NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

samedi 6 août 2011

L'Iran abat un drone américain !


L'Iran abat un drone américain !

Les forces armées iraniennes ont abattu un drone de reconnaissance américain, à proximité d'une usine d'enrichissement d'uranium, a rapporté mercredi 20 juillet le site de la chaîne iranienne Press TV. Selon le député iranien Ali Aqazadeh Dafsari, cité par la chaîne, il s'agit d'un drone des services de renseignements américains (CIA) qui effectuait des vols dans la région de l'usine de Fordou, afin d’en préciser sa localisation.

Auparavant, le porte-parole de la diplomatie iranienne, Ramin Mehmanparast, avait indiqué que l'Iran commençait l'installation de nouvelles centrifugeuses plus rapides dans ses usines d'enrichissement. Téhéran a averti l'Agence Internationale de l'Énergie Atomique (AIEA) de ces modifications, précise M. Mehmanparast.

En juin dernier, les autorités iraniennes ont annoncé leur intention d'augmenter leur production d'uranium enrichi à 20%, après la mise en service de l'usine de Fordou située à proximité de la ville de Qom (à 150 km au sud-ouest de Téhéran).

http://www.partiantisioniste.com/actualites/l-iran-abat-un-drone-americain-0813.html

La chute du régime syrien serait positive pour Israël…


La chute du régime syrien serait positive pour Israël…

L’ancien numéro un du Mossad (services secrets israéliens), Meïr Dagan, a récemment déclaré à la presse israélienne que la chute du Président syrien Bachar al-Assad comblerait Israël… Concernant la situation en Égypte, qui selon lui sombre dans le chaos, il a invité les dirigeants sionistes à rester aux aguets, affirmant que l’accès de l’armée ou des Frères Musulmans au pouvoir causerait un vrai problème à Israël. Dagan s’est également prononcé sur l’Iran, réitérant sa position traditionnelle, à savoir que l’entité sioniste laisserait aux États-Unis le soin de l’empêcher d’acquérir l’arme atomique.

Le général Aviv Kochavi, directeur du département des renseignements de l’armée israélienne, a pour sa part déclaré que le Président syrien s’était parfaitement rendu compte de l’inutilité du choix militaire pour faire face à l’insurrection populaire en Syrie. C’est la raison pour laquelle il a eu recours aux réformes : « Les démarches de reformes préconisées par Assad pourraient très bien mettre fin à l’insurrection populaire ». A propos de l’armée syrienne, Kochavi a signalé qu’elle est restée loyale à son dirigeant, estimant que la défection de 20 à 30 éléments ne peut conclure à une dissension.

Par ailleurs, le général Aviv Kochavi a analysé la position de la Russie qui, selon lui, œuvre en faveur de la stabilité du régime syrien, par crainte de perdre son influence exclusive auprès de cet État. Selon lui, l’Iran et le Hezbollah appréhendent sérieusement la chute du régime syrien, précisant que l’aide iranienne se limite toutefois à transférer aux Syriens leur savoir-faire pour réprimer les soulèvements. Le général israélien ajoute que la République islamique d’Iran exploite les changements au Moyen-Orient afin de consolider sa présence dans plusieurs pays, dont la Syrie, le Liban, le Soudan, le Yémen, l’Irak et la bande de Gaza. « L’Iran tente d’influer sur la situation politique en Égypte, en essayant d’entretenir des liens avec les Frères Musulmans », ajoute-t-il. Il conclut son analyse du Monde arabe en déclarant que ce qui s’y passe actuellement constituera un apport positif pour l’entité sioniste dans plusieurs années, qualifiant les futurs régimes de « démocraties light ».

http://www.partiantisioniste.com/actualites/la-chute-du-regime-syrien-serait-positive-pour-israel-0812.html

États-Unis : Le FBI rencontre des opposants syriens


États-Unis : Le FBI rencontre des opposants syriens

Des opposants au régime syrien présents aux États-Unis ont récemment révélé que le FBI (Bureau Fédéral d’Investigation) avait rencontré des activistes syriens ayant exprimé une crainte pour leur vie. Selon le Washington Post, citant des opposants syriens, les agents du FBI sont entrés en contact avec des activistes syriens, parmi lesquels « une femme ayant reçu une menace de mort par téléphone en mai dernier ».

Hala Abdel Aziz, une américano-syrienne résidant à Alexandria aux États-Unis, prétend qu’une personne l’a appelée et l’a mise en garde. Sa fille en Syrie disparaîtrait si elle continuait d’accuser les responsables syriens de transgresser les droits de l’Homme. Hala raconte que son père a été tué « à Deraa, en avril dernier, par les tirs des forces syriennes », et qu’elle a contacté le FBI, via son avocat, après avoir reçu des appels téléphoniques d’un inconnu menaçant sa fille et sa famille. « J’ai constaté que l’appel a été passé depuis l’ambassade » poursuit-elle, ajoutant avoir rencontré deux fois un agent du FBI qui lui a promis d’enquêter pour connaître l’origine de l’appel.

De son côté, un porte-parole du FBI a refusé de commenter l’affaire et de confirmer si une enquête était réellement en cours ou pas à ce sujet. Le FBI avait contacté et rencontré des activistes syriens, ces dernières semaines, pour les interroger sur la situation en Syrie et sur leur rôle en tant qu’opposition.

L’ambassadeur américain en Syrie, Robert Ford, s’était rendu à Hama le 7 juillet pour rencontrer les manifestants. Les autorités syriennes avaient alors estimé que ce déplacement visait à inciter à la violence et à éliminer toute chance de dialogue.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/etats-unis-le-fbi-rencontre-des-opposants-syriens-0811.html

Agression des flottilles « Free Gaza » par Israël : Plusieurs militants portent plainte !


Agression des flottilles « Free Gaza » par Israël : Plusieurs militants portent plainte !

Selon la chaîne israélienne Canal 10, plusieurs dirigeants israéliens sont confrontés à une campagne de poursuites judiciaires dans plusieurs pays, suite à l’agression de la flottille internationale humanitaire pour Gaza.

Ainsi, trois militants des Droits de l’Homme qui faisaient partie de la flottille ont porté plainte devant un tribunal en Espagne contre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, le ministre de la Défense Ehud Barak, le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, les ministres Merom, Begin (sans portefeuille) et Yaalon (Vice Premier ministre et ministre des Affaires stratégiques), sans oublier le commandant de la Marine Eliezer Marom. Les plaintes déposées concernent des crimes contre l'Humanité, l'emprisonnement, l'expulsion, la torture et des crimes de guerre commis contre des civils. Toujours selon la chaîne israélienne, la cour espagnole a nommé un juge d’instruction qui s’est rendu en Israël. Toutefois, l'enquête sur ces accusations n’a pas encore été ouverte.

En Belgique, quatre militantes de la flottille pour Gaza ont porté plainte contre l’ex-chef d'état-major de l'armée d’occupation israélienne, Gabi Ashkenazi, le ministre Merom et contre plusieurs fonctionnaires. Les plaintes concernent l'emprisonnement et l'enlèvement de civils. La Belgique a averti l’entité sioniste et attend une réponse.

En Grèce, les militants de la flottille ont déposé une plainte pénale contre Ehud Barak, Gabi Ashkenazi, Merom, et contre plusieurs fonctionnaires pour violation des traités internationaux, actes de piraterie, vol, menace, emprisonnement et tortures.

En Turquie, une enquête est ouverte contre Netanyahou, Barak et Ashkenazi pour actes de terrorisme, de piraterie et d’enlèvements.

En Afrique du Sud, une militante a porté plainte contre des responsables israéliens pour actes de torture et assassinat.

La chaîne Canal 10 a indiqué, citant des sources au sein du ministère de la Justice israélienne, que si un procès était intenté en Grande-Bretagne, cela risquait d’entraîner l'arrestation de plusieurs responsables israéliens dès leur arrivée au Royaume-Uni. La chaîne a également précisé que le ministère de la Justice a formé une équipe spéciale afin de faire face à cette campagne de poursuites internationales.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/agression-des-flottilles-free-gaza-par-israel-plusieurs-militants-portent-plainte-0809.html

Affaire Murdoch : Le témoin clé du scandale retrouvé mort !


