NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

jeudi 26 mai 2011

Syrie : Formés par l’Occident, des cybernautes syriens animent la contestation depuis l'Europe


Syrie : Formés par l’Occident, des cybernautes syriens animent la contestation depuis l'Europe


Le journaliste Vincent Jauvert a récemment publié un article dans le magazine « Le Nouvel Observateur », sur les réseaux secrets des cybernautes syriens vivant en Europe ou ayant été formé en Occident. Certains de ces cybernautes lui ont expliqué comment ils couvrent les mouvements de contestations en Syrie…

Depuis Stockholm, Fidaa al-Sayed alimente le principal site internet de l'opposition syrienne. Il fait sortir des images, des vidéos qui sont diffusées ensuite par toutes les chaînes de télévision du monde. Jauvert raconte que des cybernautes, tel Fidaa al-Sayed, ont monté des réseaux clandestins à l'intérieur et à l'extérieur du pays. Le 28 avril, Fidaa al-Sayed est allé à Doha discuter avec les patrons de la chaîne Al-Jazeera. Son voyage était tenu secret, et sur place on lui a déroulé le tapis rouge. « Ils m'ont dit que désormais nous avions antenne ouverte. Ils espéraient que nous leurs réserverions nos vidéos les plus fortes, que nous ne les donnerions pas à la concurrence, Al-Arabiya ou BBC Arabie. » Les responsables de la chaîne Al-Jazeera lui ont conseillé de filmer des femmes et des enfants...

Vincent Jaubert ajoute que les militants ont été formés pour déjouer les pièges des services de renseignements syriens. Selon lui, quelques dizaines de cybernautes ont suivi des stages de protection informatique à l'étranger ces dernières années. Différentes fondations occidentales leur ont discrètement organisé des séminaires dans des pays voisins. En Jordanie, par exemple, l'ONG irlandaise Frontline leur a expliqué comment effacer des données à distance, échanger secrètement des e-mails ou stocker des fichiers sensibles, notamment des vidéos.

Rami Nakhle, vit à Beyrouth et a suivi un séminaire de ce type aux Etats-Unis, en février 2010. Oussama Monajed est l'un des premiers à avoir organisé l'entrée clandestine de matériels de communication en Syrie, avant même le début des contestations. Ce syrien de 31 ans vit à Londres, depuis 2005. Il a étudié les tactiques de lutte pacifique. Quelques mois avant le soulèvement, Oussama a, comme d'autres, organisé des séminaires sur ce thème pour quelques dizaines de Syriens de l'intérieur. Ces stages se sont tenus discrètement dans des pays où ses compatriotes n'ont pas besoin de visa, notamment en Turquie et en Jordanie. Beaucoup d’entre eux ont reçu des équipements de communication. « Mes amis et moi avons commencé à faire passer des modems satellites, des smartphones et des ordinateurs portables dès le mois de février », explique Oussama Monajed. Il assure que le réseau auquel il appartient, Shaam News (dont le site internet basé aux Etats-Unis a été ouvert fin février, c'est-à-dire trois semaines avant le début de la révolte) a introduit quelques centaines d'appareils en Syrie. Selon Oussama, ceux-ci ont été financés par des « businessmen de la diaspora » et non par le département d'Etat américain comme certains l'insinuent. Des « fourmis » auraient acheminé ces matériels clandestinement par les aéroports de province ou par les frontières de la Jordanie, du Liban et de la Turquie. « Ce n'était pas très compliqué », ajoute t-il.

