NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

jeudi 31 mars 2011

La Syrie face aux complots


La Syrie face aux complots


Les périodes révolutionnaires sont propices à ceux qui cherchent à pêcher en eaux troubles. Les événements qui secouent le monde arabo-musulman ne font pas exception à cette règle, et la Syrie en est un exemple…

Ce pays a été agité, pendant quelques jours, par des manifestations ne touchant qu’une partie limitée de la population. Pourtant, les médias français et sionisés n’ont pas manqué d’amplifier ces événements. Sans doute pour compenser leur quasi silence sur la répression menée à Bahreïn par l’armée saoudienne, une armée étrangère. La Syrie reste une nation dont une partie du territoire national (dites, hauteurs du Golan) est encore occupée et colonisée par l’entité sioniste, depuis 1967. Si on ajoute à cela que le gouvernement syrien se tient fermement dans le camp de la Résistance face à l’Usraël, on comprend alors que ce pays est, de fait, un pays en guerre depuis longtemps. D’où l’état d’urgence que, d’ailleurs, le pouvoir à abrogé… suite aux manifestations. Curieuse « dictature » qui abroge l’état d’urgence quand le pouvoir « démocratique » de Bahreïn le proclame avant d’appeler des troupes étrangères ! De plus, des opposants ont été libérés, un nouveau gouvernement va être formé et le Président Bachir el-Assad va s’adresser au pays. On est loin d’un pays à feu et à sang !

Mais, il y a plus intéressant. Un ressortissant américain (un égyptien avec passeport américain) a été arrêté. Il se livrait à des actes de provocation et d’incitation à l’émeute. Dans une vidéo qui est passée à la télévision syrienne, ce curieux égypto-américain a reconnu s’être rendu en Israël… en passant par la Jordanie. Il en a profité pour visiter Jérusalem (Al Qods), qui est sous contrôle militaire sioniste. Quand on connaît l’action des services secrets israéliens dans la région, on peut penser que ce monsieur n’a pas fait que du tourisme. Par ailleurs, des bateaux chargés d’armes en provenance du Liban ont été interceptés par la marine syrienne. Nous avons là un schéma connu : provoquer une « révolution de couleur » comme la CIA et le financier sioniste George Soros savent si bien les organiser et, prétextant une répression, intervenir militairement. Le peuple syrien, qui non seulement est resté massivement à l’écart de ces provocations mais s’y est opposé, et les mesures intelligentes du gouvernement ont désamorcé cette tentative.

Est-ce par hasard si le quotidien israélien Yedioth Aharanot a publié, dimanche 27 mars, une déclaration de la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton faite pendant l'émission Face The Nation sur la CBS, disant que « les États-Unis n’avaient pas l’intention d’intervenir militairement en Syrie » ? C’est bien la preuve qu’une telle opération était programmée. Disons plutôt qu’une telle intervention est remise à plus tard… Nous remarquons que cette déclaration a été reprise par le site du CRIF. Ceci confirme une fois de plus que le CRIF n’est, à Paris, que le porte-parole de la politique de l’entité sioniste et non une association communautaire « française ».

Une agression contre la Syrie et contre le Liban (pour tenter de briser le Hezbollah) est toujours à l’ordre du jour de l’USraël. Elle s’inscrit dans le plan de remodelage du Moyen-Orient voulu par le sionisme. Dans le contexte actuel, ces agressions seraient présentées comme une « aide » aux « forces démocratiques », comme on le voit actuellement en Libye. Ainsi, la destruction du Front de la Résistance apparaîtrait comme un prolongement du « Printemps arabe ». Seule la cohésion du peuple syrien et l’intelligence politique de son gouvernement ont permis d’éviter le pire, pour l’instant.

La répression à Bahreïn et l’agression contre la Libye montrent bien la vraie nature du processus qui a commencé à Tunis. Il ne s’agit plus de simples réformes démocratiques, mais du combat contre l’USraël qui, de l’Afrique au Pakistan, veut maintenir et accentuer sa domination. La dureté et la duplicité de l’ennemi sont en proportion de l’enjeu : un changement radical dans l’équilibre mondial, la fin de toute une époque…


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/la-syrie-face-aux-complots-0664.html

L’abstention : le grand vainqueur des élections cantonales !