Affaire Murdoch : Le témoin clé du scandale retrouvé mort !

Témoin clé du scandale des écoutes téléphoniques en Grande-Bretagne, Sean Hoare a été retrouvé mort à son domicile, lundi 18 juillet. Surnommé « l’accusateur » par la presse britannique, il avait déclaré en 2010 que les écoutes étaient une pratique courante de la rédaction de News of The World où il travaillait. « Donc, quand on vous demandait de revenir avec une histoire, il fallait l’avoir par n’importe quel moyen », déclarait-il alors devant les caméras de la BBC. A la question de savoir s’il avait été soumis aux mêmes pressions, il avait alors répondu : « Oui, bien sûr que je l’ai été, c’est ça la culture chez News of The World ».

Pour la police britannique, la mort de l’ancien reporter de 47 ans est probablement accidentelle, mais la coïncidence jette tout de même le trouble. Curieusement, les médias s’acharnent à le décrédibiliser aux yeux de l’opinion publique et à ternir son image. Selon Le Parisien, il avait été congédié du News of The World en 2005 pour des problèmes d'alcool et de drogue. Pour étayer ces informations, le journal montre des photos où il apparaît une cigarette en main, fumée jusqu’au mégot. Pourtant, la plupart des photographies qui l'illustrent ne reflètent en rien la physionomie ou la carrure d'un alcoolique ou d'un toxicomane… L’AFP rapporte la description que l’un de ses voisins a faite de Hoare, concluant à une perturbation mentale. Selon ce voisin, il présentait ces derniers temps « des signes de paranoïa », car « il disait avoir des ennuis et avait peur qu’on vienne le chercher ».

Hoare, qui avait également travaillé au Sun, un autre tabloïd du groupe de presse News Corporation détenu par le magnat australo-américain Rupert Murdoch, avait mis en cause Andy Coulson, son rédacteur en chef au News of The World. Il avait affirmé que ce dernier était « parfaitement au courant » de ce qui se passait dans le journal. Coulson était par la suite devenu directeur de la communication de David Cameron, avant d'être obligé de démissionner à cause du scandale. Selon Le Parisien, Hoare avait été interrogé par la police, mais s'était refusé à tout commentaire. Il y a une semaine, il était revenu à la charge, déclarant dans le New York Times que des journalistes avaient payé des policiers pour obtenir des informations. Sa déclaration est d’autant plus plausible que l’enquête a révélé, mardi 19 juillet, que dix journalistes de News Corporation ont travaillé pour Scotland Yard !

Pour rappel des faits, après avoir longtemps couvé, le scandale des écoutes illégales pratiquées par les journaux de News Corporation a éclaté et éclaboussé le monde politique. Ces dernières années, des journaux britanniques avaient révélé que de soi-disant scoops concernant des célébrités reposaient sur l'écoute de conversations privées. Récemment, les Britanniques ont appris avec effarement que l'ex-Premier ministre Gordon Brown ainsi que des membres de la famille royale avaient également été espionnés par certains journalistes de News Corporation. Ils ont découvert que l'enquête criminelle sur la mort d'une jeune femme, Milly Dowler, avait été sciemment manipulée. On a appris également, lors de l'audition de hauts responsables de la police londonienne, que leur hiérarchie était corrompue par le groupe Murdoch. L'actuel Premier ministre, David Cameron se retrouve au cœur de l'incendie. Il avait choisi comme proche conseiller, l'ex-rédacteur en chef de News of the World, à l'origine de toutes ces dérives ! Ce vaste scandale s’élargit autour du PDG Rupert Murdoch au Royaume-Uni, et le FBI vient d’ouvrir une enquête sur des allégations selon lesquelles News Corporation aurait cherché à pirater les téléphones de plusieurs victimes du 11 Septembre.

Questionnés pendant près de trois heures par la commission des médias de la Chambre des communes, Rupert Murdoch et son fils cadet, James, ont fait profil bas. James Murdoch a présenté les excuses des deux hommes aux victimes des écoutes illégales pratiquées par son journal, mais les deux hommes ont refusé de porter la responsabilité du scandale. M. Murdoch a renvoyé la responsabilité aux personnes en qui il avait placé sa confiance. Quand un des députés lui a rappelé que Rebekah Brooks, l'ancienne rédactrice en chef de News of the World, avait admis en 2003 que des policiers avaient été payés en échange d'informations, il a répondu qu'il l’apprenait « maintenant », mais qu'il n'était « pas au courant à l'époque ». Interrogé par la suite sur l'enquête en cours aux États-Unis, le patron de News Corporation s'est défendu, assurant qu'il n'y avait « absolument aucune preuve » que des proches de victimes des attentats du 11 Septembre à New York aient été l'objet d'écoutes.

Gordon Duff, rédacteur en chef de Veterans Today (journal américain de la communauté militaire et des vétérans), affirme que Murdoch a été le « front man » (meneur) d’un « complot criminel d’industriels, banquiers, et autres », qui sont derrière les événements du 11 Septembre, les guerres en Irak et en Afghanistan, ainsi que la crise financière mondiale. Le journal News of the World est accusé d’avoir piraté les téléphones, ordinateurs, comptes bancaires, registres de téléphone et dossiers médicaux de membres éminents de l’establishment britannique, des gouverneurs de la Banque d’Angleterre, de la famille royale, et de plusieurs politiciens comme Tony Blair, Gordon Brown, Jack Straw, Peter Mandelson et Alastair Campbell. Murdoch et son journal ont mené une opération de collecte de renseignements destinés à faire chanter et à contraindre l’élite de l’Angleterre. « Murdoch est un proche associé d’une importante conspiration criminelle d’industriels, de banquiers et autres. Il est la personne qui leur donne le contrôle des gouvernements par la corruption. Nous avons eu trois présidents des États-Unis qui ont été nommés par Rupert Murdoch. Il a entièrement contrôlé ce qui s’est passé au cours de leur administration », affirme Gordon Duff. Il ajoute que « Murdoch a joué un rôle très important dans l’effondrement économique aux États-Unis et en Europe, ainsi que dans les événements du 11 Septembre parce qu’il disposait d’un large contrôle sur toute l’information… ».

Dans la presse britannique, certaines plumes se sont empressées de balayer toute possibilité que Hoare ait été tué, prétextant une mise en garde contre la théorie du complot. Un prétexte aussi vieux que les complots les plus réels !

http://www.partiantisioniste.com/actualites/affaire-murdoch-le-temoin-cle-du-scandale-retrouve-mort-0808.htm

Flottille « Free Gaza 2 » : Israël intercepte le bateau français !


Flottille « Free Gaza 2 » : Israël intercepte le bateau français !

Ce mardi 19 juillet, la marine israélienne a pris le contrôle du navire français « Dignité Al-Karama », alors qu'il tentait de briser le blocus maritime sioniste de Gaza. « Après avoir épuisé tous les canaux diplomatiques, et que des appels répétés au navire aient été ignorés, les marins israéliens ont abordé le bateau Dignité Al-Karama afin de l'empêcher de briser le blocus maritime de sécurité autour de la bande de Gaza », a déclaré l'armée d'occupation israélienne dans un communiqué.

« A la suite du refus des passagers de se rendre au port d'Ashdod [dans le sud de l’entité sioniste, ndlr], il est devenu inévitable d'aborder le navire et de le conduire à Ashdod », indiquait l'armée d'occupation. La veille, le vice-ministre israélien des Affaires étrangères Danny Ayalon avait averti : « si ce bateau tente une action provocante, nous l'intercepterons ». Selon le site internet israélien YnetNews, le chef d'état-major de Tsahal, Benny Gantz, a donné l'ordre d'aborder le navire français suite à son refus de changer de cap. Avant l'abordage, le bateau avait été encerclé dans la matinée par plusieurs bâtiments de la marine israélienne. « Le bateau est entouré par au moins trois navires israéliens, et depuis 09h06 heure de Paris (07h06 GMT) toutes les communications sont brouillées, nous ne pouvons plus communiquer avec eux [les militants à bord du bateau, ndlr], ni par téléphone ni par internet », a déclaré Julien Rivoire, l’un des porte-parole de la délégation française.

