NEOM : Le début c'est la fin !

NEOM : Le début c'est la fin !

samedi 29 janvier 2011

A qui appartient Marseille ? Aux Marseillais ou au lobby sioniste ?


A qui appartient Marseille ? Aux Marseillais ou au lobby sioniste ?



L’escalade de la censure sioniste en France continue. Après l’interdiction, à la demande du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France), du débat sur la Palestine qui devait avoir lieu à l’École Normale Supérieure de Paris avec la participation de M. Stéphane Hessel, c’est au tour de la mairie de Marseille d’annuler une conférence à laquelle devait participer Leïla Shahid, déléguée générale de l’Autorité palestinienne auprès de l’Union européenne. Cette conférence devait se tenir à l’École des beaux-arts, et porter sur l’écrivain français Jean Genet, mondialement reconnu et ardent défenseur de la cause palestinienne. On se souvient du magnifique récit qu’il écrivit pour dénoncer les massacres de Sabra et Chatila, perpétrés au Liban par des milices au service – et sous protection – de l’armée israélienne.

La mairie de Marseille, afin de justifier cette annulation qui équivaut à de la censure, a évoqué « l’impossibilité d’assurer, dans des conditions optimales, la sécurité d’une personne éminente, mais également de l’ensemble des étudiants et du personnel de l’école ». Autrement dit, les pouvoirs publics français – mairie de Marseille et police nationale – ne peuvent assurer sur notre territoire la sécurité d’une diplomate, qui de surcroît a le rang d'Ambassadeur, en l'occurrence Madame Leïla Shahid. Y-a-t-il eu menaces d’agressions de la part des milices communautaires israélo-sionistes installées en France, telles le Betar ou la LDJ (Ligue de Défense « Juive »), auxiliaires musclés du CRIF et de l’ambassade de Tel Aviv à Paris ?

Une chose est certaine. En l’espace de quelques jours, c’est le deuxième cas important d’interdiction d’une manifestation culturelle à la demande du lobby sioniste, ou par crainte de ses milices. Ces deux cas ne sont pas isolés. Ils s’inscrivent dans un contexte plus vaste. En Europe, et en France en particulier, le sionisme et Israël ont largement perdu toute légitimité intellectuelle ou morale. Israël et les sionistes sont aujourd’hui perçus pour ce qu’ils sont : un État en tout point comparable à l’ancien État blanc et d’apartheid d’Afrique du Sud, et qui se maintient grâce à l’agression permanente et à la pression de ses lobbies politico-financiers répandus sur la planète (à l’exception de quelques nations leur échappant, qui de ce fait sont qualifiées d' « Axe du mal »). Le moindre débat lui est fatal, le contraignant à faire appel à l’arsenal juridique taillé sur mesure par ses amis (cf. Loi Gayssot). Mais l’arme juridique a aussi ses limites. Ainsi, beaucoup de Français aujourd'hui se demandent pourquoi il faut des lois particulières pour une catégorie de personnes qui réclament haut et fort le « droit à l’exception », tant au niveau national qu’international (le cas du nucléaire israélien, jamais inspecté, en est l'exemple le plus flagrant).

Nous franchissons là un nouveau pas. De la pression réelle, mais parfois discrète, nous sommes passés à la censure et à l’interdiction de toute activité culturelle qui déplaît au lobby sioniste. Dans le cas de Stéphane Hessel, le CRIF s’est publiquement vanté – avec cette morgue qui caractérise si souvent les sionistes – des soutiens politiques et administratifs haut placés qu’il a immédiatement trouvés. A Marseille, c’est le pouvoir municipal, théoriquement au service de tous les Marseillais, qui se couche devant des menaces qui n’ont pas manqué. Il faut que les Marseillais, désireux de préserver la liberté d’expression dans leur ville, harcèlent par tous les moyens leur maire afin de le forcer à s’expliquer.

M. Gaudin, avez-vous oui ou non subi des pressions et des menaces de la part du lobby sioniste marseillais ? Ou est-ce par hostilité envers les Palestiniens (ou plus généralement les Arabes) que vous avez infligé ce camouflet à Madame Leïla Shahid, ainsi qu'à tous les Marseillais amis de la Palestine ? Votre réponse, sans équivoque et sans ambiguïté, est attendue avec impatience. Nous demandons à tous nos amis de Marseille de mettre leurs élus municipaux devant leurs responsabilités. Il faut qu’ils répondent à cette question simple. A qui appartient Marseille ? Aux Marseillais ou au lobby sioniste ?