L’abstention : le grand vainqueur des élections cantonales !


Pendant que la France, sous la direction de l’OTAN, continue ses frappes contre la Libye, nos concitoyens étaient invités à voter, pour le deuxième tour des élections cantonales. A nouveau, le grand vainqueur est l’abstention (55%). C’est le parti des écœurés, des déçus de toutes les promesses, ceux que l’on trompe depuis si longtemps.

Les autres résultats sont connus : poussée du PS, désaveu du parti de Sarkozy et ancrage du FN. Déjà, les manœuvres ont commencé en vue des présidentielles de 2012 : Martine Aubry promet la création de 300 000 emplois (comment ?), Nicolas Sarkozy craint une dislocation de l’UMP (qui souhaite rester sur le « Titanic » qu’est devenu ce gouvernement ?), tout cela avec le candidat du FMI (Fonds Monétaire International) et de Tel-Aviv, Dominique Strauss-Kahn, en embuscade. Quant à la « Gauche de la Gauche » (Mélenchon & PCF), ils sont inaudibles malgré la dureté de la crise qui devrait pourtant leur fournir un terrain favorable.

On ne s’étonnera plus de ces résultats quand on connaît les liens qui unissent tous ces politiciens. Pourquoi les Français iraient-ils voter pour des gens qui, sur le fond, sont d’accord sur tout. Nous prendrons un seul exemple, la position de Mélenchon vis-à-vis de l’agression contre la Libye. Et bien, il approuve ! Ainsi, le 10 mars, Mélenchon a voté au Parlement européen une motion invitant les états membres « à se tenir prêts » à une intervention. Et le 20 mars, il approuvait les frappes et se demandait « s’il fallait remercier Sarkozy » ! Quand il s’agit de guerre contre un pays arabe, les socialistes sont toujours partants. Pourquoi, vont se demander certains ? La réponse est à chercher chez leurs amis socialistes de Tel-Aviv, aussi répressifs et colonisateurs que la Droite israélienne. Le partenaire électoral de Mélenchon, le PCF est plus nuancé parce que plus hypocrite. Il met en garde le pouvoir sur les développements possibles de cette intervention (sans en condamner le principe), en se gardant bien de la qualifier comme il se doit : une agression colonialiste et impérialiste contre un état souverain riche en pétrole. Une telle attitude revient à cautionner la politique de Sarkozy. Là aussi, les raisons de cette attitude sont à chercher dans les liens, plus dissimulés, que le PCF entretient avec Tel-Aviv, à travers les Communistes israéliens (qui approuvent l’existence de l’entité sioniste en Palestine).

Nous aurions pu prendre d’autres exemples. Nous avons pris ces deux-là pour une raison précise. La campagne islamophobe de l’UMP et du FN inquiète, à juste raison, les musulmans français. Certains vont chercher à les récupérer pour la présidentielle de 2012, c’est le rôle habituel de la Gauche et de l’extrême-Gauche du système. Aux musulmans qui seraient tentés par ces gens-là, nous disons tout simplement que ces partis roulent pour l’USraël et pour l’OTAN. Qu’ils n’aillent pas se jeter dans leurs bras, c’est aussi un des objectifs, pas le seul ni le plus important, mais un objectif « collatéral » de la campagne actuelle de stigmatisation. Les bons pièges ont toujours deux mâchoires !


Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/l-abstention-le-grand-vainqueur-des-elections-cantonales-0663.html

La chute du Président du Yémen : Un « vrai problème » selon les États-Unis !


La chute du Président du Yémen : Un « vrai problème » selon les États-Unis !


Le secrétaire américain à la défense Robert Gates a exprimé son inquiétude à propos du Yémen, ce dimanche 27 mars, lors de l'émission This Week sur la chaîne américaine ABC.

