NEOM : Le début c'est la fin !

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jeudi 10 février 2011

Roger Cukierman, ex-président du CRIF : « Ce qui se passe en Égypte n’est pas de bonne augure ! »


Roger Cukierman, ex-président du CRIF : « Ce qui se passe en Égypte n’est pas de bonne augure ! »



Roger Cukierman a précédé Richard Prasquier à la présidence du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France). Cet ancien cadre supérieur de la banque Rothschild et d’autres organismes financiers israéliens en France, n’en demeure pas moins un sioniste actif et influent. D’ailleurs, son point de vue sur la révolte du peuple égyptien contre le régime de Hosni Moubarak mérite qu’on s’y intéresse…

Dans une déclaration faite à la radio parisienne Judaïques FM, et reproduite sur le site du CRIF, il affirme d’emblée : « Ce qui se passe en Égypte n’est pas de bonne augure ! ». Et il poursuit en nous expliquant que les Arabes ne sont pas faits pour la démocratie… Nul besoin d'études génétiques, c’est un dirigeant du CRIF qui le dit et cela doit suffire ! Mais le principal danger, aux yeux de ce sioniste, est l’arrivée au pouvoir des Frères Musulmans. Ceux-ci, comme leurs frères du Hamas, souhaitent en effet la disparition de l’entité sioniste installée en Palestine puis officialisée en « État » par les grandes puissances de 1948, lesquelles s’étaient autoproclamées « Nations Unies ».

Voilà pourquoi les Égyptiens doivent continuer à subir la dictature, la misère, l’humiliation… Il en va de la survie d’ « Israël » et de son régime raciste et colonial ! Ainsi, d'après M. Cukierman, à la question que se posent les « Juifs » au sujet de l'avènement de la démocratie en Égypte – « Est-ce bon pour nous ? » – la réponse serait, toujours selon l'ancien président du CRIF : « Il y a de quoi être inquiet ! ». La question elle-même est révélatrice de tout un état d’esprit. Les prétendues valeurs universelles – la démocratie, les droits de l’homme, l’humanité, etc. – derrière lesquelles Israël a longtemps cherché à cacher sa vraie nature, sont aujourd'hui jetées par-dessus bord pour se résumer à une seule interrogation : « Est-ce bon pour nous ? ». Ce « nous » représente en réalité les sionistes, que M. Cukierman assimile un peu trop rapidement aux Juifs, oubliant volontairement les rabbins et militants de Neturei Karta, ceux de Yechouroun, et tant d’autres Juifs qui combattent le sionisme en Israël et dans le monde.

Ces prétendues valeurs universelles, balayées d’un revers de main quand il s’agit d’Israël, ne sont que des arguments propagandistes de l’USraël et de l’Occident sionisé, destinés à désarmer politiquement et spirituellement les peuples arabes assujettis. Ces valeurs servent aussi à justifier toutes les agressions de l’USraël afin de maintenir sa domination. Mais, dès que les dirigeants sionistes se sentent menacés, les masques tombent. La « démocratie », c’est uniquement « ce qui est bon pour Israël ! », nous répètent en chœur toutes les grandes consciences de France et d’ailleurs, ceux-là même qui pétitionnent et pérorent quand il s’agit de calomnier le Front de la Résistance (Iran, Syrie, Liban, Palestine : la liste s’allongera sans doute dans les mois qui viennent !).

La révolution en marche dans le monde arabe – révolution qui n’en est qu’à ses débuts – a mis à nu l’hypocrisie des gouvernements occidentaux. Même les plus aveugles ont pu constater une chose : toute notre politique étrangère consiste à défendre Israël ! Les réels intérêts – matériels et moraux – des Arabes ne pèsent rien comparés à la survie de l’entité sioniste. De même que les réels intérêts des Français ne comptent pas, Nicolas Sarkozy ayant transformé la France – à la demande du CRIF – en simple auxiliaire de Tel Aviv…

Les Arabes et les Français, au sujet du sionisme et de ses lobbies, ont eux aussi le droit de se demander : « Est-ce bon pour nous ? ». Et leur réponse serait invariablement la suivante : « Non, le sionisme et Israël sont non seulement injustes et immoraux, mais ils sont aussi contraires à nos vrais intérêts ». Il faut donc en tirer toutes les conclusions, et se libérer de ce lobby, véritable cancer au cœur de la République. C’est en tout cas ce que craint Roger Cukierman pour l’Égypte, mais aussi pour la France. Et les craintes du CRIF et de leurs amis sont, pour le Parti Anti Sioniste, une véritable source de joie !




Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/roger-cukierman-ex-president-du-crif-ce-qui-se-passe-en-egypte-n-est-pas-de-bonne-augure-0610.html

Égypte : Attention aux manipulations et provocations des alliés du sionisme !


Égypte : Attention aux manipulations et provocations des alliés du sionisme !