« Depuis 08h30 heure de Paris (06H30 GMT), plusieurs bateaux militaires israéliens entouraient le Dignité Al-Karama, alors que celui-ci se trouvait dans les eaux internationales à 40 miles de Gaza. 45 minutes plus tard, l'ensemble des communications était coupé. […] Il s'agit d'un acte de censure militaire, qui montre la logique choisie et qui viole la liberté de communication et d'information », ont indiqué les organisateurs dans un communiqué.

La France a appelé mardi l’entité sioniste à la « mesure » et à la « responsabilité » vis-à-vis des occupants du Dignité Al-Karama. « Nous avons indiqué, depuis plusieurs jours, aux autorités israéliennes que si ce bateau français venait à tenter de forcer le blocus et que les autorités israéliennes décidaient de le stopper, nous attendons de ces dernières qu'elles agissent avec responsabilité et mesure, respectent tous les droits de nos ressortissants et permettent leur prompt retour en France », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero. « L'ambassadeur de France en Israël a fait passer ce message hier et ce matin au conseiller national pour la sécurité et au ministère des Affaires étrangères israélien. Nous avons fait de même ce matin auprès de l'ambassadeur d'Israël en France », a ajouté M. Valero.

« Le Dignité Al-Karama transporte 16 passagers de six nationalités, non armés et non violents. Ce petit poucet de la flottille ne constitue en aucune façon une menace », avaient indiqué les organisateurs, exprimant leur « inquiétude au vue des menaces proférées par Israël contre la flottille ». Julien Rivoire avait auparavant signalé que le bateau voguait « lentement » vers la bande de Gaza, où il était censé arriver à la mi-journée. Les 16 militants à bord du navire avaient, pour leur part, transmis des messages en français et en anglais par l'intermédiaire du réseau social Twitter, précisant qu'ils avaient interrompu la navigation pendant la nuit : « On s'est fait un peu propre pour l'arrivée. Le moral est comme le ciel et la mer, au beau fixe. Gaza, c'est parti. Restez attentifs ».

Le navire français, intercepté une première fois par les garde-côtes grecs le 7 juillet, avait quitté la petite île de Kastellorizo le dimanche 10 juillet, appareillant officiellement pour le port égyptien d'Alexandrie. Mais, selon les organisateurs, son véritable objectif était d'atteindre la bande de Gaza. Les neuf autres bateaux qui composaient initialement la flottille, avec à leur bord 300 militants venus de 22 pays, n'avaient pas été autorisés à quitter la Grèce. Athènes avait justifié cette interdiction par la « sécurité des militants », suite à l’assaut mené le 31 mai 2010 par la marine israélienne sur la précédente flottille pour Gaza, et qui avait provoqué la mort de neuf humanitaires turcs.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/flottille-free-gaza-2-israel-intercepte-le-navire-francais-0807.html

Reconnaissance de l'État palestinien à l'ONU : Israël achète les votes roumain et bulgare !


Reconnaissance de l'État palestinien à l'ONU : Israël achète les votes roumain et bulgare !

Le gouvernement israélien a donné son feu vert à l'embauche de 2.000 travailleurs du bâtiment originaires de Roumanie et de Bulgarie, en raison de l’intention de ces deux pays de ne pas reconnaître le futur État palestinien à l'ONU. « Le gouvernement a décidé de permettre à 2.000 travailleurs du bâtiment roumains et bulgares de venir travailler en Israël, à l'initiative du Premier ministre Benyamin Netanyahou, qui a estimé qu'une préférence devait être accordée aux pays amicaux », a indiqué mardi 12 juillet un communiqué officiel.

La deuxième chaîne de télévision privée de l’entité sioniste a révélé que Netanyahou voulait ainsi faire un « geste » envers la Bulgarie et la Roumanie, afin d'achever de les convaincre de ne pas soutenir l'intégration à l'ONU d'un État palestinien, lors d'un vote prévu en septembre prochain. Netanyahou s'était rendu la semaine dernière en Roumanie et en Bulgarie, où il avait réussi à convaincre les dirigeants de ces deux pays à apposer leur veto à la reconnaissance d’un État palestinien. A la suite de cette visite, la Roumanie et la Bulgarie n'ont pas adopté d'attitude claire à propos de leur position en cas de vote à l'ONU.

Les Palestiniens comptent demander officiellement à l'ONU l'admission de leur pays. Mais cette option est rejetée catégoriquement par l'entité sioniste, ainsi que par les États-Unis qui ont annoncé leur intention d’opposer leur veto.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/reconnaissance-de-l-etat-palestinien-a-l-onu-israel-achete-les-votes-roumain-et-bulgare-0806.html

Libye : « Il est temps de trouver un compromis avec les autorités libyennes… » (Général Desportes)


Libye : « Il est temps de trouver un compromis avec les autorités libyennes… » (Général Desportes)

Le général de division Vincent Desportes, connu pour sa liberté de parole (il fut rappelé à l'ordre en juillet 2010 pour avoir publiquement critiqué la façon dont était conduite la guerre en Afghanistan), estime dans une interview donnée au JDD qu'il est désormais « temps de trouver un compromis avec les autorités libyennes ». Le général Desportes, Saint-cyrien et ancien directeur de l'École de guerre, explique : « Nous sommes partis en Libye comme les Américains en Irak en 2003, ou Israël face au Hezbollah en 2006, en estimant que notre puissance létale suffirait aisément à produire des résultats politiques […] Le pari risqué de gagner très rapidement, sans avoir à engager de troupes au sol, dont de toute façon nous ne disposons plus en nombre suffisant, n'a pas fonctionné… ».

Selon Vincent Desportes : « Depuis le début de cette guerre, on espère, chaque jour, que de simples actions supplémentaires de bombardement suffiront à faire tomber Kadhafi. Nous avons, à nouveau, oublié qu'il est impossible de produire des effets politiques durables par le recours à la seule arme aérienne ». Il ajoute que « Dans le cas de la Libye, il n'est pas impossible que l'on ait confondu guerre et maintien de l'ordre. La puissance militaire a été utilisée comme une compagnie de gendarmes mobiles ».

Selon le général : « L'objectif initial de la coalition […] était parfaitement réalisable. Mais, dès lors que l'on s'est lancé dans une démarche de nature politique, à savoir la chute de Kadhafi, on s'est engagé dans un processus très ambitieux par rapport aux moyens que l'on pouvait déployer ». Il poursuit : « Mon impression est que la réflexion stratégique initiale a été imparfaite : sur la finalité possible de l'intervention, pour le moins ambiguë, sur les capacités politiques et militaires de la rébellion que nous avons surestimées, sur la force et la résilience des pro-Kadhafi que nous avons sous-estimées, et sur cette insurrection générale que nous espérions et qui ne s'est jamais déclenchée. Si l'analyse stratégique avait été conduite à son terme, plus de cent dix jours et plus de 110 millions d'euros après le début de l'offensive, nous ne serions pas dans une situation si délicate et incertaine. Il semble subsister en France, parfois à très haut niveau, une méconnaissance de ce que sont vraiment la guerre et la stratégie ».

Interrogé sur un engagement de la France en Libye au-delà de 2011, le général Desportes répond : « Cette hypothèse me paraît ridicule. Pour l'emporter rapidement, sauf coup de chance […], il faudrait une offensive terrestre forte de plusieurs dizaines de milliers d'hommes, ce qui est strictement impossible […] Nous sommes désormais en Libye dans une situation difficile et dans une démarche d'escalade ». Il se dit par conséquent « persuadé qu'il est temps de trouver un compromis avec les autorités libyennes, mais pas forcément d'arrêter immédiatement les bombardements ».

« Cette possibilité d'arrêter immédiatement les bombardements devra faire partie des éléments de négociation », conclut le général, précisant : « A l'heure qu'il est, nous ne pouvons plus attendre indéfiniment que le régime de Kadhafi tombe… ».

http://www.partiantisioniste.com/actualites/libye-il-est-temps-de-trouver-un-compromis-avec-les-autorites-libyennes-general-desportes-0805.html

Irak : L’Arabie saoudite négocie le maintien des troupes américaines !


Irak : L’Arabie saoudite négocie le maintien des troupes américaines !