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/a-qui-appartient-marseille-aux-marseillais-ou-au-lobby-sioniste-0592.html

Tunisie : Après le soutien, l'abandon !

Tunisie : Après le soutien, l'abandon de Ben Ali par la classe politique française…

Tunisie : Après le soutien, l'abandon de Ben Ali par la classe politique française…



Le soutien passé du gouvernement français et de l’immense majorité de la classe politique française au gouvernement du dictateur tunisien Ben Ali n’a pas manqué d’être remarqué par la grande presse internationale, en particulier dans le monde arabe. Il est vrai que nous avons là un cas de figure que l’on peut qualifier d’exemplaire. Nous avons tous les ingrédients pour disqualifier un gouvernement, et les prétendues valeurs qu’il se targue d'incarner, voulant les imposer à d’autres nations. Procédons par ordre : soutien total à une dictature sous prétexte qu’elle est laïque, aveuglement total de la diplomatie française (ou de ce qu’il en reste) quant à la survie du dictateur Zine el-Abidine Ben Ali, proposition de mise à la disposition de Ben Ali des forces de répression française (après l’Afghanistan, en attendant la Côte d’Ivoire !), et enfin l'abandon complet de Ben Ali après sa fuite…

Le soutien français à Ben Ali a entièrement confirmé l’existence de l’ « UMPS », ce Parti Unique des Élites. De Nicolas Sarkozy à Dominique Strauss-Kahn, en passant par Frédéric Mitterrand et Bertrand Delanoë, sans négliger le « révolutionnaire » Mélenchon qui n’a vu chez Ben Ali que sa « laïcité » (laïcité obligatoire, sauf quand il s'agit du judéo-sionisme et d'Israël)… toute la France dite représentative – à quelques exceptions près – n’a jamais constaté et surtout dénoncé les atteintes aux droits de l’homme en Tunisie, pendant les 23 ans du règne de leur ami Ben Ali ! Curieusement, leur dénonciation des atteintes aux droits de l’homme est toujours orientée. Elle ne concerne que les pays qui ne se soumettent pas à la domination occidentale (mais ce n’est là qu’une coïncidence… !), ou pour être plus clair, les pays qui ne se soumettent pas à l'ensemble « États-Unis / Union européenne », dont la vraie capitale est Tel Aviv et ses puissants lobbies dans le monde.

On comprend mieux pourquoi les dirigeants français n’ont jamais constaté de violations des droits de l’homme en Tunisie : son dictateur étant obéissant à Israël, à la France (version CRIF) et à l’USraël, il ne pouvait par conséquent être qu’un bon démocrate, tout au plus avait-il quelques progrès à faire... De plus, cette dictature était « laïque » dans un pays musulman ! On voit, de suite, l’usage qui est fait de la laïcité. Une arme essentiellement destinée aux Musulmans et aux Chrétiens qui ne se soumettent pas au dogme sioniste. Ce n’est donc pas un hasard si aujourd'hui une certaine extrême-droite islamophobe, reçue à Tel Aviv avec tous les honneurs, enfourche le cheval de la laïcité aux côtés d’une gauche « républicaine » habituée des dîners du CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France) !

La diplomatie française, pourtant expérimentée, n’a rien vu venir. Ou plutôt, si elle a prévenu en haut lieu, sa voix n’a pas été entendue. D’ailleurs, il y a longtemps que la politique étrangère de la France se résume à la sécurité d’Israël. Alors, vu sous cet angle, pourquoi attaquer Ben Ali ? On a même proposé, ouvertement, l’envoi de forces de police afin de soutenir le régime tunisien... Mais le plus sordide restait à venir. Ce fut le lâchage de Ben Ali, dès que celui-ci a été en fuite. Plus personne ne se souvenait l’avoir connu, ou lui avoir même serré la main. Personne à Paris ne se souvenait avoir fait l’éloge de ce tyran (n’est-ce pas M. Strauss-Kahn ?). Les comptes bancaires du dictateur tunisien, ainsi que les biens immobiliers situés en France, allaient bientôt faire l’objet d’une « surveillance » attentionnée des services français ! On a ainsi « découvert », en quelques heures, que l'ex-président Ben Ali avait placé une partie de sa fortune – volée au peuple tunisien – en France. Ce lâchage nous en rappelle d’autres : celui du Shah d’Iran, des dictateurs africains, etc. C’est le traitement normal que les maîtres appliquent aux valets qui ne leur sont plus utiles. Nous n’allons pas les plaindre. Mais nous pensons à leurs collègues, toujours en place : que vont-ils penser du sort qui les attend ?