L’arrestation ces derniers jours de l'ex-ministre de l’Intérieur égyptien, le Général Habib El-Adly, avait pour objectif de calmer l’opinion publique en désignant un bouc émissaire tout trouvé, à savoir l’organisateur et exécuteur des répressions pour le compte du régime Moubarak (et de ses maîtres israéliens et américains)… Il est douteux que cela suffise à stopper le mouvement populaire actuellement en cours en Égypte, mais cette arrestation est déjà une grenade dégoupillée dont les éclats de l’explosion commencent à se faire entendre…

Ainsi, selon le site libanais tayyar.org, cet ex-ministre de l’Intérieur égyptien serait l’organisateur de l’attentat meurtrier perpétré le 1er janvier 2011 contre l’église copte d’Alexandrie Al Quidissine. Le site libanais révèle en effet qu'un corps spécial composé d’une vingtaine d’officiers égyptiens aurait été constitué il y a 6 ans, au sein même du ministère de l’Intérieur, afin de perpétrer des attentats et assassinats, imputés ensuite à des « islamistes ». Les services secrets britanniques, informés de l’existence de cette police parallèle, auraient informé la Présidence de la République Française de la véritable origine de l’attentat contre l’église copte, et lui auraient conseillé de prendre ses distances avec le régime égyptien. Selon les services britanniques, cet attentat poursuivait divers objectifs. Le premier était de l’attribuer aux « islamistes » de Gaza. Le second était de rassembler l’opinion égyptienne autour du régime, en prétextant que des « islamistes » ou prétendus tels cherchaient à déstabiliser l’Égypte. Enfin, le troisième objectif était de fournir à Israël des arguments lui permettant d'accentuer le blocus de Gaza, ou de préparer une opération de plus grande envergure.

Nous pouvons d’ores et déjà apporter quelques remarques, en attendant d’autres éléments qui ne manqueront pas d’être connus dans les prochains jours.

Personne ne peut croire que le ministre de l’Intérieur de Hosni Moubarak ait pu prendre une telle initiative sans être couvert au plus haut niveau. La question est de savoir si ce « plus haut niveau » s’arrête à Hosni Moubarak, ce qui est déjà très grave, ou si ces manipulations sont organisées en collaboration – ou sous les ordres – de services étrangers, tel le Mossad (services secrets israéliens).

Pour notre part, nous avons souvent mis en garde contre des attentats destinés à opposer les Chrétiens, et à travers eux l’opinion publique européenne, aux Musulmans. Nous avons toujours affirmé que de tels attentats étaient des provocations au service du sionisme et d’Israël, dans le but de parvenir au « choc des civilisations » souhaité par l'entité sioniste pour pouvoir continuer son œuvre de domination.

Il est intéressant d’observer la synchronisation entre la montée de l’islamophobie en Europe, et particulièrement en France, et les attentats et agressions anti-Chrétiens dans le monde arabo-musulman. Il est également intéressant de constater que cela se produit à un moment où l’entité sioniste en Palestine et ses réseaux dans le monde sont de plus en plus délégitimés, alors que la Résistance au sionisme gagne chaque jour en intensité.

La mise en cause de la police égyptienne et de ses réseaux parallèles permet un meilleur éclairage du soutien total apporté par Benyamin Netanyahou (Premier ministre israélien) à son allié Hosni Moubarak et à son régime. On peut espérer qu’une fois lâchés, ces dictateurs et leurs agents ne cherchent à fuir en révélant ce qu’ils savent, et en impliquant les différents commanditaires de leurs crimes. Un tel sauve-qui-peut général est propice aux confidences et aux marchandages. Nous attendons la suite, en espérant que cet ex-ministre de l'Intérieur de Moubarak conserve la bonne santé qu’il avait avant son arrestation, et arrive en vie à son procès, si procès il y a…

Le Parti Anti Sioniste a toujours affirmé qu’un processus de manipulations et provocations est en route depuis longtemps. A ceux qui ont pu penser que nous avions sombré dans le « conspirationnisme », les événements à venir vont leur ouvrir les yeux. La manipulation et la provocation, par personnes interposées, sont deux des armes préférées du sionisme. En ce domaine, l’Égypte de Moubarak est au Moyen-Orient un de ses meilleurs instruments. Voilà pourquoi Israël et les États-Unis prennent autant de précautions avant de congédier Moubarak. Il aurait tant de choses à nous dire… !




