NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

dimanche 25 septembre 2011

Palestine / ONU : Israël rejette la proposition de Sarkozy


Palestine / ONU : Israël rejette la proposition de Sarkozy

Nicolas Sarkozy a proposé mercredi 21 septembre, dans un discours prononcé à l’ONU (New York), un « compromis » afin de parvenir à un accord définitif entre Israéliens et Palestiniens d'ici à un an : « un mois pour reprendre les discussions, six mois pour se mettre d'accord sur les frontières et la sécurité, un an pour parvenir à un accord définitif ». Il suggère également aux Palestiniens un « statut intermédiaire d'Etat observateur » à l'ONU, statut dont seul le Vatican bénéficie. Ce statut permettrait aux Palestiniens de participer aux travaux des institutions internationales. Ainsi, ils pourraient présenter des recours contre la colonisation israélienne devant la Cour pénale internationale (CPI). Pour éviter une telle procédure et tenter de rassurer les dirigeants israéliens, le Président français a appelé les Palestiniens à « réaffirmer le droit à l'existence et à la sécurité d'Israël », et à s'engager « à ne pas utiliser ce nouveau statut pour recourir à des actions incompatibles avec la poursuite des négociations ».

De leur côté, les Israéliens devront faire preuve d' « une même retenue » et « s'abstenir de gestes qui préjugent du statut final ». D’après Sarkozy, il s'agit d'une étape « intermédiaire », susceptible de désamorcer un affrontement aux Nations Unies si les Palestiniens persistaient à vouloir présenter au Conseil de sécurité une procédure d'admission à l'ONU d'un Etat de Palestine, procédure « destinée à l’échec » selon Alain Juppé, ministre français des Affaires étrangères, puisque les Etats-Unis ont averti qu'ils opposeraient leur veto.

Les propositions de M. Sarkozy ont été accueillies « positivement » par les dirigeants palestiniens, qui se sont déclarés « prêts à les étudier de manière approfondie et positive », selon Yasser Abed Rabbo, secrétaire général de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP). Le négociateur palestinien Nabil Chaath a déclaré mercredi que les Palestiniens allaient « donner du temps » au Conseil de sécurité pour qu’il statue sur leur demande d'admission à l'ONU d'un Etat palestinien avant d'explorer d'autres voies, comme se tourner vers l'Assemblée générale. Il a indiqué que si la demande était bloquée en raison de la position de certains membres de l'ONU dont les Etats-Unis, les Palestiniens s'adresseraient à d'autres institutions internationales, y compris la Cour internationale de Justice.

Le Président américain Barack Obama a opposé un « no comment » aux journalistes qui l'interrogeaient sur la proposition française. Ben Rhodes, l'un de ses conseillers chargé de la sécurité, a ensuite jugé les propositions de Sarkozy « importantes » et « constructives ». Mais, il a aussi observé que les deux dirigeants n'étaient pas d'accord sur le rôle des Nations Unies dans le dossier palestinien. « On peut relever des nuances tactiques, mais nous avons les mêmes objectifs stratégiques, c'est-à-dire la reprise sans délai des négociations de paix », a commenté pour sa part l'Elysée.

Israël a opposé, ce vendredi 23 septembre, une fin de non recevoir à la proposition du Président français Nicolas Sarkozy, quelques heures avant la demande officielle d'admission à l'ONU d'un Etat de Palestine. « Il s'agit d'une fausse bonne idée, car il est impossible de brûler les étapes en accordant un Etat aux Palestiniens quelle que soit son appellation », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères israélien Yigal Palmor. « Un Etat palestinien ne peut résulter que d'un accord avec Israël, on ne peut pas mettre la charrue avant les bœufs », a-t-il ajouté. D’après l'ambassadeur palestinien à l'ONU, Riyad Mansour : « Pour Israël, la création d'un Etat palestinien ne peut survenir qu'avec la fin du conflit et le règlement définitif de tous les contentieux, mais il y a une autre approche qui considère l'Etat palestinien comme une condition à des négociations, comme une plate-forme pour d'autres revendications. Il est impossible qu'il y ait un Etat palestinien et que ce soit à partir de là que l'on commence à négocier ».

Ce vendredi, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a présenté au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, la demande historique d'adhésion à part entière d'un Etat de Palestine à l'ONU, malgré d'intenses pressions depuis des mois pour l'en dissuader. Il a ensuite tenu un discours à la tribune de l'ONU, très applaudi. « Nous allons aller de l'avant, en dépit des obstacles et des pressions, car nous voulons obtenir nos droits. Nous sommes le seul peuple au monde encore sous occupation », avait affirmé, jeudi soir, M. Abbas lors d'une rencontre avec une délégation d'Américains d'origine palestinienne. Il a aussi affirmé que la colonisation israélienne était « en train de détruire » une solution à deux Etats, lors de son discours devant l'Assemblée générale de l'ONU. Il s'est dit « prêt à revenir immédiatement aux négociations », sur la base des lignes de 1967 et sous condition d'un gel de cette colonisation.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/899

Bientôt un « téléphone rouge » entre les États-Unis et l'Iran ?


Bientôt un « téléphone rouge » entre les États-Unis et l'Iran ?

Les États-Unis envisagent d'instaurer une communication directe avec les autorités militaires d'Iran par le biais d’un « téléphone rouge », afin d’éviter que des heurts éventuels entre les forces des deux pays dans le Golfe ne dégénèrent, a rapporté lundi 19 septembre le Wall Street Journal.

Selon le quotidien financier américain, les États-Unis s'inquiètent tout particulièrement des activités de la flottille de vedettes rapides contrôlée par les Gardiens de la révolution iranienne. Ces unités, qui peuvent être équipées de missiles, sont régulièrement confrontées aux bateaux de guerre des États-Unis et de leurs alliés qu'ils croisent dans le Golfe.

Ces derniers mois, un destroyer britannique a dû tirer des coups de semonce en direction de l'une de ces vedettes qui semblait prête à le percuter, selon le Wall Street Journal. Des avions de l'armée de l'air iranienne ont approché des unités navales américaines, fait également observer le journal.

Washington redoute que l'un de ces face-à-face ne débouche, suite à un malentendu, sur un conflit plus large aussi, des responsables américains envisagent de proposer à la République islamique d'établir un contact direct d'urgence, affirme le Wall Street Journal. Pour commencer, les responsables du Pentagone voudraient surtout davantage de contacts entre les marines nationales des deux pays, afin d'éviter toute possibilité d'erreur d'appréciation de part et d'autre.

Le Wall Street Journal n'est pas en mesure de certifier que cette proposition de « téléphone rouge » a été soumise – au moins de façon informelle – à Téhéran, mais le quotidien laisse entendre que si tel était le cas, c'est l'Irak qui aurait servi d'intermédiaire.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/898

Egypte : « Le traité de paix avec Israël n’est pas sacré


Egypte : « Le traité de paix avec Israël n’est pas sacré

Lors d'une interview avec une télévision turque, le Premier ministre égyptien Essam Charaf a déclaré à propos du traité de paix signé en 1979 avec l’entité sioniste : « Le traité de Camp David peut toujours être discuté ou modifié dans l'intérêt de la région ou tout simplement de la paix. Le traité de paix n'est pas quelque chose de sacré et il peut subir des changements ».

Interrogé sur la pertinence du choix du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan de voyager, cette semaine, en Egypte alors que les relations entre Ankara et l’entité sioniste se sont dégradées, M. Charaf a répondu : « La visite de M. Erdogan intervient à un moment délicat puisque de véritables changements sont en train d'avoir lieu au Moyen-Orient. Nous devons nous préoccuper de la racine du problème et le problème au Moyen-Orient, c'est l'occupation israélienne de la terre palestinienne ».

Ces déclarations interviennent sur fond de tensions entre l’entité sioniste et l'Egypte après que l'ambassade israélienne en Egypte, symbole de la paix conclue en 1979 mais qui cristallise aussi la colère de la majorité de l'opinion égyptienne, ait été envahie vendredi 9 septembre, par de jeunes manifestants. Trois personnes sont tombées martyres et un millier d'autres ont été blessées lors d’affrontements avec les forces de l'ordre.

Les relations entre les deux parties traversaient déjà une crise très grave après le martyre de cinq policiers égyptiens, tués le 18 août par l'armée d’occupation israélienne, près de la frontière avec l'Egypte.

Le ministère israélien des Affaires étrangères a convoqué l'ambassadeur d'Egypte en Israël pour protester contre la déclaration de M. Charaf, rapportait vendredi 17 septembre le site d’information israélien Ynet. Le directeur général du ministère sioniste des Affaires étrangères, Rafi Barak, « a fait part du mécontentement d'Israël après les récentes déclarations des responsables égyptiens sur les relations bilatérales », indique Ynet. Lors d’un entretien de trente minutes au siège du ministère, dans la Jérusalem occupée, le directeur général a signifié à l'ambassadeur d'Egypte, Yasser Reda : « Israël n'envisage nullement une révision du traité de paix de Camp David de 1979 qui, de toute façon, ne pourrait se faire unilatéralement ».

URL : www.partiantisioniste.com/articles/897

PAS L'Info ! : Saison 2 - Émission N° 2

PAS L'Info ! : Saison 2 - Émission N° 2 ‣ Paris : manifestation contre la venue du Président rwandais Paul Kagame; Bientôt une nouvelle principauté en France ?; Islamophobie à Saint-Gratien; États-Unis : des indignés sur le parvis de Wall Street; Israël : les déclarations du député arabe Ibrahim Tsartsur à la Knesset; Sarkozy : « L’Algérie dans un an, l’Iran dans trois » !; États-Unis : annulation d’une exposition intitulée « Un regard d’enfants de Gaza »; Le Saviez-Vous ? : La faim ne justifie pas les moyens… ‣ PASse L'Info !

http://www.partiantisioniste.com/journal-tv/pas-l-info-2-2-0896.html

Jordanie : Évacuation de l’ambassade israélienne !


Jordanie : Évacuation de l’ambassade israélienne !

Comme leurs homologues au Caire, le personnel de l'ambassade israélienne en Jordanie a été évacué mercredi 14 septembre. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu et son ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman ont demandé au personnel diplomatique travaillant à Amman de quitter la Jordanie. Cette mesure est intervenue la veille d'une manifestation anti-israélienne prévue dans la capitale jordanienne qui risquait, selon des sources citées par le quotidien israélien Haaretz, de prendre « une tournure violente comme cela a été le cas au Caire, la semaine dernière ».

L'appel à manifester devant l'ambassade israélienne à Amman a été lancé sur Facebook, et plus de 3.000 personnes avaient annoncé leur intention d'y participer. Haaretz rapporte que soixante-dix personnes environ ont manifesté le même jour devant l'ambassade des États-Unis à Amman, et incendié des drapeaux américains et israéliens. Cette manifestation intervient après la publication par Wikileaks de documents révélant la présence d’un plan américain visant à faire de la Jordanie un pays alternatif pour les Palestiniens. Conformément à ce plan, les Palestiniens seront intégrés à la vie politique en Jordanie, à condition qu’ils renoncent au droit de retour sur leur terre d’origine.