En effet, selon Robert Gates, le départ de Ali Abdullah Saleh après 32 années à la tête du pays poserait un « vrai problème » pour les Etats-Unis, dans leur lutte contre Al-Qaïda.

« La branche la plus active et peut-être la plus agressive d'Al-Qaïda, Al-Qaïda dans la Péninsule Arabique (AQPA), mène des actions depuis le Yémen. Le président Saleh et les services de sécurité yéménites ont beaucoup coopéré avec nous dans la lutte contre le terrorisme. Si ce gouvernement s’effondre ou est remplacé par un gouvernement plus faible alors je pense que nous aurons des défis supplémentaires à relever au Yémen. C’est un vrai problème », a-t-il ajouté.


Source : www.redstate.com

http://www.partiantisioniste.com/actualites/la-chute-du-president-du-yemen-un-vrai-probleme-selon-les-etats-unis-0662.html

Bahreïn : Un enjeu dans l’équilibre régional voire mondial !


Bahreïn : Un enjeu dans l’équilibre régional voire mondial !

(*Vidéo en fin d'article)


Malgré l’état d’urgence qui interdit toute manifestation, des milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi 26 mars dans diverses localités de Bahreïn, en particulier dans la capitale Manama. La répression a fait un mort et plusieurs centaines de blessés. Cette manifestation prouve que, malgré l’entrée de troupes saoudiennes et de policiers des Emirats Arabes Unis, la volonté de lutte de la population n’a pas baissé.

Il s’agit bien de la majorité de la population de Bahreïn qui veut chasser un pouvoir corrompu et despotique au service de l’USraël. La propagande saoudienne, relayée par les médias occidentaux, tente de faire croire à l’opinion publique qu’il s’agirait d’une révolte « sectaire » (c’est-à-dire chiite, dans le vocabulaire saoudien), orchestrée par « l’étranger » (l’Iran). Tout cela est faux. Le mouvement en cours, à Bahreïn, est un mouvement à la fois démocratique et social concernant la totalité de la population. Aucune revendication confessionnelle ou communautariste n’a été observée par les journalistes présents à Bahreïn.

On peut facilement remarquer la différence de traitement médiatique quand il s’agit de la répression à Bahreïn ou en Libye. Nous observons un silence quasi-total quand l’armée saoudienne intervient à Bahreïn et participe à des répressions contre ce qu’il faut appeler l’immense majorité de la population. Ce silence est parfois rompu par des propos officiels, dont le cynisme a au moins le mérite de dire les choses comme les pensent les dirigeants occidentaux. Ainsi, Robert Cooper, adjoint de la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton, a justifié la répression en invoquant que « la situation était devenue intolérable du point de vue de la gestion de Bahreïn qui est une île ». On ne voit pas en quoi une répression dans une île serait plus justifiée qu’une répression dans le désert libyen ! Le fait est que l’Arabie saoudienne a les mains libres pour réprimer la population de Bahreïn sans que les prétendues grandes consciences humanitaires de l’Occident trouvent à y redire. Il doit y avoir à cela des causes profondes.

La première cause est politique. Après la chute de Ben Ali et de Moubarak, l’USraël veut envoyer un message fort à toutes les populations du Golfe et ce message est clair : nous avons un gendarme régional (et surarmé), l’Arabie saoudite, qui n’hésitera pas à « faire régner l’ordre ». Cela se fera en toute impunité de la part de la prétendue communauté internationale, celle qui fait en ce moment même la guerre à l’Afghanistan et à la Libye, au nom de la démocratie et des droits de l’homme après avoir agressé l’Irak.

L’autre cause de la répression violente à Bahreïn réside dans le risque de propagation de la révolte dans toutes les autres monarchies pétrolières du Golfe. Une telle déstabilisation obligerait les Etats-Unis à intervenir directement, c'est-à-dire militairement, et cela dans une région où se trouvent les Lieux Saints de l’Islam avec les lourdes conséquences que l’on peut facilement imaginer. De plus, la révolte bahreïnie trouve déjà un écho favorable en Arabie saoudite, elle-même, en particulier dans l’est du pays où se trouvent les principaux puits de pétrole et une population chiite qui est discriminée par le pouvoir de Riyad.