Selon une source irakienne citée par l’agence iranienne Fars News, l'Arabie saoudite s'activerait en coulisses afin de prolonger l’occupation américaine en Irak. Interrogée par le correspondant du site internet de Fars News, cette source – qui a préféré garder l’anonymat – a déclaré que Riyad encourage les laïques sunnites ainsi que les Kurdes à négocier avec certaines parties irakiennes, afin de soutirer leur approbation à la prolongation de l’occupation américaine en Irak, et ceci en échange de trois milliards de dollars !

La source irakienne précise que « l'Arabie saoudite est très préoccupée par le retrait des troupes américaines de l'Irak », et que « Riyad tente de négocier avec le courant d'Iyad Allaoui, les Kurdes et certains sunnites laïques pour préparer le terrain afin de prolonger la présence des forces d'occupation américaines en Irak ». Par ailleurs, la visite en Arabie saoudite du secrétaire britannique des Affaires étrangères, William Hague, s’inscrirait dans ce cadre.

Conformément à l'accord de sécurité signé entre Bagdad et Washington, toutes les troupes américaines doivent se retirer du pays à la fin de l'année 2011. Mais certains pays arabes, ainsi que les États-Unis, exercent une pression sur les dirigeants irakiens afin de maintenir l'Irak sous occupation pendant encore des années…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/irak-l-arabie-saoudite-negocie-le-maintien-des-troupes-americaines-0803.html

Al Qods (Jérusalem) : Capitale d’Israël selon l’UNESCO !


Al Qods (Jérusalem) : Capitale d’Israël selon l’UNESCO !

L’Organisation des Nations Unies pour l'Éducation, la Science et la Culture (UNESCO) a répertorié la ville sainte d’Al Qods (Jérusalem) sur la liste des sites internationaux comme étant la capitale d’Israël. Cette annonce a provoqué de fortes condamnations de la part des Palestiniens, qui l’ont considérée comme une transgression flagrante des lois internationales.

L’Organisation de Libération de la Palestine (OLP) a condamné cette décision et a appelé l’UNESCO à renoncer à cette déclaration en raison de « son grand danger et sa violation des résolutions internationales qui considèrent la ville sainte – Jérusalem Est – comme ville occupée ». Elle ajoute que « cette mesure profite à la politique du gouvernement israélien et lui donne la légitimité de ses agissements dans la ville d’Al Qods occupée ».

De son côté, le Hamas a fermement condamné « cet acte dangereux et cette transgression flagrante des résolutions et des lois internationales liées à la ville sainte ». Le ministère palestinien de la Culture à Gaza a appelé les pays arabes, l’Organisation Arabe pour la Culture, la Pédagogie et les Sciences, et la commission d’Al Qods, à agir d’urgence pour que l’UNESCO renonce à sa décision prise au détriment des droits confisqués au peuple palestinien.

Le Parti Anti Sioniste condamne fermement cette annonce de l'UNESCO, et lui demande d’agir dans son domaine de compétence, à savoir la culture et les œuvres humanitaires, et ne pas faire le jeu de l’entité sioniste en s’alignant sur sa politique de domination.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/al-qods-jerusalem-capitale-d-israel-selon-l-unesco-0802.html

Syrie : Ingérence politique des États-Unis et de la France !


Syrie : Ingérence politique des États-Unis et de la France !

Jeudi 7 juillet, Damas a accusé les États-Unis d'être impliqués dans le mouvement de contestation qui secoue la Syrie depuis près de quatre mois, après que l'ambassadeur américain à Damas, Robert Ford, se soit rendu dans la ville de Hama, au nord de la Syrie, sans permission aucune du gouvernement syrien.

« La présence de l'ambassadeur américain à Hama, sans autorisation préalable, est une preuve claire de l'implication des États-Unis dans les évènements en cours, et de leur tentative d'inciter à la tension, nuisant de fait à la sécurité et à la stabilité du pays », a indiqué le ministre syrien des Affaires étrangères. « La Syrie met en garde contre de tels comportements irresponsables, et affirme sa détermination à continuer de prendre toutes les mesures susceptibles de ramener le calme et la stabilité dans le pays », précise le ministre, avant d'ajouter que l'ambassadeur américain avait rencontré des « saboteurs » à Hama.

L'ambassadeur Robert Ford s'est rendu jeudi à Hama, et comptait y rester vendredi en vue de la nouvelle journée de manifestation dans cette ville, a rapporté la porte-parole du département d'État syrien. A Hama, Robert Ford a pour mission d' « établir le contact » avec l'opposition, a déclaré un haut responsable américain sous couvert de l'anonymat. « Nous voulons savoir qui sont ces gens, à quel type de processus politique et d'avenir pour leur pays ils aspirent. Nous devons prendre contact avec eux, d’où sa présence là-bas », a poursuivi ce haut responsable.

De son côté, l'ambassadeur de France en Syrie, Eric Chevallier, s'est lui aussi rendu jeudi dans la ville de Hama afin de témoigner, selon Paris, de « l'engagement de la France aux côté des victimes ». « L'ambassadeur de France en Syrie s'est effectivement rendu à Hama jeudi 7 juillet, notamment dans l'un des principaux hôpitaux de la ville où il a rencontré les équipes médicales, des blessés et leurs familles », a déclaré vendredi à la presse le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, Bernard Valero.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/syrie-ingerence-politique-des-etats-unis-et-de-la-france-0801.html

Liban : Saad Hariri prêt à tout pour le pouvoir !


Liban : Saad Hariri prêt à tout pour le pouvoir !

Depuis qu’elle n’est plus au pouvoir, l’ancienne majorité refuse d'admettre son échec et semble vouloir user de tous les stratèges pour renverser le nouveau gouvernement libanais présidé par Najib Mikati.

Le 21 janvier 2011, le député Walid Joumblatt, chef du Parti Socialiste Progressiste, a dévoilé lors d'une conférence de presse un document qui atteste la disposition de Saad Hariri, fils de l'ancien Premier ministre assassiné Rafiq Hariri et actuel chef du Courant du Futur, à renoncer au Tribunal Spécial pour le Liban (TSL). « Les points sont confirmés par le président Bachar al-Assad, Seyyed Hassan Nasrallah, et cheikh Saad al-Hariri », révélait le document. Ce même document contient des notes écrites par Joumblatt sur les entretiens qu'il a eus avec Sayyed Nasrallah le 13 Janvier 2011, M. Hariri le 14 Janvier 2011, et avec le Président syrien Bachar al-Assad le 15 Janvier 2011. Joumblatt évoque également une réunion tenue le 11 Janvier 2011 avec Wissam Hassan, actuel chef des renseignements du Courant du Futur.

Le document reprend les exigences de Saad Hariri en échange de sa renonciation au TSL :
‣ Retrait du dossier des faux témoins.
‣ Annulation par la Syrie de ses mandats d’arrêt émis contre certains membres du Courant du Futur.
‣ Que les quatre officiers injustement arrêtés dans le cadre de l'enquête internationale s’engagent à ne pas poursuivre leur affaire au Liban ou à l'étranger.
‣ Qu’il ne soit pas porté atteinte à l'équipe de Hariri, entre autres le procureur général Saïd Mirza, le colonel Wissam Hassan, et le patron de la Sécurité générale Ashraf Rifi.
‣ Adoption de toutes les mesures positives permettant à Saad Hariri de gouverner le pays comme il l’entend.
‣ Retrait des armes hors des camps des réfugiés palestiniens.
‣ Transformation du département des renseignements en division de la Direction générale.
‣ Que le système de vote au sein de la direction de la Sécurité intérieure soit changé.
‣ Dépôt des 96 projets de loi approuvés par le gouvernement de Siniora au Parlement, sans passer par le gouvernement de Saad Hariri.
‣ Renforcement de l'Accord de Taëf.

En contrepartie, Saad Hariri accepte :
‣ d’annuler le protocole de coopération avec le Tribunal Spécial pour le Liban;
‣ d’arrêter son financement;
‣ de retirer les juges libanais qui y siègent.

Tous ces points démontrent que, sans aucun doute, le TSL n’est ni plus ni moins pour le fils du défunt Rafiq Hariri qu’un moyen de lui assurer sa mainmise sur les cercles du pouvoir, de l'argent, de la sécurité et de la justice.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/liban-saad-hariri-pret-a-tout-pour-le-pouvoir-0800.html

Des voyageurs pro-palestiniens bloqués en Europe sur ordre d'Israël !