La situation en Tunisie continue à être confuse. La tentative de faire du « benalisme » sans Zine el-Abidine Ben Ali, rencontre d’énormes difficultés : manifestations, démission de plusieurs ministres provenant de l’ancien régime… Le seul moyen pour conquérir la confiance du peuple tunisien serait de dévoiler, au grand jour, tous les avantages et cadeaux que les hommes politiques ont reçus. Et pas seulement les hommes politiques tunisiens !




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste

Evangélisme et sionisme préparent la guerre des civilisations…

Evangélisme et sionisme préparent la guerre des civilisations…

La secte évangéliste et le jeu des Etats-Unis dans le monde arabe (Par Charles Saint-Prot, octobre 2005)



Depuis quelques années, l’extrémisme religieux, c'est-à-dire l’instrumentalisation de la religion à des fins politiques, est devenu l’un des éléments essentiels de la géopolitique au Proche-Orient. Alors que certains milieux et médias ne cessent d’accuser l’Islam de tous les maux, les commentateurs restent discrets sur la responsabilité des sectes protestantes qui contribuent à radicaliser le conflit.

On sait l’importance prise par la secte des évangélistes, dite « revivaliste », aux Etats-Unis où elle influence considérablement la politique de l’administration Bush. Il est également connu que les membres de cette secte sont les plus fervents soutiens d’Israël et refusent toute concession territoriale aux Palestiniens. Les évangélistes, qui s’inscrivent dans le mouvement des Chrétiens sionistes –un groupe fondamentaliste protestant né à la fin du XIXe siècle, qui prétend que l’institution d’un Etat israélien est l’accomplissement de la prophétie biblique-, ne font pas que soutenir Israël moralement, leur argent sert à aider des Juifs de Russie ou d'Ukraine à immigrer en Israël. Selon le rabbin Yechiel Eckstein, qui dirige une des principales agences de collecte de fonds pour Israël auprès des évangélistes américains, son association a recueilli, en l'espace de sept ans, plus de 100 millions de dollars américains. En octobre 2003, une réunion a eu lieu à l’hôtel du roi David de Jérusalem entre extrémistes sionistes et Evangélistes, en présence de Richard Perle –alors président du Conseil pour la politique de défense du Pentagone et conseiller influent de George Bush II- et de ministres du gouvernement Sharon pour célébrer «l’avènement de la Jérusalem Céleste qui suivra l’anéantissement de l’Islam». Il est également connu que le courant évangélique, qui regrouperait plus de 70 millions de citoyens des Etats-Unis et s’appuierait sur plusieurs centaines de milliers de «pasteurs-propagandistes» appointés, s’exporte largement de l’Amérique latine (Evangelical Union of South America, notamment au Brésil où la secte aurait plus de 30 millions d’adeptes ), au Japon, en Afrique (par exemple, le rôle des évangélistes, proches du président Gbagbo, dans les événements en Cote d’Ivoire), en Europe et même en Inde (Indian Missions Association -IMA) ou en Chine... Ce qui est moins connu c’est le rôle des évangélistes dans la politique états-uniennes dans le monde arabe. Il est notoire que la Maison-Blanche, le Congrès et la CIA suivent et gèrent avec un grand intérêt l’expansion des Eglises évangéliques. La haine professée par cette secte contre l’Islam, mais aussi leur mépris à l’égard des Arabes chrétiens, en fait un instrument privilégié de la politique états-unienne visant à briser le monde arabe pour mieux organiser un grand Moyen Orient tout entier soumis à l‘influence de Washington et de ses alliés israéliens.



Dans le monde arabe, l’action de la secte évangéliste se présente sous un triple aspect:

- La propagande anti-musulmane qui dispose de moyens considérables et vise à accuser les musulmans de tous les maux de la terre. C’est ainsi que les évangélistes sont les premiers à organiser, en liaison avec les néoconservateurs américains dont on connaît les engagements pro-israéliens, des campagnes visant à assimiler l’Islam au terrorisme, donc à «l’axe du mal». L’un de leurs objectifs favoris est l’Arabie saoudite contre laquelle ils poursuivent une propagande inlassable tout en encourageant certaines confréries de façon à semer la division religieuse au sein du royaume.

