NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

dimanche 6 février 2011

Le Printemps du monde arabe…


Le Printemps du monde arabe…

Le mardi 1er février a marqué un tournant important dans le processus engagé en Égypte. La « Journée du million » (destinée à faire manifester au moins 1 million d’Égyptiens) a largement démontré que les Égyptiens ne veulent plus de Hosni Moubarak et de son système. La veille de cette journée, l’armée a fait savoir qu’elle ne tirerait pas sur les manifestants, et que les revendications de ces derniers étaient légitimes.

La position de l’armée est positive, mais ne doit pas faire oublier trois points. Tout d'abord, l’armée est le pivot du régime depuis 1952 (date du coup d’État des « Officiers Libres »), et elle profite d’énormes privilèges, en particulier dans le secteur économique où elle intervient directement : agriculture, tourisme, commissions sur les achats d’armements... Ensuite, les officiers de cette armée ont toujours soutenu Moubarak. Ce ne sont pas eux qui pleurent environ 300 morts, mais bien le peuple égyptien. Enfin, cette armée est essentiellement formée et équipée par les États-Unis. De même, tout l’appareil policier et de renseignement égyptien est sous le contrôle de la CIA et du Mossad.

Voilà donc quelques données qu’il est bon de garder à l’esprit en ces moments d’euphorie. L’armée est, en réalité, l’ultime carte dont dispose l’USraël pour préserver ce qui est le plus important aux yeux de Washington et Tel Aviv : maintenir l’Égypte dans leur camp. Cette carte peut être utilisée de deux façons : pour faire un bain de sang, ou, plus subtilement, pour encadrer et canaliser le mouvement populaire. Les deux solutions sont envisagées simultanément, l’une n’excluant pas l’autre. C’est pourquoi, l’armée se présente comme un arbitre de la situation, la seule force pouvant assurer une « transition » tout en préservant l’ordre. Il lui faut donc faire oublier qu’elle est au pouvoir depuis 1952, et que Hosni Moubarak sort de ses rangs…

Dès le lendemain, mercredi 2 février, Moubarak a lâché contre les manifestants ses milices : policiers en civil, agents de renseignement, et la pègre cairote. Ces bandes ont attaqué les manifestants qui occupent la place Tahrir, devenue le symbole de la contestation démocratique et patriotique contre le régime. L’armée n’a pas – ou que mollement – réprimé ces hommes de main de Moubarak, se contentant de séparer les forces en présence. L’armée reste, pour l’instant, la seule force organisée dans le pays.

Deux questions se posent.

La première concerne le départ de Moubarak. Après le lâchage du dictateur tunisien Ben Ali par la Maison Blanche, le même lâchage du dictateur égyptien réduirait à presque zéro la crédibilité des États-Unis auprès des autres régimes arabes à leur solde, notamment dans le Golfe. Israël et l’Arabie Saoudite veulent le maintien de Hosni Moubarak, pas tellement par sympathie personnelle, mais pour forcer Barack Obama à répondre à cette interrogation : les dirigeants arabes alliés de Washington et de Tel Aviv seront-ils défendus jusqu’au bout, ou alors lâchés après quelques dizaines ou centaines de morts parmi les manifestants ? Selon la réponse apportée par l’administration américaine, c’est tout l’équilibre régional – dont Israël demeure la clé de voûte aux yeux des États-Unis – qui est en jeu. Et la partie est serrée pour Obama, car s’il ne veut pas opter pour le bain de sang, il devra trouver une formule de rechange qui satisfasse tout le monde, alors que l’opposition égyptienne exige le départ préalable de Hosni Moubarak. Seule l’armée, se présentant comme un arbitre sympathisant avec le peuple, permet à Barack Obama de gagner le temps nécessaire pour démobiliser la rue, et sortir de la manche une solution politicienne acceptable.

Et là se pose la deuxième question : est-il encore possible de trouver une solution politique qui éviterait un bain de sang ? Le peuple égyptien, après le succès de la journée de mardi, ne veut pas se démobiliser et organise déjà une nouvelle manifestation monstre pour ce vendredi, jour de la prière collective chez les Musulmans. Que fera l’armée dans les heures et les jours qui suivront ?