Tentant de calmer la rue, le roi Abdallah II s’est adressé au Jordaniens : « Je veux vous rassurer tous, la Jordanie ne sera un pays alternatif pour personne ». Selon de hauts responsables sionistes cités par le quotidien israélien Yediot Ahranot, et alors que les États-Unis accentuent leurs pressions sur les Palestiniens afin de les dissuader de présenter un projet d'adhésion de leur État à l’ONU, les dirigeants à Tel Aviv s’inquiètent du danger qui pourrait surgir du front Est, c’est à dire de la Jordanie. Il est possible que le royaume hachémite implose à l’instar des autres pays de la région. « Le régime en Jordanie est devenu faible et risque même de tomber », affirme un haut dirigeant israélien requérant l’anonymat.

Dans ce contexte, une étude réalisée par le centre israélien Begin-Sadate fait état de doutes concernant la possibilité du roi Abdallah II de Jordanie de pouvoir satisfaire – à l’instar du Maroc et de l’Arabie saoudite – les jeunes qui réclament des réformes. L’auteur de cette étude, le professeur Eyal Zisser, évoque un scénario très dangereux le long des frontières Est de l’entité sioniste si la Jordanie venait à imploser. Il faut selon lui prendre au sérieux les développements de la situation à l’Est de l’entité sioniste : « Il y a plusieurs raisons susceptibles d’inciter les protestataires en Jordanie à se révolter dont, entre autres, la détérioration économique, le clivage entre la capitale qui abrite le centre d’État et les périphéries, la corruption des hauts dirigeants, et le désir de changement des jeunes Jordaniens ». Le professeur ajoute que ces derniers ne veulent plus accepter le régime actuel où le roi jouit de prérogatives illimitées, alors que leurs voisins égyptiens ont réussi à vaincre le régime de Moubarak.

L’impasse dans laquelle certains révolutionnaires arabes sont tombés, a poussé bon nombre de Jordaniens à faire marche arrière. Mais on remarquera que « les dernières manifestations depuis le mois de juillet montrent la capacité des Jordaniens à mobiliser la rue […] de telles manifestations n’épargneront pas la famille royale », conclut le professeur Eyal Zisser.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/895

Quel avenir pour l’Europe ?


Quel avenir pour l’Europe ?

L’Europe ne peut plus se vanter de la réussite de sa monnaie européenne : l'euro ! En effet, avec la Grèce qui agonise, l'Espagne et l'Italie qui enregistrent des taux record d'inflation et de chômage, l'avenir financier et politique de l'Europe s’annonce sombre. C’est précisément ce qui a poussé le ministre polonais des Finances, Jan Vincent-Rostowski, à mettre en garde les Européens contre une menace réelle d'une guerre à moyen ou à long terme en Europe, si la crise de l'euro devait conduire à l'éclatement de l'Union européenne.

« Si la zone euro se fissure, l’Union européenne ne sera, sans doute, pas en mesure de survivre avec toutes les conséquences dramatiques que l'on peut imaginer », a déclaré devant le Parlement européen à Strasbourg, le ministre polonais, dont le pays assure actuellement la présidence tournante de l'Union.

Interrogé sur ses propos lors d'une conférence de presse, le ministre a indiqué qu'il avait « seulement voulu souligner le caractère sérieux de la situation », afin que les responsables politiques européens « prennent conscience de l'ampleur de la crise dans la zone euro », laquelle pourrait conduire à des « situations inimaginables ».

« Si la zone euro disparaît, la communauté européenne sera menacée et ne pourra pas survivre à une telle situation », ce qui « à long terme, pourrait conduire à un très grand danger », a-t-il encore ajouté. « La grande réalisation de l'Europe c'est la paix politique, mais elle n'est pas éternelle… Si on ne prend pas les bonnes décisions, l'Histoire peut se retourner contre nous », a conclu Jan Vincent-Rostowski.

Déjà, en mai 2010, la chancelière Angela Merkel tenait les mêmes propos : « Si l’euro échoue, c’est l’Europe qui échoue ». Le Parlement allemand doit prochainement déterminer l’avenir de l’euro, en fait, l’avenir de l’Union européenne. Après la décision de la Cour constitutionnelle allemande (qui a jugé légales, mercredi 7 septembre, les aides de Berlin pour lutter contre la crise de la zone euro), la chancelière a immédiatement annoncé qu’elle avait l’intention de continuer à défendre l’euro, car ce n’est pas seulement une monnaie commune, mais un « garant de l’Europe unie », et sans l’euro l’Union européenne s’effondrera.

Suite aux solutions apportées à la crise de la monnaie unique, Angela Merkel a fait face à un paradoxe. D’un côté, les journaux américains et européens la blâment parce qu’elle a réagi trop tard à la crise de la dette dans la zone euro, et en a fait trop peu pour sauver la monnaie unique. De l’autre côté, les Allemands critiquent leur chancelière qui, selon eux, donne trop et trop vite pour le sauvetage des Grecs, des Irlandais et des Portugais, voire des Italiens et des Espagnols insouciants.

Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a pour la première fois insinué ouvertement que si la Grèce continuait à ne pas remplir les conditions nécessaires pour être membre de la zone euro et pour son propre sauvetage, et si elle ne réduisait pas son immense déficit budgétaire, personne ne la retiendrait de force dans la zone euro : « Au final, c'est à la Grèce de savoir si elle peut remplir les conditions indispensables pour être membre de la zone de la monnaie commune », a t’il lancé !

URL : www.partiantisioniste.com/articles/894

Égypte : L’ambassadrice américaine rencontre discrètement de jeunes activistes…


Égypte : L’ambassadrice américaine rencontre discrètement de jeunes activistes…

L’ambassadrice des États-Unis en Égypte, Anne Patterson, a rencontré clandestinement un groupe de jeunes activistes égyptiens. Selon le correspondant de la télévision iranienne arabophone, Al Alam, la rencontre a eu lieu lundi 12 septembre, dans la bibliothèque d’Alexandrie. Les journalistes informés de la tenue de la rencontre ont été interdits d’accès à la bibliothèque et la direction de l’établissement a refusé de dévoiler l’identité de ceux qui y participaient.

L’ambassadrice a dit aux jeunes activistes égyptiens que les gouvernements égyptien et israélien œuvraient de concert pour mettre en place la démocratie et arriver à un compromis au Moyen-Orient, dans le respect des accords conclus entre l’Égypte et l’entité sioniste. La diplomate américaine avait précédemment rencontré le préfet de la ville d’Alexandrie, Oussam al-Fouli, connu pour ses liens étroits avec le régime déchu et pour avoir trempé dans des affaires de corruptions. Lors de leur entretien, il a été question de l’aide américaine dans tous les domaines…

A ce sujet, les grandes puissances du G8 et les organisations internationales ont annoncé samedi 10 septembre à Marseille, leur intention de doubler leur aide financière au « Printemps arabe », promettant de débloquer rapidement un soutien qui tarde à se concrétiser. Ces institutions financières (Banque mondiale, Banque africaine de développement, Banque européenne d'investissement, Banque islamique de développement, Fonds arabe pour le développement économique et social, Banque européenne pour la reconstruction et le développement, Fonds monétaire arabe, Fonds de l'OPEC pour le développement international et FMI) devraient prêter 38 milliards de dollars pour aider la Tunisie, l'Égypte, le Maroc et la Jordanie d'ici à 2013.

De nombreux observateurs font remarquer que le but réel de ces prêts est d’empêcher les révolutions égyptienne et tunisienne de se libérer du joug des Occidentaux, et d’entraver les mouvements de contestation en Jordanie et au Maroc, où sévissent actuellement des régimes pro-occidentaux.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/893

États-Unis : Des Américains appellent à occuper Wall Street le 17 Septembre 2011


États-Unis : Des Américains appellent à occuper Wall Street le 17 Septembre 2011

Inspirés des révolutionnaires égyptiens et des indignés espagnols, des Américains s’apprêtent à lancer le samedi 17 septembre 2011 leur propre mouvement de contestation sociale : « Occupy Wall Street ». Leur but est de rassembler plus de 20.000 personnes sur la place de Wall Street, et d’y camper pendant plusieurs mois, afin de manifester contre la corruption et la mainmise des grandes entreprises financières sur l’establishment américain.

« Le système américain est loin d’être démocratique. Le temps est venu d’agir contre la source de la corruption : Wall Street, le Gomorrhe des États-Unis. Nous appelons donc Barack Obama à créer une commission présidentielle chargée de freiner l’influence de l’argent sur nos élus à Washington », écrit le site Adbusters, à l’origine de l’initiative.

Selon ce site, qui est à la fois une fondation et un magazine regroupant un réseau d’artistes, d'écrivains, d'activistes anticapitalistes, etc., « cette revendication doit rassembler le plus possible d’Américains, qu’ils soient de droite ou de gauche. Si nous parvenons à résister, pendant plusieurs semaines, face à la police qui tentera de nous évacuer de Wall Street, il sera impossible pour Obama de nous ignorer. Notre gouvernement sera obligé de choisir publiquement entre la volonté du peuple et l’argent des entreprises ».

« Une nouvelle dynamique sociale est en train de se mettre en place. Le peuple peut obtenir tout ce qu’il désire, comme par exemple le démantèlement de la moitié des milliers de bases militaires que possèdent les États-Unis à travers le monde. En faisant du 17 septembre un succès, nous participons à la fondation de la nouvelle Amérique », promet le site.

Sur les réseaux sociaux, le mouvement anti Wall Street grandit. Une dizaine d’affiches appelant à l’occupation de l’emblématique quartier financier de Manhattan circulent désormais sur Twitter et Facebook. Un site récoltant des donations pour l’approvisionnement en nourriture et en eau a également été mis en ligne. Certains internautes comparent ce mouvement à la révolution égyptienne. « La disparité entre riches et pauvres est pratiquement la même en Égypte et aux États-Unis. En Égypte, sur 80 millions d’habitants, une élite de 100 personnes contrôle 90 % des richesses. Chez nous, sur les 310 millions d’habitants, ils sont 400 à contrôler 99 % de notre fortune », écrit NYC Labrets sur la page Facebook officielle du mouvement « Occupy Wall Street ».

Lancé en juillet, l’appel d’AdBusters a commencé à faire écho sur internet. À Madrid, Paris, Milan, Londres, San Fransisco, Los Angeles, Toronto, Sydney, Vienne, Francfort, Bruxelles et Tokyo, des initiatives similaires ont été annoncées pour la même date.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/891

Sarkozy : « L’Algérie dans un an, l’Iran dans trois… » !


Sarkozy : « L’Algérie dans un an, l’Iran dans trois… » !

