NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

dimanche 20 mars 2011

Un « grave secret » menace Sarkozy selon l’agence officielle libyenne Jana


Un « grave secret » menace Sarkozy selon l’agence officielle libyenne Jana


Le régime libyen a affirmé jeudi, via son agence officielle, que la révélation d'un « grave secret » allait entraîner la chute du président français Nicolas Sarkozy. L'agence officielle libyenne Jana a annoncé avoir « appris qu'un grave secret va entraîner la chute de Sarkozy, voire son jugement, en lien avec le financement de sa campagne électorale ».



Cette annonce, reprise par la télévision officielle, est survenue peu après la reconnaissance par Paris du Conseil national de transition libyen, qui réunit l'opposition au régime du colonel Mouammar Kadhafi, comme le seul « représentant légitime du peuple libyen », et sa décision d'envoyer prochainement un ambassadeur à Benghazi.


Source : Al-Manar

http://www.partiantisioniste.com/actualites/un-grave-secret-menace-sarkozy-selon-l-agence-officielle-libyenne-jana-0640.html

Le nouveau Premier ministre égyptien est un ennemi de l’entité sioniste


Le nouveau Premier ministre égyptien est un ennemi de l’entité sioniste


Divers médias israéliens, réputés comme étant proches des milieux politiques et de la sécurité en Israël, ont vilipendé le Premier ministre égyptien désigné, Issam Sharaf, le décrivant comme « un ennemi d'Israël ».

Même son de cloche pour le nouveau ministre égyptien des Affaires étrangères, Nabil Al Arabi, accusé d'être antisémite, une des plus calomnieuses accusations que l'entité sioniste dirige contre tout individu qui ose s'opposer à ses positions ou refuse d'exercer la barbarie politique contre le peuple palestinien. Nabil Al Arabi, juriste de formation, a siégé à la Cour internationale de Justice de la Haye. Il a alors adopté des positions clairement anti-israéliennes, suscitant l’indignation des dirigeants de l’Etat juif qui ont dénoncé son manque total d’objectivité.

Il a négocié avec les Israéliens pendant treize ans, depuis les accords de Camp David jusqu'aux accords de Taba. Selon l'hebdomadaire Le Point, il s’est rendu à Camp David avec le président Anouar Al-Sadate, en qualité de conseiller juridique du ministère des Affaires étrangères. À ce titre, il est chargé d’étudier soigneusement chaque paragraphe du futur accord, puis de rencontrer ses supérieurs : les ministres Ibrahim Kamel et Boutros Boutros-Ghali. Une phrase du texte lui semble « inacceptable ». Mais le seul maître du jeu étant Anouar Al-Sadate en personne, le jeune diplomate demande audience au raïs...

Dans « Le chemin de Jérusalem », Boutros Boutros-Ghali écrit : « Il revint bientôt, déçu et défait. Ses remarques avaient exaspéré le président, qui s'était emporté contre lui ».

Trente ans plus tard, Nabil Al Arabi refuse toujours de révéler le secret de ce désaccord.


Source : Al-Manar

http://www.partiantisioniste.com/actualites/le-nouveau-premier-ministre-egyptien-est-un-ennemi-de-l-entite-sioniste-0639.html

Afghanistan : Augmentation des pertes civiles et Résistance vont de paire


Afghanistan : Augmentation des pertes civiles et Résistance vont de paire


Selon le journal Le Monde du 9 mars 2011, l’année 2010 a été la plus meurtrière pour les civils afghans. Ce constat montre bien la vraie nature de cette guerre : une agression caractérisée contre toute une nation et contre son peuple. L’Usraël et ses auxiliaires européens agissent dans le cadre de l’Otan, qui n’est que le bras armé de Washington (les deux autres bras sont la CIA, le Mossad pour les assassinats et autres « coups tordus » et le FMI -présidé par le socialo sioniste Strauss-Kahn- pour la guerre économique contre les populations et contre les nations qui cherchent à se libérer.

La guerre menée en Afghanistan par l’Otan est le concentré de toutes les violations de ce droit international dont l’Usraël prétend se faire le champion pour agresser les nations qui lui résistent. Les Etats-Unis, Israël et l’Otan se sont mis, d’eux-mêmes, au-dessus du TPI (Tribunal Pénal International) qui est réservé à tous ceux qui n’acceptent pas l’injustice de ce « désordre mondial », lequel n’a pour but que de sauvegarder la domination du lobby sioniste dans le monde.

L’augmentation des victimes civiles en Afghanistan est aussi la preuve de la résistance acharnée que le peuple afghan oppose aux occupants. Cette résistance est celle de tout un peuple qui s’est uni malgré les diversités ethniques et communautaires caractérisant ce pays. Il est faux de réduire la résistance afghane aux fameux « talibans ». Ce mot, comme l’expression Al Qaida, est utilisé par l’Usraël à la fois pour effrayer une opinion européenne mal informée et pour masquer la réalité, celle du combat de toute une nation pour sa liberté.

Barack Obama a encore accentué l’agression américaine en envoyant 30000 hommes supplémentaires en Afghanistan. C’est sans doute cela qui lui a valu le Prix Nobel de la Paix, décerné par une clique totalement sionisée ! Et c’est toujours le même Obama qui a assuré Israël de son soutien indéfectible, en attendant d’intervenir militairement en Libye ou dans tout autre pays musulman qui voudrait échapper à la tutelle américano-sioniste. Sionisme et masque noir, tel est Obama….

Malgré la sauvagerie de l’agression américano-sioniste, la résistance grandit chaque jour. Les pertes de l’armée française (aux alentours de 60 morts) mais surtout la démoralisation des soldats à leur retour en France (On ne peut pas gagner cette guerre, tel est l’avis de tous les combattants à leur retour) semblent être un sujet tabou en cette période pré-électorale en vue de la présidentielle de 2012. Il y a entre tous les candidats potentiels un consensus, un accord tacite pour ne pas parler de cette guerre qui ne dit pas son nom. Qui osera dire : si je suis élu, je retire immédiatement les troupes françaises et condamne l’agression que subit l’Afghanistan ? Nous attendons mais sans nous faire de grandes illusions.

En réalité, cette guerre n’est que la partie d’un tout qui dépasse amplement le cadre afghan. Il s’agit d’une guerre permanente que livre l’Usraël contre tous les peuples possédant des matières premières, notamment des hydrocarbures. Or, il se trouve que ces peuples sont majoritairement musulmans et que cette religion qui façonne toute une mentalité est difficilement soluble dans la soupe idéologique qui permet au sionisme, en Europe, par exemple, de gouverner dans une relative tranquillité. D’où cette zone de fracture qui va, pour l’instant, du Nigeria au Pakistan avec ses pics de conflits (la Palestine, l’Irak, l’Afghanistan, demain peut-être la Libye ou l’Egypte) et ses blocs de résistance qui sont l’Iran, la Syrie, le Liban et tous ceux qui combattent les sionistes au lieu de chercher à négocier avec eux.

Cette lutte connaît aussi ses prolongements en France et en Europe : c’est la montée, programmée, de l’islamophobie qui sert à justifier les agressions et qui prépare les opinions à transposer les guerres dans le monde musulman sur le territoire national français. Nous reviendrons sur cet aspect du problème qui semble devoir occuper tout l’espace politique de la future présidentielle (si elle a lieu, comme prévu, en 2012).

Les pertes civiles en Afghanistan vont continuer à augmenter ; elles augmenteront en proportion de la résistance afghane dont la victoire est maintenant certaine. Ce sera le lourd prix que devra payer le peuple afghan pour sa liberté. Mais c’est aussi la preuve que notre ennemi peut être vaincu. Encore faut-il en avoir la volonté. C’est une des leçons que nous donnent les Afghans.