Des voyageurs pro-palestiniens bloqués en Europe sur ordre d'Israël !

L’entité sioniste s'est employée à empêcher la venue, vendredi 8 juillet, de centaines de sympathisants de la cause palestinienne, dissuadant les compagnies aériennes de les embarquer. Des associations de soutien aux Palestiniens avaient appelé, sur internet, leurs sympathisants à se rassembler à l'aéroport international David Ben Gourion de Tel-Aviv, avant de se rendre dans les territoires palestiniens.

Les autorités israéliennes ont qualifié ces sympathisants de « hooligans » et averti qu'elles agiraient avec fermeté contre la « provocation » que constitue une telle manifestation. « Israël a remis aux compagnies aériennes une liste de 342 personnes indésirables, les avertissant qu'elles seront aussitôt refoulées aux frais des compagnies » a indiqué la porte parole des services de l'immigration Sabine Hadad. Suite à cet avertissement, « les compagnies ont, d’ores et déjà, refusé d’accepter à bord quelques 200 de ces passagers » a-t-elle indiqué. Dès leur arrivée à l’aéroport, deux militantes américaines ont été refoulées vers les États-Unis par les autorités d’occupation, a t’elle ajouté. Les deux femmes devaient initialement participer à la flottille bloquée en Grèce et qui cherchait à forcer symboliquement le blocus contre Gaza.

Jeudi, l’entité sioniste avait envoyé aux compagnies aériennes basées en France, « une liste de personnes indésirables » sur son territoire, avait expliqué une source des aéroports de France. Vendredi matin, une cinquantaine de voyageurs occupaient un terminal de la compagnie Lufthansa à l'aéroport de Roissy, après s'être vu refuser l'enregistrement de leur vol parce que leur nom figurait sur la liste des « personnes indésirables » envoyée par Israël. Neuf personnes avaient aussi été refoulées d'un vol de la compagnie hongroise Malev parce que leur nom apparaissait sur la liste. « Roissy sous blocus, Lufthansa collabos ! », scandaient les voyageurs. « Nous resterons ici tant que la compagnie refusera de nous donner un papier nous signifiant ce refus », a expliqué Mustapha Houamed, 36 ans. « Roissy-Charles de Gaulle est sous occupation israélienne. Nous sommes des gens pacifiques qui n'avons aucune intention de semer le désordre à l'aéroport Ben Gourion », a déclaré Olivia Zemor, coordinatrice en France de l'opération « Bienvenue en Palestine ». Par ailleurs, à l'aéroport de Genève, une cinquantaine de voyageurs se sont vu refuser l'enregistrement de leur vol pour Tel-Aviv par la compagnie Easyjet. Les voyageurs refoulés, dont la destination finale était Bethléem, étaient invités par d'autres associations et devaient prendre un vol Lufthansa pour Tel-Aviv, via Francfort. D'autres participants à ce mouvement devaient embarquer sur un vol Alitalia, via Rome.

L’entité sioniste était en alerte, à l'annonce de l'arrivée de militants pro-palestiniens à l'aéroport de Tel- Aviv, après avoir réussi à entraver l’arrivée de la flottille humanitaire « Free Gaza 2 ».

http://www.partiantisioniste.com/actualites/des-voyageurs-pro-palestiniens-bloques-en-europe-sur-ordre-d-israel-0799.html

Syrie : L’opposition se divise à Paris…


Syrie : L’opposition se divise à Paris…

Le congrès pour le soutien à l’opposition syrienne s’est achevé lundi 04 juillet dans la soirée, quartier Saint-Germain à Paris. Dans leur communiqué, les opposants ont appelé au départ du régime syrien et à la fin des massacres en Syrie.

Pendant le congrès, plusieurs altercations ont éclaté entre les participants et la faible participation syrienne a été relevée. A ce propos, une participante a déclaré : « Ce congrès concerne la Syrie mais je ne vois pas de Syriens ». Deux personnes ont alors levé leur doigt et ont répondu : « Nous sommes Syriens »…

Le représentant du Front de Salut National syrien, Ashraf Mokdad, a sollicité l’aide urgente des pays occidentaux afin de « mettre fin aux massacres du régime syrien », défendant la participation de personnalités sionistes et racistes au congrès : « Nous sommes prêts à nous réunir avec qui que ce soit pour arrêter l’effusion de sang en Syrie. Le régime syrien avait mené des négociations directes et indirectes avec Israël. Qu’est-ce qui nous empêche alors de rencontrer des personnalités françaises qui veulent aider le peuple syrien ? ». De son côté, Frédéric Encel, membre du mouvement des jeunes du Likoud, parti de droite israélien, a dit : « Malheureusement, certains arabes continuent de considérer le sionisme comme une insulte, bien qu’il soit une source de fierté et d’honneur » ! La plupart des intervenants se sont attaqués, avec virulence, à l’Iran et au Hezbollah.

La participation de Bernard-Henri Lévy a provoqué un tollé dans les rangs de l’opposition syrienne. « Le monde ne doit plus hésiter. Le Conseil de sécurité doit traduire le régime syrien devant le Tribunal International », a-t-il déclaré. Bernard Kouchner est, quant à lui, allé jusqu’à se lamenter de l’incapacité de la communauté internationale d’intervenir militairement en Syrie : « Nous sommes allés en Libye, et nous sentions une grande injustice de laisser les Syriens seuls », a-t-il remarqué, appelant les pays du « Printemps arabe » à boycotter diplomatiquement la Syrie.

Devant le siège du congrès, des activistes de l’opposition et des partisans du régime syrien ont manifesté contre la tenue du congrès. Alors que Bernard-Henri Lévy avait lancé, depuis quelques semaines, l’initiative « SOS Syrie », des personnalités de l’opposition syrienne lui ont conseillé d’épargner son soutien au peuple syrien. De son côté, l’observateur général des Frères musulmans en Syrie, l’avocat Ali Sadredine el-Bayanouni, a dénoncé la participation de Moulhem Droubi, représentant des Frères musulmans syriens, au congrès de Paris : « Il aurait été préférable que les Frères musulmans et toute l’opposition ne prennent pas part au congrès », a-t-il commenté dans un entretien au journal Al-Qods Al-Arabi.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/syrie-l-opposition-se-divise-a-paris-0798.html

Affaire Hariri : Le Hezbollah démontre les liens entre le Tribunal Spécial (ONU), la CIA et Israël !


Affaire Hariri : Le Hezbollah démontre les liens entre le Tribunal Spécial (ONU), la CIA et Israël !

Le secrétaire général du Hezbollah, Seyyed Hassan Nasrallah, s’est opposé à l'arrestation par le Tribunal Spécial pour le Liban (TSL), de quatre personnes accusées de l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafiq Hariri. « Ce tribunal est pour nous un pur produit israélo-américain. C’est pourquoi, nous en rejetons tous les verdicts et accusations que nous estimons nuls et non avenus. Aucune force ne pourra arrêter ceux qui sont mentionnés dans l'acte d'accusation. […] Il ne sera pas possible de les arrêter ni dans 30 jours, ni dans 30 ans, ni même dans 300 ans. », a déclaré Hassan Nasrallah, dans un discours de plus d'une heure retransmis en direct par la télévision libanaise Al-Manar. Documents et vidéos à l’appui, il a mis en évidence la corruption des enquêteurs et leurs liaisons avec des services de renseignements étrangers, notamment la CIA. Il a révélé le transfert de 97 ordinateurs vers l’entité sioniste et a écarté toute possibilité d’une nouvelle guerre civile ou des affrontements entre musulmans sunnites et chiites.

Hassan Nasrallah est intervenu suite à la publication de l’acte d’accusation contre des membres ayant un passé honorable dans la Résistance contre l’occupation israélienne au Liban. La remise de l’acte d’accusation au procureur libanais est une nouvelle étape dans un long processus qui a commencé le 15 août 2006, avec un article du quotidien français Le Figaro accusant le Hezbollah d’être derrière l’assassinat de Rafiq Hariri. La divulgation de cette version attendait l’issue de la guerre de juillet 2006. Comme elle a abouti à une défaite israélienne, il a été décidé de déclencher une vaste campagne pour dénigrer le Hezbollah. L’enquête a d’abord été dirigée contre la Syrie pour ensuite arrêter quatre généraux, avant d’en arriver au Hezbollah. L’objectif du Tribunal Spécial pour le Liban (TSL) est de ternir l’image de la Résistance et semer la division entre sunnites et chiites au Liban.