Nidal Hamadé, journaliste correspondant en Europe d’Al-Intiqad, quotidien libanais, évoque les rôles respectifs des deux principaux alliés et acteurs des États-Unis dans les événements au Proche-Orient, à savoir la France et le Qatar. Selon des sources françaises citées par Nidal Hamadé, à l'occasion de la visite en France de Moustapha Abdeljalil, président du Conseil National de Transition libyen (CNT), Nicolas Sarkozy a affirmé à son hôte qui se plaignait de l’Algérie : « Patientez, et vous verrez ce qui va se passer en Algérie dans un an, et en Iran dans trois » !

Ces propos démontrent que ce qui se passe au Proche-Orient actuellement, surtout après la révolte de la jeunesse égyptienne et la chute du régime de Moubarak, est soumis à un agenda étranger dans lequel les puissances occidentales colonisatrices veulent redessiner le Proche-Orient. En effet, d’après Nidal Hamadé, le timing des menaces françaises contre l’Iran et celui de la campagne virulente du Qatar contre la Syrie ne sont pas innocents.

Au contraire, non seulement ils révèlent « l’alliance secrète qui lie la France et le Qatar dans le monde arabe, sous le parrainage des États-Unis », mais en plus ils interviennent après « l'échec de la visite de l'Émir du Qatar (Hamad Bin Khalifa Al-Thani) à Téhéran, et dont le rôle de simple courtier pour le compte de Washington était de faire parvenir à Téhéran la demande américaine de couvrir l’occupation américaine en Irak en acceptant sa prolongation pendant encore deux ans. En échange, les États-Unis promettaient d'ouvrir des négociations sur tous les dossiers chauds de la région, y compris le dossier nucléaire » souligne M. Hamadé.

« La réponse de l'Iran à l'Émir du Qatar fut la même que celle donnée aux Saoudiens : l'Iran ne couvrira pas la présence des forces américaines sur le territoire irakien. Au contraire, elle va défendre la position de ses alliés irakiens, notamment celle du Premier ministre Nouri al-Maliki, qui exigent un retrait des forces américaines selon le délai fixé par la Convention américano-irakienne, c’est-à-dire l’année prochaine », précise le journaliste.

Il ajoute : « Ce rejet de l'Iran a poussé la France et le Qatar, alliés exécutifs des États-Unis dans les crises du monde arabe, à déclencher une guerre contre la Libye puis à provoquer la Syrie. L’Émir du Qatar a en effet lancé une campagne virulente contre la Syrie, immédiatement après sa rencontre avec les responsables iraniens, en concordance avec une campagne sans précédent menée par Al Jazeera, qui a diffusé de fausses informations sur de prétendues manifestations monstres contre le régime de Damas ! Ces informations ont été démenties par la télévision syrienne qui, pendant cinq heures, avait dû diffuser en direct des images des places de la capitale syrienne au même moment où Al Jazeera et une autre chaîne satellitaire retransmettaient leurs informations tronquées ! ».

Mais, le Qatar ne s’est pas arrêté là… « Sa campagne contre la Syrie s’est poursuivie au sein de la réunion de la Ligue arabe, où les ministres des Affaires étrangères ont discuté du dossier syrien. Le ministre des Affaires étrangères qatari, Hamad Bin Jassim, a exprimé une position très dure envers la Syrie », a expliqué Nidal Hamadé. Quant à la France, « le Président Sarkozy s'en est pris à l’Iran et l’a menacé de frappes contre ses sites nucléaires pacifiques » ajoute le correspondant libanais.

A la lumière de ce qui a été dit, « il semble que la campagne ciblant la Syrie risque fort de s'élargir pour inclure l'Iran et… l’Algérie. La première à cause de son programme nucléaire et de sa position quant à la présence américaine en Irak, sans oublier son soutien aux mouvements de résistance dans le monde arabe et islamique, et la deuxième pour sa position vis-à-vis de la Libye. La France espère déstabiliser le régime actuel pour le renverser et assurer son retour dans un pays riche en pétrole, en gaz et en uranium… Puisqu’il est impossible de lancer une guerre préventive contre l’Iran ou la Syrie, cela laisse l’Algérie exposée à toutes les éventualités » conclut le journaliste.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/890

PAS L'Info ! : Saison 2 - Émission N° 1

PAS L'Info ! : Saison 2 - Émission N° 1 ‣ Pétrole libyen : accord secret entre la France et le CNT; Affaire Bettencourt : financement illicite de la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy ?; Commémoration du 11 Septembre à Paris : participation d'Europe Israël et de la LDJ (Ligue d'Attaque Sioniste); La Russie soutient la Syrie; Pas d’amélioration au Bahreïn; Plan d'austérité : Espagnols et Italiens descendent dans la rue; Robert Gates critique Netanyahu; Sanctions américaines contre la Syrie : la banque centrale syrienne passe à l'euro; Heurts en Tunisie; Le Saviez-Vous ? : L'émission « PAS L'Info ! »… ‣ PASse L'Info !


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Derrière les révoltes arabes se trouve un mot que nous n’osons pas prononcer…


Derrière les révoltes arabes se trouve un mot que nous n’osons pas prononcer…

Par John Pilger, journaliste, scénariste et réalisateur australien.

Peu après l’invasion de l’Irak en 2003, j’ai interviewé Ray Mc Govern, un des officiers du groupe d’élite de la CIA qui préparait le rapport quotidien des services de renseignement pour le Président. Mc Govern se trouvait au coeur du monolithe de la sécurité nationale que constitue le pouvoir américain, et a pris sa retraite avec les félicitations du Président. La veille de l’invasion, lui et quarante-cinq autres officiers supérieurs de la CIA et d’autres services de renseignement ont écrit au Président George W. Bush, pour dire que les « tambours de la guerre » étaient basés sur des mensonges et non des renseignements.

Mc Govern : C’était du bidon à 95%.

Moi : Comment ont-ils fait pour s’en tirer ?

Mc Govern : C’est la presse qui a permis aux cinglés de s’en tirer.

Moi : Qui sont les cinglés ?

Mc Govern : Les gens de l’administration Bush ont des croyances assez proches de celles exprimées dans "Mein Kampf" […] Ce sont ces personnes qui, dans les milieux du sommet que je fréquentais, étaient qualifiées de "cinglés".

Moi : Norman Mailer a écrit qu’il pensait que l’Amérique était entrée dans un État pré-fasciste. Qu’en pensez-vous ?

Mc Govern : Eh bien… J’espère qu’il a raison, parce qu’il y en a d’autres qui disent que nous y sommes déjà.

Le 22 janvier 2011, Mc Govern m’a envoyé un courrier électronique pour me faire part de son dégoût soulevé par le traitement barbare infligé par l’administration Obama au lanceur d’alerte Bradley Manning (militaire de l'armée américaine accusé d'avoir transmis à Wikileaks différents documents militaires classés secret défense), et les poursuites contre le fondateur de Wikileaks, Julian Assange : « A l’époque, lorsque George [W. Bush] et Tony [Blair] ont décidé que ça pouvait être amusant d’attaquer l’Irak, j’ai dit quelque chose comme : "le fascisme a déjà commencé ici…". J’avoue que je ne pensais pas que les choses allaient empirer à ce point et aussi rapidement ».

Le 16 février, le Secrétaire d’État Hillary Clinton a prononcé un discours à l’Université George Washington, où elle condamnait les gouvernements qui arrêtaient les manifestants et réprimaient la liberté d’expression. Clinton a loué le pouvoir libérateur d’Internet, tout en évitant de dire que son gouvernement prévoyait de fermer les parties d’Internet qui encourageaient la dissidence et la diffusion de la vérité. Ce fut un discours d’une hypocrisie spectaculaire, et Mc Govern se trouvait parmi le public. Scandalisé, il s’est levé de sa chaise et, en silence, a tourné le dos à Clinton. Il fut immédiatement saisi par la police et un agent de sécurité, battu au sol, traîné dehors et jeté, ensanglanté, en prison. Il m’a envoyé des photos de ses blessures. Il a 71 ans. L’agression s’est déroulée sous les yeux de Hillary Clinton qui n’a pas interrompu son discours.

Le fascisme est un mot difficile à prononcer, parce qu’il colporte des connotations autour du nazisme. Il est souvent employé à tort contre les ennemis officiels de l’Amérique pour promouvoir les aventures militaires occidentales, avec le recours à un vocabulaire issu de la lutte contre Hitler. Et pourtant, le fascisme et l’impérialisme sont jumeaux. Au lendemain de la Deuxième Guerre Mondiale, ceux qui dans les États impérialistes avaient donné leurs lettres de noblesse à la supériorité raciale et culturelle de la « civilisation occidentale », ont découvert que Hitler et le fascisme avaient employé des méthodes nauséabondes étonnement similaires aux leurs. Du coup, la notion même d’impérialisme américain fut rayée des livres d’histoire, la culture populaire d’une nation impériale fut forgée dans la conquête génocidaire des peuples indigènes, et la guerre contre la justice sociale et la démocratie fut rebaptisée « politique étrangère des États-Unis ».

Comme l’historien William Blum (ancien haut fonctionnaire du département d’État américain, qu’il quitta en 1967 en raison de son opposition à la guerre du Vietnam) l’a écrit, depuis 1945, les États-Unis ont détruit ou subverti plus de cinquante gouvernements, dont bon nombre de démocraties. Ils ont fait appel à des meurtriers en masse tels que Suharto, Mobutu et Pinochet pour jouer les sous-traitants. Au Moyen-Orient, chaque dictature ou pseudo-monarchie a été soutenue par les États-Unis. Dans « Opération Cyclone », la CIA et MI6 ont secrètement fomenté et financé l’extrémisme islamique. L’objectif était d’écraser le nationalisme et la démocratie. La majorité des victimes du terrorisme d’État occidental ont été des musulmans. Les gens courageux abattus la semaine dernière à Bahreïn et en Libye (cette dernière étant « un marché prioritaire » selon les fournisseurs d’armes officiels britanniques) ont rejoint les enfants de Gaza explosés en morceaux grâce au dernier modèle d’avion de chasse américain F-16.

La révolte dans le monde arabe n’est pas dirigée uniquement contre un dictateur local, mais aussi contre la tyrannie économique mondiale concoctée par le Département du Trésor américain, et imposée par l’Agence pour le Développement International Américain (USAID), le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale, qui ont pris soin de réduire des pays comme l’Égypte en de vastes usines à sueur où la moitié de la population gagne moins de 2 dollars par jour. Le triomphe du peuple égyptien fut le premier coup porté contre ce que Benito Mussolini appelait le « Corporatisme », un mot qui apparaît dans sa définition du fascisme.