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste





http://www.partiantisioniste.com/communications/egypte-attention-aux-manipulations-et-provocations-des-allies-du-sionisme-0609.html

Égypte : Une armée formée et équipée par les États-Unis ! (*Par Manlio Dinucci)


Égypte : Une armée formée et équipée par les États-Unis ! (*Par Manlio Dinucci)


Le régime du président égyptien Hosni Moubarak, de même que son armée, sont les produits de la politique des États-Unis dans la région. Cette politique, basée sur le soutien inconditionnel à Israël, se traduit par un soutien stratégique de l’Égypte à l'entité sioniste, interdisant de ce fait toute forme de démocratie dans ce pays arabe où la population est majoritairement opposée au projet sioniste. Cela exige l’organisation, par les États-Unis, d’une dictature militaire en Égypte, formée par l’US Army…

L’image des chars d’assaut qui surveillent les centres névralgiques du Caire, entourés par la marée de manifestants, est emblématique. Ce sont des M1A1 Abrams, les terribles tanks états-uniens de dernière génération, qui sont fabriqués en Égypte sur la base d’un accord de coproduction. Ils symbolisent, à quel point, les États-Unis se sont engagés dans la construction des forces armées égyptiennes et l’ampleur de la confiance qu’ils ont accordée au régime de Moubarak. En trente ans, Washington lui a fourni des aides militaires pour une valeur d’environ 60 milliards de dollars, selon les chiffres officiels, à quoi se sont ajoutés d’autres financements secrets.

Actuellement, le régime de Moubarak reçoit des États-Unis environ 2 milliards de dollars annuels, se plaçant ainsi parmi les principaux bénéficiaires, après Israël. La majeure partie de cette somme est dépensée dans l’achat d’armes états-uniennes. Comme leur valeur dépasse la disponibilité financière du gouvernement égyptien, celui-ci a accumulé une dette envers les États-Unis. Mais Washington a été généreux : en 1990, pour récompenser l’Égypte de sa participation à l’imminente guerre contre l’Irak, il lui a accordé une remise de dette militaire de 7 milliards de dollars. Dix ans après, il lui a concédé un crédit extraordinaire de 3,2 milliards de dollars pour la modernisation de ses forces armées : celles-ci ont ainsi pu acquérir 24 chasseurs-bombardiers F-16 de dernière génération, 3 batteries de missiles Patriot et d’autres systèmes d’armes avancés. Le Pentagone a, en outre, fourni aux forces armées égyptiennes des armes qu’il a en excédent, ou qui sont remplacées par d’autres de nouvelle génération, pour une valeur annuelle de centaines de millions de dollars. En même temps, il a entraîné des officiers et des soldats égyptiens, surtout des forces spéciales, en organisant, tous les deux ans, l’opération Bright Star, une grande manœuvre qui se déroule en Égypte avec la participation d’environ 25 000 militaires états-uniens.

De façon significative, dans les commandements établis par le Pentagone à l’échelle mondiale, l’Égypte de Moubarak n’entre pas dans le Commandement Afrique (AfriCom), mais a été détaché du continent pour être annexé au Commandement Central (CentCom), dont l’aire de responsabilité couvre le Proche-Orient pétrolier. L’Égypte, explique le CentCom, « joue un rôle clé dans l’exercice d’une influence stabilisatrice au Proche-Orient », en particulier pour « faire face à l’instabilité croissante de Gaza ». Le CentCom continue donc à opérer en contact étroit avec les forces égyptiennes pour « bloquer les envois illicites d’armes aux extrémistes à Gaza, et pour empêcher que l’instabilité de Gaza ne se propage en Égypte et au-delà ». Le gouvernement égyptien, de fait, doit « faire face à une menace extrémiste interne ». L’aide extérieure états-unienne est donc « fondamentale pour renforcer le gouvernement égyptien ».

Dans ce tableau, le thème de la dernière manœuvre Bright Star est significatif : « Des opérations militaires en terrain urbain ». Dans la manœuvre, conduite en octobre 2009, sous la direction du Pentagone et avec la participation de forces spéciales états-uniennes, des forces égyptiennes ont été entraînées à combattre une guerre non pas dans le désert mais à l’intérieur d’une grande métropole. La Bright Star s’est déroulée dans la Mubarak Military City, le camp militaire construit exprès pour cette manœuvre, à quoi on a donné évidemment le nom du dictateur.

Tout est prévu, donc, pour affronter la « menace extrémiste intérieure ». Sauf le fait que celle-ci a pris les dimensions d’une insurrection populaire. Sauf le fait qu’on ne sait pas comment vont se comporter ces militaires, en grande partie conscrits qui, à bord des chars d’assaut américains « Made in Egypt », devraient assurer que l’Égypte, une fois Moubarak déchu, reste dans la sphère d’influence américaine.




Source : il manifesto (traduction de Marie-Ange Patrizio).

(*) Manlio Dinucci est géographe et géopolitologue. Ses derniers ouvrages publiés sont : « Geograficamente », « Per la Scuola media » (3 vol.), « Zanichelli » (2008) , « Escalation », « Anatomia della guerra infinita », « Derive Approdi » (2005).

Cour Pénale Internationale et Tribunal Spécial pour le Liban au service du sionisme mondial !