L’une des problématiques soulevée est que toute l’enquête n’est basée que sur une seule hypothèse, celle mettant en cause la Syrie, les généraux et le Hezbollah. Pourquoi n’a-t-on pas pris en compte la possible implication israélienne dans l’assassinat de l’ancien Premier ministre ? Nasrallah a présenté la piste israélienne à partir d’une série d’indices et de présomptions, comme la présence d’espions et d’avions israéliens au-dessus de l’hôtel Saint-Georges, lieu de l’attentat. Mais, ni le procureur Bellemare, ni quiconque affirmant vouloir la vérité ne s’en est soucié ! Le procureur général du Tribunal s’est contenté d’une copie de la conférence tenue par Seyyed Nasrallah. Bellemare a dit s’être basé sur des preuves indirectes faute de preuves directes, alors que celles présentées par le Hezbollah et qui sont crédibles aux yeux de nombreux juges libanais et internationaux, ont été rejetées. Au lieu d’interroger les Israéliens, le procureur a coopéré avec eux !

En réalité, le TSL a été créé pour des raisons politiques, alors il lui est interdit de mener la moindre enquête en « Israël » ! En revanche, selon les déclarations du premier président de la Commission d’enquête (le juge Detliv Meliss) faite au journal Le Figaro en 2005, le TSL est autorisé à prendre des informations auprès de l’entité sioniste et de coopérer avec elle. Son adjoint Lehman a, lui aussi, reconnu qu'il y avait une collaboration avec « Israël ».

Peu après le début du travail du TSL, les enquêteurs et les équipements de la commission d’enquête ont été évacués du Liban depuis l’aéroport de Beyrouth. Ensuite, 97 ordinateurs ont été transférés vers Israël (alors qu’il est l’un des pays les plus développés au niveau technologique). La chaîne Al-Manar a, lors de la conférence donnée par Hassan Nasrallah, diffusé un document signé par les services douaniers israéliens et confirmant le transfert vers l'entité sioniste de 97 ordinateurs liés à l’enquête.

Un tribunal international a pour mission de rendre justice or les experts, officiers et conseillers qui ont participé à l’enquête étaient hostiles à la Résistance libanaise et avaient des liens avec la CIA. L’un des conseillers du procureur, un haut officier de la CIA, a travaillé 15 ans contre le Hezbollah et a participé au massacre de Bir-Abed en 1984 qui visait le défunt Seyyed Mohammad Hussein Fadlallah, et a coûté la vie à près de cent personnes. Nick Caldas, australien, ancien responsable des investigations au sein de la commission d’enquête internationale, est lié à la CIA et a travaillé pour les Etats-Unis en 2004 en Irak. Michael Taylor, britannique, responsable de l’enquête du TSL depuis 2010, est un ancien chef des services de renseignements britanniques et est spécialisé dans la lutte contre le « terrorisme islamique ». Doreid Bouchrawi, libano-français, est un conseiller juridique dans le TSL et est connu pour ses positions hostiles au Hezbollah et son rôle dans les faux-témoins. Robert Baer, un des officiers de la CIA, expert des mouvements islamiques, a été envoyé au Liban pour traquer Imad Moughnié, l’un des dirigeants de la Résistance. Dans une interview avec une chaîne arabe, il a avoué avoir travaillé près de 15 ans pour le kidnapper. En 1985, il a participé à l’assassinat de Seyyed Fadlallah, tuant et blessant plus de 300 personnes.

La question est de savoir si cette équipe est compétente pour l’enquête alors que certains d’entre eux sont des assassins ou des espions, et que la plupart collaborent avec la CIA. Comment une telle équipe pourrait accepter la possible implication d’Israël ?

Les enquêteurs étaient non seulement partiaux mais ils étaient aussi corrompus. En témoigne une vidéo qui montre le vice-président de la commission d’enquête Gerhard Lehman, en train d’accepter de l’argent en échange de documents liés au TSL. Par la suite, c’est Lehman lui-même qui contactait certaines parties pour leur proposer d’acheter d’autres pièces du dossier parce qu’il avait besoin de plus d’argent. Par ailleurs, le procureur Bellemare a personnellement travaillé à la levée des poursuites par Interpol de Mohammad Zouhair Siddiq, le fameux faux-témoin. Le président du Tribunal, Antonio Cassesse, est un grand ami d’Israël selon l’un de ses amis. En 2006, il envoie une lettre adressé aux autorités israéliennes dans laquelle il affirme qu’Israël est un pays qui respecte les droits de l’Homme et est la seule démocratie dans la région. Il reconnaît l’occupation de Gaza par Israël, mais estime que les Gazaouis ont eu recours à la violence et au terrorisme. Il est vrai, comme le souligne Seyyed Hassan Nasrallah, que les 11000 détenus par Israël, les massacres israéliens commis au Liban et ailleurs font partie du respect des droits de l’Homme ! Comment se fait-il alors, que ce grand ami d’Israël se retrouve à la tête du TSL ?

Le secrétaire général du Hezbollah a terminé sa conférence en conseillant aux Libanais de ne pas écouter les appels de certains hommes politiques à la division entre chrétiens et musulmans, sunnites et chiites, affirmant qu’il n’y aura pas de guerre civile.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/affaire-hariri-le-hezbollah-demontre-les-liens-entre-le-tribunal-special-onu-la-cia-et-israel-0797.html

Des opposants syriens refusent le soutien du sioniste BHL !


Des opposants syriens refusent le soutien du sioniste BHL !

Un rassemblement organisé par le militant sioniste français et grand défenseur d’Israël, Bernard-Henri Lévy, s’est tenu lundi 4 juillet, au cinéma Saint-Germain-des-Prés à Paris, à l'initiative de la revue La Règle du Jeu (créée par BHL), France-Syrie Démocratie et Change in Syria for Democracy, dans le but de dénoncer la régime syrien.

Des hommes politiques français, pour la plupart de fidèles amis d’Israël, y étaient conviés : Bernard Kouchner, ex-chef de la diplomatie française, Dominique Sopo, président de SOS Racisme connu pour être un petit BHL en herbe, André Glucksmann, philosophe et essayiste français, lequel avait publié un article dans Le Monde du 6 janvier 2009 où il défendait la légitimité de la guerre israélienne Plomb durci contre la bande de Gaza, Frédéric Encel, sioniste extrémiste qui se présente comme expert dans les affaires stratégiques, et Ehud Barak Alex Goldfarb, ex-député à la Knesset et un des adjoints du ministre israélien de la défense. Étaient aussi présents, François Bayrou (centre-gauche), Laurent Fabius (socialiste), Bertrand Delanoë (maire de Paris) et Cécile Duflot (porte-parole des Verts). Lama Atassi ainsi que des membres d'un congrès qui s’était récemment tenu à Antalya (Turquie) représentaient l’opposition syrienne.

Interrogée par le quotidien al-Quds al-Arabi, Lama Attassi a révélé que les dépenses de la réunion de Paris ont été payées par deux hommes d’affaires des Frères musulmans syriens appartenant à la famille Sankar. Elle a ajouté que ceux qui nous accusent de coopérer avec les Israéliens rendent service au régime. Selon Attassi, étaient également présent à la réunion de Paris, le représentant des Frères musulmans syriens Molhem Droubi, membre du congrès d’Antalya, Ahed Hindi du comité exécutif du congrès d’Antalia, Redwane Badini, Kurde syrien qui réside en Grande-Bretagne et est membre du comité exécutif du congrès d’Antalya, Sondos Slimane, membre du comité exécutif du congrès d’Antalya et du parti « Hadatha », et Khawla Youssef, membre du comité exécutif du congrès d’Antalya.