Comment l’Occident libéral est-il tombé dans un tel extrémisme ? « Il est nécessaire de détruire l’espoir, l’idéalisme, la solidarité, la préoccupation pour les pauvres et les opprimés […] remplacer ces sentiments dangereux par l’égoïsme, un cynisme omniprésent qui prétend que l’ordre capitaliste d’État avec ses inégalités et oppression inhérents est le mieux que l’on puisse faire. En fait, une campagne de propagande internationale massive se déroule pour convaincre les gens – particulièrement les jeunes – que ceci est non seulement ce qu'ils doivent penser, mais que c’est en fait exactement ce qu’ils pensent », observait le linguiste et philosophe américain Noam Chomsky il y a vingt ans.

Comme les révolutions européennes de 1848 et le soulèvement contre le Stalinisme en 1989, la révolte arabe s’est débarrassée de la peur. Aux États-Unis, où 45% des jeunes Afro-américains sont sans emploi, et où les gestionnaires de Hedge Funds (fonds d’investissements à haut risque) les mieux payés touchent en moyenne un milliard de dollars par an, les manifestations massives contre les coupes budgétaires et les suppressions d’emploi se sont répandues dans les États du centre tels que le Wisconsin. En Grande-Bretagne, le mouvement de protestation en plein essor « UK Uncut », créé en octobre 2010 contre les coupes budgétaires publiques, se prépare à engager des actions directes contre ceux qui sont coupables d’évasions fiscales et contre les banques voraces.

Quelque chose a changé définitivement. Désormais, l’ennemi a un nom…

Source : www.truth-out.org
Traduction : www.legrandsoir.info

URL : www.partiantisioniste.com/articles/883

Israël / Égypte: Entretien secret entre Netanyahu et Tantawi !


Israël / Égypte: Entretien secret entre Netanyahu et Tantawi !

Le quotidien israélien Maariv a révélé que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu « s’est entretenu lundi 5 septembre, par téléphone, avec le président du Conseil suprême des forces armées égyptiennes, le général Mohamed Hussein Tantawi […] cet entretien a été gardé secret en raison de l’opinion publique égyptienne hostile à Israël ».

Ils s’entretenaient pour la première fois depuis que, le mois dernier, huit Israéliens avaient péri dans quatre attaques près de la station balnéaire d'Eilat. L’armée israélienne avait alors riposté contre un groupe palestinien de Gaza accusé d'en être responsable.

Selon le journal, Netanyahu et Tantawi ont discuté de la situation sécuritaire entre l’entité sioniste et l’Égypte, et des frontières de la bande de Gaza. Des rapports des renseignements israéliens ont prétendu qu’une cellule « envisagerait une attaque contre des cibles israéliennes depuis le Sinaï ». Ils se sont mis d’accord sur « les moyens de renforcer la sécurité à la frontière et de lutter contre les membres du terrorisme islamique ».

D’après le journal Maariv, l’entité sioniste n’aurait pas riposté fermement aux attaques d’Eilat, cédant aux demandes de responsables égyptiens : « Malgré les complications au niveau des relations israélo-égyptiennes, l’Égypte respecte toujours l’accord de paix signé avec Israël à travers des équilibres sensibles, pris en compte en dépit de l’opinion publique hostile à Israël ».

Le bureau de Netanyahu a refusé tout commentaire, mais le quotidien rapporte de source israélienne que la politique sioniste envers l’Égypte n’est pas claire, et que Tel Aviv craint l’expulsion, comme en Turquie, de son ambassadeur israélien en Égypte.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/880

Israël n’est pas inquiet des mesures de rétorsion prises par la Turquie


Israël n’est pas inquiet des mesures de rétorsion prises par la Turquie

Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a affirmé que la crise actuelle avec la Turquie allait « passer », indiquant que son pays refusait de présenter des excuses et d'indemniser les familles des victimes de l'attaque lancée le 31 mai 2010 par un commando israélien contre la Flottille « Free Gaza ». L'attaque avait fait neuf morts, dont huit Turcs et un Américain d'origine turque.

« La vague actuelle va passer, je suis certain que nous allons surmonter tout cela, la Turquie n'est pas l'ennemie d'Israël », a annoncé à la radio publique israélienne Ehud Barak ce jeudi 8 septembre, en réponse à une question sur la multiplication des mesures de rétorsion prises par Ankara contre Israël : expulsion de l'ambassadeur israélien, suspension des accords militaires entre les deux pays et saisine de la Cour internationale de justice.

« Nous, comme les Turcs, connaissons la réalité. Nos deux pays sont très importants pour l'Occident. Les véritables problèmes dans la région pour l'Occident sont la Syrie, et ce qui se passe en Égypte et en Iran. Mais pas ce qui se passe en Turquie », a commenté le ministre israélien. Il a de nouveau admis que « des erreurs [avaient] peut-être eu lieu dans la manière dont la force avait été utilisée » lors de l'abordage du navire turc, mais il s'est contenté de rappeler qu’Israël avait déjà exprimé des « regrets » pour les pertes humaines, sans toutefois présenter des excuses publiques comme l'exige la Turquie.

Le premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, qui pourrait se rendre prochainement à Gaza, a annoncé que son gouvernement prendrait de nouvelles sanctions contre l'entité sioniste, dont l'une sera de renforcer la présence militaire turque dans l'est de la Méditerranée : « La Turquie fera tout ce qui est en son pouvoir pour plonger le pays [Israël] dans l'isolement international, en premier lieu au Proche-Orient », indique le quotidien turc Aksam.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/879

Israël : « Il existe un risque de guerre globale contre nous » (Général-major Eisenberg)


Israël : « Il existe un risque de guerre globale contre nous » (Général-major Eisenberg)

Le général-major de l’armée israélienne Eyal Eisenberg, qui avait évoqué lundi 5 septembre un danger de « guerre globale et totale » contre Israël avec un possible recours à des armes de destruction massive, a été démenti le lendemain par le ministère sioniste de la Défense.

Lors d'un discours devant l'Institut de recherches pour la sécurité nationale à Tel Aviv, le général Eisenberg avait en effet affirmé qu'un « Hiver islamiste radical » pourrait succéder au « Printemps arabe », augmentant les risques d'une « guerre globale et totale » contre l'entité sioniste, avec éventuellement l’utilisation d'armes de destruction massive. Les responsables israéliens lui ont reproché d’avoir dévoilé « des secrets sur la capacité des ennemis ».

Le ministre sioniste de la Défense, Ehud Barak, qui a effectué mardi matin une tournée d'inspection de la clôture de sécurité sur le plateau syrien du Golan occupé par Israël, a déclaré qu'il ne voyait pas se profiler des menaces de guerre. « Nous ne voyons pas, pour le moment, nos ennemis prendre une initiative globale contre nous, et je suis persuadé qu'ils n'oseront pas utiliser des armes de destruction massive contre Israël », a déclaré le ministre aux journalistes.

« Nous ne disposons d'aucune information concrète sur une possible utilisation d'armes de destruction massive », a confirmé Amos Gilad, général de réserve et responsable des questions politiques et sécuritaires auprès du ministère sioniste de la Défense. Il a également critiqué le général Eisenberg, en affirmant qu'il fallait éviter de propager la panique : « Actuellement, ce n'est absolument pas la situation, il n'y a aucune raison de dire de telles choses, ce scénario ne reflète pas la réalité, notre situation du point de vue de la sécurité est excellente. […] Il y a effectivement des changements dans la région dans toutes les directions, et il faut faire attention au cas où ils deviendraient dangereux. Il faut surveiller plusieurs fronts, en gardant son sang-froid et le sens des proportions ».

URL : www.partiantisioniste.com/articles/878

Russie : « Il faut stopper la campagne médiatique sauvage contre la Syrie ! »


Russie : « Il faut stopper la campagne médiatique sauvage contre la Syrie ! »

Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, a récemment déclaré que le Président syrien Bachar al-Assad propose des « réformes parfaitement réelles », mais que la communauté internationale ne les prend pas au sérieux et « refuse même d'examiner ces réformes, certes tardives, mais parfaitement réelles ».

La communauté internationale encourage l'opposition syrienne à boycotter les appels au dialogue. « Au Yémen, théâtre d'un violent conflit armé, tous les membres de la communauté internationale cherchent à promouvoir un compromis entre les autorités et l'opposition, tandis qu'en Syrie, certains pays influents incitent l'opposition à boycotter les appels au dialogue », a indiqué le ministre russe des Affaires étrangères, lors d’une intervention devant les professeurs et les étudiants de l'Institut d'État des relations internationales de Moscou.

Par ailleurs, Anatoly Torkunov, président de cet institut, a fait remarquer que ceux qui se disent « manifestants pacifiques en Syrie », manipulent les armes de manière très professionnelle, estimant qu'ils sont soutenus financièrement, logistiquement et médiatiquement par des forces étrangères.

Dans un entretien accordé à la télévision syrienne, M. Torkunov a appelé à mettre un terme à « la campagne médiatique sauvage » dirigée contre la Syrie, ainsi qu’aux ingérences étrangères dans ses affaires intérieures. Et il ajoute : « Ceux qui sont à l'origine des événements en Syrie, ont pour objectif d'affaiblir la Russie et de la priver de son plus proche allié au Moyen-Orient, la Syrie ».

Le président de l'Institut d’État des relations internationales de Moscou a déploré l'existence des plans agressifs américains et israéliens, visant à porter atteinte à la souveraineté des pays de la région. « L'agression de l'OTAN contre la Libye a révélé que le droit international n’a plus aucune influence. La force reste le seul moyen pour se défendre », a-t-il conclu.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/877

Pétrole : Le nerf de la guerre libyenne…


Pétrole : Le nerf de la guerre libyenne…

Selon certaines sources diplomatiques, le gouvernement britannique aurait mis en place il y a plusieurs mois une cellule secrète destinée à tarir l'approvisionnement en pétrole des troupes loyales au colonel libyen Mouammar Kadhafi, et à sécuriser celui destiné aux rebelles.

La « Cellule pétrole de Libye », composée d'une poignée de fonctionnaires, de ministres et de militaires, a été établie au ministère britannique des Affaires étrangères, selon la radio BBC qui a révélé l'information. Elle a été créée sur proposition du secrétaire d'État anglais chargé du Développement international, Alan Duncan, qui a convaincu en avril le Premier ministre David Cameron qu'une partie de la solution au conflit en Libye était le pétrole. Dans le passé, M. Duncan a travaillé pour la société pétrolière suisse Vitol et a persuadé M. Cameron que les rebelles viendraient à bout du colonel Kadhafi s'ils disposaient de suffisamment de pétrole, et si le dirigeant libyen en était privé.

« Le pétrole jouait un rôle très important dans la machine militaire de guerre de Kadhafi » a déclaré une source britannique diplomatique. La stratégie du gouvernement britannique, qui participe aux opérations militaires de l'Otan en Libye depuis six mois, était d'accroître la pression sur le régime libyen « dans tous les domaines, […] diplomatique, politique et économique ». La « Cellule pétrole de Libye » faisait partie d'une approche multiforme de la part du gouvernement : « Si vous n'avez pas le pétrole, vous ne pouvez pas gagner la guerre. Donc, notre but était d'affamer l'ouest de la Libye en pétrole, alors aux mains des forces loyales au colonel Kadhafi, et nous assurer que les rebelles puissent continuer [à combattre] », a expliqué cette même source proche du gouvernement anglais. Et elle conclut : « Kadhafi avait beaucoup de pétrole brut mais il ne pouvait pas le raffiner. Il dépendait donc du pétrole importé, et nous avons coupé ce robinet ».