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/afghanistan-augmentation-des-pertes-civiles-et-resistance-vont-de-paire-0638.html

Iran : Le mensonge (vidéo)


Iran : Le mensonge (vidéo)


Voici la vidéo extraite du DVD accompagnant le dernier livre de Gilles Lanneau : « Iran : Le Mensonge ».

A propos de son livre, l'auteur explique :

« J'ai écrit ce livre dans l'urgence. Quelques minutes avant l'irréparable. En ce temps où notre monde bascule à toute allure dans un gouffre de non-sens, d'absurdité, où le mal se prend pour le bien et fait porter à celui-ci ses propres tares, j'ose élever une petite voix à contresens. Au tribunal de ce monde aux valeurs inversées, je plaide la cause de l'Axe du Mal, et accuse l'Axe du Bien.



Un pavé dans la mare bien pensante des médias.



Salutaire ! Qu'il s'agisse du nucléaire, de la condition féminine, du sort des minorités, de l'économie... A chaque fois nous sautent au visage le mensonge et l'injustice. Tous les moyens sont bons pour qu'apparaisse un Iran néfaste et diabolique contre lequel une guerre serait la seule issue possible. Le point d'orgue étant le commentaire honteux des dernières élections et de la tentative de coup d'état qui s'en suivit. Le lecteur jugera d'après les contre-enquêtes, les témoignages et les chiffres apportés dans ce livre. Il constatera ce qu'il en est réellementÉditeur : Diffusion International Edition, France (05/2010).

Auteur : Gilles Lanneau.

Commander le livre : [Lien]

http://www.partiantisioniste.com/actualites/iran-le-mensonge-video-0637.html de la politique iranienne. De sa vision socialisante et participative. De son engagement auprès d'autres pays non-alignés afin de faire de l'homme un but, et non une machine à produire.



Puisse ce livre apporter quelques lumières de vérité dans un procès truqué d'avance. Et servir la cause de la Paix. »

L’islamophobie paie… Marine Le Pen arriverait en tête du 1er tour de la présidentielle de 2012 !


L’islamophobie paie… Marine Le Pen arriverait en tête du 1er tour de la présidentielle de 2012 !


Toute la classe politique commente le sondage publié par Le Parisien, ce dimanche 6 mars 2011. Marine Le Pen arriverait en tête du premier tour de la présidentielle de 2012. Beaucoup mettent en cause la méthode utilisée par les sondeurs mais, déjà, on nous agite pour nous effrayer, un « 21 avril », c'est-à-dire la candidate du Front National au deuxième tour !

Il est à noter que, dans ce sondage, le candidat socialiste choisi par l’institut de sondage était Martine Aubry… De là à vouloir suggérer que le « sauveur » doit être Dominique Strauss Kahn pour barrer la route au Front National, il n’y a qu’un pas qui sera vite franchi…

Marine Le Pen a choisi l’islamophobie comme cheval de bataille. Pourquoi se gênerait-elle alors que le ton a été donné par Nicolas Sarkozy, lui-même, depuis le Palais de l’Elysée, relayé par tous ses ministres : Eric Besson, Brice Hortefeux, etc. Et devant cette montée de la stigmatisation à l’encontre de la communauté musulmane, la Gauche est totalement inaudible puisqu’elle ne se distingue guère de l’UMP en ce domaine.

D’autres sondages viendront d’ici la présidentielle, afin de manipuler l’opinion. Aux uns, on expliquera que le meilleur barrage au Front National est Nicolas Sarkozy (qui dit à peu près la même chose que Marine Le Pen), aux autres, aux électeurs de Gauche, on agitera les vieilles bannières usagées de l’antifascisme pour qu’ils se rangent derrière le candidat du Parti Socialiste.

Il en est un, en tout cas, qui ne semble pas affolé par la montée de Marine Le Pen. Il s’agit d’Alain Minc, l’ami et le conseiller de Nicolas Sarkozy, qu’on surnomme à Paris « le visiteur du soir » (il rendrait visite à l’Elysée en fin de journée !). Invité par différents médias, il nous a expliqué qu’il ne faut pas confondre la fille (Marine) avec son père (Jean-Marie Le Pen). Où est la différence ? S’agit-il du chômage, de la crise, de la situation en Palestine ? Pas tout du tout, la différence est ailleurs. Elle porte sur un point d’histoire vieux de 60 ans. Le père a parlé, un jour, de « détail » au sujet de la Shoah (ce qui lui a valu un procès), tandis que sa fille a reconnu que les persécutions subies par les Juifs, pendant la deuxième guerre mondiale, étaient le plus grand crime que l’histoire a connu. Et selon Alain Minc, cela fait toute la différence !

Pour conclure, soyez islamophobes, négrophobes, soyez ce que vous voudrez, tant que vous faites allégeance au lobby sioniste vous êtes acceptable ! Car, derrière votre opinion sur la deuxième guerre mondiale en Europe (et non en Palestine), on saura immédiatement si vous soutenez le sionisme et son entité en Palestine. Ce soutien est, en quelque sorte, le passeport, le visa, le certificat de bonne conduite qui vous rend fréquentable. Merci pour cet aveu, Monsieur Minc. Nous savons maintenant comment faire partie du « club ». Cela confirme, si besoin en était, la stratégie mise au point par le lobby sioniste en France : créer un bloc islamophobe assurant à l’entité sioniste et à son lobby, un soutien permanent de la classe politique.

Alain Minc, par ses propos au sujet de Marine Le Pen, nous avoue qui tient la corde du sac à politiques ! Alors, pour les présidentielles de 2012, que les Français arrêtent d’être égoïstes : qu’ils ne pensent plus à la crise, au chômage, à la misère et à cette guerre déjà commencée, mais qu’ils se précipitent sur le manuel d’histoire (éditions du CRIF, bien-sûr) et qu’ils votent pour des candidats ayant reçu leur certificat de conformité par le lobby ! Sinon on les accusera de ne pas être démocrates !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/l-islamophobie-paie-marine-le-pen-arriverait-en-tete-du-1er-tour-de-la-presidentielle-de-2012-0636.html

Gilad Atzmon : « Les Palestiniens sont à la pointe du combat contre le mal »


Gilad Atzmon : « Les Palestiniens sont à la pointe du combat contre le mal »


Le musicien de Jazz britannique Gilad Atzmon, d’origine israélienne, livre avec une profonde sincérité sa vision du sionisme lors d’une interview réalisée le 2 mars 2011 par Silvia Cattori, journaliste indépendante et engagée pour le droit des Palestiniens. Il dénonce avec lucidité les gauches israéliennes et occidentales qui veulent prendre à leur compte la lutte antisioniste, et condamne l’islamophobie créée et entretenue par les lobbies sionistes de par le monde. Enfin, il explique pourquoi il soutient le Hamas, le Hezbollah et les Frères musulmans…


Source : www.silviacattori.net

http://www.partiantisioniste.com/actualites/gilad-atzmon-les-palestiniens-sont-a-la-pointe-du-combat-contre-le-mal-0635.html

Révolution égyptienne : Pascal Boniface vs BHL-Adler-Finkielkraut


Révolution égyptienne : Pascal Boniface vs BHL-Adler-Finkielkraut


Pascal Boniface (directeur de l’IRIS - Institut de Relations Internationales et Stratégiques), dénonce l’anxiété des sionistes médiatiques Bernard-Henri Lévy, Alexandre Adler et Alain Finkielkraut « face à la perspective d’une Égypte démocratique »…