A l'instar d'Oussama Monajed, un grand nombre syriens, de par le monde, ont monté leur propre réseau et ont transmis du matériel de communication en Syrie (en particulier des modems satellites Inmarsat, plus chers mais réputés moins repérables). A Riyad, en Arabie saoudite, Firas Atassi s'est chargé de la ville rebelle de Homs, près de la frontière libanaise, où sa famille est très connue. A Silver Springs, aux Etats-Unis, Ammar Abdulhamid, s'occupe plutôt de Damas, où il compte beaucoup d'amis. D’autres coordonnent leurs actions depuis l’Allemagne, la Turquie, le Liban, le Koweït et même l’Australie. En France, la tête de réseau est Amrou, en contact permanent avec Fidaa à Stockholm. Il est l'un des grands pourvoyeurs de vidéos sur le mouvement de contestation en Syrie sur internet et organise la transmission « live » sur Al-Jazeera d'images provenant de plusieurs villes syriennes. Dès 13 heures, le petit salon d'Amrou est rempli d'ordinateurs, d'iPhones et de cendriers fumants. L'étudiant est anxieux. Il attend des nouvelles de ses relais à Baniyas, l'une des principales villes en révolte. Il leur a fait parvenir des téléphones et des modems satellites, « offerts par un riche médecin de la diaspora », dit-il. « J'ai passé la nuit à expliquer à l'un de nos gars sur place comment télécharger Bambuser. » Bambuser est le logiciel miracle qui permet de transmettre en direct, via un téléphone, des images de grande qualité.

Un appel de Baniyas, sur Skype : « C'est fait, Oussama est sur le toit. La manif commence. Il va filmer. » Amrou appelle Doha, au Qatar. « Tout est en place », dit-il à son contact de la chaîne Al-Jazeera. Les premières images de la foule arrivent sur son ordinateur. Trois secondes plus tard, elles apparaissent à la télévision. Les millions de téléspectateurs découvrent en direct le « Vendredi de la colère » à Baniyas, via Bambuser et un deux-pièces en banlieue parisienne…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/syrie-formes-par-l-occident-des-cybernautes-syriens-animent-la-contestation-depuis-l-europe-0733.html

Tout parlementaire américain doit soutenir la suprématie militaire d’Israël !


Tout parlementaire américain doit soutenir la suprématie militaire d’Israël !


Lors d’une interview sur la chaîne Press TV, Cynthia McKinney, une ancienne membre du Congrès américain, a affirmé que chaque candidat au Congrès est obligé de signer un acte d’engagement qui l’oblige à toujours soutenir la suprématie militaire d’Israël. Par cette signature, les futurs congressistes s’engagent également à accepter Jérusalem (Al Qods) comme capitale d’Israël.

« Vous vous engagez ainsi à voter les décisions et résolutions en termes d’appui à Israël et à sa suprématie militaire », a-t-elle ajouté. Toujours, selon cette ancienne congressiste américaine, si un candidat refuse de signer cet acte d’engagement, il ne pourra alors plus recevoir de sommes d’argent pour financer ses campagnes électorales. Rappelons que le Président américain Barack Obama a promis, lors de la réunion annuelle de l’AIPAC (principal lobby pro-israélien aux États-Unis) le 23 mai 2011, de toujours soutenir la suprématie militaire d’Israël au Proche-Orient…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/tout-parlementaire-americain-doit-soutenir-la-suprematie-militaire-d-israel-0730.html

Nettoyante rejette la proposition d'Obama


Nettoyante rejette la proposition d'Obama


Face à Barack Obama qui le recevait dans son Bureau ovale, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a rejeté vendredi 20 mai la proposition du Président américain espérant un futur État palestinien sur la base des lignes d'armistice de 1967.

« Si Israël est prêt à faire des compromis généreux pour la paix, il ne peut pas revenir aux lignes de 1967, car ces lignes sont indéfendables », exclut Netanyahou, infligeant un camouflet au dirigeant américain face aux journalistes et aux caméras. Et d'asséner, lyrique: « Une paix fondée sur des illusions se fracassera en définitive sur les rochers de la réalité du Moyen-Orient. La seule paix durable sera fondée sur la réalité, des faits intangibles. Pour qu'il y ait la paix, les Palestiniens devront accepter certaines réalités fondamentales. » Cette riposte, au cours de laquelle Barack Obama est resté impassible, est intervenue 24 heures après que le président américain eut irrité et déçu son allié en se prononçant pour la première fois pour un Etat palestinien sur la base des lignes de 1967, « avec des échanges sur lesquels les deux parties seraient d'accord ». Une telle formule impliquerait de devoir négocier avec les Palestiniens l'annexion des blocs en échange de portions de territoire israélien alors qu'Israël considérait cette annexion comme acquise en cas d'accord de paix.