Cour Pénale Internationale et Tribunal Spécial pour le Liban au service du sionisme mondial !



En novembre 2006, le Centre Zahra France a procédé à un dépôt de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale (La Haye, Pays-Bas) contre Israël, suite à l’agression du Liban en été 2006 : http://www.centre-zahra.com/justice/depot-de-plainte-contre-israel-suite-a-la-guerre-du-liban-2006-213.html .

Revenons sur les faits. Prétextant l’enlèvement de deux soldats israéliens dans la région du Sud-Liban, Tsahal (l'armée israélienne) pénètre au Liban le 12 juillet 2006, avec l'objectif de venir à bout du Hezbollah. Les chiffres suivants des Nations Unies figurent dans le dépôt de plainte. Le nombre de morts libanais est de 1200, dont 45% d’enfants et 100 combattants du Hezbollah. Les blessés libanais se chiffrent à 3680, et le nombre de personnes déplacées est de 971361. On déplore également l’exécution de civils libanais par des militaires israéliens, des destructions matérielles massives, et le tapissage de 159 villes et villages libanais par plus de 4 millions de bombes à fragmentation ! Tous ces faits justifient ainsi pleinement un dépôt de plainte contre Israël pour « crimes de guerre et crimes contre l’humanité ».

Voici la réponse de la Cour Pénale Internationale (CPI), datée du 28 mai 2008 : http://www.centre-zahra.com/justice/reponse-du-tribunal-penal-international-215.html . En résumé, Israël ne reconnaissant pas la compétence de la Cour Pénale Internationale, cette dernière n’est pas compétente, à moins que l’affaire ne lui soit soumise par le Conseil de Sécurité. Or, le Conseil de Sécurité de l'ONU n’a jamais condamné Israël, les États-Unis opposant systématiquement leur veto !

Pourtant, ce même Conseil de Sécurité a voté en 2007 la création du Tribunal Spécial pour le Liban (TSL), afin de faire la lumière sur l’assassinat de Rafiq Hariri, Premier ministre libanais de 1992 à 1998 puis de 2000 à 2004. De nombreux observateurs – libanais et non libanais – ont relevé les multiples pistes sérieuses que ce « tribunal » n’a pas voulu exploiter. Pire, des complicités allemandes et israéliennes ont été soigneusement étouffées (voir les révélations faites par le site du Réseau Voltaire : http://www.voltairenet.org/article167550.html ).

Une fois de plus, le deux poids, deux mesures concernant l’entité sioniste est à l’œuvre. Israël est, de par sa nature même, au-dessus du droit international et ses « tribunaux ». Ceux-ci ne sont que des outils de l’USraël, destinés à donner un habillage juridique à leur attaques criminelles. Tous ces organismes internationaux sont totalement dans les mains du sionisme mondial : les faits récents le prouvent amplement.

Dans le cas du Liban, le tribunal créé sur-mesure par le Conseil de Sécurité des Nations Unies a deux fonctions. La première est d'effacer toutes les pistes qui conduisent à Israël dans l’assassinat de Rafiq Hariri. Et la seconde est de désigner de faux coupables : le Hezbollah, puis la Syrie et l’Iran, c’est-à-dire le Front de la Résistance. Celui-ci, qui s’oppose catégoriquement au sionisme, n’accepte pas de trahir la cause de la Palestine en échange de millions de dollars… Il n’y a pas, heureusement, que des Ben Ali et des Moubarak !

Pourquoi avoir créé un Tribunal Spécial pour l’assassinat d’un dirigeant libanais, mais avoir opposé une fin de non-recevoir pour l’assassinat de milliers de Libanais avec son cortège de destructions ? La réponse de la Cour Pénale Internationale ne nous surprend pas. Elle illustre – et confirme – la domination des lobbies sionistes sur tous ces organismes prétendument internationaux. Aujourd’hui, l’expression « droit international » signifie tout simplement « droit pour l’USraël de frapper les nations et les peuples qui refusent de se soumettre au sionisme ».

Seule une volonté ferme, un refus de toute compromission avec l’ennemi, et le courage de l’affronter peuvent faire reculer l’agression et la servitude qui en résultent. Cette leçon est connue du Front de la Résistance (Liban, Syrie, Iran, Palestine). Les peuples arabes de Tunisie, d’Égypte, de Jordanie, du Yémen… l’ont également apprise, comme le montrent leur révolte actuelle. Ils savent qu’ils n’ont rien à attendre de ces organismes soi-disant internationaux, mais qu’ils doivent prendre en main leur propre destin. C’est ce qu’ils font, et le mouvement ne pourra que s’étendre et s’approfondir…




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/cour-penale-internationale-et-tribunal-special-pour-le-liban-au-service-du-sionisme-mondial-0607.html

Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 16 (06/02/11)

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