- L’instrumentalisation des communautés chrétiennes arabes est en action au Liban, en Palestine, en Syrie, en Irak. Au Liban, chaque été des missionnaires évangélistes parcourent le pays, selon un itinéraire préparé en liaison avec l’ambassade des Etats-Unis. Des groupes de jeunes organisent des concerts, des festivals, des rencontres sur les plages avant d’en venir à des réunions plus précises visant à convaincre les jeunes chrétiens, notamment les maronites, d’adhérer à la secte évangéliste en leur faisant miroiter la prise en charge de leurs études, des visas pour les Etats-Unis et toutes sortes d’autres avantages. Ces activités s’accompagnent d’un fort prosélytisme anti-musulman qui n’est pas pour rien dans la montée en puissance du confessionnalisme que l’on peut déplorer au pays du Cèdre. Les évangélistes déploient les mêmes méthodes en Syrie, mais d’une manière beaucoup plus discrète en raison de la vigilance des pouvoirs publics. En Irak, les missionnaires des sectes évangélistes sont arrivés dans les fourgons de l’armée américaine et ont désormais pignon sur rue. A coup de dollars, ils s’emploient à rallier les chrétiens d’Irak et les détourner de leur christianisme traditionnel, oriental et arabe, pour les conduire à créer des communautés séparatistes. Les arguments sont toujours les mêmes, il s’agit d’inviter les chrétiens arabes à quitter leur religion traditionnelle en échange d’un emploi, d’allocations pour leurs enfants, d’une promesse de visa. Outre le Vatican, les Eglises traditionnelles irakiennes ne cessent de dénoncer le danger des évangélistes états-uniens dont certains ont déjà été exécutés par la Résistance. Selon le curé du village chrétien de Ain-kawa, près de Mossoul : «Lors de cérémonies religieuses, nous expliquons aux fidèles que ces missionnaires sont en réalité des agents américains qui cherchent à soudoyer les Irakiens avec leur argent. Des étrangers qui veulent anéantir notre histoire et créer des conflits confessionnels en Irak Nous répétons aux fidèles qu'il faut interdire à ces gens l'accès à leurs résidences et aux lieux de rassemblement de leurs enfants». Les Irakiens chrétiens affirment que ces évangélistes «ne risquent pas seulement de causer la dispersion des fidèles, mais de créer un climat de conflit confessionnel qui n'existait pas auparavant en Irak. Ces étrangers visent à perturber nos bonnes relations avec les Musulmans et un climat d’entente millénaire». C’est exactement le même processus que l’on constate en Palestine occupée où des efforts considérables sont déployés par les évangélistes pour rallier des fidèles et les inciter ensuite à quitter le pays.

- Enfin, l’effort de conversion des Musulmans constitue l’aspect le plus spectaculaire de l’acticité des évangélistes. La stratégie américaine d’évangélisation ciblant les peuples musulmans s’appuie sur des acteurs organisés en réseau, mais aussi sur l’élaboration d’un message évangélique adapté au message coranique. Cette évangélisation vise en particulier certaines communautés musulmanes dont les origines ethniques pourraient être utilisées pour des projets sécessionnistes et anti-arabes : c’est le cas avec les minorités kurdes d’Irak et de Syrie, mais aussi avec les Kabyles et les Berbères au Maghreb.

Selon le quotidien algérien al Watan, l’évangélisation en Kabylie est «le résultat d’un prosélytisme organisé et financé par une stratégie d’évangélisation des peuples musulmans ». En Algérie, les évangélistes investissent le terrain de l’humanitaire et choisissent leurs cibles parmi les personnes les plus démunies ; des personnes se convertissant aux christianisme contre une somme d’argent (2000 dinars, l’équivalent de 20 euros), des promesses de soins médicaux ou de visas pour l’étranger : les chancelleries européennes accordent plus facilement des visas d’entrée à l’espace Schengen à tout demandeur algérien qui se proclame comme chrétien «persécuté». Plus de 74% des personnes allant à la messe le font essentiellement pour profiter des aides financières des missionnaires. L’une des actions récentes de l’église protestante à Constantine a visé des lycéens, «elle leur a proposé un soutien scolaire gratuit. En plus des cours proposés, les élèves ont reçu des CD, des livres et d’autres documents de propagande évangéliste ; ce même scénario rôdé s’est répété à Tiaret et dans d’autres villes». Selon nos informations, les «diplomates» de l’ambassade des Etats-Unis en Algérie multiplient les visites dans les territoires kabyles et favorisent le prosélytisme évangéliste. Au Maroc, une multitude d’organisations évangélistes, surtout américaines, opère plus ou moins secrètement dans les régions déshéritées ainsi que dans les grandes villes. Une organisation comme Arab World Ministries, société missionnaire évangéliste internationale, a pour objet officiel «l'annonce de la bonne Nouvelle d'un Sauveur aux Musulmans du monde arabe». Les agents clandestins de cette secte dont le nombre a plus que triplé depuis 2002, seraient plus de 800. Ils se présentent sous diverses couvertures : médecins, infirmiers, militants humanitaires, enseignants, ingénieurs ou encore entrepreneurs.