On distingue clairement un axe Washington-Tel Aviv-Riyad pour maintenir la domination du système américano-sioniste dans une région-clé pour l’économie mondiale, mais aussi pour tous les Musulmans qui supportent de plus en plus mal que la garde des lieux saints soit entre les mains d’une monarchie corrompue aux ordres de l’USraël, par Wall Street interposée.

Cet axe poursuit aussi un autre but : donner une coloration religieuse aux révoltes des populations du Golfe et provoquer une guerre fratricide entre Musulmans (l’opposition sunnite / chiite, dont on a vu qu’elle ne jouait aucun rôle dans les évènements de Bahreïn). C’est déjà la fonction qu’avait accepté Saddam Hussein, soutenu par les Etats-Unis et par l’Arabie saoudite, lors de son agression contre l’Iran. On sait à quels malheurs une telle politique a conduit le peuple irakien. « Si Bahreïn tombait » titrait, avec une certaine crainte, une journaliste du Monde, le 23 mars 2011… On la comprend ! En effet, une victoire du peuple bahreïni se répercuterait bien au-delà de la région et porterait un coup, peut-être décisif, à l’entité sioniste occupant la Palestine.

C’est pourquoi, la répression saoudite a été aussi rapide et violente, il fallait étouffer dans l’œuf, un mouvement qui ne remet pas seulement en cause un dirigeant corrompu, mais tout un équilibre mondial. Sauf que la Résistance continue à Bahreïn et a déjà atteint les pays voisins. L’Arabie Saoudite suffira-t-elle pour maintenir « l’ordre sioniste » ? Obama devra-t-il intervenir directement ? Voilà, sans doute, les termes du problème.


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/bahrein-un-enjeu-dans-l-equilibre-regional-voire-mondial-0661.html

Libye : Après la France, l’OTAN prend le relais…


Libye : Après la France, l’OTAN prend le relais…

(Vidéo en fin d'article)


Maintenant, c’est clair : c’est l’OTAN qui prend officiellement en main l’agression contre la Libye. On a mis quelques formes qui ne trompent personne, l’OTAN va prendre le relais technique et la coalition (essentiellement franco-britannique) gardera le pilotage politique. Cette nuance ne change rien au fond de l’affaire ; nous sommes en face d’une guerre de l’USraël contre une nation arabe riche en hydrocarbures et donnant accès au continent africain. Paris et Londres ne peuvent rien faire depuis longtemps, surtout aux abords de l’entité sioniste, sans l’accord de Washington et de Tel-Aviv. Comme nous l’avons déjà dit, Obama a sous-traité, au début, le travail à la France et à la Grande-Bretagne avec ses complices de la Ligue « arabe ». Mais Kadhafi, misant sans doute sur les fissures parmi ses agresseurs et connaissant l’inconsistance des insurgés, s’accroche au pouvoir. Ainsi, à moins d’une intervention terrestre qui changerait la donne, le risque d’enlisement se profile.

La direction directe, assumée par l’OTAN, après les fanfaronnades diplomatico-guerrières de Sarkozy et du représentant de Tel-Aviv à l’Elysée, Bernard Henri Lévy, a au moins le mérite de nous ramener en terrain connu. Tout le monde sait que l’OTAN est le bras armé de l’USraël et l’opinion publique ne peut que comparer cette guerre avec celle menée contre l’Afghanistan. L’agresseur est le même, seul le prétexte a changé. Maintenant, la marge de manœuvre des régimes arabes traîtres va se trouver diminuée. Ils devront faire face à leur opinion publique, dans leur propre pays et justifier leur participation à une guerre de l’OTAN contre une nation arabo-musulmane, la Libye.