Le quotidien libanais as-Safir a demandé au représentant des Frères musulmans syriens, Molhem Droubi, s’il se sentait gêné d’assister à une réunion organisée par la revue La Règle du Jeu et de s’asseoir a côté de sionistes et de pro-israéliens. Celui-ci a répondu : « Ce qui importe les Syriens c’est d’avoir une tribune à partir de laquelle ils peuvent exprimer leur cause ». Il a, en outre, refusé que l’on interprète cette participation comme une acceptation de recevoir des instructions ou des conseils de quiconque.

Cependant, certains opposants syriens vivant à l’étranger ont exprimé leur désaccord quant à la tenue d’une telle réunion, et ont dénoncé une récupération politique et médiatique. Plusieurs d’entre eux ont décliné l’invitation, comme Suhair Atassi qui a confié au quotidien syrien al-Watan : « Celui qui se fait l'ennemi des droits d'un peuple ne peut prétendre soutenir une révolution fondée sur les mêmes droits ». « Les Syriens qui ont accepté de participer à la conférence de Paris lundi, organisée avec l'appui dudit comité pour le salut de la Syrie, et mis en place par Bernard-Henri Lévy, doivent se retirer et déclarer publiquement leur retrait », a-t-elle ajouté. Rejetant le « scénario libyen », Suhair Atassi rappelle que : « Bernard-Henri Lévy a considéré les enfants tués à Gaza comme des "dommages collatéraux de la guerre contre le terrorisme", et en réponse au massacre dans le camp de réfugiés de Djénine en 2002, il avait visité le camp à bord d'un char israélien. La presse avait alors publié ses photos et il avait déclaré : "L'armée israélienne est l'armée la plus humaine de l'histoire moderne…" ». Fin mai déjà, trois des intellectuels de l'opposition syrienne en France avaient également signé un appel titré : « Bernard-Henri Lévy, épargnez aux Syriens votre soutien ! ». En effet, Burhan Ghalioun, écrivain et professeur à la Sorbonne, Subhi Hadidi, écrivain et journaliste, et Farouk Mardam Bey, éditeur, ont considéré les initiatives de Bernard-Henri Lévy comme « des manœuvres sordides qui visent à détourner l'opposition démocratique syrienne de ses objectifs et portent atteinte à sa crédibilité devant son peuple ». L’écrivain Haissam Mannaa s’est lui aussi démarqué de la conférence de Paris. Mannaa a rappelé que Lévy est le représentant d’Israël en Europe, et il a qualifié de mercenaire toute personne participant à cette conférence.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/des-opposants-syriens-refusent-le-soutien-du-sioniste-bhl-0794.html

Égypte : Sabotage du gazoduc alimentant Israël !


Égypte : Sabotage du gazoduc alimentant Israël !

Un gazoduc égyptien fournissant l’entité sioniste et la Jordanie a fait l'objet d'une attaque dans la nuit de dimanche à lundi 04 juillet, dans la péninsule du Sinaï, rapporte un responsable des services de sécurité égyptiens. L’explosion n’a pas fait de victime, mais l’alimentation en gaz pour la Jordanie et l’entité sioniste a été momentanément coupée. Un véhicule a été aperçu dans la zone de Bir al-Abd, à 80 kilomètres de la ville d'el-Arish, peu avant l'explosion provoquée vraisemblablement par une bombe commandée à distance.

Les services de secours, présents sur place, ont coupé l’alimentation du gazoduc et ont tenté d'éteindre l'incendie. Le gouverneur du Nord-Sinaï, Abdel Wahab Mabrouk, a dénoncé « un acte terroriste visant à porter atteinte à la stabilité et la sécurité » de la péninsule. Il s'agit de la troisième attaque de ce type, depuis le mois de février. L’approvisionnement en gaz à l’entité sioniste avait repris le 10 juin, soit un mois et demi après leur interruption provoquée par deux attaques à la bombe. L'attentat de février avait visé le gazoduc situé au nord du Sinaï, près de la bande de Gaza, tandis que l'attentat du 27 avril avait visé le centre de distribution et d'exportation du gazoduc situé aussi dans la péninsule du Sinaï et qui dessert l’entité sioniste et la Jordanie.

« La Jordanie sera confrontée à des problèmes inhabituels cet été si le problème continue », a averti Abdoul Fattah Nsour, directeur de la Jordan Central Electricity Generation Company. L’entité sioniste, quant à elle, est de plus en plus inquiète pour ses approvisionnements en gaz naturel en provenance de l'Égypte. Les nouvelles autorités égyptiennes vont reconsidérer tous les accords gaziers et enquêter sur les contrats controversés de vente de gaz à l’entité sioniste, signés avant la chute du président Moubarak, le 11 février 2011. Ces accords auraient été conclus à des conditions désavantageuses pour l'Égypte, et négociés dans des conditions troubles.

L'Égypte fournit 43% du gaz naturel consommé par l’entité sioniste. Elle fournit également 80% des besoins de la Jordanie pour sa production d'électricité.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/egypte-sabotage-du-gazoduc-alimentant-israel-0793.html

Égypte : Les révolutionnaires en demandent plus !


Égypte : Les révolutionnaires en demandent plus !

Dans un communiqué publié mardi 05 juillet, et rapporté par le quotidien égyptien Rose al-Youssef, la Coalition des Jeunes pour la Révolution (Égypte) a présenté des excuses directes à la Révolution du 25 janvier. « Nous étions en désaccord sur la question de savoir s’il fallait faire passer en priorité la Constitution ou les élections. Mais, nous avions oublié qu’il fallait faire passer la sécurité avant tout ! Une sécurité réelle, qui mette à l’abri le citoyen et sa famille, qui protège le chef d’entreprise sur son lieu de travail, qui rassure le touriste, qui permette à l’économie nationale de prospérer et qui favorise les investissements ».

Regrettant de ne pas être parvenus à une véritable refonte des institutions, les révolutionnaires ont violemment critiqué les pots de vins proposés aux parents des martyrs et les fausses histoires fabriquées de toutes pièces à leur encontre, pour les contraindre à renoncer au prix du sang, accusant les médias officiels de déguiser la vérité. Selon ces jeunes révolutionnaires, il n’y a pas eu de réels changements de l’appareil de l’État « où les corrompus occupent toujours les premiers rangs ».

Il faut laisser les mains libres au Premier ministre Issam Charaf afin qu’il puisse réorganiser les ministères et les institutions, en particulier le bureau du Premier ministre et le ministère de l’Intérieur, et poursuivre les ministres, les maires et les hauts fonctionnaires de l’État qui sont corrompus. Les révolutionnaires réclament également que soit interdit aux membres du parti national du président déchu Hosni Moubarak de se porter candidat aux deux prochains scrutins au moins. Ils souhaitent la révision du budget général en faveur de l’éducation et de la santé, et exigent que soient restitués les fonds dérobés, que soient révoqués les officiers impliqués dans des violations des droits de l’Homme et que soient traduits en justice les officiers qui refusent de se rendre au travail.

D’ailleurs, le slogan retenu pour la prochaine manifestation du 08 juillet est : « La révolution en priorité, une réelle réorganisation, un gouvernement fiable et des jugements authentiques ».

http://www.partiantisioniste.com/actualites/egypte-les-revolutionnaires-en-demandent-plus-0792.html

Bahreïn : Une commission enquête sur la répression des manifestants


Bahreïn : Une commission enquête sur la répression des manifestants

Mercredi 29 juin, les autorités bahreïnies ont chargé une commission de cinq membres dont des juristes de renommée internationale, d'enquêter sur la sanglante répression du mouvement de contestation au régime qui s’est déroulée entre février et mars 2011, et qui fut vivement dénoncée par l'opposition et les ONG. Al Wefaq, le principal groupe d’opposition, a émis des réserves quant à la période qui a été retenue (février et mars). En effet, la répression s’est poursuivie jusqu’en juin…

Créée par un décret du roi Hamad Bin Issa al-Khalifa, la commission présidée par Mahmoud Chérif Bassiouni, expert international en droit pénal, est chargée d' « enquêter sur les événements survenus à Bahreïn en février et mars » et doit soumettre ses conclusions dans un délai de quatre mois, délai « n'excédant pas le 30 octobre ». Selon le texte du décret, la commission aura « libre accès à toute personne qu'elle jugera utile », y compris des représentants de la société civile, des membres de l'opposition et « des présumées victimes et témoins des prétendues violations des droits de l'Homme ». « Le gouvernement ne doit s'immiscer, d'aucune manière, dans le travail de la commission », laquelle pourra recommander de « faire juger toute personne, y compris des responsables ou des fonctionnaires » impliqués dans des violations des droits de l’Homme, afin d' « empêcher une réédition des événements » survenus dans le pays.