Source : blogs.nouvelobs.com

http://www.partiantisioniste.com/actualites/revolution-egyptienne-pascal-boniface-vs-bhl-adler-finkielkraut.html

Les manipulations américaines dans les banlieues françaises





Nous ne partageons pas tous les points de vue de la Lettre d’informations confidentielles d’Emmanuel Ratier, mais nous en apprécions le sérieux. Souvent attaquées mais rarement démenties, les informations que cette publication met à disposition des citoyens aident à y voir plus clair, en particulier dans le monde opaque des lobbies et manœuvres de toutes sortes. Le numéro de janvier 2011 (n° 308) concentre ses investigations sur les manipulations américaines dans les banlieues françaises…

Un rapport de l’actuel ambassadeur américain à Paris, Charles Rivkin, adressé au gouvernement de son pays (et en partie traduit sur le site http://gestion-des-risques-interculturels.com), a été révélé par Wikileaks. Il s’agit de la stratégie états-unienne envers les « minorités » en France, particulièrement de la minorité musulmane, afin de « faire progresser les intérêts nationaux américains ». En fait, nous avons dans ce rapport la confirmation de l’ingérence directe et visible des États-Unis dans la politique intérieure française, et de la tentative d’instrumentalisation de certaines populations.

Les idées exprimées dans ce rapport peuvent brièvement se résumer ainsi :

■ Faire progresser l’influence nord-américaine à travers les Français « issus de l’immigration ». Cette expression, malheureusement entrée dans le langage courant, est déjà une manière d’opposer certains Français à d’autres en marquant une différence.

■ Mettre en avant le « modèle » américain. Bien-sûr, cela se fera en occultant les deux actes fondateurs de la nation américaine : l’extermination quasi-totale de la population amérindienne, et la déportation massive en Amérique d’esclaves africains, sans parler de la discrimination raciale qui continue encore aujourd’hui.

■ Inviter le maximum de représentants de ces minorités visibles à l’ambassade américaine ou aux États-Unis, en « évitant [qu’il n’y ait] que des blancs ou que des minorités ». Le but est le même : donner une image positive (mais fausse) de la nation américaine, et segmenter les Français selon leur origine ethnique ou religieuse.

■ Enfin, et c’est là le réel objectif, identifier les nouvelles personnes susceptibles d’influencer et d’encourager les « voix modérées de la tolérance ». Charles Rivkin mentionne à ce sujet deux sites Internet destinés aux jeunes musulmans, Oumma.com et Saphirnews.com, que l’Ambassade américaine soutient ! Les responsables de ces deux sites, un peu gênés, ont d'ailleurs été contraints de publier des communiqués reconnaissant « des rapports cordiaux avec l’ambassade américaine qui [leur] ont permis de rencontrer Farah Pandith » (responsable des questions musulmanes dans l’administration Obama). Rappelons que l’aide militaire américaine destinée à Israël a augmenté sous l'administration Obama, et que c’est le veto d'Obama au Conseil de Sécurité de l'ONU qui a empêché une condamnation de la colonisation sioniste en Cisjordanie (condamnation qui n’aurait de toute façon rien changé, puisqu’Israël est dispensé d’appliquer le droit international). Tout cela n’empêche pas nos deux sites destinés à la jeunesse musulmane de fricoter avec l’ambassade américaine à Paris ! Que chacun en tire ses propres conclusions…

Cette politique de l’USraël en France se concrétise également sur le terrain. Ainsi à Lyon, le consul américain Mark Schapiro a récemment inauguré le lancement de l’association « Confluence pour le Respect et la Diversité ». Son directeur, Abdelaziz Dahhassi, a beau affirmer que son association « n’est pas l’officine des États-Unis », il n’empêche que l’attaché culturel du consulat américain à Lyon siège au conseil d’administration de Confluence ! Cela illustre la capacité de nos ennemis à créer des officines à leur service, grâce à un langage pro-musulman… A chacun là aussi de se faire une opinion. Autre exemple, cette fois-ci en Seine-Saint-Denis (93), où l'acteur Sylvester Stallone est venu à la rencontre d'un jeune public amateur d'arts martiaux, et ce à la demande de l’ambassadeur américain afin de faire passer une meilleure image des États-Unis…

Tout ceci confirme l'existence d'une ingérence nord-américaine, officielle et ouverte, dans la vie politique française. Son but est de donner une image positive de l’USraël aux musulmans français, et tenter de les opposer au reste de la population. Nous retrouvons le fameux « choc des civilisations », mais cette fois à l’échelle d’un seul pays. Cependant, au nom de la tolérance et des « valeurs », on prendra garde de ne jamais évoquer le drame de la Palestine, le caractère raciste de l’entité sioniste, et le poids de ses lobbies aux États-Unis ou en France. Si ces conditions sont respectées, l’ambassade de l’USraël à Paris ne verra alors aucun inconvénient à ce que les musulmans français attaquent le « lobby gaulois », et que ce dernier s’en prenne aux musulmans… pendant que le lobby sioniste au pouvoir compte les points !


Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/les-manipulations-americaines-dans-les-banlieues-francaises-0633.html

Israël, qui refuse toute inspection de son arsenal nucléaire, exige des inspections en Syrie !


Israël, qui refuse toute inspection de son arsenal nucléaire, exige des inspections en Syrie !


L’entité sioniste installée en Palestine sait fort bien que la révolte qui parcourt actuellement le monde arabo-musulman signifie forcément des changements dans la région. Malgré des manœuvres et des provocations qui ont déjà commencé, la situation ne sera jamais comme avant. Les musulmans n’acceptent plus leurs régimes corrompus au service d’Israël. Cette nouvelle donne est mortelle pour l’entité sioniste, et ses dirigeants savent très bien que le compte à rebours – commencé bien avant – est en train de s’accélérer. Cela explique sans doute la récente « découverte » d'un prétendu site nucléaire syrien à usage militaire…

Le 24 février dernier en effet, Ehud Barak, le ministre israélien de l’Agression (dit de la « Défense »), a saisi l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique) afin de demander des inspections en Syrie. Le même jour, le journal allemand Süddeutsche Zeitung affirmait – sans preuve aucune – que la Syrie construisait un réacteur nucléaire. Et pour mieux impressionner l’opinion publique, il a été précisé que cette construction se faisait « avec l’aide de la Corée du Nord », cette dernière jouant le rôle d’épouvantail. Tout le monde sait que ladite Corée du Nord se situe à des milliers de kilomètres de la Syrie, et que le moindre mouvement aérien ou maritime de ce pays est surveillé de très près par les États-Unis !

On remarquera la concordance entre le journal allemand Süddeutsche Zeitung et la diplomatie israélienne. Encore une preuve de la collaboration entre les deux pays, comme on a pu le constater au Liban. Le chef de la Commission d'enquête sur l’assassinat de l'ex-Premier ministre libanais, l'Allemand Detlev Mehlis, avait en effet écarté toutes les pistes menant à Israël, et ce afin de mieux accuser le Hezbollah (lire à ce sujet notre article du 07/02/11 : Cour Pénale Internationale et Tribunal Spécial pour le Liban au service du sionisme mondial !).

Il est par ailleurs surprenant qu’Israël exige des inspections, alors qu'il est la seule puissance nucléaire de la région en dehors de toute légalité internationale, et qu’il est interdit de l'inspecter ! Rappelons en effet qu'Israël a toujours refusé de signer le Traité de non-prolifération des armes nucléaires (TNP), mais ne se gêne jamais pour invoquer ce Traité dans ses accusations… Après l’Iran, que l’on tente d’asphyxier par des sanctions frappant sa population civile, Tel Aviv veut étendre son offensive contre la Syrie, par AIEA interposée. Les lobbies sionistes se doivent de préserver le deux poids, deux mesures, toujours appliqué au bénéfice d’Israël.