La cellule a fourni des informations à l’Otan pour bloquer le port de Zawiyah, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Tripoli, afin d'empêcher l'approvisionnement en pétrole du régime Kadhafi, d’après la radio BBC. Elle a également localisé des routes empruntées par des trafiquants pour obtenir du carburant depuis la Tunisie et l'Algérie, pour l'armée libyenne. Par ailleurs, la cellule pétrole a encouragé des négociants en pétrole basés à Londres à vendre du pétrole aux rebelles à Benghazi, dans l'est de la Libye, en essayant de minimiser les risques liés au paiement, toujours selon la radio BBC.

Les sanctions de l'Union européenne prises contre des sociétés pétrolières et des ports libyens, dès le début du conflit en février, ont rendu difficile l'approvisionnement en pétrole de la Libye. Bruxelles a levé vendredi 2 septembre ses sanctions à l'encontre de vingt-huit « entités économiques » libyennes, dont six ports, treize sociétés du secteur énergétique, ainsi que des banques. Cela afin d'aider au redémarrage de l'économie du pays, a souligné la chef de la diplomatie de l'Union européenne, Catherine Ashton.

Les informations sur la cellule secrète du gouvernement britannique ont été révélées le jour où la communauté internationale se retrouvait à Paris pour engager la transition démocratique de la « Libye libre » (vendredi 2 septembre 2011). Pour sa part, le représentant en Grande-Bretagne du Conseil national de transition libyen (CNT), Guma al-Gamaty, a assuré que « le secteur du pétrole sera géré de manière transparente, et les contrats seront accordés sur la base du mérite et non par favoritisme politique ».

Cependant, le CNT avait promis d'attribuer à la France 35% du pétrole brut de la Libye en échange de la reconnaissance par Paris de sa légitimité, rapportait jeudi 1er septembre Libération. Le quotidien reproduit une lettre du CNT, rédigée en arabe, et adressée selon lui au cabinet de l'émir du Qatar, avec copie au secrétaire général de la Ligue arabe. Daté du 3 avril 2011, soit moins de trois semaines après l'adoption à l'ONU de la résolution 1973 ouvrant la voie à une intervention militaire de l'Otan contre le régime de Mouammar Kadhafi, le document évoque un « accord attribuant 35% du total du pétrole brut aux Français en échange du soutien total et permanent à notre Conseil ».

A la question de savoir s'il y avait eu des pressions sur le CNT de la part des gouvernements britannique ou français pour obtenir des contrats sur l'exploitation du pétrole libyen, M. Guma al-Gamaty a répondu : « aucune, pas la moindre »…

URL : www.partiantisioniste.com/articles/876

Le mythe de l’État palestinien au secours du sionisme (2ème partie)


Le mythe de l’État palestinien au secours du sionisme (2ème partie)

Les manœuvres diplomatiques de Messieurs Sarkozy et Kouchner

Cette nouvelle proposition de M. Kouchner (voir la 1ère partie de l'article) n’était pas au demeurant si nouvelle que ça. C’était la reprise de la « Feuille de route » rendue publique en 2003, et prévoyant la création en trois phases d’un « État » palestinien au plus tard en 2005…

Les Palestiniens ont pu constater sur le terrain et dans leur chair les effets de cette « Feuille de route » : construction du Mur de la Haine, bombardements au phosphore blanc sur la population civile de Gaza, intensification de la colonisation israélienne dans les Territoires occupés et à Jérusalem, avec son cortège d’expropriations et d’expulsions. A noter que M. Moratinos avait activement participé en 2003 à la rédaction de cette « Feuille de route ».

Il est intéressant de remarquer que dans son entretien au Journal du Dimanche (19 février 2010), M. Kouchner précisait : « C’est la construction d’une réalité : la France forme des policiers palestiniens, des entreprises se créent en Cisjordanie… ». Nous ne savons pas si ces policiers palestiniens sont entrainés en France dans les mêmes salles que celles mises gracieusement à la disposition des milices sionistes du Bétar et de la LDJ (Ligue d'Attaque Sioniste), mais il est symptomatique que M. Kouchner associe dans la même phrase la formation des policiers et les investissements en Cisjordanie, souvent détournés afin de servir à corrompre certains politiciens palestiniens dociles disposés à reconnaître la légitimité de l’entité sioniste. C’est en quelque sorte la vieille politique de la carotte et du bâton…

L’audace de M. Kouchner est allée jusqu’à prôner un « État palestinien sur la base des lignes de 1967 avec échanges de territoires, et Jérusalem comme capitale des deux États ». Ce qui ne l’empêche pas d’affirmer plus loin vouloir « assurer des garanties à l’identité juive d’Israël » : que deviendraient alors les Israéliens non juifs ? Bien entendu, il est souhaité par la diplomatie française une paix définitive entre la Syrie, le Liban et Israël. Messieurs Kouchner et Sarkozy seraient-ils devenus des dirigeants soucieux du peuple palestinien ? Non, il y va tout simplement de la sécurité d’Israël à long terme : « Dans cette région, d’autres menaces autrement plus préoccupantes exploitent l’impasse palestinienne à des fins de propagande et de diversion politique » (M. Kouchner au JDD).

Et c’est là que se trouve le véritable sens de la manœuvre diplomatique française, essayant d’entraîner avec elle l’Union européenne : venir au secours d’Israël en renforçant les régimes en place dans la région, et ceci afin de prévenir une Intifada généralisée dans tout le monde musulman en cas d’agression contre l’Iran. Tout cela au prix d’un pseudo État palestinien sans frontières définies, et ayant comme capitale la ville de Jérusalem lorsque celle-ci aura été vidée de tous ses citoyens Palestiniens ! Il s’agit donc d’isoler le camp de la Résistance (Iran, Syrie, Hezbollah et Hamas), de donner les moyens politiques et matériels à l’Autorité palestinienne afin qu'elle brise le Hamas, et tromper à nouveau l’opinion publique, notamment musulmane.

L’entité sioniste traverse actuellement la période la plus difficile de son histoire, en attendant sa disparition définitive. La paix armée actuelle l’affaiblit chaque jour, et une nouvelle guerre dans la région – contre le Liban ou l’Iran – pourrait signifier son suicide. Cette situation de « ni guerre ni paix » use chaque jour davantage le sionisme dans le monde. Alors, la diplomatie française s’efforce de rendre politiquement acceptable à l’opinion musulmane une future agression. Tout cela dans le contexte de crise générale que traverse l’USraël. Cette aide à Israël, dictée par le lobby sioniste en France, a pourtant peu de chance d’être couronnée de succès.

Tout d’abord, parce que les peuples de la région savent par expérience que le sionisme se considère au-dessus de tout droit international. Ils savent que les résolutions des Nations Unies ne sont jamais appliquées par Israël, et que dans le monde le lobby sioniste est là pour assurer l’impunité à Tel Aviv. Les peuples de la région savent surtout, depuis la Révolution islamique d’Iran et les victoires politiques et militaires du Hezbollah et du Hamas, que non seulement la Résistance au sionisme est possible, mais qu’elle est leur seule voie de survie face à un ennemi qui ne connait que la force et la volonté de domination. Enfin, ajoutons qu’ils savent aussi que le gouvernement français actuel n’est plus celui du Général de Gaulle, mais un pouvoir totalement inféodé à Tel Aviv et à son lobby en France : le CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France). Ils savent que de plus en plus de Français et de citoyens de l’Union européenne n’ont aucune envie d’être complices de la politique israélienne, et de se voir entraînés dans une guerre qui non seulement n’est pas la leur, mais surtout est totalement immorale.

Pour notre part, nous savons qu’en France de nombreux amis sincères de la cause palestinienne sont encore trompés par la théorie des « deux États démocratiques vivant côte-à-côte ». Cette théorie n’est qu’une illusion soigneusement entretenue par le sionisme et ses complices afin de diviser le peuple palestinien ainsi que ses amis en France. Mais la réalité, la dure réalité, est toujours la meilleure école de la vie. Cela s’applique également au combat politique, et nous sommes convaincus que, très prochainement, les vrais amis du peuple palestinien seront tous rassemblés dans le combat contre le sionisme…

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
URL : www.partiantisioniste.com/articles/874

Affaire Bettencourt : Financement illicite de la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy ?


Affaire Bettencourt : Financement illicite de la campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy ?

Dans un livre sorti jeudi 1er septembre, et dont des extraits ont été publiés mercredi dans la presse, deux journalistes du quotidien Le Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, citent la juge Isabelle Prévost-Desprez, un temps saisie d’un volet de l'affaire Bettencourt. La magistrate accuse le Président Nicolas Sarkozy d'avoir reçu d’importantes sommes en espèces avant son élection à la tête de l'État en 2007. Elle affirme que l'ancienne infirmière de la milliardaire Liliane Bettencourt, héritière des cosmétiques L'Oréal, avait confié à sa greffière, après son audition : « J'ai vu des remises d'espèces à Sarkozy mais je ne pouvais le dire sur procès-verbal ».

Interrogée mercredi 31 août, la présidence française a répliqué que ces accusations étaient « infondées, mensongères et scandaleuses ». Ce n'est pas la première fois que des soupçons de financement illicite de parti politique planent au-dessus de la droite, à propos du financement de la campagne présidentielle de 2007. L'ex-comptable des Bettencourt, Claire Thibout, avait déclaré avoir eu connaissance d'une remise de fonds via l'ancien ministre Eric Woerth, depuis débarqué du gouvernement. Elle avait également évoqué de nombreuses remises d'espèces au profit de diverses personnalités politiques, dont Nicolas Sarkozy, sans en avoir été directement témoin.

Alors qu’elle se dit « frappée » par « la peur des témoins », Isabelle Prévost-Desprez sort de son droit de réserve et place l'infirmière de Liliane Bettencourt dans une situation délicate. La magistrate risque également des sanctions disciplinaires. « Je suis blacklistée […] Encore une fois, je ne bougerai pas. J'ai des principes intangibles : pour tout le monde, la même justice », dit-elle.

C'est désormais aux juges d'instruction de Bordeaux, actuellement chargés du dossier, qu'il revient de prendre l'initiative d'entendre l'ancienne infirmière de Liliane Bettencourt et Isabelle Prévost-Desprez. Cette dernière avait été, un temps, saisie de l'affaire Liliane Bettencourt, quand la fille de l'héritière des cosmétiques L'Oréal avait lancé en 2007 une procédure contre un photographe et écrivain mondain, l'accusant d'abus de faiblesse sur sa mère, âgée aujourd'hui de 88 ans.