En janvier 2005, à l’occasion de la visite au Maroc du télé-évangéliste Josh Mc Dowell, représentant le mouvement Crusade for Christ International (7000 volontaires dans le monde), Le Journal-hebdo écrivait « Le Maroc assailli par les néo-protestants US ». L’action des évangélistes états-uniens est relayée par de nombreuses radios et télévisions bénéficiant du soutien des Etats-Unis, notamment du congrès et de la Cia : Radio El Mahabba émettant en continu sur le canal son du satellite Eutelsat Hotbird 3, la chaîne CNA-Channel North Africa, Arabvision, Life-TV, Miracle Channel etc., sans compter la chaîne de propagande américaine en arabe Al Hurra. La propagande évangéliste est également insérée dans des projets de programmes de développement d'Internet, tel le programme de développement de l`usage d`Internet (GIPI, Global Internet Policy Initiative) engagé par le Département d’Etat américain, dans le cadre de l`Initiative de Partenariat du Moyen-Orient (MEPI), qui touche déjà l'Algérie, la Tunisie, le Maroc, l'Egypte, la Syrie, le Liban, la Jordanie, l'Irak, l'Arabie saoudite, Barheïn, le Koweït, Oman, le Qatar, les Emirats arabes unis, le Yémen et la Palestine.

Bien entendu, cette action de prétendue évangélisation encouragée, financée et protégée par le gouvernement de Washington, n’est animée d’aucun sentiment religieux sincère. Son but est de créer des foyers de discorde au sein des pays arabes afin de les déstabiliser et de les affaiblir. Elle a pour effet d’attiser artificiellement le choc des civilisations et s’inscrit dans le projet développé depuis le 11 septembre de diaboliser l’Islam. Elle s’inscrit tout simplement dans le cadre de la politique des Etats Unis visant à remodeler le Grand Moyen Orient et d’y étendre l’hégémonie américaine.




Source : Observatoire d'Études Géopolitiques




http://www.partiantisioniste.com/actualites/evangelisme-et-sionisme-preparent-la-guerre-des-civilisations-0574.html

Le Président syrien Bachar al-Assad, personnalité arabe de l’année 2010

Le Président syrien Bachar al-Assad, personnalité arabe de l’année 2010



Si les Arabes étaient appelés à choisir la personnalité de l’année 2010, leur choix se porterait naturellement sur le président syrien Bachar al-Assad, dont les prises de positions étaient les seules à illustrer l’ambition d’un rôle d’avenir pour les Arabes. L’action du chef de l’Etat syrien s’est caractérisée par un dynamisme et une efficacité mises au service des intérêts arabes et visant à absorber les répercussions catastrophiques de l’offensive colonialiste israélo-américaine qui a fait ces dernières années des millions de morts, de blessés et de déplacés.

De nombreux journalistes arabes déplorent, depuis 2009, l’absence de tout rôle arabe. Ils estiment que le conflit pour l’avenir de la région se déroule entre trois parties, fortes et influentes : la Turquie, l’Iran et Israël. Ces journalistes ont sciemment ignoré le rôle de la Syrie bien que celui-ci soit essentiel dans la mise sur pied des partenariats régionaux transfrontaliers, et bien que Damas soit la principale terre d’accueil des mouvements de résistance libanais et palestiniens qui ont joué un rôle décisif dans l’instauration des nouveaux rapports de force ces dernières années. Cette tendance à ignorer le rôle de la Syrie est due à l’embarras vécu par les pays arabes évoluant dans l’orbite américaine face à la force du modèle syrien, marqué par deux constantes : l’indépendance et le réalisme. Des sondages d’opinion menés récemment par des instituts américains dans certains pays arabes illustrent la grande popularité et attractivité du modèle syrien.