S'exprimant lors d'une réunion extraordinaire du Conseil des ministres, le roi a déclaré que la commission mènera sa mission « en toute indépendance, sans aucune ingérence » dans son travail. Il a appelé ses ministres à « coopérer sans aucune réserve ». « Il n'y aura aucune indulgence à l'égard de quiconque dans les cas avérés de violations des droits de l'Homme », a précisé le roi, qui s'est dit « déterminé à rétablir la confiance » dans le pays afin de relancer le processus de réformes.

Philippe Kirsch, un avocat canadien et ancien président de la Cour Pénale Internationale (CPI), et Sir Nigel Simon Rodley, membre de la Commission des Nations unies pour les Droits de l'Homme, font partie de cette commission. L'annonce de la création de cette commission d'enquête est intervenue deux jours avant l'ouverture, prévue samedi 02 juillet, d’un dialogue national demandé par le roi afin de relancer les réformes politiques après la répression de la contestation.

Malgré une normalisation apparente, la tension reste vive dans le pays où une vague de licenciements et de poursuites judiciaires touchant notamment les opposants, a été dénoncée par les organisations de défense des droits de l'Homme. Dans un geste d'apaisement, le souverain a décidé, par décret, de dessaisir les tribunaux d'exception de toutes affaires et procès en cours au profit des tribunaux civils, auprès desquels peuvent être introduits des recours. Le procureur militaire a annoncé la libération « des membres du personnel médical et des sportifs accusés de délits » pendant la contestation, expliquant qu'ils devraient être jugés en état de liberté, « selon les procédures en vigueur ». « Sur trente sportifs et cadres sportifs détenus, quinze ont été libérés » le 29 juin, a indiqué une source du milieu sportif à Manama, ajoutant que d'autres devraient être libérés le même jour ou le lendemain. « Les autorités concernées ont libéré certains détenus » a indiqué le roi Hamad Bin Issa al-Khalifa lors de son intervention au Conseil des ministres, admettant qu'il « est du droit des citoyens de s'exprimer par des moyens pacifiques ».

La vague de contestation populaire et sa répression ont fait vingt-quatre morts selon Manama, et trente-sept selon l’opposition. Depuis, quatre manifestants sont morts alors qu’ils se trouvaient en détention…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/bahrein-une-commission-enquete-sur-la-repression-des-manifestants-0791.html

L’Égypte prend ses distances avec les États-Unis et Israël !


L’Égypte prend ses distances avec les États-Unis et Israël !

Pour la première fois depuis la chute de Hosni Moubarak et la mise en place des structures intérimaires avant les élections en automne, l’Égypte, par la voix de son vice-Premier ministre Yahia al-Gamal, a mis en cause les États-Unis et l'entité sioniste. L’Égypte accuse en effet le Mossad et la CIA de subventionner des groupes afin qu'ils provoquent des troubles religieux chez elle.

Cette intervention est symbolique et importante, car elle officialise la prise de distance entre l’Égypte l'USraël. L’accusation, loin d’être anodine, est établie sur des faits concrets et pointe du doigt les tactiques subversives habituelles des services américains. Ces événements montrent aux Égyptiens que la situation évolue vers des rapports conflictuels avec Israël dans tous les cas, et vers des rapports de défiance avec les États-Unis.

« Le vice-Premier ministre égyptien Yahia al-Gamal a accusé les États-Unis et Israël d'avoir contribué à la haine religieuse en Égypte afin d'affaiblir le pays », rapportaient lundi 27 juin les médias arabes. « Les États-Unis et Israël sont à l'origine des heurts inter-religieux en Égypte, car ils comprennent que c'est le seul moyen de faire plier notre pays », a ajouté le vice-Premier ministre, dans une interview accordée à une chaîne égyptienne. Selon lui, « la peur israélienne de l'Égypte en tant que force influente et respectée dans la région » serait à l’origine de ces agissements.

Dernièrement, l'Égypte a été secouée par une vague d'affrontements religieux. Début mai, environ 4.000 salafistes ont attaqué et incendié l'église chrétienne copte Saint-Mina au Caire. L'affrontement, qui a fait 15 morts et plus de 200 blessés, a provoqué une série de manifestations et d'accrochages entre musulmans et chrétiens, dans plusieurs régions d'Égypte…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/l-egypte-prend-ses-distances-avec-les-etats-unis-et-israel-0790.html

Syrie : Un pas « dans la bonne direction » selon les États-Unis


Syrie : Un pas « dans la bonne direction » selon les États-Unis

La réunion d'opposants tenue lundi 27 juin à Damas témoigne d'un pas « dans la bonne direction » de la part du régime syrien, a commenté mardi le département d'État américain. « Nous sommes satisfaits de voir qu'il a été permis à l'opposition de respirer un peu », a déclaré la porte-parole Victoria Nuland dans ce qui semble une inflexion importante de la position américaine envers le régime de Bachar al-Assad. L'autorisation de la réunion à Damas « est un pas dans la bonne direction, mais bien plus doit être fait », a toutefois précisé Nuland, ajoutant : « la violence doit cesser dans tout le pays et un processus plus large doit s'engager ».

Victoria Nuland a ainsi remarqué que, même si d'autres réunions de dissidents ont été autorisées dans des villes syriennes, il ne s'agissait en rien d'un phénomène global dans le pays. Interrogée sur l'influence de Washington dans l'évolution de l'attitude du régime du Président Bachar al-Assad, elle a indiqué que Robert Fored, ambassadeur américain à Damas, avait pu s'entretenir ces derniers jours avec certains des « conseillers les plus proches » du Président Assad. Le maintien d'un ambassadeur des États-Unis en Syrie est sévèrement critiqué à Washington par une partie de l'opposition.

Paris a jugé « positive » la réunion, espérant qu'elle soit « le point de départ d'un véritable dialogue national permettant de trouver une issue à la crise ». Quant à Moscou, elle a appelé les opposants en visite en Russie à participer au dialogue national.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/syrie-un-pas-dans-la-bonne-direction-selon-les-etats-unis-0789.html

Flottille Free Gaza 2 : Des « extrémistes » parmi les passagers… selon Israël !


Flottille Free Gaza 2 : Des « extrémistes » parmi les passagers… selon Israël !

Yuli Edelstein, ministre israélien de l'Information, a affirmé mercredi 29 juin que des « extrémistes » se trouvaient parmi les passagers de la flottille humanitaire internationale destinée à briser le blocus israélien de la bande de Gaza. « Les organisateurs de la flottille affirment qu'il n'y a pas d'extrémistes parmi eux, mais ils mentent évidemment et je ne doute pas le moins du monde du fait qu'ils cherchent la provocation, à l'instar de leurs prédécesseurs », a dit Edelstein à la radio publique. Il a ajouté : « Il y a une intense activité diplomatique d'Israël et des difficultés auxquelles se heurtent les organisateurs de la flottille, et nous ne nous en plaignons pas ».

De leur côté, les organisateurs de l'actuelle flottille ont réfuté mardi des propos similaires formulés par l'armée d’occupation israélienne, qui fait état d'un « noyau d'extrémistes » à bord des navires. La flottille devrait rassembler neuf ou dix bateaux et quelque 300 militants pro-palestiniens originaires de 22 pays. Les organisateurs ont en outre dénoncé « des obstacles administratifs provenant des autorités grecques » qui, selon eux, sont « sous pression d'Israël ».

Les organisateurs ont rencontré des problèmes pour obtenir les droits d'ancrage, ainsi que lors de l'examen de leurs livrets de bord, ce qui a retardé leur départ. Pour rappel, le 31 mai 2010, neuf passagers turcs ont été tués lors de l’assaut israélien contre le ferry Mavi Marmara, navire amiral d'une première armada humanitaire pour Gaza…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/flottille-free-gaza-2-des-extremistes-parmi-les-passagers-selon-israel-0786.html