L'accusation sioniste contre la Syrie ne se produit pas par hasard. Alors qu'une magnifique révolution ébranle tous les régimes pro-sionistes de la région, le vent de révolte n'a pas atteint la Syrie, en dépit des opérations de déstabilisation menées par l’USraël depuis plus de trente ans. Cette accusation a donc pour objectif de cibler l'un des maillons les plus importants du Front de la Résistance, d’entraîner éventuellement l’Europe dans une nouvelle croisade contre Damas, et enfin de maintenir un climat de guerre permanent avec les voisins d'Israël. Ce dernier point caractérise d'ailleurs le sionisme depuis son origine…

L’isolement d’Israël et l’incertitude qui plane sur la nouvelle donne régionale vont inciter Tel Aviv à provoquer une nouvelle guerre. Or il y a des coïncidences au sujet desquelles les Français devraient réfléchir. La première guerre mondiale aura permis la sinistre Déclaration Balfour (1917), légalisant la colonisation sioniste en Palestine. La deuxième guerre mondiale sera rapidement suivie de la transformation de cette colonisation sioniste en la création d'un « État » (1947). Les guerres semblent ainsi profitables au sionisme, surtout lorsqu'elles sont faites par d’autres…

Le sionisme a besoin de la guerre pour tenter de se survivre. Le sionisme, l’entité occupant la Palestine, et son réseau mondial de lobbies sont donc en guerre permanente contre des nations voulant rester libres. La Syrie le sait très bien. Ses dirigeants, contrairement aux Ben Ali ou Moubarak (la liste n’est pas limitative), ont toujours préféré la dignité et le combat à la soumission honteuse. Et cette fois-ci encore, ils sauront faire face aux menaces qui s’annoncent. Comme de plus en plus de Français aujourd'hui, le Parti Anti Sioniste est à leurs côtés !


Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/israel-qui-refuse-toute-inspection-de-son-arsenal-nucleaire-exige-des-inspections-en-syrie-0632.html

L’OTAN va-t-elle intervenir en Libye ?


L’OTAN va-t-elle intervenir en Libye ?


A l’heure où ces lignes sont écrites, le sort de Mouammar Kadhafi ne semble faire aucun doute chez les commentateurs politiques. Sa volonté de s’accrocher au pouvoir au prix d’un bain de sang indigne, parmi les dirigeants occidentaux, ceux qui la veille encore le recevaient avec tous les honneurs. Le dirigeant libyen rejoindra sans doute, après Ben Ali et Moubarak, le club des « dictateurs Kleenex » que l’Occident rejette après usage. Souhaitons que cela serve de leçon aux éventuels candidats à ces postes : les arrogants de l’USraël et de l’Union européenne ne font aucun sentiment lorsqu'on cesse de leur être utile !

Nous espérons que le peuple libyen reprenne rapidement ses destinées en main, mettant ainsi fin au bain de sang en cours. Encore faut-il que cette révolution ne soit pas confisquée, et surtout qu’elle ne serve pas de prétexte à une intervention militaire de l’OTAN (organisation politico-militaire rassemblant de nombreux pays occidentaux autour des États-Unis). Cette menace est de plus en plus à l’ordre du jour. Déjà, le 21 février dernier, Fidel Castro (le leader de la révolution cubaine) évoquait ouvertement la possibilité d’une intervention de l’OTAN en Libye. Ce risque a également été évoqué quelques jours plus tard par Dmitri Rogozine, ambassadeur de Russie auprès de l'OTAN. Selon ce diplomate, l’OTAN souhaiterait étendre son emprise en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

La Libye est un pays à faible densité humaine, dont le sous-sol regorge de matières premières en plus du pétrole. Sa structure politique, à dominante clanique et communautaire, fragilise d’autant plus ce pays. Sa situation géographique est exceptionnelle. La Libye fait en effet la jonction entre le Maghreb (via sa frontière avec la Tunisie) et le Moyen-Orient (via sa frontière avec l’Égypte). Elle possède par ailleurs une longue frontière avec trois pays africains riches eux aussi en matières premières : le Niger, le Tchad et le Soudan.

Rappelons que le Soudan a récemment été amputé d’un bon tiers de son territoire, riche en pétrole : le Darfour. Cette sécession s’est produite après une longue guerre menée par des séparatistes, soutenus par Israël, l’Union européenne et les États-Unis. En France, les principaux soutiens aux séparatistes du Darfour ont été Bernard Henry Levy, Bernard Kouchner, et tout le lobby sioniste installé à Paris. Comme le Kurdistan irakien, le Darfour grouille déjà de conseillers de toutes sortes, mais qui ont tous un point commun : ils sont majoritairement israéliens ou /et américains.

Tout cela indique qu’un redécoupage de la région est probablement à l’ordre du jour. Et dans ce contexte, la situation stratégique de la Libye n’a pas échappé à l’USraël. Profitant de l’impopularité des vieilles dictatures corrompues et de la légitime révolte des peuples arabo-musulmans, l’Occident cherche à la fois à préserver ses intérêts, et à affaiblir davantage les peuples de la région en encourageant les forces communautaires ou séparatistes (comme ce fut donc le cas au Soudan, mais pas au Liban où le Hezbollah a su éviter ce piège !).

Les heures et les jours à venir nous dirons si l’OTAN ose intervenir directement en Libye. En cas d’intervention de l’OTAN, et donc des États-Unis, les patriotes libyens devront continuer leur révolution contre la nouvelle oppression. Le Liban, l’Afghanistan et l’Irak montrent amplement que la résistance est possible, et que l’ennemi risque ici aussi de s’embourber, avant de connaître la défaite. Voilà pourquoi une « transition en douceur », avec le soutien nord-américain, se prépare sous nos yeux. Les défections de nombreux responsables libyens, jusque-là piliers du régime, en sont le signe le plus apparent. Dans ce cas, l’OTAN interviendrait juste après, pour « aider » à consolider la jeune démocratie…

Dans tout le monde arabo-musulman, la Révolution est à la croisée des chemins. Les termes de l’alternative sont simples : mener le combat jusqu’à l’émancipation totale, ou se faire confisquer la révolution par les mêmes forces qui oppriment la région, à savoir l’américano-sionisme et son allié européen. Dans ce dernier cas, le combat ne pourra que se poursuivre : la prise de conscience des peuples et les sacrifices consentis ont été trop importants pour que la révolte s’arrête à mi-chemin.

Seuls l’extension et l’approfondissement de ces révolutions peuvent éviter qu’elles ne soient dévoyées. En ce domaine, l’Iran et le Liban ont su montrer le chemin. Aux peuples arabo-musulmans de s’en inspirer !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/l-otan-va-t-elle-intervenir-en-libye-0631.html


A l’heure où ces lignes sont écrites, le sort de Mouammar Kadhafi ne semble faire aucun doute chez les commentateurs politiques. Sa volonté de s’accrocher au pouvoir au prix d’un bain de sang indigne, parmi les dirigeants occidentaux, ceux qui la veille encore le recevaient avec tous les honneurs. Le dirigeant libyen rejoindra sans doute, après Ben Ali et Moubarak, le club des « dictateurs Kleenex » que l’Occident rejette après usage. Souhaitons que cela serve de leçon aux éventuels candidats à ces postes : les arrogants de l’USraël et de l’Union européenne ne font aucun sentiment lorsqu'on cesse de leur être utile !