La vision stratégique et la farouche volonté d’indépendance et de libération caractérisent la dynamique syrienne, qui a réussi, en 2010, à accomplir un grand nombre de réalisations qui ont couronné plusieurs années de luttes acharnées menées par Bachar al-Assad. Il a ainsi consolidé les partenariats avec la Turquie et l’Iran, renforcé les alliances avec le groupe des pays indépendants d’Amérique latine, et a développé la théorie des « Cinq mers », dans le but de servir les intérêts arabes. Sa vision est bâtie sur la position géographique stratégique de la Syrie qui peut devenir le nœud des transports énergétiques à travers la construction de réseaux de gazoducs et d’oléoducs, et commerciaux, à travers l’édification de voies ferrées.

2010 était donc l’année du président Assad, alors que d’autres pays arabes influents croulaient sous le fardeau des dégâts provoqués par l’offensive impérialiste états-unienne et sous la déception provoquée par le blocage du « processus de paix » avec Israël. Au contraire, c’est l’option de la Résistance, défendue depuis toujours par le président syrien, qui revient sur le devant de la scène.

Lentement et raisonnablement, Assad a jeté les fondements des partenariats régionaux, consolidant d’anciennes relations et en nouant de nouvelles. La décision de Barack Obama de nommer un nouvel ambassadeur à Damas, après cinq ans de vacance à ce poste, constitue une reconnaissance du rôle incontournable de la Syrie.

Beaucoup a été écrit sur la solidité de Bachar al-Assad, qui a conduit avec détermination et succès la confrontation contre George Bush et Jacques Chirac lorsqu’ils voulaient briser la volonté syrienne et assujettir le pays à la domination occidentale. Beaucoup a été dit sur la radicalité de son soutien aux mouvements de résistance. Mais en 2010 est apparu tout le talent de leadership de Bachar al-Assad, qui a construit des alliances et des partenariats régionaux et internationaux, plaçant son pays au centre d’un rassemblement dont l’influence est susceptible de rayonner sur de larges zones de la planète, jetant les bases de nouvelles réalités géopolitiques qui auront certainement des répercussions décisives sur l’évolution de la situation.




Source : Réseau Voltaire




http://www.partiantisioniste.com/actualites/le-president-syrien-bachar-al-assad-personnalite-arabe-de-l-annee-2010-0579.html

L’agent du Mossad qui a assassiné le physicien nucléaire iranien avoue…

L’agent du Mossad qui a assassiné le physicien nucléaire iranien avoue…



C’est sans doute l'un des plus importants coups de filet de contre-espionnage que les autorités iraniennes ont réalisé ces derniers temps ! Car non seulement, elles ont réussi à arrêter l’agent du Mossad qui a assassiné en 2010 l’expert nucléaire Massoud Ali Mohammadi, mais c’est tout un réseau du Mossad qui a été démantelé !

Le ministère de la sécurité iranienne a ainsi publié des images sur les aveux de l’agent du Mossad (services secrets israéliens, ndlr), Majid Jamali Fash, dans lesquels il raconte qu’il s’est rendu à Tel Aviv où il a été formé par des officiers de l'armée israélienne pour commettre des assassinats. Il a souligné que le Mossad israélien a recruté d'autres éléments, qui ont eux aussi reçu une formation dans une base à proximité de Tel Aviv. Selon un reportage diffusé à la télévision d'État iranienne, l’agent Fash est "un agent d'un réseau terroriste travaillant pour le Mossad et l'élément clé qui est derrière l'assassinat de l’expert nucléaire Mohammadi".

Le site internet de la télévision d'État iranienne rapporte que Fash a affirmé : "lors d'un voyage à Tel Aviv, j'ai rencontré un certain nombre d'officiers supérieurs israéliens dans une base, sur la route entre Jérusalem et Tel Aviv. Là, j'ai appris plusieurs choses comme fabriquer et fixer une bombe sous les voitures". Et de poursuivre : "On m’a donné un plan très précis de la maison de Mohammadi pour me familiariser avec l'environnement et la situation réelle de l'assassinat. Je me suis entraîné à plusieurs reprises à faire exploser des bombes dans une base près de Tel Aviv".

Le ministère a indiqué que les autorités sécuritaires iraniennes ont confisqué des documents liés à l’assassinat et aux activités d'espionnage du Mossad, en Iran. Elles ont noté que le Mossad a utilisé un certain nombre de bases en Europe et dans les pays voisins de l'Iran.