Après la divulgation d'enregistrements pirates de conversations entre la milliardaire et son entourage, impliquant le pouvoir politique, la juge avait ouvert des enquêtes complémentaires, lui permettant, entre autres, de réaliser des auditions de témoins. L'ensemble du dossier a finalement été confié, à l'automne 2010, à des juges de Bordeaux, en raison d'un conflit notoire entre la juge et le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, réputé proche du Président Nicolas Sarkozy. Selon Madame Prévost-Desprez, « ce procès représentait pour l'Elysée un risque majeur, il y avait 90% de chances pour que ce soit déflagratoire. Il fallait me faire dessaisir, par tous les moyens. Il était impératif de me débarquer ».

La classe politique n'a pas tardé à réagir à ces révélations. La chef du Parti socialiste, Martine Aubry, a immédiatement dit souhaiter l'ouverture d'une enquête sur les propos de la juge. Son rival pour l'investiture du parti pour la présidentielle de 2012, François Hollande, a jugé qu'il y avait « trop de pression » de l'Elysée sur la justice, évoquant « une cellule qui, avec la police et avec la justice, ferait pression pour que des affaires soient lancées et d'autres étouffées ».

URL : www.partiantisioniste.com/articles/873

Libye - Iran : Développement des relations bilatérales


Libye - Iran : Développement des relations bilatérales

Lors d'une conversation téléphonique avec le chef du Conseil National de Transition libyen, Moustapha Abdeljalil, le ministre iranien des Affaires étrangères Ali Akbar Salehi a insisté sur la nécessité de renforcer les liens entre Téhéran et Tripoli. Il a félicité le chef du CNT pour « la victoire de la révolution du peuple musulman libyen », soulignant « la nécessité de consolider et de développer des relations entre les deux pays ».

De son côté, Moustapha Abdeljalil a tenu à exprimer ses salutations au guide de la Révolution islamique d'Iran, au Président de la République d'Iran et au peuple iranien. Il a exprimé sa gratitude pour l'aide humanitaire accordée par l'Iran au peuple libyen durant la période difficile qu'il a traversée. M. Abdeljalil a également affirmé son soutien au développement des relations entre les deux pays, exigeant le retour de l'ambassadeur d'Iran en Libye. Il espère que les actions de l'ambassade d'Iran à Tripoli seront réactivées, et souhaite que le ministre iranien Ali Akbar Salehi se rende prochainement en Libye dans le cadre d'une visite officielle.

Le chef du CNT a par ailleurs abordé le cas de l'Imam Moussa Sadr, philosophe et leader religieux chiite libanais, né en Iran en 1928 et porté disparu le 31 août 1978 lors d'une visite officielle en Libye. Il a déclaré qu’il était essentiel que son pays fasse toute la lumière sur cette affaire et parvienne à un résultat tangible. Pour sa part, le ministre iranien des Affaires étrangères a invité le chef du CNT à visiter la République islamique d'Iran dès que possible.

Nous nous retrouvons dans la même situation que lors de l'intervention – sous de faux prétextes – des États-Unis en Irak, mais à des stades différents. L’Occident, et en particulier la France, n’ont pas su en tirer toutes les leçons. Le CNT sera en effet complètement changé lorsqu’il aura pacifié la Libye. Il ne sera plus tel que nous le connaissons aujourd’hui, il disparaîtra de la scène politique libyenne pour laisser place à d’autres alliances. Alors, les instigateurs de cette ingérence occidentale subiront un effet boomerang. Les promesses faites par le CNT à ceux qui l’ont soutenu (OTAN, France, Grande-Bretagne, etc.), seront caduques.

Le Parti Anti Sioniste salue les initiatives entreprises aujourd’hui entre des personnalités libyennes et iraniennes.

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
URL : www.partiantisioniste.com/articles/866

Alain Juppé : « L’intervention française en Libye est un investissement sur l’avenir » !


Alain Juppé : « L’intervention française en Libye est un investissement sur l’avenir » !

Vendredi 26 août, le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, dans un entretien au quotidien Le Parisien, a déclaré : « Quand on m'interroge sur le coût de l'opération – le ministère de la Défense parle de 1 million d'euros par jour – je fais remarquer que c'est aussi un investissement sur l'avenir. Les ressources du pays ont été confisquées par Kadhafi qui a accumulé les stocks d'or. Cet argent doit servir au développement de la Libye ; une Libye prospère sera un facteur d'équilibre pour la région ».

Interrogé sur les origines de l'intervention de la France dans le conflit, le ministre des Affaires étrangères a reconnu : « On nous a reproché du retard à l'allumage lorsque que se sont déclarées les manifestations du Printemps arabe […] C’est fini. Notre ligne, qui a déjà prévalu en Côte d’Ivoire, c’est de privilégier les aspirations des peuples et la protection des populations civiles ».

Nous notons que les régimes de Ben Ali et de Moubarak étaient des alliés de la France. Ce qui se passe en Libye n’est pas une révolution populaire (« Printemps arabe ») comme on a pu le constater en Tunisie ou en Égypte, mais une ingérence militaire étrangère dans le but de déstabiliser le régime en place. Ainsi, sous couvert humanitaire, la France s’immisce dans les affaires d’un État souverain comme la Libye.

Et c'est également le cas pour la Syrie, la France se vantant d’avoir « dit la première que Bachar al-Assad devait quitter le pouvoir » ! Selon Alain Juppé, la France est « à la pointe de la mobilisation internationale pour faire pression sur le régime par des sanctions politiques et financières ». Il a cependant concédé que : « L'intervention militaire n'est évidemment pas envisageable aujourd'hui, car il faut tenir compte de la situation régionale et internationale du dossier syrien ». Ainsi donc, après le démantèlement du régime libyen, la France se prépare à faire de même en Syrie !

Le ministre des Affaires étrangères s’explique ensuite sur les différences entre les dossiers libyen et syrien : « La première différence, c'est qu'il n'y a pas de mandat international ». Et il s’exclame : « Nous n'allons pas, sous notre propre responsabilité, nous lancer dans une opération militaire ! » Serait-ce en réalité dû au fait que « la Russie, mais aussi la Chine, le Brésil ou l'Inde s'y opposent » ?

La France et l’Occident ont d’autres desseins en Libye et au Sahel. Ce n’est nullement la démocratie, ni la souveraineté des peuples, qui les intéressent, mais plutôt la situation stratégique du Sahel. Pourquoi ? Un jour, tout ceci sera mis en lumière, et le Parti Anti Sioniste vous le révèlera…

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
URL : www.partiantisioniste.com/articles/862

Mobilisation pour la paix et la souveraineté du peuple libyen : Rassemblement à Paris samedi 03 Septembre 2011 (Place de la République, 14h00)


Mobilisation pour la paix et la souveraineté du peuple libyen : Rassemblement à Paris samedi 03 Septembre 2011 (Place de la République, 14h00)

Depuis cinq mois, nos voisins méditerranéens se font bombarder au nom de la démocratie et de la protection des innocents. Une mission humanitaire où les missiles ont remplacé les denrées alimentaires. Ce qui a été présenté comme une mission humanitaire pour sauver des civils est devenue un cauchemar pour les populations libyennes.

Les bombardements détruisent des infrastructures vitales et font des milliers de morts, considérés comme des dommages collatéraux. On est alors en droit de se demander ce que l’OTAN entend par « travailler pour l’instauration de la démocratie et la protection des civils » !

‣ Cette guerre est immorale car elle est fondée sur des mensonges et beaucoup d’hypocrisie, les opérations de l’OTAN ne servent ni à s’interposer entre les parties en conflit, ni à protéger les civils, mais à imposer un changement de régime par la force à un pays souverain.

‣ Cette guerre viole la légalité internationale sur plusieurs points : atteinte à la liberté de la presse, atteinte à l’intégrité physique des civils, atteinte à souveraineté d’un pays, livraison d’armes dans une situation de guerre civile.

‣ Cette guerre est dangereuse, car elle va permettre la circulation d'armes dans toute l’Afrique du Nord et le Sahel, et alimentera les désordres causés par les groupes extrémistes.

Notre pays, la France, membre permanent du Conseil de Sécurité et fer de lance de cette expédition, est depuis quelques années gouvernée par un pouvoir qui, à maintes reprises, a célébré son passé colonial et toutes ses horreurs comme un bienfait civilisationnel. Plus encore, il est urgent de mettre un terme à cette diplomatie parallèle qui s'est développée ces dernières années, dénoncée par l'administration elle-même, qui ne sert plus les intérêts de la France mais ceux des transnationales.

Arrêtons d’être les complices de cette politique criminelle et dangereuse qui non seulement tue des femmes et des enfants tous les jours, mais qui est aussi une bombe à retardement !

Rassemblement samedi 03 Septembre à 14h00, Place de la République, à Paris.

Ginette Hess Skandrani, association « La plume et l'enclume », porte-parole de la « Coordination pour la paix en Libye ».

URL : www.partiantisioniste.com/articles/861

Le mythe de l’État palestinien au secours du sionisme (1ère partie)


Le mythe de l’État palestinien au secours du sionisme (1ère partie)

Les manœuvres diplomatiques de Messieurs Sarkozy et Kouchner

En février 2010, le Ministre français des Affaires étrangères de l’époque, Bernard Kouchner, et le Président de la République française Nicolas Sarkozy lançaient une offensive « diplomatique » prônant la création d’un « État » palestinien.

Dans un entretien donné au Journal du Dimanche le 19 février 2010, M. Kouchner déclarait : « On peut envisager la proclamation rapide d’un État palestinien et sa reconnaissance immédiate par la communauté internationale, avant même la négociation sur les frontières. Je serais tenté par cela ». Parlant des autres pays européens, il ajoute : « Je ne suis pas sûr d’être suivi, ni même d’avoir raison ».

Même si par la suite le Premier Ministre François Fillon a quelque peu tempéré les propos de M. Kouchner (comme devait le faire également M. Sarkozy), l’idée d'un État palestinien est à nouveau dans l’air. Cela correspond au programme pour la création d’un État palestinien en 2011 présenté par le Premier ministre de l’Autorité palestinienne Salam Fayyad.

En résumé, l’idée était la suivante : convaincre les 27 États de l’Union européenne de reconnaître un État palestinien d’ici à 18 mois, et cela même en dehors du cadre des négociations entre l’Autorité palestinienne et Israël. M. Kouchner avait d'ailleurs précisé : « avant même la négociation sur les frontières ». Pour donner plus de consistance à l’affaire, le Ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, fut associé au projet (voir la tribune dans le quotidien Le Monde du 22 février 2010, et intitulée « A quand l’État palestinien ? »).

Pour mieux appuyer ses propos, M. Kouchner ajoutait : « La France forme des policiers palestiniens, des entreprises se créent en Cisjordanie ». Sur le site du Monde Diplomatique daté du 22 février 2010, on apprenait par une dépêche AFP qu’un haut responsable israélien, sous couvert d’anonymat, avait déclaré que l'État hébreu s’opposait à la proposition de M. Kouchner.