Sauf démission anticipée d'Hosni Moubarak, ou provocation sanglante du pouvoir agissant sur conseil du Mossad, c’est donc cette journée de vendredi qui sera décisive. L’armée – et Obama – ne pourront pas tergiverser très longtemps, car l’heure du choix est arrivée. Soit Moubarak quitte le pouvoir, et la preuve aura été faite que les États-Unis ne sont plus une garantie. Auquel cas c’est toute la corporation des « dictateurs Kleenex » qui se sentirait en péril, entraînant immédiatement une phase d’instabilité qui, tôt ou tard, conduirait à une intervention israélienne. Soit Moubarak est maintenu au pouvoir par l’armée jusqu’en septembre (seule elle en a les moyens), et alors la colère des Égyptiens sera d’autant plus forte et violente qu’ils auront l’impression d’avoir été trahis.

Israël est conscient du danger en cours. Le quotidien israélien Maariv parle déjà de « la balle dans le dos de l’Oncle Sam » au sujet des hésitations de Barack Obama. La récente déclaration du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, disant craindre une « évolution à l’iranienne » en Égypte, est un avertissement et un chantage adressés à Obama. Autrement dit : « faites le nécessaire, sinon nous le ferons, et notre lobby aux États-Unis vous obligera à suivre…». A moins qu’il n’y ait un partage des rôles entre les deux administrations, américaine et israélienne, comme cela s’est souvent vu jusqu’à maintenant. Dans les deux cas, l’embrasement de la région, laquelle est vitale pour l’économie mondiale, est à craindre. L’intervention – chaque jour plus directe et plus insolente – de l’administration Obama dans les affaires intérieures de l’Égypte, et les menaces d’Israël montrent bien aux Égyptiens qui sont leurs véritables ennemis : l’USraël.

Les jours à venir vont être déterminants. Mais, d’ores et déjà, la situation est complètement changée : l’initiative historique est passée du côté des peuples arabes. C’est le sionisme et ses caniches locaux, mais également ceux des États-Unis et de France, qui sont aux abois ! Dans le monde arabe, le Printemps des peuples arrive avant mars !

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/le-printemps-du-monde-arabe-0605.html

Proche-Orient : Le CRIF ne veut pas de démocraties non contrôlées par Israël… !


Proche-Orient : Le CRIF ne veut pas de démocraties non contrôlées par Israël… !

Dans une déclaration faite sur Europe 1 ce vendredi 28 janvier, Richard Prasquier, président du CRIF (Conseil Représentatif d’Israël en France), a déclaré : « je n’aimerais pas que l’Égypte tombe entre les mains des Frères Musulmans ». La suite de la déclaration mérite elle aussi d’être citée : « les structures de la démocratie peuvent être utilisées et dévoyées par des organisations qui vont imposer leurs codes politiques et moraux ». Après quoi Richard Prasquier mentionne l’exemple du Hamas, qui est parvenu au pouvoir à Gaza par… les élections !

On sait ce qui est arrivé aux habitants de Gaza suite aux élections législatives de 2006 : ils ont été agressés, et Gaza a été transformée en une prison à ciel ouvert, avec la complicité ouverte de l’Égypte de Hosni Moubarak. Est-ce le sort que promet Richard Prasquier aux Égyptiens, s’ils se débarrassent de la dictature de Moubarak ? L’avertissement est clair : l’entité sioniste se donnera un droit d’ingérence, comme à Gaza, au cas où les Arabes et les Musulmans venaient à élire un gouvernement qui n’est pas à la botte de Tel Aviv. Autrement dit, la « démocratie », pour laquelle on sacrifie des Français en Afghanistan, n’est un produit d’exportation que s’il est conforme au sionisme et à Israël ! Selon Richard Prasquier, les Musulmans doivent donc comprendre que, dans leur cas, la « démocratie » doit préalablement être agréée par Tel Aviv et le CRIF à Paris.