Cette guerre participe du projet appelé « Greater Middle East Initiative » (en français, Remodelage du Moyen-Orient), lancé par Bush en 2003, peu avant l’agression contre l’Irak. Il s’agit de créer des micro-États sur une base ethnico-confessionnelle pour le plus grand profit d’Israël (diviser pour mieux régner) et pour le pillage des richesses des peuples concernés. L’exemple du Kurdistan irakien, devenu un protectorat américano-israélien, par « indépendantistes et démocrates » locaux interposés, est suffisamment clair. Ce projet souhaite aussi inculquer aux Musulmans, les « valeurs » occidentales ultralibérales qui conduiront à la dislocation de toutes les valeurs spirituelles, morales et familiales comme nous pouvons le constater, chaque jour, chez nous.

Le rôle du gouvernement Sarkozy-Lévy est également très instructif. A peine nommé, le nouveau ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, s’est retrouvé mis à l’écart lors de la prise de décision et remplacé, dans les faits, à l’Elysée comme sur les plateaux de télévision, par le milliardaire mondain Bernard Henri Lévy. Ce dernier n’est jamais avare de sang français quand il s’agit de défendre ses deux vrais patries qui n’en font qu’une : les Etats-Unis et Israël. Croyant sans doute améliorer son image dans l’opinion française, Nicolas Sarkozy nous a alors sorti son numéro de lutteur de foire et de fin diplomate présent sur tous les fronts. Sarkozy, l’Africain entraîne le reste du monde dans sa croisade (pour reprendre le mot de son ami Guéant). Il oublie tout simplement que des pays se sont abstenus lors du vote à l’ONU. Il ne s’agit QUE de la Russie, de la Chine, de l’Inde, du Brésil et de l’Allemagne… Sans doute ont-ils préféré laisser l’Europe occidentale s’embourber en Libye pour le compte d’Obama, pensant en tirer les profits plus tard !

La France, qui avait su dire non à Bush lors de l’agression contre l’Irak, se trouve donc en guerre contre un pays arabe, pour le compte de l’USraël et sous la bannière de l’OTAN. Les Français sauront mesurer le chemin parcouru, celui qui conduit de l’indépendance à la servitude, et à l’alignement sur l’USraël. Cette guerre est contraire à tous nos intérêts. Elle se terminera mal pour notre pays, ou pire encore, comme en Afghanistan, elle n’en finira pas de se terminer… C’est l’enlisement qui est au bout, avec des pertes humaines et surtout, l’effacement de la France, même comme puissance moyenne.

Voilà ce qui nous attend depuis que notre politique étrangère est dictée par le lobby sioniste dont Sarkozy et Lévy sont les exécutants. Seuls les Français, s’ils le souhaitent et en sont encore capables, peuvent mettre un terme à ce processus.


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/libye-apres-la-france-l-otan-prend-le-relais-0657.html

Frappes meurtrières en Libye entre deux tours d'élections cantonales…


Frappes meurtrières en Libye entre deux tours d'élections cantonales…


C’est donc l’abstention, une fois de plus, qui est le vrai vainqueur des élections cantonales. Plus de 56% des inscrits ne sont pas allés aux urnes, manifestant ainsi leur dégoût pour ce système qui n’offre aucune alternative réelle et sérieuse. L’autre fait notable est la poussée du Front National. Sur fond d’islamophobie et de discours sécuritaire, Marine Le Pen et son parti se trouvent en position de rester en lice pour le deuxième tour. Ce qui n’est pas sans poser des problèmes à l’UMPS !

Que dire et que faire ? S’allier pour faire barrage au FN ? Mais alors, on le conforte dans un de ses thèmes préférés : tous pareils ! Quant au « ni, ni » de Sarkozy (ni PS, ni FN), c’est-à-dire l’abstention, il semble difficile à tenir tant le discours islamophobe et sécuritaire du pouvoir est proche de celui du FN. En attendant, le Parti Anti Sioniste maintient sa consigne d’abstention, pour le deuxième tour de dimanche prochain parce qu’il n’y a rien à attendre de cette farce électorale.