A l'issue d'une réunion d'environ deux heures à la Maison Blanche, Obama, qui ne parvient pas depuis plus de deux ans à relancer le processus de paix, a reconnu mais minimisé les désaccords entre les deux alliés. « Evidemment, il y a quelques différends entre nous sur des formulations et le langage, et ce genre de choses arrive entre amis, mais nous sommes complètement d'accord sur le fait qu'un vrai accord de paix ne peut être conclu que si Israël peut se défendre en définitive contre des menaces », tente-t-il de rassurer. De son côté, Netanyahou, revenant sur la réconciliation engagée par le Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas et le mouvement islamique Hamas, a estimé que « le président Abbas avait un choix simple à faire. Il doit décider s'il (...) garde son pacte avec le Hamas ou s'il fait la paix avec Israël ». Les Palestiniens ont immédiatement dénoncé une « ingérence inacceptable » et demandé à Obama de faire pression sur Netanyahou. L'OLP a assuré qu'Israël devrait choisir entre les principes d'Obama et « la reconnaissance de la Palestine à l'ONU » en septembre. Une éventualité qui inquiète l'Etat hébreu et à laquelle le président américain s'est opposé, vendredi 20 mai. De son côté, le Hamas a estimé que la position énoncée par Netanyahou « prouvait l'absurdité des négociations avec Israël ».

Dimanche 22 mai, Barack Obama a prononcé un discours très attendu devant l’AIPAC, lobby pro-israélien des Etats-Unis. Il a renouvelé son soutien à la création d’un Etat palestinien reposant sur les frontières d’avant la guerre de 1967. Plusieurs fois applaudi, il a toutefois donné des gages aux Israéliens et à leurs soutiens aux Etats-Unis, leur précisant : « même si nous pouvons être en désaccord parfois, les liens entre les Etats-Unis et Israël sont inaltérables et l’engagement des Etats-Unis envers la sécurité d’Israël est inébranlable ».

http://www.partiantisioniste.com/actualites/netanyahou-rejette-la-proposition-d-obama-0729.html

L'Iran veut sanctionner les responsables américains coupables de violation des droits de l’homme


L'Iran veut sanctionner les responsables américains coupables de violation des droits de l’homme


Le parlement iranien va débattre la semaine prochaine d’un projet de loi exigeant des sanctions contre des responsables américains impliqués dans des actes de violation des droits de l’homme. Selon l’agence iranienne Fars News, ce projet a été présenté par la Commission parlementaire de la Sécurité nationale et des Affaires étrangères.

Dimanche 22 et mardi 24 mai, il est prévu que les élus discutent des crimes commis par les responsables américains accusés de violation des droits de l’homme, en présence du Comité présidentiel du parlement. Seront également concernés ceux qui se rendent en Palestine occupée. Le chef d’état-major iranien, le général Hassan Feyrouz Abadi, sera convié au débat ce lundi.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/l-iran-veut-sanctionner-les-responsables-americains-coupables-de-violation-des-droits-de-l-homme-0728.html

Émirats : Une armée secrète pour réprimer les prochaines révoltes arabes !


Émirats : Une armée secrète pour réprimer les prochaines révoltes arabes !


Zayed Military City, un camp d’entraînement dans le désert des Émirats arabes unis, est en train de voir le jour. Une armée secrète qui sera utilisée non seulement à l’intérieur du territoire, mais aussi dans d’autres pays du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord. C’est Erick Prince qui est en train de la mettre sur pied. C’est un ex-commando des Navy Seals qui avait fondé en 1997 la société Blackwater, la plus grande compagnie militaire privée utilisée par le Pentagone en Irak, en Afghanistan et dans d’autres zones de guerre. La compagnie qui, en 2009, a été rebaptisée Xe Services (afin, entre autres motifs, d’échapper aux actions juridiques pour les massacres de civils en Irak), dispose aux États-Unis d’un grand camp d’entraînement où elle a formé plus de 50 000 spécialistes de la guerre et de la répression. Et elle est en train d’en ouvrir d’autres.