Mais est-ce seulement en Égypte que M. Prasquier veut contrôler la démocratie ? Les récentes interdictions de colloques et de réunions d’intellectuels en France, les poursuites judiciaires de toutes sortes depuis des années… ne sont peut-être que le prélude à une offensive législative française destinée à criminaliser l’antisionisme. Jusque-là le pouvoir, pourtant bien soumis au lobby sioniste et à M. Prasquier, a différé ce type de mesure. Par crainte sûrement de rencontrer une opposition parmi l’opinion publique, mais également pour ne pas gêner les organisations faussement antisionistes, telles que celles liées au PCF et à l’extrême gauche qui versent des larmes sur la Palestine, tout en s’interdisant de dénoncer l’existence d’un lobby sioniste en France. Bien mieux, ces organisations de diversion sont alliées au PS, le principal parti sioniste en France après l’UMP, et remplissent ainsi leur rôle : ne jamais dénoncer le sionisme comme étant par essence une idéologie raciste et de domination. La pénalisation de l’antisionisme obligerait ces officines à prendre position, les contraignant alors à se démasquer un peu plus.

Mais la situation évolue à l'heure actuelle à une telle vitesse que les dirigeants sionistes, à Tel Aviv comme à Paris, en sont arrivés à admettre l'incompatibilité de la démocratie avec Israël ! Selon eux, la « démocratie » n'est acceptable que si elle est bien domestiquée, soumise aux ordres des lobbies sioniste. Et cela est aussi valable en France, où l'on assistera inévitablement, ces prochains mois, à des tours de vis du lobby et des partis politiques qui lui ont fait allégeance. C’est d’ailleurs dans la logique des choses. Quand la lutte atteint un certain degré, les masques tombent, et la « démocratie » – ou ce qu’il en reste – est remisée au magasin des accessoires…

Merci pour votre aveu, M. Prasquier. Même les plus naïfs savent à présent que la « démocratie » au Proche-Orient doit être contrôlée par Israël et le CRIF à Paris. Le Parti Anti Sioniste le savait déjà, mais si c’est vous qui le dites, alors cela devient en quelque sorte plus clair, plus limpide !

Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/proche-orient-le-crif-ne-veut-pas-de-democraties-non-controlees-par-israel-0604.html

Égypte : Frank G. Wisner (CIA) est arrivé au Caire


Égypte : Frank G. Wisner (CIA) est arrivé au Caire

Alors que la révolte s’amplifie en Egypte, le Conseil de sécurité nationale des Etats-Unis a considéré que le travail de l’ambassadrice au Caire, Margaret Scobey, était insuffisant. Mme Scobey est une diplomate de carrière qui a joué un rôle important au Proche-Orient, mais n’est pas rompue aux opérations secrètes. Ne préjugeant pas de ce qui va suivre, elle se dépense sans compter depuis plusieurs jours pour rencontrer le maximum de protagonistes et nouer des contacts dans tous les camps à la fois. Le Conseil de sécurité nationale ne considère pas comme suffisant de préserver les intérêts des Etats-Unis, mais comme indispensable de préserver la paix séparée égypto-israélienne, ce qui implique de choisir les prochains dirigeants du pays. Il a donc fait appel à un ancien ambassadeur en Egypte (1986-91), aujourd’hui à la retraite, Frank G. Wisner, et l’a envoyé d’urgence au Caire où il est arrivé lundi 31 janvier 2011 au soir.

M. Wisner est le fils de Frank Wisner Sr., co-fondateur de la CIA et du Gladio. Il fut, aux côtés d’Alan Dulles, l’un des pères de la doctrine d’intervention secrète des Etats-Unis : soutenir les démocraties qui font le « bon choix », contrecarrer les peuples qui font le mauvais. Frank G. Wisner Jr. a lui-même toujours travaillé pour l’Agence et y travaille encore, notamment via Refugees International dont il est administrateur.

L’ambassadeur Wisner, qui est un ami personnel du président Hosni Moubarak, est chargé d’organiser sa destitution en douceur. Son arrivée a été juste précédée d’un appel téléphonique du chef d’état-major interarmes, l’amiral Mike Müllen, à son homologue égyptien, le général Sami Enan —l’armée égyptienne est équipée et formée par le Pentagone—. Officiellement, Müllen l’a félicité pour sa retenue ; un message parfaitement reçu au Caire et suivi quelques minutes plus tard d’un communique de l’état-major annonçant que l’armée considére les manifestations comme légitimes.