Source : Al-Manar TV




http://www.partiantisioniste.com/actualites/l-agent-du-mossad-qui-a-assassine-le-physicen-nucleaire-iranien-avoue-0587.html

Israël inquiet de la chute du dictateur Ben Ali en Tunisie… Le Parti Anti Sioniste s’en réjouit !


Israël inquiet de la chute du dictateur Ben Ali en Tunisie… Le Parti Anti Sioniste s’en réjouit !



Silvan Shalom, Vice-Premier ministre israélien, est inquiet. Du sort des Palestinien ? De la population civile de Gaza ? Des familles et des personnes assassinées par le Mossad (les services secrets israéliens)… ? Non, vous n’y êtes pas du tout… Silvan Shalom est inquiet des conséquences de la chute du dictateur Ben Ali qui a du fuir la Tunisie ! Une révolution populaire a forcé ce despote, au service de l’Occident, à abandonner le pouvoir. Cette révolution ne fait que commencer, et c’est au peuple tunisien de savoir déjouer toutes les machinations et provocations que les soutiens de Ben Ali ne manqueront pas de mettre en œuvre. Notre Parti, pour sa part, se solidarise totalement avec les Tunisiens et se réjouit de cette première victoire.

Pourquoi le Vice-Premier ministre israélien est-il donc inquiet ? Des membres de la communauté juive de Tunisie auraient-ils été victimes des évènements ? Aucun, selon les dernières informations. Ajoutons que si cela se produisait, ces citoyens tunisiens de confession juive mériteraient la même compassion que les autres victimes tunisiennes. Mais les sionistes de Tel Aviv, se considérant partout chez eux, sont d'ores et déjà intervenus en Tunisie. Nous apprenons ainsi que vingt juifs tunisiens ont été « évacués », samedi dernier, par les services du Mossad ! Les autres ressortissants étrangers – touristes ou résidents en Tunisie – qui sont rentrés chez eux ont utilisé des vols normaux, comme n’importe quel citoyen qui se trouverait en vacances dans un pays étranger où éclateraient des troubles. Le mode d´ « évacuation » de ces « Juifs de Tunisie » par le Mossad donne à penser qu’ils étaient en réalité sans doute liés au Mossad. Une évacuation entre collègues en quelque sorte… Cela ne veut pas dire que le Mossad soit à présent absent de Tunis, bien au contraire ! Et il est à craindre que sans la pression populaire, ce soit Israël, par ambassade nord-américaine interposée, qui forme le nouveau gouvernement !

Mais les craintes d’Israël au sujet de la situation en Tunisie vont plus loin encore. M. Shalom craint que le peuple tunisien, dans le processus en cours, ne se donne des dirigeants « islamistes », « extrémistes »… bref, des dirigeants qui ne se soumettent ni au sionisme ni à l’entité qui occupe la Palestine. On craint aussi à Tel Aviv que l’exemple tunisien ne fasse tâche d’huile, et provoque la chute d’autres régimes arabes soumis à Israël (Égypte, Jordanie, etc.). C’est donc Tel Aviv qui doit décider du type de dirigeants que doivent avoir les pays arabes, et la soumission de ces dirigeants aux intérêts sionistes est le seul critère qui compte. Que ces peuples subissent des dictatures qui les enfoncent, chaque jour davantage, dans la misère n’a aucune importance pour le sionisme. Ce dernier ne veut que des serviteurs obéissants et servant ses intérêts. C’est la définition même du sionisme : une idéologie de domination mondiale avec des serviteurs aux ordres.

On comprend mieux le silence complice du gouvernement français et des médias sionisés, qui ont couvert pendant 23 ans la dictature de Ben Ali. Ce silence a tout de même été rompu par Michèle Alliot-Marie, ministre des Affaires étrangères et européennes, qui avait récemment proposé l’envoi de forces de l’ordre françaises afin de soutenir le régime tunisien ! Protéger Ben Ali faisait alors partie, pour Paris, de la défense d’Israël. Certes, il y a aussi les multiples intérêts français à protéger à Tunis, intérêts qui ne font plus qu’un avec le sionisme mondial. La mondialisation a aussi été une accélération de la mainmise sioniste dans l’économie mondiale…