Les naïfs ainsi que les adeptes de la théorie des « deux États démocratiques vivant côte-à-côte » vont sans doute penser que la politique française au Moyen-Orient retrouve une position plus équilibrée, moins alignée sur la politique israélienne, la réaction négative de Tel Aviv servant à faire croire qu’il y aurait opposition entre le Quai d’Orsay et l’entité sioniste… Mais voyons cela de plus près, et cherchons à situer cette manœuvre – car il s’agit bien là d’une manœuvre – dans le contexte international actuel. Voici les principaux traits de la situation :

‣ Crise économique et financière systémique, durable, qui va en s’aggravant : augmentation du chômage et de la pauvreté aux États-Unis et dans l’Union européenne, avec une Grèce en faillite (peut-être le premier maillon de toute la zone Euro…).

‣ Enlisement des États-Unis et de ses alliés en Afghanistan, où tout le monde sait qu’aucune solution militaire n’est envisageable.

‣ Montée en puissance de la Chine sur les plans économique et politique, ainsi que de la Russie devenue essentiellement exportatrice d’hydrocarbures et d’armements.

‣ Enfin, et c’est sans doute un élément déterminant : renforcement continuel, tant politique que militaire, du Front de la Résistance au sionisme (Iran, Syrie, Venezuela, Hezbollah, et Hamas dont l’influence s’étend en Cisjordanie aux dépens de l’Autorité palestinienne).

Dans cette conjoncture, l’entité sioniste est affaiblie tant sur le plan politique, économique, moral que militaire. Cet affaiblissement permanent conduit nécessairement le sionisme à chercher son salut dans une fuite en avant, c’est-à-dire une agression contre la République Islamique d’Iran et ses alliés dans la région. Une telle agression soulèverait des problèmes considérables. En effet, une attaque contre l’Iran, pour être efficace, risque fort d’être nucléaire avec des conséquences militaires, politiques et morales incalculables. Sans préjuger du rôle de la Russie et de la Chine. Des frappes contre l’Iran pourraient engendrer un tsunami politique, balayant tous les régimes arabes complices du sionisme.

Il faut donc anesthésier l’opinion musulmane, en lui proposant une compensation. Et c’est là que la manœuvre de la diplomatie française prend tout son sens.Depuis que l'obamania a échoué au Proche-Orient et dans l’opinion publique mondiale (continuation de la colonisation israélienne malgré les « avertissements » de M. Obama, renforcement de l’aide militaire américaine à Israël, et menaces d’agression de plus en plus précises contre l’Iran), c’est en partie sur l’Union européenne et sur les dirigeants arabes dits « modérés » (mais en réalité complices du sionisme) que l’entité sioniste cherche à s’appuyer. Les États-Unis, quoique affaiblis, demeurent en arrière-garde. Cette alliance – Israël, Union européenne et pays musulmans complices – a déjà fonctionné lors de l’agression sioniste contre la population de Gaza. Souvenons-nous des allers-retours Paris - Le Caire - Tel Aviv de M. Sarkozy en janvier 2009, afin de permettre aux sionistes de continuer leur œuvre de destruction massive à Gaza. Pendant ce temps, M. Obama, déjà élu mais non encore investi à la Maison Blanche, s’était distingué par son silence…

La précipitation avec laquelle les dirigeants français veulent la création d’un « État » palestinien participe de la même logique : isoler le Hamas, seule force combattante de la Résistance palestinienne, ainsi que l’Iran en vue d’une agression. Nous reviendrons dans un article ultérieur, plus en détail, sur le véritable but de cette manœuvre diplomatique de la France…

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
URL : www.partiantisioniste.com/articles/860

Syrie : Bachar al-Assad appelle les dignitaires religieux à renforcer la cohésion nationale


Syrie : Bachar al-Assad appelle les dignitaires religieux à renforcer la cohésion nationale

Le Président syrien Bachar al-Assad a rejeté en bloc toute pression occidentale cherchant à contraindre la Syrie à se vendre. « Le peuple syrien a choisi d’être maître de lui-même et de jouir d'une souveraineté autonome », rapporte l'agence de presse syrienne Sana.

Mercredi 24 août, au cours d’un dîner organisé en l’honneur des dignitaires religieux syriens, le Président a estimé que les pressions étrangères n’étaient pas nées du souci que se fait l’Occident pour le peuple syrien ou pour le processus des réformes en cours, mais que « la Syrie est pour l'Occident un obstacle dans la région. L’Occident attend de la Syrie qu'elle fasse des concessions, il n’en est pas question parce que le peuple syrien a choisi d’agir selon sa volonté ».

Le Président al-Assad a indiqué que « la force de la Syrie réside dans le fait que son peuple croit en la patrie qui symbolise sa demeure, en la souveraineté qui symbolise son honneur, en l'unité nationale qui symbolise sa forteresse dans laquelle nous irons nous abriter, et enfin il croit en la sécurité qui représente une garantie pour l'avenir de nos enfants ». Le peuple syrien doit tirer des leçons des récents événements qui ont secoué la Syrie. « Surmonter ces événements nécessite la coopération de tout le monde, le bon sens et la sagesse au lieu des émotions », a déclaré Bachar al-Assad, soulignant que le rôle des religieux est essentiel pour préserver le pays, sensibiliser les citoyens et éviter la zizanie. Le Président syrien a constaté que « ce qui s'est passé en Syrie, en dépit de la grande douleur qui en a résulté, a révélé la nature solide et authentique du citoyen syrien dont la patrie s'enorgueillit, notant que la relation entre la foi et le patriotisme est tout à fait naturelle et que ce qui unit ces deux concepts est la morale ».

« Une grande partie de la crise est d’origine morale. Ceci est valable pour le responsable et le citoyen, et la solution réside dans la consécration de cette morale » a estimé Bachar al-Assad, ajoutant que l’essence de la religion est l'Humanité et que l’essence de cette dernière est la morale. Il a demandé que le nom d'Allah, mot le plus sacré à l'Humanité, ne soit pas exploité. « Les agissements individuels de certains responsables ou de simples citoyens, notamment ceux qui violent le domaine du sacré, sont des comportements individuels et ne peuvent être généralisés », a-t-il ajouté.

Le Président a appelé tous les religieux et tous les responsables du pays à assumer leurs responsabilités dans le renforcement de la cohésion entre les Syriens, et à participer ensemble au processus de réformes. Il a souligné que la divergence d’opinions est « saine » tant que le but est la construction du pays, et que la réforme ne conduit pas à la division et à la dissension.

« L'État progresse dans le processus de réformes de manière ferme », a affirmé le Président, ces réformes jetant les jalons de l'avenir du pays et des générations futures. « C'est pourquoi, elles doivent être minutieusement étudiées et fondées sur les revendications naturelles de la société et ne pas être conjoncturelles », a précisé Bachar al-Assad. Il a mis en garde contre les tentatives étrangères de semer la discorde dans le pays, notamment en discréditant le rôle patriotique de l'armée qui protège les citoyens et les biens publics et privés.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/852

Journée mondiale de Jérusalem 2011


Journée mondiale de Jérusalem 2011

La journée mondiale de Jérusalem a été décrétée par Khomeiny peu après la victoire de la Révolution islamique en Iran. Elle se déroule chaque année le dernier vendredi du mois de Ramadan, et prend pour symbole la ville des trois religions abrahamiques (judaïsme, christianisme et islam) : Jérusalem (Al Qods). Cette année, la journée mondiale de Jérusalem a donc lieu le vendredi 26 août 2011.

Jérusalem (Al Qods) est la capitale de la Palestine : un pays occupé, colonisé et martyrisé. C’est autour de la Palestine que se concentrent, depuis plus de 60 années, les pires injustices et les pires crimes : déplacements forcés de populations, spoliations de terres, bombardements de civils, refus de reconnaître l’existence de tout un peuple sur sa propre terre… Ces crimes sont commis par le sionisme, une idéologie de domination et de racisme. Les crimes sionistes, longtemps occultés par toute une machine internationale de propagande, ne concernent pas seulement le peuple palestinien, mais également tous les gens épris de paix et de justice. Les menaces de guerre de l'entité sioniste sont permanentes et s’étalent avec cynisme. En Europe, et en particulier en France, le lobby sioniste, véritable gouvernement occulte, prétend imposer ses mensonges et ses choix politiques, persécutant tous ceux qui osent lui tenir tête.

Voilà pourquoi la Journée de Jérusalem est importante. C’est l’occasion pour tous les opprimés et tous les déshérités de s’unir, et dénoncer partout où ils se trouvent le sionisme et ses agents. C’est l’occasion également de manifester une totale solidarité avec le Front de la Résistance au sionisme, avec le peuple palestinien qui continue son combat contre l’occupant malgré la répression et les trahisons, avec le peuple iranien dont la détermination face à l’USraël en fait aujourd’hui le rempart le plus solide, avec les peuples du Liban et de Syrie que les multiples agressions sionistes ne sont pas parvenues à faire plier, et enfin avec tous ceux de par le monde – juifs, chrétiens, musulmans, humanistes – solidaires de ce combat aux dimensions mondiales qui se livre actuellement en Palestine, avec pour emblème : Jérusalem (Al Qods)…

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste
URL : www.partiantisioniste.com/articles/851

Libye : BHL rêve de répéter ça en Syrie !


Libye : BHL rêve de répéter ça en Syrie !

Alors que les rebelles libyens ont pris le contrôle, mardi 23 août, du quartier général de Mouammar Kadhafi à Tripoli, Bernard-Henri Lévy se réjouit que « Tripoli se soit effondrée comme un château de cartes », dans une interview accordée au quotidien Nice-Matin et parue le 24 août. « Même si ce serait mon plus cher désir, je ne peux certainement pas espérer répéter à Damas ce que j'ai fait à Benghazi ou Misrata. En revanche, ce qui est en train de se passer en Libye aura un effet mécanique en Syrie, ça, j'en suis convaincu », a-t-il commenté ! Le militant sioniste se dit, par ailleurs, « heureux d'avoir contribué à convaincre le président Sarkozy qu'il était possible de faire tomber un dictateur »…

Mouammar Kadhafi, resté introuvable, a affirmé dans la soirée du mardi 23 août s'être retiré « pour des raisons tactiques ». Dans un nouveau message audio diffusé mercredi par la chaîne Arrai basée en Syrie, il déclare : « Je me suis promené incognito, sans que les gens me voient, et j'ai vu des jeunes prêts à défendre leur ville ». Il a ajouté : « Je rends hommage à ces jeunes […] j'appelle les habitants de Tripoli, les tribus, les jeunes, les vieux à sortir dans les rues et à nettoyer Tripoli des rats ». Son porte-parole, Moussa Ibrahim, a même lancé un appel aux volontaires pour rejoindre les rangs des partisans de Kadhafi, précisant que 6500 s'étaient déjà présentés ces dernières heures et que le régime allait « transformer la Libye en un brasier » si les bombardements se poursuivaient.