À Abu Dhabi, Erick Prince a conclu, sans apparaître personnellement mais à travers la Joint-Venture Reflex Responses, un premier contrat de 529 millions de dollars. L’original, daté du 13 juillet 2010, a été récemment rendu public par le New York Times. Ensuite, a commencé dans divers pays (Afrique du Sud, Colombie et autres), le recrutement de mercenaires pour constituer un premier bataillon de 800 hommes. Ils sont entraînés aux Émirats par des spécialistes étasuniens, britanniques, français et allemands, provenant de forces spéciales et de services secrets. Ceux-ci sont payés 200 à 300 000 dollars par an et les recrues, 150 dollars par jour. Une fois prouvée l’efficience du bataillon dans une « action réelle », Abu Dhabi financera, à coup de milliards de dollars, la mise sur pied d’une brigade entière de plusieurs milliers de mercenaires. On prévoit de construire aux Émirats un camp d’entraînement analogue à celui en fonction aux États-Unis.

Le principal appui de ce projet est le prince héritier d’Abu Dhabi, Sheikh Mohamed ben Zayed al-Nahyan, formé à l’académie militaire britannique Sandhurst, homme de confiance du Pentagone et auteur d’une action militaire contre l’Iran. Le prince et son ami Erick Prince ne sont cependant que les exécutants du projet, qui a sûrement été décidé dans les hautes sphères de Washington. Son but réel est révélé par les documents cités dans le New York Times. L’armée qui est en train d’être formée aux Émirats conduira « des missions opérationnelles spéciales pour réprimer des révoltes intérieures, du type de celles qui ont secoué le monde arabe cette année ». L’armée de mercenaires sera donc utilisée pour réprimer les révoltes populaires dans les monarchies du Golfe, avec des interventions comme celle qui a été menée en mars par les troupes des Émirats, du Qatar et de l’Arabie saoudite au Bahreïn où la demande populaire de démocratie a été écrasée dans le sang !

« Des missions opérationnelles spéciales » seront effectuées par l’armée secrète dans des pays comme l’Égypte et la Tunisie, pour briser les mouvements populaires et faire en sorte que le pouvoir reste entre les mains des gouvernements garants des intérêts des États-Unis et des plus grandes puissances européennes. Même chose en Libye, où le plan USA/OTAN prévoit sûrement l’envoi de troupes européennes et arabes pour fournir « l’aide humanitaire aux civils libyens » !

Quel que soit le scénario – soit une Libye « balkanisée », divisée en deux territoires opposés dirigés par Tripoli et Benghazi, soit une situation de type irako-afghan à la suite du renversement du gouvernement de Tripoli – l’utilisation de l’armée secrète de mercenaires s’annonce pour protéger les implantations pétrolières qui sont, de fait, aux mains des compagnies étasuniennes et européennes, pour éliminer les adversaires, pour garder le pays dans un état de faiblesse et de division. Ce sont les « solutions innovantes » que Xe Services (ex-Blackwater), dans son auto présentation, se vante de fournir au gouvernement étasunien.

http://www.partiantisioniste.com/actualites/emirats-une-armee-secrete-pour-reprimer-les-prochaines-revoltes-arabes-0727.html

Paris : Rencontre secrète entre les Premiers ministres israélien et qatari !


Paris : Rencontre secrète entre les Premiers ministres israélien et qatari !


Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a au cours de sa visite à Paris le 10 mai dernier, rencontré secrètement le Premier ministre du Qatar. Au terme de sa rencontre avec Nicolas Sarkozy, Netanyahu serait en effet discrètement revenu à l’intérieur du palais de l’Élysée, afin de participer à une rencontre confidentielle avec le Président français et le Premier ministre qatari, Hamad Ben Jassim Ben Jaber Al Thani.

Cette rencontre a porté sur les premières négociations entre l’entité sioniste et le Qatar concernant l’achat de gaz naturel, et ce afin de résoudre les problèmes d’approvisionnement de l'entité sioniste en gaz égyptien. Les discussions portaient également sur les efforts visant la libération du soldat israélien Shalit, détenu par le Hamas.

Le quotidien libanais As-Safir a révélé que les deux dirigeants ont également discuté des derniers événements en Syrie. Hamad Ben Jassim a rassuré Netanyahu sur les conséquences des changements en Syrie et dans le monde arabe. « Les changements, appuyés par le Qatar, ne constitueront aucune menace à la sécurité d'Israël », a-t-il assuré !