Pendant que les deux versants du même parti (UMP/PS) semblent se faire une « guéguerre » impitoyable dans les cantons, ils sont d’accord sur un point. Il s’agit d’une agression, dans la plus pure tradition coloniale, dont Nicolas Sarkozy et Bernard Henry Lévy se sont faits les protagonistes : les frappes et l’intervention militaire contre la Libye. Hier, mardi 22 mars, les députés ont débattu pour discuter de la guerre menée actuellement contre la Libye. « Parfum d’union sacrée à l’Assemblée nationale » titre Libération, le quotidien d’Edmond de Rothschild, tout en se réjouissant. Cela n’a rien de surprenant quand on connaît le lien puissant qui unit tous ces parlementaires, vieux habitués du dîner du CRIF. Il y a tout même des formes à respecter quand on prétend être dans l’opposition. Ainsi, des socialistes ont émis des réserves sur le « caractère trop tardif » de l’intervention ! Ces réserves donnent à penser qu’avec Aubry ou Strauss-Kahn, les frappes auraient eu lieu plus tôt. Voilà peut-être toute la différence : Sarkozy n’est pas assez rapide !

Cette « union sacrée » face aux pays et aux peuples arabo-musulmans n’est pas nouvelle. Elle s’est toujours vérifiée, dans toutes les guerres coloniales et impérialistes, menées par les gouvernements français, qu’ils soient de Droite ou de Gauche. Si, en plus, ça concerne un pays qui a du pétrole, qui est musulman et qui est situé à proximité d’Israël, alors la classe politique française se mobilise immédiatement et choisit l’agression, presque par réflexe conditionné. Et si les réflexes venaient à s’user, le lobby sioniste est là pour les rappeler à leurs devoirs envers….Israël, bien évidemment.

C’est l’existence d’un parti unique américano-sioniste en France, l’UMPS et ses satellites, qui explique cette forte abstention qui se confirme d’élections en élections. Pourquoi voter puisque, sur l’essentiel, ils sont d’accord ? Y compris pour entraîner notre pays dans une guerre qui n’est pas la nôtre. Raison de plus pour s’abstenir dimanche prochain, mais aussi pour continuer ce que nous avons entrepris, la constitution d’une véritable alternative…


Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/frappes-meurtrieres-en-libye-entre-deux-tours-d-elections-cantonales.html

Appel à la dissolution de la Ligue arabe !


Appel à la dissolution de la Ligue arabe !

(Vidéo en fin d'article)


Dans la plus grande brutalité, le mouvement pacifique de la population de Bahreïn a été écrasé, grâce à l’intervention de l’armée saoudienne et d’éléments de la police des Emirats Arabes Unis. Des centaines d’arrestations et d’une dizaine de morts sont à déplorer. Croyant, sans doute, éradiquer le mouvement révolutionnaire, le gouvernement en place a même fait raser le Monument dit de La Perle (haut de 90 mètres) sur la place où le peuple se réunissait pour exiger tout simplement la démocratie, cette démocratie que l’USraël et l’Europe exportent, à coup de bombes, en Irak, en Afghanistan et maintenant en Libye.

Le silence de la Ligue arabe, lors de l’intervention militaro-policière de l’Arabie saoudite et des Émirats Arabes Unis contre l’écrasante majorité de la population bahreïnie, contraste avec ses appels à l’intervention de l’USraël et de l’Europe en Libye. Dans ce dernier cas, cette Ligue qu’on ne peut plus appeler « arabe » depuis longtemps, a servi à amorcer le processus diplomatique pour obtenir un mandat onusien, et se cacher derrière cette prétendue légalité internationale qui a fait verser tant de sang depuis des décennies.

Il est vrai que pour l’USraël et pour ses complices de la Ligue « arabe », une démocratie doit répondre à des critères précis. Elle ne doit pas mettre en cause la « stabilité » de la région, autrement dit, elle doit continuer à garantir les grands intérêts économiques occidentaux et la sécurité de la tumeur sioniste implantée en Palestine depuis 1948. Aux yeux de l’USraël, les peuples arabes n’ont droit à la « démocratie » qu’à ces deux conditions. Les martyrs du Yémen, de Bahreïn, de Tunisie et d’Egypte et, aujourd’hui, de Libye l’ont appris à leurs dépens. Voilà pourquoi la Ligue dite « arabe », arrosée de pétrodollars saoudiens gérés par le lobby sioniste qui tient Wall-Street, se tait lorsque la répression frappe le peuple bahreïni et appelle les Américains et les Européens à intervenir en Libye.