Nous espérons que le peuple libyen reprenne rapidement ses destinées en main, mettant ainsi fin au bain de sang en cours. Encore faut-il que cette révolution ne soit pas confisquée, et surtout qu’elle ne serve pas de prétexte à une intervention militaire de l’OTAN (organisation politico-militaire rassemblant de nombreux pays occidentaux autour des États-Unis). Cette menace est de plus en plus à l’ordre du jour. Déjà, le 21 février dernier, Fidel Castro (le leader de la révolution cubaine) évoquait ouvertement la possibilité d’une intervention de l’OTAN en Libye. Ce risque a également été évoqué quelques jours plus tard par Dmitri Rogozine, ambassadeur de Russie auprès de l'OTAN. Selon ce diplomate, l’OTAN souhaiterait étendre son emprise en Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

La Libye est un pays à faible densité humaine, dont le sous-sol regorge de matières premières en plus du pétrole. Sa structure politique, à dominante clanique et communautaire, fragilise d’autant plus ce pays. Sa situation géographique est exceptionnelle. La Libye fait en effet la jonction entre le Maghreb (via sa frontière avec la Tunisie) et le Moyen-Orient (via sa frontière avec l’Égypte). Elle possède par ailleurs une longue frontière avec trois pays africains riches eux aussi en matières premières : le Niger, le Tchad et le Soudan.

Rappelons que le Soudan a récemment été amputé d’un bon tiers de son territoire, riche en pétrole : le Darfour. Cette sécession s’est produite après une longue guerre menée par des séparatistes, soutenus par Israël, l’Union européenne et les États-Unis. En France, les principaux soutiens aux séparatistes du Darfour ont été Bernard Henry Levy, Bernard Kouchner, et tout le lobby sioniste installé à Paris. Comme le Kurdistan irakien, le Darfour grouille déjà de conseillers de toutes sortes, mais qui ont tous un point commun : ils sont majoritairement israéliens ou /et américains.

Tout cela indique qu’un redécoupage de la région est probablement à l’ordre du jour. Et dans ce contexte, la situation stratégique de la Libye n’a pas échappé à l’USraël. Profitant de l’impopularité des vieilles dictatures corrompues et de la légitime révolte des peuples arabo-musulmans, l’Occident cherche à la fois à préserver ses intérêts, et à affaiblir davantage les peuples de la région en encourageant les forces communautaires ou séparatistes (comme ce fut donc le cas au Soudan, mais pas au Liban où le Hezbollah a su éviter ce piège !).

Les heures et les jours à venir nous dirons si l’OTAN ose intervenir directement en Libye. En cas d’intervention de l’OTAN, et donc des États-Unis, les patriotes libyens devront continuer leur révolution contre la nouvelle oppression. Le Liban, l’Afghanistan et l’Irak montrent amplement que la résistance est possible, et que l’ennemi risque ici aussi de s’embourber, avant de connaître la défaite. Voilà pourquoi une « transition en douceur », avec le soutien nord-américain, se prépare sous nos yeux. Les défections de nombreux responsables libyens, jusque-là piliers du régime, en sont le signe le plus apparent. Dans ce cas, l’OTAN interviendrait juste après, pour « aider » à consolider la jeune démocratie…

Dans tout le monde arabo-musulman, la Révolution est à la croisée des chemins. Les termes de l’alternative sont simples : mener le combat jusqu’à l’émancipation totale, ou se faire confisquer la révolution par les mêmes forces qui oppriment la région, à savoir l’américano-sionisme et son allié européen. Dans ce dernier cas, le combat ne pourra que se poursuivre : la prise de conscience des peuples et les sacrifices consentis ont été trop importants pour que la révolte s’arrête à mi-chemin.

Seuls l’extension et l’approfondissement de ces révolutions peuvent éviter qu’elles ne soient dévoyées. En ce domaine, l’Iran et le Liban ont su montrer le chemin. Aux peuples arabo-musulmans de s’en inspirer !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/l-otan-va-t-elle-intervenir-en-libye-0631.html

Prix Jérusalem 2011 : Ian McEwan, écrivain britannique, dénonce l’occupation israélienne


Prix Jérusalem 2011 : Ian McEwan, écrivain britannique, dénonce l’occupation israélienne


L’écrivain britannique Ian McEwan a reçu le 20 février 2011 à Jérusalem le « Prix de Jérusalem pour la liberté de l'individu dans la société ». Lors de la cérémonie, il a dénoncé la colonisation israélienne et a fustigé la « confiscation de terres et les expulsions [de Palestiniens] à Jérusalem-Est ». Le prix a été décerné en présence du président israélien Shimon Peres…



Source : Al-Manar

http://www.partiantisioniste.com/actualites/prix-jerusalem-2011-ian-mcewan-ecrivain-britannique-denonce-l-occupation-israelienne-0629.html

Le Bahreïn et Israël entretiennent des relations secrètes !


Le Bahreïn et Israël entretiennent des relations secrètes !


Selon le quotidien israélien Haaretz, Israël et le Bahreïn ont entretenu ces dernières années des relations secrètes au plus haut niveau. Ainsi, les responsables des deux pays se sont réunis plusieurs fois en marge des réunions de l’Assemblée générale des Nations Unies. Par ailleurs, le roi du Bahreïn a nommé Hoda Nounou, une bahreïnienne juive, en tant qu’ambassadrice de son pays aux États-Unis.

Selon un câble diplomatique datant de 2007 et considéré par le journal Haaretz comme un indice de « modération » du Bahreïn, le ministre bahreïni des Affaires étrangères avait dit à la Commission juive américaine que « les réfugiés palestiniens devraient retourner en Palestine et non en Israël » ! Ce même journal a révélé que le ministre bahreïni des Affaires étrangères entretenait des liens solides avec la dirigeante du parti Kadima (parti politique israélien de centre gauche), Tzipi Livni, qui était au poste des Affaires étrangères de mai 2006 à mars 2009. Les câbles publiés par Wikileaks révèlent que le Bahreïn est décidé à poursuivre ses contacts, même avec le gouvernement de Netanyahu/Liberman.

Le 16 juillet 2009, le prince héritier Salman ben Hamad Al-Thani avait publié un article dans le quotidien Washington Post, sous le titre « Les Arabes doivent dialoguer avec les Israéliens », dans lequel il a appelé les dirigeants arabes à relancer l’initiative de « paix » arabe, accusant les Arabes de ne pas faire assez pour s’adresser directement au public israélien, et lui expliquer les bénéfices de la paix avec les Palestiniens. Netanyahu avait fait l’éloge de cet article et avait espéré que de nombreux dirigeants arabes en feraient de même. De son côté, le secrétaire adjoint américain pour le Proche-Orient, George Mitchell, a rencontré, le 28 juillet dernier le prince héritier à Manama. Ce dernier lui avait dit qu’il était temps de sortir de l’impasse politique et de parvenir à la paix. Il avait ajouté qu’il fallait « mettre fin aux craintes du public israélien et lui parler directement, parce que ceci faciliterait la tâche à Netanyahu ».

En août 2009, le secrétaire d’État adjoint américain a rencontré le Conseiller du ministre bahreïni des Affaires étrangères, à Manama. Au cours de cette entrevue, le responsable bahreïni lui a dit que le prince héritier comptait faire une interview avec les médias israéliens, dans le cadre des réunions de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York et qu’il était en contact avec au moins un journaliste du quotidien israélien Haaretz.