Le public états-unien connaît Frank G. Wisner non comme un diplomate, ni comme un maître-espion, mais comme un financier sans scrupules. Il était en effet responsable d’une des filiales d’Enron, le géant du trading en énergie dont la faillite frauduleuse a ruiné nombre de petits épargnants. Il était aussi administrateur de l’assureur American International Group (AIG) lors de la crise financière de 2008 qui vit l’action de la société chuter de 95 % avant son sauvetage par les deniers publics.

Inconnu des Français, Frank G. Wisner a pourtant joué un grand rôle dans ce pays. Il a épousé Christine de Ganay (seconde épouse de Pal Sarkozy) et, à ce titre, a élevé Nicolas Sarkozy dans sa période new-yorkaise. C’est lui qui a introduit l’adolescent dans les cercles de la CIA et qui lui a ouvert les portes de la politique française. C’est un de ses enfants, qui fut le porte-parole de la campagne présidentielle de Sarkozy pour les médias anglo-saxons, tandis qu’un autre de ses enfants est devenu un des piliers du Carlyle Group, le fond de placement des Bush et des Ben Laden. Par ailleurs, c’est encore Frank G. Wisner qui a imposé son ami Bernard Kouchner comme ministre français des Affaires étrangères avec pour mission de mobiliser les Etats européens en faveur de l’indépendance du Kosovo.

Source : Réseau Voltaire

http://www.partiantisioniste.com/actualites/egypte-frank-g-wisner-cia-est-arrive-au-caire-0603.html

Proche-Orient : L’aide des États-Unis à l’Égypte est destinée à bloquer Gaza !


Proche-Orient : L’aide des États-Unis à l’Égypte est destinée à bloquer Gaza !

Alors qu’il n’est pas dans ses attributions de fournir des études « à chaud », le Service de Recherche du Congrès US a distribué aux parlementaires américains un récapitulatif des relations entre l'Égypte et les États-Unis, et ce dès le 28 janvier, soit dès le début des manifestations dans le pays du Nil.

Il apparait que Washington verse annuellement à l'Égypte : 250 millions USD d’aide économique, 1 300 millions USD d’aide militaire, et 2 millions USD pour préparer l’alternance politique. Auxquels s’ajoutent les budgets des opérations secrètes.

En réalité l’essentiel de cette aide n’est pas destinée au Peuple égyptien, mais à donner au régime du général Moubarak les moyens de fermer la frontière avec les Territoires palestiniens pour bloquer Gaza. Cette aide à l’Égypte est en définitive une aide à la politique israélienne.

On notera aussi que le Service de Recherche du Congrès américain analyse les derniers amendements constitutionnels égyptiens comme préparant la transition entre Moubarak père et fils. Grâce à un système parfaitement verrouillé, il était prévu que Gamal serait élu président et administrerait le pays sous la régence de facto du général Omar Souleiman.

Source : Réseau Voltaire

http://www.partiantisioniste.com/actualites/proche-orient-l-aide-des-etats-unis-a-l-egypte-est-destinee-a-bloquer-gaza-0602.html

Égypte : Israël craint « une évolution à l’iranienne » et livre des armes à Moubarak !


Égypte : Israël craint « une évolution à l’iranienne » et livre des armes à Moubarak !

Selon le quotidien Le Monde daté du 1er février, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a dit craindre « une évolution à l’iranienne », faisant référence à la situation en Égypte. Cette déclaration, prononcée le 31 janvier, doit être considérée comme une menace d’intervention directe d’Israël contre le peuple égyptien. Incapable de trouver un remplaçant à leur service et passablement acceptable par le peuple égyptien, Israël fait ainsi savoir qu’elle est prête à faire le sale boulot si Barack Obama continue à tergiverser. D'ailleurs, selon la chaîne de télévision Al Jazeera, Israël aurait déjà commencé à livrer du matériel militaire à son voisin égyptien, afin de l'aider à mater la révolte populaire…

La comparaison avec la Révolution islamique d’Iran indique clairement que Tel Aviv estime difficile l'arrêt du mouvement populaire en cours en Égypte. Après l’échec des provocations au Liban destinées à marginaliser le Hezbollah, l’entité sioniste, de plus en plus isolée, craint de perdre son principal allié dans la région en cas de chute de son collaborateur Hosni Moubarak. C’est toute la région qui pourrait alors s’embraser, entraînant le monde dans une situation imprévisible.