Il y a longtemps que nous n’attendons rien de la Ligue dite « arabe ». Mais aujourd’hui, il est évident pour tous les peuples que cette Ligue n’est que le caniche de l’Usraël, en attendant d’en devenir le chien policier, ce qui a déjà commencé… Les camps se dessinent rapidement en ce moment, il n’y en a que deux : soit se ranger derrière l’USraël (quel que soient les prétextes invoqués), soit se ranger totalement aux côtés de ceux qui combattent l’USraël. Il n’y a pas de troisième voie.

La rapidité et la violence de l’intervention saoudienne contre Bahreïn montrent que si l’ennemi peut encore frapper, il est déjà sur la défensive. Voilà pourquoi il est obligé de faire appel à ses maîtres (Etats-Unis et Europe) pour continuer de maintenir la domination sioniste, par dirigeants « arabes » interposés. C’est la grande leçon qui se dégage de l’agression contre la Libye demandée par certains gouvernements traîtres de la Ligue « arabe ». Une fois de plus, les Musulmans ont appris, si cela était nécessaire, que tous les « grands mots » de l’ennemi (« démocratie, droits de l’homme, etc. ») ne sont que des armes psychologiques pour les maintenir dans la dépendance.

Si cette leçon pouvait être comprise par tout le monde, nous aurions déjà fait un grand pas !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/appel-a-la-dissolution-de-la-ligue-arabe-0655.html

Seif al-Islam Kadhafi révèle le « grave secret » de Sarkozy !


Seif al-Islam Kadhafi révèle le « grave secret » de Sarkozy !


Les invectives continuent entre le clan Kadhafi et la présidence française. Après les menaces de la Libye de révéler un « grave secret » sur Nicolas Sarkozy, Seif al-Islam Kadhafi accuse le président français, au moment où Paris est justement en train de chercher l’assentiment international pour mener une action militaire contre le régime libyen, qui écrase dans le sang, la révolte dans le pays. Le clan Kadhafi semble clairement lancé dans une campagne de dénigrement.

Dans un entretien à la chaîne Euronews, Seif al-Islam déclare : « Il faut que Sarkozy rende l’argent qu’il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale. C’est nous qui avons financé sa campagne, et nous en avons la preuve. Nous sommes prêts à tout révéler. »

Contacté par LeMonde.fr, l’Elysée réagit : « On dément, bien évidemment. »

Seif al-Islam ne produit aucune preuve, mais invective Nicolas Sarkozy. « La première chose que l’on demande à ce clown, c’est de rendre l’argent au peuple libyen. Nous lui avons accordé une aide afin qu’il œuvre pour le peuple libyen, mais il nous a déçus. Nous avons tous les détails, les comptes bancaires, les documents, et les opérations de transfert. Nous révélerons tout prochainement. »

Quel crédit porter à ces accusations ? Depuis plusieurs jours, Paris est à la pointe des négociations diplomatiques pour décider d’une éventuelle intervention militaire...

Stratégie perverse de l’USraël : Des Arabes utilisés pour combattre d’autres Arabes !


Stratégie perverse de l’USraël : Des Arabes utilisés pour combattre d’autres Arabes !


Le régime en place à Bahreïn a décrété, le 16 mars 2011, le couvre-feu dans tout le pays. Toutes les manifestations et les rassemblements sont interdits. Les forces de police ont repris possession de la Place de la Perle, se heurtant violemment aux manifestants. Tout cela n’a été possible que grâce à l’intervention de l’armée saoudienne et des forces de police des Emirats Arabes Unis. Ce soutien de deux états arabes alliés de l’USraël a été effectué à la demande du régime encore en place à Bahreïn, ce qui nous en dit long sur son isolement dans son propre pays. Ainsi, des dirigeants arabes (on ne peut plus dire musulmans) acceptent de frapper et de tuer d’autres Musulmans pour le compte de L’USraël. Certains ne vont pas manquer de faire allusion à l’opposition religieuse existant entre sunnites et chiites, ce qui revient à ramener un conflit politique contre la domination de l’USraël dans la région, à un conflit religieux entre populations arabes et musulmanes.