Source : Al-Manar

http://www.partiantisioniste.com/actualites/le-bahrein-et-israel-entretiennent-des-relations-secretes-0628.html

Égypte : Arrestation de trois anciens ministres


Égypte : ArrestatÉgypte : Arrestation de trois anciens ministres


Trois anciens ministres égyptiens ont été arrêtés et placés en détention provisoire, jeudi 17 février, sur ordre du Parquet général. L'ex-ministre du tourisme Zoheir Garranah et l'ex-ministre du logement Ahmed Al-Maghrabi sont accusés de détournement de fonds publics. L'ex-ministre de l'Intérieur Habib Al-Adli est quant à lui accusé de blanchiment d'argent. Les trois hommes, dont les comptes ont été gelés, sont interdits de sortie du territoire égyptien…


Source : Le Monde

http://www.partiantisioniste.com/actualites/egypten-arrestation-de-trois-anciens-ministres-0627.html

L'Europe autorise le transfert des données personnelles de ses citoyens à Israël !


L'Europe autorise le transfert des données personnelles de ses citoyens à Israël !


La Campagne de Solidarité Irlande-Palestine (Ireland Palestine Solidarity Campaign, IPSC) condamne la décision de la Commission européenne déclarant qu’ « Israël offre le niveau suffisant de protection des données à caractère personnel », et donnant ainsi le feu vert au « transfert de données à caractère personnel des citoyens de l’Union européenne à Israël ».

Le gouvernement irlandais avait tenté de bloquer cette relation de partages de données, mais en vain. La présidente nationale de l’IPSC, Freda Hugues, condamne cette approbation de la Commission européenne, et déclare : « Il s’agit d’une initiative scandaleuse au nom de la Commission. Israël est un pays qui s’est servi de passeports de ressortissants irlandais, allemands, britanniques et français pour perpétrer l’assassinat extrajudiciaire d’un membre du Hamas à Dubaï, l’année dernière. Il n’y a aucune raison de croire que c’était la première ou la seule action illégale de la sorte. Par conséquent, il serait absurde que la Commission autorise le transfert de données, à caractère personnel, des ressortissants de l’Union européenne à cet état voyou, à moins que ce ne soit dans un cas manifestement grave. Cette mesure va laisser des millions de citoyens potentiellement à la merci d’un vol de leur identité, parrainé par leur État, du même genre que ce que nous avons connu à Dubaï en janvier de l’année dernière. Il s’agit d’accepter tacitement la légitimation des actes de terrorisme d’État que commet Israël. » [NDLR : Lire à ce sujet l'article que nous avions écrit au sujet de l'affaire de Dubaï.]

Freda Hugues critique également la nature partisane de l’Union européenne, quand il s’agit d’Israël : « Cela fait partie d’une tendance plus large au sein de l’UE, selon laquelle, en dépit des déclarations hypocrites et de circonstance critiquant les violations israéliennes des droits de l’homme, les États membres de l’UE travaillent à développer et à affermir les relations économiques et symboliques avec Israël. Par exemple, la "recherche scientifique" est une forme extrêmement lucrative de coopération entre l’UE et Israël. Israël participe à plus de 800 projets avec des universités et des entreprises européennes, pour un montant évalué à 4,3 milliards d’€. En 2013, il est prévu qu’Israël reçoive plus de 500 millions d’€ de subventions européennes. En Irlande, nous devrions tous être scandalisés par le fait que le représentant de l’Irlande auprès de la Commission européenne, Maire Geoghegan-Quinn, soit aussi la personne chargée de gérer ces subventions. Parmi les bénéficiaires, on trouve les fabricants d’armes, tels que "Elbit" et "Israël Aerospace Industries", qui construisent les drones et les avions qui servent régulièrement à attaquer la population de Gaza. »

Mme Hugues réitère l’appel de l’IPSC, afin qu’il soit mis fin à l’impunité israélienne et tout particulièrement pour exclure Israël de l’Accord Euro-Med : « Israël ne craint aucune répercussion pour ses actions de la part des États membres de l’UE. Ces institutions persistent à lui permettre d’agir en toute impunité. L’Accord Euro-Med entre Israël et l’UE accorde à Israël un accès privilégié au marché européen. L’article 2 de cet accord stipule clairement que l’application de l’accord est conditionnée par le respect par Israël, "des droits de l’homme et des principes démocratiques", un respect considéré comme un "élément essentiel" de l’accord. Israël a violé de façon flagrante le droit international, à maintes occasions et, pour cela, il doit être exclu de cet accord préférentiel. Pourtant, aucun État membre de l’UE, ni aucun commissaire de l’UE n’a jamais évoqué cette option. En tant que tel, il faut nous interroger sérieusement sur l’engagement de l’UE dans la protection des droits de l’homme. »

Freda Hugues conclut : « Je recommande à toute personne préoccupée par cette plus grande coopération entre l’Europe et Israël – ce qui revient, ni plus ni moins, à récompenser les Israéliens pour leur terrorisme contre les Palestiniens - de lire l’excellent livre de David Cronin sur la question : "L’alliance de l’Europe avec Israël : Aider l’occupation". »


Source : Ireland Palestine Solidarity Campaign [traduit par Info-Palestine]

Décision de la Commission européenne : Official Journal of the European Union

http://www.partiantisioniste.com/actualites/l-europe-autorise-le-transfert-des-donnees-personnelles-de-ses-citoyens-a-israel-0626.html

Le canal de Suez appartient-il à Israël ?


Le canal de Suez appartient-il à Israël ?


Deux navires de guerre iraniens ont, dans la matinée de ce mardi 22 février 2011, franchi le canal de Suez en direction de la Méditerranée. Il s’agit de la frégate Alvand et du navire ravitailleur Kharg. La destination finale de ces deux bateaux est la Syrie, où ils effectueront selon des sources diplomatiques iraniennes « une visite de routine ».

Depuis plusieurs jours, les informations les plus contradictoires ont circulé au sujet de l’utilisation du canal de Suez par ces navires iraniens. La grande question était de savoir si le nouveau pouvoir égyptien allait, oui ou non, donner son autorisation à l'Iran, alors que depuis 1979 aucun bâtiment iranien n’avait été autorisé à emprunter le canal. Israël, par la voix du Premier ministre Benyamin Netanyahou et de son ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman, a tout de suite crié à la provocation !

En réalité, cette affaire est le premier test sérieux en matière de politique étrangère qu’a eu à affronter le nouveau pouvoir militaire en Égypte. La question est simple : le gouvernement du Caire, en charge du canal de Suez, doit-il appliquer le droit international vis-à-vis de l’Iran, ou plutôt obéir à Tel Aviv ? C’est, semble-t-il, la première option qui a été choisie par le Caire. Selon des informations en provenance du Conseil militaire suprême égyptien, l’autorisation de passage a été donnée en application de la Convention de Constantinople (1888), laquelle stipule que « Le Canal Maritime de Suez sera toujours libre et ouvert, en temps de guerre comme en temps de paix, à tout navire de commerce ou de guerre, sans distinction de pavillon » (Article 1er de la Convention).

C’est une grande victoire pour la République islamique d’Iran et tout le Front de la Résistance antisioniste. Cette victoire est d’autant plus importante lorsqu'on connaît le rôle stratégique et symbolique du Canal de Suez.

Stratégique car il est le lieu de passage de la plupart du commerce entre le Golfe, l’Asie et l’Europe. Il représente 8% du commerce maritime mondial, soit environ 3 milliards de dollars de revenus annuels pour l’État égyptien. La grève des 1500 employés du canal, qui dure depuis le 16 février, constitue un manque à gagner de 200 millions d’euros par jour !