Cette comparaison avec l'Iran montre aussi quel type de révolution craint le sionisme. C’est un hommage indirect – et involontaire – à la Révolution iranienne, et un encouragement pour le peuple égyptien. La peur de Tel Aviv conduira les sionistes à une fuite en avant : la guerre. Il semble en effet qu’en Égypte, le temps des manœuvres de couloir soit dépassé, et la militarisation du régime ira de pair avec les menaces de Benyamin Netanyahou. Une action conjointe des deux forces armées – égyptienne et israélienne – contre le peuple égyptien n’est donc pas à exclure.

Le Parti Anti Sioniste réitère sa totale solidarité avec le peuple égyptien. Nous dénonçons les menaces à peine voilées d’Israël, et la complicité du gouvernement Sarkozy-Prasquier avec le dictateur Moubarak. Nous demandons à nos militants et sympathisants, de populariser autour d’eux le combat que mènent aujourd’hui le peuple égyptien et les autres peuples arabes. Qu’ils sachent désigner, comme il se doit, notre véritable ennemi à tous : le sionisme et ses lobbies, notamment ceux en France.

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/egypte-israel-craint-une-evolution-a-l-iranienne-et-livre-des-armes-a-moubarak-0601.html

Révolution du monde arabe : Compte à rebours pour la disparition d’Israël…


Révolution du monde arabe : Compte à rebours pour la disparition d’Israël…

La révolte du peuple égyptien continue malgré le couvre-feu et la répression. Nous sommes déjà à plus de 150 morts, des milliers de blessés, et autant d’arrestations. Le pouvoir de Hosni Moubarak ne peut compter que sur la police, l’armée et le soutien de l’étranger pour se maintenir au pouvoir. Un processus révolutionnaire est engagé, opposant d'un côté un pouvoir dictatorial corrompu, soutenu par Israël, les États-Unis et les gouvernements européens, et de l’autre le peuple égyptien. Ce mouvement de fond, qui concerne toute la société arabo-musulmane, en a surpris plus d’un par sa rapidité (une semaine aura suffi depuis le départ de Ben Ali pour que l’incendie se propage), et son extension (Égypte, Algérie, Jordanie, Yémen…). Il est trop tôt pour faire des prédictions en un moment où la situation évolue heure par heure, mais on peut déjà faire quelques observations.

Tous ces mouvements ont un point commun : ils combattent des dictatures solidaires d’Israël et ennemies de tous les peuples arabes. Tous ces régimes dictatoriaux ont été mis en place par l’Occident (États-Unis et Europe), armés par ces donneurs de leçons démocratiques, avec pour seul objectif final de protéger Israël et le sionisme.

Par-delà les causes objectives (misère, chômage, oppression…), il existe également une cause profondément politique. Les peuples arabo-musulmans n’acceptent plus d’être soumis et humiliés par des régimes au service de l’étranger, au service de ce système mondialo-financier dont les États-Unis – avec leur déficit colossal aux dépens du reste de la planète – sont le bras armé. Le centre politique et idéologique de ce système se trouve à Tel Aviv, et s’appuie sur le réseau mondial du sionisme et de ses lobbies. C’est contre cet ensemble dont les gouvernements européens font partie, que se soulèvent aujourd’hui les Arabes. Ces derniers ont compris, depuis longtemps, que tous les discours de l’Occident sur les droits de l’homme, la démocratie, la laïcité et autres belles paroles, ne servent qu’à les opprimer et à les désarmer spirituellement et politiquement, afin de maintenir au pouvoir des dictatures alliées d’Israël. C’est ce que l'Occident appelle hypocritement « la stabilité de la région ».

On a pu constater, aussi bien au sujet de la Tunisie que de l’Égypte, la retenue complice des gouvernements occidentaux quant à leurs « condamnations » de la répression. Il s’agit pour eux d’infiltrer le mouvement afin de le dévoyer, jusqu’à ce que l’on trouve des remplaçants « acceptables », plus présentables que les vieux dictateurs qui ont fait leur temps. Ils avouent eux-mêmes que l’essentiel n’est pas la justice pour les peuples arabo-musulmans, mais la « sécurité d’Israël » !