De son côté, Mustafa Abdel Jalil, numéro un du Conseil National de Transition (CNT), organe politique des rebelles, a déclaré dans un entretien publié par le quotidien italien La Repubblica : « Dans huit mois, se tiendront les élections législatives […] et présidentielles. Nous voulons un gouvernement démocratique et une Constitution juste. Surtout, nous ne voulons plus être isolés du monde comme nous l'avons été jusqu'à présent. La nouvelle Libye doit être un pays différent du passé, et fondé sur les principes de liberté, égalité et fraternité ». Il ajoute, à propos du sort de Mouammar Kadhafi : « L'opinion dominante parmi les membres du CNT est de juger le raïs et sa bande en Libye ».

Bernard-Henri Lévy, qui s'est rendu ces derniers mois cinq fois en Libye, entretient des contacts réguliers avec les responsables du Conseil National de Transition. Il avait même été prévenu de la date du soulèvement ! Il a amené à Paris, le 20 juillet, les responsables militaires de Misrata, qui ont demandé à Nicolas Sarkozy des armes pour mener leur offensive sur Tripoli. Le chef de l'État avait accepté, et avait alors eu confirmation de l'arrivée des armes à Misrata le 7 août.

Ces livraisons d’armes organisées par la France outrepassent la résolution de l’ONU. Quant à Bernard-Henri Lévy, son intervention en Libye est fortement critiquée par les spécialistes militaires.

URL : www.partiantisioniste.com/articles/850

Libye : Témoignage de Thierry Meyssan en direct de Tripoli


Libye : Témoignage de Thierry Meyssan en direct de Tripoli (Texte + Vidéo)

En pleine attaque de l’OTAN sur Tripoli, Silvia Cattori a pu s’entretenir avec Thierry Meyssan, dimanche 21 août 2011 à 23 heures. Le président du Réseau Voltaire a ensuite pu s’exprimer par vidéo à 2 heures du matin (*vidéo en fin d'article). Les communications sont depuis lors extrêmement difficiles. Alors, que l’OTAN, le CNT et les médias qui les soutiennent parlaient déjà de la chute de Tipoli, la situation semble avoir radicalement changé. Le dernier message de Thierry Meyssan, daté de 4h30 ce mardi 23 août, parle de grande « victoire » des loyalistes. Selon lui, les assaillants ont été écrasés, « des missiles sol-air ont été apportés en ville », tandis que « l’OTAN a du stopper les bombardements ». « Saïf al-Islam que l’on assurait arrêté a surgit du Rixos et a été acclamé par la foule à Bab Al Azizia. » La réalité paraît une nouvelle fois très éloignée de sa représentation médiatique…

Silvia Cattori : D’ici on a le sentiment que Tripoli est en train de s’effondrer. Quel est votre avis ?

Thierry Meyssan : Nous sommes enfermés dans l’hôtel Rixos. On ne peut pas dire si tout va s’effondrer ou pas. Mais la situation est très tendue. Hier soir, au moment de la prière, plusieurs grandes mosquées ont été verrouillées. Tout de suite après des haut-parleurs ont lancé l’appel à l’insurrection. À ce moment là des groupes armés ont commencé à sillonner la ville et à tirer dans tous les sens. Nous avons appris que l’OTAN a amené un bateau, juste à proximité de Tripoli, d’où ont été débarquées des armes et des Forces spéciales. Depuis les choses vont de pire en pire.

Silvia Cattori : S’agit-il là de « Forces spéciales » étrangères ?

Thierry Meyssan : On peut le supposer. Mais je ne suis pas en mesure de le vérifier. Même si ces « Forces spéciales » sont formées de Libyens, tout leur encadrement est étranger.

Silvia Cattori : Quelle est la nationalité de ces « Forces spéciales » ?

Thierry Meyssan : Ce sont des Français et des Britanniques ! Depuis le début, c’est eux qui font tout.

Silvia Cattori : Comment tout a-t-il soudain basculé ?

Thierry Meyssan : Le 21 août, en fin de journée, un convoi de voitures avec des officiels a été subitement attaqué. Pour se mettre à l’abri des bombardements les membres de ce cortège se sont réfugiés dans l’hôtel Rixos, où réside la presse internationale, et où par hasard je me trouve. Depuis ce moment là l’hôtel Rixos est encerclé. Tout le monde porte des gilets pare-balles et des casques. On entend tirer dans tous les sens à l’entour de l’hôtel. Les forces rentrées dans Tripoli depuis hier n’ont pris aucun bâtiment en particulier ; elles ont attaqué des cibles à certains endroits en se déplaçant. Il n’y à en ce moment aucun bâtiment occupé. L’OTAN bombarde de manière aléatoire pour terroriser toujours davantage. Difficile de dire si le danger est si important qu’il y paraît. Les rues de la ville sont vides. Tout le monde reste enfermé chez soi. Nous, on est prisonniers dans l’hôtel. Cela dit on a l’électricité, l’eau, nous ne sommes pas à plaindre. Les Libyens oui. Il y a des tirs maintenant alentour, une intense bataille ; il y a déjà eu de nombreux morts et blessés en quelques heures. Mais, nous, on est préservés. Nous sommes tous regroupés dans la mosquée de l’hôtel. Vous entendez des tirs en ce moment.

Silvia Cattori : Combien d’assaillants encerclent en ce moment votre hotel ?

Thierry Meyssan : Je suis incapable de vous le dire. C’est un périmètre qui est assez grand parce qu’il y a un parc tout autour de l’hôtel. Je pense que s’il n’y avait que les assaillants ce ne serait pas si simple de prendre Tripoli. Mais s’il y a d’autres troupes de l’OTAN avec eux oui, ça change tout, le danger devient grand.

Silvia Cattori : Sur les images diffusées par les télévisions ici, ce que l’on a vu au cours de ces six mois ce sont des excités qui tirent en l’air, et qui ne paraissent pas être des professionnels…

Thierry Meyssan : On a vu en effet des bandes qui s’agitent et qui ne sont pas militairement formées. C’est de la pure mise en scène, ce n’est pas de la réalité. La réalité est que tous les combats sont menés par l’OTAN ; et quand leur objectif est terminé les troupes de l’OTAN se retirent. Alors de petits groupes arrivent – on voit à chaque fois une vingtaine de personnes – mais on ne les voit jamais en action en réalité. L’action ce sont les forces de l’OTAN. C’est ainsi que cela s’est toujours passé dans les villes qui ont été prises, perdues, reprises, reperdues, etc. À chaque fois ce sont les Forces de l’OTAN qui arrivent avec des hélicoptères Apaches et mitraillent tout le monde. Personne ne peut résister, au sol, face à des hélicoptères Apaches qui bombardent ; c’est impossible. Donc ce ne sont pas les rebelles qui font le travail militaire, c’est de la blague ça ! C’est l’OTAN qui fait tout. Après ils se retirent, puis « les rebelles » viennent et font de la figuration. C’est cela que vous voyez diffusé en boucle.

Silvia Cattori : Sait-on combien de « rebelles » en armes sont entrés dans Tripoli cette nuit ? Et si des cellules dormantes étaient déjà là ?

Thierry Meyssan : Forcément, oui, il y a des cellules dormantes dans Tripoli ; c’est une ville d’un million et demi d’habitants. Qu’il y ait des cellules combattantes à l’intérieur c’est tout-à-fait probable. Quant aux assaillants, encore une fois, je ne sais pas quelle est la proportion de l’encadrement par les forces l’OTAN. La vraie question est de savoir combien de Forces spéciales ont-ils déjà déployées. Il y a maintenant les forces militaires du colonel Kadhafi dans la ville. Elles sont arrivées assez tardivement depuis l’extérieur. Les assaillants encerclent l’hôtel. Je pense qu’il est impossible cette nuit de tenter un assaut contre l’hôtel.

Silvia Cattori : La panique a-t-elle gagné les gens qui résident à l’hôtel ?

Thierry Meyssan : Oui les journalistes résidant ici à l’hôtel Rixos sont complètement paniqués. C’est une panique générale.

Silvia Cattori : Et vous comment vous sentez-vous ?

Thierry Meyssan : Moi j’essaie de rester zen dans ces situations !

Silvia Cattori : Combien de journalistes étrangers sont-ils retranchés dans l’hôtel ?

Thierry Meyssan : Je dirais entre 40 et 50.

Silvia Cattori : Les gens ignorent que, là où il y a des journalistes qui couvrent la guerre, il y a toujours bon nombre d’entre eux qui font du renseignement, qui sont des agents doubles, des espions…

Thierry Meyssan : Il y a des espions partout ; mais je pense qu’ils ne savent pas tout.

Silvia Cattori : On dit ici que le plan pour évacuer les étrangers est prêt. Ils vont donc pouvoir sortir…

Thierry Meyssan : L’Organisation internationale pour les migrations a un bateau qui est prêt à accoster dans le port de Tripoli pour évacuer les étrangers, notamment la presse, prioritaire dans ces cas là.

Silvia Cattori : Et vous que comptez-vous faire ?

Thierry Meyssan : Pour le moment ce bateau est toujours au large ; il n’est pas rentré dans le port. C’est l’OTAN qui l’empêche d’accoster. Quand l’OTAN l’autorisera l’évacuation se fera.

Silvia Cattori : Cette évolution vous surprend-elle ?

Thierry Meyssan : Les choses se sont accélérées quand le bateau de l’OTAN est arrivé. Si ce sont des combattants appartenant aux Forces spéciales de l’OTAN qui sont ici au sol c’est évident que tout peut tomber rapidement…

Silvia Cattori : Les citadins sont-ils tous munis de fusils comme on l’a dit ?

Thierry Meyssan : Le gouvernement a distribué presque deux millions de kalachnikovs dans le pays pour assurer la défense face à une invasion étrangère. Dans Tripoli, tous les citoyens adultes ont reçu une arme et des munitions. Il y a eu un entraînement ces derniers mois.

Silvia Cattori : Les Libyens qui le voudraient ne sont donc pas en mesure de sortir manifester contre les forces de l’OTAN ?

Thierry Meyssan : Là les gens sont paralysés par la peur, on tire de partout, et en plus on bombarde.

Silvia Cattori : Votre position n’est pas facile. Parmi les journalistes vous devez avoir des ennemis qui veulent votre peau pour avoir contredit leurs versions des faits !

Thierry Meyssan : Oui. Déjà je suis menacé par des « journalistes » US qui ont dit qu’ils vont me tuer. Mais ensuite ils ont présenté leurs excuses… Je n’ai aucun doute sur leur intention.

Silvia Cattori : L’ont-ils proférée cette menace devant témoin ?

Thierry Meyssan : Oui en présence de [...].