Mais, le canal de Suez a aussi une valeur hautement symbolique pour tous les Égyptiens et tous les peuples arabes. Sa nationalisation en 1956, par le Colonel Nasser, avait marqué à l’époque le réveil du nationalisme arabe. Cette nationalisation fut immédiatement suivie d’une agression conjointe de la part d’Israël, de la Grande-Bretagne et de la France. Les agresseurs seront repoussés avec l’aide des deux nouveaux impérialistes du moment, les États-Unis et la Russie soviétique. Malgré ce contexte, la récupération par l’Égypte de son canal avait été ressentie par tous les peuples en lutte pour leur indépendance comme une victoire. Un nouveau chapitre de l’histoire venait de s’ouvrir : il était possible de tenir tête aux arrogants, qui en étaient restés à la « politique de la canonnière » du siècle passé. Notons enfin que, à l’occasion de cette agression, l’entité sioniste obtint de la France (dirigée par le socialiste Guy Mollet) l’accès à l’arme nucléaire à l’insu du peuple français et de sa représentation parlementaire. Le lobby sioniste était alors déjà très influent en France !

Le canal de Suez confère à la révolution égyptienne une dimension économique, stratégique et symbolique souvent occultée par les médias. Comme nous l’avons déjà écrit (voir notre article intitulé « Traité de paix israélo-égyptien : L'humiliation du peuple égyptien ! »), le Conseil militaire suprême qui a succédé à Hosni Moubarak est, pour l’instant, condamné au grand écart. Il doit à la fois canaliser la volonté révolutionnaire du peuple, et éviter un bain de sang. Or, interdire le passage du canal aux navires iraniens aurait signifié un retour à la situation d’avant la nationalisation de 1956, ou à l'acceptation – comme c'était le cas sous Moubarak – que le vrai propriétaire de ce canal est Israël ! Le peuple égyptien, encore mobilisé, ne l’aurait certainement pas accepté. Cependant, autoriser le passage à l'Iran crée un précédent inacceptable pour Tel Aviv, qui a réagi avec la violence (pour l’instant verbale) que l’on sait.

Que va faire l’USraël ? Tout est possible. Cela peut aller de la simple pression sur l'armée égyptienne, à l’agression contre les navires iraniens avec des conséquences incalculables, non seulement militaires, mais également politiques comme la radicalisation des révolutions arabes en cours.

Nous assistons à une nouvelle situation en Égypte. Les dirigeants de ce pays ont désobéi à Israël (de bon gré ou contraints par la pression de leur peuple, peu importe). Et le temps où un État islamique et souverain, l’Iran, était interdit de circulation sur le canal de Suez, semble pour le moment révolu. Une autre étape est à présent en vue : interdire aux navires de guerre américains et israéliens d’emprunter ce canal pour rejoindre le Golfe Persique, et y menacer tous les États riverains. Un rêve ? En ce moment, l’accélération de l’Histoire dans cette région du monde nous permet de rêver…


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/le-canal-de-suez-appartient-il-a-israel-0625.html

2011 : année de tous les dangers selon Israël !


2011 : année de tous les dangers selon Israël !


D'après un article du journal israélien Haaretz daté du 13 février 2011, le service des renseignements militaires israéliens estime que « 2011 sera une année de tous les tremblements politiques et sécuritaires au Moyen-Orient. C’est une année stratégique : la région connaîtra des changements stratégiques dramatiques dont on verra leur maturité à la fin de l’année »…

Selon ce service de renseignements, l’Autorité palestinienne connaîtra en 2011 de grands changements. Elle n’osera pas déclarer l’établissement unilatéral de l’État palestinien en septembre prochain, comme c’était promis. Cependant, beaucoup de pays du monde reconnaîtront un État palestinien installé sur les frontières de 1967. La révolution égyptienne influencera le discours de l’Autorité palestinienne ainsi que ses relations avec l’entité sioniste. Et il n’est pas impossible que les relations sécuritaires entre Israël et l’Autorité palestinienne subissent un recul notable, cette dernière s'efforçant de ne plus se montrer comme un agent d’Israël.

Toujours selon les renseignements militaires israéliens, « le Liban tombera complètement entre les mains du Hezbollah, et le Sinaï sera une zone à problèmes. Les bédouins du Sinaï travailleront main dans la main avec le mouvement du Hamas pour plus d’opérations de contrebande d’armes. Et les bédouins armés multiplieront leurs activités à l’encontre d’Israël ». L’article d'Haaretz rapporte d’une source sécuritaire israélienne de haut rang que toutes ces estimations militaires forceront Israël à adopter de nouvelles mesures politiques et militaires, dans le but d'éviter que ces changements ne se transforment en des menaces stratégiques.

L'article révèle également qu’un certain nombre d’experts israéliens ont préparé un document de travail pour la Conférence de Herzliya (la 11ème édition s’est ouverte le 11 février dernier, sur le thème de l’équilibre de la sécurité nationale d’Israël). Le document accuse les États-Unis d’être faibles envers l’influence croissante des forces radicales du Moyen-Orient, sous la direction de l’Iran. Cela pourrait peser sur la situation de l’Égypte, de la Jordanie, de l’Arabie Saoudite, des Émirats Arabes Unis et de l’Autorité palestinienne.

Les experts israéliens auteurs du document de travail précisent également que durant ces dernières années, Israël et les pays alliés des États-Unis se sont mis de plus en plus d’accord sur des intérêts stratégiques communs. Afin de préserver ces intérêts, il faut, à titre d’exemple, empêcher l’Iran et ses alliés de mettre la main sur la région, et consolider les forces des États-Unis et leur position régionale. Par ailleurs, la stabilité dans les pays proches des États-Unis représente un intérêt stratégique pour Israël. Il est désormais temps pour Israël, les Palestiniens et les pays arabes alliés des États-Unis d’assumer leurs responsabilités et construire une stabilité régionale.

Concernant les négociations, le document de travail indique qu’elles devraient se poursuivre sur deux voies : la voie israélo-palestinienne, et la voie israélo-arabe. Sur ces deux voies, l'objectif est d’influencer et soutenir les actions palestiniennes. Et à l’intérieur d’Israël, il est nécessaire d'assurer un appui populaire des actions israéliennes. Enfin, rien n’empêcherait les pays arabes de parler de l’initiative arabe de 2002…


Source : Haaretz Journal

http://www.partiantisioniste.com/actualites/2011-annee-de-tous-les-dangers-selon-israel-0624.html

Élections 2012 : De l'islamophobie au choc des civilisations…


Élections 2012 : De l'islamophobie au choc des civilisations…


On se souvient du débat sur l'identité nationale, voulu par Nicolas Sarkozy et mené à l’échelle nationale par Eric Besson. Très vite, ce débat avait montré son véritable objectif : stigmatiser la communauté musulmane, et la désigner comme bouc émissaire responsable de tous les problèmes que connaissent les Français ! Mais ce « débat » a rapidement tourné court, la ficelle étant un peu grosse. Nombreux ont été les Français de tout bord à s’indigner, et le fameux débat pris fin, faute d’interlocuteurs.