Et on les comprend… En effet, si ces régimes arabes au service du sionisme tombent, l’entité installée en Palestine n’en aura plus pour longtemps. Le compte à rebours a déjà commencé pour cette dernière colonie de peuplement qu’est Israël. De là l’importance de cette révolte, qui est en train de devenir une révolution. De là aussi la gêne d’Obama et Sarkozy. Que doivent-ils faire ? Soutenir un bain de sang en Égypte, et perdre définitivement le peu de sympathie dont jouissent les États-Unis et leurs amis dans la région ? Une telle solution ne ferait que déplacer le problème, et pourrait faire naître de nouveaux « Afghanistan » dans la région. Ou alors manœuvrer pour tromper à nouveau la population, en attendant que la situation se calme et ne s’étende pas ? Soyons certains que toutes les provocations sont déjà mises en œuvre pour tenter de justifier l’intervention de l’armée. Et c’est pour effrayer l’opinion publique que l’on agite l’épouvantail des « islamistes ». Ces derniers, réels ou supposés, sont surtout stigmatisés car ennemis d’Israël.

Un nouveau pas très important a été franchi dans la lutte contre le sionisme. Cette fois, c’est toute une zone allant de la Mauritanie à la région du Golfe qui est touchée. Et ce sont les régimes traîtres, au service de l’USraël, qui tôt ou tard vont disparaître. Ces pays rejoindront alors tout naturellement leur camp : le Front de Résistance (Iran, Syrie, Liban et Résistance palestinienne) qui chaque jour donne l’exemple pour échapper à la défaite et à l’humiliation. On comprend donc l’inquiétude qui règne à Tel Aviv, et le Parti Anti Sioniste s’en réjouit !

Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/revolution-du-monde-arabe-compte-a-rebours-pour-la-disparition-d-israel-0600.html

Relations France-Israël : Interview de Michèle Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères


Relations France-Israël : Interview de Michèle Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères

Interview de la ministre des Affaires étrangères et européennes, Michèle Alliot-Marie, par La Lettre du CRIF (lettre d'information quotidienne du Conseil Représentatif d'Israël en France), lors de sa tournée au Moyen-Orient en janvier 2011. Elle évoque la forte amitié israélo-française, ainsi que le sort du soldat Gilad Shalit…

La Lettre du CRIF : Madame le Ministre d’Etat, vous effectuez actuellement une tournée au Proche-Orient. Quels sont les buts de cette mission ? Que peut faire la France pour aider à la relance des négociations entre Israéliens et Palestiniens ?

Michèle Alliot-Marie : Israéliens et Palestiniens n’ont d’autre choix que celui de la paix. La priorité doit aller à la négociation. La garantie de sécurité pour Israël, c’est la création d’un Etat palestinien viable et démocratique, dans des frontières sûres et reconnues. C’est la perspective tracée par le Premier ministre israélien, M. Netanyahu dans son discours de Bar Ilan, que nous avons salué. Si j’ai souhaité effectuer ma première tournée au Proche-Orient, c’est pour réaffirmer aux Israéliens et aux Palestiniens que la France et l’Union européenne apporteront un soutien sans faille à toutes les initiatives en faveur de la paix. Il nous faut trouver au sein du Quartet, avec les Etats-Unis, les moyens de relancer ce processus, aujourd’hui dans l’impasse.

La Lettre du CRIF : Comment se portent les relations entre la France et Israël ? Peut-on parler de différences d’appréciation en ce qui concerne la résolution du conflit ? Ont-elles des conséquences sur les relations bilatérales ?