Il est possible qu’en luttant contre la dictature dans leur pays, beaucoup de Tunisiens aient cru combattre un ennemi intérieur au service de quelques multinationales. Un avenir très proche leur démontrera que leur lutte va bien au-delà, et qu’elle fait partie intégrante du combat contre le sionisme, pivot du système. Le Parti Anti Sioniste est résolument aux côtés du peuple tunisien, en particulier de sa communauté en France. Nous avons confiance dans ses longues traditions de lutte, et sommes convaincus qu’il veillera à ne pas retomber dans la servitude. Aujourd’hui, il existe un vaste Front de la Résistance (Liban, Syrie, Palestine, Iran) qui ne cesse de se renforcer dans le monde. Dès lors, on comprend mieux les inquiétudes du Vice-Premier ministre israélien… Et on s’en réjouit !




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/israel-inquiet-de-la-chute-du-dictateur-ben-ali-en-tunisie-le-parti-anti-sioniste-s-en-rejouit-0589.html

Le CRIF fait annuler un colloque de soutien à Stéphane Hessel !


Le CRIF fait annuler un colloque de soutien à Stéphane Hessel !



Un colloque-débat, qui devait se tenir ce mercredi 12 janvier 2011 à la prestigieuse École Normale Supérieure de la rue d’Ulm à Paris, a été annulé par la directrice de cette école, Mme Canto-Sperber. L'annulation a été demandée par le CRIF (Conseil Représentatif d'Israël en France) et d’autres organisations sionistes, car ce colloque-débat voulait apporter son soutien à M. Stéphane Hessel, en butte à l’acharnement et aux persécutions du lobby sioniste en France.

Qui est M. Stéphane Hessel ? Né à Berlin en 1917, Stéphane Hessel a été naturalisé français après de brillantes études universitaires à Paris. Combattant de la France libre pendant la seconde guerre mondiale, il sera arrêté et déporté au camp de concentration de Buchenwald. Il poursuivra, après la guerre, une carrière de diplomate et de militant au service des causes humanitaires et émancipatrices. Cela devait nécessairement le conduire à se solidariser avec le peuple palestinien, qui subit depuis plus de soixante ans l’occupation sioniste. Ainsi, lors de l’agression sioniste contre la population civile de Gaza en janvier 2010, il qualifia l’agression israélienne de « crime de guerre et même crime contre l’Humanité ». Il est un partisan résolu du boycott de l’entité sioniste. Son dernier livre paru en octobre 2010, intitulé « Indignez-vous ! », est un véritable succès auprès du public. Dans cet ouvrage, Stéphane Hessel nous explique que la situation en Palestine est sa « principale indignation dans le monde ».

On comprend qu’une telle personnalité gêne les sionistes et leurs amis. Et c’est pourquoi ils ont rapidement réagi auprès de Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et auprès du Rectorat de Paris, afin d'interdire ce colloque. Bien-sûr, ceci leur a été immédiatement accordé…

Cette annulation est très grave. Non seulement elle illustre parfaitement le fait que, en définitive, le vrai ministère des Universités est le CRIF (autrement dit l’ambassade d’Israël à Paris), mais cela montre également que personne, quelques soient son passé et sa notoriété, n’est à l’abri de la censure sioniste à Paris ! Pendant qu'à Tel Aviv des parlementaires européens islamophobes – qui n’auraient vraisemblablement pas risqué la déportation lors de la dernière guerre mondiale – sont reçus officiellement et en grande pompe à la Knesset (parlement de l'entité sioniste), à Paris les sionistes et leurs lobbies s’acharnent contre un ancien résistant et déporté ! Il n’y a hélas rien d’étrange à tout cela, et on peut même dire que c’est dans l’ « ordre » des choses… Israël et ses lobbies ont les amis qu’ils méritent !

Pour notre part, nous sommes totalement solidaires de M. Stéphane Hessel et de tous ceux qui le soutiennent. Il faut que les intellectuels français se battent pour reconquérir cette liberté d’expression et de réunion que le CRIF, véritable police de la pensée, leur a confisquée. Il faut qu’ils dénoncent ouvertement ce lobby sioniste qui fait régner sa loi dans le monde de la culture et des médias. Qu’ils le fassent sans complexe et sans faux-fuyants, que la parole se libère à l’Université comme ailleurs, sans craindre le CRIF et ses milices ethnico-religieuses !




Yahia Gouasmi
Président du Parti Anti Sioniste




http://www.partiantisioniste.com/communications/le-crif-fait-annuler-un-colloque-de-soutien-a-stephane-hessel-0586.html