Mais le mal était fait, et des graines de discorde et de haine avaient été semées, sans parler des dérapages de certains. Ces dérapages, volontaires et calculés, étaient d'ailleurs des ballons d’essai, de petites bombes à retardement en attendant que le débat rebondisse. En réalité, la campagne islamophobe n’a jamais cessé, et a même pris de l’ampleur. Reprise et amplifiée par l’extrême-droite pro-sioniste, celle que l’on reçoit avec tous les égards à Tel Aviv, elle a fini par faire partie de l’air du temps dans la vie politique de notre pays. Ainsi, Marine Le Pen a largement utilisé l’islamophobie dans sa campagne interne contre Bruno Gollnisch pour la présidence du Front National, et pour acquérir un espace médiatique longtemps refusé à son père. Il est vrai que lorsqu'on dénonce le lobby sioniste et le CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France), on est très peu invité sur les plateaux télévisés du système…

Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy remonte au créneau et veut à nouveau mettre la question de « l’Islam de France » sur le tapis. A sa demande, le groupe parlementaire UMP va lancer un nouveau débat à l’Assemblée nationale. Le cadre a été fixé par avance par le Président lui-même : préciser – et donc stigmatiser – la place de l’Islam en France. Cette campagne poursuit plusieurs objectifs. Tout d’abord, détourner l’attention des Français des vrais problèmes, qui sont eux bien connus : chômage, appauvrissement, précarité face à une grande finance aussi insolente que cosmopolite (et qui porte toute la responsabilité de la crise économique actuelle)… On souhaite également faire de l’Islam l’un des thèmes majeurs de la prochaine élection présidentielle, si elle a bien lieu en 2012 (tout change très vite ces jours-ci !). Mais le véritable objectif va bien au-delà des prochaines élections. On prépare en effet l’opinion publique au « choc des civilisations », c'est-à-dire à une guerre contre les pays musulmans, qui en ce moment tentent de se libérer de la domination américano-sioniste.

Les révolutions en cours dans tout le monde arabe montrent amplement les liens politico-financiers qui unissent la classe politique française aux dictatures arabes, dont celles de Tunisie et d'Égypte. Les scandales autour du voyage de Michèle Alliot-Marie en Tunisie, le discours de François Fillon en Arabie Saoudite faisant l’éloge de Moubarak, et l’appartenance des deux dictateurs tunisien et égyptien à l’Internationale Socialiste ont suffisamment ouvert les yeux de nos compatriotes (et en particulier des Français musulmans). Ces révolutions, toujours en cours, confirment aussi que la « démocratie » n’est bonne pour les pays arabes que si Israël donne son accord… Et sur ce dernier point, droite et gauche sont parfaitement en phase !

La défense d’Israël étant la priorité de la France selon Nicolas Sarkozy (et selon également les dirigeants socialistes, ce n’est pas Dominique Strauss-Kahn qui nous démentira !), on veut donc désigner un ennemi intérieur qui servira à la fois de diversion et de conditionnement psychologique pour les événements à venir. Bien entendu, aucun de ces politiciens de l’UMPS ne nous parlera du lobby sioniste, qui est une préoccupation beaucoup plus sérieuse (car située au plus haut niveau de l’État) que quelques prières musulmanes accomplies dans quelques rues françaises. La soumission de la classe politique et médiatique au CRIF et à Israël va de pair avec la montée de l’islamophobie en France. Et l’isolement croissant de l’entité sioniste après la chute des dictateurs à ses ordres, ne peut qu’accentuer l’islamophobie voulue et programmée par le lobby sioniste et les politiciens à ses ordres.

C’est pourquoi, il est erroné de ne voir dans la campagne contre l'Islam qu’une tactique électorale. Il s’agit d’une stratégie mûrement réfléchie, soigneusement organisée. Elle est directement liée à la situation internationale, à savoir la crise d’un système économique dominé par les lobbies sionistes, et combattu par les peuples et les nations décidés à s’en libérer. Nous nous attendons à une montée en puissance de cette campagne islamophobe, et les pires provocations sont à craindre. Le prévoir permet au moins de s’y préparer, et c’est aussi une des fonctions que s’est données le Parti Anti Sioniste.


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/elections-2012-de-l-islamophobie-au-choc-des-civilisations-0623.html

L’Internationale Socialiste et le sionisme


L’Internationale Socialiste et le sionisme


Le Parti Socialiste français, surnommé Parti Sioniste, est membre de l’Internationale Socialiste. Cette organisation internationale regroupe la plupart des partis socialistes ou sociaux-démocrates de la planète. La vice-présidente française actuelle est Ségolène Royal, qui a toujours semble-t-il des ambitions présidentielles. L'Internationale Socialiste, habituellement discrète, a récemment fait parler d’elle. On a en effet appris que les dictateurs Zine el-Abidine Ben Ali de Tunisie et Hosni Moubarak d’Égypte en étaient membres !

Voilà donc des fréquentations que les dirigeants socialistes en France se gardent bien de faire connaître à leurs électeurs, qui les suivent encore au nom des « valeurs » de la gauche. Dans le cas de Ben Ali, les dirigeants socialistes ont même attendu trois jours après sa fuite pour l’exclure de leur Internationale. Moubarak va, sans doute, être victime à son tour de l’ingratitude de ses « camarades socialistes », et se faire exclure.

En France, le système politique a été verrouillé de telle sorte que les citoyens soient enfermés dans un choix qui n’en est pas un. C’est d’ailleurs ce qu’on nous prépare pour la présidentielle de 2012. On voudra ainsi nous faire choisir entre un candidat de « droite » et un candidat de « gauche ». Mais tous ces politiques ont un point commun. Que ce soient Nicolas Sarkozy, Dominique Strauss-Kahn, François Hollande, Ségolène Royal… ou encore Zine el-Abidine Ben Ali et Hosni Moubarak : ils sont tous très estimés à Tel Aviv et Washington parce qu’ils défendent bec et ongles l’entité sioniste occupant la Palestine (Israël).Voilà leur véritable programme, et c’est pour cela que le lobby sioniste leur fournit tous les moyens leur permettant d'accéder au pouvoir et d'y rester. A moins qu’un fait imprévisible se produise, comme c’est le cas actuellement dans les pays arabo-musulmans, où les peuples les uns après les autres se révoltent contre leurs régimes imposés par Tel Aviv et Washington.

L’appartenance de Ben Ali et de Moubarak à l’Internationale Socialiste était inconnue du grand public, mais certainement pas de vieux routiers de la politique qui se disent « à la gauche de la gauche ». Nous pensons à Jean-Luc Mélenchon, Olivier Besancenot, Pierre Laurent (secrétaire national du Parti communiste français), et à d’autres qui, après un discours « dur » au premier tour de l'élection présidentielle, vont ramasser les balles au deuxième tour pour le compte du candidat PS (Parti Sioniste). Ce candidat PS, Dominique Strauss-Kahn, est précisément un serviteur de la grande banque mondiale (FMI), et se demande chaque jour ce qu’il « peut faire pour Israël » (déclaration faite à Tribune Juive en 2003).

Ces socialistes et ces communistes font partie intégrante de la panoplie du lobby sioniste. Ils en sont son flanc gauche, que le CRIF va parfois attaquer afin de donner le change et tromper les naïfs. Dans les banlieues populaires où il y a une forte population musulmane, ils entretiennent, à coup de subventions, toute une série d’associations à leur service. Ces associations servent à leur ramener des voix lors des échéances électorales, mais aussi et surtout à occuper le terrain afin que d’autres – les vrais antisionistes – ne l’occupent pas.

La révolution en cours dans les pays arabo-musulmans nous a déjà donné quelques leçons. Entre autres choses, on constate que la démocratie n’est bonne que si Israël donne son accord. On découvre également que les dictateurs Ben Ali et Moubarak sont les camarades socialistes de Strauss-Kahn, Aubry, Hollande… pour qui les Mélenchon, Besancenot ou Laurent vont nous demander de voter en 2012 !

Il est grand temps qu’une véritable alternative soit présentée aux Français. Et pour cela, il faut casser électoralement les partis du Système, droite comme gauche !


Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste


http://www.partiantisioniste.com/communications/l-internationale-socialiste-et-le-sionisme-0620.html