Parti Anti Sioniste

http://www.partiantisioniste.com/communications/paris-rencontre-secrete-entre-les-premiers-ministres-israelien-et-qatari-0718.html

Proche-Orient : La contre-révolution saoudienne…


Proche-Orient : La contre-révolution saoudienne…


Un clan saoudien, les Sudairi, est au cœur de la vague contre-révolutionnaire lancée au Proche-Orient, par les États-Unis et Israël. Dans une vaste synthèse, parue en épisodes dans le plus important quotidien de langue russe, Komsomolskaïa Pravda, Thierry Meyssan dresse, depuis Damas, le tableau général des contradictions qui agitent cette région…

En quelques mois, trois gouvernements pro-occidentaux ont chuté dans le monde arabe : le parlement a renversé le gouvernement de Saad Hariri au Liban, tandis que des mouvements populaires ont chassé Zine el-Abidine Ben Ali de Tunisie, puis arrêté Hosni Moubarak en Égypte. Ces changements de régime s’accompagnent de manifestations contre la domination états-unienne et le sionisme. Ils profitent politiquement à l’Axe de la Résistance, incarné au plan étatique par l’Iran et la Syrie, et au plan infra-étatique par le Hezbollah et le Hamas.

Pour mener la contre-révolution dans cette région, Washington et Tel Aviv ont fait appel à leur meilleur soutien : le clan des Sudairi, qui incarne, plus que nul autre, le despotisme au service de l’impérialisme. Vous n’en avez peut-être jamais entendu parler, pourtant les Sudairi constituent l’organisation politique la plus riche du monde depuis plusieurs décennies. Les Sudairi sont, parmi les cinquante-trois fils du roi Ibn Saoud fondateur de l’Arabie saoudite, les sept qui ont été enfantés par la princesse Sudairi. Leur chef de file était le roi Fahd, qui régna de 1982 à 2005. Ils ne sont plus que six depuis sa mort. L’aîné, c’est le prince Sultan, ministre de la Défense depuis 1962, 85 ans. Le plus jeune, c’est le prince Ahmed, ministre adjoint de l’Intérieur depuis 1975, 71 ans. Depuis les années 60, c’est leur clan qui a organisé, structuré, financé les régimes fantoches pro-occidentaux du « Moyen-Orient élargi ». Ici, un retour en arrière est indispensable…


Suite : www.voltairenet.org/article169815.html

http://www.partiantisioniste.com/actualites/proche-orient-la-contre-revolution-saoudienne-0717.html

La Russie : l'allié de la Syrie au Conseil de sécurité


La Russie : l'allié de la Syrie au Conseil de sécurité


Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de la Russie, a mis en garde jeudi 12 mai contre une intervention étrangère en Syrie, appelant l’opposition syrienne à ne pas répéter le « scénario libyen ». L'intervention militaire offensive en Libye avait en effet rendu les Russes furieux.

Moscou craint désormais que l'opposition syrienne ne soit tentée de « créer une situation analogue ». La Russie anticipe et confirme ainsi son soutien au régime de Bachar al-Assad, permettant au Président syrien de gagner un précieux allié au Conseil de sécurité de l’ONU. Moscou avait déjà contrecarré mardi dernier les efforts occidentaux destinés à l’adoption d’un train de sanctions au Conseil de sécurité.

« Nous sommes très inquiets car le processus de réconciliation, le processus d’un début de dialogue […] est ralenti par la volonté de certains participants d’attirer des forces étrangères pour soutenir leurs actions », a déclaré M. Lavrov au cours d’une visite au Kazakhstan. Il a ajouté que « des acteurs étrangers vont s’emparer du problème, pas seulement pour en discuter, mais aussi pour répéter le scénario libyen, en s’ingérant dans les affaires syriennes, y compris en recourant à la force ».

Fin avril, la Russie avait jugé « inacceptable » l'adoption par le Conseil des droits de l'homme de l'ONU d'une résolution demandant l'envoi urgent d'une mission d'enquête en Syrie…

http://www.partiantisioniste.com/actualites/la-russie-l-allie-de-la-syrie-au-conseil-de-securite-0715.html