Michèle Alliot-Marie : L’amitié entre la France et Israël est très forte : elle est historique et profonde. Depuis 62 ans, la France a toujours été aux côtés d’Israël en apportant sa contribution à sa construction, à son développement, à son rayonnement et à sa pérennité. La France a toujours été au premier rang pour défendre le droit d’Israël à vivre en paix et en sécurité. L’existence d’Israël n’est pas discutable. Sa sécurité n’est pas négociable. Le gouvernement français attache une grande importance à la relation entre nos deux pays, entre nos deux peuples. Notre relation a été marquée ces dernières années par la visite d’Etat du président Shimon Peres en France et par le grand discours de Nicolas Sarkozy à la Knesset. Cette relation n’est pas que politique et diplomatique, elle est aussi économique, judiciaire, universitaire, scientifique, culturelle, affective aussi. Israël est une grande démocratie et attend de la France qu’elle lui parle en amie sincère. Nous nous parlons donc avec franchise sur tous les sujets et notamment sur le processus de paix.

La Lettre du CRIF : La France a une forte coopération culturelle avec Israël et les Territoires palestiniens, notamment en ayant des centres culturels comme à Jérusalem, Ramallah et Gaza dans lequel vous vous rendrez. Quel est le message de la France alors que celui de Gaza a été le récent théâtre d’appels au boycott ?

Michèle Alliot-Marie : Grâce à ses centres culturels notamment, la France porte un message et des valeurs à travers le monde. Promouvoir le dialogue et les échanges entre culture française et culture locale, diffuser la langue et la culture françaises sont les raisons d’une présence culturelle française que ce soit à Jérusalem, Haïfa, Ramallah ou Gaza. La France reste aujourd’hui le seul Etat étranger à maintenir à Gaza un Centre culturel. Notre volonté est d’en faire un lieu de dialogue, d’échanges, d’ouverture sur le monde : un lieu de démocratie. Et si j’ai tenu à me rendre à Gaza, et notamment au Centre culturel français, c’est pour montrer à la population gazaouie qu’il n’y a d’autres issues que celle de la paix et du dialogue. Je veux que le Centre culturel français de Gaza soit le symbole de la paix future. Si ce lieu a pu servir à des fins politiques et idéologiques, je le regrette vivement. Quant au boycott des produits israéliens, ma position est connue et particulièrement ferme, c’est celle d’une application stricte de la loi française. Quand j’étais garde des Sceaux, j’ai adressé en ce sens une circulaire aux parquets généraux, leur demandant d’identifier et de signaler tous les actes de provocation à la discrimination.

La Lettre du CRIF : La France est mobilisée depuis le premier jour pour obtenir la libération de Gilad Shalit. Avez-vous l’espoir que votre mission permettra de faire progresser ce dossier douloureux ?

Michèle Alliot-Marie : La libération de Gilad Shalit est une priorité pour la France comme je l’ai rappelé encore récemment au président Prasquier. En Israël, je rencontrerai les parents de Gilad Shalit. J’évoquerai évidemment sa situation avec l’ensemble de mes interlocuteurs sur place. Tous les moyens sont mis en œuvre pour que Gilad retrouve la liberté le plus rapidement possible.

Source : Site du ministère des Affaires étrangères et européennes

Note du Parti Anti Sioniste : Nous constatons que Michèle Alliot-Marie, ancienne présidente du parti gaulliste RPR, n'a de gaulliste que son Curriculum Vitae. Aujourd'hui, sous la pression du lobby sioniste français, la position historique du Général de Gaulle sur Israël et le sionisme (voir la vidéo ci-dessous) est plus que jamais occultée…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/relations-france-israel-interview-de-michele-alliot-marie-ministre-des-affaires-etrangeres-0599.html
Journal TV - PAS L'Info ! : Émission N° 15 (30/01/11)

Actualité nationale : A qui appartient Marseille ? Aux Marseillais ou au lobby sioniste ?

Actualité nationale : L'écrivain français Louis Ferdinand Céline censuré à la demande du lobby sioniste !

Actualité internationale : Les Égyptiens veulent détrôner Pharaon.

Actualité internationale : Israël a triplé le nombre de démolitions d'habitations palestiniennes en 2010 par rapport à 2009.

Brève : L’UMP dépose une loi pour supprimer le statut de la fonction publique à 80% des personnels concernés !

Brève : Israël appréhende les opérations de délégitimation.

Brève : Attaque israélienne sur la flottille humanitaire Free Gaza : l'entité sioniste se blanchit…

Brève : Des vacances chez Adolf Hitler.

Le saviez-vous ? : Stéphane Hessel : persona non grata à l'École Normale Supérieure de Paris, à la demande du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France).

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