que se poursuivre : la prise de conscience des peuples et les sacrifices consentis ont été trop importants pour que la révolte s’arrête à mi-chemin.

Seuls l’extension et l’approfondissement de ces révolutions peuvent éviter qu’elles ne soient dévoyées. En ce domaine, l’Iran et le Liban ont su montrer le chemin. Aux peuples arabo-musulmans de s’en inspirer !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/l-otan-va-t-elle-intervenir-en-libye-0631.html