Pourtant, tout démontre que cette vision est fausse et a pour but de cacher une stratégie plus perverse et plus globale. La preuve en est donnée par l’appel de Monsieur Juppé (qui assure l’intérim au Quai d’Orsay quand Bernard Henri Lévy est indisponible…) dans son blog du 16 mars. Selon Alain Juppé, plusieurs pays arabes seraient prêts à intervenir contre le régime de Kadhafi, c'est-à-dire en Libye. Pourtant, il n’y a pas de chiites en Libye et le conflit en cours n’a rien de religieux. Mais, on reconnaît la même tactique que celle utilisée contre la population de Bahreïn : se servir des régimes arabes encore en place pour faire « le sale travail » que l’USraël et son complice l’Union européenne n’osent pas faire eux-mêmes. Ou mieux encore, il s’agit de demander à ces régimes arabes de commencer l’attaque, afin de justifier une intervention européenne qui serait censée venir en soutien si ce n’est en « force d’interposition ». La récente condamnation du régime libyen par la Ligue arabe ouvre la voie à cette possibilité. Un tel plan permettrait de contourner un vote du Conseil de Sécurité où le veto chinois est à peu près certain sans parler d’un éventuel veto russe privant ainsi l’intervention en Libye du mandat dit international. L’absence de mandat onusien lors de l’agression américaine contre l’Irak, malgré le veto français, est encore dans toutes les mémoires et sa répétition pourrait coaliser davantage les peuples arabo-musulmans contre l’USraël et contre l’Occident. Faute d’un mandat onusien, on prétendra disposer d’une sorte de mandat « moral » de la Ligue arabe pour faire avaliser, après coup, l’occupation de la Libye.

L’Irak illustre très bien ce qui arrive aux dirigeants qui acceptent de faire « le sale boulot » pour le compte de Washington et de Tel-Aviv. En 1980, Saddam Hussein a attaqué, à la demande des Etats-Unis et de l’Occident (avec le soutien de l’URSS), la République islamique d’Iran croyant tuer dans l’œuf la Révolution islamique qui venait de triompher à Téhéran. Cette guerre a duré 8 ans, faisant des centaines de milliers de morts de part et d’autre sans parvenir à « casser » l’Iran. En revanche, Saddam Hussein, affaibli, a été entraîné dans d’autres aventures, causant la mort d’autres centaines de milliers d’Irakiens, pour finir lui-même, au bout d’une corde dans son propre pays, agressé et occupé par ses maîtres américains. Ceux-ci n’ont pas beaucoup de reconnaissance pour leurs valets dont ils se débarrassent après usage. Souhaitons que cette leçon serve aux dirigeants encore en place, au besoin, que leurs peuples la leur rappellent !

Après avoir provisoirement stabilisé les mouvements populaires en Egypte et en Tunisie, l’USraël veut s’appuyer sur une force d’intervention uniquement arabe pour briser les mouvements populaires qui l’affrontent directement (comme à Bahreïn) ou pour intervenir dans des nations qui l’intéressent économiquement ou stratégiquement (comme la Libye). Cette récupération de ce que certains ont appelé la révolution arabe, est le principal danger qui nous guette. Elle a pour but, à travers des conflits interarabes, opposant les uns aux autres, de remodeler la région en une nébuleuse d’entités ethnico-religieuses continuellement affaiblies.

Pendant ce temps en Palestine, l’occupation et la colonisation sioniste continuent, sans que la Ligue arabe appelle à l'intervention des « démocraties »… On sait pourquoi.


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/strategie-perverse-de-l-usrael-des-arabes-utilises-pour-combattre-d-autres-arabes-0649.html